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Titre :
L'itinéraire
Depuis 1992, L'Itinéraire fait découvrir aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. [...]
L'Itinéraire est un mensuel montréalais dont la publication a débuté au printemps 1992. Le magazine est une initiative du Groupe communautaire L'Itinéraire, organisme basé dans le quartier Centre-Sud à Montréal. Il est vendu dans les rues et dans le métro de Montréal par des camelots. La création de L'Itinéraire visait à offrir une publication aux personnes seules et itinérantes dans laquelle elles pourraient partager avec la population les problématiques de l'itinérance et proposer des pistes de solution. L'Itinéraire permet aux participants l'apprentissage d'un travail rémunéré. Une participation active brise l'isolement. Elle favorise la revalorisation et la réalisation de soi, une reprise personnelle et une culture de l'autonomie. L'Itinéraire transmet aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. Ainsi, l'accès au logement, la réinsertion sociale, le travail du sexe, l'alcoolisme et la toxicomanie, la formation aux adultes, les droits de la personne, les sujets politiques de l'heure, les arts et la culture populaire, sont des sujets traités dans le magazine. On trouve régulièrement une personnalité connue en page couverture de L'Itinéraire, à laquelle est jumelé un article prenant souvent la forme d'une entrevue. Des collaborations spéciales de journalistes pigistes professionnels trouvent leur place chaque mois dans L'Itinéraire. Le magazine offre aussi une tribune à ses camelots, dont quelques-uns sont maintenant des figures connues des Montréalais. THIVIERGE, François, « Intervention de groupe auprès de la population itinérante de Montréal », Service social, vol. 43, no 2, 1994, p. 147-157.
Éditeur :
  • [Montréal] :Groupe communautaire l'itinéraire,1992-
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Lien :

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Références

L'itinéraire, 1995-07, Collections de BAnQ.

