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Titre :
Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec
Le Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, publié à Montréal de 1973 à 1983, rend compte des activités de la bibliothèque et présente ses richesses documentaires. [...]
Le Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, publié à Montréal de 1973 à 1983, rend compte des activités de la bibliothèque et présente ses richesses documentaires. Le Bulletin est publié au rythme de quatre à six parutions par année. Il fait suite au Bulletin de la Bibliothèque nationale (1967-1972). Créée en 1967, la Bibliothèque nationale du Québec est logée au 1700, rue Saint-Denis à Montréal, dans le bâtiment de la Bibliothèque Saint-Sulpice, dont elle est l'héritière. Elle a pour principale mission de conserver et de diffuser le patrimoine documentaire québécois. Le Bulletin contient de nombreux articles rédigés par les bibliothécaires de l'institution, qui y présentent des portraits de collections et des trouvailles. On y découvre aussi les activités de l'institution, telles que le travail bibliographique, les expositions et les initiatives de mise en valeur des collections, les acquisitions de fonds d'archives, la référence, la reliure et les services techniques. La Bibliothèque nationale du Québec étant dépositaire légale de l'imprimé québécois, on trouve dans le Bulletin de nombreuses études statistiques sur l'édition québécoise ainsi que des portraits de l'état de la publication sur différents sujets. La bibliothèque profite de la revue pour présenter ses activités de rayonnement ainsi que ses publications d'ouvrages bibliographiques et de référence. Médium d'information sur le livre, l'imprimé et la bibliophilie, le Bulletin publie autant des articles sur la littérature et l'histoire que sur des incunables, des livres d'artistes et des cartes géographiques. En 1984, le Bulletin fait place à L'Incunable - Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec (1984-1986).
Éditeur :
  • [Montréal] :la Bibliothèque,1973-1983
Contenu spécifique :
Vol. 15, no 2
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Bibliothèque nationale
  • Successeur :
  • Incunable,
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Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, 1981-06-02, Collections de BAnQ.

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Bulletin de la Montréal Vol.15, n»2 Juin 1981 ISSN 0045 — 1967 BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC m, Le moulin de Saint-Étienne-de-Beaumont.Ministère des Affaires culturelles Mia et Klaus.— Québec — Éditions Libre Bibliothèque nationale du Québec Expression, 1981, planche 144. SOMMAIRE Montréal Vol.15, rr 2 — Juin 1981 DIRECTION Louis Bélanger COMITÉ DE RÉDACTION Anastassia Khouri-St-Pierre Présidente Lise Côté Nicole Dufresne Louis Filion Denis Rivest PHOTOGRAPHIE Jacques King (Service de microphotographie) Courrier de la deuxième classe Enregistrement n° 1503 Dépôt légal — 2* trimestre 1981 Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0045 — 1967 Reproduction autorisée des textes non copyright, sur demande et mention de l'auteur et de la source.Les articles publiés n'engagent que leurs auteurs.LE BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC est publié trimestriellement.Il est distribué gratuitement à titre personnel.On peut se le procurer en adressant sa demande à la Bibliothèque nationale du Québec Service des publications 1700, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2X 3K6 1.Nos richesses manuscrites « Un étudiant des années 30 » : Jacques LeDuc (1915-1942) Pierre de Grandpré 2.Le Frolic littéraire d'Acadie Louis Bélanger 3.L'Acadie de la relève et de l'espoir 4.Notre droit à la différence 5.Acaditout: spectacle de poésie acadienne Nicole Dufresne 6.Dire l'Acadie ou histoire d'une exposition Nicole Dufresne et Roland Auger 7.Acquisition du fonds Adrien-Venne Michel Biron 8.Les Inédits de Jonh Lyman Louis Bélanger 9.Livres d'artistes