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L'itinéraire
Depuis 1992, L'Itinéraire fait découvrir aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. [...]
L'Itinéraire est un mensuel montréalais dont la publication a débuté au printemps 1992. Le magazine est une initiative du Groupe communautaire L'Itinéraire, organisme basé dans le quartier Centre-Sud à Montréal. Il est vendu dans les rues et dans le métro de Montréal par des camelots. La création de L'Itinéraire visait à offrir une publication aux personnes seules et itinérantes dans laquelle elles pourraient partager avec la population les problématiques de l'itinérance et proposer des pistes de solution. L'Itinéraire permet aux participants l'apprentissage d'un travail rémunéré. Une participation active brise l'isolement. Elle favorise la revalorisation et la réalisation de soi, une reprise personnelle et une culture de l'autonomie. L'Itinéraire transmet aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. Ainsi, l'accès au logement, la réinsertion sociale, le travail du sexe, l'alcoolisme et la toxicomanie, la formation aux adultes, les droits de la personne, les sujets politiques de l'heure, les arts et la culture populaire, sont des sujets traités dans le magazine. On trouve régulièrement une personnalité connue en page couverture de L'Itinéraire, à laquelle est jumelé un article prenant souvent la forme d'une entrevue. Des collaborations spéciales de journalistes pigistes professionnels trouvent leur place chaque mois dans L'Itinéraire. Le magazine offre aussi une tribune à ses camelots, dont quelques-uns sont maintenant des figures connues des Montréalais. THIVIERGE, François, « Intervention de groupe auprès de la population itinérante de Montréal », Service social, vol. 43, no 2, 1994, p. 147-157.
Éditeur :
  • [Montréal] :Groupe communautaire l'itinéraire,1992-
Contenu spécifique :
juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
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L'itinéraire, 1995-06, Collections de BAnQ.

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[" ITINÉRAIRE ^ t >IV°n//.6- dans to mains, rien dans les poches, mais un journal dans la tête o 1$ f/we presse marginale qui s'impose! Entre autres.Presses gaies Loin de la marge Pages 3-5 Humour Journal de détrakés?Page 6 Journal de la rue Pour que les jeunes s'en sortent Page 7 La presse carcérale abat des murs Page 10 Dans le les im (Photo: Stéphane Labelle Modèle: André Provencher Studio: Denis Robillard) 1 Des petites presses qui veulent tirer fort! L Présentation Robert Beaupré V ITINERAIRE < 1223, rue Ontario Est Montréal (Québec) 1121 ~1 Tél.: (514) 597*0238 Fax:(514)597-1544 Le Journal L'Itinéraire est un mensuel publié par le Groupe L'Itinéraire et vendu sur la rue au coût de 1$ dont 500 revient directement au vendeur itinérant.Tirage: 22 000 exemplaires.Le Journal L'Itinéraire est vendu et produit en majeure partie par des personnes itinérantes, ex-itinérantes et/ ou toxicomanes, dans le but de leur venir en aide et permettre leur réinsertion future sur le marché du travail.Les articles écrits par des journalistes pigistes professionnels portent la mention «collaboration spéciale».Comité de direction: Alain Demers, Josette Bouchard, Johanne Poulm \"Rédacteur en chef: Serge Lareault\" Adjoint à la rédaction: Robert Beaupré \u2022 Collaborateurs: Cylvie Gingras, Richard Hétu, Pierre Hamel \u2022 Mise en page: Josette Bouchard, Serge Lareault \u2022 Promotion: Serge Lareault, Alain Demers \u2022 Adjoint administratif: Alain Demers \u2022 Secrétaire administratif: Denis Blanchard \"Distribution: Johanne Poulin, Denise English, Gabriel Bissonnette, Michel Desjardins, François Thivierge'Secrétaire-réceptionniste: Danielle Larivée \u2022 Photos: Stéphane Labelle \u2022 Illustrations: Poil Mail \u2022 Correction: Jean Le May, Jacques Larue-Langlois \u2022 Mots-croisés: Denis Blanchard \u2022 Imprimeur: Imprimerie Québécor L'Itinéraire est entièrement recyclable La formation professionnelle des travailleurs et travailleuses au journal L'Itinéraire a été rendue possible grâce au support de la SQDM et de la CDEC du Plateau Mont-Royal/Centre-Sud.'Itinéraire de ce mois-ci consacre un dossier à la création journalistique à petite échelle, à la presse marginale, religieuse, multi-ethnique, gaie ou engagée politiquement et socialement.De cet univers souvent empreint de précarité