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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 27 avril 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1876-04-27, Collections de BAnQ.

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[" J \u2014 Onzième Année.RANGE PAR ee COMITE D3 COLLABORATEURS, Feuilleton du \u201cJournal\u201d ANTAL ASSAD JULIEN DURAND | NIG FALLS BH1FÉS LÉBREUENT DE L'ANGLAIS PAR L'AUTEUR D'ADEMAN DE BELCASTL, Dit hôte CUHAPITRE II \u2014 Vous sorez donc bivu aise de m- quil- tor Julien ?\" lui dit sa mère, dont les yeux presque étuiuts laissrient échapper des larmes, Julien n'avait pas encore fuit cette réflexion : * Non, uon, maman, s'écria-til, je Ne Veux pas vous quitter.\u2014 li le faudra cependant, dit-elle d'une voix dufaillante en voyaut que sou nun fronçait le suurcil, \u2014, l£h! oui, oui ! dit celui-ci en grossissant la voix ; il faut bien qu'il uevieune un homme ; il ne pent pus toujours rester en lisières collé au tablier du su amère.Ce West pas aiusi que j'ai appris à gagner mon pain; cen'est pas ainsi (ue mon ani Delorme a lait son chewin, \u201d Julien n'avait jamais entendu parler de l'ami Delorme, h ne douta pas que ce ne füt le héros d\u2019une lustoire telle quo celle du petit Poucet où du gentil Avenant, Se croyant destiné à parcourir des aventures du même genre, il espôra qu'elles lui fourm- raient le moyen de faire une fortune qu lui permettrait de retirer son père de la misère où ii le croyait, et surtout de luire à sa Mère un sort plus heureux.En apprenant que c'était des le londe- maux qu'il allait etre lancé duns sa nouvelle carrière, Julien, qui n'avait pas Li mom- dre idée des difficultés de la vie, éprouva une émotion qu'il n'avait pus Counve jusqu'alors ; son sang cireuluit plus active ment, son cœur s'unimait d'une vie nouvelle ; le regret de quitter sa mère était balan- cè par tant de projets, tant d'espérances pour elle ! il rèva toute lu nuit aux aventures de ses héros favoris, dans lesquels il se ligurait jouer le principal rôle, et ve se doutait pas combien peu tout cela ressem- vlait aux réalités qui l'attendaient, Lu lendemain, a la pointe du jour, Mme Durand, qui n'avait pas lermé l'œil de la nuit, vint réveiller son fils en lui rappe- laut qu'il devait s'apprêter à partir, et lui retnit un petit paquet de linge blanc qui, avec les hubits qu'il portait tous les jours, formait toute su gurde-vobe, Ces habits, avant d'être arrangés pour Julien, avaient êté portés dix ans par Jean Durand ; Le linge prove.rnit du lu mème source ct avait otd rafisiolé par Mme Durand.Un cha peau d'ucrasion, trop grand pour Julien, et qui lui tombait sur les épaules, jcomp.é- tail sa toilette.Mu Durand pleurait en équipant son fils ; quand à lui, son cœur se serruient à mesure gue la séparation approchait : et quoique sou père préparat le déjeuner des ours de fête, c'est-à-dire du beurre rance jet du mauvais calé, Julien ne pouvait retrouver l'uppétit avec lequel il mordait tous lus matins dans sa tranche de pain se, Il regardait su mère avec tendresse.\u201c Je vais douc vous quitter, lui disait-il, et quand reviendrai-je 77 Lo père Durand su hâtu de couper court à cette scône sentimentale en remettant une lettre à Julien :* Gardez-vous de la perdre, lui dit-il, et portez-là à son adresse uussitût que vous surez arrivé à l\u2019aris, \u2014À qui faudra t-il que je la remette, mou père ?dit Julien en retournaut la let- tro onl Lous sens sans y pouvoir rien comprendre ?\u2014Ah ! vous ne savez pas lire l'écriture ?1ih bien, no vous en inguiêtez pas, mon gargon ; quand jo vous le dirais maintenant Sous No vous ell souviendricz plus en arrivant & Paris ; mais là vous n'aurez qu'à montrer cetle lettre au premier passant, tout le monde vous indiquera la maison du celui à qui elle s'adresse.\u201d Mme Durand prit alors ln lettre, et suivant de ses doigts l'écriture qu'elle out d'abord peino à déchiffrer, dit à son lils : \u201cUette lettre, Julien, est pour M.Dulorme, épicier en gros, rue de lu Verrerie.Avezen bien soin, mon cher nmi, car nous espérons quo vous trouverez en lui un protecteur \u2014Nongez, mon fils, dit Durand d'un air d'importance, songez à contenter votre maître etä faire uttoution à tout ce qu\u2019il vous dira.Méliez-vous do coux que vous connaîtrez pas ; no donnez rien à personne; surtout n'apprenez pas À gaspiller ; souvenez que ju vous ni montré l'exemple du l'économie.Voyez connue vous Inissez tombur des mivttes de pain à terre ; il y au- tait de quoi nourrir deux poulets ; fi ! quel le prodigatité !\" Ç Et Julien, honteux d'etre surpris en fau- Les Tror:-RiviERES, - | CATHOLIQUE, POLITIQUE ET LITT isis IN NECESSARIIS, UNITAS; IN DUBIIS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, CHARITAS, le, se hâtail de ramasser les mieltes et de les mettre dens su bouche, malgré la poussière qui s'y était altachée.Eu ce moment, une lourde voiture s'ar- ta la porte ; un honnne vétud'une blouse blette et tenant au fouet à la main, entra dans lu boutique en criant d\u2019une voix de Stentor : * 1h ! bien, père Daraud, y a- lisdes comuussions pour Pars aujour- d'hui ?\u2014Oui, oui, Simon, s'empressa-l-il de répondre : un jeune voyageur que je vous confie ; vous le nou:ririez sur :à route, e.je Vous rendrai cela a votre retour ; was ménages mu bourse, Sunon ; Vous suvez \u201cpue je ne suis pas riche.\u2014Quoi ! le petit Julien ?Soyez tranquille, jen aural bien som, Ah! ¢a, mon garçon vous allez douc à Purvis ¢ Vous faites bien , tout ie montle vu à l\u2019aris aujourd'hui Ne pleurez pas Mure Durand, je prendrai bien garde à lui, n\u2019en soyez pus inquiète ; allez, quoique je v\u2019uid pas de rarmaille « wi, je nen sus pas plus dur; vous me aj tes souvenir combien ta mère m\u2019aimait ! \u201d Des lirmes s'échappaieut aussi des yeux de Julien en se rappelant les tendres suns de sa madre.Sn ce moment, tous les réves ugréables du son imagination s'étaient évar nous, et il nepouvait sedétacher des bras maternels ; mais son père le poussa vers la porte, ef, se mettant entre deux, glissa dans lu main de son fils une some qui le fit re- euler de surprise, une somme qu'il n'ayail vuréunie, quatre pièces de cinq francs ! \u2026 \u201c Sois prudent ct dconome, ajouta-til, ne dépenrst pas Un sou sans ubsolue nécessité ne lnisee soupçonter à personne que lu as de l'argent, ce serait donner l'éveil aux fri- pous.Pour toi, sois honnête,maisne refuse jamais ce qu'ou te Jounera, quoique ce pis se être, CL Ne donne pas aux autres ce qui peut te servir à toimmême ; c'est le moyeu d'être tonjours a I'abri du besoin, Maintenant, a lieu, Jufion, suivez, Snnon est pressé, \u201d Et Durand alla se placer de l'air le plus tranquille derrière son comptoir pour être prèt à servir lu première pratique qui se proseaterait.Mine Durand resta sur 83 porte à suivre le chariot des yeux ; Julien lui tendit les bras jusqu\u2019à ce qu'il lui fat impossible de lu voir, * Allous, mon garçon, lui dit gaie ment Simon, allons, songez au plaisir que vous aurez à voir Paris ; car c'est une su perbe ville, je vous en réponds.\u201d Cette phrase, en ruppelant à l'enfant les visions qui l'avaient occupé toute la nuit, lui rendit un peu de courage ; mais il n\u2019aimait toules ces illusions que par la pensée qu'il pourrait venir en nide à sa bonne mère, et, quels que furent les événements qui vi 1 reut plus turd le distraire, ils ne purent jamais eflucer de son esprit l'image de cette inère pâle, souffrante et désolée, comme elle l'était lors de leur séparation, Il ne se trouvait dans le chariot qu'une femme d'ouvrier, allant à Pans rejoindre s0N mari qui venait d'y trouver l'occupu- uon, Cette femune tenait un enfant d'environ dix-huit mois qui ia tourmentait lort par des cris qui eussent aussi inconnnodé tout untre voyageur que notre jeune hom- wie; minis il était tropaccoutamé à ses nises et trop préocupé d'ailleurs de sa nouvelle situation pour faire attention a de tels inconvénients.Le présent que son père ve- unit de lui fire le confondait d'étonnement.Dès quil fut installé dans le char- riot, sun premier mouvement fut de mettre là main dans sa poche pour s'assurer si eu n'élait pas ui songe ; ll touchaient bieu distinelement ses quatre pièces, ayant soin cependant du ne pas les faire sonner.Il était bien certainement propriétaire de vingt franc; jamais il ne lui était vonu daus l'idée qu\u2019une somme semblable pût un jour lui appartenir, lu à qui l'on n'avait junais abandonné que dus sous troués, douteux où étrangers, qui, malgré la vigilance du père Durand, se glissaient dans ses recettes.Les voyageurs avaient fuit quelques lieues sans aucune interruption, si ce n'est que Simon demandait de temps en temps à son jeune compngnon comment il se trouvait.La chariot ayaut une côte nssez raide à gravir, la fermame d'ouviier voulut descendre, et Julien en lit autant.