Le Quotidien, 11 novembre 1885, mercredi 11 novembre 1885
[" yo VII QUO MBBOUER & Cia, Eoireune Propniéraiene MERCBEDI 1} NOVEMBRE 18:8 13, 14, 16 ot 15, COTE DU PASSA\" \" LEVIS { \u2018eo 108 ILLETON DU QUOTIDIEN contre de trois routes allant on sens | avertir et que rion ne se fawo suns | vembiät demeurer ls i .FEU t1 novembre 1883 divers, Celle qui est Ih devant moi ! man ordre.Ti y out va long ph en mène à l'Alleghany, et c'est savs dou- Len scpt Lummes qui composaient Le chef restait indécis sur ce qu'il LE te de ce côté quu 66 disigeront les la toile du nuitfirent uu geste de| avaità faire.Lu ressemblance des SUPPLICIE VIVAN |stats, L'untre que uous uvons à souminsion.traits du vieillard avec ceux de Is SECONDE PARTIE - mgm \u2014 Pris tous ensemble Prenez tnu- les médicaments pour les wold 9 reine et 1a foie.mit conduit au milieu do la fort.| \u2014Et maintenant, ajouta lo chef | captive était trop frappante pour Prenez tous les remdd-s poor pacifier le C est lu plus sûre, car la dernière est | d'un ton bref, en avant et par file ! | 4U auçun doute pût exister dans non sutir issue, Ja cralns pourtant que Leu soldats vo disposèront à re- esprit «ur leur parenté.cos trois chemins Bu tuts suictit COU prendre leur murehe.et homme était votre père ?, Prenez tous les spécifiques contre les 6b- ls.; Tout à coup le bruissemont de | dit-il à Mlle de Drucourt avec un ac; T9 aignes ve bilicuses.__Mnis alora?interrompit vive- | feuilles ve répéta, accompagné d'un cent qui commandait de répondro, per rene les rigindrarars dn cericao of meat Mile de Drucourt, craquemcnt de branche.Eu bie | La jouve fille craignant de voir pro- Pp i ï \u201cNotre situation serait, il est .irae 0- | Prenez tous ce qui rend ia Santé.' on temps la troupe demeurs clouée sur fauer Jes restos de celui qu elle avait! Ri t ve le i vrul, ann remède.Seulement, ei pluce.à citées ai ie he qualite aguons du des oir \" \u2018 .taut nimé,et o-pé¢ ang an: date qu'une des meilleures médicaments, et vous veres Les Comp | chemins mêmes sont imuraticables, per Lo chef, d'un signe impérieux, .prière féchivait res canomis, fit un | \u201consaîneus qu\u201d les AXvhs ox mor cour 1 5 ' nous pouvons tamiper dune los brous.+ tiennent toutes ces qualités concentréés en LA CAPTIVE sailles, en utteudunt quo nos oune a le silence.t sigue d'affirmation.Elle voulut par.\u201cwis, mairtenant derrière nous, nient sailles: Puis, montraut du doigt les brous- ler, mais, sous l'empire de la désola- ; is bien, ditil uprès une, ; tion, elle éclata en sangiots.courte pane, que voux vocouvat , Pris uu contraires les devants, 11 Quelques conp de hache là de- ; \u2014Qu'on torme un runeard avec | tien 8 a lo meul quo miei: nous ee facile, duns ce cur, de le-' dans, dit-il avec vivacité.eo dési- | des branches d'arbres, dit le dhet avec ; Land Me Vanquelin, ot qu'il Th Suivre à re Cetaine distance, tar: gnant deux homme qui déjifuvaient ; Tude-se : qu'on y dépose ve corps.nait, mat jl répété souvent, de Vous, ii be proursout vi0.16 Que les routes , levé le brus pour exéoutcr [6 mouve.Nos lo Lranaporierons auculip.Les meme Au-si l'ai je gaidé roligieu-e ment.sang.Prenez tout ce qui peut guérir le dysgep | ge où les iud'gestions.Et quite vous guérimout de toutes ces maladies.Essayez ln rssai sérieux sous pruurvers ce que nous VOUS AVACCOU Mnlndie de Foie! Je suie tombé ma'ade d'une maladie du foie et des reins, il y à cinq ans, et j'avais anse: des rfhatnations Je ne pouvais machen depuis cœue époque.Mon toie édait revenu dur comme du \u2014 Je rava explorées pur eux un moment aupa- ; ment.officiers de lu cour martiaie rauront avant sont occupées pur de pro __Vous, contious-t-il envaliessany Lien le reconnaître.crits dont la enpture leur vandrait agx autres, le rifle au poing et Fang , luis, menaçant de sou épée Mile de Comment vous témoigner notre, = ¢ ; utitude ?interrompit Mimo de Ye récomponse conritéruble, au aguets! ; Dracourt : bow.mes membres étairut enflés et comme ! Mlle de Drucourt eut un frétisse ; Fil leront 8 2 \u2018remplis ean \u2014 Fu ils parleront pour Vous, ju Les meilleures médecins décleralent «jne Les deux soldats chargés de nonder te fourré s'étaient nois à l'œuvre.Un instant après il reparurent, por tant plutôt qu'ils ne trainuient une \u2018oune femme, Jen Cheveux vu désor- Jue art, Car c'est bien vous, nest | - monsieur ie coute, qui de.rent.; .pain oh longtemps nuns servez de Je parle de mui auluni, sinon aide dans votre faite.