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Titre :
L'itinéraire
Depuis 1992, L'Itinéraire fait découvrir aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. [...]
L'Itinéraire est un mensuel montréalais dont la publication a débuté au printemps 1992. Le magazine est une initiative du Groupe communautaire L'Itinéraire, organisme basé dans le quartier Centre-Sud à Montréal. Il est vendu dans les rues et dans le métro de Montréal par des camelots. La création de L'Itinéraire visait à offrir une publication aux personnes seules et itinérantes dans laquelle elles pourraient partager avec la population les problématiques de l'itinérance et proposer des pistes de solution. L'Itinéraire permet aux participants l'apprentissage d'un travail rémunéré. Une participation active brise l'isolement. Elle favorise la revalorisation et la réalisation de soi, une reprise personnelle et une culture de l'autonomie. L'Itinéraire transmet aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. Ainsi, l'accès au logement, la réinsertion sociale, le travail du sexe, l'alcoolisme et la toxicomanie, la formation aux adultes, les droits de la personne, les sujets politiques de l'heure, les arts et la culture populaire, sont des sujets traités dans le magazine. On trouve régulièrement une personnalité connue en page couverture de L'Itinéraire, à laquelle est jumelé un article prenant souvent la forme d'une entrevue. Des collaborations spéciales de journalistes pigistes professionnels trouvent leur place chaque mois dans L'Itinéraire. Le magazine offre aussi une tribune à ses camelots, dont quelques-uns sont maintenant des figures connues des Montréalais. THIVIERGE, François, « Intervention de groupe auprès de la population itinérante de Montréal », Service social, vol. 43, no 2, 1994, p. 147-157.
Éditeur :
  • [Montréal] :Groupe communautaire l'itinéraire,1992-
Contenu spécifique :
mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
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L'itinéraire, 1998-05, Collections de BAnQ.

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[" Visitez notre site Web.une foule d'information et de textes inédits! http://itineraire.educ.infinit.net_ L'Itinéraire est produit et vendu en majeure partie par des sans-emploi, des personnes itinérantes, ex-itinérantes ou toxicomanes, dans le but de leur venir en aide et de permettre leur réinsertion future sur le marché du travail.Pour chaque exemplaire vendu à 2 dollars, 1 dollarrevient directement au vendeur.Les profits de L'Itinéraire servent à financer les coûts de production du journal, les projets de réinsertion sociale, et le Café sur la rue, destiné aux personnes itinérantes.La direction de L'Itinéraire tient à rappeler qu'elle n'est pas responsable des gestes des vendeurs sur la rue.Si ces derniers vous proposent tout autre chose que le journal, ils le font à titre personnel.Si vous avez des commentaires sur les propos tenus ou les comportements des vendeurs, communiquez sans hésiter avec Mme Josette Bouchard au (514) 525\"5747.Les personnes oui dÉSIRENT VENdRE L'ITINÉRAIRE SONT iNViTÉES À SE RENdRE AU CaU SUR U RUE, AU 1 104, RUE Ontarjo Est.(coiN AmNerst) Montréal François Pilon B.P.63533, suce.Van Home Montréal, H3W 3H8 Téléphone: (514) 731-7261 Télécopieur: (514) 737-6447 Cellulaire: (514) 591-7542 Des gens de la rue ou de milieu modeste se côtoient dans une ambiance agréable.De bons petits repas à 3,25 $ (2,25 $ pour les membres) sont servis par des gens en réinsertion sur le marché de l'emploi.Un cuisinier leur apprend comment travailler et gérer une cuisine.Le Café sur la rue est également le premier café électronique pour personnes démunies.Il n'en coûte que 1 $/heure pour naviguer sur Internet ou utiliser un ordinateur.Des animateurs offrent de la formation gratuite aux gens qui n'ont aucune expérience en informatique.CIRQUE DU SOLEIL 8400, 2e Avenue, Montréal (Québec) Canada HIZ1M6 1104,rue Ontario Est (coin Amherst) Viens nous voir.1907, rue Amherst, Montréal (Québec) H2L 3L7 CANADA Tél.: (514) 597-0238 Fax:(514) 597-1544.E-mail: itineraire@videotron.ca Site internet: http://itineraire.educ.infinit.net Plus de la moitié de cette publication est rédigée par des personnes ayant connu le milieu de l'itinérance.Les articles écrits par des journalistes pigistes professionnels portent la mention «collaboration spéciale».Enfin, les propos tenus dans les pages de Lltinéraire n'engagent que la responsabilité de leur auteur.La formation professionnelle des travailleurs(euses) au journal Lltinéraire a été rendue possible grâce, entre autres, aux appuis de la SQDM, la CDEC du Plateau Mont-Royal/ Centre-Sud, la Ville de Montréal, la Régie régionale de la santé Montréal-Centre et l'UQAM.Conseil d'administration du /v Groupe communautaire L'Itinéraire: ^¦^^B Président: Mario Lanlhier.W V i C e - p ré S i d e nt : Jean Lesieur.Secrétaire: Réjean Mathieu.Trésorier: Guy Lapomte.Conseillères: Claudette Godley.Micheline Lelebvre, Gabrielle Girard.Comité de direction: Alain Demers, Serge Lareault, Josette Bouchard, Denise English.Équipe de production du journal Rédacteur en chef: Serge Lareault.Adjoints à la rédaction: Bryan Dionne, Cylvie Gingras, Johanne Gingras.C o 11 a b orate u rs :Gina Mazerolle, Cathy Bazinet Illustrateurs: Pot Mail, André-Philippe Côté, Sylvain Caron.Photographe: Philippe Burnet.Révision:Cylvie Gingras, Guy Boulanger, Marie-Nicole Cimon.Mots-croisés: Gaston Pipon.Infographie: Jocelyne Sénécal, Serge Lareault.Distribution: Josette Bouchard (coordonnatrice), Michèle Wilson, Mario Lanlhier.Imprimeur: Hebdo Lilho.Tirage: 15 000 exemplaires vendus par des itinérants et des sans-emploi dans les rues du centre-ville de Montréal, Administration du groupe: Administrateur: Alain Demers.Publicité: Eric Cimon.Secrétaire-comptable: Sylvie Boos.Coordination du Café sur la rue: Denise Engïïsh.Resp.Calé électronique: Serge Lareault (coord.Roger Bélanger, Sébastien Langlais (animateurs).L'Itinéraire est membre de la NASNA L'Association nord-américaine des iournaux de rue et de Son tirage est certifié par /\\ L'Itinéraire est \" entièrement recyclablel Photo page couverture: Philippe Bumet 2 / Journal L'Itinéraire Montreal - mai 1998 L'Itinéraire a quatre ans déjà.mjatdît que ça passe vite! StRqt LareauIt récjacteur eh cUeI Ça fait déjà quatre ans que le journal est vendu sur la rue, au grand public, afin de vous informer de ce qui se passe du côté des plus démunis.On fait miraculeusement, à chaque mois, un journal avec des itinérants, des toxicomanes, des dépassés par la vie et la société.Et on ne s'étonne pas qu'ils soient dépassés, quand on voit à quelle vitesse le temps passe.On pense souvent, au journal, à tous ceux et celles qui sont passés par ici en quatre ans: plus de 600 personnes qui ont vendu le journal ou travaillé à sa production.Bien des visages sont apparus subitement dans notre décor et ont souvent disparu aussi rapidement, sans laisser d'adresse.On pense aussi à bien des collaborateurs qui sont morts du sida ou du cancer, rejoints par leur passé.Quand on pense aux gens de la rue, on se rappelle aussi les nombreuses rechutes, et les échecs que l'on essaie de transformer en réussites.Car c'est surtout de cela que l'on veut se rappeler.L'Itinéraire est une vaste entreprise de réussites personnelles, afin de mettre du positif dans la vie de ceux et celles qui ont perdu espoir en des jours meilleurs.Je veux profiter de cet anniversaire pour féliciter toutes les personnes qui permettent mensuellement la création de ce journal.D'abord les vendeurs, qui affichent publiquement leur précarité sur la rue afin de vous offrir leur produit.S'ils reçoivent beaucoup d'encouragements de votre part, ils doivent souvent supporter des commentaires désagréables de la part de citoyens intolérants et incori-scients, sans compter les longues heures sur la rue passées à attendre les clients, beau temps mauvais _ temps.le 6 mai vedettes et camelots sur la rue Pour souligner notre 4e anniversaire, des personnalités du milieu artistique et politique vendront des journaux sur la rue, accompagnées de vendeurs de L'Itinéraire.Surveillez donc nos camelots, surtout sur l'heure du midi, le 6 mai prochain.Claire Lamarche, Sammy Forcillo, Céline Bonnier, Dany Turcotte et plusieurs autres ont déjà confirmé leur présence.Bravo aussi aux rédacteurs du journal qui travaillent d'ar rache-pied pour apprendre à rédiger et à offrir une information de qualité qui saura vous intéresser.Souvent, pour se concentrer et produire leurs textes, ils doivent oublier qu'ils sont malades, qu'ils n'auront peut-être pas de toit pour la nuit, que leur shylock ou'leur pusher les attend au coin de la rue pour les aider à s'enliser encore plus.Malgré leur tête pleine de soucis, de tracas et de peine, ils réussissent à s'initier à l'informatique et aux rudiments du journalisme.Merci aussi aux bénévoles de L'Itinéraire, correcteurs, traducteurs ou techniciens en informatique qui nous rendent des services inestimables et indéfectibles.L'apport aussi d'entreprises, d'institutions et d'organismes (voir plus loin) a été essentiel tout au long des quatre dernières années.Grâce à tous ces participants, Lltinéraire réussit à grandir d'année en année.Nous avons maintenant des salariés et plus de services offerts.Le site web est de plus en plus utilisé par les membres du groupe qui commencent à s'approprier cette technologie.Enfin, nous avons créé le premier café électronique sans but lucratif, afin de permettre aux plus démunis d'avoir accès à Internet.Ce