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[" ITINÉRAIRE ^ ^JVontre^ dans les mains, rien dans les poches, tnais un journal dans la tête Découvrir la face cachée de Montréal La vie au pays des morts Page 5 Le Soho des artistes méconnus Page 7 La baise en plein air Page 9 Coupures dans les services en toxicomanie Le danger croît avec l'usage La Régie régionale de la santé et des Services sociaux annonçait, il y a quelques semaines, son budget 95-96 selon les priorités régionales établies lors de consultations auprès des institutions et organismes communautaires.On s'apprête à couper un million de dollars dans le budget de 13 millions du regroupement des centres pour alcooliques et toxicomanes Préfontaine, Domrémy-Montréal et Alternatives.La toxicomanie est absente des priorités de la Régie sur l'Ile de Montréal, et ce, même si on estime à 120 000 le nombre de personnes dysfonctionnelles à cause de l'alcool ou de drogues.Edito Alain Demers V ITINERAIRE < 1223, rue Ontario Est Montréal (Québec) 1121 ~ 1 1*3 Tél.: (514) 597*0238 Fax: (514) 597-1544 Le Journal L'Itinéraire est un mensuel publié par le Groupe L'Itinéraire et vendu sur la rue au coût de 1$ dont 500 revient directement au vendeur itinérant.Tirage: 19 000 exemplaires.Le Journal L'Itinéraire est vendu et produit en majeure partie par des personnes itinérantes, ex-itinérantes et/ ou toxicomanes, dans le but de leur venir en aide et permettre leur réinsertion future sur le marché du travail.Les articles écrits par des journalistes pigistes professionnels portent la mention «collaboration spéciale».Comité de direction: Alain Demers, Serge Lareault, Josette Bouchard, Johanne Poulin * Rédacteur en chef: Serge Lareault \u2022 Adjoint à la rédaction: Robert Beaupré * Collaborateurs: Cylvie Gingras, Richie Combo, Gabriel Bissonnette \u2022 Stagiaire: Julie Benoit \u2022 Mise en page: Josette Bouchard, Serge Lareault \u2022 Promotion: Serge Lareault, Alain Demers \u2022 Adjoint administratif: Alain Demers \u2022 Distribution: Johanne Poulin, Gabriel Bissonnette, Michèle W ilson.Michel Desjardins, François Thivierge \u2022 Secrétaire-réceptionniste: Danielle Larivée \u2022 Photos: Stéphane Labelle \u2022 Illustrations: Poil Mail \u2022 Correction: Jean Le May, Jacques Larue-Langlois \u2022 Mots-croisés: Denis Blanchard \u2022 Imprimeur: Imprimerie Québécor L'Itinéraire est T^JF entièrement recyclable La formation professionnelle des travailleurs et travailleuses au journal L'Itinéraire a été rendue possible grâce au support de la SQDM et de la CDEC du Plateau Mont- Royal/Centre-Sud.1 S itué dans les anciens locaux de l'Institut des sourds et muets, la Régie régionale de la santé et des Services sociaux fait la sourde oreille aux revendications des directeurs d'établissement, des syndicats, des usagers et de la population face aux coupures budgétaires à l'intérieur du réseau de la Santé.Pour certains, ce n'est pas qu'une question de budget mais aussi de priorités régionales.C'est dans cet esprit que s'est constituée la Coalition pour la défense des services publics en alcoolisme et toxicomanie.Jacques Normand, porte-parole de cette coalition et employé du Centre Domrémy-Montréal, dénonce le fait que la Régie n'ait pas priorisé la toxicomanie dans une ville où la drogue est omni-présente.Il est d'ailleurs surprenant que Montréal soit la seule région où la toxicomanie n'est pas reconnue comme une priorité.À tous les jours, nous pouvons être témoins des ravages que la drogue et l'alcool font parmi nos jeunes et moins jeunes.Les pages de nos quotidiens sont remplies de drames causées par l'alcool.Lorsque l'on affirme que ce problème n'est pas une priorité, il est évident que l'on accepte de vivre dans une société malade.La seule chose que ça donne, de couper du côté des pauvres, c'est que ça en créé encore plus! Combien de visites coûteuses à l'hôpital ou de violence familiale éviterait-on si nous investissions dans le traitement d'une souffrance qui coûte des millions aux contribuables et qui brise des milliers de vies humaines.Il n'existe que trois établissements publics oeuvrant dans le domaine de l'alcoolisme et de la toxicomanie à Montréal, Domrémy-Montréal, Alternatives et Préfontaine.L'annonce des coupures de un million de dollars sur un budget global de $13 millions ont fait réagir les employés et les usagers de ces services qui ont décidé de s'unir dans la lutte aux coupures.C'est plus de 6 000 nouveaux usagers par année qui utilisent les services de ces établissements.Au centre Alternatives, qui comprend deux services d'hébergement, dont l'un pour les jeunes, on prévoit être obligé de fermer pour deux semaines afin de boucler un budget amputé.Les personnes qui se cogneront le nez à des portes closes risquent de venir grossir les rangs des sans-abri ou se retrouveront soit en prison ou à l'hôpital.Où est l'économie?La société continue à investir dans la répression, mais que faisons nous des victimes de ce fléau.Voilà un autre exemple de coupures irréfléchies qui feront d'autres victimes parmi la population défavorisée.La seule chose que ça donne, de couper du côté des pauvres, c'est que ça en créé encore plus! Dossier Découvrir la face cachée de Montréal ontréal semble /l /F présenter bien I souvent la même face.Qu 'on visite la ville pour la première fois ou qu 'on y réside depuis toujours, ce sont généralement les mêmes lieux et les mêmes activités qui se répètent: l'éternelle promenade sur la Place Jacques-Cartier, le magasinage sur la rue Ste-Catherine, le lèche vitrine sur St-Denis ou la petite sortie sur St-Laurent.Pour ceux qui n 'ont pas la mobilité de sortir de la ville ou les moyens de se payer une exposition «mobile» à plus de 10 dollars au Musée des Beaux-Arts, les divertissements deviennent restreints.Nous vous présentons dans ce numéro estival des lieux ou des activités moins populaires afin de vous encourager à faire le tour de Montréal, à voyager en ville.La métropole mérite d'être explorée non seulement de long en large, mais en profondeur, en hauteur, à l'envers comme à l'endroit.Car derrière les façades anonymes, dans les rues obscures, dans les endroits peu fréquentés ou même mal famés, il y a toujours quelqu'un qui «murmure amour».Du tourisme à la ver de terre S'enfoncer dans le passé Robert Beaupré Le sol renferme une infinité d'informations sur le passé de Montréal et de la planète.Il est possible de remonter dans le temps simplement en ramassant des feuilles, en grattant son jardin ou même en creusant sa fosse septique.Il se peut même qu'un jour votre chien déterrera le fossile d'un être qui roulait sa bosse au Québec, il y a plusieurs millions d'années, alors que notre belle province était une région tropicale.Ceci est une invitation à trouver un peu de fraîcheur durant la canicule en explorant un monde à l'abri du soleil depuis belle lurette.Le musée Pointe-à-Callière nous fait découvrir que le sol contient une richesse d'informations sur notre histoire.L Des carrières à fossiles a Société de Paléontologie du Québec organise systématiquement des fouilles dans les trois carrières de Montréal, soit les carrières Miron, Francon et Canada-Ciment.Michel Di Vergilio, paléontholongue et professeur à ^ l'UQAM, souligne que le sous-sol montréalais est riche de roches très j5 anciennes.«La région de Montréal et une partie des États-Unis est garnie
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