« qaus, que le vous indie, continua le enmte.Ma 16e cat mise À prix com tail avec colère, «i Vous jernintez à rien ne pouvait me guèrie.Je résolus alors d'essayer des Awrre d- Houbloe jen bus demeurer muette.L'ordre donné par le chef fut aus sept houteilles\u2014Dun fie est revenu À soa état normal, l'enffure des jambes à disparu, witht exécuté.Deux Lammes soulevé.eat en un mot ses guérison a \u201817 un vrai méracle ; Le comte s'incline co signe d'as-, ' .J m jme [a volte.J6 nd commu VOUS: Ure, lew traits hagards, les mains et rent le Sh du vieillard et lo jeté- Sans les Amers d- Houblon je serais au- r -entiment.; Tout ce que j'ai pu faire dans ces cironnstances, dit-il, vous le de- voz sux recommandations que wa faites M.de Vauquelin peu de jours avant A mort.en mé remetlant cette bague.Je vous confe, me di îque sait-il avec un accet! de tristessc vo je ne saurais cublier et comme * A Tree «u lo pressentiment de sa fin, prochaine, je vontie au meilleur de men amis ce que j'ai de plus précieux au monde.\u201d ; Mile do Drucourt plearsit.Ro.! chetongerre, Oontsainte de rouvrir; une blessure si cruelle, s'arréis, le\u2018 come brisé par res propres souvenirs.\u2014Achevez, Monsieur, nou vous! en privns, dit Mme de Drucourt.Quelque immiment que soit pour pous le uouveau péril dont mous sommes menacées, j'ai l'amurance; que nou vous devrons une fois de plus notre salut.Dieu n'a pas \u201cvoulus que M.de, Drucouet tombét vivant entre tos maine de ses persécutesrs qui n'au- 1A1eht CU aucune pitié de son dc et pet bn auraient fut salir un aupplice jus effroyable encore que coux des ndiens dont ils ont appris los era; sutés pour les dépamer.; Nous ne sommes, hous, (ue de! pauvres femmes.mais tous Crak, gnope besucuse mabius la mort pour, suus-mbmes que nous L'éLLNN slat.tuées pour I'hommede bien qai vient de nous &re eulevé.Décidez donc, | Monsieur, cc qu'il nous roste & faire, nous vous obélions sans plats, \u2014Tl est prudeut cu eflel, Mala me, dit Ruchetoonerre, de prendre une résolution immédiate.Ecoutez : Jes par «ea noldata so rapprochent, déjà mémo fe bruit de leurs voix slot wi bine qu'à peine lon deux Femmes | fait entendre.Dans quelques mur.ment ils seront let , et comme il e-t; pour abri quo la ful, ot J'ai maine | de pitié à altendie que vous.llya \u201cdix jours j'ai Sté pendu en omyle à Québec.\u2014Je oroyuis dit, Mme de Cracourt ; vous Aviez renoncé à toute par- Licipstion aux événements politiques ve ncunérant comme beaucoup d'autres do la Hbération de la colonia vous attendiez, dévorant peut-être vo tre chagrin à l'écart, l'occasion de retourner en France.Rochetonnerre ne pouvait considérer comme un reproche cés paroles auxquelles us présence même en cel endroit opposait une si complète dénégation.= Co bruit, répouditil avec calme et en souriant, je l'ai fait courir moi- même, en easanyant par de Moyen dé- tourocr l'atiention.Mais, anit que mes voritables projets aient été trabis par impru encq ou par lichelé, soit que la vigilange de nue eunemis ait dé- wi mes prévisions, ie socret qui était demeuré inconau aux Anglais ndant plusieurs mois teur est révélé depuis deux semaines, ot C'est pour cela qu'ils m'ont condamné au dernier supplice et vloué mon iusge au pilori.\u2014 Ce secrot demanda Milo de Drucourt avec une Curiosité qui partait d'uve profonde affection, puisqu'il t'en plus un pour nos ennemis, doit- il demeurer ignoré de ceux qai souffrent avec vous ?Le cumie allait parler, mais los échats de voix dos scldats qui ne pou- valent turder de ve montrer au détour du sentier ouvert devaot fui inte rompireat bra-quement, ! fixer les yeux sur celui qui laq le visage euxanglantés.| rent sur le brancard improvisé.| C'était Mlle de Drucourt.| L'aube blnochissait l'horizon - Sex vêtements s'étaient embarras-' \u2014Nous avons déjà perdu trop de - obs dans los ronces pendant quiche temps ici, acheva le chef conrroucé, ramipait & lu suite de nés Campagnes : Au camp donc ! Qu'on double le pus! et l'effort qu'oile avait fait pour we' Trois hommes prirent les devants, désrager l'avait Lrabie.; abattant les ronces qui encombraient Quelques-uos des soldats portaient ; le page.! des torches dont :e chef ondours de rrière eux, Mile de Druoourt, raviver la femme.| ma chait aux côtés de deux vol-; Quand Ia captive apparut aux As- dats, qui tenaient la baionnette au | glais, phlo défnitn, mais le regard flor ! canon.et ferme, lly euront une exclamation |! Lechef venait à 1a suite, où l'admisation se mélait à l'étonne- L'arrière-garde était ment.| par ceux qui portaient le brancard.| Mais le chef, ne ravisant aussitôt : | \u2014Vous n'éties pas seule?interro ! Yl i on-t-il avec ru .i Mle de Drucourt resta mactte.LE NAIN ' \u2014Aliez, commanda-bil sux deux | hommes qui avaient fait le capture, | \u2014Alerte! Baissez.vous! Plus bas et faiton diligénce.Les autres, s'il en | encore! Si ! est, ne saursiest Vous échapper.