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Titre :
L'itinéraire
Depuis 1992, L'Itinéraire fait découvrir aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. [...]
L'Itinéraire est un mensuel montréalais dont la publication a débuté au printemps 1992. Le magazine est une initiative du Groupe communautaire L'Itinéraire, organisme basé dans le quartier Centre-Sud à Montréal. Il est vendu dans les rues et dans le métro de Montréal par des camelots. La création de L'Itinéraire visait à offrir une publication aux personnes seules et itinérantes dans laquelle elles pourraient partager avec la population les problématiques de l'itinérance et proposer des pistes de solution. L'Itinéraire permet aux participants l'apprentissage d'un travail rémunéré. Une participation active brise l'isolement. Elle favorise la revalorisation et la réalisation de soi, une reprise personnelle et une culture de l'autonomie. L'Itinéraire transmet aux Montréalais les intérêts, les préoccupations et les revendications des gens de la rue, des activistes sociaux et des collaborateurs qui participent à la publication. Ainsi, l'accès au logement, la réinsertion sociale, le travail du sexe, l'alcoolisme et la toxicomanie, la formation aux adultes, les droits de la personne, les sujets politiques de l'heure, les arts et la culture populaire, sont des sujets traités dans le magazine. On trouve régulièrement une personnalité connue en page couverture de L'Itinéraire, à laquelle est jumelé un article prenant souvent la forme d'une entrevue. Des collaborations spéciales de journalistes pigistes professionnels trouvent leur place chaque mois dans L'Itinéraire. Le magazine offre aussi une tribune à ses camelots, dont quelques-uns sont maintenant des figures connues des Montréalais. THIVIERGE, François, « Intervention de groupe auprès de la population itinérante de Montréal », Service social, vol. 43, no 2, 1994, p. 147-157.
Éditeur :
  • [Montréal] :Groupe communautaire l'itinéraire,1992-
Contenu spécifique :
février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
deux fois par mois
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L'itinéraire, 2004-02, Collections de BAnQ.

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[" s 11 SMS5E I.In poui L'Itinéraire Encore 80 000$ à trouver L'Itinéraire a enfin trouvé un site pour abriter ses locaux en 2004, au coin des rues De Lorimier et Ste-Cathenne! Il s'agit d'un projet de 800 000 $, assumé pour plus de la moitié par le gouvernement fédéral dans le cadre du programme Initiative de partenariat en action communautaire (IPAC).Ce programme a permis à plusieurs organismes d'acquérir un immeuble afin d'assurer leur continuité.Depuis 1996, L'Itinéraire loue des locaux pour abriter ses secteurs d'activités : le Café sur la rue, le journal L'Itinéraire et L'Espace Internet.Il en coûte actuellement plus de 68 000 $ par année pour la location de ces espaces.Cette somme importante représente depuis des années un frein à notre développement et restreint notre capacité d'offrir de l'aide aux personnes de la rue dont le nombre ne cesse de s'accroître à chaque année.Grâce à la générosité de donateurs privés et publics, nous sommes près du but.Les lecteurs de L'Itinéraire ont jusqu'à présent donné près de 20 000 $.Il nous manque encore environ 80 000 $ pour réaliser pleinement ce projet.La campagne spéciale de financement « Un toit pour L'Itinéraire » se poursuit jusqu'au mois de juin 2004.En vue de la réalisation de ce rêve, nous sollicitons encore une fois l'appui du grand public, des entreprises et des institutions.Chaque don, aussi petit soit-il, compte pour nous.Des dons en matériel pourraient également diminuer les coûts d'aménagement.Le mobilier du Café sur la rue et des bureaux de L'Itinéraire sont en état de décrépitude.Les besoins sont grands mais pour le millier de personnes qui fréquentent nos locaux chaque année, l'espoir d'un meilleur espace de vie l'est tout autant.Merci de nous encourager, nous avons besoin de vous! Nous comptons sur la participation des entreprises, des organismes et de nos fidèles lectrices et lecteurs en les invitant à communiquer avec notre agente de développement au financement, Manon Goulet au (514) 597-0238 (poste 25) pour toute information supplémentaire.Un L'Itinéraire Je vous fais parvenir mon don de _$ Nom : Prénom :_ Adresse : Code postal :_ Tél.: ( )_ MODE DE PAIEMENT ?VISA No de la carte / Date d'expiration Signature _l Chèque au nom de Croupe communautaire L'itinéraire.Je désire recevoir un reçu pour fin d'impôts (~J , //erct E L'ÉCHELLE, GROUPE POPULAIRE POUR LA bÉFENSE DES DROITS t>ES 7RN/NLLEUSES ET t>ES TRAVNLLEURS MW SYNDIQUÉS EST LÀ POUR VOUS'.