À peine curentils fut quelques pas, que l'enfant de cette lem me redoubla ses cris.La pauvre inëre, Harassée du fatigue, no savait plus quel moyen employer pour le calmer, quand Julien lui offrit de la soulager en portant l'enfant à son tour Elle accopta volontiers cette proposition, et, par cet acte de complaisance, Julien sacquit une protectrice.Quelques grimaces ot singeries qu'il ima- gin# pour distraire l'enfant, eurent bientôt calmé l'humeur de ce dernier.La mère enchantée porta une nouvelle attention à son jeune compagnon de voyage Lille te questionna sur sa lumille, sur le motif de son voyage ; et Julien lui communiqua avec naively le pends renseignements qu\u2019 il avait Ini-mème sur ces deux objets.* No connuissez-vous personne à l'aris ?Jui demanda-t-elle À coutinuer + Lettres de Constantinople.Constantinople, 22 mars.Je vous ni dit et répété plusieurs fois, 1l Y à quelques mois, que l'insurrection de l'Hetzeguvine serait laruine morale, politique, wditmre et financière de l'empire ot.tuman, Mes prévisions se sont actuelle- tuent réalisées, Au pont de vue moral et politique, je W'ai plus rien à dire ; l'opinion publique eu llurope estlôsormuis évtairée sur lecompte des vizirs et ministres tures.La décriptu- du ollumane est devenue de notoriété pu- Liique daus le monde entier, ot elle est irrémédiable, L'insurrection dure depuis neuf mois, et elle west pas encore vaineue par les armes, là dernière victoire des insurgés à Mourudovitza est Vu [ait d'une gravité exception- nolle.Et cependant In Turquie a appelé sous ses drapeaux (ous ses golduts, elle u levé son arrière-ban de la réserve.Le cluf- fre officiel de l'armée active et de la réserve levées depuis neul mois s'élève à 270, UUO hounnes.C'est un chitfre ture qu'it ne faut accepter que sous bénéfice d'inventaire, wais que ce Chillre est loin des 800,000 hoin- mes que les guzeliers turcophiles publaient * qu'un temps d'arrêt, car nous aurons bien- tot la discussion devant les deux Chambres des projets de loi sur le service d'état-major et sur l\u2019administration de l\u2019armée.En attendant ces lois qui doivent être, suivant l'expression du ministre, lo complément de notre réorganisation militarre, Il n\u2019est peut-être pas inutile de dire quelques mots de deux d'cisions récentes, dont nous\u2018avouons ne pus bien conprondre les avantages, La première, qui fréglèmento la tenue des troupes dans les diverses circonstances du service, à excité certains étonnements qui nous paraissent fondés ; ainsi la tenne quodienne des officiers d'infanterie dans lu journée ue diffère de la grande tenue que far vu détail insignifiant ; ls substitution à la poignée du sabre d'un gland dor i une olive de soie ; les officiers du génie, dont la solive est plus élevée, no sont tenus au port des épaulettes que le dimanche ; il en est de mème des officiers do cuirassiers et de dragons, à qui la tenue du jour permet] le képi, Il est superliu d'entrer dans de longs détails à ce sujet ; il à pourtant son importance, puisque la décision grove pur de nouvelles charges le budjet déjà si mince des officiers d'infanterie, en les forgant à porter tous les jours une tenue cuûleuse el incommode, l'un autre côté, an lieu de 11 y a dix-huit mois, comme étant celui des lorces mihtoires turques.Le correspondant du Zêmes avait mis en pvantle cmlfre de 800,000 soldats.Je l'ai refuté, avec documents et pièces à l'appui.Ma lettre, que Univers à publiée, n irrité grandement la l\u2019oite et J[ussein Avni pacha,et a été la cause seconde déferiminante de l'interdiction momentanée du jourunl en Orient.Que reslu-t-il de cus 270,000 hommes levés depuis neuf moil après les désertions et les décès plus nombreux encore Ÿ?Nous le saurous prochainement ; mais ce que, dès aujourd'hui, on peut annoncer sans se tromper, c'est que l'insurrection gagnant la Bulgarie de l\u2019Albanie, les Turs seraient Unpuissants pour maintenir la do:nination uttoniare en Ronmalie; c\u2019est qu\u2019en cas de conilit européen, la Porte ne pourrait opposer aucune force sérieuse aux armées en- hissantes.L'augmentation des dépenses de l'armée eur les prévisions budgétaires, dopuis l\u2019insurrection, est de 50,000 livres turques (1,150.000 tr.) par jour, environ 40 millions de francs par mois.Le Trésor public est tellement à sec que le ministère de la guerre ne peut plus payer argent comptant les fournitures pour l\u2019armée, il donne aux tour- nisseurs des délégations (havalés) sur les revenus d'Andrinople el de Salonique ; bien plus il donne en paiement de la farine.Je copie textuellement un avis officiel d\u2019adjudication + [undi, 8 inars (vieux style) aura lieu adjudication définitive de.Le paiement du montant sera fait en larine no.5 au prix de 16 paras l'ocque.\" Cet avis officiel se passe de tout commentaire.Les coupons d'avril serontils payés ?Dans son numéro du samedi, 18 mars, le Courrier d'Orient dit: \u201cOn commence à espérer que les coupons d'avril seront pa- yêës.En attendant, un banquier arménien a dejà consenti, dit-on, à Lire une avance de 800,000 livres.On ne sait pas encore qu'elle sera la destination de cetie some, mais on suppose qu'elle servira aux coupons d'avril.Il laliuit que quelqu'un donnât l'exemple, et puisque cela est fait, il faut jespé- rer gue les autres capitalistes seront moins tnéticuleux et moins difficiles.\u201d Commenter à espérer 12 jours avant l\u2019é- cheance, cela est bien hypothétique, alors surtout que les fonds auraient dit être depuis longtemps déjà envoyés à Paris et à Londres.La semnine dernière, on espérait avoir trouvé 850, 000 livres turques à emprunter temporarement i Galata, jo vous on ai parlé dans ma précédente luttre : cette espé- race ne s'est point réalisée.Il y a un fait dont je n'ai pas voulu vous parler la semaine dernidre, mais que je crois opportun de vous signaler aujourd\u2019 hui.Le 14 mare, le Courrier d'Ortent di- suit : * En songeant à la facon dont le Trésor à peu sa procurer 47,000 livres (un peu plus d'un million de francs) pour parfaire l'échéance de l'emprunt 1858 du ler mars courant (opération en cusvre et en blé), on craint pour les échéances d'avril, \u201d Voilà une opération financière du trésor el cuivre et en blé qui se passe également de commentaires écrits.Le désordre financier du trésor ottoman est-il assez complet, est-il assez incurable ?Lo trésor paye avec la plus sage lentenr les conpons du 50 consolidé échus le 18 juuvier dernier.Dupuis deux mois, un tiers à peine du ces conpons à été soidé, Du tram que l'on y va, le semestre de juillet échorra avant que cœui de janvier soit entièrement necquilté.Chronique militaire.Les luttes politiques de la Chambre et du donner une régle commune à tous, lu circulaire consacre une foule de petites distinctions qui n\u2019en facilitent pas l\u2019inteligen- ce ; les subtilités et les complications nons semblent toujours inutiles, surtout en des matières qui est facile de simplilier.Uneautre décision vient d'apprendre aux officiers de l'armee territoriale que, délini- tivement, ils ne peuvent compter sur l'administration de la guerre pour le rembou- sement de la première mise de fouds que nécessité leur situation nouvelle, Les intéressés qui, jusqu'à présent, avaient conser- v6 un certain espoir, devrait done s'habiller et s'équiper entièrement à lenrs frais, Oertes, l'honneur et les avantages de la position d'ollicier compenseat bien quelques sacrifices pécuniaires ; et le ministère n\u2019est pas assez riche pour inscrire à son budget une dépense qui ne serait pa: indispensable ; mais ne craint-on pas d'éloigner de 'arinée lerritorinle nombre d'anciens of ficiers à qui ia recraito que l'on connait ne permettra peut-être point de faire face à une dépense cxtraordinaire d\u2019environ 600 francs, et pour réaliser Une économie ué- diocre, de se priver d\u2019un concours utile ?Et, précisément parce que celte première mise de fonds est une dépense qui no doit pas se renouveler, n\u2019anrait-il pas été possi-, ble de lu rembourser à ceie qui en auraient fait la demande motivée ?Il est évident que ceux des olliciers do l'armée territoriale que la fortune favorisés