| puis hommes perdus\u2018 i Mie de Drucourt tremauilit.Lo] Quatre homme se mouvaient rapi-! chef l'avait saisit brutalement par la dement en longeant l'Allegbany au\u2019 main.bas de la berge.Le corps pinyé en \u2019 _Combien êtes-vous ?fit-il en cher , avait.ils paraissaieat apporter le! chant à la dominer par la terreur.; plus grand soin à De point trabie \u2018 fa jeune fille se contents de | leur présence en cet endroit.Par mo- nes- | ments, \"en deux se ri-quait à lever la \u2018ête et, le regard fixé «ur l'horizon i | il cherchait avec une visible préoceur ; patiou & découvrir co qui se passait nous sommes aperçus, tionnait.Non moins\u2019 vaillante que sa mare, la certitude de oe pouvoir se soustrairé à ses ennemis redoublait son Courage.Jans la forêt voisine du rivage.Le chef.n'obtenant point de ré- Ts portaient tous le même costu-, ponse frappait du pi la terre.lise | me, et leur allure indiquait tout sentait, au milieu de ses hommes ar.d'abord leur profession.Le rifle à la més, vaineu par cebte femme sans dé ; main, le c.utesu de chusse passé foure, pt le calme qu'elle opposnit à dans la ceinture ilsavangaient pru- ses menaces ne faisait qu'accroître demment, faisant beaucoup de che | sa colère.thin en pen de temps, sa0s avoir l'air \u2014Qu'on le ini Lie les mains derriè- \u2014Par ici, par ici, dit-il ramrdemonts purent l'entendre.En ve Inissant glisser à terre, des probable qu'ils battent la forêt de\u2019 deux msirs il écurla les broussxilies concert des Anglais, nous n'avéns poitt dj n'accompagu: aved d'autres mouvements | nver tant d'habiloté qu'sucan bruit ce mouvement si temps 3 perdre pour droles à leurs | promptemant cxécuté.investigations.Mme do Drucourt approuve d'au signe do tte lo petese de ses parles.Vous ne pouvez, poursuivit le comto, dutnourer ici, ni teste longtemps esusowbie.Hi dure que rot pour vous la névossité de vous séparer daus los conditions présente: plus | avaieut-ils dispa-u, Qu'ane \u2014Suives-mMoi, ajuuta Lil en buis want ia voix, et 16LNER VOUV -outlle, cal viet les Anglais! À peine le suite de Rochetonnotre.Mme de Brucourt ot ss fille troupe Ld hommes armée de fu-ils ot de ha- vhes débrucha du sentier lis waitétereel Quelques intanis | les autres nous soiont amenés.| + : Deux hommes s'avançèrent vers.de flammes où re lisait une volonté in- | Mile de Drucourt, qui so laison garder domptable, des membres musculeux sans prononcer une parole.dont chaque mouvement accusait une Lo chef s'atsendait à u0e lutte, à \u20ac pave des supplications, Peut-être cepérait le péril, quoiqu it pat être.il profiter d'une résisance pour pro- Il n'était pas difficie de reconnaît ; voquer das révélation : 11 fut dégu.; tre à leur allure et à lear équipement i Milo de Drucuurt, dont la pâler we | qu'ils faisaient partie des aventuriers mentait sous la prossion des lions alors si nombreux dans cette région trop fortement serrés, contint +a dou | accoutumé à vivre sur les confins de leur ; mais ses jamb fléchirent, an | la civilisation, trouvant lours existen- ; voile passa sur «es Yeux ; elle frisson- | ce dans la chasse, etne se montrant | que de loin qu loin daus les villes ca ait.vw, dans lus villages peuplés.de changer de place.Leurs traitsolfraient rinesingulière | i sudace incapable de reculer devant | jourd'hai land la tombe Pauvreté «+ Nonfirance J étais barcelé de tou côtés par les dettes, les souffrances pconsionnées par les maladies dant ma famille et par des énormes comptes de docteur à paysr Jétaia complétmornt découragé.lorsque l'année dernière.eur levis Ju pasteur, je commençai à employé des Amers de Hou- Moa Au bout d'un moid tous les miens étaient guérit, et aucun deux 66 été malade depuis.Si vous voulez conserver les vôtres, en bonne santé.employé 18 Amers de Hoablon, vous dépousersz moiss en un an Que le coût d'ane seule note du ducteur Les véritables Amers de Hoablog \u2019 porteat uns grappe de Hoablon vert sur l'étiquettr blanche Ne faites usage d'aucune de os | drogues malsaines dout te nom contient les mots \u2018* Houblon \u201d où + Houbleas,\u201d 270ct.1855.LIGNE ALLAN Cette ligne se y ve des puissants steamer an fer de léve classe, bdtis sur la Ciyéa, à double engua.11 soat csastraits par compartiménts étanches, surpasseut les autres em force.rapides et renfermant toutes les smeliomiions mo~ dernes que l'expérience prat-jue peut suggérer, ®t ont sir a plus mure trave: : nissqaux ne dant Namidian.5100 [en constuction) Parwan 5400 Capt.James Wylie ma ow Lt Smith RN Polysesiaa = die Cap 3 Ritchie Sarmatias - 0800 Graham Circassian .4000 do 5 van.WH do H Nile Nova Scatian.M0 on HR es Caspan w Li R Burret, RN KX Hanoverian it Lt Tho x Cart! AA - Cape A.Macmcol.N i 2681 Fa RS dees arwegisn MA da bars 2 do LA ry Nestorian.TW do James Prusuan ao do A M:Doigall ohe Park re lo dos, s'écria-til avec râges, ¢ t ; , qu'on veille sur elle, en que similitude.Tous avaient une physio-; Sosdinarin Bd de Pohl , nomie rude, des yeux pl ving | Cerean.ois Enter reclan -.9000 Manuoban .31% do R Carruthers anadias Lucerne Newfoundlasd.1% do ¢ My Acadian .330 À ua ro ste schamique te plus courte nere l'Amérige | ec l'Europe.61g jours seulquen Lt} d'un costinen \u2018 à vautre L pagne de la malle de Liverpool.Londonderry, ; Quebec et Montréal.Stoymeve La te votre rücuriié même Vols COMA; tie is et prétè:ent l'oruille avec un.; lancén à la poursuite des de ce nouveau racritice.Muni même redublemest