Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, 1 juin 1974, juin
?UDDDOnUDDDQ ?bulletin de la bibliothèque nationale du québec Montréal — Volume 8, numéro 2 — Juin 1974 COMITÉ DE RÉDACTION Roland Auger Louis Bélanger Jacques Lafontaine Yvon-André Lacroix Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 1503 Dépôt légal — 2ième trimestre 1974 Bibliothèque nationale du Québec CN ISSN 0045 — 1967 SOMMAIRE 1 — Le contrôle bibliographique uni- versel porte-t-il sur le document produit ou publié?2 — La Bibliothèque nationale du Québec et ses responsabilités bibliographiques.3 — La reconstitution de notre his- toire.4 — Passé légendaire et psychana- lyse d'un peuple.5 — Les voyages de Samuel de Champlain.6 — Les cartes de la Nouvelle- France de Samuel de Champlain.7 — Le Service de photographie.8 — RADAR 9 — Conservation et diffusion.10 — À la recherche de noisettes.Henri-Bernard Boivin Jean-Pierre Chalifoux Roxanne Piché Jean-René Lassonde Milada Vlach Pierre Lépine Jacques King Louise Goulet-Robitaille Yvan Morier Diane Ross LE CONTRÔLE BIBLIOGRAPHIQUE UNIVERSEL PORTE-T-IL SUR LE DOCUMENT PRODUIT OU PUBLIÉ?Lors du Congrès de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires (FIAB) tenu à Grenoble en août 1973, les participants ont pris connaissance d'un certain nombre de documents traitant de différents problèmes relatifs au contrôle bibliographique universel (CBU).Les questions soulevées, dans ces travaux consultés, intéressent au plus haut point la Bibliothèque nationale du Québec puisqu'elles concernent les catégories de documents qui doivent figurer dans les bibliographies nationales.Cela touche directement la définition du laurentiana puisque celle-ci sert de base au choix des documents devant être conservés à la BNQ et devant paraître dans les bibliographies tant courante que rétrospective du Québec.À cet égard, certaines hésitations se sont manifestées au cours des dernières années.Parmi les nombreux problèmes qu'il fallait résoudre pour aboutir à une formulation satisfaisante, se présentait celui du choix entre les termes «document imprimé» et «document publié» et les réalités qu'ils sous-entendent BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974.1 Enregistrement du numéro du dépôt légal (Photo Office du Film du Québec) implicitement.Il n'existe pas qu'une simple nuance entre ces deux notions: il s'agit de toute la différence entre une activité industrielle et une autre commerciale, ou plus exactement entre la production et la diffusion.DÉFINITION DU CBU L'emploi de l'expression «document imprime» retrouvée dans la définition du laurentiana se justifie si l'on s'en réfère à la Fédération internationale des associations de bibliothécaires qui conçoit ainsi le contrôle bibliographique universel: «.[le] traitement systématique des données [bibliographiques] à partir du moment où un livre est imprimé, n'importe où dans le monde, jusqu'au moment où il est catalogué dans les bibliothèques.»1 Dans son texte sur le CBU2 M.Franz Georg Kaltwasser «considère que le contrôle bibliographique universel consiste à traiter systématiquement les données bibliographiques depuis la production d'un livre en un lieu quelconque du monde jusqu'à la publication de celles-ci dans les catalogues de nombreuses bibliothèques».M.Kaltwasser emploie dans la définition du CBU le terme production, mais ailleurs dans son écrit il parle souvent de publication, de sorte qu'il ne semble pas vouloir faire reposer tout le système de CBU plus sur la production de documents que sur la diffusion de ces derniers.Toutefois, à l'occasion d'une recherche sur le laurentiana effectuée antérieurement par l'auteur du présent article, on a constaté que les bibliographies nationales consultées (celles de la France, de la Belgique, de la Suisse, de la Grande-Bretagne et du Canada) font appel à la notion de publication plutôt qu'à celle d'impression.De plus, la première mention est revenue maintes fois dans les travaux portant sur le CBU présentés au congrès de la FIAB qui a eu lieu à Grenoble en 1973, et ce, en dépit des définitions du CBU indiquées plus haut.LE CONGRÈS DE LA FIAB Dans son discours d'ouverture, le président de la FIAB, M.Herman Liebaers, précise le but du CBU, qui «est de rendre disponibles .les données bibliographiques fondamentales relatives à toutes les publications de tous les pays».Lorsqu'il explique le fonctionnement du système, il réitère que ce dernier suppose, sur le plan national «l'existence d'abord des moyens nécessaires à la collecte, à la saisie de chaque nouvelle publication dès sa parution .».En somme dans son énoncé M.Liebaers emploie toujours le terme publication.S'agit-il d'une option pour la diffusion par opposition à la production?M.Roger Pierrot donne un aperçu des travaux du congrès portant spécifiquement sur le CBU.Dans sa présen- 1 Nouvelles de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires (FIAB), no 43, p.17.2 KALTWASSER (Franz Georg).