Le Journal des Trois-Rivières, 27 novembre 1871, lundi 27 novembre 1871
[" Ze Sonrnal des Trois: = Eres, POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Jours de Publication : sUNDI ET JEUDI.\u201cIN NECESSARIIS, UNITAS; IN DUBIIS, LIBERTAS; IN OMNTBUS, CHARITAS.\" P.N.MARTEL, Editour Pre : ic iatre Dia prrmt me amateur ts 7bme.Année.EE \u2014\u2014 Relations du journal l'Univers avec Napoléon 111 .Jo fus interrompu là par arrive de I'lmpéra.frice, qui entr'ouvrit le poris du cabinet.L'empe- four se leva, lui dit d\u2019outrer ct we présenta en ter très trüe obligeants, - lle m'adressa quelques questions bienveillantes sur les journaux, en particulier sur l'Univers.La conversation vint onsuite, je ne Sais comment, eur M, Villemaio, à propos de son Châteaubriand.L'Impératrice loua son talent d'écrire.Je me peruis de dire qu'il manquait de négligence.L'Emporeur me demanda ensuite s'il avait bien longtemps que j'écrivais duns les jour baux.Je répondis que je ne me souveuais presque plus d'avoir commencé, mais que je me flattais désomoins d'avoir pris l'habitude do réfléchir, et qu'ayant lo bouhieur d'aimer quelque chose, Je ne o scotois pas fatiqué.\u2014 Votre rôle, ojouta-t-il, cat très honorab a \u2014\u2014Sire, J'ai du moius voulu le rempli honorablement.L'Impératrice se retira.L'Ewperear we fit signe de m'agscoir et vous reprimes ls conversation sur la presse.Elle vint à l\u2019influsnge du Siecle.Oc joureal dis-je, fait uu double mal.En bas, 11 corromp* ; en haut, je ne dirai pas qu'il désaffuotionne, mais il iuquiète.On se demande pourquoi i! lui est per- wis d'attaquer la religion jusquo dahs ses dogmes, de diffamer lo clergé, de déorier les évêques et d'ou- treger wêmo Je Pape, lorsqu'envers los représentants doh puissance politique, on suit le réduire à un si sorupuleux respect.J'oso appeler là dessus les réflexions de Votre Mujesté.Je vois beaucoup de prêtres ; aucun n'est ennemi du gouvernement, tous fout des voux pour l'Empereur ; mais le Siècle leur donue à tous cette inquiétude : vù veut-vu en venir Ÿ pourquoi le Siècle peut il faire impoundment tant de mal aux citoyens les plus inoffeusifs et dont lu ministère se recomwande le plus au respect du peu ploet eu a le plus besoiu ?Sire, c'ust Lsur pluinte waanime.L'Ewpercur conviot qu'il y avait là vo mal digue de sa sollivitude.\u2014Uepen lant, dit-il, quoique résolu d'y veiller, jo ne puis croire qu'il soit inutile d'avoir us jouroal d'opposition.L'ou m'a souvent dit : Pourquoi ne supprimez vous pus le S.êcle ?Je ne l'ai pus supprimé puroc que je ne voyais puu assez d'utiii 6 â cette mesure pour en compenser lus igeonvévicots.Je crois que Jo procéderai d'une autre fugon.Je pense à éteindre les petits jourauux.\u2014J'uurais peu de choses à dire pour les défendre.Mais Votre Majesté voudra bien remarquer que je laisse l'opposition politique ; elle est disciplinée, Je réclame contre les excès de l'opposition antirel.gicu- te.\u2014ll serait bon contioua l'Empereur, comme s\u2019il n'avait pas entendu cette observation, quo touts l'oppu- sition Mt réluite & us seul journal, L'importance tnêune do os juurnal et ses bénéfices l'empôcheraieot d'outre passer les limites qu'on voudra lui iwpo ser, !l no parut que c'était là sa vraie penséo.Ju crus devoir me contenter du l'avoir entrevue, et garder pour moi ls peive que j'un éprouvais.Ju ne me retins pas cependant d'observer qu'un tel jourual serait bien puissant, et quo les béhers de cotte fo:ce une fois eu mouvement, ue s'arrêtent plus.Je demandui la permission de dire quelques mots du colportage.J'en exposai les inconvénients radi- cans.Je lui dis co-ument ls comwŸ-sion était co u posée, et qu'il y avait 1d un homme, la cheville ou vrière, qui se croyait covoyé pour détruire la sup.r, stition catholique, à Comiueucer par le culte ce ls saiute Vierge, particulière:nent eu horreur à 06 monsieur.Des livres approuvés par les évôques sout iuterdils, des livres que tous les mugistrats condam.eran ut sout nutorisés, Lo chef du bureau dit lui.même, que sur cent Ouvrages protestants il en admet avixante dix, et sur Cent où «cuges 0stholiques, il eu écaite roizunte-dix, Les censeurs, pudiquernenc comméa lecteurs, sont d'anciens réacteurs de ls presse révolutionnaire, dou rov-«ncicra uvortés, des vaudevissuntes epuisés, Ils rendent compte de la moralité des livres et refusent tous ouux dunt les auteurs ne leur pluiseut pas ou les ont combattus.C'est mou destiu particulier et je sais par mon libraire que tous imes Ouvrages sont à l'index.LI ÿ à quelques honsdies gargons dans a ET i EF Sr Ee VY J: FEUILLETON DU \u201cJOJRNAL\" 27 novemnne 1871, Le Grillon du Moulin\u2014 LXTII \u2014Un verre de cassis ou d'eau-do-vie, ne serait ce que pour laisser souffler votre choval ?: \u2014Soit, dit Loiseau, d'autant plus que je uo serais ne Hohe de causer un brin avoc vous.-\u2014Oui, continua Loiscau, jo voudruis vous parlor.J'ai des choses très importantes à vous comumuni- quer.Laurent conduisit l'huissier dans cette petite salle où nous avons vu, la veille, mume Suzon souper aveo s08 enfuots, ot s\u2019y enferma avec lui.L'entretien fut long.Que se pa-sa-b-il entre eux ?C\u2019est ce que personne, ne sut; mais deux heures après le départ de l'huissier et comme Michel cuvait toujours son vin, Laurent, qui avail eu-un oatretios non moivs mystérieux aveo mame Suson et Noérui, fit ateler la juwent à la carriole et prit le chemio-do Saint Florentin.LXIV M.Jouval, que nous avons vu fort agité lu veille no l'était pas woius le mendemgin, Maitre Loiseau était parti.Il avait quitté son digne smi en lui disant : \u2014Je vais aller à Férolles et je t8oheral de tron.ver un moyen quelconque do passer le moulin et de parler à Laurent Tiercelin sans que Michel s'en doute.\u2018Ç Il l'avait suivi des your aussi longtemps qu\u2019il l'avait pu, puis il a'était ôt6 de la fonêtre eu jetant ua dornier regard sur l'horizon.Ce regard avait été suivi d'un soupir.- \u2014 \u2014 \u2014\u20142arftstmee Les Trois-Rivières, (Province de Québec,) Lundi 27 Novembre cette cohue inquisitoriale: on ve les o:mploie pas.La commission à été longtemps présidée par Mde Pongorville, qui à traduit Luctéce, Son livre parut sous la Restauratico, et dans sa préface, il t quelques réserves contre l'athéisme du poète.Sous Louis-Philippe, il donna une seconde édition, et il supprima les réserves.Voiià le gardien do la morale populuire ! L'Empereur sourit à ce portrait, Il ne me dit pas ce quo je vicns d'apprendre, que Pongerville est de ses vieux amis; ais ilme dit quo lo colportage était simplement à supprimer.Il se pluignit ensuite de la profondeur du mal révolutionnaire.\u2014Oo le trouve partout, dit-ll, et duvs les plus hautos régions.U'est une habitude de l'esprit, c'est dans le sang.J'ui dit que quand la Convention à décopité la Franog,la Fragce est une nation qui n\u2019a plus de tête.Paur que la tête 10- pousse, il faudra du temps | \u2014Votre Mujesté peut avuncer ce grand ouvrage, La Frauce a vu on oette tête qui lui manquait.Un roi à paru tout à coup.Vous aves été patient, feruie modéré, sans esprit de vengesnce.Vous avez tdooué ls liberté des conciles, vous avez protégé Rome, l'Egliss put espérer eu vous.Oo a vu en vous l\u2019étoffo d'un père de lu patrie.Vous avez un héritier qui est filleul du Pape, Dieu a voulu que votre uvenir fat ouvert À l'espérance.Vous dtes jeune eucaro'uprès neuf années de règne effectif, et à la force politique s'est ajoutée ls force paternelle.La gloire dos armes ne manque pas.Rome délivrée, Sébastopol vainoue | Aucun prince en Europe n'a autant pour lui.Cemume roi, vous pousez ordonner beaucoup ; comme pre, demander davantage.Ka certains cas, un désir de \\ otre Majesté serait mieux obéi qu\u2019une loi.Par exemple, pour ubserver la loi du dimanche : Votre Diajesté écrirait à un évâque qu'- elle verrait avec pluisir les Fraugais observer celte loi ; elle en uppcleruit à la raison publique, à l'esprit de liberté, à l'esprit d'humanité.ch bien ! je su's persusdé que la cause serait plus qu'à demi g- fos: et quo bieutôt Où pourrait exiger le respect de u lisislution.I parut udhérer, disant que l'important serait do précher l'exemple.Puis il revint sur la profondeur du mal révolutionnaire, Il me ruppelu une autre parole de lui :\u2014 La pyramide est renversé ; on a tris la pointe cu bas, lu base en l'air.Il faut trasail- ler à plucer ls pyramide d\u2019une fuçon normalu \u2014Oui, Sire, ot oc n'est pus médiocre besogue, d'autaut que lu pyramido à été retournée soientiiquenient, Que Votre M «josté duigne ne pas oublier que pour lu ré- tublir, elle à doux moius : la main de justice et lu main puternello.11 fut enfiu questioudu théitre.~~C'eat unc chose affreuse, dit-il, surtout le théâtre populaire, ll est impossible quo lo peuple résiste à co tacle, qui lui montre perpétucllement tous les crimes, toutes les lâchetés vt toutes los sottis:s daus les classes élevé:s.Il mue dit à propos du gouvernemeut de Louis.Plilippe, que ce temps lui inspirait une avertion purticulidre :\u2014Tout avait une apparence d'ordre et une forme d'hounéteté ; au foud, on attaqua\u2019t et on svilisait tout.L'noarchie u fait pendant ce règne un chemin ivcalculable, C\u2019est pourquoi Sire, ello a tout préparé pour un despotisine affreux.M.de Bouald, qui faillit, dit-on être jrécepteur de Votre Majesté, a écrit qu'un peuple qui a des mœurs dissolues aura biontôt dos mœurs féroces ; ot les peuples féroces par dissolution sont dvs peuples luches et qui appellent le despotismct Quand on appelle le despotiswe, il vient.C'es pourquoi Votre Majesté est l'une de nos dernières eupéruuves de conserver la liberté.Si nous n'avons pss aujourd'hui uo chef qui vous contraigne de nous rattacher à quelques principes, nous aurone bientôt un despote qui vous fera rire de tout et aban- donuer tout: Lorsque l'Hmpereur me fit signe que l'audience était terminée, debout près de lui, je lui dis que j'avais uno demande à lui adresser.I écouta d'un air assoz sérieux.-Sire, repris je, il.y a des choses que los journaux font bien de ne pus dire, et qu'il est bon pourtant que le souverain n'ignore pas.Je demande à Votre Majesté de me permettre de lui évriro quelquefois.\u2014De trés-grand cœur, dit-il, vous me ferez plaisir et vous tm'obligeres, \u2014Je remercio Votre Majesté.Jo n'ai plus rieu à désirer, et jo we ret\u2019re plein de reconnaissanco | Our un uocueil si patient, Telle fut cette entrevue.J'en suiacontent, quoi- qe je n\u2019aie pos dit tout ce que j'aurais voulu.{nie il me semble qu'elle doit avoir pour résultat de wettre lo journal à l'abri de quel ug mauvuis coup des Duresuz ministériels, comme ila failli arriver récemment.: L'Empereur sait saus doute faire le visage qu'il veut, ct il n'ignore pau l'art de contenter lew gens.Mais vouloir contenter est quslque chose, 1! est certain que je me trouve un peu sous le charme, et j'ai besoin de me rappeler Venchantempnt de Mme do 8évignd, qui aveit bico aulant de monde que moi, pour no me pas dire quo j'ui causé avec le plu- grand prince d'ioi-bas, ln me pressint bien, ju dois pourtaut m'avouer que je n'ai pas pu wêwe entrevoir ses vrais sentiments sur la religion, Mais qu\u2019il ac propose formellement de lu trahir ct de Li perséouter, comme plusieurs l'amsurent, c'est eo que Jene crois we.Il désire no pe point faire d'affaires de ce côté-là non plus.Il allongera, il prolongers, il remettra, et il n'en vicodra pas à uve lutte qui répugnerait à sa raison et sans doute à son cœur.J'ai voulu reproduire cotte note comme je l'ai écrite le lendemain ou le surleademain de l'entreticn, c-À-d cn février 1858.Il me rente à conelure.Ce sera pour domain.III Malgré les conscils que je suivais habituellement, je n'usai point de la permission d'écrire à l'Emporeur.Je l'svais demandée iwpromptn, parce que je venais d'éprourer la dificulté de purler.Eutre jourualiste et souverain, dans uu cabinet impériul, on ne cause pas comme aux chawpa élyséens, entre onbres.Il y n de part et d'autre trop de politique imposée; on a trop de raisons réciproques de no p18 so croire vue sincérité parfaite.En y réfléchis sant, je vis plus d'inconvénints que d'avantage à dorire.Je ne songeai point qu'il pouvait venir des erocheteurs de gorrures et des trouveurs de papiers ; je suis, Dieu merci, gardé par de meilleures appré- hensious, et je n'ignore nullement qu'il n'y a puint de pupiers qui se perdent ni de paroles qui s\u2019ou- blicnt, Muis je considérai que l'enero nécessaire ment mêlée d'encens n'est plus