d'attention.malg:éwva f-rme volnaté de ne pas \u20145i lu pluie n'avait cond, dit oc- m'éfoigner do vous lorsque j'ai vajlui qui paraissait être le vhef, j'au-| yue tout espoir de s«aver ML de D n-; taux Hévulé de faire haïte ici, war ©.t court était perdu, £ attis contraint, | endroit me semble favorablo pour un pour ne point tomber aver Vous dane Fem de ev mee An instant aux maite de nod sunemi \u2014En estet, répondit un de ceux du choisir us chomin diffégens du | qui éveent pourvus de haches, ces | broussuilles seraient abattuvs dun tour de Ruin.Le chef -e vousulta.vôtre.Mlie do Drucourt pélit: \u2014Ne craiguez rien toutefois, dit-il Je conuais- tou#ies moutiors de In fo- | \u2014Le jour went pas loin, dit-il, et 1ôt, et ni vous n'oubliez aucune des | la rudéneu ous commande de ne précautions que je vais vous indiquer | point trahir nos opérations.Ti ne jai la certitud#\"qhe nous parvien- | faut pas que les compagnons du drons à nous'woustrpire aa danger.| voir, n'ils 10 lent dans lea environs, Mos donx ro gaudaïéat lu vi- | se douteut du piège que nous lour fouce.Files attendétept qu\u2019il leur 4.tendons ot vù ils ne pouvent man- siguêt leur itingrairée \u2019 i ver de tomber.; \u2014 Ex outez donc, 1eprit-il, et gra À ce moment un bruissement vez dana Vote mémoire Jo t1gcé Que d'herbiue frvie dus su fé entondre au- vous aurks & suivre chacüe do\u2019 Votre tour d'eux.cité, sand ex dévier d'un , quelal Un des hommes épaula vivement que roiehe 168 olitailes dul\u2019 puiseehit | son fu-it et s'apprôts a fuire feu dans vu préséutet.Co Jos broussailles.Muis, là chef abais- 1 prit la houft Ac madame de Dru | sunt l'arme avant que lo soldat eût court, et comino'N wentait que outte po-é lu doigt sur la gache*te, lui dit wain ne retiibibtt Point: 5.2 | d'an ton eévère : .2 Voird fériieté, Madamo,, dit-il, \u2014 Votre maladresse nilait tout ost pour moi Je premier, garant\" de prouts et le plus sûr moyen de 7 ab.notre à édisuité.2 ye de mabtat basogne, Quë cha- Wous soni dé toi aù p'lut, dé, rec- peut de squi, ve, Vans dec pour j étaient revenus à leur puint de dé rr, et ils avaient annoncé qu'aucun indice ne lour avait révélé la présence d'autres suspects.À cette nouvelle, un rayon de joie illumina les traits de Mille Drucourt.Ses compagnons étaient sauvés.Ils ne pouvaient l'absodonger, £js glisient sans aücuh doute s'uccuper des moyens de la livrer elle-mêm e.Cette pensée n'était pus seulemét.t Une con- polation.Elle connaissait la bravoure deo sa mere.Elle savait Jes exploits du comto de RochetonpeiTe.Tout lui disait qu'elle ne resterait pas loug- temps prison LA Tandis qu'elle se livrait à ses réfte- xions, le chef de lu troupe avait jeté les youx sur le corps de M de Drucurl resté exposé à l'endroit même où if avait suecombé., Lo visage du viéllard n'était pas décomporé.n eût uc protégé par la mort, 1 jetait par expression révère de son Vi un aa fille.rtef 14\u2019 m aut cette\u2019 défi à coux qui s'éthibni emparée de Los soldats s'étaient groupés au | d'ollos mêmes.C'ost qu'ilu avaient «a tour de lui,et pas ua Wéux avait 0:6 Wepdaitie Brielle dont V'bmo ie Adal Pas où complétement \u2018amabliéd' qu'elle n'en- i Pendant ce temps les denx soldats fugitifs | Parmi ces quatres rôleura de fron- 1 & tières, À y un aval un qui attirait particulièrement l'atteation, Il avait à peine cinq pieds de haut, les jambes torses et une Grosse tête pour fini } Cabine dire rivée sur les épaules, le cou pa\u201d (selon le costar} raissaot ouapléte meet absent.Sa 6-1 Pré oo oo aqua 22: gure, sui nergique que colle det service de Glasgow, Guides of Montréalses compagnons, étuiensextrémement | Stamens Dv Moatriemobile, ut sen paupières bordées mances Ayrean teur d'un ourlet rouge et comstam.TRONS, il, uc ment à découvert deux yeux wmé.! tucorue 2 chants ot bainoux.Sa lèvre sans pli, ert ae 3 = que n'avait jamais dû effleurer un nou | Masoues Ayrean oC vire, avait l\u2019esprosion du dédain au- | Pour piss ampies ails, s'adresser à tant que de la colère concentrée.On ALLANS, RAE à Cie se sentait rien qud le voir, en présen | ced'uue nature hargneuse, ne suppor- > a wnt ancuno résistance ob admet AV IS rien qui vint d'autrui.! Plunçurs mrisons \u2018à veudre, À des cond De fait, {1 avait toujours la menace pv bane le village Laie ot linvactive à la bouche.Aussi eût- : © LEON ROY, N.P il étéde plus intraitable des comps- TES gnons, si ooux dont il partagesit los expéditions ne e'étaient pa itués à laisepr los tempêtes, qu'il soulevait le plus souvent sans ruivon, 86 calmer 7aov 1948 \u2014\u2014\u2014\u2014 PERDU .Lundi 1e S novembre un chien de chasse {rod Irish vtttan) ayaut deg che Blanches sur le cous Des pracédures seront prises OBITS Cus qui Je reties- dront après Cet avertssement.Une recompense Libdesle sara offerte § cobel q ol Se rantrwn À 00 bee 4 - lui au fond, wn ami slr, dévoué à la mort, ot d'une adresse uxpérimontée.2 (A suivre) rou.Sour.DEAT. Li à Une dépêche spéciales Wiynipeg nous approud qu'une qffinmiesidn de médecins à examiné auërète w NY mental de Riel, C'est que nous prévoyions hier.D'aprda cette dépsche.