projet connaîtra cette année un essort considérable.Mais le plus grand succès, c'est d'avoir réussi à fidéliser une clientèle aujourd'hui sensibilisée et informée sur les problèmes que vivent les plus mal pris de notre société.Il reste encore beaucoup de chemin à faire et on ne peut jamais s'arrêter car le grand public et les autorités gouvernementales, dès que ça va mal, se retournent malheureusement presque toujours contre les pauvres.Pour la deuxième année consécutive L'ItIneraîre: média d e L'année Encore cette année, L'Itinéraire a été nommé média communautaire de r année par 'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ).Nous avons entre autres remporté le premier prix pour le reportage de Cathy Bazinet, L'Ecstasy: État d'une controverse; le deuxième prix pour la mise en page de ce même numéro; et égalemen le deuxième prix pour la photographie d'un rave, de I Michel Bazinet.Félicita tions à tous les collabora teurs de L'Itinéraire qui nous ont per mis de remporté ces distinctions Journal L'Itinéraire ¦ Montréal ¦ mai 1998 - L'Itinéraire va bien financièrement MÊME Si ON NE ROUIE pAS SUR l'OR.Quand on administre un organisme de charité, on craint toujours le pire financièrement parlant, surtout avec un organisme en expansion comme L'Itinéraire.Nous avons augmenté les services et le personnel à chaque année, afin de pouvoir aider les gens le mieux possible.Nous en sommes maintenant à une période de consolidation de nos acquis.= i\\i i___t 361 178,14$ Les changements de locaux et la transformation du Café sur la rue en café électronique ont été des dépenses lourdes à assumer, mais essentielles à notre développement.Nous avons un déficit d'un peu plus de 8 000$.Avec des revenus d'un peu plus de 361 000 $, nous avons encouru des dépenses de 369 500 $.L'Itinéraire s'autofinance à plus de 55% grâce, entre autres, à la vente du journal, ce qui représente un effort considérable puisque la plupart des organismes de charité s'autofinan cent difficilement (entre 15 et 25 %).el de ,orma,ion C'est encore une fois la générosité d'individus et d'entreprises qui nous a permis de surmonter nos dépenses.Dons privés Revenus du Café sur la rue 369 443,68$ Frais d'activités Cette année, nous avons reçu des dons de nos lecteurs en argent et en matériel.Ainsi, une trentaine d'ordinateurs ont été envoyés par nos ^ lecteurs, afin de créer une salle de formation et d'offrir à des collaborateurs très pauvres un petit ordinateur pour leur apprentissage.L'Itinéraire offre ce service qui aide des gens à s'en sortir, en ayant accès à cette technologie incontournable pour la réinsertion à l'emploi.Des entreprises, organismes et institutions bancaires ont aussi collaboré au succès de L'Itinéraire: La SQDM, la Régie régionale de la Santé Montréal-Centre, la Ville de Montréal, Développement ressources humaines Canada, le Conseil régional de l'Ile de Montréal, la CDEC Centre-Sud/Plateau Mont-Royal, L'UQAM, Vidéotron, Hydro-Québec, AXA-Canada Tech, la Fondation de la famille Samuel et Saydie Bronfmann et la Caisse populaire des Faubourgs sont parmi ceux qui nous ont supporté.A L'Itinéraire, nous faisons beaucoup avec très peu de moyens.Merci de nous encourager, nous avons besoin de vos encouragements.31% Frais fixes et administrati (loyer.électricité, téléphone, etc.) Merci aux institutions financières suivantes qui ont contribué afin que les frais fixes du Café électronique soient assurés en 1998.Joignez-vous à elles.Caisse populaire urgs de Montréal Caisse populaire prit de Rosemont aisse d'économie dicats Nationaux .Envoyez vos dons à l'ordre du pé comrnunautïiit'o L'Itinéraire Téléphone: Montant Je désir* recevoir un reçu d'impôt .~'y (Pour tout montant de 10$ at plue) à 1'adresse suivant* Contribuez à la poursuite de cette oeuvre auprès des plus démunis q07.r\"® Â'rnfièrVt\"' .- * ' Montréal (Québec) rULîU Journal L'Itinéraire Montréal - mal 1998 Axa GanadaTech et Hydro-Québec Des entreprises sfirvipliouENT au CaFé électronique Eric Hurdeau et Mario Bernard, représentants de la Fondation Axa à tout coeur, étaient fiers de remettre ce mois-ci deux ordinateurs tout neufs pour les usagers du Café électronique de L'Itinéraire.Des employés d'Axa ont offert leur aide bénévole pour nous aider à assurer l'aspect technique de notre projet.La même semaine, Hydro-Québec nous remettait cinq ordinateurs.Grâce à ces dons, nous pourrons offrir le service de formation sur Internet à un plus grand nombre de personnes démunies.Cette aide s'ajoutait à celle de Vidéotron, qui a été la première entreprise à s'impliquer dans cet effort de démocratisation d'Internet.Nous les remercions infiniment pour ce geste, et espérons que d'autres entreprises sauront développer cette même conscience sociale.L'informatique^ à la portée des plus démunis! L'Itinéraire offre la possibilité aux gens de la rue d'acquérir de la formation en informatique et de s'initier à Internet.Nous avons plein de projets pour leur ouvrir de nouveaux horizons.mais nous manquons de matériel.L'Itinéraire recueille vos vieux Macintosh Alors avant de les jeter à la poubelle, appelez Serge Lareault au (514) 597-0238 Merci à tous! Branchez^ vous j à r alternative ^£ pijéducatiaQ amp.\"'«m En vous branchant sur InfiniT éducation, vous pénétrez au coeur de la pédagogie.Plus de 25 sites instructifs, vivants et animés, pour mieux apprendre.Mtpj/Avjvw.education.infinit, net Branchez votre école à haute vitesse1 Renseignements : (514) 281-9149 1 888 246-2256 r w Vidéotron -® Journal Lltineraire - Montréal - mai 1998 J> Son p r e m i e r cLièque d e 2$ André Desfochers, camelot au jour-depuis le commencement, s'est vu remettre son premier chèque de 2 $.«La cliente voulait absolument acheter le journal, mais elle n'avait pas d'argent.Elle disait ne fonctionner qu'avec des cartes de crédit ou de guichet automatique.Elle m'a donc fait un chèque de deux piasses.» André désire prévenir ses clients qu'il ne prend pas encore les cartes de crédits Visa ou MasterCard.Vente de sarage de Claire Lamarche Le 17 avril dernier, Claire Lamarche a organisé une vente de garage dans les studios de TVA.Eric Cimon, responsable des promotions était très fier de recevoir la somme de 1 236$, résultat du travail acharné de l'équipe de l'émission Claire Lamarche et des bénévoles (Roger Hotte, Denise Miron, Chantai Boulay).Un gros merci à tous et surtout merci d'avoir pensé à L'Itinéraire.Quoi de mieux qu'une vente de garage pour sortir les gens de la rue! LES OEUVRES DE LA MAISON DU PÈRE 550, boul.René-Lévesque Est Montréal (Québec) H2L 2L3 Tél.: (514) 845-0168 Fax: (514) 845-2108 La certification Famo 1998 Depuis le début, la formation offerte au journal L'Itinéraire est rendue possible grâce au Fonds d'adaptation de la main d'oeuvre (FAMO), subvention offerte par la SQDM et la CDEC Centre-Sud/Plateau Mont-Royal.Ce sont des centaines d'assistés sociaux qui ont reçu de la formation dans des organismes du quartier grâce au FAMO.Sur la photo, des certifiés FAMO du journal L'Itinéraire: Jocelyne Sénécal, Gina Mazerolle, Jean-Guy Labry, Bryan Dionne, Serge Larault, Rebecca Stacey, Johanne Gingras L'iTJNÉRAiRE, [ES ÉdillONS PASSÉES Nom: Adresse:.Ville: Province: Code postal :_ Tél.: (_).Signature:_ Veuillez nous faire parvenir un chèque ou mandat-poste à l'ordre de: Groupe communautaire L'Itinéraire À l'adresse suivante Journal L'Itinéraire Veuillez me faire parvenir le(s) numéro(s) suivant(s) à 2,50 $ la copie (frais de poste compris) ?Tous les nos.suivants au prix de 40 $ Q novembre % / Les fonctionnaires ?juillet 94 / Balconville ?décembre 94 / Noël et itinérants ?février 95 / L'envers de la santé ?mars 95 / L'action au-delà de l'âge ?avril 95 / Des bêtes et des hommes ?mai 95 / Les femmes ?juin 95 / La presse alternative ?juillet 95 / Face cachée de Montréal ?août 95 / Santé psychologique ?novembre 95 / Riches vs pauvres ?décembre 95 / Différents Noëls ?janvier 96 / Les journaux de rue ?février 96 / Les drogues ?mars 96 / Les enfants ?avril 96 / Art et itinérance ?mai 96 / L'Itinéraire a deux ans ?juin 96 / Qui sont les bizarres?juillet 96 / Architecture à Montréal ?septembre 96 / Les jeunes de la rue ?octobre 96/ Les nouvelles technologies ?décembre 96 / Joyeux Noël ?janvier 97 / Pauvres étudiants ?février 97 / La sexualité ?mars 97 /.Créer son propre emploi ?avril 97 / Immigration et pauvreté ?mai 97 / 3e an.de L'Itinéraire juin 97 / Se nourrir avec peu d'argent juillet 97 / Préjugés envers les gais août 97 / La beauté m'écoeure septembre 97 / Don Quichotte des temps modernes octobre 97 /Ecstacy novembre 97 / Dossier travail ( décembre 97 / Seul à Noël janvier 98 / Prévisions 98 février 98 / Les Olympiques mars 98 / Le métro vu d'en bas avril 98 / Les sinistrés des assurances J ?U ?Journal L'Itinéraire Montréal - mai 1998 Lettre ouverte d'un lecteur au camelot Michel TU MfAS doNNÉ lfENV.E dfETRE iMeULeUR Mon ami Michel, Je me rappellerai toujours de la fois où je t'ai rencontré à une brasserie française du quartier.Tu m'as vendu L'Itinéraire en me disant: «Achetez mon journal, c'est très bon!» Puis, simplement, nous nous sommes mis à bavarder comme deux vieux amis.Tout y est passé: les débuts modestes du journal, les difficultés, puis les progrès spectaculaires.Par la suite, les échanges avec toi étaient toujours chaleureux, grâce à ta bonhomie, ta grande simplicité.Petit à petit, j'ai compris avec toi, entre deux bières, que les gens ne venaient pas à la brasserie rien que pour boire.Comme pour moi, et sans doute pour toi, tous ces gens ont beaucoup plus soif d'un regard, d'un sourire ou d'un mot d'encouragement.Cette soif-là ne sera jamais apaisée! C'est la soif d'aimer et d'être aimé.Un jour, au moment de te quitter, je t'ai interpellé: «Est-ce que je peux te dire quelque chose?» Tu m'as répondu: «Oui», sans hésiter, et j'ai alors laissé tomber ces simples mots: «Michel, je t'aime bien!» Tu m'as montré un signe de nervosité, tes yeux se sont embués, et j'ai répété pour appuyer que je pensais ce que je disais.Tu protestais un peu: «Pourquoi, pourquoi moi, pourquoi me dis-tu ça à moi?» Mais répondis-je: «Parce que tu es un gars qui a vécu, parce que tu es vrai, et que tu as un coeur gros comme ça, plus gros que cette brasserie! Tu mérites plus de la vie.» Michel, je peux te dire aujourd'hui que je ne t'ai pas dit cela par hasard, pour te plaire ou pour te flatter.C'est plutôt le résultat du changement de ma philosophie de vie.Auparavant, j'étais timide, renfermé et peu communicatif.Je parlais le moins possible et évitais les conversations.J'étais avare de compliments, même avec mes proches.