mais aussi de créativité, nous choisissons de dresser un échantillonnage, nourri de la passion et du zèle de chacuns de ses artisans.Le réseau Internet, avec son raz-de-marée d'informations, dévore-t-il délicatement la chair de ces petites publications que nous nous évertuons, nous créatures tridimensionnelles, à faire vivre sur l'écran de la réalité physique?Dans le ronronnement à peine perceptible des disques durs, on se demande si la réalité virtuelle n'impose pas sa loi sur le royaume des imprimés.Jean-Hugues Roy, journaliste maintenant reconnu comme une autorité en ce qui concerne Internet, laisse entendre que le danger guette davantage les journaux d'information générale.«Le réseau Internet aura possiblement le même effet sur certains journaux que la télé a eu, après la guerre, sur des publications comme La Patrie et Le Petit Journal: elles disparaîtront», dit-il.L'ampleur du développement du réseau est telle que les observateurs estiment que, pour les années à venir, le nombre d'usagers (cybernautes) doublera à chaque année.De 40 millions cette année, le réseau gonflera à 80 millions d'abonnés en 1996.«Naturellement, il y aura un plafonnement, mais le marché a un potentiel énorme compte tenu que l'Asie et l'Inde ne font que s'éveiller à cette réalité», souligne Jean-Hugues Roy.La révolution au niveau de l'espace publicitaire est significative également.M.Roy déclare qu'il est (Photo: Stéphane Labelle) relativement simple pour un organisme de se développer un site sur le réseau.«Cela prend parfois seulement un employé qui s'y met, comme au Musée des Beaux-Arts où un catalogue provisoire des oeuvres a été créé.Aux États-Unis, un journal a développé un site avec des spots publicitaires qu'il suffit de cliquer pour les faire apparaître à l'écran», dit-il.M.Roy prévoit également la disparition des CD Rom dans les dix prochaines années.«Le transport de données se fera principalement par le téléchargement via Internet ou l'autoroute électronique», prévoit-il finalement.Malgré une fascination grandissante pour l'ordinateur, subsiste et pour longtemps encore, le plaisir de tenir un journal dans nos mains, de le feuilleter à notre guise devant un café chaud malgré les doigts qui se noircissent.Les imprimés résisteront longtemps à l'ogre informatique parce qu'ils recèlent trop de plaisirs dont nous ne sommes pas prêts à nous détacher.Gutenberg peut dormir en paix. Une presse marginale qui s'impose l teueœ le ~j lbs ¦-lç^: Des journaux de toutes sortes foisonnent à Montréal, épL.nous vous en \u201ep^.présentons * quelques-uns vouiez JOUPNAL sue LA ¦¦ La presse gaie à Montréal Des journaux pas si marginaux \tRichard Hétu\t \tm\t La presse gaie à Montréal, c'est principalement six publications: RG (11 000 copies), FUGUES (35 000), GAZELLE (10 000), HOMO SAPIENS (10 000), ATTITUDE MTL (20 000) et L'INTÉGRAL (2 000).Elles sont toutes gratuites et disponibles à bien des endroits fréquentés par les gais et lesbiennes.Aurez-vous la curiosité d'y jeter un coup d'oeil?armi ces publications, le magazine RG, publié mensuellement par Alain Bouchard, fait figure de vétéran avec ses 15 années d'existence.D'abord publié sous format tabloïd, ce journal de petites annonces de rencontres gaies a étoffé son contenu au cours des ans pour devenir un magazine plus engagé et axé sur l'information.RG ne s'adresse qu'aux hommes, l'éditeur croyant préférable que les femmes gaies disposent de leurs propres publications pour répondre à leurs besoins spécifiques.Il attribue la longévité de son magazine au type d'information qu'on y retrouve et à la façon dont elle est traitée.«Une des caractéristiques de RG est la place accordée à l'information régionale et aux nouvelles brèves internationales qui, de dire M.Bouchard, sont très appréciées des lecteurs».Il trouve fondamental de faire savoir à ces derniers ce qui se passe sur la scène gaie à travers le monde.RG souligne aussi que les gais qui vivent en région sont isolés et qu'il est important de leur faire connaître les ressources disponibles chez eux.Indépendantiste convaincu, il se sert régulièrement de sa tribune éditoriale pour prôner ses idées à cet effet.