| médecins cxaminateurs aursient êté le Dr Jukes, le I» Lavietle, du \u2014Pépitencier de Kiugelon ot deux autres dont où ne donne pes le rows.Le Dr Lavivile nuit émis l'opinion que Riel était fou.Les pré- \u2026Paratits d'exécution n'en continuent Jus Wolus M.Fitapatrick, retoar d'Angleterre, o~t passé à Montréal, hicr scir, se rendant à Ouawa.Ua dit à l\u2019un des principaux mem- Ddres du comité Riel que ie» avocats anglais qui ce sont occupés du la esuse, ont certainement bien rempli leur devoir, mais il croit Que lu question d'appel à été Liaitee d'une façon Quoique peu sommaire, Le général Middleton était luer à St-Paut, Minueseota, d'eù il est purti | pour Montréal, Il dis qu\u2019il n'y à pas de doute que étig et ice eur, mnissent | Votre devoir, Jou paralssez ne cop rendre, Veilà ce \u2018agent ~ fonctiatinaires libéraux ré jent aux-griefs des colons du Nord-Ouest, Jamais ie prédictionsde Dumont ne furent plus vraies.La visite de l'hon.Ministre de l'Intérieur, homme divtiogué, esprit large, porte déjà dus fruits avons nous dit.Lou réformes vont se sucedler puisque le gouvernement est au fait de ln véritable sitnation.Notre con frère du Manitoba journal publiée duns les intérêts des Métis est certainement celui qui peut mienx u As renseigner sar les événements du Nerd-Que-t.On voit qu'il est loin d'attribuer à l'Administration consere vatrice les gricta dont se plaignent les Métis.Ce témoignage autorisé devra en vutre fermer lu bouche à ceux qui uccthsent le gouvernemen* de fatre mourir du faim [8s colons de le Saskatchewan, \u2014 ÇA ET LA Riel sera pendu et ÿ ve croit pas! qu'il y uit aocune tansiteeus: ion ho-| tile lors de son exécution.\u2018 cover | LASITUATION AU NORD.OUEST Notre contrére du Manitoba nous * L'Erénement \u201d parlant de l'exé eution de Riel, dit ure chose tr vraie : * Comme question historique, ce sont lee partis politiques de iz pro mains du boureau.Cette victoire\u2014 Qu'ils reverdiquest\u2014leur appartiers féstraire, mais nogrous même, vous] autres pesvinces.upg donacnt duns 1a isi: x Québecpat dane appul covs- | tant et géméreux, paros que nr inclpes et mesures -politiques, t vu Qu geuver- uemeqy du la ont es nous.Ja; les remercie de leur appui, et comte homme public et comme particulier, Je tiens à tou jours mériter te rajiport de mes anis politiques.| \u2018* Quant à ce qui ve passe à Montréa! en, ce moment, persunne plus que moi ne re gretié les malheurs qui ont fondu ser votre ! ville et qui, j'espère, ferunt place bientôt à | une prospérité nouvelle et à la même boone | entente qui existait précédemment entre les, différentes races Descendunts des français, \u2018 d'angiais, d'évossais, d'Irlandais.d'alte ards #3 d'autres ravre.nous avons êté jetés \u2018 aur cet ibusense lerrituire du Canada non Vas pour nous combaltre et nous faire lu guerre.mais pour nous entraider et eontei.! buer chacun per son intelliguace ot fon tre- vaitàln prospérité de notre pay& Powréussir dans cette mistion il vous faut oublier les défauts des autres, en nous souve- | BAT QUE Hubs ne su Tes Pas parliits Vous mêmes i + Nous respecterons sing les droite de nos Yoisng et $i Hous ne jONTONE jus UNS AC.Cutder avee cus eur leurs puéjigés, nous Head souviendrous quil est possible que ; NOUS EN AYONE DOUS-MÉMES qui ne plaisent pes aux antres \u201c Jen\u2019 i pus assez suivi les polémiques eatre votre propre journal et ceux qui pen-} EBL Comme vous, d'une port.et les journaux j ouservateurs.de 1 autre, pour poutuir fone | ner un jagement sue la question que veus soulever i * Tout ce que je puis dire c'est que l'auto ; | virce d'Ontario qui jettent Riel aux | rité doit dire respectés et l'urdre maintene.| » Mais J'ajouterai, que de sun coté, l'autu- © tité, pour 8 ussurer le respect, dit rester y dans les limites de la légalité :t exerver ses | au le pdbli INES Oua atiotaga pal chose 0 pages ues eb.Jea- pétitestants du Mout Royal.Une \u201cépêche d'Ottawa noun infin.mo qu'il ya nctrellement sept car do vuriols an veto ville.Prt mm TELEGRAPHIE ANCIÉTEXRE Lundres, 10 nov.La guerre entre le Syrmuh, et le gouver nement de l'Inde a été foruellement déclarée.\u2014Le comte Nigrn, ambassadeur Îtatien à Londres, à été nommé awbaseudeur À Vienne.\u2014Alu mjoute pas fui à la nouvelle que lon vapéditionnaires de lassocisuus gdoxruphs que de Sydmey ont é1¢ massacres par tes naturels à lu Rivière Fly en Nouvelle couse abe.