\"PETIT À PETIT, m COMPRIS AVEC TOI QUE LES GENS NE VENAIENT PAS À LA BRASSERIE RIEN QUE POUR POIRE.TOUS CES GENS ONT BEAUCOUP PLUS SOIF WH REGARD, VW SOURIRE OU PUN MOT D'ENCOURAGEMENT* r L'an dernier, deux fois, je suis passé à deux cheveux de mourir et cela a peut-être déclenché mon ouverture envers mes semblables.Quand je le pense vraiment et que j'en ai l'occasion, je dis toujours mes sentiments, si je crois que ce sera un encouragement à mieux faire.En te revoyant plusieurs fois, Michel, j'ai repensé à tout cela et à tout ce que tu m'as dit sur ta vie.Le moins que je puisse dire, c'est qu'en vendant L'Itinéraire, tq, fais aussi une oeuvre utile, tu te fais de nombreux amis, et je suis convaincu que dans ta tête et surtout dans ton coeur, tu as cessé depuis longtemps d'être un itinérant.Bravo Michel! Ne lâche pas! Bien des gens pensent comme moi, mais ne te le disent pas, et c'est ça le drame.La semaine dernière, au hasard d'une promenade sur la rue St-Denis, j'ai eu la chance de te présenter ma femme.En peu de mots, tu nous as parlé de ton amour pour ta grande fille de 18 ans, tu as parlé de tes deux divorces et comment tu t'es sorti de l'enfer de la drogue il y a quatre ans.Pour moi, ces victoires, ces échanges, sont des moments de bonheur que j'aime tellement partager avec toi.Tu m'as donné le goût de te rencontrer souvent et, surtout, tu m'as donné l'envie d'être meilleur et de faire plus pour les itinérants.Un client et ami, qui t'apprécie beaucoup.Ma vie Vous savez, c'est pas facile de vendre le journal.Surtout au début, quand on est gêné et qu'il faut affronter les gens qui passent et qui parfois, portent toutes sortes de jugements.Quand je vends le journal, il y en a qui sont dures avec moi.Certains me disent que je les dérange, d'autres m'envoient promener ou encore me demandent de les laisser tranquille.Parfois, je me pose la question: Je leur réponds ou je les ignore?Il y en a qui m'aiment bien aussi, qui me complimentent.Il y a souvent des personnes seules qui me parlent de leurs problèmes, moi, je les écoute.Nous allons prendre un café ou encore un bon petit «snack».Depuis que je suis camelot pour L'Itinéraire, je me permet des petites douceurs, je pense un peu plus à moi, et ça me fait du bien.C'est tout nouveau pour moi d'écrire, je ne savais pas que j'en étais capable, j'avais peur qu'on ne s'intéresse pas à ce que je raconte.Maxime Camelot Jarry/St-Denis Journal l'Itinéraire ¦ Montréal - mai 1998 \\7 CASSEUR drÎWAC|ES Bryan Djonne Roger Tabra le parolier de wchansons que plusieurs interprètes de talents récla-rment.Ils sont nombreux à tomber sous le charme et la justesse de sa poésie.L'homme derrière les succès \"N'importe quoi\" et \"Loade' comme un gun\", d'Éric Lapointe, est un poète franc, direct, cohérent, si bien que les Roch Voisine, Mario Pelchat ou encore France IVAmours misent sur son talent pour briser leur image envers le public.Et Vauteur les brise avec tendresse, offrant de sa vie et de ses souvenirs à ces artistes talentueux qu'il considère comme ses enfants, tellement il les aime.Tabra parle beaucoup, de tout, de ses combines pour manger, dormir, de sa table aussi.Il aime faire la bouffe, pour son plaisir comme pour celui de ses amis, mais aussi pour celui qui a faim: il sait ce que c'est, lui qui a connu la rue.Aujourd'hui, le succès est à sa portée, ici, au Québec, le pays qu'il a choisi Tabra collabore avec \"plusieurs grands noms du paysage musical québécois.Eric Lapointe, Isabelle Boulay, France D'Amours et bien d'autres.Des gens avec qui il a une relation presque paternelle.Il avoue même qu'Éric Lapointe est un fils pour lui.Et cet amour, il le rend dans ses chansons, comme un cadeau, une confidence unique et réelle.Il a fait les paroles et la musique de la minisérie \"Une voix en or\", avec Dan Bigras, un artiste avec qui il aura la chance de collaborer très bientôt.Mais voilà qu'un autre genre d'interprète fait appel à son inspiration: Roch Voisine, Mario Pelchat, de belles voix, mais des gens qui ne sont pas du même univers que lui, qui n'ont pas connu la fumée des bars et les nuits blanches à boire.Comme l'explique le parolier, le processus de création diffère avec eux; non pas qu'il a moins de plaisir à travailler avec eux, mais il doit faire des compromis.La casseur d'image Cependant, fidèle à ses convictions, Tabra demeure authentique.«On écrit d'abord pour soi.Maintenant que je sais que presque tout ce que j'écris devient public, je fais un peu plus attention.Je ne me gênerai pas pour dire ce que j'ai à dire, mais je fais attention, de façon à ce que tout le monde puisse comprendre.Quand j'écris pour moi, j'écris ce que je veux; quand j'écris pour les autres, Roch Voisine ou n'importe qui, je fais attention, comme pour Luce Dufault ou Manon DTnverness.» Ces paroles ne conviennent pas toujours à l'image que certains interprètes se sont donnée.Pour \"Une voix en or\", il a fallu changer certains mots dans les textes parce que Ginette Reno ne voulait pas les chanter.«Quand j'écris pour Éric, j'ai pas de limite, je peux écrire sur mesure pour lui.Quand j'ai envie de dire: qu'il prenne son cul et non son coeur, eh bien, je le dis.Avec Roch Voisine, je ne pourrais pas dire ça, mais il aimerait le dire.Je lui ai écrit des choses plus dures déjà, bien plus dures que ce qu'il faisait auparavant, et il est d'accord, sauf qu'il faut faire attention au vocabulaire.Ça se passe bien avec Roch, on a déjà travaillé ensemble, on a des chansons en chantier, il y en a même deux qui sont terminées.» Mario Pelchat m'appelle pour des chansons.Comme je l'aime bien, c'est un bon garçon, je vais sûrement lui en faire une ou deux.D m'a dit: «Si je chante des choses comme Lapointe, les gens ne me croiront pas.» Alors, on va casser son image; ils veulent tous casser leur image en ce moment.Je ne pourrais pas écrire pour tout le monde.On m'a même demandé d'écrire un opéra, mais je ne peux pas écrire partout, pour tout lè monde.» «C'est pas frustrant de faire attention, quand t'es peintre et que t'as envie de mettre du rose sur line maison, mais quand le boss veut du blanc, alors tu mets du blanc, c'est pareil.» Itinérance poétique Le parcours artistique de l'auteur laisse aussi croire en une forme d'i-tinérance.Tabra a fait tous les métiers.On l'a vu au cinéma comme figurant et comédien dans plus d'une centaine de films, \"Les Ripoux\" et \"Nikita\", pour ne nommer que ceux-là.De 19 et 22 ans, il est animateur radio à Alger.Il met sur pied, à Paris, de 1978 à 1986, un concept de trois cafés-théâtres.Par contre, l'écri- 'will ïltiwtiii JiJttttéal \u2022 mai 1938 dE NOS cliANTIURS QUÉbÉCOÎS ture demeure sa véritable passion.«Ce sont les hasards de la vie, on passe par plein de choses.C'est toujours des hasards.Quelqu'un a fait une entrevue avec moi et j'ai reçu un courrier pour aller voir le directeur de la radio après; et il m'a dit que c'était moi qui avais fait l'entrevue du journaliste, alors il m'a embauché, et il a débauché l'autre!», se souvient-il.Québécois d'adoption Roger Tabra n'est au Québec que depuis 1992.Dans ses écrits, on voit bien que le poète a adopté la Belle Province, perçu sa nature et ses beautés.À travers un poète d'ici, l'auteur a découvert des merveilles.En effet, Richard Desjardins a une influence majeure dans le processus de création de Tabra, il le considère comme un véritable maître.«J'essaie d'inventer dans l'écriture, je mets des paysages dans l'écriture.Pas pour dire: tes yeux sont comme des rivières bleues.Ça, je laisse ça aux autres.Mais c'est bien de dire: le lac de tes yeux.Je trouve des idées comme ça, ça m'amuse.Je me sers des éléments de la nature, comme Desjardins.Le vent, l'eau, c'est un symbole, c'est la mer, c'est la mort aussi.Le ciel, c'est l'éternité.» Courez la chance de gagner un c signé par Vincent Damphousse! Canadie La Canadien de Montréal appuie L'Itinéraire en offrant quatre prix pour les fans du club de hockey.Envoyez ce coupon à l'adresse mentionnée pour participer au tirage au sort qui aura lieu le 15 juin prochain.Date limite pour recevoir vos coupons (l'original du journal ou une photocopie - un coupon par envol): 14 juin à 16 heures.Les gagnants seront prévenus par la poste et annoncés dans L'Itinéraire.Envoyez dès maintenant vos coupons pour participer et gagner soit un chandail signé par Vincent Damphousse, un bâton de hockey autographié par les joueurs, une casquette et un t-shirt ou la série de magazines Les Canadiens.CONCOURS LE HOCKEY DANS LA RUE Prénom:_ Adresse:, A Téléphone:__ fnvoyez à l'Itinéraire au 1907, m Amherst.Mtl (Que) H2L 3L7 Répondez à la question suivante: Quelle entreprise ou commerce almeriez-vous voir annoncer dans L'Itinéraire?i._2._ 3._4._ Le poète était déjà venu au Québec, et comme il avait envie de changer de vie, il a décidé de venir s'y installer pour de bon.Une décision qui a complètement transformé sa vie.Tabra le voyageur, le poète aventurier, y a rencontré l'âme soeur, la stabilité.I est même un tout nouveau père, un véritable cadeau du ciel, et on le voit bien à cette lueur dans ses yeux quand il en parle.Il y a à peine un an, l'au teur n'avait même pas de meuble et buvait beaucoup.Aujourd'hui, l'arrivée de cet enfant lui fait grand bien, même s'il a un peu peur de ne pas être à ses côtés longtemps.