«On ne peut être homosexuel au Québec sans être indépendantiste (!) car plusieurs politiques fédérales (conjoints de fait, discrimination sur la base de l'orientation sexuelle, etc) sont des entraves à l'épanouissement des gais», affirme Alain Bouchard.Finalement, il croit que les photos d'hommes nus (et parfois en érection) qui parsèment les pages des magazines gais (dont le sien) sont importantes car elles font partie de la «culture gaie» et attirent des lecteurs qui autrement ne les liraient pas.Il faut aussi souligner l'existence du GUIDE GAI DU QUÉBEC, publié depuis 15 ans par M.Bouchard, et qui est un bottin de ressources pour les homosexuels, dans les grandes villes et en région.».as , rTîrMTTïTïnTTTrTTTrrnrnmirmninnTTrrrrTrTTij Robert Beaupré Adjoint à la rédaction Robert est peut-être le membre le plus «ésotérique» de L'Itinéraire.Pas nécessairement parce qu'il est friand de cette littérature, mais parce que sa présence au journal, il la perçoit, au-delà de l'expérience de travail, comme une expérience intérieure.«Perdu dans l'espace» de lui-même, Robert tente de se reUouver dans l'écriture et d'y Uacer les lignes de son futur.Le journal est d'abord et avant tout un Uavail intellectuel qui lui permet de structurer ses idées et d'exercer son écriture.Il s'est remis à la lecture ces temps-ci.«Je lisais beaucoup quand j'étais plus jeune, dit-il.En fait, j'ai commencé à étudier quand j'ai lâché l'école.A ce moment-là, je lisais beaucoup de littérature et des livres d'ésotérisme.Entre 20 et 25 ans, je ne faisais qu'écrire: des chansons, n'importe quoi.» Une jeunesse cependant «ténébreuse» a mis un stop à cet élan d'écrivain.«L'écriture a aussi été associée de très près à la souffrance, dit-il.À un moment donné, inconsciemment, lorsque j'ai décidé de ne plus souffrir, j'ai aussi décidé de cesser d'écrire.Maintenant, je dois essayer de décoller ces siamois maudits afin de pouvoir écrire et vivre heureux.» Un nomade en lui, plutôt qu'un itinérant, l'apoussé à parcourir le pays d'un bout à l'autre.«J'ai été cadet trois ans, dit-il.A l'âge de 16 ans, j'étais dans l'armée de réserve et à 17 ans, je me retrouvais en Californie.C'est là que j'ai fumé mon premier joint».Les drogues plus dures ont suivi par la suite.«Avec tout ce que j'ai vécu, j'ai fini par couper les ponts avec mes relations, ma parenté, dit-il.Je me suis reUouvé très seul pendant longtemps.J'ai traversé mon désert personnel.» Il y a douze ans, il a complètement cessé de consommer sans jamais recommencer.«Inconsciemment, la drogue est une question de survie, dit-il.Après des années de consommation, ça n'avait plus d'effet à ce niveau là».Robert explique ainsi la brisure qui s'est produite en lui lorsqu'il a vraiment atteint la dépression: «Avant, je tombais en pleine face et il y avait un spring naturel qui me remontait.Mais à un moment donné, le spring a pété.J'ai vécu pas de spring !» «Ça a duré longtemps, explique-t-il.Avant ça, je pouvais dire que je pouvais m'en sortir.Plus maintenant.Le spring n'est jamais revenu, même après avoir cessé de consommer, mais la grande noirceur est au moins terminée.» C'est donc avec ce fond de pessimisme que Robert s'est lancé dans l'aventure du journal, un peu comme un artiste qui travaille sans filet.Il est passé par hasard devant les bureaux de L'Itinéraire et est entré.Il a écrit un témoignage que l'on a publié dans notre deuxième numéro.Le profil de son passé et ses efforts de réinsertion «quelque part» correspondaient bien au «critères d'embauché» du journal.Robert travaille ici à temps plein depuis décembre dernier.Ses articles lui ont permis de reprendre contact avec des personnes qu'il avait perdu de vue et qui l'ont reconnu en lisant le journal.«Je ne sais pas où je m'en vais avec tout ça, dit-il, mais je sais que ça me donne une expérience de travail, de la rigueur, et que ça me force à m'insérer dans un groupe.» Au journal, Robert cultive le potentiel de réussite qu'il a en lui et le travail de l'écriture fera son chemin.iHiroinniiMiiiiii^ La réforme de l'aide juridique Ou l'autre façon de rendre justice à rabais?Le projet de réforme de l'aide juridique piloté par le ministre de la Justice du Québec, Paul Bégin, sous plusieurs aspects, prête à la controverse.L'actuelle Loi, adoptée au début des années 70, a certes besoin d'être dépoussiérée mais, ce faisant, le gouvernement québécois poursuit deux objectifs apparemment contradictoires: étendre à un plus grand nombre de citoyens la couverture fournie par l'aide juridique tout en comprimant les dépenses.Au Québec, le budget de l'aide juridique s'élève à 120 millions $ chaque année.Le ministre compte réatiser des économies de 18 millions $.Des intervenants communautaires font valoir que les démunis risquent une fois de plus de faire les frais de la réforme proposée.Pour leur part, des juristes craignent que certaines dispositions n 'aillent à Vencontre des ttbertés fondamentales garanties par les chartes canadienne et québécoise des droits.Le gouvernement n'a pas l'intention de se plier à la réclamation du Barreau en faveur d'une commission parlementaire sur toute cette question.mmmm\tPierre Hamel\t SB\t\t S auf dans le cas des personnes seules dont le seuil d'admissibilité reste à 8870 $, les barèmes donnant accès à l'aide juridique sont relevés.Aux termes du projet de loi 87 déposé à l'Assemblée nationale, le 11 mai dernier, le barême pour une famille monoparentale comptant un enfant passe de 10 960 $ à 13 346 $.Dans le cas d'une famille monoparentale avec deux enfants ou plus, le nouveau seuil d'admissibilité est de 16 298 $.Deux conjoints ayant un enfant à charge sont admissibles si leur revenu annuel est inférieur à 17 712 $.Enfin, deux conjoints avec deux enfants à charge ou plus voient leur barême passer de 12 780 $ à 20 665 $.Le ministre Bégin évalue à 160 000 Québécois de plus qui, chaque année, vont avoir accès aux services juridiques.Encore cinq ans en arrière Interviewée par la journaliste Luce Julien, le 12 mai dernier, sur les ondes de Radio-Canada (CBF-690), la porte-parole de la Fédération desACEF (Association coopérative d'économie familiale), Monique Emond, s'est montrée peu impressionnée.«Sur la question des barèmes, ça fait dix ans que ça n'a pas été touché.Le ministre nous annonce en grande pompe l'augmentation des barèmes.C'est clair qu'il y a augmentation de l'admissibilité.Sauf que, dans ce que nous propose le ministre, les barèmes aux personnes seules ne sont pas augmentés.Les personnes seules, c'est 60% de la clientèle de l'aide juridique.À mon avis, il y a là une coupure non nommée.Pour les familles monoparentales avec un ou deux enfants, c'est comme si on faisait une augmentation qui aurait dû avoir été faite il y a dix ans.Là où on en est rendu, on est peut-être encore cinq ans en arrière.» Droit à une défense pleine et entière.Selon le projet de loi 87, un citoyen accusé en vertu du Code criminel aura droit à l'aide juridique, mais seulement dans le cas où il y a risque d'emprisonnement.Si la sanction probable est plutôt l'amende ou encore un programme de travaux compensatoires, la personne ne pourra plus se prévaloir des services de l'aide juridique.Une personne qui a déjà bénéficié gratuitement des services de l'aide juridique à l'occasion de procédures ou d'infractions similaires pourra voir sa demande refusée ou retirée parce que jugée abusive.Les directeurs régionaux de l'aide juridique se voient conférer un pouvoir discrétionnaire malgré les risques d'arbitraire inhérents à cette pratique.En vertu de ce pouvoir discrétionnaire, l'aide juridique Suite en page 22 18 La formation professionnelle Soutenue par des organismes communautaires On parle beaucoup de formation professionnelle depuis un certain temps.Les entreprises privées ont vite montré les dents lorsque la ministre Louise Harel leur a demandé 1% pour la formation des employés.Il semble encore que se soit le réseau communautaire qui doive prendre à sa charge les actions concrètes.Avec l'appui financier de la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre (SQDM) et de la Corporation de développement économique et communautaire (CDEC) Centre-Sud/Plateau Mont-Royal, une vingtaine d'organismes ont pu offrir cette année de la formation professionnelle diversifiée et un suivi de qualité qui a permi a plus de 35% des 320 personnes touchées de retourner sur le marché du travail, alors que les autres ont pu sortir de l'isolement ou retourner aux études.Serge Lareault epuis quatre ans, la CDEC travaille a soutenir les initiatives locales par le Fonds d'adaptation de la main d'oeuvre (FAMO).En effet, 38 organismes ont été financés ainsi 1157 personnes ont bénéficié des formations mises de l'avant par les organismes promoteurs.Le FAMO est un fonds qui permet le financement des activités de formation portées par les organismes communautaires et les entreprises qui se préoccupent de l'intégration sociale et professionnelle.La SQDM finance les projets et la CDEC a la tâche de les analyser et de supporter les organismes promoteurs dans leur élaboration.C'est le réseau communautaire qui finalement identifie les besoins en formation des gens défavorisés.