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Titre :
Le courier de Québec
Le Courier de Québec cherche un compromis entre les classes professionnelles de langue française et la bourgeoisie de langue anglaise. Il exprime les opinions de l'élite et fait l'éloge des institutions britanniques.
Éditeur :
  • [Québec :J. Labrie],1807-1808
Contenu spécifique :
samedi 13 juin 1807
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Le courier de Québec, 1807-06-13, Collections de BAnQ.

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[" COURIER DE QUEBEC.aprem Gratum est quod patriæ civem populoque dedisti Si facis ut patriæ sit idoneus.\u2014 J UVENAL, Sat.14, ST COS VOL.1.] = SER MELANGES.\u2014\u2014 CONTE Dalbierac, chevalier gafcon, Revenant dans une muifon Où l\u2019on craignait fon {avoir faire, Se vit par un eflafier Du haut en bas de l\u2019efcalier Jeté d\u2019tine rude manière.-\u2014Faquin, dit notre original : J'en fuis qui pourrait mal le prendre, Mai, quanta moi, çà m\u2019eft égal : Auffi bien, je voulais defcendre.St GEREAU LE VIELLARD ET LE MATELOT Un matelot pour les Indes partait ; Certain vieillard qui {c croyait, Un modèle de prud-hommie, Déplorait fon étourderie, C'était un deCes gens d\u2019un efprit fort discret, Qui n'ont jamais riea vu que de leur cabinet.Déja s\u2019embarquait l'équipage, Lorfque lui même approchant du rivage, Mon ami, dit-il d\u2019un air fin, Au marin ; Ecoute :à ce métier, qu\u2019eit devenu ton re} Betas ! répondit celui-ci, Le mois dernier il à péri Dans une attaque de corfaire.\u2014\u2014Et ton grand-père ?\u2014 un Certain jour ; Que la mer lui paraillait belle Er qu\u2019il avait au large emrvené fa nacelle, F1 s\u2019éleva dit-on à fon retour, Une tempête fi cruelle, \u2018Que jamais du bon homme on n'eut plus de nouvelle \u2014Et ton bifayeul ?répond moi : ~\u2014Oh 1 pour mon bifayeul, ma foil On m'a conté que fon navise ~\u2014\u2014SAMEDI, 13 JUIN, 1807.\u2014 (N o 47e PP CE EP En arrivant au port toucha contre un écueil ; Et fi bien que le pauvre fire Dans les flots trouva fon cercueil.\u2014\u2014Dis-t:oi donc par quelle folie, Rcoprit alors notre favant, Vas-tu braver encore le perfide élement Où ta famille entière elt engloutie ?Cleft bon a faire a quelque fot, \u2014Monfieur, reprit le matelot, Et votre pere à vous P\u2014'l afini fa vie En un bon li, fort doucement.~-Et vos ayeux ?\u2014Egalement, \u2018Tous dans leur lit, te dis-je.en ce Cas je Vous prie, Comment à votre tour, avec autant d'efprit, Ofez-vous bien vous mettre au lit, EDMOND GERAUDs Differtations Sur les cheminés qui fument.Le Lord Fairfax, qui n*avait pas quitté Londres pendant notre petite révolution de 1649.(Je dis petite ct pour caufe)difait que la meilleure place dans une chambre où il fumait, était le coin de lache.minée, Il y a bien des Lords Fairfaix! IL y, en a peut-être aufli qui fe font brie se Puis la fumée incommode réellement, elle fait mal aux yeux.Je lerais done d'avis d\u2019avoir un fuinifte qui empéchât de fumer à certains vents, foit par des conduits artiftement ménagés, foit comme il I'entendrait.Tacher que le vent qui s\u2019engouffre dans la cheminée ne fuffe pas ré trograder la fumée qui en fort ; en un mot, rétablir l\u2019équilibre ; quoi encore l\u2019équilibre ?, Oui, cttoujours l\u2019equilibre.Dans toutes chofes bien organifée il y a de l\u2019ég:iilibre 2 C\u2019eft de lui que 1éfulte la fanté du corps, celle d'un état ; et quand l\u2019équilibre e& rompu .