assez forte pour porter la vérité, et que ce n'est plus la foiotion d'un journaliste d'écrire confidentiellement aux princes, 4 Sile journaliste peut valoir quelque chose, c\u2019est comme voix publique.LI écrit des lettres qui n'o: t leur pleine force qu'autant qu'elles sont ouvertes ot livréos au contiôle de touf le monde.Quand à moi, c'était là mon rôle choisi ct accepté.Je ponsai qu'il v'en fallait pas sortir sous prétexte d'utilité plus graude, ui ajouter à mes lettres ouvertes des appendices seorets qui risqueraisnt de les affaiblir ou dure désavoués.Bref, je me souvius que je m'étais fait journaliste, le trouvant bon, pour n'être pas même tenté de devenir autre chose, D'ailleurs, les événements commençaient à ne plus nous permettre d'illusions sur les pentes do \u2018empire.Eu février 1858, nous pouvions encore attendro que Napoléon LI finirait par rester à pou près anti révolutionnaire et chrétien.Nouz n'avions pas tout l'inquiétant scoret de ses accointances italiennes ; nous ne connaissions pas l'étendue de ges o.guge.nents contre l'Eglise.U'était avant l'affuire Mortara, ol seg journaux ct scs familiers donnèrent si furieusement contre lu Pupe; avant la guerre, avaut l'alliance de Garibaldi, avant Castelfidardo ; M.About n'avait pas fourni la Question romaine ; les nutree brochuriers d'État garduiont en portefeuilles lee divers éorits qui allaient vous révéler la weconde nvinière de l'Empereur.Tout cela so préeipita pour me faire perdre le désir et lo loisir d'envoyer aux T'uilericg des letvres privées.Bicoiôt l'Univers reçut dos avertissements officiels, auxquels ec joigoit l'abondance des mevaces vfficieuses, Les nffdés du ministère étaient sang cesse dans nya bureuux et venaient même nous trouver À domicile.Nous les avortissions de l'inutilité de ces déraugements, 11 préteadaicot nous empé- cher de reproduire les actes dus évêques, nous fairo supprimer même leg paroles du St.lâre.-\u2014Vous me demandez, leur disuis je, de me suicider.Ma roli- gion w'interdit de vous rendre oe service ; mais elle ve me defend pau d'être ussawviné.| Etranglez-moi ; j'eupère que la corde cusses.Ja m'étrangin.Pour me prouver que j'avais cu raison de dire à l'I}mpureur qu'on lui gétuit en légis- Istion de la presse, l'Univers et le journul de M, de 1a Tour, la Bretagne reçurent le lacet, Muis comte je l'avais prévu, la corde cases.Elle ne servit plus.Lu liberté de Ja presse devint elfuctive, en attendaut d'ôtre légule, L'empire cu a tâté, Ja Pruise en n profité.Vermesch en a ued; nous en jouixsons.On tie conscilla fortement de tenter que démarche aupiès de l'Empereur; je refugni d'uiler même au Winistère, Le journal supp'iné ne m\u2019appartenantpis, je ne voulue point c-pendaut entraver Ice efforts du propriétaire prur retrouver une partie de son bien, en iui fuivant un point d'houneur de te pas m'abandunner.TI infurmx le ministère que ju me retiruis, et fut au torisé A acheter un journal à vendre, pour rewpla- cer sous uo nouveau litre l'Univers, déclaré bien mort, La proseription dura 7 ans,oë qui tend à prouver que mu contersntion oux \u2018l'uileries n'uvait pre laissé meut pour #4 per-onne et pour si chose, Je ve peux lui cu vouloir dv cette tongue tigueur, Tout au moinw elle répéta très bien parmi les ostholiques le pré\u2018u- dice que j'uuruit caus$ (ju n'en crois rien) en te- commandant l'empire à leur confince.Je peux moins eucore vublier que je dois indirectement à l'Empereur le grand honveur de ma vie, puisque lie LX, me revoy ut après lu suppression, rm'uccucillit pur ces mots: Beati gui persecutionem puti- untur propter justitiam.POUR LA JUSTICE ! Tous les journuiistes nu se sout pus eutendu dire cola.Je m'efforçai néaomoius de no pas laisser prescrire le droit qui m'était ravi sans cause, lo déeret mé ve ne m'imputant d'uutro crime que cului dunt m'aceu- suient en commun le ostholicieme libéral et le ca tholicivwe impérial : le orime du beaucoup vuire a la religion.\u2014 l'ropter justitiom | Douc, à tout nouvesu ministre, et chaque fois qu'un tinistre parlait de liberté, je m'imposai «de vmander l'autorisation de fonder vu journal.J'ob- ting des refus aussi fi iéleu que mes demandes.Les refus était d'ailleurs polis.Seul, un certain M.Boudet, homme d'opposition et de literté sous Louis-Philippe, ne duigua pus me répondre.J\" pnere ce qu'est duveou ce seigneur, déjà enfoncé dans le Sénat lorg jue w'entonga l'empire.J'inugi- ne qu'il peuche à devenir bon républicain, On me disuit de m'adiessor à l'Empereur, et que j'aurais bientôt mu grâce.Mais co n'était pas mu grâce que je vonluis; jo Voutais wou droit.Eufin les barrières furent levées, o j'obtins l'auto rigation lorsqu'on la donnait à tout le monde, eu attendant la loi qui alluit on dispenser.Ii y eut pour- tunt une difficulté.Ou me pormettait bien de faire uv journal, mais on ne permettait pas qu'il e'uppe- Jât l'Univers.J'y tenuis jusqu'à refuser d'être nu- torisé sous un autre titre.Je dissis que, sortant de prisou après 7 uns, je n'y voulais pau faisser mou nom.Ou objuctait le besoin de respecter lu mémoi- de M.Billault, qui avait abo il'Univers.Je répon dais que je no demanduis pss la démolition des deux statuts ce M, Bitluuit(enr il en cat deux, ) mais que je voulais porte: mou nom, et que c'était à prendre où à laisær.Je litige fut porté à l'umpereur, il prononga pour moi.Fstiv:a .k que cette fiveur va- luit bien un remerciement, j'écrivis à l'Empercurde reproduirais volontiers ce papier si j'en avais la copie, au risque de soundale.À dessein, j'y pris la quilité de sujet: De Votre Majesté, le très hum ble sujet, Ne voulant pus offrir à l'empereur * mes civilités empressées \u201d ui \u201cl'assurance du ma haute considérution, \u201d nimedire \u201c sont trés humble ot tds obéissunt serviteur, \u201d je trouvai que sujet était plus digne.Ou est sujet par la volonté d° Dieu, servitéur par choix.Que l'on couronne M.Thiers | et que j'aie à lui évrire: je mm'uvouerai \u201csujet,\u201d pup \u201c perviteur.\u201d | Ce furent les dernières relations du journal l'Univers avec Nupuléou 1I[.>luintenunt les curieux en ; out toute l\u2019histoire.i | J'wtime superfia de revenir sur l\u2019ontrotion du 19 Napoléon ITL en grande assurance dumnan Hévoue | oe are eee eee ta om orn em 1571.No.88 février.En le racontant, j'ui atteint non but, Chad oun peut l'apprécier comme il voudra.Si l'on conteste mu sincérité, c'est une brutulité -otte ot inutile, Si l'on pense quo mon interloswteur n'est ama.wé de moi, je le veux bien.Si l\u2019on dit qu'à ca moment là j'aurais voulu conserver l'Espperogr et l'empire, vieu n\u2019est plus vrai, puisque j'y croyais en- cure l'étuffs d'un règne à peu prèw chrétien, illusion qui vesss bicntôt après, et quele 4 septembre ni M.\u2018Thiers ne m'ont point rendue, Depuis l'urizine du journu!, sA ronduite n été la mêtue envers les gouvernements.Tl y a su Louis Philippe, lu République de 1848, l'Irpire, et le je ne vais quui que nous voyons, | Nous avions trouvé Louis Philippe tout fait; vous avons pris les autres tele guile re sont fait ou qu'on nous les a tuts, Quand A nous, noua ne nous chargeons ni de les faire nu du les défaire, Nous leur deysandons de r-connsîre les droits de l'Eglise, © a-d d'être gages et justes, et vous uc Bounces hostiles qu'à leur hostilité et à leur folie, Nous ne leur Éuisons point une guerre systématique qui est nécessairement une guerre de 1uctwunge, et que le mensonge nous eat interdit rovers les gouvernements come envy les prnicubivis ; Huls Nous ne nous estimons teou à aucun tesprot syutématie que covers lus mesquing azems dunt ily nous lati- pueut et nous humilient, moins encoreenvers lew cr- reurs duuttinules sur lesquelles tlu s'établisgent, surtout loraqu'elles méconvaissent los droits insliéua- ble du peuple chrétien, qui wout d'étre maintenu en posseseion de l'Evangile.Notre poiut du vuo n'est pas aux l'uileries, oi an Palos Royal, uid l'Hôtel de Ville de Paris, oi à Versailles, ni a Uhanboid; il est nu Vatican.Là eut auviee la evnsciencu chréticune, pleme du lumière et de pa- uence ; invinaible, et vour dirions volontiers inexorable dus fa patience ev dans sn ium dee.Ou prétendea qualots uous deveivig aecepter M.Thies qui est un gouvernement.Nou; M, Thiers est un proviguire CC NON pus un guuvernem nt: et nous le repoussous mêiue Comme provisutre, pared qu'il d'u pas ussez ba Ggure d'un provisoire Gdéle, et parce qu'il prend beaucoup trop lu figure d'un pro- | visoire usuiputeur, Pur une riison ou pur une au- | tre, par que erreur de sou espritai l'uu veut vu par un puochant inconscieut de ba nature vévoiutiounal- re, 11 ne fuit des complaisanis, Buon des créatures, Sous prétex-o de nous luxser un \u201ctépôt qu'il v'u pao reçu tel quil lo dit, «l travaille à nous luissor une unutchie cifrayante, d'uà ve pouveut surgir que des diutatures anarohiiques plus redoutables, Dang tous les cas, te pouvoir est vacant.Do plein droit chucun peat demander n'importe qu'elle: lurwe de monurobie, 0 tusporte quelle forms do république n'importe quelle forme mixte.Ou peut demander n'importe qui, n'importe quoi.Le patriotisme et la prudence de M.\u2018Thiers nousont plon gés dung ce gâchis qui lui fuit Un vône, Les Franguts ont le pouvoir, et 1l ne serait plus indigne de leur gévie, de preadre M.Thiers pour roi, même héréditaire, avec faculté d'adopter ua mewbro quelconque du conseil municipal de Paris.Usaut du droit comwun, nous nous pronvnçons pour ln monarchie légitime et vous eu avons ditiiee raisons.Notre prinoipale raisou, c'est que son très illustre et très augusto repréguntunt, plein de sews, d\u2019boo- eur etde vertu, nous offre excellumiment toutes los garanties d'ordre, de liberté, de réfurme, de puissance et de clémeuce que l'on doit atleudre d'un prince chrétien, Ua plu à des hommes quo jo vo veux pus nommer, entholiques libéraux et légitimiates plus ou moins révolutionnaires, vu ue disant tels par politique, de calomnier aussi noë sentiments très dé- elarés pour Heuri V.Ilay out voulu voir des oul- culs personnels.C'eut une bassesse.Svus la présidence de Louis Napoléon, le pouvoir étant moine qu'aujourd'hui vacant, l'Univers à proolumé que le régime sauveur ve pouvait être que la mouarchie chrétienne, qu'il n\u2019y avait pus d'autre vrai roi qua Henri V, et que nul roi n'offrait de solides garao- tios du rétablissement de l'ordre que le vrai rot.Nous lo répétons imuinteusut avec plus de certitude.Que la France fasse un autre pouvoir, qu'elle fi.brique une fausao muvurelie où tombe en fauseo Réublique soi-disant définitive, rien n\u2019est plus vrai- sembluble, et il est vraisemblable aussi qu'elle ne C'est que l'horizon, pour maître Jouval, lui cachait, dans un pli de terrain, \u2014mais il en voyait vet- tement lu plice,\u2014ce moulin do Brin -d'Amour, objet de ses convoitises les plus chères.La matinée s\u2019écouln.Loiseau no revenait pas, et M.Jouval qui, d'ordinaire, allait prendre l'air le matio et faisait avant son déjeuner une visite À ses fermes du Val M.Jouval ne sortit pas.Enfin, comme il &e mettait A sa fenêtre pour la centiôme fois peut-être depuis matiu, i! aporgut une voiture sur la route.D'abord il crut qua o\u2019était le tilbury de Loiscau, maia 4 mesure que ls voiture approchuit oo lui re- ounuaissoit des proportions plus massives, ct M.Jouval demeura convaincu quo c'était uuu de ces grosses currioles do fermiers qui font lo plus bel ornement des bords de la Loire,après les moulios à vent toutefois.La carriole entra dans Saint Florentin.Alors M.Jouval changea d'observatoire, c'est-à- dire, qu'il abandonna la fenêtre qui s'ouvrsit sur le bord de l'eau pour aller so mettro à une de celles qui ouvraient sur la grand'rue de Saint-Florentio.\u2014Qui ça peut-il être ?se disait-il.La eariole, attelée d'une grosse jumeot noire, roulait bruysument sur le pavé inégal de la rue.Tout à coup M.Jouval trcssaillit.Tl avait upergu In persovne unique qui se trouvait duns lo lourd vébicule et le conduisait, C'était un roldat et ce soldat on lo divine, n'était autre que Laureat Tiercelin.Cur Laurctt, depuis ss récente arrivée, n'avait poiut encora quitté sou uniforme, et d'ailleur il n\u20196- tait pas fâché de se présenter ainsi vêru à M.Jouval.Celui-ci, en effet, eut un battement de cœur, oar la sarriole s'arrêts devant la porte.\u2014OÜe cher Loiseau, murmura l\u2019usu:ier, il «at ailé vite en besogue, je le vois, Et il descendit à la rencontre de Laurent Tiercelin.Laurent mit pied à terre, déroula le Hicol de la jument et l'attachu à un angesu de for qui se trouvait - Là le porte.Puis il entra dans la maison et reucoutra M.Juuval au bus de l'escalier.