n'auraient pas prolité d\u2019une disposition dont ils n\u2019ont nul besoin ; quant aux autres nous ne voyons pas qu'un sentiment de fierté légitime pût les empècher d\u2019accupter non pas une rénumération de faveur, mais le remboursement pur et simple d'une dé-, pense forcément faite, Puisque nous parlons uniforme et tenue militaire, nous mentionnerons une découverte qui a son impoitance ; après de longues recherches, M, ll*lonis, insénieur chimiste, a trouvé le moyen d'utiliser le platine pour la fabrièation des passementeries réglementaires d'officiers ; on sait quo, jusqu'à présent on à employé l'argent doré qui coûte cher et perd viteson éclat ; les produits nouveaux seraiert d'un prix moins élevé et d'un usage plus long ; les expériences qui ont été laites par ordre de M.le.général de Cissez ont eu d'assez bons résultats pour que la Nociêté d'encourage- nent de l'industrie ait cru devoir donner à M.Hélouis un témoignage de satisfaction Si le jeune chimiste arrive à une réussite complète comme tout porte à le croire, il aura rendu service aux officiers do toutes les armes, Eucore une invention terrible horizon maritime, cette fois c\u2019est l'Italie qui se distingue dans la personne de son général du génie Rosset, Les canons monstres, les canons géants et autres engins do destruction accélérée ne pouvait se contenter, pour leur chargement, des projectiles connus ; il leur fallait quelque chose d\u2019inôdit et d'un sflet probable très meurtriser , ce quelque chogu est pour lo moment, l'abus lorpille qu'a inventé le général Rosset, On sait que jusqu'ici, il n\u2019a pas été tron- vé de moyen pratique pour fire sauter commodément les vaisseaux de guerre, ceux-ci pouvant n'avoir pas la bonne volonte de passer au dessus des torpilles immergées ; on n'a pas réussi non plus à diriger ces en- sms sous lean, pendant un combat naval, Le genéral italien a ponsé que, pour fore cer autant possible le dangereux contart, le moyen le plus simple était de transfor mer les torpilles en véritables projectiles, il à résolu le problème et demande des expé- tiances qu'+ son gouvernement ne lui refusera pas.Un canon do son invention, d'un poide do 87 tonnes, lancoru, avec une char- ¢ de 170 kilogr.da dynamite, un obus- de 1, 000 kil Le nouveau projectile percerait, à des distances que Fon n'a pas encore atteintes, los cuirassos des bitiment de guer- Sénat priment en co moment les questions militaires : le mème fait se produit à l'étranger, et les nouvelles intéressantes sont devenues asaoZ rares.Cen'est la, toutofois, | re, sur lesquels son éclatement produirait d'effrayants effuts de destruction.sure impolitique, EDITEUR-PROPRIÉTAIRE GÉDÉON DÉSILETS pourra donner invention du général Ros set, il o-t permis de croire que In luite eu- gapée entre les Cuirasses des navires et l\u2019ar- tiilerie do gros calibre so décidera en faveur de celle-ci, G.HUILLARD Lu comédie de lP\u2019Aunistie, Ilse joue entre républicams, À propos, de l'amuistie, une pantalonnade où tout le monde triche.Les dupes dans tout cela sout les colonisaieurs malgré enx de Nouméa.Dans les d2ux Chambres, les républicains manière Gambetta jugent la me- Ouleur\u201d rafpelle les\u2019 engagements [ormeis pris soi-disant avec leurs électeurs ; l'argument les trouble\u2019 peu; ilsont devant eux quatre ans de lé-' gislature avant que vienne lu jour «de compter avec leurs commettants ; qui a terme ue doit rien.Quont aux amnistiours à outrance du Sénat et de la Chambre dus députés, d'uncuns augurent qu'ils n'ont pas lu moindre envie de réussiv et que La corti- tudé de donner un coup d'épée dans l'eau est tout le secret de leur bravoure, Restent les mnnistienrs de la spressseultra-intras- sigennte, Coux-là à défaut de pudeur, que personne ne songe à leur demander, por tents au moins quelque sincérité dans leurs appels furibonds à la clémence ?Nous ne le pensons pas.| Les journaux sang-de-bœnf jouent lu comédie comme tout le monde.Il suifit de voir commeils défendent la cause des déportés et des contumuces de la Commune ; un ne plaide de ce slyle que les procès qu'on est résolu à perdre.Voici, par exemple, los Droits de l'AHomise, Sail-on ce que cet aimable organe trouve à dire de plus persnasit pour presser le rappel des condamnés des con- svils deguerie ?Simplement c'est de fai- ve entendre que les commnuards, une lois rapatriés, n'accorderont, eux, aucune am- Mstis Aux conservateurs qui ont comunis le lorlait d'écraser la Commune.L'argument h\u2019ust-il pus des plus engageants ?L'article des Droits da l'Humme vécapitule rétrospee- tivement les racontars ues journaux de mai 1871- Ii y récolte une abondante inois- son de griefs pour de prochaines représailles, * Le Paris-Fournat du 28 mai contenait lu mention suivante : \u201cProtot, minis- \u201c tre de la justice de la Commune, a été * arrêté mer à l\u2019aris et fusillé séance te- \u201c nante après constatation du son identité.\u201d Protot n\u2019a pas été le moins du monde pus- sé par les armes, et vruisemblablement se ports à merveille.Lu conséquence.est qu'an inconnu a été lusillé à sa pince, Un inconnu, cela veut dire un innocent : tout inconnu, de droit, est innocent, attendu qu\u2019it peut l'être.Premier assisnat à porter an passil du parti conservateur Autre canard de mème acabit : Ou ligait dans la (uzelle de France du même jour 28 nai * Jules Vallès a été Fusiilé par des pompiers de Rouen qui l'avaient arrêté dans une cave\u201d Jules Vallès est tras vivant.comme lchacun sat \u2014Néanmoins, on a toujours bien Insillé quelqu'un : encors une 1nno- cento victime, encore Un immaculé égorgé pur la réaction \u201811 convient de noter que le Jules Vallès l'usillé par la Guzelle de .Prance est le cinquième des faux Vallès inhumainemént et proditoirrement occis dans les colunnes des journaux de l\u2019ordre.Cela donne rien que pour l'article Valles an petit total de cinq assassinats perpétrés par les honnêtes gens.\u201d La litanie est longno de cessanglants quiproquos.Nous ne pousserons pas plus oin les citations il suffit de voir sur quel ton le prennent les Droits de l'Homme, La complainte de l\u2019amnistie se chante sur différents airs.Les modérés relatifs prennent ln note de l\u2019imploration et parlent de clémence.Victor Hugo s'en va-t-en guerre: il ne sup- plio pas, il réclame impérativement au non de la justice.Pour les Droits de Homme il n'est plus question d'oubli où mème de justice ; mots creux, que tout cela Amnistio veut diro représailles ; les communards retour-du l'Ile des Pins, do Suisse et de Belgique à leur rentrée en France, auront une dette de sang à se faire solder, Com» me éloquence insinuante le journal domicilié à Lagny est vraiment inimitable.Le même numéro de la même feuille contient une comiaunication de Rochefort: L'homme à lu Lanterne déclare : \u201c qua'il n'a \u201c nul besoin personnellement de l'amnistie et \u201c qu'il s'est amnisié lui-même.\u201d Au risque d'étonner les lecteurs de \"Univers nous dirions volontiers que Rochefort a quelque raison peut être de s'absoudre lut-même avec ce sans-[açon.Dans co saltinbanque y a-til co qu\u2019il faut d'étoifs pour faire, nous ne dirrons pas un homme, Dieu nous on garde mais un scélérat s°rieux?Un jour Rochefort dit de Napoléon II qu\u2019il avait 40 millions de sujets sans compter ceux d'ingui- étude; l'aris s'affola du calembour Paris noinma député le montruer de lanterne, qui lui faisait de ces mots d'une joy-usetu délirante.Le 4 septembre le nomma go 1- vernoment.Rochulort est dans le vrai: co n'est pus lui qu'il doit étre question d'ah- soudre, c'est le suftrage parisien qui aurait brsoin d'être amnistié de bamabochu «sue tre coifls de Rochelort ot d'en avoir [it quelqu un, Sans vouloir préjuger ces rosultats que Le plus clair est ig toad es baaax fils \u201cceux qui s'emploient à l'amnistie et ceux qui s'en désintéressent sont d'uflreux farceurs et se moquent le mieux du monde des pauvres diäbles qu'ils ont jotés à l'exil ou acheminés au poteau deSstory.Il y aurait une manière honnète presque plausible de présenter lu demande d'amnistie, Cette manière, la seule qui pâtaroir quelque probabilité d'aboutir, est ajssi la seule qu\u2019évitent d'adopter les revendiqueurs du pardon et de l'oubli.Disons stmple- ment no te pensée, au hasard d\u2019être taxé de de sentimalité intempestive.1! est vrai, les hôtes de Nouméa subissent une expin- tio: justement méritée.La première condition, de la justice suns aucun doute, est que la repression soit méritèe; mais pour que la justico soit complète et la conscience publique sutislaite il faudrait aussi que la répression soit égale et frapp+ indistine- tement toutes les têtes coupables.S'il y a une catégorie de privilégiés du crime - bravant la loi et In défiant avec impanité ; si les impunis sout justement les plus pervers, les plus redoutés, les plus irréconeili- ables entre les ennemis de l'ordre, maniles- tement l\u2019équité souffre.l\u2019ar l\u2019eifet du contraste, un intérêt du pitié s'altache aux condamnés qui payent leur detto d'expiu- | tion, Ils bénéficient, de toute l'horreur qu\u2019inspirent les chefs et les excitafears ime punis de l'attentat.Ce sentiment vst daus la nature ; il est légitime, Equité signifie aussi dans la vindicie comme duns la rémunération.Les déportés qui subissent lenr peine sont, la plupart, des hommes du peuple illuttrés, saus préservatif et sans défense contre les détestables excitations qui leur soulllaient la frénésie et les Jan.