«Ces organismes savent répondre de façon originale et diversifiée à ces besoins, de dire Céline Charpentier, directrice générale de la CDEC.Ils insufflent une vitalité sans laquelle des situations difficiles seraient intolérables.» Grâce au Famo, des gens qui se retrouvent confinés à l'aide sociale parce qu'aucune entreprise privée ne veut les embaucher (ils manquent de formation) retrouvent une lueur d'espoir.Souvent dévalorisés et découragés, ces gens ap- Le27 avril dernier, la CDEC Centre-Sud/Plateau Mont-Royal organisait une soirée de certification pour environ 117 personnes dont la formation professionnelle était complétée.Chacun des vingt organismes venait présenter à sa façon les projets qu'il avait mis de l'avant en vue d'aider sa clientèle à acquérir uneformation indispensable pour retourner sur le marché du travail Sur la photo: La halte-garderie Poussons-Poussette a «chanté» son projet sur l'air du «Blues de la métropole» de Beau Domage.prennent dans un contexte propice à reprendre l'habitude du travail, à retrouver une confiance en leurs capacités et à acquérir des outils essentiels pour s'insérer sur le marché du travail.Cette année, des organismes communautaires ont offert des cours d'informatique, de bureautique, de gestion, de mécanique, de technique de garde, d'animation, de relation d'aide, d'entretien sanitaire, de cuisine, etc.Même le journal L'Itinéraire a pu offrir une formation en journalisme et en production médiatique grâce au FAMO.Le journal ne serait probablement pas ce qu'il est aujourd'hui sans cet appui précieux et ses participants ne retrouveraient pas ailleurs la chance de produire un média exprès pour eux.Lors de la remise des certificats FAMO organisée par la CDEC le 27 avril dernier, les participants ont témoigné de l'apport important que ce type de formation a apporté dans leurs vies.Soulignons le travail important de Noëlle Samson et de Mario Jarquin de la CDEC auprès des organismes financés par le FAMO.Inscriptions 27, 28, 29 juin 4, 5, 6 juillet 5 juin 10 juillet; Début de sessions: (UlllCl Métro Peel Tel: 849-8393 postes: 712, 709 ® Métro Viau Tel: 255-4651 '0W 41 ' à anglais, français \\fi espagnol s0 italien Y portugais allemand japonais anglais, français espagnol Y aussi français écrit Montréal & anglais écrit SI I c S' h.iS 19 Second Regard remporte un prix pour son reportage sur L'Itinéraire L 'Office des communications sociales (OCS) a remis le prix 1995 de la meilleure émission de télévision au réalisateur André Gariépy et au journaliste Gilles-Claude Thériault de l'émission «Second Regard» pour leur reportage sur le journal l'Itinéraire, présenté sur les ondes de Radio-Canada en janvier dernier et qui sera en reprise cet été.L'OCS, fondé en 1957, est un organisme qui a comme objectif de promouvoir les valeurs culturelles, sociales et spirituelles en relation avec les médias.L'Office remet depuis maintenant dix ans cinq prix annuels afin de reconnaître publiquement l'exceptionnelle contribution de production médias à la promotion des valeurs humaines et chrétiennes dans notre société.«Second Regard a donné la parole aux sans-parole, tout comme le fait le journal L'Itinéraire: de façon chaleureuse, stimulante, invitante au respect, à la compréhension et à l'acceptation de ceux et celles qui tendent la main aux abords des métros et sur les artères du centre-ville», a déclaré Suzanne Bolduc, membre du jury, directrice générale de la Socabi et éditrice à la revue Parabole.Les membres du journal L'Itinéraire profitent dé l'occasion pour féliciter et remercier toute l'équipe de Second Regard pour cette production exceptionnelle qui a nous a apporté beaucoup de fierté et une bonne dose d'encouragement afin de poursuivre notre travail.Second Regard nous a démontré que derrière la caméra, il y a l'âme qui suscite la chaleur et l'émerveillement.r i Jacques Paquette, directeur de l'OCS, remettant le prix aux lauréats, soient Gilles-Claude Thériault, journaliste, et André Gariépy, réalisateur.