«Ce qui me travaille quand je pense à 'en- fant, c'est que j'espère lui donner de quoi manger, avoir une maisonnette, et si je réussis à avoir de l'argent avec tout le travail que je fais, qu'il en ait un peu.Mais en même temps, ça me fait de la peine de ne pas le voir assez longtemps, parce que je sais pas si je vivrai jusqu'à 70 ou 80 ans.J'aimerais ça prendre une bière avec ui quand il aura 20 ans, moi, j'en aurai 70, est-ce que je pourrai encore draguer sa fiancée?» Tabra et la rue La rue, Roger Tabra la connaît bien, c'est un milieu qu'il a fréquenté pendant quelques années.Une problématique qu'il a même vécue dans notre cité.«J'ai vécu dans la rue un bon bout, ça m'est arrivé même au Québec, de l'hiver 93 jusqu'au printemps 94.Ça, c'est à l'époque où j'ai écrit \"N'importe quoi\".Moi, j'vivais pas à Montréal, j'vivais dans le nord, puis je me suis retrouvé à Montréal, avec ma guitare et mon carnet.» «Quand je suis retourné à Strasbourg, dans les années 70-71, j'avais rien, ni personne, alors j'ai habité dehors.Après, il m'est arrivé d'autres aventures, et quand j'en suis sorti, la porte s'est refermée derrière moi, je me suis retrouvé dans la rue là aussi.Ensuite, tu manges dans les poubelles, tu travailles comme tu peux, tu décharges des camions», poursuit-il.Et après?Roger Tabra a beaucoup de projets d'écriture, mais plus encore.«J'ai envie d'ouvrir une petite cantine, un petit restaurant, avec quelques tables et faire des plats de famille.Peut-être pas une roulotte à patates, mais un petit coin avec une dizaine de tables pour faire à bouffer, j'adore faire la cuisine.Je cuisine moi-même, je suis un bon cuisinier.Tout le monde vient bouffer chez moi.Ils m'appellent et me demandent ce que je fais demain, et me disent: «Ah! on débarque!» A toutes les semaines, il y a des gens qui viennent manger à la maison parce qu'ils savent que j'aime ça.Moi, je suis un paysan, je sais tout faire, j'ai jamais rien appris, mais j'ai toujours su tout faire, alors je m'ennuie pas.» Une parole sur la place \\ \u2014-\u2014 ~T ' T i : - '___\u2022 / Itinéraire l Une sérieuse implication Les Soeurs de la Providence Province Notre-Dame Le teifs peut tr^n Formation de maîtres pour le préscolaire et le primaire Baccalauréat de l'Université de Montréal L'Institut catholique de Montréal Tél.: (514) 735-4881 Ville Saint-Laurent et Moisson Montréal Une RichE MUNicipalité veut Faîre aint-fean (514) 866-0641 Une église protestante de langue française au coeur de la cité Solidaire avec tous ceux que touche Lltineraire Culte: tous les dimanches à 10:30 110, rue Sainle-Catherine Est, Montréal, Québec H2X 1K7 pasteur 8/ Journal L'Itinéraire Montréal \u2022 mai 1998 mon truc pour prencire mojns dE «peiules» - _ cjna MaZERoUe CameIot Carré SainuLovis Métro Berri UOAM sortie St'Deh'is Vous connaissez le conseil transmis de génération en génération: le lait chaud fait dormir.Eh bien, cela est plus qu'un simple proverbe.En fait, c'est un remède qui a trouvé, de nos jours, une explication scientifique.Le lait contient du L-Tryptophane, un aminoacide essentiel qui semble avoir des propriétés soporifiques.Des chercheurs du sommeil envisagent déjà la révolution que le L-tryptophane pourrait susciter dans la manière dont.les médecins traitent l'insomnie.Il semble que ce soit un hypnotique naturel.Il pourrait remplacer les fameux somnifères qui ne font plus effet après un certain temps.Les spécialistes le cherchent depuis des années.Le L-Trytophane possède plusieurs avantages: pas de risque, ne provoque pas d'accoutumance et ne dérègle en rien l'architecture normale du sommeil.La viande, les oeufs et le thon contiennent de un demi à deux grammes de cet arriinoacide.Une dose aussi petite qu'un gramme, prise le soir, a réduit le temps qu'il fallait pour s'endormir et prolongé le sommeil des insomniaques.Le premier à explorer ce phénomène est le Dr Ernest Hartmann, pionnier dans l'étude du L-Trytophane, au milieu des années 60.Depuis quelques années, on le retrouve en Angleterre, mais utilisé plus comme antidépresseur que comme somnifère.Le seul effet secondaire qu'il provoque, c'est une certaine somnolence et c'est justement l'effet recherché.Le Dr.Wagman, est d'avis que même l'absorption d'une dose très massive de F aminoacide n'aurait pour résultat que l'indigestion de cette substance, ce qui est, de loin, préférable à la mort qui survient fréquemment quand on prend trop de somnifères.Certains spécialistes disent que pour obtenir trois grammes de cet aminoacide, il faudrait ingurgiter six repas par jour.Présentement, on le retrouve dans les magasins diététiques aux États-Unis à un prix assez élevé, environ 20 sous pour 250 mg.Ce n'est pas excessif si on le compare au prix de certains somnifères vendus sur ordonnance.Le cachet est la meilleure façon d'absorber le de L-Tryptophane.Mais on ne le trouve pas dans toutes les pharmacies: elles font plus de profits en vendant des somnifères.Le défilé de La Fête NatîonaIe '98 A chaque année, Le défilé de la Fête nationale du 24 juin réunit des milliers de personnes le long du parcours.Pour ce faire, afin d'assurer la sécurité des spectateurs, des centaines de bénévoles sont demandés.Nous vous invitons donc à participer à la fête en devenant bénévole à la sécurité du défilé.la fête nationale du québec Pour vous inscrire ou obtenir plus d'informations, appelez au: (514) 286-0333.La Boutique de la Fête nationale a été mise sur pied pour répondre au besoin de la population.Venez découvrir nos produits variés .plus de 100 articles pour décorer votre maison de la cave au grenie, à l'intérieur ou à l'extérieur; et si le coeur vous en dit, pourquoi pas vous-même! Les produits officiels de la Fête nationale du Québec sont vendus à la Boutique.Exigez-les! Ouvert de llh à 18h durant le mois de mai 10% 82, rue Sherbrooke Ouest (angle St-Urbain) Montréal, Québec H2X 1X3 info : (514) 849-2560 de rabais sur présention de ce coupon {^paonne (é^ête et félicitations a v itinéraires I CENTRE DOLLARD-CORMIER 385-0046 Urgence-toxico 288-1515 Journal L'Itinéraire \u2022 Montréal \u2022 mai 1998 s.19 «reaUty show» MÉNAGE à TROIS.ON et OFF Jean-Marie Tison collabore au journal depuis quelques années.Il a écrit une pièce radiophonique pour Radio-Canada, «Portes ouvertes», et a collaboré au scénario et jouer un rôle dans le dernier film de Robert Morin, «Quiconque meurt, meurt à douleur».Ce billet reflète sa justesse d'observation du monde qui l'entoure, des misères et difficultés de tous.Joe, son voisin, est sérieusement handicapé à la suite d'un accident et se trouve confiné à son fauteuil, devant sa télévision à écouter des marionnettes.ON JOE: Dépêche.ça commence dans deux minutes! TV: C'est maintenant officiel le chef de police M.Duchesneau sera candidat à la mairie aux prochaines élections municipales.MOÉ: T'es pas au bon poste, stie!.FUSÉE XL-5 est à l'autre poste.Passe-moé le zapper.JOE: Non.ben quoi.si c'est pas de la science-fiction ÇA!.Un chef de police à la mairie.Mais c'est vrai que FUSÉE XL-5, c'est vraiment l'ancêtre de la science-fiction actuelle.han?!.MOÉ: D'ia réalité actuelle.tu veux dire.l'autre jour, la marionnette qui jouait le rôle de méchant martien était attriqué comme un Arabe et pis y parlait comme un Russe.JOE: .En t'é cas, moé c'qui m'fait rire, c'est le nombre de cordes que ça prend pour les animer ces marionnettes-là.ZAP J'ai connu Joe alors qu'il avait jeté l'ancre au cinquième étage d'un bloc à Ahuntsic.Du haut de son balcon, il nourrissait sa nostalgie de son Ile-aux-Coudres natale, qu'il a quittée il y a quelques années, en contemplant la rivière des Prairies.«Coudon, où est-ce qu'y sont ces prairies-là?», m'a-t-il souvent demandé.«Ça s'appelle l'aban-lieu, Joe», que je lui disais.Des p'tites jobines, un peu de chômage.Trouver de l'ouvrage à Montréal quand t'as juste un secondaire 4, c'est pas évident.Une blonde, deux ou trois amis assez discrets, un voisin un peu bizarre (moi) et un coup de fil à sa mère à l'île de temps à autre pour se réapprovisionner en bonnes nouvelles et en bonne chère constituaient l'essentiel de l'environnement de ce gars, somme toute, plutôt tranquille.Joe s'était pourtant vite découvert un nouveau hobby et les longues randonnées à vélo ont remplacé les expéditions maritimes.D'avril à novembre, seul maître à bord après Dieu sur sa bécane, il sillonnait cette ville qui l'intriguait, empruntant au hasard de ses itinéraires les pistes cyclables et les grandes artères qui se congestionnent à heures fixes, telles des marées.Le hobby est devenu passion et il s'est alors gréé d'un hors-bord à neuf cents piasses; un bécik de montagne à la hauteur de ses aspirations.et équipé de 21 vitesses.Deux mois plus tard, c'est l'écueil, l'anticoste.Un naufrage qui l'a refroidi presque autant que peut l'être un iceberg ou le glaçon à la place du c©eur qu'avait le gars qui l'a frappé au volant d'un char volé.et qui ne s'est jamais arrêté.Joe a été moins chanceux que son vélo.Hôpital, Institut de réadaptation, Centre Lucie Bruneau et pour finir un p'tit chèque de la SAAQ aux deux semaines.le bad trip.