Çaient aux barricades.Ces hommes dn peuple valent certumement mieux que les meneurs qui les ont perdus, Leur pauvre té plaide pour eux, On dit de l'indigence qu'elle est mauvaise conseillère, Il seraut plue vrai de dire qu'elle vst Une armare qui défend d'e certains vices et préserve l'homme d'une foule de corruptions À coup sûr les malheureux ouvriers déportés dans la Nouvelle-Caiodémie n'ont passuria conscience cette multitude de crimes élégants et de débauches fashionables lumilicres aux politiciens linement bottés et gantés qui les ont fait se rver à l'msurrection.Cus hommes incultes ont une crédulité naïve à la lettre moulée;ils prennent argent comptant les tirades insensées écrites né- gligement après boire, par ces beanx mes-| sieurs à seule lin de se faire la main ot de B'irriter la verve.Co Voilà sous quel aspect serait présentée une loi d'amnistie, si ceux qui la duman- dent avaient un désir sincère de l'obtenir, ls! imploreraient merci pour les simples, pour les entraînés.Ils jetteraient par-dessus bord, ils dévoaeraient a Inv proscription éternells les habiles, les lettrés, quiconque tenait une plume ou exerÇait une autorité dans les atlentats de la Commune.Ni M.Victor Hugo ni les Droits de l'Homme n'entendent poser la question en ces termes, les seuls qui auraient une ajparence de justice et seraient d\u2019une utile tactique.Ces faux arvcats du peuple sont d'insolents contempteurs du peuple, et considèrent froide- meut leurs victimes comme de la chair a émente.\u201cvay PH.SERRET.Après la lutte qui vient de so terminer en cette ville, nous nous sommes abstenu d'apprécier Les causes de n défaite de M, Normand.Ils nous cut été parmis de jeter un coup d'œil rétrospectif sur le rôle qu'a joué ce monsieur en cette ville depuis plusieurs années, et d'expliquer les causes de son impopularité, car c'est an homme qui ne s'est pas soutenu par des moyens ordinaires, dans lu position qu'il a occupée.Nous avons cru que M Normand avait assez du poids de su définte à supporter, et en gardant le silence, nous avions droit de nous attendre que l'organe de M.Normand g'abstivndrait au moins de provocation.Nous voyons au contraire que le Conslitulionnel après uvoir accusé sos adversaires de mensouges du Culoimmnies, rapporte que des vangeune:s odieuses ont été exer- côes entre les quelques journaliers qui ont voté pour M.Normand.Nous somtnes inforiné de notre côté qu'il a rien de fondé dans cvs rapports et ue tout l'odieux des mauvais procédés est u coté des plaignanta.Dans lu nuit qui a précédé la votation, il est arrivé qu\u2019un certain nombred'électeurs après s'être ennivrés où l'avoir été par d'autres ont été traus- portés à des distances plus ou eins loi gués de lu ville, et là gardés à vus comme des prisonniers, \u2018ans la crainte qu'il 1all 18- sent faire enrégistrer leurs voix pour M.Turcotte ; oo Les patrons de ces journaliers, justement indignés d'une semblable conduite, au lisu + n du les faire punir comme la loile permet yer de e leur trait, sa sont contentés de les renvo leur service comme étant indignes de le confiance, et nous no croyons pas qu'en telle circonstance au honnete homme puisse les en blämer._.Un électeur a droit à sa liberté d'opinion, quelque patron qu'il serve; mais il n'a Croit de réclamer les sympathies do personne lorsque c\u2019est pour l'indiguité de sn condui- tu a perd saus emploi.est un luit notoire quo la plus grande LE JoURNAL partie de la population journalière a passé l'hiver à l'emploi des commercants de bois, alors qu\u2019il w'étuit pas question d'élection et qu'elle contmuera d'être employée par res derniers jusqu\u2019à la saison de l'été, plu- tût par sentiment d'humanité que par inté- rèt.L'un autre côte, nous ne connaissons pus un seul fait de violente qui ait été exercée contre cetlo populat où pour lui en lever sa liberté.Ces laits sont notuires et n'ont pas besoin de commentaires pour fire l'éloge de leurs nuteurs.relatifs à la classe journalière qui ont une signification toute contraire.On a donné i de l'emploi à un certain nombre de travails lants avant la votation, distinguant avec svin ceux qui sont clecteurs de ceux qui qui ne ie sont pus ; mais qui ignore que depuis la votation les travaux sont arrêtés et les travailleurs mis en liberté ?Dos moyens illégitimes à lu vérité ont puisqu'il faut le dire, c'est un fait constant que s'ils n'avaient pis été employés, la majorité de M.Turcotte eut été de 809 voix, au moins, Quand une lutte est terminée loyalement le vainqueur ne doit pas abuser de sa vie- toire, nuvs le vaineu ne doit pas non plus se montrer sur la scène avee des airs triomphants.M, Normand n'ayant pu obtenir lv mandat qu'il désirait, vient de résigner su charge de maire.Après une administration | aussi coûtense à la ville que l'a eté là sien- | ne, on congoit qu'il puisse être de son in- | térêt de s'elfacer de façon à ce que le pu blic ne s'ocenpe pus plus longtemps de lui.: M.Normand lnisse beanconp de sonve- nirs de sa vie publique, mais pen de regrets.Qu'il lui sullise done de sortir sans bruit de la scène.Comme il ya eu réunion du cahinet cette semaine et que le gouvernement adi prendre en cousidération les plaintes soulevées de partout contre la circulaire de de l'Hon.l\u2019roc.Général concernant l'aduri- nistration de la justice criminelle, nous re-; mettons à plus tard d'autres considérations | sur ce sujet.; Nous comprenons toute l'urgence qu'il y | a pour ln société d'obtenir un remède coutre lu nouvel état de chose existant.Mais d'un autre côté, nous pensons qu'il vaudrait mieux quelé gouvernement fasse ceschange- ments de lui même avant d'y être contraint par l'opinion publique, C'est une question vitale dont Fuctun'ité sera toujours du plus en plus grande, a mesure que les faits se multiplieront, et qui ne saura être abandonnée.On ne touche pas ainsi aux lois fondamentales de ln société sans que des secousses ne se fassent sentir de toute part vt que, l'agitation ne se propage rapide:nent dans tous les esprits.Nouvelle ligne de Navigation, La population de cette ville apprendra avec plaisir que grâce au zèle de M.le capi- taing Gringras, nous anrons cette été un vapeur très comportubie qui fera le service entre Ste Geneviève et cette ville, Dans les années précédentes, on à tenté de maintenir cette ligne, mais pour une raison ou pour une autre, il n'a pas él ! possible de réussir.ll est parfaitement compris aujourd'hui en cette ville, qu'il est d'un intérêt vital pour le commerce d'en- | courager cette entreprise et dela faire réussir.Depuis lu démolition des ponts du St.Maurice, la ville des Trois-ltivières se tron- ve privée de communications luciles nvec i une des partis les plus riches du District jet les plus fécondes pour l\u2019alimentation de notre commerce.La nouvelle ligne dont jnous parlons aura pour résultat de faire disparaitre les difficultés de communication qui éloignent le comté de Champlain de notre marché et pour peu qu\u2019elle soit en- ; conrarée et développée elle sera une source d'avantages et pour cette villeet pour les campagne Voisines, Nous sommes persuadés que tous nos hommes d'affaires scconderont avee vi- queur les effort du capitaine Gingra:.On s'étonne souvent des développements rel tivement peu rapides de notre ville qui se ; trouve cependant au milieu d'un des plus {riches Districts de lu l\u2019rovince, Pour notre \u2018part nous croyons qu'un: des causes lus plus importantes peut-être de cutte lenteur, | C'est que jusqu\u2019à ce jour nos hommus pu-, blics vt nos hommes d'alfaires