\u2014La question de la w-paration de l'Rgtive et de l'Etat est une «ex questions lea plus brüûlantos de l'heure actuelle.Les radicaux soutenu par Le partie méconteute du lergé tout une lutte tei sible ea faveur de l'unton de l'église et de l'état \u2014Le derniere lettre enusclique du tape comuente et approuve les itéve du Xillnbas de Pie IX au sujet de ta \u201cfrilsation ne derne.Elle dénonce le gourernumeut populaire et insiste sur lubcissauce des su;-te à leurs souverains et de ces derniers au Pape La religion, dit ic Pape dod votrer dane Le vie de chaque jour.Lenn: clique tosis pour Sit bitres qui Phrigs He la mania is it chezgien cutly Ÿ6 recuelllies pour aider à Taseur de Lisl.t 4 le De Laberge «coca ce atin, 1, oq © Ja compaguie de vachin de s'èlère è $ 66 pour Tournitane 0: i de vaccin urcau de ceue ville, Pointe , \u2014Uu jeune homuse du hom de Tho Garvez, âge dde Là ans, et demeurant 4, Mes dt rue M glonae, est tombé, Ceity IR | audi, dut e hauteur de JU pieds dat + élévateur, chez à.Viau, tabri sun TE sus Neue Lame, PORC de ue « pauvre UBER Cu ule | Belvo.11 ria ranepur té y Flops, Sad | Dame ob te Dr Brennan tus doting I 5 que Jequérait son état So \u2014L enquête péélimisaire beangiaud va le te acteur qe de 1 Monde pour libellé eat \u20ac oo tng Co po Che aujuurs Brinnon uns oi 8 \u201cti SO Ur uM se del Fartiehs mn tune bouc que dung jag, an Prés LE ea atu a devais va Le.: wo la juin did wna a, ' que + cme ME ie .-.SAUVRAGLU DE + LALGON y » Nous UPprouous mujoupy yyy, I Louve.da vautrage de d'Alger l'un dus nicamers de la hgne dy I, SHiqu.sur Lo luc Supérieur, \u2018 Le steatave quitta le bent Owe: donue d'intérossantes nouvelles «ur din, pour In plus targe part.Laverne (5000 paternellement que possible.| que les catholiques jrenarnt part ue vive, h ! Sound, otdi ie 5 courant, ayant ; la rituation des atfaires uv Nord- | dira ce qu'elle leur rapportera d'a-.©estle plus sûr moyen de muibteuir lurdee | Hors municipales et politiques ouest et la cause des derniers tron: bies.\u201cLes lettres que nous recevons du district d'Aiberla, et pius particu lièremeut de cette partie du pays où les troubles du priotomps dernier ont éclaté, nous apportent de nu- velles bien consalantes, dit-il.La vi vantages, de credit et de wrlvire nux veux dus peuples civilisés, = * L'Ekcieur \u201d brille par ses connaissance approfoudies des lois, D'a- a douné un nouveau sursis de six site de 'hon M.Thomas White, nti.pours & Riel.Maire de l'Intérieur, à déjà prorté des fruits : la coutiance renait partout, et ls générosité du gourernemeat qui envoie des vivres aux juuvrts infortunés, va mettre fin aux mécontentements qui ort existé jusqu'au- jourd\u2019hai.\u201cU ne faut croire que les griefs qui ont donné lieu À la dernière insurrection dont tous cucpais-ent les ffcheux résultats, soient de date ré vente, Comme tous avous eu occasion de le dire dé\u2018à souvent, l'urigiue Les troubles du Nord-Ouest rem:mte à à l'acquisition même des Territaires | le Gouvernement du Canada.\u201d Notre confire attribuc fe mé on testement des Sauvages et «es métis au mauvais ébuix des fon tiont:aires ui, par Tone ignorance des invurs et es ur du pays, leur iguorance deencionnes Dis qui le roger, leur ignorance des Vieilles cuntumes qui ÿ étuient respertées comme la loi elle-méme, or!) (n maintes oécaxions, donné le mauvuis exemple et poussé la population au mépris de l'autorité qu'ils étaient censés repré senter.Il cite deux cas à l'appui de ces avancée.C'étuit pendant l'eumit:i- tration du lieutenant gogves nour Laird, un encien minnue hléral nommé par N.MacKerzie.Les pauvres Sauvages manquant de de tuui vinren: s'adre-ser à lui pour obtenir du secours.Poundmaker, aujourd'hui interné comme rebelle au pénitencier de Mui:loba, était du nombre des indigents et paila au nom Je la délégation.La chasse, dit-il, ne wuffit plus à notre wour:i- ture, et ei notre Mère (la Reine) ne nous vient oe en aide, nous allons mourir de faim.\u2014Qui vous à instruit & vesir ainsi vous mettre à la charge da gouvernement, demanda le gouverneur?C'était là une uccosation qu'il portait contre un dévoué missionnaire ui bien loin d'avoir pouseé lee Sauvages à insister auprès da gou- vermemeot pour se faire nourrir, n'avait cersé de leur prêcher la patience.: \u2014Pensez-tu que j'ai besoin d'être iffsertit pour savoir que j'ai faim, fut l'énergique réponsé du Peauuge.UE second fait que l'on nous rap porte et dont le lieutenant-gouver- peur Laird est encore lo héros, nous proave de nuaveau sup incapacité et son ignorance de la véritable ri- tuation des Sauvages et de leurs relations avec les Métis : Ostte fois lc gouverueur avait Gabriel Dumont devant Jul, Après avoir traomigé certaines affaires perronnelles avec fon Honneur, Dumont lui demanda de vevir au secours des Sauvages qui, disait il, étaient rédait à de pius affreuse | misere et allaieot mourir de faim.