\u2014Vous êtes ben M.Jouval ?dit il, \u2014-Oui non garçon.\u2014-Moi, dit Laurent, jo m'appelle Ticreclin ot jo voudrais causer un brin avoo vous.\u2014Fort bien, dit M.Jouval.\u2014Et il poussa la porte de son eabinet.Laurent entra le premier et prit une chaise, Il était fort calme, ce qui ue laisse pus quo d'inquiéter M.Jourat\u2014 Monsieur, roprit-il lorsque l'ueurier, ayant fer- wé la porte, ge fut assis eu face de lui, vous devez bien vous douter uu peu du motif qui w'améne, \u2014C'est selon, dit M.Jouval, \u2014J'ai vu un de vos uini co matin, M.Loiseau.\u2014U'est mon compère.\u2014 Aussi, poursuivit Laurent, si rous voulez, vous n'irons pas pir quatre chemins.\u2014Uh! \u2014Les contes les mieux faits sont ceux qui vont lo plus vite, n'est ce pas ?\u2014\u2014O'est mon avis, dit M.Jouval.\u2014Je suis lo fils de mamo Suzon, la meanidre de Brin-d'Amour, continua laurent ; et vous saves certainement l'histoire.\u2014Certes, oui.\u2014Ma mère nourricière a fait un meusonge cn mourant : mon père nourricier l'a soutenu, mon frère de luit ost un impostour qui & pris ma place.Vous saves tout cela, n'est-co pas ?\u2014Je ve le sais que depuis quelque jours, observa M.Jouval.Le temps ve fait rizn, dit Laurent ; dono allons droit au fuit.J'ai appris au régiment à ne pas m'u- muser en route.Vous avez douc prêté quiuze ou vingt mille francs à Michel.\u2014Vingt mille, dit M.Jouval.\u2014C'est pour les prendre à mon compte que js suis venu.\u2014Ab | ah ! fit l'usurier, \u2014Mais, reprit Laurent, j'ai beau avoir quitté le pays, monsieur Juuval, je n'ai rien oublié et je connais mon monde.\u2014Eh bien ?\u2014Je anis ee que tout 1» monde suit ; vous êtes un malin, mousieur Juuval.\u2014Maliu, je no dis pas, dit l'usurier en souriant main je suis un bonudte homme, \u2014Je no dis pas, ft Laurent, ça va souvent ensemble, malin et honnëte ; dono vous êtes malin.\u2014Où est le mal ?\u2014 Et vous n'avez pas prêté de l'argent à Michel sans prendre vos sûretés ?\u2014 Naturellement.\u2014\u2014Comue il vous était difficile de prendro une hypothéque sur le moulin, vu que Michel, qui depuis six mois pusse pour le fils de la mère, n\u2019a pas été reconnu comue tel par un jugement, vous lui aves fuit éorire une lettre.: \u2014Ah { vous suvez cela ?\u2014Uue lettre duns laquelle il vous dit la vérité et convient qu'il est bien le fils du père Brâlart et non celui de fou Jean Tierceliv, mon poco.\u2014Ju ov dis pas von.\u2014-Lih bien | poursuivit Laurent, qui prit une at.la detto de Michol À wa charge que si vous me don nez cette lettre qui est In preuve du 1ucnsouge de Michel, et de ma légitimité, par conséquent.\u2014C'est trop Juste, dit M, Jouval, \u2014L'ususier avait fait ce caloul : \u2014Laurcnt va mo faire un autre billet.Allons | lo wouliu sera peut-être à moi quelque jour LXV Laurent continua : \u2014M.Loiseau w'a tout dit.\u2014Comureut tout ?ft M.Jouval qui frogs lg gèremeut le soureil, \u2014I] parait que vous avez prêté de l'argont à Michol en deux fois.\u2014C'est vrai.\u2014Avec la première somme, vous lui avez fait écrire la lettre dout je vous parle, \u2014Eh bieu ! \u2014Aveo lo sccoude.Laurent s'arrêta, et un nuage poses sur le front de M.Jouval qui pensait que maitre Loiseau aurait pu bavarder un mot moins.titude résolue, vous pensez bien que je ne preudrai | orem re \u2014Ah ! fit Laurent, excuses moi, mais il faut parler clairement.Miohel à un peu pendula t8te quand il a su que j'arrivais, \u2014Darno ! fit noivement M.Jcuval, i] y avait de voi.2 Houreutem ent quo le père Bru'art avait plus de saing-froid.Le vieux drôle est allé m'attendre eur la route ct a tité sur moi commo sur un lapis.Vous savez cela | exclama M.Jouval, \u2014Purdine | et yous aussi, puisque vous avez fait 6ariro & Mickel une secondo lettre.\u2014Uv Loiseauest un vrai bavard { murmurs M.Jouval uvec vo utcent de dépit.- \u2014I1 faut vous dire, reprit Luvreut que lorqu'on à tiré sur moi, jui bien euteodu les deux coups de feu, \u2014Ah 1 fit I'usurier.Et que, dès lendemain, j'étais fixé, Je savais que c'était 1non prétendu père qui m'avait fait cette politesse.Par conséquent, il no faut pas en vouloir à M.Loiseau qui est tout à fait votre ami.\u2014 Vraiment ! ricana M.Jouval \u2014 Et il discute joliwent bien vos intérâts.\u2014Uomment cela ?; \u2014Un autre m'aurait dit : Rendez les vingt mille.francs, et on voua donnera Jes doux lettres.\u2014\u2014Et lui, qu'à-t-il dit ?\u2014llw'u fuit compreudro que os deux lettrow avaiont une valeur et qu'il était juste que jo vous on tinsse compte: aol \u2014 Ab ! 1} à dit cela.Zou et nous sommes tombés d'accord.L'une dans l'autre, les deux lettres valeot deux mille cing couts fravcs pièce.C'est donc cinq mille francs à a- Jouter.Lo \u2014Soit, dit M.Joural, qui voyant s'acoroître lon chancos qu'il avait de mettre un jour sa griffe sur le mouliv à mosure que le chiffre de lu dette sugmen- ait.: \u2014 (Vest done vingt-cing mille franos que je wous* dois, continus fruidewent Laurent.\u2014-Vous réconnaissx la dette ?\u2014Certainément.À CONTINURE, - - em 22e 0 rarer 2 réussira qu'à ouvrir de fondrières où elle s'enfonoera pent-être irreroédisbivment.Nous mettruna-nous cependant e: ivrarreetiun contre ce miuvel ex pédient révolutionnaire, une fois inutallé ?Nou.Nous le regarderons agir.et si aos avons la permissiun de rer, gous parleruns come nous avons uit en ace des autres, pour lui rappeler son devoir envers l'Eglise, pour conseiller aux catholiques de faire le leur eo déf-ndant la liberté de I'Eslise avant tout toujours, et à tout prix.Nour ne pourous p 4 empteber dvs esprits trop inférieurs, ou tout à fait mauvais ct lâcher, de s'ubu sur sur notre voie, de in conteutor et même de la diffamer, C'est une loi de lu vie humaine, et parti culièrement une lui de l'épopue prés-ote, Jlfout Ia eubir ; ce n'cat pag un petit conui, Néaumoins ges capritslà perdevt lour temps.lln'y a qu'à viellir sous leurs injures ; l'honveur est au bout, ct peut-être même quelque chove.Louis VEeviLLoT.LES TROIS-RIVIERES.LNUDI 27 NOVEMBRE 1871.Le calendrier pour le diocèse des Trois- Rivières, le seul approuvé par Sa Grandeur Mgr.l'Evêque des Trois-Rivières, est maintenant en vente chez M.H, R.Dufresne, libraire, rue Notre-Dame, Correspondance Parlementaire.M.le Rédacteur, Je we plaignais dans ma dernière de la rareié des nouvelles politiques, aujour- d'hui j'aurais tort de me lamenter.Hier c'était la pauvreté, tandis qu'anjourd'hui l'abondance m'environnne de toutes parts; Je n'ai que le choix à faire, et c\u2019est ce qui rend ma position aussi difficile.Sans autre préambule, j'entre on matière, nous avons ew de belles et longues séances lout à fuit intéressantes, et en même temps remplies d'émotions de toutes sortes.ITier, mercredi, M.Fournier demun- dait la réduction de l'indemnité des mern- bres et du salaire des orateurs du conseil et de l'assemblée, et proposait la seconde lecture de son bill.Je vous ai déjà dit ma fagon de penser sur ce sujet épineux et délicat de l'indemnité de nos représentants.Cette question de salaire a subi une assez longue discussion qui a duré deux heures.M.Fournier, le sarcosme sur les lèvres, s'est vengé des malices que l\u2019hou.Chauveau avait luites à l'opposition la veille,et que je vous ai'commuuniquées.LI a prouré, prenant pour point de départ lu durée des sessionsde trente jours ct os augmeptant la durée jusqu'à soixante jours, que l'm- demnité de $450 était suffisante ot raisonnable.M.Chauveau a repliqué assez mollement : sur une question aussi délicate, nous ne pouvons pus discuter longtemps, il faut laisser à chacun sa conviction et le vote décidera.Le vote a décidé que $600 était le salai- To rnisonnable, par 28 contre et 35 pour.Voici les noms des membres votants : Pour\u2014 Messrs Bertrand DeBeanjen Dorion Pourpier Gendron Gerin Heurn Holtou Joly Luberge Énfontaine Laframboise Larocque Lorue Laurier Lecavatier Maîlloux Marchand Mulbiot Molleur .Pelletier Bellechuese ; Poter Robert Roy Sanders Sylvesto Verrault 28.Contre.\u2014 Messrs Beaubien Bullerose Bellingham Brigham Cartier Cussidy Cauchon Chape leau Chauvesu Chauveau David Dugas Ed ly Essiu hart Fortin Gill Gosselin Houde Irvine Laloude, Langevin Lurochulle Lavallé Locke Lynch Ouimet Pelletier l'Assomption ; Picurd Poupore Rheaume Robertson Robitaille Roy Suwyer Tremblay Trudelle.35.On voulsit un salaire digne de sa position et propre à faire honneur au pays et à chaque division électorale, C'est sans doute pour faire honneur à Trois-Rivières que M.Malhiot s'est voté 8600 ! Cela défraie un peu les frais d\u2019élections, comme disait wn député.J'admireles membres qui ont voté pour $600, ce sont des braves ; quand à ceux qui votent pour 450 et qui ne font pas un scrupule d'empocher le surplus, je ne sais trop comment les quali- \u2018fier.Si $600 est une indemnité véritablement à charge an peuple, ceux qui la soutiennent devraient verser$150 au coffre public.N'importe! disons désormais que l\u2019indemnité de $600 est raigonuable, et n'en parlons plus ! M.Marchand a fait un discours solide et étudié sur les mauvais effets du double- mandat, et il n'a eu qu'un : défaut c'est \u2018qu'il n'a pas cherché à établir les avantages du double mandat pour les renverser eustiite.Je dois dire que tous les membres pour ou contren'ont pas traité ln question comme elle aurait dé l\u2019être.D'un cô- ts ceux qui combattaient ledouble mandat, n'ont touché qu'aux inconvénients, pour leht'catise, ce n'était pas mal; mais ceux qui soutenaient le double mandat, ont fort ml ogi en ne combattant que contre les inconvénients du double mandat, que pré- sontajent leurs adversaires.Ils auraient dû, il me semble, démontrer que le doubla mandat offre des avantages plus grands que ses inconvénients.Chaqüe chose a vs iucouvénients, mais & les avantages \u2014\u2014 vo Le Journal dca TrodsalRiVières Taindi 27 Novembre 1871.qu'elle offre sout beaucoup plus grands, elle est utile et avantageuse.1l en est de même du double mandat, il à certainement un mauvais côté, muis aussi il offre de grands avantages.Le seul député qui as traité la question sous son vrai jour, a été le députe des Trois-Rivières, je dois lui accorder ce mérite, mais je dois Ini reprocher d'avoir attendu la fin de la séance pour adresser lu parole à la chambre, car à ce moment tous les députés étaient futigués; il était 113 h.I>.M.et tous désiraient le vote M.Mulhiot a fait voir que si tous les membres étaient doubles mandataires, quelle force nous aurions à Ottawa ot quelle influence nous pourrions exercer dans le parlement fédéral.Quel est le ministre fédéral quu refuserait d'exécuter à Ottawa nos représentations sur un intérêt quelconque, lorsqu'il saurait qu'il a devant lui soixante- et-cinq membres qui se sont engagés dans la chambre provinciale, À soutenir cet intérêt ?En étant doubles-mandataires les députés n'en sont pas moius indépeudants, au contraire ils aequièrent plus de connaissances, ils sont à mème de juger sur toutes les questions, sans être obligés de référer à an membre fédéral ou provincial pour avoir son opinion sur la question débattue, et ainsi ils conservent réellement la plus parfaite indépendance.M.Gérin, le député pour St.Maurice, à voié contre le double mandat, et il a dit que l'opinion dans le district des Trois-Ri- vières était contre le double mandat, Il à eu soin de diminuer autant que possible l'effet de son vote contre le gouvernement, en répétant qu\u2019il était obligé de voter suivant ses convictions, et quo sur les ques tions de principes, il n'y avait pas d'opportunité ni de considération.M.Trudel n'a pas parlé mais il a voté pour le double mundat.Nous regrettons cette abstention du député de Champlain, nous aurions aimé à l'entendre sur la question des droits et principes du peuple ; nous aurions aimé à le voir répondre au député d'Arthabaska qui a émis un principe faux sur la formation des sociétés, M.Trudel parait un peu timide, 11 est trop humble ; c'est là, il est vrai, un des caractères qui distinguent les hornmes réellement capables ; nous souhaitons que cette timidité disparaisse bientôt.En général, comme je l'ai déjà dit, la discussion a été longue, et certes il y a eu des discours de trop eths débats n'ont pus eu la dignité qu'exigeuit une question aussi grave.On devrait, il.me semble, oublier les petites misères, les rancunes de parti quand on traite des questions cormme celle- là, pour ne s'en tenir qu\u2019au sujet.Le vote sur ce bill u été de 29 pour, contre 85.Voici les noms des votants : Pour.