À 33 ans, il a maigri d'au moins 35 livres, peut difficilement se tenir debout plus de cinq minutes d'affilée et sa démarche rappelle vaguement la mienne les soirs de brosse.Il n'a plus d'appétit, une vessie capricieuse, une seule main un peu d'attaque et désormais deux vitesses de croisière: lent et très lent.CHAMBRE DES COMMUNES Bernard Bigras Député de Rosemont 2105, rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1M5 Tel: (514) 729-5342 Télécopieur: (514) 729-5875 ¦lentes nés Jclicitcitiens à un journal unicjue CLSC du Plateau Mont-Royal 4689, rue Papineau Montréal Tél.: 521-7663 Heureusement, toutes ses facultés sont intactes et il est donc à même de prendre la pleine mesure des dégâts.Ajouter à cela une blonde seulement visible au téléphone (hospitalisée pour une autre raison), deux ou trois amis de plus en plus discrets, une mère qui téléphone de temps en temps et un voisin bizarre (toujours moi) devenu son coloc à la suite de son propre naufrage plus douloureux pour son orgueil que pour ses organes.Après le bad trip, c'est désormais le bed trip! En effet, maintenant, ses randonnées, il les fait assis ou couché sur le sofa qui constitue son plus fidèle «support».De là, il manoeuvre la télécommande de la TV allumée 24 heures par jour et qui lui obéit au doigt et à l'oeil.Toujours seul maître à bord.après Dieu, bien sûr.LAST CHANNEL JOE: Tchèque ZAZOU.Tchèque-lé marcher.MOÉ: Ouan! Imagine un méchant terroriste qui couperait toutes les cordes des marionnettes.on finirait peut-être par voir ceux qui tirent les ficelles.JOE: À défaut de voir ceux qui les ont coupé.MOÉ: J'imagine la dernière marionnette.avec sa dernière ficelle intacte qui y'anime le bras.JOE: Peut-être qu'a déciderait de s'pendre avec plutôt que.MOÉ: Ben non! voyons donc! A l'échangerait contre un câble.LE câble.pis 'a prendrait l'contiôle.MUTE La TV m'anime moi aussi désormais et telles deux marionnettes en quête de ficelles, nos conversations s'articulent autour du contrôle du zapper qu'il ne quitte jamais.C'est sans doute pour ça qu'on s'amuse beaucoup à la vue des ficelles bien visibles des marionnettes à la télévision.FUSÉE XL-5 constitue donc un des liens les plus solides entre nous.et Dieu sait (le même qui est maître à bord partout) qu'ils ne seront jamais assez nombreux pour qu'on s'enfarge dedans.Sans doute, devrais-je préciser le fait que ce gars-là, tout désarticulé qu'il soit, a trouvé le moyen de me lancer une corde munie d'une bouée de sauvetage et de me hisser à son bord.me sauvant ainsi de la noyade l'hiver dernier.TV: Soyez le bienvenu, bienvenu.MUTE Soyez le JOE: Maudit qui m'fait rire ZAZOU quand y dit çaL.Hey qu'essé qu'on mange pour souper là?Han?Et pis t'as-tu malle mes lettres?MOÉ: Ben oui! J'pense que j'vais faire une sauce à spaghatte.Hey ! Y'a un bon film à soir à Télé-Québec! JOE: Pas encore un film français! MOÉ: Non, non.Un film belge.envoyé zappe donc! JOE: Oublie ça.MOÉ: Ben, t'es-tu capable de m'passer un dix d'abord?M'as aller aux vues! JOE: Correct! MOÉ: Marci ben Joe.OFF Avis de convocation Assemblée générale le 17 juin, à 19 heures Ouvert (lundi \u2022 vendredi) EclwKlW-lli 1347, rue Ontario est Montrai (je o ¦z JEUNESSE Services gratuits: O Formation professionnelle par alternance études-travail.\u2022 Technicien(ne)s d'entretien de photocopieurs.\u2022 début : 11 mai 1998.Durée 45 semaines.\u2022 taux de placement 75% à 80%.O Service d'aide à l'emploi et de placement.Clientèle : 18-30 ans sans emploi.Téléphone : (514) 598-7319.En collaboration avec la BANQUE NATIONALE Ministère du Développement des Ressources Humaines du Canada Fonds de lutte contre pauvreté par la réinsertion au travail Journal L'Itinéraire ¦ Monlréal ¦ mai 1998 - 42 Les calepins de Julien La version romancée cIes orpHeUns di DupUssis .i ¦_____u;rt T o fii~tirtn Bryan Djonne Bruno Roy est un orphelin de Duplessis.Poète et essayiste, il est aussi coauteur de la série télévisée «Les orphelins de Duplessis», que l'on a pu voir au petit écran l'an dernier.Roy reprend dans «Les calepins de Julien» non seulement l'essentiel des éléments de cette série, mais ils les prolongent en nous racontant la suite des événements.Bruno Roy s'est largement inspiré de sa vie pour créer le personnage de Julien Lenoir.Ce dernier quitte l'institution psychiatrique et entreprend, grâce à la complicité de soeur Odile des Anges, des études primaires.Malgré un retard considérable, il réussit de façon éclatante, poursuivant même des études universitaires, faisant mentir ceux et celles qui l'avaient jugé «déficient mental».«Les calepins de Julien» est une histoire bouleversante.L'auteur n'accuse pas ceux et celles qui ont traité des enfants normaux comme des déficients intellectuels.Il a plutôt choisi de traiter le sujet avec confidence et sensibilité.Il nous raconte les souffrances de Julien, ainsi que son amour pour soeur Odile des Anges, sa véritable mère adoptive.Une femme qu'il retrouve, plusieurs années plus tard, dans des circonstances très touchantes.«Les calepins de Julien» est un livre choc, portrait d'une époque, que tous souhaitent révolue.Assumer son passé Le fait d'écrire ce roman a été pour l'auteur beaucoup plus qu'un exu-toire.Les quelque 350 pages de cet ouvrage, comme l'explique Bruno Roy, lui ont permis de renouer avec son passé.«Je dirais que c'est en quelque sorte une façon d'assumer mon histoire.Et ce n'est pas évident.Quand j'étais plus jeune, j'étais très agressif, je niais mon passé.Il y a Gaston Miron qui a dit dans un de ses poèmes: «Un jour, j'aurai dit oui à ma naissance.J'ai fait un retour sur les lieux, les événements, les gens, même si c'est très difficile.» Et si Roy a décidé de faire dans la fiction, ce n'est pas un hasard.Cette forme littéraire lui a permis une plus grande latitude vis-à-vis ce sujet assez délicat.«C'est plus facile, la fiction me permet d'inventer.Je ne voulais pas me mettre de l'avant, ce qui aurait été le cas avec une autobiographie.La fiction permet de dépersonnaliser l'histoire et de la mettre dans un ensemble», indique-t-il.Une exception Contrairement à la presque totalité des enfants de Duplessis, Bruno Roy a fait des études universitaires.Il a même obtenu un doctorat en littérature et oeuvré dans le domaine de l'enseignement pendant une trentaine d'années.L'auteur a d'ailleurs été président de l'Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ) «C'est le langage qui m'a permis de prendre conscience de moi, ce qui n'est pas le cas de tout ceux qui ont eu la même enfance que moi.Les mots sont un moyen d'exister.La capacité de dire les choses est directement liée à la conscience, ce n'est pas un hasard si je suis devenu un écrivain.Nous sommes quelques-uns à s'en être bien sorti, je suis un des rares à avoir obtenu un doctorat.Mais les exceptions ne justifient pas le système.Ce n'est pas parce que je m'en suis sorti que le système est bon.Je vois ce que les autres sont devenus, j'espère que de telles choses ne se reverront jamais», explique-t-il.Mes solidarités d'Lier ont fait le Québec d'aujourd'kui Celles que nous continuerons d'exprimer traceront^1\"™ la voie de notre avenir collectif.^^jj En ce 1 eP mai, bonne fête aux travailleuses et aux travailleurs!.^^ et à I Itinéraire qui ête déjà ses 4 ans cl existence.Bravo! .IfcKlt QU' GRANOrl Pour une chanson.La m ervej LLeuse aventure de La ChoraU de l'AccuEil Bonneau Nous l'avons vue ici et là, dans le métro ou à la télé, mais nous ne connaissons pas encore son histoire.La voici: il s'agit de «Pour une chanson», un recueil d'anecdotes tantôt touchantes, tantôt drôles, toujours intéressantes.Il faut se rappeler qu'au cours de l'automne 1996, afin de briser la mélancolie, une chorale d'itinérants est née au sein de l'Accueil Bonneau, cet organisme renommé pour recevoir les pauvres, les délaissés de notre société, à qui il offre gîte et nourriture.L'initiative de fonder cette chorale revient à Pierre Anthian, un jeune Français arrivé à Montréal depuis peu et dont le désir d'aider les plus démunis allié à la passion pour la musique, ont engendré l'inimaginable, soit de faire de ces vagabonds sans-abri des vedettes de la chanson.C'est le miracle de la Chorale de l'Accueil Bonneau! A propos de l'auteur Au cours des derniers mois, l'auteur Daniel Bertrand s'est plongé dans le monde profondément humain de l'Accueil Bonneau et de sa chorale.Il en est sorti changé.Daniel Bertrand a déjà publié deux recueils de contes et deux ouvrages pratiques.II signe ici son premier livre chez Stanké.Un projet oui Aid e Les jeunes.