Le courier de Québec, 10 juin 1807, mercredi 10 juin 1807
[" COURIER DE QUEBEC.Gratum est quod patriz civem populoque dedisti VOL.L] \u2014 MELA NGES.DE LA FLATTERIF.La flaterie eû une louange pouffée à l\u2019excès, Dire à une femme qu\u2019elle eft jplie, cleft Ja Jouer ; lui dire qu\u2019on el pas plus jolie qu\u2019elle, c\u2019eft la flatter, Ce genre de flatterie n\u2019a pas de grands inconvemens.Qu\u2019importe qu\u2019on exagère la beauté, le talent, Petrie, le mérite ou la vertu d'un être quelconque, fi cet être là eft en eftet diftingué par fon talent ou fon mérite, s\u2019il eft, en effet, beau, fpintuel, ou vertueux.| Tout cequ\u2019on peut craindre, C\u2019elt que le jugement qu\u2019on porte de ui ne foit encore audeffus de celui qu\u2019il.en- porte lui même.11 eft rare de ne s\u2019effi- mer que cequ\u2019on vaut, os , Mais la flatierie le plus fouvent a des * Ainconvéniens réels-; c'eff lorfqu\u2019elle éri les défauts en qualités louables et les vices tpvertus.Elle tientalors du menfonge.La flatterie dans ce cas, eft d'autant plas dan- féreufe, qu\u2019elle eÀ toujours fure du fuccès, pa cequ\u2019ellé étouffe le cri de la confcience, Ebarrafle des réfléxions importungs, de ces retours fur foi même où l\u2019on ne pourait s'interroger ni s\u2019éxamiper fans rougir.~ Les puiffans de la terre font condamnés ü être flattés.Co ment ne le feraient Îls pas ?lis fe regardent Comme des êtrès privilégiés, et trouveraient fort mauvais qu'onofât les traiter autrement.Tel eft d'ailleurs le malbeur attaché à leur condition, qu\u2019obligés de fe tenira une certaiñe fittance des autres hommies, ils\u2019 aécordent vainement de la confiance, ile n\u2019en infpirëot jamais.| Fla tteur et courtifan font deux'mots fy- nonimes dis térites les Jangufs.Lafohtainepréiend qu'on ne peut trop Jouer.J Les dieu, [a maitaefle et fox'Roi.Eesdieuk\u2019s\u2019y coliferis; fa \u2018maiirefle j'y vois peu de danger ; fon Roi, j'y vois de ~\u2014=\u2014=MERCREDI, 10 JUIN, 180.Si facis ut patriæ sit idoneus.\u2014JUVENAL, Sat, 14 [N° 46.À _ ve terribles conféquences.Il fuffit de connaître un peu les hommes pour favoir que le moyen le plus far d\u2019cbe tenir leur confiance er leur faveur c\u2019eft d\u2019avoir le courage de les louer en face ; et commeil y aurait du danger, comme il n\u2019y aurait rien à gagner à être franc, chacun prend le parti d\u2019être flatteur.Le flatteur élève rarement la voix, fon fourire eft gracienx, fon regard doux et ca.reffant , il eft bumble dans fon abord, infia nuant dans fa langue fouple ct poli dans.fes manières.| Tour l\u2019étonne, lui plaît et le charme dans la perfonne dont il veut fe concilier les bonnes grâces.11 pleure ou rit avec elle, relève adroitement un mot heureux qui lui échappe, n\u2019a de goût que lés liens, adopte fes amies et fa haines.l\u2019approuve en tout et à propos de tout, s'identifie tellement avec elle, qu\u2019il lui fait de fa préfence un befoin, et de fon entree | \u2018tien une néceffité.