\u2014Bechand Cas-idy Chuploan Daiglo David Esuhart Fournier Gerio 1 Holton Joly Liuberge Lutoutaine Lufrumtuiee Lutochelle Lurveque Lurue Larivière Mailioux Marchand Molleur Peiletier Bell chasse, ; Pozer Bhesuwe Robert Roy Sunders Sylveutro Tremblay.\u2014Total 29, Coutre.\u2014Beuubiou Bellerose Bellingbam Brighaw Cartier Cauchoo Chauveau Dubeaujeu Dorion Dugas Eddy Forun Gendron Gil Gowehin Houde Irviue Lalonde Lungevio Lavullée Lecuvslier Locke Lyveb Mulluot Methor Ourwet Pelletier L'Assowption; Picard Poapore Robertson Robitaille Sawyer Trudelle Verreauit.\u2014~Totul 34.Le ministère avait faitde cette ques tion une question ministérielle, comme vous le voycz,il a failli être renversé.L'opposition a droit d'être lière de cette journée ; elle fuit bien de goûter ce plaisir, cur bientôt elle en sentira toute l'amertume.Désormais, le paiti conservateur ge ralliera, car il a compris le danger qu'il a couraen se divisant.Jeudi, l'opposition a connu ses forces réelles sur un vote contre le bill de l\u2019hon.Solliciteur-t+énéral, elle n'a réuni que onze voix : c\u2019est là l'opposition réelle.Nous aurons aujourd'hui l'exposé financier ; ju vous trouve heureux, M, le Réduc- | teur,de n'être pas obligé d'assister à un discours de trois heures sur des chiffres, des additions et soustractions, et j'espère que vous me pardonnerez la longueur, de ma correspondance, lorsque vous songerez que j'assiste à un tel supplice, Québec, Vendredi 25 Nov.Au moment de fermer ma lettre,il y à un voie pour demander quo la Chambre désavoue le warrant de l'orateur nommant les membres du Comité spécial d'élection, par M.Joly.(Vote direct de non-confiance.Perdu sur division : l'opposition n'ose pas demander la division.\u2014\u2014 Notre habile correspondant parlemen- | taire voudra bien nous permettre de lui laisser la responsabilité de ses opinions sur le double mandat.Sans entrer plus ayant dans cette question, nous ferons remarquer que le double mandat perd chaque jour de son prestige.Nos lecteurs qui ont pu voir dans la correspondance de notreami quel à été le résultat du dernier vote sur la question du double maurdat, verront ci-après quelle dil- férence il présente avec le vote sur cette même g'iestion, des membres du dernier parlement à la dernière ecssion : Pour.\u2014 Mess.Beaubien, Belieross, Bellingham, Bergevin, Bessette, Blais, Brigham, Cantwell, Car } ter, Layobou, Chauveau, Church, Clhfent, Contlée, Craig, Harwood, Desaulniers, Dugas, Fortin, Gaudet, Gelinas, Gendron, Humillon, Hemming, 1rvive, Judoin, Luvallde, Lecavalier, Locke, Mathie Mois Lune, Picard, Poupure, Robaut:on, Ross, Some A Thérien, Verreault,\u201439, Coutre.\u2014dl sss.Backuud, Chapleau, Gures, Genest, July, Laberge Liafontaive, Larue, Marchand, Muilioux, Malieur, Pelletier, Poser, Rbénuwe, Ro bert Ruy, Sénéoul\u201418.re rer Menéaichon d'une statue, \u2014 A Hier l'après-midi, ln paroisse de Ste.An gèle assistait à l\u2019une de ces cérémonies re.ligienses qui font époque dans l'histoire des paroisses Sa Grandeur Mgr.La- Flèche y faisait la bénédiction d\u2019une statue, nérosité de Mademoiselle Eléonore McDonald.Cette statue fut présentée par la donatrice elle-même et par M.Ovide Méthot, représentant du comté de Nicolet, au parlement provincial.M.Gaudet, représentant du même comté aux Communes, était présent.Plusieurs membres du clergé assistaient au chœur.La foule des fidèles réunis élait nombreuse.M.le Grand-Vicaire C.O.Caron prononça le sermon de circonstance.Il résuma parfaitement la vie de Ste.Angèle.Jeudi dernier, la paroisse de Boucherville a été témoin d'une belle fête rgligieu.se.Elle colébrait lo 20me anniversaire de la conséeration épiscopale de Mgr.Taché ; car c'est le 28 novembre 1850, que Su Grâce à été sacrée évêque dans la cuthédrale de Viviers, France, par l'illustre fon lateur de l'Ordre des Oblats de Marie Immaculée, euse a réuni à Boucherville un grand nombre de prètres et une foule de laïques.II y à eu messe solennelle, et Mgr.Raymond de St.Hyacinthe a lait le sermon de circonstance.Vendredi, \u2018de l'autre semaine, Monseigneur des Trois-Rivières a donné le sacrement de confirmation à deux cent huit personnes, dont quatre-vingt-dix-sept garçons et cent onze filles.D Us prodige.LA Un andi de notre feuille veut bien nous permettre de faire l'extrait suivant d'une lettre qu'un ami lai écrivait samedi de Ste.Angâle:- | : \u201cJe pense que Ste.Angle a déjà fit un miracle.M.Milet, qui travaillait sur un échafand, a tombé d'one hauteur de 75 pieds, la tête la première.Dans sa châte, su position naturelle.Enfin, il arriva sur le sol, cguché sur le côté, &e frappant la tête sur la grue (winch).11 entraina dans sa chète huche, égouine, madriers, chêne, et palan, \u201c Jumais, je n'ai va chose pareille, Un instant après, notre homme est remonté à son ouvrage, et travaille encore.Vraiment je ne puis m'empêcher de trouver là un prodige.\u201d mr re cr Lettres et Fragments.IT, Deux hox mes ont oritiqu mes Cuuseries du dimanche, M.Buies et M.Fréchette.Quel est le plus fort des deux ?Je proteste que je n'en sais rien.J'aurais été disposé, de confisuce, à duvner la palme à M, Fréchotte ; auxi quand je vois qu'il copie M.Buics, cela me désenchaute un peu, et ma foi si tous deux portaient la lunterne, je De vois pas trop comment pous pourrions les distinguer, Tous deux w'out juré d'ailleurs une julie haîae, ce que j'ecti ve être un grand houpeur pour moi.M.Fréchette u beau protester qu'il no w'en veut aucunement, ct que mes critiques ne lui ont pas dé- lettre d'injures, qu\u2019il m'écrivit de Chicago après lu publication de wes articles, Il doit se rappeler co- core les épithètes choisies que sa verve poétique sut lui fournir alors; et-s'il persistuit à dire qu'il m'nime de tout sun cœur, je serais vbligé d'exhumer ! cette production qui pourrait bien le fuire rougir un peu, et révéler au public la uature s'ogulière de l'a- wour qu'il me porte, Cen wessiours ne soot dono pas dans les meiileu res dispositions d\u2019esprit pour apprécier sainemeut mou œuvre, Mais d'est tout cowine, et je veux bien d'en tenir aucun cotmpte puisque, dans tous les css, leurs injures svat du celles qui bonorout.Une chose les a paruculiérewent amusés dans tes Causeries, c'est Lerire de Dieu! Lluve peu- veut s\u2019en taire, ot chuque fais qu'ils y punsent, ils sont pris d'uu fou rire.C'est à qui ricsnera le plus fort, et ici, je puis srsiguer le prowier ravg à M.Buies.Cur le rire de M.Fréchetie est plus guiu- dé, ct en dépit de sus efforts de gaîté, on voit que votre howme n'est pas calme.On sent le poëte profun- dément biessé duos sa vanité et qui ne voudruit pns le lnisser voir.Pour être plus plaisant il a employé la furme iro nique Muis unc ironie de quatre colonnes, o'est nu peu lung, et cela finit par coouyer, Un litéra- teur come M.Fréshette ne dovrait pag ainsi abuser de lu patience du lecteur.II devrait varier d'a- vantuge sob Btyle, et mêler 8u wows quelques autres figures À ses irunics.Autrement, au liou de we blusser comme il eu a l\u2019intontion, je l'uvertis qu'il me fait bailler.Qu'il se relise, et son goût lité raire l\u2019uvertira qu\u2019une ironie de cette longueur fuit -pur être très fade.Un autre tort de M Fréolictte, c'est do w'apgeler M, Busile.J'âdmets que c'est ce qu'il y u- de pius spirituel dans son écrit ; mais encore faudrait-il) ue pus faire de ce sel une dépense exugérée.Ap peler un homme M, Basile, voyez vous, c'est écrasant, et quand une foi vous avez réassi À lui appliquer co vom-là, c'est fini, il est coulé.Mais si vous le répétez à sutiété, votre adversaire s'y hubitue, et il »0 relève sans se soucier davantage du nom que vous lui doumiz.La première fois, il est probable don magnifique qui avait coûté $50 à la gé- ; Mgr.de Mazenod.Cette solennité religi-| il a rencontré un cordage qui le remit dans ! ass LILI TI | Ces pieuvres, ces chaculs, ces vampires livides, plu le moins du monde, il vo ddit pus avoir oublié lu ; ç ne - : .ee eee ree \u2014p\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 te eye itor reat \u2014 = \u2014 ue Jelocteur tit boauopap ; mais la ssconde fois, ] ne ris qu'un peut, et De troisième fois, pas du tous, Cela deviegt co Dono M.Fréchette n'est pas fort, elsa causerie du lundi est fastidieuse à l'excès.a fauscuse Lanterne qui étuis le nec plys ulerg de la sottise inipie, avait quelquenfols \u201cdes es mieux réfs- sies ?Incapable de comprendre les idées et les doctrines que j'ai soutenuce, il a feuilleté mes Cuuscries i et mas Lettres de voy-ge avec des intentions aaty- riques très-prononcées ; il s'est accroché tantôt à us mot, tantôt à une phrase, quelquefuis à une pen- vée qu'il a travestie, et il » jeté tout cola pêle-mêle devant le public, espérant que cet amembluge in- oohèrent servirait toujours 84 vengonoce.M d'est trompé, et son éc.it n'est qu'une aruio de plus qu\u2019il à mise à mu disposition pour le combattre.Li touche à bien des choses, st n'en approfun- dit aucune, Ii manque de nerf, de cohésion et d'u- uité.Le lecteur qui voudrait l'unalyser, ou lo ré- sutuer, après l'avoir lu, serait bien vmburrassé : il n'y brouverait rien.Les procédés sont d'ailleurs simples, et ce qui lui manque avant tout, c'est un peu d'honuôtelé dans les citations.Purodiermes articles, déuaturer tna peosée, trooquer mes phrases sont .les moyens favoris dout il use et abuse, Cependant il faut répondre ; non pas que l'écrit en lui-même cn vaille lu peine, œuis sarcequ'il y a certains lecteurs, qui sont disposés à accepter pour vrais les écrits qui de.nourent sans réponse, J'ai parlé de ls forme qui vant peu de chose; venons au fond gui ne vaut rien.Di y à das mes Cuuseries un chapitre consaoré aux fstuts Unis euvisugés sous le rapport moral et! religieux.Or, M.Fréchette m'uccuso d'avoir ainsi parlé des Etats Unis sans connaître mème le cô té élémentuire «de mon sujet, ct il en trouve lu preuve dans wes Lettres de voy ge.** M.Busile u eu * In boohomie d'avouer que Pittsburg l'a étonné, * parcequ\u2019il ne le savait pas uve si grande ville, et « qu'il ne connait pas uses l'histoire de Washinzlon \u201c pour le juger.Donc il nu savait pas le côté élé * swcntaire des enjets qu'il traite.\u201d Cette conclusion we semble un tantinet exugérée.Il ecru dit oile de couvuiuere le publie quu pour parler dos iœurs et des croyances atréricaines, il fuille nbsolu went conunitre Pittsburg, et ravoir que c'est lu plus grade ville manufueturière des Etats Unis.Ju croirui nriluisémient pour ma part que la morale et In fui religiouse des États-Unis soient strictement dépendantes de In grandeur de Pittsburg.M.Bréchette peut penser le contraire, comme il | peut dise que Chicago était la plus grande mer veil- | le du monde; wuts tout le muude n'est pas obligé d'à tre de son avis, Quant à l'histoire de Wasbington, je crois la savoir aussi bien que M8, Fréchotte.Mais jo prétends que ce n\u2019est pus la savoir assez pour risquer un ju.| gement.M.Fréchoite, jo le sois, à d'autres notions sur la manière do juger les hommca, et il l\u2019a bien prouvé, dans ses diutrides contres scs concitoyens.Pour lui, l\u2019histoire n'est pas nécessaire ; il n'u pus besoin de connaître les htimmes pour les juger.I! o'embusque au coin d'uue rue, dans une ville étrangère, à l'abri des Inis de son puys et de la polise correctionnelle, et il jetto à la face de ses illu-tres compatriotes toutes lue injures lea plus viles, les plus grossières, lus plus bonteuses qui pu ssent sortir d'ua cœur 0 fellé: Arrière, scélérats | arriire, fgnoble engesnee | Brigunds de bas étage et fuurbes de haut rang ! vp hese eel sess aes see a ry co s000 co se ve sense ses Va-nu-pieds de l'houneur, bérus do guet-npens, Mardis coquins, obscurs filous, puissante corsaires, Bretteurs, coupe-jurrets, renéguta et faussaires.Bandits, voyous et sacripants ! On voit duns le repaire où tout cela pullule Le ban, l'arrière-ban de toute In crapule : \"Us opt pour les trouver, feuilleté lus écrous, Vidé les lupanars, sondé chaque taunière Bt plongé dans tous les (go ts.Ges monstres devant qui palirait Barubas.| J'en passe et des meilleurs.Kit o'est aîusi que i M.Fréchette spprecic vos hones publics.Cowbien j'ai lieu de me fdlioiter qu'il ne w'uit pas en.| core uppelé bandit, voyou ou sucripint | mais pour peu que la poléwique dure, je m'attends quo cela viendra, * Oo comprend que ce n'ust pas uinsi que je vouluis | juger Wushingtou, et comme :l n'était pus mon com- triote, je ne mo trouvais pus obligé, comme M.