\u2026a cheminée fame.On aime trop généralement à tifonner 3 a tod Cena mm wn ed dt Lda Te CT AHA Ye ep Pan emi ma (2 25 ES 186 Chacun veut avoir les pincettes en main, et cela fait fouvent que la cheminée fue me.Si l\u2019on met trop de bois au feu, on rif- que de l\u2019étoufter, et la chemiuée fume.: Si l\u2019un forme un cercle trop ferré, de Manière que l'air foit intercepsé, que le foyer n\u2019cn attire plus une quantité Tuffifante, da cheminée fume.Si vous vous promencz avec trop d'agitation devam votre foyer, la cheminée ifu- Sivous laiffez une porte onverte.une fendure mal fermée.voure cheminée fu- rte Outre les caufes générales, que de cau- fes particulières nous démontrent que rien n\u2019eft li difficile à bien conduire que le gou- Vernement d'une cheminée ! Pour moi, je n'aurais point de répugnance apr éférer un poële ; il n\u2019efl fourmis qu\u2019aux feules caufes générales.Puis on ne ti- fonte pas ; il répand une Chaleur fi douce dans Puppartement | la température eft parout Va même ; Cequi n'ariive pas dans une chambie à chemi:ée, dans laquelle vous êtés rôti d\u2019un côté et gelé de l\u2019autre.pincette, cela fait uñe dépenfe confidé table de bois ; il n\u2019y a pas de bûcher en état de réfifter, ct le feu finit par s\u2019éteindre.Tous ces refultuts n\u2019arrivent pas avec Un poële : le foyer n°\u2019ef point offert aux regards, et fa douce et bénigne influence s'étend furtout le monde.Grands et petits y ont une part égale ; maison m\u2019objecs tera qu'il incommode qurlqucfois la poitrine, qui caufe mal à la tête et froid aux pieds.\u2014 MI1LORD LAUGHER, truduélion de V, D, M.Ee: ok ae CANADA Siége de Québec.\u2014fes difficultés.Wolfe, qui connaiflait I'importance de fon entrepnle, réfolut nonobftant beaucoup de difficultés, de tenter de mettre à terre.L\u2019Amial Saunders préparadeux tranfports qui ne tiraient que peu d\u2019eau, ct qui pour Cette raifon, étaient Lrès propres à favorifer une defcenie, fes vues étaient de fe rerdre maî.re d\u2019une redoute détachée près du bord de l\u2019eau, par le moyen de la quelle il efpé- rait Ou les amener à un engagement général ou apprendre comment les attaquer efficacement.| Le 31 de Juillet, dans Pabo rs mf i a ns Sr _ _ IPA ver es AIT 1 IIITEs ar mp\u201d IIo Wace TB TS BIN pear rues = bus 11 elt vrai que c\u2019efl grand plaïfir d'avoir les pres midi, les batteaux de la flotte furent pincetres en main ! Mus ce plailira ies In- remplis de grenadiers, et d\u2019une partie de la convéaiens .Vous vous brulez le de- brigade du général Monkton, qui était la | vant des jambes ; d'ailleurs tout le mionde pointe levi: il fur ordonné aux deux brie 4 s'en mêle, et la manie de tifonner eft Com- gades fous les brigadiers Townshend et th me celle de politiquer.Murray, de fe tenir prêtes à pafler le gué, Une feule perfonne eft en etat de bien conduiie un pole ; et quoique la niême chofe pourraît avoir lieu par rapport à une cheminée, cela n\u2019urrive jamais, parceque Ia tentation eft délicate ; l\u2019abiet eft fous ros yeux, l\u2019isftrument pour y toucher fous voire main, Chacun le prend à fon tour, et le pafle à fon voifin, qui decfait l'ouvrage de l\u2019autre.Celui-civeut un feu concentré ; celui-là veut une flamme légère ui réjouiffe l\u2019Œœil.Cetroifième veut un d fice de charbons embrafés.Ce quatrième exige que le feu foit enavant, et le cinquième le recule.Comme on ne peut guère fe bien chauffer un plus grand noms bre à une cheminée, ceux qui font dans