\u2014Cels ne vous regarde pas, n- D'ordinaire, pourtant, le priviège du taire grâce de commuer ou de ie- tarder lus ecotences capitales appar- teusit Au pouvoir «xécutif.Avec notre cuufrore, tout passe a la judicia- ture.C'est bien assez que M.Muckenaie nit fait M.Richardson juge, Mis que j'Électeur se mêle de fui donner des droits qu'il ne po wie pas.Kit - La rumeur ditque M.White va devenir ministre des finances, et que M.Plumb va le remplacer au min:»£ tère de l'Intérieur.Le comité d'hygiène de Montréal à décidé de ne plus enlever de force les personnes atteintes de Ja petute véruie, Le cadustre deviendra en force dans le canton Deculonues.comté de Mask nouge, le 30 novembre.Avis à ceux Qui Ont des hypothèques à faire renouveler, Le même jour, le endastre deviendra en force dans les parotsses de St, Jean de Matta, Sainte Béatrix, Sain.Aphonsc de R drigue, Sainte Fmmélie du \u2018l'Énergie, (partie) et an canton du Jo.uctié, comté de Juiiette, On vient de vendre un acre de terre dans la ville de Londres $15.000,000.\u2014\u2014\u2014\u2014 M.BEALGRAND ET SIR HEC.: TOR Le maire de Montréul a cru conve nable d'écrire à Sir Hector Langevin pour oe plaindre du Monde qui alta- ue von administration muvicipale.Loe fugon de fuire est assez étrange.Par quel tour de force peuton rendre un mivistre fédéral responsable de ce qu'un journal publie au sujet de Ia petite vérole ou de choses municipales ?M.Beaugrand, qui est journaliste, aurait df counaître mieux, et il fallait qu\u2019il fut bien naif de croire que le ministre des Travaux Publics allait lui répondre qu'il avait quelque chose à faire à la rédaction du Monde.Nous publions la réponse de Sir Hecter Langevin.Nuus croyons que M.Beaogrand sera parfaitement satisfait Je la leçon de convenance qu'il Vient de recevoir : XÉPONER LE 31m HECTOR \u2018 Uuawa, 10 aovembre IRs3, « Monsieur, ** J'ai reçu ce matin votre lettre datée du 9 de ce mois.Le Chan d'OUaws, d'hier matin, annonçait, dans une dépêche de Montréal, la substance de votre lettre, et le féesete de Montrée!.d'hier matin.ea contenait one traduction anglaise.+ Catte publication de vutre lettre tans ma réponse n'était guère juste A mon égard.ce quelle était le nature à produirs sur Popision publique une fausse impression.& Comme je dois sopposer que vous avez voulu lout simplement faire commer on que \u2018uus appelez - Les ineitations a | émeute et dit séchement le gouverneur.Contentez-vous de géier vos propres affaire Comment répondit Dumont, cela se nous b ique pauvres od 5 rind owt Tie ubli- Bés de lesnonrrir, car nous ne saurions oûblier que ces pauvres Sauvages aout nosffièes par le sang, et vous dites que \u201cels ne nous regurde ps ! Il viendra un temçs, ajouta le rave Métis où le gouvernement à l'assassin! en me deruandaat mon concours en, votre qualit- de mais de Moatréu., rien ne rous était plus facile de 1m écrire directement, comme font des gentilshommes entre eux, &0 lieu d cn appeler à l'oni- sien publique costre moi qui ne soie pas en cause.\u201c Vous basez vutre appel sur ce que, dites- vous.le Monde de Montréal, est recoanu commé mou organe parricaliez ; et plus loin vous ajoutes : % Um dit qua le Monde est votre organe.\u201d Quoi que je ne sous recon.aaisse pas le droit, monsieur, de vous enqué.tir de mes affaires personnelles, je v'ai pas comprencra In force des liens qui d'objection à déclarer ici que je n'ai pas près lui, c'est le juge Richardson qui | ; Particalièrement été fort wimirés «t I barmonis duns use popuiation comme celle de Moutrdal qui a taal de misous de | vie régner le bon ordre.ls paix et la santé daus son enceinte.« Je demeure, - Munsieus le maire, Votre tris bumble serviteur.« Macron L Lasces:s re GAZETTE UNIVERSELLE \u2014\u2014Les succès obtenu par le Canada | à l'exposition d\u2019Anvera continuent du porter leurs cruite, Non grains ont là-bus ut tous les pays d'Europe veulent en avoir des échantitlons.Les commandes uiifoielles out dèjs ; Été laitos à ce mpa, iv, 1 ai Napoleon.! DARL BES Agent.| ATTENTION ! cnaque sante DE | Hyretle Nary EBT MARQUEE TT.& D.BN LETTRES pRONEÉE Aucune autr, marque de commeroe.TRAVERS) 1k St-Romuald et Sillery LE VAPEUR \u2018 LEVIS\" CAPT DESROCIERS Leet ngwes le 3 canramtt wed sane! elie.(so ternpa \u20acù les cacoastanon àe petmettuas), HEURES DE BURBAUX Bureau d'affaires: RedComroerriale, feu convais ctreu Arrivée à Immc.hon Beauceaéujats Junction de Beauce: Arrivée'à Sherbranke rençois Les Arrivée à Saims-Fi .Déjart de Salat - nous Lévis .\u2026 Arrivée à Lévus.fout pastis «te ius los mavois de culent entre Québec «t Newport, Vo, 1 pi chars due builfate, ce qui permet aux v faire servir le quâter sans avec les convois du Paeu Re alles à Boston, New-Yc villes de ta Nouvelle- Amdeterve A Spinsl y » raccordement avec l'Intercolonial mar ee coy.dre à la Rivière-du-Loup, endteuts dan proviices maritimes ; her Pama sre Jou Lasesus du at ursat pour a : Dai Eau parviens da bas du foire a | RAF\" Le fret serm reçu, Len Lier vendus et be Nag tiqueté vus les > Dercaux-gaueure l Quebe.ot À Lévis dé d'heures jairepreus k en TR Quebec - Central, AUKANGEMENT D'HIVER A partir de LU .Bi, Le 56 OCT.tous, SPUR comme seit, \u2014_\u2014 ONg-| tlun Beauce, Sherinooke et ditée-ats endroits de La Nouvelle-Angieterrs .