n\u2019unt guêè- res songé à procureraux rich»s paroisse des | différents points du) istrict un accés facile \u2018acette cité.Co qui peut, a notre avis, donner un développement rapide à cette ! ville ce ne sont pas tant les lignes de com- municalions avec les grandes cités, que ln centralisation des affaires et du commerce intérieur.La seule production du District, dont une partie est consominée sur place gée vers MontrealoliQuébee est plus que suffi sante pour a.imenter une ville trots fois plas populeuse que la notre.Ou a done beaucoup a y gagner en s'efforçant d'attirer tout le commerce du district, let le sent moyen c'est de faciliter les communication ,c'estidedonneraux cultivateurs (toits les avantages possibles de fréquenter inos marchés.Tout le monde y trouverait certainement un grand avanta- ae, Ja population de la ville comme celle de la campagne.On serait peut être tres surpris du nombre de geus qui, chaque anuée, s'Hoignont de notre marché pour des causes qu'il serait facile de Lure disparaître, et C'est autant de ressources enlevées au com- | merce local.Nons pourrions räpporter d'autre [nits | été employés dans cette élection * mais faute de communications,et une autre diri- : N >.a pES Trors-RIVIERES, 97 Tout ce que nous r:greltons, c'est du ne pas avoir à annoncer en mètne temps une ligne semblable qui ouvrirait tn accès facile et avantageux $à netre marché pour les .8 4 ., riches paroisses du haut du district, depuis ln Rivière du Loup et la Baie du Febre, I Nouvelles d\u2019Europe.Un télégramme d'Adiènes adressée au Tinvs dit quo la Turquie hésite à déclarer la guerre nu Montenegro.Les partisans de guerre sont nombreux dans le cabinet, mais l'opposition de la Bussie est formidable Le Sultan à demandé à l'Egypte des troupes le réserve.Les troupes placées en garnison ent Asie pourmient de cetle façon l'être rappelées et envoyées ailleurs, 10,000 Kavptiens voit remplacer les garnisors turques de l\u2019Asie, Les troupes ne se sont pas encore réunies à Seutart, Albanin.Rijen West prét et les hostilités ne seront pas immédiates.L'excitaton est «extraordinaire à Constantinople.Un télégramme «de St, Pétershourg adres- sû à l'Agence télégraphique Russe dit que le Prince Grortschakoil a convoqué samedi les représentants dus cinq grands pouvoirs liuropéeus, parceque le Onbinet Turc avait résolu de fare envahir le Montenegro, du vôté de Seutari.Un télégramame de Vienne nous apprend que le ministre hongrois Tissea, a fuit savoir aux libéraux de l\u2019esth que Ii et ses collègnes ont remis leurs porteleuiles entre es mains de l'Empereur d'Autriche à lu suite des négations entumées avec l'Antriche.L'Empereur à refusé d'entendre le ministre et a oxiné de négocier directement avec les libéraux.Le ministre Tissea a déclaré que la Hongrie avait obtenu une concussion relativement au tarif de Douanes qui lui lui assure un bénifice du 3,000, 000 de gmlders par année, Quant à In remission des taxes elle à aussi obtenu un gain de cause.A projros de ln question des Banques il a été décidé que la.fondaion d'une banque Nationkl Hongroise ne serait pas avantageuse vu que lus étrangers préféraient mdubitablement les billets antri- chiens.Lo initistre est persnadé que ces stipulations ne rencontreront par les désirs de lu nation, et va rendre le Cabinet impo.puluire, mais il est convaineu que si l\u2019on tarde plus longtemps à rétablir l\u2019anion, le pays va tomber en ruine.Un télégiamme de Vienne dit que Îlerr Tisseu est dans une position des plus difficiles, Le ministre hongrois retournent anjourd\u2019bui à Vienne pour donner une réponse définitive, Un télégramme en date du 23 avril adressé à Londres par l'Association défensive des Barbades donne les détails suivants touchant l'insurrection * des émeutes ont eu, lien dans l\u2019Ho : les plintationset les habi- | tations ont été livréesau pillage.Les dommages causés à la propricté sout énormes.l\u2019lus de cinquante émeutiers out été tués, | Les troupes sont très occupés à combuttre lu révolte.La vitle de Bridgetown est menacée.Les affaires sont zuspendues et grand nombre de lamilles se réfugient sur les navires.Les révoltés disentque le Gouverleur approuve leugs démarches.Le rappel 1mmédiut du Gouverueur Johu Pope Heu- Hessy vat absolument nécesseire au salut de la colonie: Ou annonce officiellement de constantinople que muktar l\u2019acha à reça un renfort de 10 bataillons et qu'il va une scconde fois tenter de ravitailler Nic-Sic, Message de pai.Ou dit que l\u2019empereur d'Autriche a télégraphié au comte Zichy, l'ambassadeur autrichien accrédité à Constantinople, decon- seiller au Sultan de ne pas déclarer la guerre au Montenegro ou à la Servie, Il lui surgère d'employer tous les moyens nécessaires pour terminer l'insurrection d'une manière pacifique.Il espère que cet heureux état de choses ne saurait tarder bien longtemps.Les Canadiens aux Etats-Unis.À ceux qui puurraient être pris de la fièvre de l'immigration aux Ltats-Unis, nous recommandons la lecture de la lettre suivante adressée à lu Gazette de Sorel par un Canadien émigré, Monsivurle Rédacteur.J'espère que vous voudrez bien consacrer Un espace de votre journal à in 5mblication des quelques lignes qui suivent.Vu laeri- se qui sévit ici comme duns toutes les autres parties des Btats-Unis, je crois devoir en dire Un mot à nes coipatrio.es pur la voie des Journaux, La gêne, déjà générale, est augmentée ici tous les jours par le nombre considérable de gons qui nous arrivent de toutes les parties du Canada et principalement du district de Trois-lRivid- res.Compatriotes, vous emigrez pour faire fortune ; elas ! vous serez détrompus, croyez-moi, car, à l'heure qu'il est, combien de personnes végétent misérablement, cherchant l'ouvrage qui ne vient pas, ou n'étant payés de celui qu'ils trouvent que d'une fan insuffisante pour payer lu nourriture et le vêtement.Voila deux ans passés que l'on espère que le temps redeviendra mvilieur, et cependant la erise sévit toujours, de plus en plus terrible, Quand douce linira-il, ce temps où tout lu commerce vost paralysé ?Dieu le sait, toujours est-il que le moment est bien mal choisi pour émigrer dans les centres manufheturiers des Etats Unis, où le nombre des personnes duns l'embarras est déjà assez grand.À quoi hon venir grossir inutilement ce nombre ?Une loule d'émigrés arrivent ici, ayant été mul infor- | i A notre avis l'ouverture d'une ligne ré- lœulière entre le comté de Champlain et vette ville est des plus avantageuses.Nous fôlicitons M.le Capitaine Gingras de res {efforts et nous lui soulwitous le plus cordial \u201cencouragement.tnés par d'autres qui sont trop amateurs du Yankee, «L croyant qu'ici les poulets tout rôtis vont omber sur lear table: fatale ilu.\u2018sion quelques fois, dont on s'aperçoil trop tôt, helns! et trop lord aussi.Brow [coup, de mivs compat iotes, qui désiru- Avril 1876.! ravent se repatrier, ne le peuvent pas, faute de moyens et se voient obligés de vivre au milieu de populations étrangères, soupir mt ct attendant avee impatience le jour où ils pourront aller respirer l'air de la patrie, Iln'y a que l'intérêt que je porte à mon pays qui m'ait déterminé à écrire ceci.Cauadien l'rançais, ces lignes vous sont adresses par un compatriote qui ue veut que | votre bien.Si vous sentez le besoin de changer de place, dirigez-vous plutôt du Côté de l'ouest, où par vos travaux vous pourrvz aid r à lu colonisation de notre vous y serort largement récompensés, \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014.Nous Lisous daus le Nouveau- Monde: Le procds de la béatilieation et eanonisn tion de ta vénérée Mdre Marguerite Bour geoys, l'ammort Heet suute londatrice de In» Congregation de Notre-Dame\" i Montréal, est maintenant teeming, La procédure cauvnique dont il s'agit ici est velle qui procède le l'rucéz Apostolique et qui doit être fuite par l'autorité de l'Ordinaire Lille a pour but de constater de quelle réputation de vertu et de sainteté In personne qui se trouve en cause joint dans le pays \u2018ol ce procès a lieu.Dans le cas présent une douzaine de témoins ont été entendus et los Actes de in procédure que 5, G.Mer, l'Evêque de Montréal adiessers ces jour-ci à Rome formeroat ns volume d'environ six cuuls pazes.Nous sera-t-il permis, dans cette circonstance de bonheur, d'otfr à l'illustre famille religieuse de l'héroïque Marguerite Bourguoys des félicitations publiques, en môm» lemps qne l'expression des vœux que nous lormerons comme Canadien, pour le succès d'une cause