à a i d e r Les autres _._BnyAN DioNNE Santropol Roulant est un service de popote roulante pour les personnes en perte d'autonomie, mis en oeuvre par des jeunes Montréalais impliqués dans le développement de leur communauté.L'organisme, un peu à l'image de L'Itinéraire, dépend en grande partie de la générosité des individus, des fondations et des compagnies, et ne reçoit aucun financement gouvernemental.Les gens dans le besoin sont, pour la plupart, des personnes âgées, des patients traités en clinique externe, des malades chroniques, des personnes handicapées ou encore séropositives.L'organisme vient de créer le «Programme échange de compétences», un projet pilote qui s'adresse aux jeunes Montréalais de 18 à 28 ans vivant sous le seuil de la pauvreté.Ces jeunes adultes sont invités à vivre pendant un an en cohabitation, dans des logements à loyer modique, en plus d'acquérir une expérience de travail au sein de l'équipe du Santropol Roulant.Ainsi, chaque participant aura à travailler un minimun de 10 heures par semaine pour l'organisme.L'organisme sans but lucratif ne dispose pas des ressources nécessaires lui permettant d'offrir un salaire aux participants du projet, et ils sont parfaitement conscients que les jeunes doivent assumer leurs frais de subsistance.C'est pourquoi le Santropol Roulant a développé tout un ensemble d'avantages au profit des participants au projet: - Un logement à prix modique; un supplément de nourriture mensuel; divers coupons-rabais provenant de commerçants locaux; un ordinateur dans chaque appartement avec accès Internet; six ateliers d'éducation populaire; des activités collectives pour défrayer les coûts reliés à l'hydro-électricité.Le Santropol Roulant veut permettre ainsi aux participants de se rapprocher des autres jeunes Montréalais, de se faire de nombreux amis, de créer des liens avec des gens des autres organisations et d'échanger idées et opinions.Adresse Internet: roulant@generation.net Encadré: Santropol Roulant, est à la recherche de personnes âgées entre 18 et 28 ans, vivant sous le seuil de la pauvreté, pour le Programme échange de compétences.Avantages offerts en échange de 10 heures de travail par semaine.Le programme débute le 1er juillet 1998, et ce, pour une période d'un an.Les inscriptions doivent se faire avant le 15 mai 1998, en contactant Éric au (514) 284-9335,111 Duluth Ouest, Montréal.Journal L'Itinéraire \u2022 Montréal \u2022 mai 1998 De i \u2022 î t ï « « Envers, malgré et contre tous Pour nettoyer ses rues, Ia HoUancIe ouvre des piouERÎES CylvJE CJNqRAS Amsterdam, déjà reconnue mondialement pour son approche libérale concernant les drogues, se prépare à faire un pas de géant en ouvrant 15 piqueries dans la ville.Gérées par le conseil municipal, les piqueries seront situées aux endroits où les junkies ont l'habitude de se piquer.De cette manière, ils pourront le faire en toute sécurité.Une réflexion sur la politique libérale de la capitale hollandaise, lit-on dans le journal de rue australien, The Big Issue.En Hollande, plus précisément à Amsterdam, acheter du haschich dans les cafés est chose courante depuis longtemps.L'argent recueilli sert à financer l'éducation, les soins de santé et les centres pour les jeunes.Ce pays a compris depuis belle lurette que l'argent des contribuables investi dans la répression et la criminalisation était un gaspillage éhonté, les saisies n'ayant rapporté qu'une infime fraction des coûts engendrés.Les touristes à Amsterdam sont souvent surpris de voir des junkies se piquer en pleine rue.Avec la hausse de l'iti-nérance, les junkies sont obligés de se piquer dans les rues parce qu'ils n'ont tout simplement aucun endroit où aller.Les résidants sont furieux, car ce sont les touristes qui les font vivre.Le tourisme est la force d'Amsterdam: d'emblée, au bureau de tourisme, on n'a qu'à presser un bouton pour obtenir des renseignements sur les 29 500 chambres d'hôtel, les 775 restaurants et les 1 102 cafés et bars.«Cela fait des années qu'on nous demande d'agir», affirme Dany Kesteloot, coordonnateur de la très respectée Junkie Union, qui est en faveur de toutes les drogues dures pour les consommateurs, pas seulement pour les dépendants/junkies.«C'est fou, mais ce sont les policiers qui ont convaincu le maire.Tout comme nous, ils ne jouent pas le jeu de l'autruche, ils n'ont pas la tête dans le sable.Ils sont réalistes: on ne peut pas empêcher tous les héroïnomanes de se droguer!» Junkieland Même si le projet reste à finaliser, on peut déjà dire qu'il implique la mise en place de chambres à travers la ville, chacune d'elles accommodera 10 à 15 sans-abri junkies.Tout comme les nombreuses initiatives précédemment prises pour améliorer la vie des 6 000 junkies d'Amsterdam, cette sorte d'approche peut horrifier ceux, pour qui l'abus de drogues comme mode de vie, est rien de moins que condamnable.Pour Kesteloot, c'est une question de jugement.«Actuellement, les junkies stressent toute la journée pour trouver un endroit où se piquer sans se faire arrêter.Nous croyons qu'en enlevant cet obstacle, ils vont peut-être prendre le temps de mettre de l'ordre dans leur vie.Cela pourrait les aider à décrocher de la drogue.Cela serait plus hygiénique et, surtout, moins dangereux pour eux, car ils ne seraient plus obligés de risquer leur vie en s'injectant toute la dose par peur d'être arrêtés.» La Junkie Union a mis sur pied un centre de jour et, actuellement, il y a 150 junkies qui en profitent pour jouer au billard, aux échecs, boire un café, lire les journaux et consommer leur drogue, une pratique tolérée, mais pour le moment, confinée aux toilettes du centre.«Nous sommes des freaks de la dope, raconte Sel, 47 ans.Dans la rue, nous buvons, volons et nous nous battons avec les policiers lorsqu'ils veulent prendre notre dope.Pourquoi nous l'ôter?On est accros.Si on saisit notre dope, nous irons \"faire\" une maison pour avoir de l'argent pour en racheter.J'ai été arrêté au moins 100 fois.J'ai passé 11 ans en prison.Je suis un criminel, un trou d'cul, mais j'aime la dope.» Des doutes De l'autre côté de la ville, le Dr Giel Van Brussel, directeur de la santé pour le département des drogues, a plusieurs réserves quant au projet des pique-ries, prévu pour ce printemps.«C'est une décision politique, pas une décision pour la santé.C'est une I alternative extrê- mb mement onéreuse.Aussi |9 loin que je peux ¦ voir, le seul avantage sera de faire disparaître les junkies de la rue», affirme-t-il.Van Brussel soutient que ce projet causera plus de tort que la récente décision prise en septembre dernier: fournir gratuitement l'héroïne à 750 junkies aux Pays-Bas.Conçu pour deux essais consécutifs, le projet de l'héroïne gratuite vise à réinsérer les junkies dans la société.Ce geste audacieux est caractéristique de l'approche libérale d'Amsterdam envers les drogues.On prévoit que cela aura une charles plus grande portée qu'en Suisse où, depuis l'implantation de ce projet, la criminalité a presque disparu parmi les junkies.«L'idée première est qu'en obtenant leur drogue chez le médecin, les junkies auraient plus d'argent pour manger et se vêtir et n'auraient plus recours au crime.De cette façon, ils seraient plus aptes à se réintégrer dans la société.» Van Brussel croit que les autres pays pourraient apprendre de l'appro- '\"**°\"\"°mSn£S.cne aes drogues, telle que pratiquée à Amsterdam.«Les pays en guerre contre les drogues font en sorte de la rendre plus attirante.Les jeunes expérimenteront toujours le sexe, la drogue et le rock'n rpll.Et le cannabis sera la première drogue illégale qu'ils goûteront.» «Dans les pays où on interdit le cannabis, le dealer vendra aussi la cocaïne et/ou l'héroïne, ce qui lui rapportera beaucoup d'argent.Et un jour, il dira au jeune qu'il n'a pas de cannabis et il lui offrira les drogues dures.En légalisant le cannabis, on réduirait les problèmes et le nombre de décès causés par l'héroïne et les amphétamines.» L'élément le plus important découlant de l'approche libérale d'Amsterdam est que la moyenne d'âge des consommateurs est à la hausse, ce qui indique qu'il y a peu de nouveaux utilisateurs de drogues.Déprimés Anonymes herchons bénévoles) 'our service d'écoute téléphonique pour les soirs de semaine et les fin de semaines Des personnes en souffrance ont besoin de votre soutien.Cours de formation gratuit.Contactez Josée au 278-2124 I Abonnement Nom: Prénom: Adresse: Un abonnement d'un an (iz numéros) frais de poste compris ments supplémentaires bre d'abonnement(s) À compter du mois de z4 Téléphone: ignature__ Envoyez un cheque ou mandat po te du Journal L'Itinéraire 1907, rue Amherst, Montréal (Québec) H2L 3L7 Jwtil L'Uisènite \u2022 Montréal \u2022 mai 1135 L'exemple hollandais Tester son ECSTAsy peniIant un rave CylviE CJNqRAS La Hollande va toujours plus loin que les autres en matière de drogues.Dans les gros partys rave, où l'on sait qu'un nombre important de participants consomment des comprimés (ecstasy ou speed) afin de danser plus longtemps, on offre maintenant la possibilité de tester la «pilule» qu'on a acheté.Dans le magazine européen Coda, nous lisons qu'un programme des \"dance pills\" a été mis en place aux Pays-Bas.On peut maintenant vérifier si l'ecstasy contient bien du MDMA, ou si c'est plutôt un cocktail d'amphétamines ou autre.Les effets recherchés ne sont pas les mêmes, les amphétamines étant plus \"speed\" et l'ecstasy plus \"love\".Les consommateurs sont ainsi plus rassurés sur le produit.On sait qu'à Montréal, les conséquences du marché noir, exploité par les Hell's Angel, crée des ravages.Ainsi, l'ecstacy vendu ici pourrait contenir de l'héroïne et rendre les gens addicts d'une substance qu'ils ne croyaient pas consommer.Presque toutes les pilules vendues sur le marché hollandais sont prélevées et analysées en laboratoire et un même modèle est régulièrement réanalysé pour vérifier la constance de sa qualité.Pour chaque type de pilules, on mesure son épaisseur, son diamètre, son poids et on lui donne un chiffre selon sa couleur.On peut même savoir si deux pilules proviennent de la même \"chaîne de fabrication\".De plus, on offre un catalogue présentant un tableau récapitulatif des compositions chimiques de chaque sortes de pilules.Si lors d'un rave on veut connaître la composition de sa pilule, on l'apporte