acquis par la Bibliothèque nationale du Québec en 1980 Sylvie Mailhot 10.Le fichier Ducharme Pierre Mailloux 11.Le Service de microphotographie.Une vue à travers des répertoires bibliographiques internationaux.Richard Thouin 12.Québec, de Mia et Klaus Louis Bélanger Nos richesses manuscrites « UN ÉTUDIANT DES ANNÉES 30 » JACQUES LeDUC (1915-1942) D'après le Manuel de la petite littérature du Québec de Victor-Lévy BEAULIEU (MSS-201), la grande période de notre « névrose » collective, qui couvre un siècle jusquén 1960, atteint son apogée entre les années 1900 et 1940.Cet inventaire cursif de « ce que nous avons eu de misérable, de taré, de maladivement naïf et de douloureux » — nos petits « saints », nos jeunes « martyrs » et nos grands malades — peut servir d'arrière-plan à un bon nombre des documents (correspondances, journaux intimes et textes inédits divers) contenus dans nos archives littéraires.Seulement, lorsque l'enquête plonge dans la vie même d'écrivains estimables plutôt que dans des oeuvres satiriques ou dans de trop crédules hagiographies, il faut bien reconnaître qu'entre le ridicule et le sublime, la ligne de démarcation est bien incertaine et obéit à un tracé qui se trouve initialement dans l'esprit de l'observateur.Au début et à la fin de la période d'« aberration destructive » désignée comme la plus critique qu'ait connue la société québécoise, de la charnière du vingtième siècle aux dix ans qui ont suivi la crise économique mondiale, deux documents surtout mériteraient d'être exhumés et publiés, car ils aideraient à mieux saisir de l'intérieur des mentalités en passe de nous devenir étrangères : la correspondance (j'y reviendrai) que Pam-phile LeMay sexagénaire, puis septuagénaire, entretint, de 1896 à 1914, avec sa fille Évangéline et son mari Télesphore Saint-Jorre (MSS-176); et, à l'autre extrémité de la période, le journal intime, la correspondance et quelques écrits variés du jeune Jacques LeDuc (MSS-251), sorte de héros de la vie intellectuelle au Québec, — fauché, en 1940, à l'âge de 24 ans, et à l'heure, pour lui, des plus hautes promesses.Les fonds de manuscrits de notre Bibliothèque nationale se répondent, se complètent, s'éclairent mutuellement.Leur étude poussée provoquerait sans doute maints recoupements, pourrait entraîner des découvertes, inciter à quelques fructueuses généralisations ou synthèses.C'est un hasard sans doute qui amène à constater, à quelques jours d'intervalle dans 2 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC — JUIN 1981 Lettre de Lionel Groulx, prêtre, à Jacques LeDuc la recherche, dans quelles semblables conditions Pamphile LeMay jeune s'est fourvoyé deux ans chez les oblats de même que, un demi-siècle plus tard, se trompant sur sa véritable vocation, Jacques LeDuc passera une année chez les dominicains.Mais si les fonds Dantin, Routier, Hertel, voire Harvey (étudié par Mar-cel-A.Gagnon) et d'autres, ont à narrer de semblables aventures, si tout un aspect du Journal Jacques LeDuc, à considérer les choses par le petit bout de la lorgnette, a des accents apparentés à ceux que leurs panégyristes, selon le Manuel de la petite littérature du Québec, prêtent aux vies édifiantes d'un Arthur Beaulac ou d'un Gérard Raymond, l'on aura finalement raison de retenir comme significatives certaines coïncidences, concordances ou constantes.Mais il faudra aller au delà et voir qu'il s'agit, d'occasion, — singulièrement dans le cas de Jacques LeDuc, — de bien autre chose.Spécialiste de telles « constantes », un sociologue comme Jean-Charles Falardeau avait raison de mettre en garde Françoise LeDuc, la soeur de Jacques, contre la tentation de l'hagiographie simplificatrice.Lui-même, qui avait été frère novice et compagnon de Jacques LeDuc chez les dominicains de Saint-Hyacinthe, écrivit à cette soeur attentive, au lendemain de la mort de Jacques, dans une lettre du 11 février 1940, ces lignes dont chacune, pour notre propos, pèse de tout son poids: « Je comprends votre désir de mettre à jour les manuscrits