«o i a ¦ Os m I C I .3 ' Je désire m'abonner au journal L'Itinéraire aux conditions suivantes: ?Un abonnement d'un an (12 numéros) 30$ (taxes et frais d'envoi inclus) Abonnements d'un an 30$ pour le premier abonnement et 12$ chaque abonnement supplémentaire (taxes et frais d'envoi inclus) Nombre d'abonnements: \u2022h I ii 20 Nom: Adresse: Téléphone: Date: Envoyez un chèque ou mandat poste à l'ordre du Journal L'Itinéraire à l'adresse suivante: 1223, rue Ontario Est, Montréal (Québec) H2L 1R5 ACCUEIL BONNEAU INC.427 EST DE LA COMMUNE MONTRÉAL, QUE.H2Y 1J4 Tél.: 845-3906 Fax: 845-7019 (J)(>nir) K^BahMiï (^{m-al Droit criminel Aide juridique acceptée 2565, rue Centre, bureau 206, Montréal (Québec) H3K 1J9 (métro Charlevoix) Téléphone: (514) 937-5970 Chambre des communes Ottawa (Ontario) Kl A 0A6 AVEC LES HOMMAGES DE GILLES DUCEPPE Député de Laurier/Sainte-Marie Whip de l'Opposition officielle -\u2014-Mots croisés - Horizontalement.1- Fête des Québécois (2 mots).-Fleuve d'Italie.2- Aluminium.- Essentiel à la vie.3- Condition d'un peuple.- Période.4- Note de musique.- Lieux de fêtes.5- Légitime fierté.- Secours.7- Théâtre japonais.- Du verbe eue.-Qui a cessé d'être.8- Effet de trucage.9- Province.- Bavarde.10- Ancien do.- Passe à côté.11- Célébration.- Petit cube.12- Lien.- Emblème.Verticalement.1- Possessif.- Dans la rose des vents.- Note de musique.2- Qui a de l'allégorie.3- Affrontement.4- Petite offrande.- Sert à lier.5- Mèche de cheveux.- Mesure de volume.6- Qui n'est pas commun.- Agis avec rigueur.7- Adverbe.- Pas ailleurs.8- Préposition.- Théâue japonais.-Prénom masculin.9- Nickel.- Pièce d'un appartement.10- Tellure.- Note de musique.11- Défder.- Article espagnol.12- Expression espagnole.- Qui a cessé d'être.- Combustion rapide.Solution à la page 22 LE RÉSEAU D'AIDE aux personnes seules et itinérantes de montreal inc.94 rve ste-catherine est montréal (québec) h2yik7 TEL: (su) 879-1949 BonSecours Inc.565 Dublin 935-8882 Admission: de 9 hres à 16 hres Centre de réhabilitation pour itinérants alcooliques/ toxicomanes -25 ans et plus LA SOCIETE DE SAINT- VINCENT DE PAUL Conseil Central de Montréal Laval et L'Assomption Au service des démunis depuis 1848 1930, Champlain Montréal H2L 2S8 Téléphone: 526-5937 Télécopieur: 526-5930 r Le Groupe Communautaire L'Itinéraire \"1 abesoin de votre aide pour réaliser ses projets.Les personnes qui le désirent peuvent envoyer un don et le joindre au présent coupon .Un reçu de charité sera émis à votre demande pour tout montant de dix dollars (10.00$) et plus.Nom : Adresse: Je désire un reçu d'impôt Tél.Montant: S.V.P.Envoyer vos dons à Groupe Communautaire L'Itinéraire 1223, rue Ontario Est Montréal (Que.) H2L 1R5 Info-Pub: (514) 597-0238 Plus de 75 000 personnes lisent L'Itinéraire chaque mois.Ils y trouvent une information pertinente sur la vie des plus démunis et sont conscients qu 'Us aident des itinérants en achetant ce journal Pour continuer, L'Itinéraire doit compter sur des annonceurs qui ont le même souci de répondre aux besoins criants de notre société.Si vous êtes de ceux-là, vos clients l'apprécieront.a ï m.a )° Réforme de l'aide juridique Suite de la page 18 _ pourra être refusée si «la somme que représente l'attribution d'une aide additionnelle constitue une allocation excessive de fonds pour la même personne».Les récidivistes sont ainsi exclus des services fournis par l'aide juridique.Récidivistes ou miséreux?Le mot récidiviste mérite qu'on s'arrête un moment à cause de la connotation péjorative qui lui est généralement accolée.Lors de l'émission radiophonique Tout compte fait, le 12 mai dernier, sur les ondes de CBF-690, la bâtonnière du Québec, Me Claudette Picard, s'est exprimée à ce sujet.«Les récidivistes ce sont, dans bien des cas, des gens qui sont extrêmement démunis.Ce sont des malades mentaux qui se retrouvent sur la rue parce qu'on ne les garde pas dans les hôpitaux.Ce sont les vagabonds qui n'ont pas de domicile connu et qui se retrouvent en Cour municipale le matin.Ce sont des jeunes qui ne sont pas intégrés socialement et qui font des délits répétés.Ces gens-là n'auront plus droit à l'aide juridique.» De mal en pis René Charest du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM), appréhende une judiciarisation encore plus poussée des personnes itinérantes.«Selon des spécialistes du ministère de la Sécurité publique, 47% des itinérants ont un dossier judiciaire», note-t-il.Ces personnes-là avaient déjà de la difficulté à se défendre.