— Le Contrôle bibliographique universel.— In: Bulletin de l'Unesco à l'intention des bibliothèques, vol.XXV, no 5, sept.— oct.1971, p.268-276.2 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974 tation il rappelle, à peu près dans les mêmes termes que M.Liebaers, l'objectif du CBU, qui est de «rendre disponible.les données bibliographiques fondamentales concernant les publications de tous les pays».Il ajoute que le choix des collaborateurs a été fait avec l'intention de présenter «des systèmes variés d'organisation de la production et de la diffusion de l'information».Lorsqu'il parle de l'orientation du CBU il fait appel à la notion de publication, c'est-à-dire à la diffusion.Cependant lorsqu'il explique le choix des collaborateurs il emploie à la fois les termes production et diffusion.Madame Suzanne Honoré, dans son allocution intitulée Le contrôle bibliographique universel: évaluation et perspectives, parle tantôt de «publications produites dans le pays», tantôt de «titres publiés».M.Gerhard Pomassl, qui a présenté son étude sur les Problèmes et propositions en vue de la réalisation du projet UBC de la FIAB, rappelle que dès 1950 l'UNESCO a indiqué douze catégories de bibliographies que les pays du monde devraient inventorier et faire paraître.La première de celles-ci englobe les publications disponibles dans le commerce du livre.On voit que les expressions employées («publications» et «commerce du livre») s'appliquent davantage aux éditeurs et aux libraires qu'aux imprimeurs.La deuxième catégorie vise les publications paraissant en dehors du commerce du livre.Ici encore l'emploi des termes «publications» et «parutions» nous fait penser plutôt à la diffusion qu'à l'impression.Les «imprimés officiels» constituent la huitième division, de sorte que dans cette liste de douze classifications on se base tantôt sur l'édition (la diffusion), tantôt sur l'impression (la production).Madame Jean Lunn, dans son exposé traitant de National Bibliographies and UBC, apporte, quoiqu'elle cite la définition donnée par la FIAB, une conception toute personnelle: «UBC is the recording of all publications in the world with the purpose of providing all mankind with access to all recorded knowledge." Suivant l'optique préconisé par la FIAB il aurait fallu dire «the recording of all documents produced.» Le travail de M.Maurice B.Line, Inclusion of materials in current national bibliographies, s'appuie d'abord sur l'imprimé («printed materials") mais plus loin on trouve la rubrique suivante: «Native publications only, or ail publications relevant to the country».On parle tantôt de document produit, tantôt de document publié.Mlle Marcelle Beaudiquez, qui s'est intéressée aux questions de Structure, base de recensement et plan de classement des bibliographies nation-nales courantes, emploie aussi le terme «publications», mais précise que «le dépôt légal ne doit pas s'appliquer aux seuls éditeurs mais concerner également les imprimeurs».Dans la conférence de Madame Kremena Zotova, intitulée Universal bibliographical control and the problems of current national bibliography, il est question du contrôle bibliographique de tous les documents publiés ou non publiés .Mme Zotova prône le dépôt obligatoire non seulement des imprimés mais de tous les supports de l'information.Elle ne mentionne pas si c'est le producteur ou le distributeur du document qui doit s'acquitter de cette obligation.L.Brkovic, qui nous entretient du CBU et la base légale pour l'élaboration d'une bibliographie nationale, substitue la notion d'ouvrages publiés à celle d'ouvrages imprimés.Brkovic affirme, au sujet du dépôt légal à la base des bibliographies nationales, BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974.3 que: «La loi oblige l'imprimeur ou dans le meilleur des cas [?] l'éditeur.à remettre au centre bibliographique national.un ou plusieurs exemplaires de chaque ouvrage imprimé».Plus loin, cet auteur préconise «d'enregistrer toute publication et d'informer sur tout ouvrage, qu'il ait été produit dans une imprimerie enregistrée .ou publié dans le cadre d'une institution dont la publication ou l'impression ne constitue pas une des activités primaires».Cet auteur ne spécifie pas clairement, lui non plus, laquelle, de la production ou de la diffusion, doit être à l'origine du CBU.Matko Rojnic, qui se penche sur le problème de la «production nationale de livres» (The problem of the national book production in national libraries), cite des auteurs qui emploient l'expression «book production» mais se sert pour sa part du terme «printed material".Son vocabulaire se rattache néanmoins à la production, puisque l'impression est une forme de production.PRODUCTION OU DIFFUSION Il ressort de ce bref examen de