nombreux et substantiels de Jacques; car il faudra, un jour, publier, extérioriser sous une forme cohérente et unifiée, ses écrits personnels qui sont d'une résonance si humaine, si personnelle, si pathétique.Je ne sais encore quelle forme précise pourrait prendre une telle publication (peut-être deux ou trois amis de Jacques, le P.Dubé [Hertel], Vianney Décarie, par exemple, pourraient-ils ensemble trouver un plan harmonieux qui les mettrait en valeur et manifesterait le crescendo puissant de cette belle vie); mais il est sûr qu'il faudrait le tenter.Car je demeure convaincue que Jacques, en outre d'attirer l'attention par le dynamisme de sa valeur personnelle, était significatif, puissamment typi- que d'un cas névralgique de notre génération.» Dès avril 1940, Vianney Décarie demande à Françoise les manuscrits pour les classer, les « élaguer », les copier et permettre au père Lussier, o.p., d'Ottawa, d'en publier « les plus BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC — JUIN 1981 3 belles pages ».Il est frappant que, n'ayant pas eu de succès de ce côté, Françoise s'adresse encore, par la suite, à des religieux: le père Emile Legault, es.v., le père Roland Char-land, c.s.c.(de chez Fides).Elle voudrait voir paraître les bonnes pages — les plus édifiantes, peut-être?— du journal intime et des écrits nombreux de son frère, estimant qu'elles « pourraient » s'avérer utiles aux jeunes universitaires de notre époque » ; ce serait « le résumé d'une vie » et le titre en pourrait être, écrit-elle, « Un étudiant canadien-français des années 1930 ».Rédactrice à La Patrie, de 1947 à 1957, Françoise LeDuc revient à la charge en février 1972 auprès de la ministre des Affaires culturelles, Mme Claire Kirkland-Casgrain: « Il m'intéresserait beaucoup d'obtenir de votre part quelques suggestions concernant le choix d'un auteur pour la publication éventuelle d'une documentation importante que je possède.» Le projet n'ayant pas été réalisé après quarante ans, nous allons le reformuler ici en développant tout le détail, pour aboutir à une recommandation de publication qui, si elle respectait certaines conditions que nous nous efforcerons de préciser, pourrait constituer l'un des plus intéressants projets d'édition que pui&e révéler l'examen de nos richesses manuscrites.À propos de Simone Routier et de son Journal parisien inédit (durant les années 30), nous aurons l'occasion d'évoquer le Canadien de Paris, Edmond Buron, chroniqueur de politique internationale dans plusieurs grands journaux français, archiviste et écrivain installé en France depuis le début du siècle, et qui devait y mourir en 1942.Il faut déjà parler de lui ici, car il a remarquablement buriné, en peu de mots, les traits de Jacques Le Duc.Lui-même ancien élève de l'École normale supérieure grâce à une intervention spéciale de François Herbette, libéral dont déjà la correspondance de LeMay (26 mai 1904) parlait comme de « l'oncle des Canadiens », Edmond Buron avait fait admettre Jacques LeDuc en 1938 dans la section des Lettres de l'École de la rue d'Ulm, en même temps qu'il faisait accéder Pierre Demers à la section Sciences de cette vénérable institution, en principe réservée aux Français mais que fréquentèrent également, à des titres divers et à diverses époques, les Canadiens René Garneau et Jean-Éthier Biais (il en avait été question aussi pour Guy Frégault, si la guerre n'eût fait échouer ce projet).La citation de Vauvenargues sur laquelle Buron clôt l'hommage posthume à LeDuc qu'il a rédigé pour L'Action Universitaire de mai 1940, fait parfaitement corps avec son propos: « Nous craignons toujours d'être dupes de l'activité, ou de la gloire, ou de la vertu; mais qui fait le plus de dupes véritables que l'oubli de ces mêmes choses ?» Buron avoue d'abord avoir remarqué chez son protégé une certaine impatience : « Sa curiosité était dévorante.Je lui conseillais de se faire un régime de mesure et de sagesse.Le courage naïf et la confiance imperturbable de la jeunesse est un spectacle toujours