destinée À joter eur ce pays et cette ville en particulier uue gloire si \u2018pure et s1 durable, La Mère Bourgeoys servit en effet la pre micre sainte canonisée de l\u2019Iürlise du Canada, Cie du Richelica et Ontario.Quelques changements ont été faits, pour la saison qui arrive, dans le personnel des employés dde In Cie du Richelieu et Ontario, Le Capt.Régis Latraverse a été transléré du commandement du Sel à celui de la Jlouche à feu, et le Capt, Laforce de ce dernier buteauau Zerrebonne, le Capt.Malhiot s'étant retirée pour cause de maludie M.Burns remplacera M.Laroc, que com ae conptabie à bord du Q rébec, celui-ci s'étant retiré da cette charge pour entrer dans une maison de commerce.Ce sont la tous les changements que nous avons à constater dans les cadres de cette compagnie.Tout en félicitant res nouveaux promus, nous sommes sûr que le publie verra avec pluisir tous les autres employés reprendre les charges respectives duns lesquelles ls sont connus et estimés depuis si longtemps.Déjà, plusieurs d'entr'eux sont arrrivés en notre ville, n'attendant plus que le si- gual pour reprendre leur poste, entre autres, lez capitaines Roy et Labelle et M.Brousseau comptable à hord du Montréal Pour ce qui regurde les vaisseaux de la Compagme du Richelieu et Outario, on suit déjà qu'elle à pris possession des bateaux de ta Compagnie Union, l'Abysstnian etl Atheniun, Le premier, qui a passé l'hiver ici, vasubir des reparations qui vont le mettre en état de suivre, avec le Canara, lu ligne entre Montréal et Québec, durant In belle saison.Nous nous sommes lis-¢ dire que 'Athenian va être bientôt amené ici pour être délait, et ses machines utilisés pour un autre bateau que lu Compagnie a, parait-il l'intention de construire pour ajouter à son siouk déjà considérable.Minerve.Nouvelles Le pont de glace s'est misen mouvement lundi duns l'avant midi de puis le port St, François et quelques heures plus lard le fteuve était libre jnsqu'au dessous de l'église du Cap de la Magdeleine.L'eau coniinue de monter rapidement ; elle atteint déjà un riveau extrêmement élevé.Une dépêche télégraphique des Grondines tous apprend que mardi soir la glace ui était en mouvement depuis le matin, s'est arrêtée sur les grandes pointes et forme une digue solide ; elle n'a pas bougé depuis Ste Anne jusqu\u2019en cette ville et au dessus.Le Steamer ot Ia Bavane qui ont passé l'hiver au quai de MM.Ross & Ritchie ont du luisser cet endroit ponr éviter d'être écrasés par les banquises.Après beaucoup d'efforts on est parvenu à couper dans les rlaces du St.Manrice un large chenal cù es doux vaisseaux sont maintenant en pleine sureté, Mardi dernier, le vapeur Laval, pavoisé comme aux jours de fête, à luissé ses quartiers d'hiver et a touché à notre port pour se rendre ensuite à Ste Angèle, Il tient maintenant la traverse régulière en atten dunt que los banquises du jae St Pierre ne lu forcont à interromprs momentanément ses Voyages.Il y n eu ces jouraderniers une grave bugarre au villagede Ste Angéle.Quelques hoinmes, probablement ivros et voulant exercer quelques vengences personnelles, se sont rués dans une inaison habitée parun M.Desilets et an M.Dussiult, el ont brisé les portes ot los fenêtres, Il y x même eu des coups de fou échangés entre le propriétaire de ln maison et les assnillants © heureuse- meat personne n'n été blessé, Les autori tés judiciatres ont Cté saisies de celte aflai- ru et le procès sommaire des incritninés nue Jeune patrie, et soyvz sûrs que vus labeurs \\nier, 11 a adressé la parote à l'auditoire .{ra lien cotte semaine, Il est à remarquer que les plaignants n'ont pu obtenir le sv- cours de l'autorité qu'après avoir déposé une forte somme pour répondre des frais, Si ces pereonties n'avaient pas eu :e moyen de faire le dépôt demands, ils auraient tai- nement reclamé la protection de la loi.Voilà un nouveau cas où la fameuse cir- calnite de l'Ion, Prec-Général pouvait avoir on résultat immoral en lnissant cot assaut impuni, s'il euf été commis chez des gens sans moyens, À moins d'avoir toujours l'argent sous le pouve, los ci foyons paisibles sont donc exposés a se faira Écharper gratuit-ment, sons les voux de In Justice, qui restent les bras croisés par l'oys dre du Proc-Général.Nous apprenons avec G.Labarre, ler.Notaire de cette ville, a été chargé d'acheter les terrains pour ln section du chemin de ferdu Nord d'ici a Montréal, et M.J.V.Genest, les terrains : pour le chemin de fer des Piles, Ces deux personnes sont parfritement | qualifiés pour remplir cette charge, et nous pensons que leur nomination rencontre l'approbation générale, pinisir, que M.D.Nous appronons av mel, ingénieur, est ingénieur résident pon du chemin de fer du Nord, ou division des Trois Rivières, et que M, Benj.Bourgeois est son premier assistant, © ec plaisir que M.Hade nouveau nommé vla divison centrale Les journaux do Québec nous apprennent que l'oxpérience que devait faire le colonel Straugo pour briser le pont du Cap Rouge est retardée, parce qu'il doit foire vouirdes Etats-Unis quelque chose qui Manque pour produire une explosion dans le tube qui rentora le lulr- i-coton.Naturellement ces braves ingenieur, ne seront prêts à avir que lorsque le pont *ern parti ; les dépenses seront fuites et le flusco ne sera plus à craindre., est probable que Dom Pedro second emperenr da Brézil visitera Ottawa sur invitation avant de retourner dans son pnys, On dit qu\u2019il ,On annonce que le trésorier, l'hon.M.Chureh, partira pour l\u2019Europe au commeu- cement de mai pour négocier l'emprunt de quatre milions sur le marché de Londres, ; Lus commissaires du chemin de fer du Nord out payés un nouvel à compte au antracteur qui annonce qu\u2019il aura des locomotives à Rubee à la fin de maj Le jage Lafontaine, de Aylmer, a donné sa démission.M, Charles Pâquet, ex zonave pontifical, qui n été quelques années économe de\u201d l\u2019école Normale-Lavai, de cette ville, ot qui était depuis environ un an attaché au Casino, le Montréal, vient de partir pour Rome, où il doit être attaché au service de la inaison du Pape.MONTREAL \u2014L'eau a encore monté ln nuit dermère.Le chenal est libre jusqu'à Hochelaga.La glace s'est amoncelée duns le détroit qui sépare St, Lambert et Plle Ste.Hélène, Depuis Hochelaga jusqu\u2019à l'entrée du canal © ~hine, les qua s sont converts d\u2019énormes bu .aquises qui se sont arrêtées là hier après midi.Commo nous l\u2019avons déjà dit, les quais sont très endommagés et nous croyons qu\u2019il faudra au moins $50, 000 ponr les réparer.J l'y a sur I'lle Ronde, trois morceaux de giace d'une hauteur considérable, QUEBEC.\u2014La glace sur la rivières St.Charles tient bouet s'étend encore jusqu\u2019 aux quais de la Commission du \"Havre et du côté nord elle ne fait qu'\u2019une\u2019 avec la glace qui tient encoresur lo chenal du mord entre ln côte Beaupré et l'Île d'Orléans.Pen du voiture la traverse cependant L'année dernière des gens de Saint-Laurent de l'He visitèrent nos marchés le 28, le lendemain le pont était parti.Lescommunications par bateaux à vapeur se font muintenant de Québec à Berthier en bas, les paroisses intermédinires compri- BUS, BONNE NNUVELLE.\u2014 Nous apprenons avec plaisir que le Révd.M.Charest curd de St.Rech ost parfvitement rétablic de tu maladie grave qui l'avait frappé au commencement du carême.Dimanche der- qui a Écouté avec émotion lu voix de son vénéré pasteur.Nous espérons que le Révd.M, Charest ropre.1dra sa viguenr première et sera conservé de longues années à l'amour de ses dévoués paroissiens.Canadien Nous avons le chagrin d'annoncer la mort de Madame Marie Honnorine Eléonore Lumaitr: do Lottinville, épouse de Jules Hardy.Fer, M.D.de St Tite.Madame Hardy est morte a ln flour de l'age à la site d'une longue et donlonreu- se maladie ; elle emporte avec elles regrets d'un grand cercle de parents et d'amis.Nous offrons nos sincères condoléances à [a famille.SATE ER STE ERA Faits Divers.Le portrait de Cambrtta.