Ça risque de les pénaliser encore plus.» Face aux commis de l'Etat Le projet de loi 87 prévoit aussi qu'un citoyen qui se sent lésé dans ses droits par une décision, soit de l'aide sociale, soit de la Société de l'assurance-automobile du Québec (SAAQ) ou de la Régie des rentes du Québec (RRQ) n'aura plus droit à un avocat lors de la révision de son dossier.C'est toute la question du droit préventif qui est évacué.Toujours d'après Me Claudette Picard, «Ce sont les gens les plus démunis de notre société qui n'auront plus droit à un avocat pour aller devant les fonctionnaires de l'Etat.Lorsque le fonctionnaire de l'aide sociale va rendre sa décision, les avocats ne seront plus là pour assister ces gens.» Solution de la page 21 \u2022h 'Ni s EJBBGQUB BU B BQ H U fcJBQEJ ?BBDEIO BU 3 > an oi El UBUtiQlifcJU ?OQQ BQ BB QB B EU ?BQ ÉJLJHU BQBBHLJ ?BBEiCJB m EJEJB BDEJBBnU DBDDD HE Z\\ Il 01 6 8 L 9 S P t l 1 Devoir de vigilance Certaines mesures contenues dans le projet de loi 87 portent, certes, moins à controverse que d'autres.Encore qu'il convienne d'en examiner les implications concrètes.C'est le cas, notamment, de celle qui prévoit qu'une personne accusée en vertu du Code de la route, par exemple, d'avoir conduit avec les facultés affaiblies, ne va plus être admissible aux services de l'aide juridique.Par ailleurs, l'imposition d'un plafond aux honoraires des avocats de pratique privée oeuvrant à l'aide juridique permettra peut-être de réaliser des économies, même si l'impact de ces dernières sur le budget global de l'aide juridique demeure largement inconnu.Prise globalement, la réforme projetée fait appel au devoir de vigilance des citoyens.Non seulement l'accès des plus démunis aux moyens de se défendre adéquatement risque-t-il d'être battu en brèche, mais ce sont également les droits et libertés reconnus à tous auxquels la législation proposée pourrait porter atteinte, à moins que des amendements majeurs n'y soient apportés.f J^j^ Dieu dans les médias.Suite de la page 15 Socabi Socabi est un OSBL catholique qui publie Parabole, une revue qui se donne pour objectif de stimuler l'intérêt pour la lecture de la Bible.Suzanne Bolduc, la directrice générale, souligne l'importance de renouveler le contenu de la revue de même que le contenant.À l'origine, la publication était un bulletin pour les gens qui travaillaient ou s'impliquaient dans le domaine communautaire.«À un moment donné, nous étions davantage concentrés sur l'exégèse des textes bibliques, dit-elle.Maintenant nous désirons insister sur l'application des principes bibliques dans la vie quotidienne.» Parabole, qui avait le format tabloïd depuis 17 ans, est devenue une revue en septembre 1994, suite à un sondage auprès des lecteurs.«Nos lecteurs déploraient la présentation que donnait le format tabloïd», se rappelle Suzanne Bolduc.En effet la mauvaise qualité de l'encre et du papier généralement utilisés dans les tabloids n'est pas un incitatif à la relecture.«L'information que nous véhiculons, ajoute-t-elle, touche à la durée, ce n'est pas de l'information ordinaire, éphémère».Pendant dix-sept ans, le tirage des cinq numéros annuels se situait autour de 30 000 copies.Nous survivons malgré aucune subvention», dit Mme Bolduc.Nous avons fait une campagne de financement privé.Mais le passage que nous effectuons de tabloïd au format revue se fait sans filet.Nous devons y aller graduellement.» \t\tLES OEUVRES DE \t\tLA MAISON \t\tDU PÈRE 550, boul.René-Lévesque Est\t\t Montréal (Québec) H2L 2L3\t\t Tél.: (514) 845-0168 Fax: (514) 845-2108\t\t 22 >wer >n Boîte aux lettres Nous attendons vos lettres, opinions et commentaires, à l'adresse suivante: J ou nul 1/Itinéraire 1223, rue Ontario Est Montréal (Québec) H2L-1R5 Tél.: (514) 597*0238 Télécopieur: (514) 594-1544 Les orphelins Duplessis En réponse à une lettre du mois d'avril publiée dans ces pages, Hervé Bertrand,, président des Orphelins et orphelines institutionalises de Duplessis (COOID), donne son point de vue sur le dossier des orphelins (es) de Duplessis.Tout le monde du Québec reconnaît qu'il y a bien eu un pacte ou une collusion enue les gouvernements Fédéral et Provencial, les religieux et les psychiaues.La chicane constitutionnelle actuelle est la même qui planait sur ma tête en 1953.Cette année-là, on a décidé de couper comme on le fait actuellement dans les institutions et c'est à ce moment que les religieuses ne savaient plus quoi faire avec les orphelins(es).On a même mentionné l'euthanasie et ils ont choisi de nous garder comme esclaves dans les institutions étant donné qu'ils n'avaient pas de dossiers médicaux.Des médecins ont comploté avec les religieuses.On a donné des dossiers médicaux de