séduisant, — comme l'inclination au jeu.» Et cet aîné, un peu désabusé sans doute, parle du danger de faire « trop de largesses à la société ».Il a traité Jacques comme son fils (c'est ce qu'il avait écrit au père du jeune homme) aussi longtemps qu'il a été à Paris : « Je lui écrivis une lettre un peu sévère pour le mettre en garde contre ces généreux élans qui portent les jeunes hommes à se trop donner à leurs amis et à la chose publique [LeDuc s'était multiplié pour organiser des échanges franco-québécois d'étudiants universitaires].Je le priai de concentrer toute son attention et ses efforts sur ses études professionnelles.Il me donna dans la suite des assurances de son entière application.Il est vrai qu'il ne savait pas travailler modérément.Ce jeune homme, plein de promesses, avait trop de feu et de talent, trop d'ardeur et trop de dispositions natives.Esprit, finesse, jugement, conception, délicatesse, bonté, ambition, élégance de pensée, il avait les qualités qui font les analyseurs et les trouveurs, les connaisseurs et les artistes.A voir la façon dont un débutant fait son apprentissage, on devine aisément la courbe qu'il essaiera et comme le coefficient dont s'armera sa diligence.Les gaucheries mêmes sont instructives.LeDuc était bien doué, il était ambitieux, il aimait la vertu et le courage.Peut-être était-il en coquetterie avec la témérité?.Mais l'ambition qu'il pouvait avoir était en parfaite harmonie avec son talent.Elle était donc légitime et elle conditionnait son déterminisme.Il était promis à la gloire et voué à l'avancement des lettres canadiennes.» Pierre de Grandpré Conseiller d'édition 4 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC — JUIN 1981 LE FROLIC LITTÉRAIRE D'ACADIE Autrefois, lorsqu'un groupe a"Acadiens décidait de se rassembler dans un but commun, on disait qu'il y avait un « frolic ».Le Frolic littéraire d'Acadie s'est déroulé à la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ), du 2 au 8 mars dernier.On y a inauguré une exposition d'ouvrages acadiens récents.À l'ouverture de la manifestation culturelle, la Bibliothèque nationale du Québec a procédé au lancement d'un ouvrage intitulé Littérature acadienne 1960-1980: bibliographie.Un article dans le numéro précédent du Bulletin en explicitait le contenu.Lors de cette fête, plusieurs événements ont été prévus: présentation d'ouvrages acadiens, films, spectacles et soirée de poésie.On pourra lire un compte rendu succinct de cette soirée, rédigé par Mlle Nicole Dufresne.Une exposition dont le thème était « Dire l'Acadie » devait mettre en valeur la littérature acadienne des vingt dernières années.On y trouvait des livres, publications et documents qui témoignent des principaux thèmes acadiens: la mer, les légendes, l'identité.Parallèlement, à la galerie Antichambre de la BNQ, on présentait une exposition de photographies d'artistes acadiens contemporains.Parmi les films, on retrouvait La mer enligne nos terres, Les Gossi-peuses, Kouchibouguac, Y a du bois dans ma cour et plusieurs autres.Les multiples événements prévus dans le cadre de cette fête à grand déploiement sont la résultante d'une collaboration remarquable qu'ont apportée à la Bibliothèque nationale du Québec des spécialistes de la région de Moncton, représentant divers secteurs de l'activité culturelle acadienne.Parmi eux figuraient au premier plan: M.Gilbert Finn, recteur de l'université de Moncton M.Albert Lévesque, bibliothécaire en chef de la bibliothèque Cham-plain de l'université de Moncton.M.Jean Daigle, directeur du Centre d'études acadiennes de l'université de Moncton.M.Raymond Robichaud, des éditions d'Acadie M.Melvin Gallant, président de l'Association des écrivains acadiens.M.Marc Pitre, directeur de la galerie Ernest-Cormier de l'université de Moncton M.Maurice Léger, directeur du Conseil acadien de coopération culturelle (en Atlantique) M.Roland Brideau, représentant de l'ONF-Moncton Louis Bélanger L'ACADIE DE LA RELÈVE ET DE L'ESPOIR1 Dans son discours d'inauguration, prononcé le 2 