\u2026, de Téva ue e-sES> SRE:SEx eee M.Ve | - | 500 |.T1000 ! de Lévis pour Saini £8Enn 3 .A rançois arr, rie dee imine as fut aus heures du RAS CANDARD, Tres chars palnis wouvemux ét élégamment pourree ut ar.ans ces \u2018ours de ve jtter le convoi, Hya RACHORDEMEN Tcerain à Sherhronte stdu Gread-Ty.ve, Portland got ons 'avouna et Lottes les à Québec it ya de fer du Nore tits au-dessus tte compagnie dy cordement avec le cha: aine- Léon et toutrs les en Hureau gévéral pour tra billets vissi-v : Hèce JAS.R.WOOBWALD, Gérant géante: Saint-Louis, ue pa pont m irequ'à 5 heures 9.A Société Permanente \u2014 = CONSTRUUTION DRS ARTISANS DIVIDENDE No 21 Reou préc is 1 mortes prochain cette vx (té puiers un dividende semi annuel Je 246 aun actionasires du Fond Permanent paar le der niov sumeoniey Raissent lc BO SHOES 205001 Le tive de tran forts ouva farmd Cu Bai 3 me Le Par ordre,\u2019 AJ AUGER, Sor tru ther, 28 vatsbve LS.- .Attention ! ! DO Lacoste de marchandises mauve lement ve; res Un grand toi de tweeds, é0nfatr claire patrons 250- veaux, trés bus pris Serge françaien, pare Cort, serge noire, bites » Lune.Une cosase «de ben S01 ne pe.- _ - _ wahvics su pimayens N P N 12 Er nts | UNE CARTE $Bh on made Batis 30 & ta crs gu unifftent te de te debiiite viciliençe press, porte do J.A.Numentier [FRE IERIE dea 1 por un mi ve Ame NOTAIRE Eh AE rE Te New-York Cey.Moct.IMGs J.mip _ J.Elzéar Pouliot _ CHEZ 5 _\u2014 ( .(Maison de Joshua Thom y Loe magnifique terre en (164 bor ordre, de 1g ar \u201c4 « d'Ecome 1è : | pecs, erin ware wei (1 SKIFERT | wee.PP | pes BRURESS S HNGKESP AL |, AVOCAY Joris connigiumiges plusieurs mens: agri- .Batàk BUROPREN Briques.RESIDENCE: \u2019 \u201cpromper du Nouvksa Brcsbotch J PEE.T.SEAULIEU.| Do 5 HEURHS 49 HEURES P.A.RUE FRASER ta Darr de Ada cere.34.\u2014rue de ia Fabrique\u201434,! 22 sep.1385 10 juin 1883.\u20141a , fav ue Praserville\u2014 a » CT Cy ere FBUILLETON DJ QUOTIDIEN !1 novembre 1885 TRISTESSES | ment des raffinements ot des coquette- ; ries d'exéeution qui rehuussent agréable.mest leur cuvrage.Leurs erveurs eunt natureilement hors ligee et ont des a! iures de petits chef-d'ivuvre qui auti- rent attention, de sorte qu'il ont jou ' jours I'air de he trompé doubte.\u2019 E Lis pourraient, il est vrai, se consoler SOURIRES de leurs déboires per la convietion de leur propre supériorité ; mais comment, \u2018à le lon;ue, ne pas douter un peu d\u2019une Ét milieu ne cette société démocra- ' sipériorité qui can es tant/de désillu- tique, les pauvres délicats me font ' sions, comment ne pas se demander si l'effet d'Indiens cn chesnisés de mousse- : l'exquise sensibilité de l'esprit n'est pas, line subitement transportés des bords \u2018 e@ nomme, une réelle infirmité ?du (Fande su plus encombré de ia rue! Bientôt ils n'ont plus es ewx-tifises Seaint-Irois Ie vent, ie froid, les \u2018 qu'une confiance théorique et, nans des.passants qui les heurtent, les omnibus | se bullottés entre la conviction d'av&r Qui les éclaoonseent.les chanrrettes qui mal vu, trop fins eritiques d\u2019ailleurs les accrochest,autant de souffrances peur | pour ve par comprendre leur isolement, ces malheureux.| trop Éers aussi pour s'en plaindre, ile Les délicats, pss plus que l'indien ne / auxmente volontairement la solitude qui mousselive, De comprennent le monde | ve fuit autour d'eux ; n'acrêtent à l'orn- qui les entoure ils s'étounent qu'on mar- , bre et, de loin, regardent passer Ia fou.che, alors et se demandent siseèrement i le.découragés ct malheureux.si curt par esprit de contradiction que Pauvres churs décl vous n'êtes l'oo piétine de la rorte.Une platitude | encore que de inutiles ridicules ; Dieu toute simple leur paraît of peu naturelle | veuille que deat \u201cvous ne devenies qu'ils prennent souvent pur une ruse, | jas dos cbnemix publiss'et dangereux | o il est rure que data uo imbécile tout ! vi ! \u2018une pidee ils ne op t pas ud double fond.De norte Mis bre vent ; s'ioquiète, allument dos lanterbeanoër- | J était partie pour Paris avec ue des,re purdent dans les coulrirs idbayi- certain contentement, J'étais heureuse ouirer, démontent la wrrare wu licu de d'abord d'assister du marisge' de mos pou eer lu porte.| neveu, et puis auseï jé De akin quele Ab 1quusd les yensd \u2018esprit se\u2019trom, | ardeur voyageuss m'étais tout à toup peut, if taut I'avover, G'estl., daon là! montée à la tête et me poudeuit Hops de perfoetion.Ile apportent instinctive.mon vieux Fois.nr \u2019 ! C'est ainsi que du milieu des condros, éteintes depniim lomptemps, une étineelle jaiilit parfois., Je me disain : proftons des derniè heures, allons revoir avant de mourir in maison ois est né mou file Kobert, lalloos retrouver nos impressions de ne femme et sslaoe une dervidre fois cotte beile grande ville aimable eb hospitalière où je fus houreuse.+ Que j'eusse mieux fait, grand Dieu, de me pas quitter le coin de mon fou! | Je n'ai tien retrouser de
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