\u2014 Un correspondant américain trace le portrait suivant de Gambetta \u201c Ln vue de Gambetta n été pour moi une déception.Je m'attendais à voir un enthousiaste au virag: pâle, au regard en- {lammé, où tout an moins un homme aux traits accentués las du tont, je n'ai va qu'un borgne joufllu et à la tournure lu plus vulgaire.Qumbetta est de petite tail- LE JOURNAL DEs Trois-RiviERes, 27 Avril 1876.le, rose t large et il pourrait pas er pour un brass cur allemand, Sa têle est placée comme u ne boule sur ses épaules, et son visage, fortement coloré, indique que l'ex- Néereologie, Nous enrigisteons avee regret Ia mort de VM.Philippe dictateur préfère le bon vin à l'eau cas | oe d eis plonge duos le deuil une famille bien-niméo «à Te, toute In communauté de Nicolet où ve jeune élève Sa barb +noir et épaisse commence à | comptait autant gis que de condiseiples.M.Ph grisonner, Son œil de verre produit une Murehand, après une douloureuse maladie de quelques Impressioi 1 désarréable, car Îl est beaucoup mois seulement est déecdé, vendredi de Ia semaine der- plus gros que l'œil naturel.Le nez de juice, se presbytère de son frère, le Révd.M Marchand, Gambetta est le plus gros que jai jumnis{ card de Dreummondritle; il w'otait ag?que de 23 ans, Vil Na voix est retentissante ; Je crois que | Les funérailles ont vu lieu à Deaumondvitle au mic'est parl à qu'il produit le plus d'ellot | heu d'un grand concours de parcats, d'atnis et de wen quand il + 2st excité.Naus sa Voix, je doute | bres du clergs Le service divin fui chanté par le Lov quil eit pw acquire Minfluence quiil exer- 140 E.Tossien, ened do st Germain, la levée du corps ce sur les républicuins.faite pur le ftévd.M, F.X.Vanasse, curé d'Acton et le _ Kevd.MH, E.lwiche, euré de St.Cyrille, prosic ca à MSTOIR EDEVADES.\u2014Les supervisors de | lubsoute.larui les Ctrangers présents l'on ren.arquait Kings con iy, justement Ctonnés de la fro.M.Ls.Marchand, de Longueuil, De.vunseau, SL Gerquence det : Gvasions des prisonniers, ont | in, Leopold Puirive, de 81 Cyrille, M.P, Le.Desutlchargé un comité de faire une investigati- i riers, du Canadien, M, W, Alevander, de Durham, c'es onsuriam anière dont se sont échappés ilu | tous contréres du difunt uu collége de Nicules, pénitencier seit mars derniers, Edward Car- Le Canadien et le Constitutionnel sont priés de repro- ter ot Geon ge Knox, qui depuis ont êté re.| duire.pris, Les prisonniers eux-mêmes ont elé interrozés etont donné complaisamment les détails qu'on leur demandait et que voi- cl: UN aun SANTE CAA A APA \u20ac IN + oer Décès Sa , , A Badisean, le 2N du conrant, après nne longue malu- Lizzie y Smith, sœur de Knox est VENUE | die, souffsrte avec Ia résignation du bon chrétien, ot les voir e { leura apporté des scies el des | après avoir reçu toutes leg consolation de lu religion, limes.# .vec ces outils, ils ont debarrassé | Hee, ils de L & Tourigay Fer.; la tune del ellule ea d | Ce jeune hom nv qui touchait à sn vingtième aunée.à lenètre de leur cellule commune UN | était étudiant en Philusophi- nu Séminaire des Troisdo ses ba creyux, et ils sont allés dans la! ltivières, nes vertos et ses talents avaien* fait conce- tour, où i ls ont scié les barreaux de la fe.voir, À au Frais ee Ses supiriours, Jos Pls belles es.» a, sp : PSrAnçe: ; qUABU UND rt prematurce est venne riser nétredon nant sur la cour.Ils sont des.ces esp races et l'enlever À In tendresse de ses bons cendue d ans ln cour au moyen de COUVET- parents et à l'uifection de ses sujerieurs et de ves con- tures et © lraps de lis tordus, pris ils ont frères.pénétré * en lracturant la porte dans la salle du calovifére, ou ils ont trou-! _ ve des vi ¥ements de rechange et une\u2018 A Québec, le 16 courant, À l'âge du 76 ans, Dame échelle.\\'échelle à été appliquée con- Furth (ner veuve de Sieur James Hulentey | | : oo a tarde tle alle \u201ctait lu mére de ln Révde.Swur St, Philippe tro.le Inn ur, et dix Secondes après ils Supérieure du couvent de Champlain.ve étaient lib: \u2018es.i Ils sont allés tout droit an Le Courrier du Cunuda eat rospectueusement prié de No.85 No rth Fourth street, où ils ont Com- reproduire ce décès, plete leu © toilette et reçu de l'argent.; A à ARS Apis ila ont rendu visité à l'ami Hirch Mendlebt wm, n, 10 Dixiéme rue, qui leur ® aremis $ 100° De la ils ont gagué le louis \u2018 Nevralgied'une av tre ami.Jhon Brown n.84 Green ! \u2014 street qu rileur a remis encore $10 et leen | La Nevralæie, et douleur musculaire qui gardés\u20ac cnx jour avec lui.Ils sout devenns font sonffrir et si difficile à guérir, est im- ensuite les hôtes de Jhon Rooney, Quaran- dinterment soulagé par l'usage des Pilutième r ue; mais quelques jours après ils les Nevro Tenic de Wingate, dans Io 616 ree onnus dans la rue et arrêtés, très cas de perte de mémoire, impuissance et Requiescant in pace.maleut :ontreusement car itsélaient engagés paryilsie, elles sont avantageusement em- pour I u soir mêtne à participer à un vol ployées, avec e [fraction dans Lexington avenue, et \u2014 leur \u20ac apture a lait manquer l'opération.QU EN DISENT-LS ! QUELQUES VAITS POUR LE Car tier a ajouté que pendant son séjour PEUPLE.\u2014U y 4 bien peu de préparations médicales dans la prison de Raymond street, 11 était que aient bravé le jugement tupartis) du peuple dans le même cellule que Rubenstein et rendant un laps de temps quelconque.L'une de que celui-ci lui avait promis $,2,000 s'il lo Ce prépuations est l\u2019Huile flcetrique dubr, Tholuigi jt Gvader.Cartier wa pas voulu se 1198 Lis ce qui suit et soy z convaineuz ; The- Marchand, élive de rhétorique au Séminaire de Nicolet, | COMDEEMCE.Montreal, 25 aviil 187\u20ac, MARCHE UN GROS, Farine-\u2014Marca: tranquille.Reçu 0000 quarts, ventes 0000 quarts, Supirieure Extea pur get de 1961bs, | S5 15 @ 525 Extra 495 @ 5 vd De goût 475 @ 4 80 Neuvelle récolte guperfine blé de l'Ouest 0 00 @ 4 Tu Superfine ordinaire blé du Canada, 4373 @ 4 45 Enrine forte de boulangers 450 @ 6 on Fine 405 @ 418 Moyenne 340 @ 3 80 Five en sae dela cité Givrée.) 347 @ 250 Farine d'avoine peur 200 1bs.465 M 4 70 Recoupes U V0 0 00 l'arine eu sas du IL-Canada pur 104 lbs, v OU @ 0 00 #1* \u2014Murché teang-aille, 1.10, | Blé 2 \u20ac -.- - DOCIENAGEMENT Marchandiszs-S:ches, FRANÇOIS GNLIN AT, MARCHAND DE NOUVEAUTÉS | (Aucica Magasin de Philippe Gravel) going da Magedn de LU, Matel et Cie Parte Rur nu TIArox, M GLLINAS remerets ses umbçeusrs pratiques et ' le puhite ta bienveillant encoura, ment gunn a bien vou necorder à son fabio smog, ot invite la a hee bere vei examiner on anertiment de pout os Us tailleur de première clacou ea Los jut wu servis ea des pratiques eb ou à toujours doun.ali faction danse l'uvtemoutilee M eptes faites | Unis visite vat respeatuensement ollicitre oo FAANÇUIS GisilN tie Fras:-ivitre 4, Mail on, i tien de Sa Grandeur Munscigueur l'Evèque des Truite \u201civières Bivière da Loup eu haut, 22 avrii 1675.CONTRE LE FEM, ETAuLIE EN 1803, Ruresc en Chef: fue OU Brad et 16 Vali Natl, LoYDRES, | Azener pour le Canada: 544 et 15 Eve St-Françen-Aanie, | MostRadl Capital sonxerit et placé: EN MILLION BIN CENT MILLE LIVRES STERLING Tes assurances contre les pestes ) arle feugelféginent sux conditions les plus fav rables, et les pertes sont régicos zang en riferer an Barca i Lowdres lia'y 8 ancan frais à payer pour les l\u2019olicta où les calosse ments, WILLIAM HEBER RINTOUL, Aen Gonéran poder Curadas CHARLES bDUMOULIN, Agent pour bos Trois Bains Rue des Champs, Les Trois-Rivières, 21 ant 1873, À VENDAE | Bx se ou bois tarré de éslgués conkantueuten mind: etd verde \u201cges dé bois tatré et scié, Consisttat eu vue, pin Mane et dépiactte, en bois ci\" de quan, d'epinytitetde prôche ne toutes dimensions | vi quauités cpus un pence ob demi épalsseny en mon tant, \u2018ardeaux, Lusttes Moulures, Ca-lres, l'atutlirs, Portes etchastis, fois dcibalage Lie, Eto, Ble) Le tout aux prises plus tu JAVLE DEAN, \"A +1 2, To 2-ftivi tes, | LA BANQUE DE QUEBEC, | | tes sur comune, | iment sollicitéo (SUCUESSEUR de 8.MeCiL UNG.) - | t + publie, qu'il auva toujeurs tar assortimen i Trois-Rivières, 20 nvail 1675 i \u2014 les premiers & ans | tou si lon prefire laisser les bind ® menter ln police, on njoutera anx $5,000 pour EUU- | ag troif ang de primes.estagillenres qualités de vins poutle 3t.Sacrifice deat].esse, quil veut à dus ; xtessréduits, avec l'autoriia- | SEREAU Da POSTE des TROIS-RIVIBRES 10 09 AM Briversessem vhs am LT, we LAHHORCOS - om sec VEUDEL, Sueceszeur de M 11,1, Dufrestie, Rue Notre-Dame vis-a-vis le Platon THOIS-IUVIÉRES Heureux de l'encouragement que veulent Lien lui dons ner lesMess.du Glergé, Ness, 1es Marchands et le publie cn géncral, la le plaisir de leur nanoncer qu'il | | est en position de vendre en gros et en détail à des prix tt cobditions tels qu'on ne peut faire mieux à Montréal | et a Qu bee, ET OFFRE EN VENTE Adresses d\u2019Aflairces\u2014\u2014id We Meee os Alfred Desilets, AYUCAT, Bureau : au Journal des Trois-Rivières.