Éréchotte, de trainer son now dans la boue.Ju vou inis en faire un portrait digne de son now et de ra réputation, et il fallait pour cela des conuaisuances plus étendues que n'on a M.Fréchette, non pas sur les événements de sa vie quo tout le monde conuait.mais sur ses écrits que beaucoup de gens ignorent, Mais persoune no oroita avec M.l'réchette que catte lactoe dans mes connaissances eur les éorits de Washington, me rendait inhabile à juger le côté moral et seligieux des létats Uvis.En vérité, M.Fréchette a eu bien tort d'appeler | au public du jugement que j'ai porté sur ses vers.Au dire d'un excellent pobte du ses amis, et d'un grand nombre de personnes auxquelles j'eg ui parlé, j'ai montré beaucoup trop d'indulgence à son égard.J'ai tron loué ses rimes, j'ui trop vanté sa faconde.Une vieille amitié étuit mon excuse, et je savais cou | bien l'épiderme du poête était sensibles, Je voulais la ménager, parceque voulais lui être utile.Je \u201cne we suis aperçu de mon erreur qu'en recevant sa belle lettre de Chicago.| Su Causerie du lundi a- chive du me le montrer sous sou vrui jour.Aussi, n'ai-je pas flui d'en parler.A.B.RouTnizs.| Une dépêche d'Ottawa nous apprend que la ço- { pulation du lu province de Québec se répartit comme {suit ation Sud, 14, B72; Pontine Nord, 1, 219 ;.Quam: Ouest, 23, 794; Ottuws Ceotre, 5, 244 ttuwu Est, 0,559 ; Argenteuil, 12,806 ; Deux Montagnes, 15,615 ; Laval, 9,472 ; Terrebonne, 19,691; U'Assomption, 15, 473 ; Montealm, 13, 742 ; Joliette, 23, 075 ; Berthier, 19, 804 ; Montréal Centre, 52,640: Montréal Est, 46,291 ; | Moutréal Ouest, 55,670 ; Hochelagu, 25, 640 ; Jacques Cartier, 11,179 ; Vaudacuil, 11, 003 ; Soulunges, 10,809 ; Beanhurnois, 14, 757 ; Chi teauguy, 16, 166 ; Huntingdon Ouest, 8, 834; Huntingdon Est, 7, 450 : Laprairie, 11, 861 ; Recensement.Nupierrerille, 10, 688 ; St.Jean, 12, 122 ; Chambly, 10,488 ; Verchères, 12, 717 ; Richelieu, 20,- 048 ; Si.Hyacinthe, 18, 810 ; Bagot, 19, 491 ; | Rouville, 17, 635 ; Iberville, 15.431 ; Missisquoi, | 16, 922 ; Brome, 13,757 ; Shuftore, 19, 077 ;| Mauskivongé, 15, 079-: St.Maurics Sud, 10,658 ; St.Maurice Nord, 466; \u2018Trois-Rivières, 8, 414 : hewplain Sud, 13, 887 : Champlain N rd, 8,167; Yauiusku, 1G, 347 ; Nicolet, 23, 262 ; Drummosd, 14, 281 ; Arfhübusku ;17, 611 ; Richmond, 14, 214 ; Wolly, 8, 823 : Sherbrooke, 8, 616; Stansteud 13, 138; Compton, 13.665; Portocuf, 22, 269 ; comté du Québec, 16, 6Q7.; agbee Opest, 13,206; Québeo centre, 18, 188\u201d; Québeo Kst, 28,715, Moutworency,, 16,085 ; Charlevoix, 15, 611 ; Chicoutiini, 17, 493 ; Saguenay, 1, 788 ; Labrudor, 3, 699 ; vil'e de Lév;e, 13, 021 ; comté de Lé- sia 11,800 , Loti 20, 606; Meguntic; 18, 879; Beuuge Oldest; 10, 260 - Beauce \u2018Est, 16, ; Ur SE Trou 990 ; Dorchester Ouest, 9, 568 ; Dorchesier Ent T, 210; Ballochasss Nosd, 12, 11%: ; Bollechasse Sud, 5,620: Montmagny, 13,566 ; l'Islee, 13,677 Kamouraska, 21, 254 Pémivecaits, 22,481 ; Ru wouski Oucst, 14, 460 ; Rimourki Est, 12, 988 - Bogareoture, 15,923; Gaspé Centre 5, 278.Gaspé Sud, 1, 296 ; Iles de la Madeleine, 3, 172 Cet état comparé aveo le recensement de 1861 montre que la population de Québec a diminué pen- daut la dernière décad de 3, 943; l'Assomption de !, 833; Argenteuil, de 91 ; Beauharnois, de 985 : Chambly, de 2, 634 ; Châteauguay, de 1,.671; Huatingdoa, de 1, 187 ; Therille de 1, 478 Jacques Cartier, de 39; Laprairie, de 2.614 ; Laval, 1, 035; Missisquoi, de-l.686 ; Monteslm, de 1, 982; Nupicrreville, do 2, 825 ; Rourille, de 573; Sugucuuy et Labrador, de 614 ; Soulsnges, de 1, 413 : St.Hyacinthe, de 567 ; St.Jean, de 2, 731 ; Deux Montugnes, de 2, 793 ; Vaudreuil, de 1, 279 ; Verchères, du 2, 768.La population de Montrés] n augmenté de 16, 902 ; Hochelega, de 9, 166 : Ottawa de 10,840 ; Lévis, de 2, 748; Mégautic, de 3,026, Trois-Ri- vièrce a augmenté de 2,350 etc ete, Ca et là.Nouvelles de Montréal \u2014Il y à eulusemaine dernià- te 44 inhumations dans lo cimetière catholique et 19 duns le cimetière protestant.David Kay, capitaine, et Robert Reed, second de la barque * Euclide.\u201d ont été traduits devant son Honneur le Juge Coursol sous accusation d'avoir, le 4 oct dernier, sur la mer Méditerranbe, blessé avec une arnre À feu l'uu de ses mauwuvres du nom de Joho McKen- na, Comme celui-ci a déclaré jeudi matin que l'officier avait tiré, il est vrai, u0 pistolet sur lul, mais qu\u2019il croyait que ce n'était pas dans l'iuteution de le tuer, les prisonniers ont été acquittés, La profondeur de l'eau sur los battures du Lac St.Pierre étaient jeudi de 10 pieds 6 po ces.Le 32 nov, 1871, il y en avait douze pieds et six ,.ouces.Le jeune Bartlett a 16 obligé jeudi de subir, à l'hôpital anglais, amputation do pled qu'il s'est fait écraser par uu eugiu près du Poot Victoria, Vendredi matin 3 une Leure et demie Toussaint Napoléon Barré, capitaine de 1a barge \u201c St.Michel \" arrè- té duns le Bassin du Unual, infurma In Police Rivernine que son frire Félix Harré avait requ une blessure grave Cans lo dos au-dessous de l'épaule droite et qu'sivoulsit avoir un médecin.Le cunstsble Falvey alla chercher le Dr.Tracey qui, après avoir esuminé la blessure, déclara qu'elle était dangereuse et ordonna de le transporter immédiatement À l'Hôpital anglais.LA le Dr.Rtoss constats que l'insteument tranchant qui avait fait 1a blessure avait coupé le poumua.Barré est dang une situation précaire.11 paraît que jeudi soir Félix Barré se rendit à l'hôtel de M.Phutuas Hurtenu, rue King, avec quatre matelots, et qu'après s'être tous enivrés ils sortirent daus In rue.[Isers Clévé quelque chicane et Barré aura reçu quelque coup du traître.Jusqu'à présent nous n'avons encore rien de bien précis sur 1a cause de cet accident.Les hommes qui ont été arrétés sont Moïse Lecours, Paul Lefebvre, Jules Derosiers et Edouard, Bellefeullle, om.ployés à bord du vaisseaux \u201c Bruno\u201d et * Kingston.\" Mardi soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré pour in troisième fois depuis quelque temps dans le clos de bois de M.Label le, 466 rue St.Joseph, mais les pompiers l'out éteint avant qu'il eût fait de graves dommages.NouvELLES DE qUEREO.\u2014M., Jobn Laird, agent de Ia conpagnie d'assurauce North British und Morcauulle,a re compensé les employés de la chumbre qui ont éteint le commencement d'incendie qui « éclaté, l'autre jour, dans un des bureaux du Parlement Une dépèche reçus du Fort.Garry nous annonce que tas deux compagnies de volontaires Canadiens sont ar- rivéés à ln Rivière Rouge le 18 courant et qu'ils jouissent tous d'une bunne ssute, CHAMARR DB piscuesion.\u2014Les Clections des officiers de cette Chambre pour le prochain semestre uns lieu aujourd'hui.Hier, & trois heures, il y a eu, 3 la salle du Conseil de St.Sauveur, une assemblée des membres du Ceret: Littéraire de St.Sauveur.Les questions qu'on à agitces à cette séance sont deln plus haute impurtance pour le Uercle.\u2014Le capitaine Villiers, commandant la Police à In Rivière Rouge, est arrivéen cette ville mercredi matin, et rapporte que tout va bien à Manitobaa capitaine Villiers retourners à la Rivière Rouge, etson séjonr à Québec no sera que de quelques ee.maiues.Le sergent Morrison, de la Police Provincisle, qui est strtionné à Buckingham, est arrivé avec André et Louis Lafrance, accuséa d'avoir assassiné l'Indien Gros Louis.Le sergent Morrison et les connétables Harpeet Dobbin ont arrêté ces hommes à 60 milles en arrière de Bukingham.Île furent obligés de traverser 170 milles dans un | chetnin presque impraticable.Le sergent Morrison n\u2019a reçu ses instructions que le 16 courant, et ainsi, nous pouvous voir avec quelle promptitud 5 il à accompli ses dervirs.; Oette arrestation montre une fois de plus l'utilité de ta Police Provivclale, qui a poursrivi cette affaire avec une persévérance digne des plus grands Cloges et qui s réusal à arrêter, à une grande distance sssez considérable de lu scène de l'asenssinat, ceux que l'on suppose l coupables.Une dépêche adressée de Bukingbam au Witness do Montréal maude ce qui suit de l'arrestation des deux individus nommés ci-dessus : Le détachement de Police Provinciale stationn(e ici sous le commandement du sergent Chs Morrison,r néus- si à arrêter les prétendus assussing de Gros Louis.L'énergie et la grande patience du sergent Morrison, quia conduit sou détnchement à travers les bols, sont dignes d'être purtaitement connues des sutorités.11 eut un trajet d'environ cinquante milles i faire en canol, sur la rivière aux Lièvres, ct partageant d la maviére des vo- yugeurs ; duns une route très-périlleuse, et à travers les meutagues, les suvines, car le sergent Morrisson pensait que ces hommes se trouvalent dans les chantiers de MM.Mcluren et Cie.Pour celui qui connait par expérience tous les désagréments que fait éprouver un voyage dans nos foréte du hurd à cotle saison ie l'année, il sera facile d'apprécier ce que des hommes inucoutumés à ces sortes de voyages ont dû souffrir et les louanges qu ils muritent pour leur conduite, Le capitaine Kennedy, de la Police de Chicago, à adressé une lettre au surintendant de 1a Police Proviu- ! de Québec, le remerciunt des dons génerens offerus à ses collègues de Chicago qui ont soutfét de Vincendie, aLExé \u2014Un journalier du nom de Tapin demeurant dans le quacticr Saint-Jean, gest, dans us nccès de folio coupé ls langue avec ses depts ces jours decniers.Ila été conduit depuis à l'Asile de Beauport, ravx \u2014Un individu de St.Thomas a fait des achats dans un magagin de St.Roch, ces jours derniers, et a donné en paisment un billet portant la signature forgée d'un commerçant éminent de cetto ville, so faisant remettre en argent une balance qui lui revenait.L'affaire terminée, il partit pour des lieux inconnus, .La fraude a 61é découverte quelques jours après ot la police est à la recherche du Élou.Quelques riches citoyens de Québes ont formé le des- seind'établir vue manufacture de suorodo belte-ravo sur les borde/do la rivière St.Charles.Ils sont allés à Outario, visiter une manufacture de co geure ct ea étudier le fonotionnement.Le voisinage de Québec est très-propre à la culture de lu bette-rave.Puisss ce projet avois tout le sucets désiré.Deus cultivateurs, de Sainte-Catherine de Fos sambuult, Antoine Blondeau et Frs.Durand, ont our Trois-Rivières, les Comtés de St.Maurice et Cr \u2014 mn té samedi matin, à Quéfre, la dépouille dncours qu'ils ont tué dans les bois de cette lucali- té, après lui avoir donné la chasse pendant plusieurs jours.La chair seule de veb animal leur « rep- porté au-delà do huit plastres.Nouvelles de Sorel.\u2014Jeudi dernier, l'épouse de M.Pau} Manderille, cultivateur de Sorel, à mis au monde trois filles, qui sont toutes en bonne santé à l'heure qu'il est.C'est un exemple de fécondité remarquable, dit la Gazetie de Sorel.Nous invitons nos marchands de cam- yne à parcourir l'annonce de M.H.M.Ta cer, que nous publions dans une colonne.Le commerce en gros que fait actuellement M.Balcer est très étendu et nous pouvons presqu\u2019affirmer qu'il rivalise avec celui des principales maisons de Montréal.Les proportions immenses qu\u2019il a données à son commerce,grâce à ss riche position l'ont contraint il y a quelques mois à construirs une bâtisse considérable qui fait très-cer- tainement honneur à lui et à la ville.Nous sommes heureux dele constater ct nous l'en félicitons.Faits Divers.Jeudi prochain, 30 novembre, sers observé dans tous les Etats-Unis comme jour d'actions de grâces (T'hanske-giving), pour remercier Dieu des bieu- fuits qu'il à duigué répandre sur ce pays durant l\u2019année qui va finir.C'est la date ordonnée par le résideut Grant, qui, dans sa proclamation su peu ple, l'invite à #o reudre ce jour-là dune ses éylises, quelles qu\u2019elles soient, pour payer an Très Haut le tribut d'hommages qui lui est dû, implorersa wisé- ricorde et solliciter sa protcotiou.\u2014Un journal de l\u2019Iaho rend compte en ces termes d'unéexévution souwaire qui à eu lieu dans | Y.e Journal des Trois-Rividres, -Lundi, 87 Novembre 1871.A VENDRE 1000 ROBES DE BUFFLE toutes peaux entières (sans couture) tris-bonnes, en ceir et poil d'une qualité supérieure.Toute la collection sera vendue de 13 A $0 par cent meilleur marché que les prix de cetle année.AVIS aur marchands de la campagne qui dévirent se procurer de BONNES ROBES à BON MARCHÉ, dans le nouveau bloc, ches HENRY M BALOHER GRAND ASSORTIMENT Pelleteries Manufacturées Chapeaux de laine ct de feutre; Gants ct Mitaines en Kid, Buckskin, Orignal, Caribou, Mocassins brodés, et pour l'usage des chantiers.SEULEMENT EN GROS Avis aux Chasseurs Le soussigné a changé de magasin ; il occupe maintenant le nouveau bloc.