quelques études portant sur le CBU, présentées au congrès de la FIAB, qu'il reste à préciser si le système international que l'on veut édifier repose sur la production ou la diffusion de documents.Si c'est le premier critère qui est retenu, le dépôt légal ne doit-il pas s'adresser d'abord aux imprimeurs?M.Pomassl, dans l'article déjà cité, souligne que dans certains pays cette loi concerne uniquement les éditeurs, tandis que dans d'autres, les imprimeurs sont tenus de faire la livraison des exemplaires prescrits.Comme l'ont réitéré plusieurs conférenciers, il faudra, pour en arriver à un véritable CBU, que tous les pays instituent le dépôt légal.De plus il est nécessaire que ce dernier s'avère essentiellement le même d'une nation à l'autre.Il reste donc un travail considérable d'uniformisation à ce palier qui constitue, en somme, la base de tout l'édifice.LA BNQ En vertu de la Loi de la Bibliothèque nationale du Québec, le dépôt légal incombe d'abord à l'éditeur, mais si ce dernier n'a pas de place d'affaires au Québec, cette obligation revient à l'imprimeur, au distributeur ou à l'auteur du document, dans cet ordre et selon qu'ils ont domicile au Québec.La BNQ a pour mission d'acquérir, de conserver et de mettre en valeur le laurentiana.Elle compte en partie sur le dépôt légal pour réaliser ses objectifs.Mais la définition actuelle du laurentiana s'appuie sur le document imprimé, alors que le texte du dépôt légal vise d'abord le document publié.Il faudrait que la formulation de ces deux éléments complémentaires repose sur la même assise.Quelle sera-t-elle: le documentprodu/f, tel que demandé par la FIAB conformément à sa définition du CBU ou le document publié sur lequel se fondent actuellement plusieurs bibliographies nationales et le dépôt légal dans bon nombre de pays?Henri-Bernard Boivin BIBLIOGRAPHIE Kaltwasser (Franz Georg).— Le Contrôle bibliographique universel.— In: Bulletin de l'Unesco à l'intention des bibliothèques, vol.XXV, no 5, sept.— oct.1971, p.268-276.Les travaux suivants ont été distribués à la 39e session du Conseil général de la FIAB à Grenoble en 1973: Beauuiquez (Marcelle).— Structure, base de recensement et plan de classement des bibliographies nationales courantes.Brkovic (Ljiljana).— Le Contrôle bibliographique universel et la base légale pour l'élaboration d'une bibliographie nationale.Honoré (Suzanne).— Le Contrôle bibliographique universel: évaluation et perspectives.Liebaers (Herman).— FIAB.39e Conseil général.Discours d'ouverture du Président.Line (Maurice B.).— Inclusion of materials in current national bibliographies.Lunn (Jean).— National bibliographies and UBC.Pierrot (Roger).—Le Contrôle bibliographique universel.Pomassl (Gerhard).— Problèmes et propositions en vue de la réalisation du projet UBC de la FIAB.Rojnic (Matko).— The Problem of the national book production in national libraries.Zotova (Kremena).— Universal bibliographical control and the problems of current national bibliography.Note: Même si des traductions françaises de presque tous les travaux ont été distribuées, nous ne les avions pas toutes en main lorsque nous avons préparé le présent article.4 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974. LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC ET SES RESPONSABILITÉS BIBLIOGRAPHIQUES La qualité du contrôle bibliographique de la documentation québécoise s'est améliorée de façon notable au cours des dix dernières années.Nous ne dresserons pas ici un bilan de cette évolution, cela déborderait trop le cadre limité de cet article.Qu'il nous suffise de rappeler que des travaux importants de compilation bibliographique furent réalisés dans les universités, au Conseil supérieur du livre, à la Centrale des bibliothèques et ailleurs.Malgré l'abondance accrue de la documentation, il nous est aujourd'hui nettement plus facile qu'autrefois de découvrir les sources québécoises dans la plupart des champs d'activité.La progression la plus marquante de la bibliographie québécoise s'est accomplie en réalité au cours des toutes récentes années, grâce à l'intervention de la Bibliothèque nationale du Québec.L'avènement de la Bibliographie du Québec, la mise en chantier de la bibliographie rétrospective, la publication de RADAR (Répertoire analytique d'articles de revues du Québec) constituent un enracinement définitif de la bibliographie générale et facilitent d'autant la production de bibliographies spécialisées.Par son intervention en ce domaine, la BNQ assume d'une façon normale ce qu'un groupe d'experts réunis par l'UNESCO avait défini comme «une des tâches les plus importantes d'une bibliothèque nationale»3, c'est-à-dire «la publication de la bibliographie nationale générale, tant courante que rétrospective»4.La même équipe ajoutait par ailleurs «qu'il serait souhaitable de publier également une bibliographie nationale