(514) 170-7 S7S Pour la dignité * Des revenus décents www.ccmm-csn.qc.ca (514) 598-2021 du montreal metropolitain CSN L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 Logement social Une crise explosive Jacques brochu journaliste de la rue et camelot, métro Lucien-Lallier et La Gauchetière/De la Montagne Pholo Patrice Beriault Le mois de janvier a été mouvementé à Montréal, pour ne pas dire explosif! Six colis suspects ont été découverts près de condos de luxe en construction, dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve et Centre-Sud.Ces actes ont été revendiqués par le « Comité anti-gentrification », un groupe inconnu au moment de mettre sous presse.Celui-ci réclame plus de logements sociaux et l'arrêt des constructions de condos.«Nous ne pouvons condamner ce geste, même si ça va à /'encontre de nos méthodes», a indiqué la porte-parole du Comité des sans-emploi (CSE), Catherine Fortin.Selon elle, l'important pour le CSE n'est pas de mettre le feu au bureau du shérif, mais d'éveiller la conscience des gens du comté pour que ce soit eux qui le fassent.Population coupable Même son de cloche du côté du Comité de logement Centre-Sud et du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), qui se dissocient tous deux du «Comité anti-gentrification».«Par contre, cette action remet sur la place publique les problèmes de logement dont on ne parlera jamais assez », souligne un responsable du Comité logement Centre-Sud, Gaétan Roberge.Celui-ci indique qu'à ses yeux, «la grande coupable, c'est la population qui fait la sourde oreille.En effet, les mouvements populaires ont beau forcer, les résultats ne suivent pas, entraînant de l'impatience parmi les membres ».Gaétan Roberge est parmi ceux qui pensent que la peur engendrée au sein de la population risque de donner des résultats contraires à ceux souhaités : Les pseudo-bombes ont fait également réagir l'Association de défense des droits sociaux (ADDS) « Devant le fait accompli, on va en profiter pour en parler de la crisse de crise du logement!», a déclaré le coordonnateur Richard Miron.Pour sa part, la secrétaire de l'Association Monique Rocheleau a rapporté : «Nous avons reçu la visite de policiers de la brigade communautaire et il semble que des doutes planent sur nous et nos membres.» « J'espère qu'après ça, les policiers ne nous empêcheront pas de manifester sous prétexte que nous poumons être des poseurs de bombes! » - Gaétan Roberge, Comité logement Centre-Sud L'opération 5000 logements se termine en 2005, mais encore là, selon les prévisions du FRAPRU, il manquera tout de même entre 12 000 et 15 000 logements.D'ici cinq ans, il en manquera plus de 20 000, sans avoir de vision à long terme de la part des gouvernements provincial et fédéral pour réinvestir de nouveaux fonds dans le logement social.Est-ce que la crise actuelle ressemble à celle des années trente?« Ça commence à y ressembler.Depuis quelques années, c'est de la vache maigre et on s'en-ligne vers des années de vache extra-maigre, même si en ce moment, la vache est folle », a répondu Gaétan Roberge.Il poursuit : «Avec la fin des subventions au logement ce 30 juin, nous attendons près de 3000 ménages en plus des nouveaux cas de personnes sans logis ».Monsieur Roberge s'inquiète aussi du sort réservé aux célibataires, puisqu'à la Ville de Montréal la priorité est donné aux familles pour les subventions au logement : « Plusieurs personnes seules se retrouvent dans le circuit de l'itinérance, ce qui réduit les statistiques face au dossier du logement.» Au moment de mettre sous presse, L'Itinéraire a appris que des agents du Service canadien de renseignement et sécurité sont à la recherche de noms et numéros de téléphone de gens potentiellement violents lors de manifestations.Puis-je vous suggérer, messieurs les espions, d'appeler M.L'agent au 911?Vache extra-maigre L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 CENTRE BOOTH UN MILIEU DE VIE À L'IMAGE DES BESOINS DE LA COMMUNAUTE Le centre Booth est une ressource d'hébergement communautaire offrant, dans la tradition de l'Armée du Salut, des services adaptés aux besoins des hommes en difficulté et à risque d'itinérance, âgés de 18 ans et plus.880, rue Guy (angle St-Antoine) Tél.: (514) 932-2214 Centre Emmaiis de spiritualité des Églises d'Orient 3774, chemin Queen-Mary, Montréal Tél.: (514) 276-2144 Au pied de l'Oratoire Saint-Joseph.Stationnement et ascenseur.Conférences sur les trésors des églises orientales Méditation hésychaste Chapelle - Bibliothèque - Icônes www.centre-emmaus.qc.ca IMPRIMERIE COMMERCIALE \u2022 IMPRESSION NUMÉRIQUE \u2022 PHOTOT0C0PIE LIBRE SERVICE urgence Copies Marc Thériault 2250, rue Ontario Est Montréal (Que) H2K 1V8 Tél.: (514) 523-2911 Téléc.: (514) 523-9453 Radio Ville-Marie ,3 fm Montréal i Sherbrooke, Une