au «stand de testing» (il y en a dans presque tous les raves) où l'on mesure et pèse la pilule afin d'établir son code.Il suffit ensuite de retrouver ce code dans le tableau et l'on obtient la composition du produit.En dernier lieu, pour bien vérifier qu'il n'y a pas eu de modifications récentes dans la fabrication de ce produit, on teste la pilule avec un réactif pour confirmation.Un itinéraire bien rempli et déjà, un ^rc anniversaire! Quatre fois bravo! Mille fois merci! Pour l'excellent travail accompli MONTREAL c'est toi ma villel s26} imil L'Hinéraife Montréal ¦ mai 1998 «| Les députés du Bloc et les pauvres STÉphAN TllEMbUy bRANdiT son siàqE à bouT dE bRAS _Bryan Djonne et Serçe LareauIt débat à la Chambre des Communes.» Le 20 avril dernier, vous avez tous vu le geste d'éclat du député bloquiste Stéphan Tremblay, fauteuil en main, qui a pris tout le monde par surprise.Ce député a démontré sa phobie de la mondialisation, mais surtout son impatience envers l'inertie des élus fédéraux face à l'écart grandissant entre les riches et les pauvres.Tout comme son collègue Réal Ménard, qui veut forcer les banques à être plus généreuses envers les démunis, Tremblay offre un discours détonnant de celui de l'ensemble des députés de la Chambre des Communes.Stéphan Tremblay en quittant le Parlement avec son siège de député en main, à voulu démontrer l'impuissance des députés à ralentir l'accroissement de la pauvreté.Son geste, qui a fait rire bien du monde, véritable bijou pour les caméras, était celui d'un homme manifestement inquiet face aux limites de plus en plus serrées du système politique actuel.Député frustré Voilà maintenant deux ans que le jeune Stéphan Tremblay a remplacé Lucien Bouchard comme député du Lac St-Jean.Deux années qui laissent le politicien perplexe, puisque selon lui, les objectifs à atteindre concernant le problème de la pauvreté sont mis à l'écart.«En 1993, Paul Martin annonçait que la pauvreté devait être la priorité du gouvernement libéral, mais le taux de pauvreté a doublé depuis.» Selon le député, les multinationales, plus fortes que jamais grâce à la mondialisation des marchés, détiennent le véritable pouvoir, tenant pratiquement en otage les gouvernements.«Je veux que les gens comprennent comment les députés sont impuissants devant tant de pouvoir.J'ai fait des études sur le pouvoir et j'en suis venu à la conclusion que c'est la mondialisation qui le tue.Mon but premier est de créer un débat dans la société.» «J'arrive d'une tournée avec les jeunes députés bloquistes, et j'ai vu des mères de familles monoparentales, des jeunes chez Pops pour qui la seule perspective d'emploi est de devenir «squeegee man», ajoute-t-il.La tendance est à la pauvreté et il est temps que ça change.Sans créer de révolution, il faut faire bouger les choses.Mon geste n'est pas partisan, c'est personnel.La pauvreté n'a pas de couleur, je veux sensibiliser la population d'abord, pour ensuite amener le Il n'y a pas que la mondialisation des marchés qui tue le pouvoir.Tant que ce seront des riches qui feront élir leurs «marionnettes», le véritable pouvoir sera toujours du côté de la plus grosse «poche».Un objectif en particulier?Stéphan Tremblay n'a pas d'objectif précis.C'est la pauvreté en général et l'écart entre riches et pauvres qui intéresse le jeune député, critique du Bloc pour les questions concernant la jeunesse.Tremblay demeure par contre évasif sur les initiatives concrètes qu'il compte prendre dans les jours et semaines qui viennent.«Est-ce qu'il y a une pauvreté pire qu'une autre?L'appauvrissement du système est général, que ce soit au niveau de la santé, de l'éducation.Il y a 20 ans, il fallait travailler 40 heures au salaire minimum pour se tenir au-dessus du seuil de pauvreté.Aujourd'hui, c'est 71 heures qu'il faut.» «Nous avons tous une cause qui nous tient à coeur.Pour moi, les jeunes sont très importants.J'ai seulement 24 ans et je me demande dans quel genre de société nous allons vivre quand j'aurai atteint la moyenne d'âge des députés de la Chambre des Communes.Je me pose beaucoup de questions à ce sujet.Je compte faire circuler une pétition dans la population pour lui demander son appui.Je veux aussi informer les parlementaires de partout dans le monde sur mes intentions et mes craintes concernant la mondialisation, la redistribution des richesses.» Et après?La fougue et les idéologies de ce jeune politicien seront peut-être étouffées par ses supérieurs.Il a été sévèrement rappelé à l'ordre par son chef Gilles Duceppe.Sinon, le manque d'intérêt de l'ensemble des députés et la lourdeur de l'appareil parlementaire, auront raison des initiatives énergiques de la jeune recrue.Des députés idéalistes, il y en a toujours eu, peut-être plus dans le Bloc québécois.La majorité des députés se retrouve au pouvoir portés par les riches, ceux qui financent les partis et les campagnes électorales.Il est donc évident qu'on ne peut s'attendre de la part de ces gens, qu'ils tapent sur les doigts des millionnaires pour mieux répartir la richesse.Les députés du Bloc comme Stéphan Tremblay, viennent souvent «d'un autre monde».Ce parti politique, qui limite les contributions politiques à 5 000 $, est surtout financé par les électeurs.Ces députés sont peut-être moins coincés que les autres, ce qui permet des écarts de conduites ou des discours en faveur des plus pauvres.Des gestes qui, nous l'espérons, ne demeureront pas isolés.C'est d'ailleurs ce que souhaite Tremblay.Vu de la rue.Journal L'Itinéraire - Montréal - mai 1999 Monsieur Chandelle Il Créer son propre Emploi sur La rue Cjna MazeroUe CameIot Carré saint'LOLliS Mémo Birri UOAM sortie Sl'DcNK M.Chandelle est à son compte depuis deux ans et demi.Son histoire est spéciale.«Je n'avais plus d'ouvrage, je venais d'arriver à Montréal et j'étais tout seul.Au tout début, j'achetais du stock de faillite que je revendais sur la rue.Je fabriquais aussi des chandelles chez moi, comme hobby.J'avais des modèles que je trouvais beaux et j'ai essayé de les vendre.C'est après que j'ai créé le personnage de M.Chandelle.» Vous pouvez trouver M.Chandelle, surtout au centre-ville.«Je vends au centre-ville parce que j'y habite et j'aime la dynamique et l'aspect interactif qu'on peut développer avec les gens.Dans le fond, j'aime les gens du quartier latin.Je voulais créer un produit abordable, esthétique, qui rejoint toute les classes sociales.Mes chandelles ne sont pas disponibles en magasin donc cela s'avère une collection privée pour ma clientèle.Elles se différencient des autres chandelles par les différentes combinaisons et la multitude de couleurs avec lesquelles elles sont fabriquées.» M.Chandelle précise qu'à cause de leur forme pyramidale, on peut offrir ses chandelles même à ceux qui n'ont pas de porte-chandelle.«Concernant la pyramide, mon modèle fétiche, cette forme possède des caractéristiques canal-isatrices d'énergies positives pour ceux qui y croient, évidemment.Beaucoup de gens retournent à cette forme d'éclairage relaxant pour les yeux, et qui donne un aspect exotique à la pièce.» Au sujet des difficultés rencontrées dans l'exercice de son métier de vendeur itinérant, M.Chandelle nous parle du prix à payer pour vendre sur la rue.«Il faut un permis, mais ce permis te donne autant de droits qu'une carabine pour aller à la pêche aux petits poissons des chenaux.Pour être plus explicite, le permis en question coûte 150 $ et donne un droit de vente sur un territoire très limité.Pour chaque ville avoisinante, on doit acheter un autre permis au même coût.On n'a pas besoin d'être comptable pour le gou- vernement pour comprendre que le taux de réussite est proportionnel au nombre de territoires occupés.Si on calcule un minimum de 20 villes dans son réseau de distribution, ce n'est pas long que la facture devient salée.C'est approximativement la moitié de mon revenu annuel.» M.Chandelle nous confie que le permis n'a pas une grande valeur puisqu'il n'empêche pas les policiers de vous interpeller pour avoir vendu sur la voie publique: «Pour ceux qui ne le savent pas, ce petit bout de papier que l'on retrouve chiffonné ou ' jammé\" dans le filtre de la sécheuse à la buanderie de son quartier n'empêche pas légalement nos amis, les policiers, de se pavaner en voiture avec, imprimé sur le côté, leur nouveau slogan (vous asservir et se protéger) et de vous donner selon leur humeur, une contravention.Ce qui m'a toujours fasciné, c'est la façon de diviser le montant: 35 $ pour la peine et 100 $ pour les frais d'administration.Je crois qu'avec M.Bourque, même les athées considèrent qu'il y a un Dieu pour les imbéciles.» M.Chandelle a vécu toutes sortes d'aventures assez cocasses avec des clients: «Je me rappellerai toujours ce client japonais, dans un restaurant chic du centre-ville, qui, croyant avoir affaire à un maître pâtissier, avait déposé avec gourmandise la chandelle en forme de soleil dans ses patates pilées, devant sa famille qui paraissait consternée et surprise de découvrir les nouveaux goûts exotique du paternel.Je suis toujours surpris d'apprendre de mes clients qu'ils offrent mes chandelles en cadeaux.Selon mon palmarès, mes chandelles ont voyagé dans plusieurs villes et pays: Lyon, Genève, Allemagne, Népal, Japon, États-Unis, Gaspésie.J'en ai aussi vendu à plusieurs personnalités du monde artistique québécois.» En terminant, M.Chandelle adresse ce, message: «On doit être tolérant avec autrui et être solidaire en tant que peuple québécois, donc, moins égocentrique.Je conseille aux jeunes de s'accrocher à leurs rêves et de travailler d'arrache-pied.» M.Chandelle s'est proposé pour donner un atelier de vente aux camelots de L'Itinéraire afin de leur donner des trucs pour mieux vendre.!0> ttfi \u2022 ^ Martin Lemay Conseiller municipal Sainte-Marie 275, rue Notre-Dame Est Montréal (Québec) H2Y 1C6 Téléphone: (514)872-6306 Télécopieur : (514) 521-9311 \\28 28> ASSEMBLEE NATIOfiALE QUEBEC_ HÀrc \"^otititici Jpute de Sainte-Marie-Saint-Jacques ,eader adjoint du gouvernement 1951, boul.de Maisonneuve Est Montréal (Québec) H2K 2C9 Téléphone: (514) 525-2501 Télécopieur: (514) 525-5637 Courriel: anap@total.net Journal L'Itinéraire Montréal ¦ mai 1998 HORIZONTAL 1- Caractère d'une substance qui altère fortement les tissus de l'organisme - Crie, en parlant du mouton.2- Qui a de gros os.