Yappartement regardent faire, où tâchent de recevoir par derrière un peu de chaleur que les autres laiffent échaper.Quand Pun d'e ux cède fa place, le nouveau vent, qui efl tout glacé, tifonne pour prendre un peu àe calorique ; Mais s'ils Ont chacun une lorfque Cela ferait jugé a propos, Pour faciliter le palfage de ce corps, l\u2018amiral avait placé le centurion duns ie Canal, de façon qu\u2019il pourrait ari êter le teu de la bat.teric intérieure, qui commandait le gués Cevaiffeau fut d\u2019un grand ufage en ce que fon feu fut judicieufement dirigé- On mit une grande gnantité d'artillerie fur l\u2019émia nence, pour battre et enfiller la gauche de leurs retranchemens : les deux vais.{eaux armés ne pouvaient;avancer allez près, pour couvrir le vaiffeau qui était le plus proche durivage ctla redoute fc trouvartrop expolée pour pouvoir être tentée, fans une grande perte.Cependant il fut ordonné aux brigadiérs généraux de fe tenir prèts, le brigadier Monkton à metire à terre, et les brigadiersÿTownshend et Murray à parer le gué.En approchant de terre plufieurs batceaux touchérent ; ce qui mit un tel défordre dans toute l\u2019opération, que le général envoya ordre aux brigadiere 187 Pownshend de s'ardter, mais enfin treize compagnies de grenadiers ct deux cens honumes dit fecond bataillon du royal- Américain gagnérent terre, pour attaquer les retranchemens des français.Il fut Ordonné aux grenadiers de fe formér en uatte Corps féparés, foutenus par la diviion de Monkron, auffitôt que les troupes feraient pallé le guévt qu\u2019elles feraient prêtes à les aider.Mais foit que le bruitou la précipitation du débarquement, ou quelques autie caule, la manenvre fut manqué et fans attendrc aucun reuford, les troupes Britaniques couruvent tout en: défordre, et £e prélemèrent à l\u2019attaque.Leur témérité leur couta chére, ils turent repoullés avec une perte confid:rable, et Wolte fut forcé de fe défifter.Alors il fit remonter la rivière au Brig t dièr Murray, avec 1205 hommes.pour aidzr Pamird Holmes a detruire, s'il etait poffible, les vaileaux français, et ouvrir par !à ane communication avec Je général ÆAmherfl.D: grandes difficultés s\u2019oppofaient au fuccés de Cette entreprifé ; muis ayant Été maih:ureux dans d:ux tentatives, qu\u2019il fit pour mettre à terre far le côte nord, Àl y réutlit, à Deschamb ut, où il brûla un \u2018 Mpagazin avec queiques provifio.s et autres Bagages, Alois commencèrent les cfcar= mouches, qui fc repetsient tous les jours, Qui quoi qu\u2019elles réuififent prefque tous jours aux Anglais ne lailliient pis pour:ant que d'affuiblir leur armee.\u201d par la lifte que nous avons fouvent fae (dit Wolfe) d'officiers mis;hors de feivice, (parmi les quels'i: yena plufieurs de rauc), vous pouvez apprendre Mouficur, combica notre arméc diminue.Par la nature du fl:uve, lu partie la plus formidable de cet arm\u201cment \u20ac trouve torcée a Pinaction, et néanmoins Dous avons à combattre la plus grande par.tic des forces du Cupada.Dans cette fitvaton 11 ya un wl cochainement de difficunés, que je ne fais comment n\u2019y prendre.Les affsnes de laG.Bretagne, je le falsexigent les plus vigourcufes meluves mais faudroit.il donc avufer du courage d\u2019une poignée d'hommes, lors même qu'il D'y a aucune efpérance defuccès ?