= ll eft des Aatieurs par caraétère.c\u2019eft 1e petit nombre.Il eft des flatteurs par inté\u2026 zet, On en trouve à chaque pas, le flaiteur par cara:tère s\u2019adrefle indilhn@ement à ceux même dontil n\u2019attend rien ; le fl itieur par intéret ne s\u2019attache qu\u2019àceux dont il efpère fa fortune ou fon élévation.Le premier de voit dans une perfunpe que l'obs jet qu\u2019il peut flatter, le fecond dans I: perfons ne qu\u2019il flarte ne voitque le pouvoir ou le crédit qui peuc le Lrvir, L\u2019un parle d\u2019abondance, l\u2019autre nedit rien fans être préparé.Le flatteur parcaraétè:e vihte peu les antichambres; le flateur par interet y pale Un tier de fa vie.On dit que la Hag terie cft un poifon ; Oui, mais un poifon fi doux nul ne s\u2019en méfie, grie nu) ne repouf.fe la main qui fait le prépurer et l\u2019otirir, La flauerie eft moins redoutable pour on fot que pour, un homme d\u2019efprit, parce: + qu'on ne peut guéres fatter un fot plus qu'il ne fe flatte lui-même, | Les arts font flatteurs, il le fonc: malgré eux.Tel portal, tel flatue relleraiene Re < te 44 4 Tv * + \u2018 ai > dans l'atelier du peintre et du \u201cfculpteur, fi l\u2019original n\u2019y était repréfenté en beau ; Tel architeête, chargé de bâtir cette mai.fon, aurait vu tous fes plans refufés, s\u2019il n'avait pas facrifié la fimplicité à l\u2019obliga - tion de donner, jufques dans les moindres details, Une haute opinion de la richefle er de la inagnificence du propriétairr.Ua célèbre graveur anglais publia une efram- pe tépréfantant Charles l à cheval ; cromw- el régnait, l\u2019eflampe ne fe vendit point : ¥aruite {ubflitua la tête de cromwel à celle de Charles I, et l\u2019eftampe eut un débit ronizieux, Si les hommes pouvaient ce(- er d'être vains et interre(fés, la Aatieriec fe.cait à jamais exilée de la terre.n Vices\u2014\u2014 NAPOLEON ET L\u2019ECHO Je fuis feul ence lieu perfonne ne m'écoute ;\u2014.écoute Morbleu ! qui me répona ?quel être ef avec moi, \u2014 MOI Scais tu li deformais Londres refiftera ?\u2014 >.rcfifiera Si Vienne et Pcterfbourg m'oppoferont toujours ?\u2014.loujours.Ah?ciel que dois-je attendre après tant de malheurs?\u2014.malheurs.En lâche à compofer je ferai donc réduit ! 0e.\u2014réduit.Après tant de hauts faits que devrais-je entreprendre\u2014.rendre : Rendre | ceque j'ai acquis par des faits inouis \u2014, oui Et qnel ferait le fruit de tant de foins et de peines P\u2014 .peines Enfin que deviendra mon peuple mal.henreux ?\u2014.heureux Que ferai-je alors moi qui me crois im- - mortel ;\u2014 mortelle, L'univers n\u2019elil pas rempli de mon nom\u2014non.Autrefois imon nom infpirait la\u2019 terreur, yy CP YEUr Trifte écho lailfez-moi, j'enrage je me INEUI\u2014\u20140/MNEUTS.a CANAD A.Détail de l'expédition conzre Québec.James Wolfe, officier de mérite et qu; Wetait dans plufieurs Occafions et furtou _ dans L'affaire de louifbourg, diftingué pa\" » \u2026 RS æ _ = 3 w oe .: , \u201d : : .3 = .\u201d - « ven fon courage et fon abileté, fat choisi, pour commander cette expédition, et On lui donna, pour fervir fous fes ordres, trois officiers généraux.Monckton, Town/hend, Murray.Descartes, prifes aux français contribuércmt a rendre la navigation de l'armement Aoglais dans le fleuve Stlaurent, beaucoup plus fire et plus tacile que ne le difaient les français ; ct vers la fin de Juin les troupes débarquèrent à l'ile d\u2019Orleans.Par une nuit obfcure un vent très favorable, hui brulots furent lancés, our reduire en cendre Cette flotte redouta- le Tout eut péri infailliblement, hommes et vaiffeaux; fi l\u2019opération avait été conduite avec l'intelligence, le fang froid et