//L ACHÈTERA TOUTES LES DIFFÉRENTES SORTES DE PEAUX AUX PLUS HAUTS PRIX.Henry M.Bricer.\u2018Trois-Rivières, 22 Novembre 1871.$10.DH RÉCOMPEME, ERDUE à bord de la barque Rivoli pendant sa traversée sur le lac St.Pierre, une chaloupe, de bâtiment de 18 pieds de longueur, avec un petit cible d'étoupe d'environ 3v brasses.le nord de ce territoire ; é L'autre jour un individu connu sous le nom de Jack Moran, se trouvant d'humeur batuilleuse se je'a sur us hubitant ivoffensif, le sieur Bowkin qui ne l'avait nullement provoqué, et le terrusen, | uis tirant de sa guîne un long couteau de wineur- Morsnt se mit à en frapper sa viotime uu visago, lai coupant le nez, les oreilles, les jores et ne s'arrêtant qu'après lui avoir plante sou couteau dans Jocou.Le lendemnin, les citoyrns indigoés se wi- reut à la poursuite de Moran, et l'ayant trouvé, le pendirent au premier arbre qu'ils rencoutrérunt.Un a quelque espoir que Buwkin survived scsbles sures.\u201d .Convenrsicns.\u2014Dimsnche, eut lieu lu bénédiction sclennelle de la nouvelle église cunadienne d'Iste | buMoue, Vt.Mgr.de Guësbviand officiait.Beaucoup d'Amérienius saxistuient à lu cérémonie.Disons que les protestants de ce lieu sont si bien disposés unters les catholiques, que l'on s\u2019atteud que lusieurs se convertiront prochainement à notre fui.fi y à d'ailleurs déjà presque toute une famille distinguée qui à cubrassé dernièrement le cathulicisine ;ce rout M.le docteur Ly-le, sou fils ot ses deux filles, De plus, Mme Hyde semble étre i la veille de suivre leur courugeux vzemple, (Avenir Nutionul.) \u2014Qn dit que des fabricants de Lowell, Mass, ont envoyé des agents ev Chive chercher des Chinois pour les amcner travailler duns leurs manufactures.\u2014Le chléra neiatique a fuit depuis une couple do semaines plusieurs victimes d bord de quelques vais saux chorgés d'évigrants et mouillé» daus le port de New-York.Ou preud les plus grandes précautions pour ewpégher l'épidémie de pévétrer dans la ville, ECOLE MILITAIRE\u2014Les écoles militaires (infanterie) de Muntréul, Québeo Toronto, Kingston, Frederickton (N, 13) et Halifux, s'ouvriront le pre- awier décembre prochain.Ceux qui désireut catrer duns ces écoles devront s'adresser aux imnjore de brigude de leurs divisions respectives.L\u2019allocation cat lu même que par ie passé , 850,00 et les frais de voyage.DRSTRUOTION DES SOURIS.\u2014 Voici Un moyen très éitnple, mais certain de détruire les souris, On prend de lu chaux vive, on la pulvérise dans un mortier cn y njoutaut sou équivalent de aucre, On étend cette poudre durs les cudroits fréqueutés par les rats et lcs souris.Comme ces animaux sont très-friands de gucre, ils maogent la poudre, Les liquides de l'estomac, venant en coutruct avce la chaux, déterminent un ef.! fet analogue à celui de l'enu sur cotte substance, ile l'eteignent : la violente inflammation de l'estomac, qui en est la couréyuence, occasionne une most prompte.tems er.Avez vous ln fèvre à lu tête et lu figure enfiée ?avez vous des douleurs duns l'estomue, duns ie dos où dans les reine ; Ressentez vous du mal dans l'ustu- tauc où dans les intestins?Àviz vous lus culiques bilieuses, ou souffruz vous de quelqu'autre wuladie ?Si oui, Fervez vous du linément anodin de Johnson.Naissance.À Ste.Geneviève de Itatisean, le 24 de ce mois, la dame de F.X.Trudel, Ecr., M.D., un \u2018la.AVIS PUBLIC.! LE soussigné informe le public: lo.Qu'd dater 10 ce | Le soustigné a toujours À son etablissement un certain jour A Coté & Cle , imprimeur à Québec est seul | autorisé à naprimer le Petit Catéchisme de Québec publié avec l'approbation du Premier Concile Provincial et enrégistré par M.Edmond Langevin prètre-secrétairo de l\u2019Archevéché de Québec, dans le bureau du Régistraire de la Prorince du Cunada et que toute contrefs- çon sera poursuivie conformement à la loi.{ 20.Qu'il est nommé agent général pour Ia vente du dit Cathéchisme duns toute la Province.30.Qu'il y aura aux Trois-Rivières un dépôt chez M.Honoré Rivard Dufresne où les marchande pourront se le procurer pour le prix et somme de 8 sols l'exemplaire, (Par ordre,) J.B.MICHAUD, Marchand.Lévis, 16 Nov.1871, \u2018La Co mpaguie D'ASSURANCE contre L'INCENDIE DES EDIFICES ISOLÉS DU CANADA.Bureau Central: Rue King, Com de l'Eglise, Toronto\u2014 ALEXANDER McKENZIS, Kcr, M.P., Président.N'assure quo les propriétés de la campagne et celles Ssoltes dans les villes et les villages Cette classe de risques choisis lui permet d'émettre des polices aux taux les plus bus.Elle est spécialement recommaudée à lu classe agricole par plusieurs membres du District et citoyens éminents de la ville et de la campagne.EPHREM DUFRESNE, Agent, Les hauts sont peiuts en noir avec rale rouge ; le fond est peint en blanc ; dedaus, drab et bleu pile La recompense ci-dessus seru accordée à celui qui remettra cetle chaloupe à ROSS & Cin.No.19, Rue St.Pierre, Québec Lundi, le 6ème jour de Nov.1871, PRÉSENT : BON RXCSLLRNCE LE GOUVERNEUR GENERAL EX COSSEIL Sec.4.intitulé : nes, \u2018Peintures, Kssences, Extraits, où toute autre déno- sutre droit de Douane.WAM.H.LRE, DEPARTEMENT DES.DOUANES.Orrawa, 6 Novembre, 1871.AY est par le présent douné que Son Excellence, le Gouverueur Général, par un ordre en conseil portant lu date du 30 octobre deruler et sous l'autorité qui lui est donnée Par la troisième section de la 34 Vic.Cap.10, a pln ordonner et commander que l'article suivant fut transporté dans la liste des marchandises qui peuvent être importées au Osnada libres de droit, savoir : L'ivoire non manufacturé, (Par ordre,) R.8 M.BOUCHETTE, Commissaire des Douanes.PHI.GRAVEL, Eee informer ses pratiques et le public qu'il n maintenant tn beau choix de Marchandises Nouvelles pour l'AUTOMNE et l'HIVER, principalement un ma- guifique assortiment de draps, étoffes, etc., pour Pautalons et Gilets, Bretelles et Cols, Poignets eu toiles, Onloçons, Cravates, Gants, Mouchoirs.Couvertes de laine.HABILLEMENTS COMPLETS pour Mestieurs faits 4 ordre tous lez.«4 court délai, Les messieurs sont invités à aller lui faire une visite, lot des célèbres Moulins à Coudre SINGER FAMILY: Pour ceux qui désireraient faire l'acquisition d'un moulin à condre il n\u2019y & pas moyeu de so tromper.Les certificats suivants en disent assez.1\" a pla à Son Excellence ie Gouverneur-Général, sur | ln recommnndation de l'Honorable Ministre des Douanes et sous l'autorité dé l'Acte 31 Viet, chap.6, \u2018\u2018 Un acte concernant les Douanes, d'ordonner et il est par les présentes ordonné que le et après [a date ci-dessus les articles suivants, lorsqu'ils se- runt importés on Canada ou près des Entrepôts pour la consommation dans le pays, cest-à-dire \u2018spiritueux et eaux fortes mèlées À tout ingrédient où ingrédients et muslgré qu'ils vlunnent sous lu dénomination de Médecimination, seront et ils sont par les présentes déclarés comme devant ètre chargés avec le droit impost par la 3ème section de l\u2019Acts 33 Vic.Ohap.9 et avec mucun Grefficr, Oongeil Privé.PROVINCE DE QUÉBEC, District de Grois-Blvières.) Cour Supérieure.Ls vingtième jour de Novembre mil huit oent soizan- te-onse, En Vacence.No.818.Antoine Chyôtien, commerçant de la paroisse de St.Paulin, dans lo District des Trois-Rivières, Demandeur.[3 Pierre Mainrille Deschônes, cultivateur, de ls paroisse St.Paulin, dit district, Ditendeur.UR Motion de Alexis Lesieur Desatiximns,, Ecuier, avocat, procureur du Demandeur, eu autant qu'il appert par le rapport de François Lemay, un des huls- siers jurés dans le distriet des Trois-Rivières, de la Uour Buprrieure pour le Bas-Cannda, an dus de In Sommati- ! on en cette cause, et par l'affidavit produit, que 1« dé- \u2018 fendeur en cette cause n'a pu et ne peut Etre trouvé | dans le dit district des Trois-Riviéres, il ess ordonné que le dit défendeur sera notifié per un avertissement à être ublié deux fuis en langue française dans le Journal des rois Rioières etdeux fu's en langue anglaise dans le Trfuvian Trader, tous deux publiés dans la cité des ! Trois-Rivières, de comparat' re en celte cause et de ré- | pondre à la poursuite ou actionen cette canse dans le délai de Zeux mois à dater de la derniére insertion du dit avertissement, et que sur son refus ou négligence de comparaître en celte dite cause et de répondre À la dite poursuite où action dans le dit délai, il sera permis au dit demandeur de procéer au prucls et jugement comme dans une cause par défaut.Cernf «, F.X.QUILLET, Député Protonotaire de la Cour Supérieure.District des Trois-Rivières.23 novembre 1871, Mm) she: 1 20° 58 Va2gzs A ©» ABO Ÿ os a à di = 2558 3s ! Sn Q 3 BY 2224472 mnt Qu\u2019 LATO EF =] So 82g LA HZ ESE is LHOEËT \u20ac 8 2 18055 Pug On à 'E n® OLY uA Smo P23 3.Eros gs YS - , ei AS2D 441 o22 EE 518 2-8 _% Eg Seo~=35% 585% Qaad® og: g= 39 8s Ji 2 PH 5-25* t0E 2 oy, TN SE4 24%; ASE OS 2 û£ 52808 ä 29838 § = 5 EEE OQ & 5###H 03 5 3 5 \" Quai des Indes, QUEBEC Ont constamment en mains, et ils of frent en vente à bas prix : Morue verte en quart et en drafte, q | Morue Sèche, Hareng de Labrador, Saumon, | Maquereau, Anguilles, &c, &ct Huile d'Olive, Huile de Morue, Huile de Loup-Marin.i Québec, 37 octobge 1871.\u2014im RoMANOES: / - COURS MON AIGUILLE.-V.Masst.J'rix: 30 centins.Hospice St.Joseph, Montréal, 5 août 1871.Mr.J.D.Lawlor, Monsicur,~pans des occasions préeédentes, nos | Sœurs ont donné leurs témoignages «a faveur de 1a ma- | chine à coudre Whecler à Wilson; mais ayant derniée ment fait l'essai des qualités opératives de la \u201c Singer Family,\" fabriquée par vous, nous nous croyons en droit de déclarer que la vôtre est supérieure pour l'utilité des familles et des manufacluriers.Sœus GauTHitR.Viura Mansa Moxtrkaz, 7 Septembre, 1871.R.J.p.LAWLOR : x Mowsreux.\u2014 À yaut (ait l'épreuve des qualités de la Machine à Ooudre © Singer pour Familles,\"fabriquée par vous, aous avons à vous informer qu\u2019elle est, à notre os.timation, supérieure à la Whecier à Wilson, et a toute autre Machine à Coudre dont nous avons fait l'usage, pour les familles et les mauufucturiers.Respectueusement, LA DIRECTAICE DB VILLA MARIA.Hotel piev pa Sr, FracixtuE, 11 Septembre, 1871.\"| , J.0.LawLon, Montréal : .M nait pam les differentes Machines à Coudre dout nous faisons usage dans cette {pstitation, nous avons, de votre manufacture, Ia * Singer Family, que nous sommes beureuses de recommander pour l'usage des familles comme préférable à toute autre, et parfaite- mont satisfaisante sous tous les rapports.Champloin.Trois-Rivières, 23 Novembre 18%t,\u2014an II.NE REVAENDRA PAS \u2014(Paroles de L.H.FnÉcueTTE.Prix : 30 centins.PARMI TANT D'AMOUREUX.Prix: 25 centins, MoncEAUX DE PIANO: | SERMENT D'AMOUR.\u2014N.CréPEAULT Prix : 60 centins.Quebec Exhibition Galop.Prix : 50 cextins, ECRIN MUSICAL.\u2014(Collection de morceaux nouveaux @ populaires soigneu-: sement doigtés pour élèves.) Prix: T5 centimes, | À.LAVIGNE.St Jean Bätisses de la Aloe \u2019 { Banque d'Epsrgnes.Québeo, Les Sœurs pa ba CHARITÉ .vu L'Horet cinv vaSr.fiyachtas.13 Nov 1871 1 an.EN FAVEUR DE | ET | CONDI Sas LOTERIE \u2014 LA CATHÉDRALE DPE L\u2019ÉVÊCHÉ DES TROIN-RIVIÈRES.TIONS.} \\ Nombre L * Vateur de Lots., tes Lota L GAIN OFFERT- ; ! cts.| 1 Terte d'environ 125 acres, dans Aston, à une petite distance du chemin de fer.509) 00 | 1 Terre d'environ 75 acres \u201c \u201c \u201c A ! 300] 00 1 \u201c \u201c 100 « dans Btanfold .ce ssc sauces + 200; 00- 1 Cheval pour lequel il est offert.Creenie es .cess! 100! 00 1 Pellerine et manchon en vison.0000 0000c0sceuse seuveuc.li B0j 00 1 Tubatière ornée d'une topase très-grande.\u2026.vo cerces varane ens I 4a 00 1 Theologiæ cursus completus, en 26 voi, qui & coûté.40| 00 1 Montre dur.css esssa0ss sea ae ans sersec see sa0p 00 c0cone sararo soso rocii] 35, 00 1 Une paire de brasselets d'or $30 ot une montre d'or $20.|| 60 00 50 Lote divers de $24 à $10 formant.erie eens 0.0.«| G16 00 90 wo defloags 4 LUE enn || 560! 00 975 no + deÿais1 sranaracns susacs + 000000 i[A640) 00 2875 «1 de$ 18335 centins, formant.sec sen can c0n 0 voue cu0.|[l184! 00 \u2014_\u2014 | 4000 .pang 00° VENTE Chaque bil'et se vend 30 sous.lo 1 billet pour 12; ce qui 20 3 billeta pour 24 ; \u201c 3o 8 billets pour 48; \u201c pour le ler de Févriersient, Des dépôts de billets seront faits dans toutes TIRAGE six oici le mode adopté pour faire ce tirage : | dans un livre »pécial.20 Ou tirers d'nbord de I'urne aux marge De cette manière, les nous Ces personnes et lui seront délivrés.