\u201d Telle était alors la lituation des Anglais, lorsque leur genécal quitta fon camp à la riviere Montmorency, et débarqua les feoupes ct fon.artilleric à lapoisute levi, \u20ac chagrin de n\u2019avoir pas réuli dans les tentatives à Montmorency lui avait fait contra cter une dyffenterie et la fèvre$ mais fentant quels efforts fun fouverain exigeait de lui, il mit de CôtÉ toute autre confidération, et quoiqu\u2019avec peu de proe babilite de fucces, il réfolut de tenter encore d'alarmer les français audefits de la ville fur la rive nord qu fl-uve.1 n\u2019ys avait pointencore de plan fixe d'attaque de formé, quoique Wolfe, à tout évenés Men, pardit en avoir fixé un.Enfin les trois brigadiers en propolérent un, qui fut adopté par le général ; c\u2019était de conduire.les troupes dans des batteaux Un peu plus bas, et de les débarquer en bas des hauteurs d'Abraham, à moins d\u2019une lieu du cape audiamant.Quoi que rien ne fut plus rebutant que ce plan d'opérations, le général Anglais nc laitia pas néinmoins de le fuivie avec autant de précaution que fi le fuccès en cut été plus que probable, Les mouvemens de fes troupes et de celles de l'efcadre de l\u2019Amiral Holmes, engagèrent Montcalme à envoyer, fous M.de Bougainville, un parti de goo hommes, pour veiller les mouvemens des Anglais, emma QUEBEC, 13 JUIN, AUX REDACTEURS DU COURIER DE QUEBEC.Meilieurs, Je vois d.ns votre dernier No.et dans celui du Mercure lesdefcriptions des corps mihtaires et de milice qui ont paradé le jour de l\u2019anis Verfaire de la naitla.:Ce d: nutre bien aimé fouverain.Vous nous donnez les mortits qui ant engage la milice canadienne à ne pas s\u2019y juindic; fans décider fur le mérite, permets tcz-moi de vous Eure une obfervoion, que J'aurais préféré faire à l\u2019éditeur du Mercue re lui même, s\u2019il était mons préjugé ct plus impartial.Quant à Le Canadien, perdu dans l\u2019algèbre, délorienté, abforbe dans le tn :canilme, occupé à conltruire des mach nce pour la conauite des autres, tandis que ia propre machine eft en défordre, il nous a fi fort dégouté, que nous n\u2019y fesons plus attention.| Mais vous dunt l'impartialité ont dirigé juiqu\u2019à préfent votre papier, ne refufez pas de donner une place a cette gba fervation.La voici.\u2018* La milice Britane \u201c* nique forte de 142 hommes s\u2019en el reuré $+ avee éclat, fes diapeaux Voliigeant ?* &ce Ce compliment de Mr.Cary ef.il fina cére ou ironique ?s'il efl ironique, ila ré.ufli.Mais s\u2019il eft fiecèie, il cft le plus grand Blockhead ou Lourdaut que le Cando we YS 188 da ait produit.Cette milice Britannique qui prérend a la préféance, en toute occa- fion, qui à e: privilégiée d\u2019une paire de drape.aux de la main de Venus en yerfonne: dans fon char celelle, n\u2019aurait pu former, dans une ocrafion auili mémorable que 142 hommes, otficiers foldats et tamb.urs com.plist! | Que penfera l,étranger de cette effort publique, dans l\u2019idée du Mercure ?Que ponlera Venus elle même de fun choix pour fs faveurs P N\u2019eft-Ce pas ici l\u2019occ:fion de dire qu'à vouluir trop prouver, on ne prouve rien, ou qu\u2019à vouloir fe faire un mé- Tite au dépens de ceux qui en ont duvanta- ge, ON n\u2019en retire que de la confuli- on.\u201cCe même Mr.Cary pour rendre fa ba- lo urdife encore plus frappante nous annun* ce dan>le mé:me papier le retour du chevalier et de Lady Milnes, duns Pelpoir fans doute de partager les témoignages de leur re- connuiffance ! ! | lui qui eit fi bien inftruit deviait bien nous informer, fi les diapcaux qui font deftinés à la Milice Canadienne de la main de Mars font a la fuite de fon excellence.Peut être nous objettera-t-il le Cutholicifme | ., .Mais en Canuda, cette diftintion eft abufive et digne des petites matluns et du Mercure, et ne peut être que favoruble à un Canadien, par la capitulation le traité de naix, les aftes fuhsiquens da parlement de la grande Bretagne, et plus articul.erement parleur fiaëlnééprouvée.Cela cft vrai, dites vous Mr.Cary ou vous ferez forcé de le dire, Mais les habits roues 1 11 où efl la faute ?N\u2019en parlons plus.lous connaitfons les auteurs cela fi.fit.