le courage qu\u2019cile exigeait.Mais Ceux qui s\u2019en étaient chargés n\u2019avaient peur être aucune de ces qualités, ou dumoins ne les reumifaient pas toutes.Impatiens d\u2019affurer leur retour à terre, tls mirent beai.coup trop-tôt le feu aux batimens, dont ils avaient la direction.Aufl l\u2019affaillane, avertiatemsdu danger qui le menaçait, Vint-il about de s\u2019en garanur par fon activité et par fon audacc.11 pe lui en coûta que deux faibles navires: Auffitôt qu\u2019il eut mis âterre, Wolfe comme c'eft la coutume dans toutes les invañons, publia un manifeite, conçu dans les termes, fuivans.\u201c Le Roi juftement irrité contre la France, a mis fur pied un armement cone fidérable fur terre, et lur mer, pour humilier la hauteur de cette coùronne.: Son but efk de détruire les plus Confidérables habitations des français dans Amérique feptentrionale.Ce n\u2019eit point contre les ayfans induftrieux, leurs femmes et eurs enfans, ni contre les miniftres de la religion, qu\u2019il adelléin de faire la guerre.Il déplore les malheurs où va les expofer cette quercile, leur promet fa protection, leur offre de Jes maintenir dans leurs poffef.fions, et leur permet de fuivre l\u2019exercice de leur religion, pour v qu\u2019ils ne prennent point de part dans les différens entre les deux couronnes.«Les Canadiens ne peuvent.ignorer teur ftuation, les Anglais font mâitres de la rivière et ferment le paffige à tous les fecours qui pourraient venir d'Europe.Ils Ont Outre Cela fur le conunent une .armée puiffante, fous le commandement \u2018du gén.Ambertt. Lejarti que doivent prendre les canadiens n, ef joint douteux : Jes plus grands efforts de leu väleor feraientinutiles, et ne pourront que lg priver des avantages qu\u2019ils retireraient à leur neutralité.Les cruautés des Franfais envers les fujets de la grande Bretagne dans l\u2019Amérique, rendraient excufables les lus févères repréfailles ; mais les Anglais Ont trop généreux pour imiter des éxem- ples aufii barbares.Il offrentaux Canadiens les douceurs de la paix dans le fein des horreur de la guerre ; c\u2019elt à eux-mêmes à fixes leur fort par leur Conduite.fi leur préfomption, et leur courage auffi déplacé qu\u2019il {era inutile, leur fefait prendre le parti le plus dangéreux, ils nedevront s\u2019en prendre qu\u2019à eux mêmes, lorsqu\u2019ils gémiront fous le poids des miféres aux quellesil vont s\u2019expofer.«* Le général Wolfe fe latte que tout le monde Jui rendra juftice, fi les habitans du Canada, par leur refus, le contraignent de recourir à des méthodes violentes* , Il conclut en leur expofant les forces et le pouvoir de l\u2019Angleterre, qui leur tendait géné- reufement la main ; Cette main prête à les affifler dans toutes les occafions et même dans le tems ol la France par fa faiblef- fe, était dans 'impuiffance de les aflifier et les abandonnait dans le momem le plus critique, Ce manifefte eut peu d\u2019effet fur les Canadiens, qui le réunirent volontiers fous les drapaux Français, pour faire la guerre à une nation, qu\u2019ils méprifaient parcequ\u2019ils ne la connaillaient pas.Cependant le général Wolfe, qui ne connaiflait pas le terrein, ne favait où mettre à terre, et Montcalme pour augmenter les difficultés pofées par la nature, fe tint fur les hauteurs d'Abrabam, avec une armée affez nombreufe, En