débilité mentale ou déficience, imbécilité, idiotie et auUes titres comme je l'ai vu dans plusieurs dossiers.Le 18 mars 1954, on nous a étiquettes et tous mis des barreaux dans les fenêtres et voilà, nous étions des prisonniers politiques.Nous avons perdu tous nos droits et aussi notre jeunesse.Plusieurs orphelins(es) sont restés dans les institutions car ils sont devenus des déficients acquis.Encore aujourd'hui les orphelins et orphelines sont démunis dans cette société.Ils n'ont aucun outil pour les aider à regagner leur dignité humaine, une autre société distincte.Dernièrement, en février, un sondage SOM démontrait que les gens, à 54%, croit que l'on doit indemniser et donner des excuses de la part des deux gouvernements, des psychiaues et des religieuses pour que ces orphelins(es) regagnent leur dignité et puissent finir leurs jours en paix.Au criminel, le Ministère de la Justice a décidé de ne pas porter des accusations conUe les personnes qui ont fait des abus physiques et sexuels et autres voies de fait.Sur 350 plaintes, aucune n'a été retenue.Les gouvernements et surtout les religieuses tentent ardemment de faire cesser les allégations des orphelins(es) de Duplessis pour ne pas payer la note et perdre surtout leur réputation.Si sur certte terre nous n'avons pas de Justice, au ciel nous aurons la vraie justice.Le choix de mourir ou de vivre Le sida est un choc.Le sida fait sa propre violence.Le sida est un souvenir d'une partie de ta vie.Il t'attend.En attendant il dort, il vit en V.I.H.Il t'accompagne partout, tout ce que tu fais, il le fait.Tout ce que tu penses, il le vit.Si tu vis bien, tu l'hypnotises, par contre, si tu te maganes, il s'excite, et lorsqu'il s'excite, il grandit, il prend de l'expansion.Il prend un peu de vie à chaque fois jusqu'à ce qu'il la prenne toute et t'emmène dans la mort.Ce n'est qu'à ce moment là qu'on se sépare de lui.Délivrance?De quoi?De la maladie ou de la vie?Endort le V.I.H., éveille ta vie doucement.Prend-là, cajole-là.Je garde la balle dans mon camp.Je jouis de la vie pleinement.De l'amour, de l'amitié, de la paix, des caresses, de l'affection, de la communication, de l'écoute, de l'information, etc.J'en fais mes alliés, je suis sure de gagner.Le V.I.H.m'apporte la V-I-E.Anonyme Collectif de Recherche sur l'itinérance COMMUNIQUÉ.Le CRI vous invite au colloque: Jeunes en difficulté De l'exclusion vers l'itinérance Le 9 juin 1995 à la Bibliothèque nationale du Québec situé au 1700 rue St-Denis à Montréal Informations: (514) 987-3705 ».Si I S' 23 Espoir pour les mal-aimés RELATION D'AIDE La journaliste et conférencière motivatrice bien connue, Yolande vïgeant, lève le voile sur un sujet encore inexploré au Québec, soit celui d'adultes qui ont terriblement manqué d'amour dans leur enfance.Il s'agit d'un premier livre écrit sur le sujet d'enfants qui ont grandi dans une famille alcoolique ou dysfonctionnelle.L'auteure explique comment elle s'est rétablie non seulement de l'alcoolisme mais aussi de la dépression qu'elle a plus ou moins traînée tout au long de sa vie.Sa soeur Lorraine, une anorexique-boulimique, livre aussi un témoignge bouleversant sur les trauma-tismes qu'elles ont toutes les deux subis dans leur famille perturbée.Ces deux femmes nous entraînent dans leur touchante recherche du bonheur.D'autres vibrants témoignages, troublants de vérité et d'émotions, viennent étoffer cet ouvrage déjà solidement documenté.Des femmes battues expliquent pourquoi elles se laissaient ainsi battre.Des enfants négligés et violentés écrivent en désespoir de cause au Père Noël.Adolescente, grand-mère, danseuse à gogo, intellectuel, toxicomane, criminel endurci, tous se retrouvent dans ces pages et crient au secours.L'auteure sonde avec une émouvante per spicacité les profondeurs du coeur humain.Enfants adultes Couples en détresse \u2022 Familles perturbées Victimes d'inceste \u2022 Solitaires LA CODÉPENDANCE EXPLIQUÉE Enfin! I Un livre thérapeutique écrit dans un langage simple et clair.Prix: 19,95$ \u2022 ISBN: 2-921207-11-7 Format: 15,2 x 22,8 cm \u2022 223 pages \" I\" Oui, je veux recevoir le livre «Espoir pour les mal-aimés» au prix de 19,95$ + 1,41 de TPS pour un total de 21,36$.J'économise les frais de poste et de manutention.EDIMAG inc.C.P.325, Succursale Rosemont Montréal, Qc H1X3B8 Votre nom: Adresse:.Ville:.Code postal:.Âge:.C.O.D.refusé "]
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