\u2026.Sous le gouvernement Français, les milices Cunadiennss portait-clle le même uniforme que les troupes de ligne ?Non com- battailent-elles moins bien ?Non, mieux en 1775 étaient-cllesen rouge?Noa En werd.Quia chatlé les rébelles, Elles, En Lialie, qui puite échec aux l'rançais ?La milice Calabrienne.| Porte-t-eile l\u2019uni- foruie de fa maj.flé Sicilienne ?Non.Combat-elle moins bien ?mieux.En Allemagne qui caufe laplus grande terreur aux français?Lrs Coff.cks-porteut- ils ununiforme quelconque ?Nun.De votre aveu Mr.le Mercure, ils Valent quelque chole.Si vous leur trouvez quelque dé faut, vous vous fouviendrez toujours qu'ils ne font pas Catholiques et c\u2019cfl un grand Point cliez vous ; fans cela junc fCais point fivous ne défireriez pas qu\u2019on vint à les défarmer, les conféquences auflent elle tourner contre vous même.\u2014Direz vous, comme d'autres fots que nous fommes un peuple conquis, vous ausiez toit, Car en ce Cas il nous importerait fort peu d\u2019être vous efclave Où Culuid'in autre, et vous n\u2019auricz droit d\u2019attendre de nous que des fervices d'efclives et non de militaires.Mais heureufement pour vous ct pour nous, ncus connaiffons nos droits ; de plus grinds hommes que vous nous les ont atiures, Cependant appuyez vos prelene tions fur des faits et fur un mérite tran:cen- dant, notre efprit eft vuvert a la conviction 3 i nous lonimes dans l'erreur, défabufez nous.UN MILICIEN CANADIEN.QuEBec ce 9 may 1807.\u2014\u2014 dd pas NOUVELLES ETRANGERES.Nouveau Mimfliére.\u2014Par les derniers ge.vis, nous apprenons que le nouveau minifs t ère a bien de la peine à étâblir fon crédit, ct 1 ele wéme dir que fa minorité eft affez confidérable.Puille-t 11 donc la conterver toujours cette minorité et par fa chûte prés maturée prouver au monde entier que la nation Auglaife efttop généreufe et trop éclairé pour tremper dans «es principes, qui tendeuta faire revivre, dans le 19me, fiècle, les perlécutivns et les horreurs qu\u2019engene dra le fanatifine religieux a une époque antérieure.La liberic de confcieuce eft cflen.ticlle à un état libre comment donc les fu- jets Bitaniques feront-i's libres, s\u2019ils n'ont pas le plus beau privilère de la hee, celui de pouvorr fans détrimeüst, pratiquer la religions, dans le fesn de laquelle ils font Nés, OU qu'ils croyent être la meilleure ?La divinité n\u2019a dit à perfonne : Tourmente ton femblable, et pour accroitre ta puiffance et tes richef]:s, rends le malbeureux fur la serre, fau} a moi à le récompenfer dans le Ciel, dvs maux que tu lui aura fait fouffrir.Si le nouveau mimfière, qui pareit être pe: fuadé de l\u2019exiltence d'un tel précepte, pouvait Ceffer d\u2019y ajouter foi, et fe conduire en conféquence, il le ferait honneur ct mé= riterait la reconnaiflance de la nations Que chacun fe fauve à fa mode; wild le bon principes : et les Irlandais ont droit d\u2019en demander l\u2019exécution.Imprimé, Ec.pour les Editeurs, Nouvelle Imprimeg sic, Rue Buade.pri "]
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