même tems il jetta cinq bataillons de troupes réglées dans Québec, Outre les Canadi- .ens, qui prirent prefque tous les armes.mauière que tout ce que Wolfe put faire fut d'envoyer Monkton avec quatre bataillons ; et le 29 de Juin il paffa la rivière, et parvint à chaffer les francais de la Pointe leviey pendant que le Colonel Carleton fe rendit maitre de la partie Oueft et de l\u2019Ile d'Orleans, la plus proche de Québec.Ces deux opérations mirent)ics Anglais en poflelion de tout le Ballin : Montcalme qui fentit mais troptard, Fimportance de ces deux poltes, envoya 2600 hommes, pour détruire les bateeries, 183 établies à la pointe lewie, mais il ne réuffis pas, et il eut le chagrin de les voir détruire entièrement la baffe-ville et de caufer beaucoup de dommage à la haute.Après que les Anglais eurent ainf mis en fureté leurs magafins et leurs hopitaux fur I\u2019[le d'Orléans ils pafferent Ié canal du Nord, et campérent fur la gauche de l\u2019armé francaife dont ils étaient féparés par la rivière de Montmorency.Dans cette fituation il y eut plufieurs efcarmouches, qui furent fuivies de différens fuccès ; mais les français demeuraient encore maitres de toute la côte depuis le fault Montmorenc: jufqu\u2019à Québec, et de toutes les hauteurs audefits de cette ville.Pendant que les deux armées demeu- raientainfi en préfence l\u2019:ine de l\u2019autre, Wolfe découvritun gué praticable, mais Ja côte oppofée était fi bien retranchée que la tentative, lui coûta plufienrs hommes, Enfin le 18 de Juillet, deux vaifleaux de guerre, deux Corvettes armées, deux tranf- ports conduifant des troupes, pafferent des vant la ville, fans aucune perte ; \u20act remons terent un peu au deffug de Québec.Ici le général Anglais chercha, fans beaucou de fuccès, une place favorable a un débarquement ; partout la nature et l\u2019art lui oppofaient des Obftacles invincibles et la tentative de Carleton, pour débarquer à la pointe-aux-trembles, quoiqu\u2019elle Téuffié ep _ partic ne lui procura que peu d\u2019avane tages.PUS QUEBEC, 10 JUIN.Samedi dernier il n\u2019y eut de féance heh.domadaire de la paix que pour les affaires des chemins ; plufieurs Caüfes de grande conféquence ont été perdues ce jour là ainfi ue le famedi d\u2019auparavant, parcequ\u2019il a êté impoilible de faire rencontrer enfembles deux juges à paix.Mr.Pinguet eft le feul-qui foit venu ces deux jours.C\u2019eft pour la même caufe que le prix du pain h\u2019a pas été réglé au commencement \u201cde ce mois.Les papiers de londres jufg\u2019au 18 d\u2019avril donnent les nouvelles fuivantes ; que les Français ont éré obligés de lever Je fiege de ftralfund et d\u2019évacuer entierement * la Pomeranie Suedaife.Ils commencerent leur retraite le 1er,et la -Continuerent jufqu\u2019au 4 Avril, pendant le quel tems les MES ETES * Soedois les pour faivirent, Jes haraffent cet Srl pig, Yo pig Quamiré de bages et de magazins avec une Toriroe Pargent coniderable tomberent entre leurs mains.Pes leures de Danmark difent que le general Duroc était arrivé à Peterfburg avéc des propofitions de paix de Buonaparie à Pexpereur Alexandre.On lui refufà une entrevue ; et la feule réponfe qu\u2019il reçut Bu minitre Ruffe; fut, que fon maitre QPemendrait aucunne condition, que de Concert avec fts alliés, et que la fipula- tva prélinsinaire ferait