- IT.DES BILLETS.Lee usantages suivonte sont accordés à ceux qui en prennent un certaia combre, savoir : fuit 13 billets pour § 3.27 billets pour § 6.56 billets pour 812.Le nom et ln résidence de l'uequéreur de billets doivent être éorits lisiblement sur la marge de chaque billet qu'il achète, puis ces billets en sont détuchés et lui sont remis ; mais les marges restent entre les mains de celui qui les veud, pour être renvoyés au Secrétaire de ln loterie, De cette wanidre, erreur dans la nuwération ou la falsification des numéros ne peuvent entraîner aucun inconvé- la perte des billets détachés, une les paroisses, chez MM.les Curés et autres per- sooues qui voudront bien se charger d'en vendre, et cette rente dureru jusqu'au ler de Février.HE DES LOTS.Le tirage des lots se fera à la fin de Février ct su commencement de Mars, par un Comité de rsonuee, trois prêtres et trois luïce, présidés par M.le Grand Vicaire C.Caronlo Toutes les marges des billets vendus portant les noms des achetours seront déposés dans une urne, et dans une autre urne seront jetés tous les uwmércs des lots, qui sout tous inserits 8 le nom d'un acquéreur, et de suite on tirera de l'urne aux lots le numéro que le sort lui dounera ; ct ninsi de svite ju*qu'à épuisement des lots.les numdtos des lots sont.égulemont tirés au sort.Bo Le tirage terminé, ou adresscra à chague lrupriétaire du billet gagnant une lettre pour Pinformur de ce qu'il uurs gugué, et lui fuire connuître à qu.dl devra s'adresser pour téclumer ses lots.Les lots ont été fournis par les différentes paroisson du diveisc, et sont dépusés chez MM.les Curés respectifs.C'est là que chuque propriétaire de billet gagmant devra les prendre où indiquer par quelle voie ils lui duivent être envoyés.En réclumunt les lots gugnés, il devra pré- seater son billet et la lettre qui lui aura été adressée ; ct sur reise de ces deux pièces, les lots 40 Tous les lots devront être réclumés dans de cours de Mar-, Avrilet Mai.Les lote qui n'auront pas été réclumés au ler de Juin 1872, seront veadus au profit de l'œuvre.ED.LING, Ptre., Secrétaire, m= SRE SE AVIS, E sousaigné a l'honneur d'informer le publie qu\u2019il a L complèter son assortiment d'articles a'hiver, tous au dernier goût et à des prix très-modérés, Munchons, Colerettes, Pellerines, Boas, Mancheties, Casques, etc, Pour Dame et Enfants en Visons, Beal skin, Ermins, Grabe, Mouton de Perse, Mouton gris, Mouton de Russie, Chien Chills, Loutre, Unstor piqué, Martres, Astrackan, Cigne, etc, etc, otc.Sucs pour Dames et Enfants en Seal akin, Castor piqué, Mouton de Perse, Mouton de Russie, Astronku Coaney Buck, Ete, Ete, Ete.CAPOTS pour Messieurs, en Castor piqué, | Chats sauvages, Mouton de Perse, Mouton de Russie, Loups gris Astrakan etc, Soulliers mous, Mitaines d'Orignal Mitaines on kid, 1\" Buck, Skin, Gants, etc, etc.Robes de Cariole.GRAND ASSORTIMENT DE Robes de Buffalo A TOUT PRIX.ADOLPHE BALCER, SUCCESSEUR DE HENRY M, BALCER.Le plus haut prix sera payé en argent comptant peur les PELLETERIES BRUTES.Trois-Mivières, 27 Octobre 1871, Acte concernant la Faille de 186 Province de Québec, } District des l'rois-Rivières.COUR SUPERIEURL.vessssens Dans Laffuire de JON et HENRY CARO, ci-devant commergants des Trois-Rivières, et y ayant fuit affaires sous la raison sociale de Caro, Brothers, Faillsa, Le vingt-neuvième jour de décembro prochain, John Caro, l'un des dits fuillls, tant individuellement que comme l'un des dits associés, demanders à la dite Cour sa décharge en vertu du dit acte.JOHN CARO, PP T.a C.C.DELORIMIER, Ses Procureurs ad litem, Magasin de Pelleteries\u2014 NOUVELLEMENT OUVERT.Un magasin de Machines à Coudre.MES 8.J.Foss & Cie., viennent d'ouvrir un établissement de Machines à Coudre dans l'ancien magasin de M.Thus.Connolly, Rue Notre-Dame.Ces machines sortent de la manufacture BANNER & Cie.Nous invitons les personnes qui auraient besoin de Machines h coudres À venir nous voir.Les termes seront très faciles et à ln portée db tout le monde, Les Trois-Rivières, \u20ac Novembre 1871._\u2014\u2014 AUCUN RISQUE.Hulle eclectrigue de Thomas, valant diz fois son poids d'or ! Ne connaissez-vous rien de cet article?si non, il cst tempa de vous ,enseigner, La douleur ne peut durer quand on en fait nsage.C'est la médecine la meilleure marché qui ait été faite.Une seule dose guérie le mal de gorge ordinaire.Une bou- tellle à guéri Ia Brouchite.Cinquante cents en valeur « guéri un encien Rhume.Une ou deux bouteilles guérissent les pires cas de la maladie des Rognons.Six ou huit applications guérissent tong les cas de poitrines en- ammées extérieurement,ete.Une bouteille a guéri ua malde dos de huit années d'expérience.Daniel Plank, de Crookfield, comté de Tiogn, Pa, dit : J'ai fait trente mille pour une boutellle de votre huile, qui a effectus mme Cure Ktounante par six applications dans un ces de Membre arqués.Un autre afrctés de l'Asthme depuis des années, dit: \u2018I.me reste la moitié d\u2019une bouteille de 50 cents, et $100 ne la paieralent pag si je ne pourais pas en trouver d\u2019autres, Rufus Pobinson, de Nunda, N.-Y , éerit: * Une pet'te bouteille de votre Hoile Eclectrique a rétabli la voix d'une personne qui n'avait pas parlé depuis 5 uns.\u201d La Rév J.Maliory, de Wyoming, N.-Y., éerit: \u201c Votre Hulle Eclectrique, m'a guéri d'une Bronchite en une semaine.\u201d \u2018es marchands dans tout le pays, disent : \u2018 Nous n'avons jamais vendu une médecine qui art donné une aussi eomp'êle satisfaction que celtæsci.\u201d Elles est composée de 6 deg meilleurs huiles conauts.On peut aussi en faire usage intérieurement qu'oxtérieu- rement, etelle es infiniment aupérisure A tout ce qui est conouen ce genre.Elle vous épargners beaucoup souffrance et de dépenses.Ello est en vente ches sisurs marchands A chaqud endroit, Prix 25 cents.Préparée par 8.N.THON AB, Phelps, N.-Y., et Non- TunoP et [yuax, Newcastle, Ont, seuls Agents pour la Puissance.Nors.\u2014Eclectrique,\u2014Cho'sle et Electrliée - - 20 Octobre, 1871, A VENDRE, N terrain, situé en celte cité, borné en front À ls rue des Champs, par derrière aux Dames Sœurs de la Providence, au coté Sud Est à la ferme du collège et du coté Nord Ouest & Aug.Larue Ecr., de 100.pieds de front sur 100 de profondeur, avec une maison, grange et autres bâtisses dessus construites.AUSSI : une terce d\u2019un arpeut et demi de front sur 10 de profondeur prenant son front à Aug.Larue et su profondeur & Dme.Ve.,Vallivre de Gt, Réal, Joignant du coté Sud Ouest à Sr.Juseph.B.de Niverrille et du coté Nord Ouest à La.Clair, Ecr., «ans bâtisse, Conditions faciles, s'adresser à Delle Arline Lage Trois-Rivières, 7 Novembre 1871 \u2014Im Rue des Champs: es \u20ac a.Trois-Rivières, 9 Nov.i8fEmbm.+ æ Lajoie &.F RUE NOTRE-D Viennent d'ouvrir le assortiment complet de Marchandises Séch à fep'ipjeyx chpinés Hs ont en mams des mérinos, Draps, Cobonrgs, Alpaces, Says, Toiles, Soiries, à l\u2019usage des Communautés Religieuses et des Messieurs du Glergé.7 Un grand nombre & Ornements d' Eglise el d'Effets pour le Culte.Tels que Calices, Ciboires.Ostensoires, Ensonsoires, Lampes, Chandeliers d'autels, Ceintures assortiez, Frap- | ges en oret argent, Galons en or et argent, Mirais en or et argent, Chasnbles Bas d'Aubes, &c, &e., &c.Une visite des Messieurs du Clergé est respocineusement sollicité.Les Trois-Rivières, 11 Septembre 1871.BUREAU DE POSLE DES PROIZRIVIBREL, Arrivée et depart des males jour Hirer, A comment rome fu our Arrivée.| Départ.1 Mall-pour Montréal et Québer, per vaprar, ques tidis.1ne.\u2026.\u2026.9 Mall pour Iso Fo vnabips, et Bt Grégoi.e, N'eoirt, La Bale, etc.par chemin de fer, OLE HCLLE secoce canons.3 Nal = pour Ontario, pu chemin de fur, quotidien- DE Les csuereuves vee 4 Rive Nord, par terre, pour serthier, Ma-kinonge, Iividre~lu- Loup, Yumachiche, ia Po:nte-du-Lne.ete, quo- \u201cdienue, excepté les lundis * Rive Nori, var terre, le Cap A Mudele.\u20ac Champlain, Yasieu, (ror dines, Oafi Sap etc, Juatidianne, except.des wha.iv Hud, malle par terry, y \u2018+ te.Augle de Laval H# cnucour Geutilly, St.Pierre Tes Becquets, Ste.Uroix, ete, lous les 8.00.A.M.[8.00P.N, 10.30.A.M| 3 p.m.10,50 A.M.1p m, 11,00 A.NM.10.A.M.|t1.00 A.M, rere Re di À 3 ba air Le Journal des Trois-Rivières Lundi 37 Novembre IST.NA OS SN Etes on rire DS : Sa ie REMI REMILLARD, RUE ST.PHILIPPE, EN FACE DU MARCHÉ- A-FOIN M 1 A .TT Brsesiestgniza Phénneur d'annoncer an public qu'il visant d'aggrandie considérablement sa inanu\u2018artu- ve de Uhacrues aûn de pouvoir répondre avantageuse ment au besoin des localités environnantes ll aura constamment Fassortiment l@plus varié de charrues de première qualité.Pas une d'elle n'est vendue sans qu'elle soit garantie.Tous les cultivateurs qui out fait l'achat de ses charrues en font les meilleurs rapports.Cetle année il se propose d'en manufucturer nn nombre plds.sonsidérable afin de pouvoir satisfaire les demandes de ges agents dans la province.\u2014 DB PLDS: \u2014 M, RaminLazb vient d'ourrir daus la même bâtisse un FONDERIE où l'on trouvera constamment des Poëles et ustensiles de toutes grandeurs, et faits d'après les derniers modèles, À meilleur marché que dans les villes do Montréal et de Quibee.Une visite cst respectueusement nollicité à ces deux manufactures.REMI REMILLARD, Rue St.Philippe.Les Trois-Rivières, 7 Octobre 1871\u20143m AVIS AU PUBLIC.Claques pour Dames, DEUX CHELINS, Venant d\u2019être reçu et À vendre EN GROS ET EN DETAIL TRON & THERE, A L'ENSEIGNE DU « PAVILLON ROUGE, \u201d RUE NOTRE-DAME.\u2014 AV8SI: \u2014 Une magnifique importation M lu vis, mercredis et Vendre-| dis Mersecoprot etc cncou00 ! Mulles par terre, pour Bt, Maurice, St, Etienne Sha wi-j nigan, Forges St.Maurice, sous lès Mardi, Jeudi et Samedisess s+0s000 0000000110 A.M.[11.30 A H, XF Loslotires enrigistrées doivent être déposées 16 sinutesavant la fermeture des maîles.C.K.OGDEN, 10.30 A, M11.00 A.M.L Trois-Rivières,:! novembre 1871.sainte des Lettres now réciaméen Au Bureau de l\u2019ostedes Trois-Iivières, \"Poule mois d'Octobre, 1871.7° Endemapäah{ugede quslop {bad dotra apéciter ci w:le a ôté annoncée, A LT Arqite, Joseph ' Belland.Nr.Brown, Adolphe Bell, 1.Jahn ué, Cyri]'o Af Norbekt Beauchemia, P, Boisvert, Aimé Brearc, Emma Miss.Hoisvert, Fabitn\u2018 Bragele, Isaie Veuve.Bouchette, A.F.Bolsvert, Louis Veuve Bienvilte, C, 0 Bouchette Adolphus Castonguay, Cyrille Caron, Philomène Delle Carignan, Octave - ; very: D Duplessis, Philamèpe Dyuphiner, Ant, Deuilets, Joseph * Düfresne.Jos fila Décoteau, Narciese Deneson, Patrick Doucet, Logis y oo 2 DoBeaufrau oo Emont, Eugène y | Frencœur, Aug.a Paucher, N.Pandreau, Le.Gocher, Pierre Grenier, Adolphe .+ Houle, Moise L Lavigoe, Jor.Y.edue, Jostphine Miss, Lap'en, Chs.Lessard, Ls.° Labelle Jos.Lamothe, Bmélie McGill, des Rivières [.F, Montour, Ephrem JP Proulx, Obs.Veuve McAvoy, John Marchand, OL Marquis, Miche! Plante, François Pyton, Réné R Rechotte, Molse Roy, La.fils Roch, Eliza Thibeaudedu, Rose Md.Taylor, A.Capt.U.K.OGPRY.DA) Trois-Rivières, ler Noy.18714 MANUFACTURE DE TIBIC, M, JOS.\"BECIN annonce aux Marchands de cette ville et de la campagne qu\u2019il vient d'ouvrir une manufacture de tabac?de première classe dans 1a bâtisse des MM, MeKelvie, mécaniciens, RUE ST.GEORGE, Le soussigné invite Messieurs les Marchands À aller ex (miser les nd Wil manufacture et qu'il | vend à meilleur mgr , Montrég ou À Québ e.KY Une vigil pabe log achats d'automne.Tonte commande\u2018sera livrée avec promplitude.On transportera les effets à domicile.JOS, Les Trois-Rivières, 27 sept, 1871, Aleoolature d\u2019Arnica.\"HARDEN de toutes sorter, CHAUS U- MARCHA vy SECHES, Comprenant les dernières Nuuveaurés de la Saiscn.CLAQUES FEUTRES &C.GC.| est HINUELCTURE DF CHIRRUES.| ©, \u2014 6, \u2014 C, Coda Garmin Célèbre, C\u2014 C mm C C RDIAL CARMINATIF CELEBRE Contre Los denleugs de ls deuttion des ephrats.C.me C.mm C CORDIAL CARMINATIF CELEBRE i Contre la dyssenterie des enfant, C.\u2014(C.\u20140C.CORDIAL CARMINATIV CELEBRE Contre la Diarrée des Kofants, C, = C, TT C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE Contre la douleur des entrailles des enfants C.C, \u2014 QO, C RDIAL CARMINAT F OELEBRE Centre les convulsions Des Enfants, CG.