\u201d \u2018Truis-Iivières 16 aviil 1875, |\" Malhiot & Cooke, \u2014 ! Trois-Tivières 25 Nov 1874 Turcotte & l\u2019aquin, AVOUATS, | , Buieau:-RUK DosANAVENTUKR, | LE JOURNAL DES TROIS-RI VIERES Est imprimé et publié pur G EDEON DESILETS, l'ropriétaire-Kditeur, | à qui ent être St.An- .J.6.toutes lettres, envois, cte, doiv adressés franco, à l'imprimerie, Ru toine, en face du magasin de M Luckeroff, les Trois-Rivières.CONDITION Le Jonrnal des Trois-Rivières pa les LUNDI ET JEUDI de chaque se: ss.rait tous naine.: VOCATS, Burenu,\u2014 Rue des Clmmyps en face du Pulais de \u201cJustice, LL MM.Turcotte, et l'aguin auivron 1 régulièrement Un assortiment complet de Livres de Prières, d'Iliz- ; le Oireuit dela itivière-du-Loup.toire et de cittérature 3 Hivres pour pris d'exaineny Cle.« ARTHUR TUECOTTE, lieres de comptes, Livres blanca de toute description fils à ordre ; , ; el Papier Acerire, papier enveloppes de toutes qualités | et de toute grandeur ete.ete, 20,000 pieces de Lapisterio importées, lirectementdes mannfuetares d'Anpleterre et des Etats, | Uraude varté:é dans les patrons Leau choix à faire.Fournitures d'Ecolez et de Lurenu, articles religieux et Lale fantaisie.Bel assortios nt de jouets d'enfunts.Cierges, vin de messe.viuile porte etautres, Gin, Bran.| Toute commande sera reçue avec | vdy, vieus Cogune, ete, ete.Un seul prix et bien serie, vue visite ct respeotuense- recopnaissnnec elux/eutée avec vin et di igence.Trois Rivières, 23 mai 1876.ABSOLUE na, » pour le District des Trois-Rivières ! = 0 GARANTIE ch D\u2019'ASSURANCE STADACONA à élever les taux d'assurunce.ssentiellement Canadienne cten de- fitutien es hors des combinaisons tendant N PS PCT AG Une Ns COM ES 2 (Autorisé.) Je 1H cOurac DIRECTION SUPSRIEURE r $5,000, [ LA \u201c CITOYENNE, \u201d Companie d'Assurance du Canada (SUR Li VIE ET CONTRE LES ACCIDENTS) Bureau centrai : 1% RUE ST.JACQUES, MONTREAL Cette Compagnie offre les plus solides garanties de solvabilité et n ,vouvô par la déclaration d\u2019un dividen- dans les cinq premières années de son existence que aes alfuireg sont concuites avee prudence et Economie.Voici d,uxexemples de béncices que la \u201cCitoyenne\u201d a offert a ses paanrcs en 1874.Prime annuelle pour une assurance de $2,000 $06 20 Profits vee vernon 97 78 dotal ponr cing ans, s+oprerco.481 00 ou si l'on préf-re Irisser les bénéfices pour augmenter lu police on njontera aux $3,000 pour (Système de 10 ans, Agé de 85 05).400045 000010 000u0s +000 000.S2BB, 09 re0e ren sen vu00 avance 0 Prime annuelle ponr une assurance de $5,000 274 00 Total pour trols une, ove seen.crevess 822 00 Profits ooveveeinniiinnecnvr vunnnnanns.à 161 72 ces pournug- sense.$420 00 LE.A, RUCHELEAU, Agent pour Trois-Rivières.ler Octobre, 1874.+1 | Lrrevee ol départ des mules pour P Eté, commueucer du 20 Octobre, 1675, jusqu'à nouvel Jompagnie d'Assurance Impériale À avis, lesmallez arriverunt et se ferineront à ce bi- \u2018 reau comme suit : Arrivée.1 Mrlle pour Montréal, | © Qu'hee, par les churs, 10 00 A, M, quotidienne.1030 A.M.Dépurt 1 | 3 Malle peurles Townships i de l'Est, Haut Canada, \u201cEtats-Unis, St.Grégoire, i Nicolet, ete, par chemin\u2019 defer quotidiennes.lo 30 am MALLES LOCALES.Montréal, 3 Berthier, Sureleparterre,) tive Nord,quotidienne les 16 A.HW.dimauchesexcepté.\u2026., 11 30 A.M | Québec, 4 Champlain, par terre, Rive Nord, quetidienne, 11 A, M.lez luudisexe plô,.'12 39 A,M \u20185 Jécancourt, par terre, Rive sud, quoti henne, les 19 GO A, M.ditinnchesexceité ,.10 15 A, M 6 St.Maurice, Ste.Gene | 11 A, M.vicve, St, Narcisse, quot.12 30 P.M, 7 St Boniface Shawinigan, St Etienne, Forges St.Maurier, les mardi, jeudi, Lo vb A.M.et wntuelisn\u2026\u2026.\u2026.\u2026.1 midi} i 8 Vaimout où Mont-Carml LAN Midi à GRANDE BRETAGNR, Pur lu tigne Canadienne.Vendrediau.Par lu ligue W a (3, Now-York Samedi, INDKI OCCIDENTALE.Lelticsete payée d'avance vin New York sont ex- ldlices ehugque jour i New-York d'ou partent les aus GER ELA A EEE 52° Les lettres enrégistrées doivent être dépesées 1E mirodes avant le ferueture der renlles @, K UUDEN Le: Trois-hivitres, 10 vet 1875, M.P., L.D.PAQUIN, Troia-Rivitres, 26 Aout 1872.\u20141 a, ; A] , .1 | Charles Dumoulin, AVODAT, Bureau, rue d+s Champs, i coté de la résidence de Sévère Dumoulin, cer, Sherif, prea du Palais de Justice, Trois-Rivières, ler Avrit 1870, \u2014 rpg meen = | I:phrem Dufresne, AVOUAT, Bureau, coin des rues Iloynle et des Forges.Trois-Pivières 30 mai 1873, Dr.H.Thérien, Burenu ;=-Rtue Sit Pierre, [Batisse Tapin], chez les belles Décoteau, près de 1'Eg.ise Paroissiale, Trois-Riviéres G mars 1876.- John Ryan, Auctioneers and Conunission Merchuute, Notre-Dame Street.\u2014 CONSIGNMENTS respeetfully solicited, charges moderato.ud returns prompt.Three Rivers, May 2nd 1873.Georges Balcer, IMvORTATEUR RT COMMISSIONNAIRE EN GHOS SEULEMENT coins des rues Notre-Dame ct Alexandre, Trois-Rivitres 5 Novembre 1873.Louis Morissette, Marchand de meubles, rue St.Georges.\u2014Entrepot de meubles de première classe, Moubles réparés à ordre, l\u2019vintures de toutes sortes Huitea, ete.1l sollicite une visite du publie de la ville et des campagnes.Trois-Itivicres, Mail874e\u2014re J, B.L.Hould, AVOCAT, Burean .cuinsdes rues Notre-Dame et Boraventure.Trois-Rivières, 2 Avril 1876, J.F.V, Bureau, AVOOAT, Burenu : rue des Champs, en face du Palais de Justice, Trois-Rivitres, ler Avrril 1876.Jos.DeNiverville, HUISSIER, Rue Bonaventure.P.E.Vezina, HUISSIER, Trois-Rivières ler Avril 1876.\u2014 ss eee ses ee re J.B.0, DUMONT, AVOCAT Nyndie Officiel.pour le District Jadicinlve dex Trois-Hivièren BURKAU & RESIDENCE, No.21 & 23 RUE ALEXANDRE.Trois-Rivières, 2 sept.1875.LP.Guillet | P.©.Guillet, = \u2014\u2014\u2014\u2014 [Pour les Etats-Unis.$ AVOCAT, NOTAIRE.BUREAU : ! LUE KT.FIERRE, No 32, | En anière de l'Exlise Parorssiule, Messieunt GUILLET ge chargeront de toute collection, agence, ele.ele, qu'os voudra bien leur confier.Trois-Rivières, 17 Févr, 1876.fs DR.PAGE, pm RUE DU PLATON, | TROIS-RIVIERES.Dentiste st Marchand de teutes sortes de mackines A | Uoudre Mle l\u2019innos, Mélodiems, Orgues et antes instrue mentgde musique.Les prix sout plus basque l'on pvisse trouver en Canada, \u2018Trois Utiviires, 3) mui 1875.\u2018 J.STI.G LCL, TABACONISTE.| Le snuissigné prend lu liberté d'informer ses amis et le public en général, qui pantie du premier Mai prochain, 11 tiendra son magasin duns In batisse actuellement occupée pard.N.Godin Ker* (à l'enseigne du grund cadenns) Rue du Platon.Hi reconunande en même temps, l'excellent choix de don assortiment: consistant deu meilleurs marques de cigars de ln Havane et de benucoup d'autres d'une qualité inférivure ; des meilleurs tabues à fumeretäy prisor; des Pipes d'Ecumert de Bruyère, et de tous\u2019 los articles nécessaires aux fumeurs.Touten les tetnctcinnt pour les faveurs du poset, ila pleine confiauce qu'à l'averir, ses clients no lui feron pus défaut, J.SIRGEL, Trois-Rivières le 23 uvril 1874.A VENDRE.Uno Superbe maison dana lu Rue$te Julie, près de; la Catli\u201cdrale, cot.teunat huit chunbres, une cuisine, ; \u2018avec une grande Cour et des dépendances trèw conpor- | tables.Un magniligue puit se trouve eur la propriétés'adresser à JAMES DEAN, Troi-HRivières.\u2018 Prix de l\u2019abonneme \u2018nt.| lour douze mois (frais de port COMPrIS) eaererrsssrarsnne co F2 T5 Pour six mois (frais de port com- PriS).\u2026.\u2026.sesvess sossssur oo D 40 00 en Or Invariablement payable d'e :vance.On ne peut s'abonner pour moin: : de six mois.Toute personne qui voudra disco atinuer son abonnement devru en donner 1 1aois avant expiration de son semi avoir payé les arrérages s'il y en avis un sire et 00 TARIF DES ANNON: ES.Les annonces sont toisées sur ty pe Previer, aux conditions suivantes : Première insertion, par ligne.40 10 Chaque insertion suivante par :1gne .0 08 Une remise libérale est accordée po ur les annonces à long terme.00 TOUTES LES ANNONCES SO} VT | INVARIABLEMENT PAYABLE: S D AVANCE.\u2014\u2014 = 0 \u2014\u2014 Les annonces de naissince, décès, mi- ringes, seront publiées à raison de 50 cen- tins, IMPRESSIONS On trouvera constamment à l'atelier toute espèce de blancs pour FABRIQUES, CONSEILS MUNICIPAUX, COUR DES COMMISSAIRES, ET JUGES DE PAIX.00 Des blancs de toute sorte pour AVOCATS, NOTAIRES, HUISSIERS, 00 Les cartes d'affaires, blancs de comptos, circulaires, etc., etc, et toutes espèces d'impressions sont exécutés sur ordre avec soin et promptitude.00 PRIX MODERES.a "]
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