courante des articles parus dans les journaux et les périodiques»5.L'état actuel de la bibliographie québécoise nous conduit naturellement à reconnaître que la BNQ a réussi, dans un délai très court, à relever un défi difficile.Malgré son manque de tradition, en dépit de budgets toujours trop restreints, la BNQ, grâce au dynamisme et à la détermination de son équipe dirigeante, a su se tailler une place honorable en assumant ses propres responsabilités.Considéré en lui-même, ce succès est remarquable; mais c'est encore davantage par les facilités accrues de travail qu'il apporte aux étudiants et aux chercheurs qu'il mérite d'être souligné.Il fut un temps, heureusement révolu, où la véritable démarche bibliographique, c'est-à-dire celle qui vise à signaler tous les principaux imprimés, s'effectuait, pour la documentation québécoise, à partir de Toronto, par l'entremise de répertoires comme le Canadian Catalog of Books et Letters in Canada.La bibliographie québécoise souffrait à cette époque d'excentricité et, par voie de conséquence, de faiblesse généralisée en nos propres murs.Malgré les progrès enregistrés depuis cette période, force nous est de reconnaître que tout n'est pas encore parfait.Certains types de publications ne sont pas inclus dans la Bibliographie du Québec; nous pensons aux thèses universitaires, aux cartes et plans, et à toute la production audio-visuelle.Divers documents échappent par ailleurs à la surveillance du Bureau du Dépôt légal, tels les programmes de certains partis politiques et les premiers numéros de nouveaux périodiques régionaux.Il serait souhaitable, d'autre-part, que nous ayons à chaque année une liste des périodiques courants.Il nous faudrait une bibliographie complète des bibliographies québécoises, de même qu'un catalogue collectif des incunables canadiens et étrangers conservés au Québec.Toutes ces tâches et bien d'autres retiennent certes déjà l'attention des dirigeants de la BNQ; mais comme il s'agit là de fonctions moins imperatives, qui peut prévoir le moment où seront disponibles les budgets de «l'indépendance culturelle»?Entre temps, il faudra quand même agir.Mais, comment et p^r quels moyens?À ce sujet, nous sommes tentés de suggérer la formation d'une Société québécoise de bibliographie.Une telle entreprise pourrait avoir comme fonction, entre autres, d'aider et d'appuyer la BNQ dans la préparation et la réalisation de ses travaux bibliographiques.Ainsi, d'autres projets et d'autres travaux pourraient être élaborés et réalisés grâce aux assises bien établies que possède désormais la bibliographie à la BNQ.Jean-Pierre Chalifoux JEAN-PIERRE CHALIFOUX est professeur à l'École de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.Il a collaboré a plusieurs publications de la Bibliothèque nationale du Québec.3 Tâches et problèmes des Bibliothèques nationales: colloque des Bibliothèques nationales d'Europe, Vienne, 8-27 septembre 1958, Paris, UNESCO, 1960, p.76.4 Ibid., p.52.5 Ibid., p.83.BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974.5 LA RECONSTITUTION DE NOTRE HISTOIRE' De plus en plus, au Québec, on tente de faire revivre notre histoire, celle qui est à la base de nos institutions, de nos coutumes, de notre identité.Afin d'atteindre ce but, historiens, amateurs et curieux tentent de retracer certains faits caractéristiques tant du point de vue politique, historique, qu'artistique.Alors se pose le problème de la cueillette de la documentation requise.Les journaux, bouquins et revues de l'époque constituent assurément une source précieuse de renseignements, mais pour compléter ces données, chacun cherche un élément original qui apportera un intérêt nouveau aux faits déjà connus.Il faut donc, pour cela, se référer aux documents originaux.Afin de répondre à cette demande, la Bibliothèque nationale du Québec offre au public une collection de documents spéciaux tels que programmes de concerts et de pièces de théâtre, cartons d'invitation, dépliants, menus, gravures, portraits, affiches, etc.À titre d'exemple, mentionnons, entre autres, un tableau synoptique des évolutions d'un bataillon dressé par L.T.Suzor, major de brigade du 7e district militaire du Bas-Canada datant de 1862; les affiches annonçant la première mise en circulation des Emprunts de la Victoire, lors de la première guerre mondiale; le menu offert lors du dîner du Centenaire de l'Église Notre-Dame, le 19 mai 1929; le programme du premier concert de la Manécanterie qui eut lieu le 11 mai 1937; la distribution et un résumé de la pièce «La robe rouge» présentée en janvier 1943, mettant en vedette Antoinette Giroux et Albert Duquesne, etc.Affiche publiée au cours ae la première guerre mondiale (Photo service de microphotographie) BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1974.6 y i vi un i
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