\u2014C, \u2014C ® © ° CORDIAL CARMINATIF CELEBRE Contre l'insomnie des enfants, C,\u2014C,\u2014C, CORDIAL CARMINATIF CELELRE Coutre toutes les maladies dont les cnfanta sont sujets.L'action Calmante de cette préparation n'est pas dûe à l'Opium, remède qui procure un soulagement temporaire, muis qui, lorsqu'on en fait un trop fréquent usage, omiangeable 4 l'enfant dans la suite de sa vie.L'eflet du CELEBE CORDIAL CARMINATIF w'est pas de faire dormir Penfant, mais an contraire, desoulager los.dou, | leurs et par conséquent produire le some meil naturel.Fu vent- chez tous les Pharmn et marchands dé Is campagne.Prix 2% cents ia Boutel Ne DEVINS & BOLTON, ° PHARMACIERS.Près de Phinie de Juntice, Mentgial.AV3S.Le soussigné pragd In liberté d'informer ses Atpisal le putlic en géniral'que son moulin & vapeur est wal, tenant en opération el que, outre son stock ordinaire de bois sec, il à constamment eu mains du bois blanchi et embouveté ainsi quedu bois de toutes les longneurs et grosseurs pour toutes sortes d'édifices.I! prend aussi la libert& d'annoncer à tous ceuz qui apporterogt dy bois A son moulin, qu\u2019il le sciera, le blat.chira et l'on deny + tar AUSSI: REN, CLAQUEN india-vubber, et FEURRES de toutes variétés et de BG\" toutes grandeurs.Og FFURES pour Dames, MM, et enfants, Le tout à une Grande Réduction dans : per=dons los PRIN) goa Drap Noin\u201480.79 $10, $1.20 et nudemsus, Drap DE PILOTE \u2014 81.00, 81.50, $2.00 et sudessur.Erorrg\u201480.40, 80.50, $0.60 ot au-depaus.FLaNpuLE roupe LATHE \u2014$020, \u201c40.215; 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15 EE LA Lunelles Perfectionnées Les LAD acs NORRIS & CR, NT rencontré un succès si extraordinaire et sont en si grande demande.lo.l\u2019arce qu'elles possédaient toutes les qualités qu'on leur attribue.\u2019 \u2019 20.Parce qu'elles conservent les vues fatiguées par de mauvaises lunettes el que Jouyent elles réndent à la vue sa force première.: Jo.Parce qu'elies ne causent jamais d'éblouissement nide vertige et que, étant faites d'après des règles scientifiques, elles ne peuvent faire tort à la vue, 40.Parge que la manière de les monter est un guide infaillible pour chaque acheteur, nusagents connaissent cette mauière qui est à nous.5o.Parce qu'elles ue fatiguent jamais ls vue et durent plusieurs années sans qu'il y ait besoin de changer.80.Parcs que, étant des moins chères.Nous pourrions donner ici des tmaignages jonom- brubles, mais l'usage de ces Innettes et de ces lorgnons prouvera mieux leur inppprécidble valeur.Un assortiment complet et varié eùt toujours entre les ailes de ; W.A.J.WHITEFORD, Seul agent pour Trois-Rivières \u2018meilleures, elles sont, les Prois-Rrities, 37 Ogtdhre JRJI, Trob-Wévières, \u20ac septembre 1861.Trois-Rivières 31 Août 1871, \u2018| À remporté le premier prix aux Exhibiti- Sdreants d'Affaires.| FN MANTEL.| Tharhud corbites YA du EN Prêtera la plus grande attention aus affaires commerciales.Trois-Rivières, 8 Novembro 1871, Dumoulin & MoLeod, 4VOCATS.Bnsere : MUR LES CHANPE, | | A CÔTÉ DE LA BÉsIbENOE DE M.SEVERB DUMOULIN, Shérif, Fria de Pilate do Justive 2, l1mouuin, st «ob.Leg Trois-Rivières, 25 octopee 1871.à PT TEINTE 2 82 a+ RS AN ALFRED DESILETS, A TOCAT, Rup St, Joseph 4 4 | Trois-Rivières, 21 mai 1870.F.X, GA UP TL1 42 od VO Cid Pion fe ; \u2014\u2014 : , * UE Notre-Dame, porte volsine de 1a fibrairie de MM.Dufresne, Frères, Trois-Rivières, Trois-Rivières, 9 Janvier IR71, kphrem Dufresne, OCAT, Bureau Rue Notre-Dame, dans 1a bitiise cupée par Mess.Dufresne; Frères, libraires.Rivières, 30 mai 1870, ! Tr A, 3 B.boo VOCAT, Rusdes Champs.Bureau} dn du l'a- A lais fe hua de bompe.| i Les Trois-Rivières, 21 mai 1870 H.R.DUFRESNE, Notaire Public SYNDIC OFFICIEL, RURBAU :\u2014RUE NOTRE-DAME.Trois-Rivières, 24 avril 1871, 68 4 \u2018 \u2018 0 | Arpenteur Provincial, PIMIENT son bureau, rue Notro-Dame, duus ln bütisse occupée par M.Dufresne livraise.Trois-Rivières, 10 Aont 1871.W.A, J.WHITEFORD, ORLOGER et BIJOUTIER, Rue Notre-Dame, porte voisiue de D EK.Fricon, Ecu:er.Assortiment complet de Bijouteries.Montres et Horloges réparées dans le plus cours délais.Les Trois-Rivières, 21 mai 1870.Geo.B.HOULISTON & Cie.| HORNET le public qu'ils tiennent leur Bureau dans leur nouvelle Bâtisse, porte voitive du magasin de M.J.Shortis, Rue du Platon, aux Trois-Rivières, lls continuent à prèter sur billets, lettres de changes, etc, aux taux les plus réduits et à meheter et vendre de l'argent dur et route espèce d'argent nou courantet fonds Îls possèdent une excellente route et invitent reapectu- eusement les marchands el autres à y faire leur dépôts.Sur tout dépôt pour un mois ou plus iis payentintérêt, Les Zrcis-Rivières, 21 mai 1870.T.e ¢ Osborn *° = \u2014 ons d'Ontario et de Québec en 1871.a = 2 @ = g - a x ji = 3 o = sod \u2014 = À 5 4 = Ce cél£bre moulin à toujours remy où té le premier prix À tou'es les Expositions Industrielles, I! fait les ] vin ts doub ed\u201d.t.einte sur chaque face de l'étoffe, et il emploie gale: ent le fil et Is eoie; il sert à coudre depuis % mc sseline Jo plus fiue jusqu'au drap le plus fort vue pus «pais, aussi bien qae lo cuir.C'est en méni: au, le moulin le plus expiditif en usage de Los jours.:i inv achine lu plus facile à faire fonctionner, en ce guatu: gb svus le rapport de I'éligange et du fui, | élle -.rpux\" toutes les agtfes.En «fg b À des éenéaines de familles, de taÿlleurs et à tout«R \u2018ersonnes qûi én font usage, vous fur-$ pleine ct entifie satisfaction ; et eu voyuut functienuer ce te marhin- d\u2019un nouveau geure, vous ne pourrez vogs empêcher de vous enyrocurer.Çlncune d'elles est se rantie.et le prix.on est.des plus sédufts.\u201c= J, Q.PAGE, Dentiste, Agent, Rue du I'laton, Trois-Eivières, P.Q, N.B.\u2014Le soussigné prend de là occasion d'informer le public qu'il à en main un assortiment complet de | machines à coudre outre celles ci-haut mentionnées.| Trois-Rivières, 6 oct.1871 AVIS, Esoussigné devant quitter l'hôtel St.Lnurentau pretnier de Mat prochain pour reprendre l'hôtel Poliquin, offre ses plus sincères remeroimeuts à tons les messieurs de la ville aiusi qu'à ceux do In campagre pour le bon encouragement qu'il a reçu de leur part, 1! sui- sit celte occasion pour sulliciter de nouveau le bienvell- at patronage du public lui donnant l'assurance qu'il trouvera tout Je comfort décirable dans le nouvel bôtel qu'il tiendra, et qu'il sera servi avec la même politesse que par le passé.LUDGER VIGNEAULT, Trois-Rivitres, 24 avril 1871.96 Dr.PAGE, UE DU PLATON, Trols-Rivitres, Dentiste et Marchand de toutes sortes de Machines à Coudre, de Pianos, Môlodiuma, Orgues et autres Instruments de musique.Les prix sont les plus bas que l'on puisse trouver en Canada, F'roig-Ritières.21 mai 1870, AVIS.La soussiguée désire trouver une place d'école tite riod ou modèle ; elle enseignera, l'anglais ei on le ésire.HLISE LARIVIÈRE.Les Trois-Rivières, 34 Octobre 1671, À Vendre.\"Æ 10.Le lot No.28 dans le 4ième rang St.Ktienne.20.Le lot No 26 dans le 5ième rang St.Etienne.30.Une terre à Yamachiche sur la Grande Rivière Yamachiche de à d'arpent sur 25.Voisins: Louis Gonzaque Grenier et J'B.Renière au nord esi, et Sôvire Gagnon au sud-ouest, 4o.Une terre à Yaroncbiche du côté sud de la Grande Rivière de j arpent sur 25.Voisins: Louis Gonzaque Grenier au nord-eut et Sévère Gagnon au nord-ouest, MoDOUGALL & HOULISTON.21 Janvier, 1871, wr ae regis TT | 36 l'Iod.Quin.lodurée, 2 MAGASIN NOUVEAU, conan Et fate du magasin de NM, John Mebougall, Grand Assortimert de Chapeany d'Avtomne vetan des meilleures fabriques de r\u2019ariset de Londres, 2 Aussi so assortiment considérable de Pelleteries telles que Visuns, Mariés de Gebeline, éapeaux de cha- sauvage, ete.Le tout sera veudu à des prix très réduit, Le plus baut prix est payé pour les pelleterien brutes On sollicite uno visite avant d'aller acheter ailleurs.FH L.BUREAU.Les Trois-Rivières 12 Seot.1870.+j.n.0 \" Bue bs Communes \u2019 ° Le 15 Années d'Expérience,- ENVÉGIATRÉE _\u2014 Le Dr.J.EMERY CODERRE, de Médecine et Chirurgio de Montréal (Université Vica toria) est parvenu, par de nouvelles compositions mides cinales, à obtenir les résultats les plus Patisfaisants; dansun grand nombre de maladies.Sollicité par les personnes qui avaient éprouvé les heureux eels do pes remèdes, le Dr.Coderre a couseuti à en surveiller la prés l'aration en quantité sufisante pour faire participer lo publie dans les bienfaits de cen préparations éprouvées et approuvées.Lu vuleur de ces remèdes est présentée au publis avee deg guranties rarement attachées aux produits harmaceutiques.Ces préparalinag ont été soumises à \u2018examen des Professeurs de la Faculté de Médecine de l'Université Vietoria, à Montréal, tous anciens mide.cins pratiquants et sttachis aux Hopitnus ; et elles ont reçu leur approbation.L'une de ces préparaticns à été employée à l\u2019Hôtel-Dieu et à l'Aatle de la Providence de Professeur de l'Ecole ! puis un grand nombre d'annéeset & produi tles meilleurs effets, To.L'ELEXIR TONIQUE du Dr.Codene, à pour ba- est omployé.avec ut plain auc- tte dans l'Anémie (appaurrissement dy 583g) la C hio- rose (piles couleurs,) la Leucorrhée (fleur tasshes,) la Menstruation difficile, les Affections Scrofuleuses, leg Maladies de 1a peau, Dartres, etc, les Pertes Stminales Involontnires, dans la Consomption, contre lg Diarrhée etles Transpirations, ete, ote.20.LE SIHUP EXPKÜTORANT du Dr.Coderre est employé aver sucets dans les Catarrbes Pulmonaires, lès Bronehites, Is Coqueluche, le Croup,le Rhume et dans les cag de Consomption, etc.30.LE SIROP DES ENFANTS du Dr.Coderre,est de toutes les préparations en ussge, celle qui produire les meilleurs effets, dans les Coliques, Diarrhte, Dyosenterie, Dentition douloureuse, Insomuie, Tous, Rhume, Coqueluche, ete ,ete.Toutes ces préparations ont l'avantage d'ét .bles au goût.P ¥ re agrees Kn vente chez les prineipaux pharmaciens, Agence ginirale chez LYMANS, CLARE et Cie, No 884, Rue St.Paul, Montréal.La profession médicale peut obtenir du Dr.Coderre toute Information sur Ja composition de ces Remides au No, 392, Rue du l'alais Montréalnu vente chez M.G.Edson, pharmacien, coin d Rues Notre-Dame et Platon, Trois-Révièrer, ! ¥ \u201c Trois-Rivières 26 Mai 1871 \u201cTHE TRIFLUVIAN TRADER ADITION HEBDOMADAIRE, \u2014\u2014 ABONNEMENT POUR UN AN.$1.00 (ei-devant Rue Lagauchetiére,) 3, \u201d» Les annonces sont insérées à 8 centing par ligne our lu lére insertion et 2 centina pur ligne pour 18 Insertions subséquentes.KF On fera une diminution libérale our les annonces à long terme.P.N.MARTEL, Propriétaire «Rédacteur Les Trois-Rivières, 19 Mai 1870.CITY AUCTION RUOMS RYAN & RICKABY, Auctioneers & Commission merchants NOTRE-DAME STREET.YONGIGNMENTS respectfully solicited, charges mo dernie, aud returos prompt, Threc-Rivers, May 2ud 1870.Compagnie d'Assurance Impériale CONTRE LE FEU, ÉTABLIE kN 1903, \u2014\u2014 Bureas en Chol: | Agente pour Canaëe : Bae Od Broad et 16 Pall Mall, B44 ot 6 Kno BL-Fran om-dann l02DBEL ] MONTREAL, Copitul souscrit et plucé : UN MILLION sIX CENT MiLLE LIVREs STERLING.\u201cted Les assurances contre les pertes par le feu s'effectuent aux conditions les plus favorables, et les pertes sent ré» ! glèes sans en référer au Buteau à Londres.En'ya aucun frais à payer pour les Polices ou les endossements, WILLIAM HEBER KINTOUL, \u201cAgent Génétalpqur fe Canada.CHARLES DUMOULIN- CE ee Agent pour Les Trois-Rivières, Rue St, Joseph, près du Palais de Justice Les Trois-Rivières.2] mai 1870, Te Fournol des Crois-Rivierrg Fer imprimé et publié par P.N.MARTEL, Pro- priétaire-Edlieur, à qui toutes lettres, envois ste, doivent être adressés franco, à l'imprimerie, coin des rues Notre-Dame et du Platon, tes Trois-Ri- vières, \u2018CONDITIONS.Le Journal des Trois-Rimières paraît tous les Lund}, st Jeudi de chaque semaine.PRIX DE L'ABONNRMENT: Pour douze mois.\u2026.\u2026.$2.50 25 «ok # Ceres .Pour les Etats-Unis, \u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.8,00 Invariablement payable d'avance.On ne peute'abonner pour moins de six mois.Toute personne qui vondra discontinuer son abonnement devra en donuer avis un mois avant l'expiration de son semestre et wvoir payé les arrérages s'il y en a.2000.Turif des Annonces.Les annonces sont toisées sur type Brevier, aux condi- lions suivantes : 0.08 Première insertion, pacligne.Ohaqueinsertion suivante sar ligne.0.08 K3- Uneremise libérale est ecordée pour les annonces à long terme.IF Toute corresponda® | te,, doit être munle d'un goature responsable, "]
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