mars, M.Gilbert Finn, recteur de l'université de Moncton s'est montré « heureux de pouvoir associer l'université de Moncton aux différents organismes acadiens qui ont prêté leur concours à la Bibliothèque nationale du Québec pour organiser le FROLIC LITTÉRAIRE DACADIE.Notamment au Conseil > M.Gilbert Finn BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC — JUIN 1981 5 acadien de Coopération culturelle, à l'Association des écrivains acadiens, à l'Office national du film — région Acadie, aux éditions de l'Acadie et au Théâtre Multi-Arts.» « Nous avons, a-t-il ajouté, en effet encouragé notre bibliothèque universitaire, notre département d'études françaises, notre Centre d'études acadiennes et notre galerie d'art à participer activement à la réalisation du projet de grand mérite de la prestigieuse Bibliothèque nationale du Québec, joyaux de votre ministère des Affaires culturelles.» Ses remerciements chaleureux se sont ensuite adressés au ministère des Loisirs, des Sports et des Ressources culturelles du Nouveau-Brunswick et au Conseil des arts du Canada qui, par leur aide généreuse, ont permis à plusieurs des écrivains et poètes acadiens d'assister à ces événements.Le conférencier a dit espérer « que cette semaine littéraire et culturelle assurera aux créateurs acadiens la même audience que les québécois ont accordée à nos artistes de grands renoms de la scène et de la chanson.» Puis, enchaînant avec la publication qu'a lancée le même soir, la Bibliothèque nationale du Québec, publication intitulée Littérature acadienne 1960-1980: bibliographie, il a souligné que l'ouvrage, « en plus de contenir toutes les oeuvres de notre écrivain national Antonine Maillet, comprend ce qu'il serait convenu d'appeler l'Acadie de la relève et de l'espoir » (.) Réitérant sa confiance dans cette relève, il a souhaité « la diffusion la plus large des ouvrages cités dans le public québécois.Un peuple qui voit un de ses écrivains se hisser jusqu'aux plus hauts sommets de la gloire littéraire mérite que l'on s'arrête sérieusement à toute sa littérature.D'autres écrivains acadiens sont déjà debout et n'attendent Écrivains et poètes acadiens qui assistaient à cette fête que [la] reconnaissance ([québécoise].» Le recteur, M.Gilbert Finn, a exprimé " le voeu que cet échange avec nos écrivains acadiens et leurs oeuvres aboutisse à une meilleure connaissance réciproque de nos deux cultures.(.) » Rappelant que les gouvernements du Nouveau-Brunswick et du Québec entretiennent d'excellentes relations et que l'Association des écrivains acadiens maintient des rapports étroits avec l'Union des écrivains québécois, il a conclu en disant qu'« il s'agirait maintenant peut-être pour le Québec de s'assurer qu'une institution acadienne reçoive et diffuse largement parmi les Acadiens et dans l'Atlantique ses nombreux écrits littéraires et scientifiques.» 1.Extraits du discours d'inauguration prononcé par M.Gilbert Finn, recteur de l'université de Moncton.6 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC — JUIN 1981 NOTRE DROIT À LA DIFFÉRENCE2 Quelques titres d'ouvrages acadiens Parmi les collaborateurs du Frolic littéraire d'Acadie se trouvait M.Melvin Gallant, président de l'Association des écrivains acadiens.M.Gallant a fait une présentation dont le Bulletin publie les principaux extraits qui traduisent le mieux le message d'espoir de l'auteur.« Nous sommes particulièrement redevables à la Bibliothèque nationale du Québec d'avoir ouvert ses portes pendant toute une semaine à la littérature acadienne et aux Acadiens d'Acadie.Car, comme vous le savez, si certains écrivains viennent s'installer à Montréal pour tenter leur chance dans le domaine des lettres, beaucoup d'autres, par contre, choisissent de demeurer en Acadie et de publier là-bas.C'est un peu ceux-là que la Bibliothèque nationale a voulu honorer ce soir en les arrachant à leur isolement, en leur permettant de faire connaître leurs travaux récents et nous l'en remercions.
de

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