que les troûpés Francaifes Evacueraient la Pologne \u20ac PAlemagne.PE Les quartiers des Frocais étaient encore à © le 9 Avril.Lés derniers balletins Français font le G7eme et le 58 ere dués du z3et,29 Mars, Ils font mension principallement \u2018des forties dès des garnifons des differentes villes affiégéés, Dans ces occafieus les Français recladiènt fa victoire à Pordinaire.Ils fortifient cuts ; généraux, aux quels Buonaparte it confiner fes vues.Unt action \u2018dé.perée cut lieu entre les Français et lès Proffiens 3 Gooftadt, Les Prufliens effaye.| rent deux foisde fe.faire un paffage pour tntrer dans la ville, maisils furent repouffés les deux fois.i L\u2019Ajax.vaifeaux Anglais de 74 canons, fauta malheureufement, pendant qu'il était à l'embouchure\u2019 des Dardanelles 350 hommes perirent par Ce fatal accident, Que.Mercanal g)-Pprans NOUVELLES ETRANCERES.> Lonpresa Avrils On ditque le gouvernement Danois a fait favoir officicllement qu'ils verraient avec déplaifir paraitre une flotte Anglaife dam la Baltique.On rapporte que le gen.vernement Dajois a donné ordre à tous fës fuj'ets de fournir aux troupes Frangaifes tout Cequi ferait en leur pouvoir, MILON, 17 Mars.Par l\u2019arrivé de pluficurs vaiffesux: de Conflantinople à Ancona, nous apprenons ue le 12 Février, tous les vaificaux mage chands Rules fuiens fais, t ; FRANCEORT, 49 .,_QOU» apprenans par des lettres regie dé Vienne, que le Général Michelfon jui à fous fon cpu Perdre dl une armée non.Dbréufe, a reçu l'ordre de la divifer et d'a.Voyer fa plus grande partie vers celle qu ¢ommande le Général Benninglen.Sp hifru£tions lui enjoignent de conferver la pofition qu\u2019il occupe aftuellement et devi.er avec foin un engagement.Voila la rai- Ton qui oblige cette divifion Ruffc a deme.rer fur la défenfive, GREISSWALD, 17 Mars.Les Su&dois ont fait an commencement de ce miojs pluficurs tentarives pour attirer \u20ac Français hors de leurs | nes.Leur at- taguc du 14 entiaina une aflion tres chaude.Lès Suédois ont été forcés de fe retirer en défordre FRANKFORT 15 Mre.; Il y a quelques jours qu\u2019il a eu un rapport d\u2019une triple alliance entre la France, la Ruffe et ta Porte.Quelques-uns difent qu\u2019elle ef fignée par les deux dernières, et que la France y acquiefcera.MONTPELLIER 25 Mai.Par l'arrivée du brig Alpnzo à New York rious avons regu la Chronique ihdg- pendante qui dit; qu\u2019on rapportait que les pa- iérs de Paris avaient été reçus, contenant fes Bulletins de la grande armée jufqu\u2019an ÿ 3ÈMe, annonçant la défaite totale dés R {a ès fous le général Beningfén, qui était reprefenté prifonnier, ous doutôns fort de la vérité de ce rapport, Si de tels bulletins euffent été reçus Îlsauraient été fans doute publiés, Ou aumoins quelques uns, contenant le dés tail dc la défaite dés Rufles, dant quelques editeurs fe rejouiraient\u2014Precyr/or.BOSTON 23 Mai.| La corvette Anglaife le Driver, partit de Charlefloun Inndi dernierr Le capi.faine prit de l'eau a I'Ifle Sulivan, et eu des provifions d\u2019un n'égre Anglais, _ ._ NkweYonx, 14 Mais Marié ce (oir par le Réverend Samuel Miller, Mr, Lôv1és FaxwoND à Madame Write sls, ut dewldt Qugtis.[N.Y.5h Imprimé es Publié pour ls EDITÉU RS A la Nouvelle-Imfrimerié, No, 19, À Buaide, Prix=ings.pur i, Loe "]
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