- Affranchis de toute contrainte.3- Terre mélangée à des matières animales ou végétales décomposées, utilisée en horticulture,- Fruit à noyau dont on tire une huile alimentaire.4- Détériorées.- Plante potagère à bulbe.5- Pierre Bourgeaull en faisait partie.- Ane.contrée du nord-ouest de l'Asie Mineure.-Qui a de la dignité, de la grandeur.6- Qui est en fouillis.- Grosse mouche dont la femelle pique l'homme et le bétail.7- Dans l'Ancien régime, acte législatif émanant du roi.- Dieu des vents.-Est étendu sans mouvement.8- Lieux publics où on lavait le linge.- Ville du Japon.9- Partie du plateau central de Madagascar.-Ralej^issement général des activités.10- Être couché.- Traiter qqn, qqch de haut, avec mépris, en le rejetant - Note.11- Infinitif - Boîte destinée à contenir un objet.- Pron, pers- Canton de Suisse.12- Monnaie de la Suède .- Ane.note.-Habite, réside quelque part.- Drame japonais.13- Exclamation enfantine.- La plus belle.-Obtenu.- Adj.possessif.14- Pron.pers.- Grande plaine herbeuse de l'Amérique du Sud.- Verse une somme due.15- Sans variété - Drain sortant à chacune de ses extrémités par un orifice cutané.-Cordage ou pièce de charpente servant à en unir d autres._ crakes 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 SoluïioN p a q e VERTICAL 1- Cerise d'une variété à chair ferme.2- Champion.- Convient, est souhaitable.- Tronc des bois du cerf ou du chevreuil d'où partent les andouillers.3- La râpe et la spatule.- Mesure chinois.4- Transpirée.- Mammifère marin piscivore.5- Donner un troisième labour à une terre.- Qui ne sont qu'en puissance, 6- Dans l'Antiquité, édifice à gradins-Profitable.7- Communauté économique européenne.- Saint Normand.- Ville de Roumanie - Pianiste français, mort en 1956.8- Concevoir.- Ville des États-Unis.9- Lettre de 1' alphabet grec- Production osseuse circonscrite, formée dans la profondeur d'un os.- Pron.indéfini.10- Marque la façon .- Article arabe.-Atteintes d'un excès de poids.11- Endroit retiré.- Avoir une réalité.- Se dit entre intimes.12- Pièce de bois sur laquelle on décapitait les condammés.- Maladie chronique de l'intestin.- Vaut 3,1416.13- Mèche de cheveux.- On la porte au doigt.- Chacun des éléments d'un cintre supportant tout.14- Monnaie de la Bulgarie.- L'ensemble des règles juridiques.- Seulement les hommes qui peuvent y aller! 15- Dans la rose des vents .- Assemblage bout de deux pièces de bois, de cuir.- Qui choque la bienséance.Daniel Dubois Gérant administrateur 501, rue Mont-Royal Est Montréal (Québec) H2J 1W6 Tél.: 521-3481 Fax:521-1660 Lïlinérée ! Un apport à la société.Une bonne idée \u2014 Les soeurs de la congrégation de Notre-Dame Conseil de la Province Ville-Marie LES SALONS DE BILLARD La tradition du Denis Roy Claude Roy 3798 Ontario Est Montréal, Québec H1W 1S4 (514) 524-2238 billard 985 Notre-Dame Lachine, Québec H8S 2C1 (514) 637-5341 Dans la rue, avec le monde Confédération des syndicats nationaux -* Journal l'Itinéraire \u2022 Montréal \u2022 mai 1998 \\29 L'ItInÉRAIRE RECHERCHE (Us DÉIMEVoIeS pOUR SON SHTE WElb Nous recherchons des personnes désireuses de travailler avec nous afin que notre site web soit toujours performant et mis à jour: Conception et mise à jour régulière de nos pages d'hyperliens dans le domaine de l'aide aux démunis.Il s'agit de répertorier les sites web des groupes communautaires du Québec ou des organismes venant en aide aux plus pauvres de notre société.Mise à jour de la partie anglaise de notre site.Nous recherchons une personne pouvant travailler en anglais afin de compléter régulièrement les nouvelles informations traduites en langue anglaise par notre équipe bénévole de traducteurs.Réaliser des pages web pour nos collaborateurs.Ils fournissent le texte et les photos scannées, et vous faites une page à l'image de cette personne.Nous recherchons également une personne ayant des notions de compression d'image afin de nous aider à obtenir une présentation graphique \"moins lourde\".Réponses (Je La pAqe 29 2 3 4 5 6 7 B 9 10 U 1213 14 15 Enfin, nous avons toujours besoin de techniciens qui pourraient nous aider à offrir un site toujours plus efficace et intéressant.Nous sommes ouverts aux suggestions et accueillons toutes les personnes qui veulent être bénévoles, tant au journal L'Itinéraire qu'au Café électronique où un besoin de formateurs bénévoles se fait toujours sentir.Nous avons aussi toujours besoin de traducteurs du français à l'anglais pouvant travailler par Internet.Contactez Serge Lareault au (514) 597-0238.uuuuu UUL3U ULUUtJQUÛULI Q iLÏLILJUtJQLi U13QÛO maaaa u aaa aaa moans qoqoq ?u ?uuiaa QUO u lauarjoau uuu \\u StO QBQBËHSQ iuq BGIE1UE1Q ?a uuuiu uu luuu arju ma ouuuli cjlj ?oa QBQ aa aaaaaa ?aaa aaaaa aaaoQ Député de Laurier Sainte-marié 180,rue Ste-Cath MontréaKQu H 2 X 1 Téléphone: (514) erine Est îbec) K 9 879-1949 Centre lie rehabilitation pour démunis \" aicooligues/toHicomanes de 25 ans et plus AdmM&n de 9 à 16 heure* 565, Dtéàn (514) 935-Fm 1717, boul.René Lévesque Ouest, bureau 310, Montréal (Québec) H2L Tél.: (514) 522-1339 Fax: (514) 522-9899 FTQ Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec 545, boulevard Crémazie Est 1.7e étage Montréal (Québec) H2M 2V1 Téléphone: (514) 383-8000 Télécopieur: (514) 383-8001 50/ Jo\"'1\"1 L'Itinéraire Monliéal \u2022 mai 1898 5 Suite de la p.15 Du côté des alternatives Les Américains investissent annuellement 18 milliards de dollars dans les médecines parallèles, donc autant que dans le «circuit» officiel et le National Institute of Health a reconnu l'hypnose, la méditation et les psychothérapies comme domaines de recherches valables.Selon David Cohen, au Québec, le problème majeur est le manque de volonté de l'État et des chercheurs.«Pourtant les ressources alternatives devraient être fortement encouragées pour l'intervention de crise, pour le sevrage des médicaments, pour l'hébergement, «le counseling».Ce sont des options méconnues, sous-estimées, sous-financées, qui font du bon travail et qui pourraient faire encore mieux si on leur en donnait les possibilités.» Pas dans ma cour Au sujet de la désinstitutionnalisation, le docteur Cohen fait remarquer que c'est un problème de responsabilité sociale: «D'après moi, la réforme est très désirable.Cela a répondu à la volonté d'une société qui ne voulait plus mettre ses malades mentaux et ses orphelins dans un asile et les y oublier, ce qu'on appelle \"warehousing\" en bon français.On a ouvert les portes des asiles en espérant qu'il y aurait des services dans la communauté et qu'on allait transférer les pouvoirs et l'argent.» David Cohen croit qu'on a pas choisi les bons artisans pour élaborer cette réforme et que ceux-ci n'ont pas laissé intervenir les principaux intéressés, c'est-à-dire les malades eux-mêmes.«On a demandé aux loups de s'assurer que les moutons s'épanouissent tranquillement dans le pré! L'implantation de cette réforme à été mise entre les mains de ceux qui étaient, par leur implication, les moins intéressés à réaliser ce projet social.On a demandé aux gens qui ont toujours dirigé le système de santé mentale, qui ont mis en place les asiles, de tranférer tout ça à la communauté.» Selon le docteur Cohen, la seule chose qui a changé, c'est qu'on applique le système des portes tournantes: on rentre les patients à l'hôpital, on réajuste leur médication, on les ressort.«L'argent est dans le système hospitalier, pas dehors.Ça n'a pas tellement changé depuis 300 ans et c'est pas demain que ça va changer.» Vous avez besoin d'un(e) Eonférencier(ère) ayant connu le monde de la rue et la drogue pour parler de sujets tel l'itinérance, la toxicomanie, l'estime de soi, la réinsertion sociale ou encore l'impact des nouvelles technologies et du travail sur la vie des gens de la rue.Nos conférenciers s'adressent à des publics de tous âges, étudiants, associations, etc.Un tarif horaire raisonnable est demandé.Renseignements: Serge Lareault (514) 597-0238 Le 30 mars dernier, Robert Payeur et ses collègues des cuisines collectives ont présenté au député de Sainte-Marie, André Boulerice, un petit chaudron symbolique de couleur or portant la mention: «Avec peu on fait beaucoup».M.Boulerice, comme il s'était engagé formellement à le faire, a alors rempli la grande marmite sur laquelle était écrit: «Il faut la remplir» afin de compléter l'équipement de deux cuisines communautaires.Ville de Montréal Sammy Forcillo, CA Vice-président du Comité exécutif Conseiller du district de Saint-Jacques Hôtel de ville 275, rue Notre-Dame Est Bureau 2.100 Montréal H2Y 1C6 Téléphone : (514) 872-3108 Télécopieur : (514) 872-9838 \t\t\t\t\t\t \t\tcomme\tvous\t\t\tne \tSE\t\t\tlu\t\t Geneviève Manseau Romance noire en deux |\\ mouvements roman/17,95 $ LESCOP Journal L'Itinéraire - Montréal - mai ' "]
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