programmation diversifiée et captivante 24 heures à l'écoute de la vie 140 émissions par semaine 110 animateurs et chroniqueurs 150,000 auditeurs en quête de musique de qualité, de réflexion et de partage 30 organismes communautaires participants éclairer, divertir, informer, contribuer au progrès humain, social, culturel et spirituel Dans un monde en changement, Radio Ville-Marie une voix réconfortante qui fait chaud au coeur 1-877-668-6601 /^e^efc A Clco-cUe,! - (514) 382-3913 Radio Ville-Marie est récipiendaire du prix international Agnellus Andrew Pour obtenir l'horaire détaillé : Radio Ville-Marie 505 ave.du Mont-Cassin, Montréal, Québec H3L 1W7 Tél.: (514) 382-3913 Télécopieur : (514) 858-0965 Sans frais : 1 877 668-6601 Internet : www.radiovm.com courriel : cira@radiovm.com L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 113 - JANVIER 2004 Affichez votre situation immobilière! Ceci n'est pas nancy roussy rédactrice en chef de Cyberltinéraire un condo La situation du logement locatif à prix abordable à Montréal devient de plus en plus préoccupante.L'ensemble des organismes communautaires, dont L'Itinéraire, voit le précipice près duquel les moins bien nantis se font entasser.Alors, lorsque nous avons eu vent des fausses bombes installées par le fameux nouveau «Comité anti-gentrification», ce n'était pas surprenant.l'urgence de l'action étant évidente à nos yeux.Toutefois, il est évident que le traumatisme causé aux promoteurs et aux propriétaires de condos et leurs voisins (pauvres locataires) n'est pas un geste que nous pouvons entériner.Afin d'aider les gentils proprios, nous avons donc décidé de vous offrir cette pancarte pour éloigner les risques résultants de la crise du logement.Bien sûr, ce n'est qu'un premier pas.la construction de logements à prix abordable et à prix modique, le contrôle des loyers ainsi qu'une restructuration du partage des richesses n'étant pas aussi facile à produire.Procurez-vous votre affiche dans Cyberltinéraire*.Se geler pour la bonne cause! Ne manquez pas le 2e Marathon radiophonique des sans-abri en direct des rues froides de Montréal! L'Itinéraire et CKUT 90,3FM vous invitent à écouter et à participer au radiothon pancanadien qui se tiendra dans la nuit du 12 au 13 février de 17 h à 7 h le lendemain.En direct de l'extérieur du Café sur la rue (1104, rue Ontario Est à Montréal), l'équipe du Marathon des sans-abri tentera de démystifier la rue et la pauvreté.La multitude d'animateurs et d'invités discuteront de sujets tels les familles de la rue, la criminalisation des sans-abri, les autochtones de la rue, etc.Venez au Café sur la rue, syntonisez vos radios au 90,3fm ou allez au www.ckut.ca et écoutez et participez à la différence sociale! Passez la nuit avec nous! Visitez Cyberltinéraire pour l'horaire complet.Venez lire les articles de nos collaborateurs qui se trouvent au beau milieu du fourmillement altermondialiste du Forum social de Mumbai, en Inde.A lire sur www.itineraire.ca Marijane saute à pieds joints dans la lutte politique Hugo St-Onge, chef du Bloc Pot devant Chez Marijane.nicky journaliste de la rue et candidate du Bloc Pot aux dernières élections provinciales Fervente militante de la lutte contre la prohibition de la marijuana, me voici envoyée en mission pour faire le bilan du très controversé café « apportez votre joint» qui a ouvert ses portes le 29 octobre dernier.Chez Marijane, le tout premier café pour consommateurs de marijuana à Montréal, est situé au 950, rue Rachel Est, sur le Plateau Mont-Royal.Cela dit, rappelons que l'ouverture du café Chez Marijane s'est faite sous les yeux des policiers, dont le poste de police du district #38 est situé juste en face.La présence policière était très visible aux alentours du Café.Ceci n'était pas très surprenant, étant donné qu'ils ont été alertés par le conseiller municipal de la Ville de Montréal, Nicolas Tétrault.Peu après son ouverture officielle, le café Chez Marijane policiers a été pris d'assaut par une horde de policiers.Pour revenir sur cet événement et mieux saisir les enjeux de la tenue d'un café de mari alors que la décriminalisation tarde à s'officialiser à Ottawa, j'ai rencontré nul autre que mon chef du Bloc Pot au provincial, Hugo St-Onge.B Lire la suite dans Cyberltinéraire: www.itineraire.caj L'ITINÉRAIRE Le sida dans la mire syndicale lluslration Vincent Desruisseaux jerôme savary adjoint a la rédaction Les syndicats canadiens soutiennent désormais la lutte contre le sida dans les pays pauvres avec un fonds spécialement dédié à cette cause, et ce, de façon concertée avec leurs « camarades » des autres pays.Le Fonds syndical canadien de lutte contre le VIH/sida est une initiative du Congrès du travail du Canada (CTC), grande centrale canadienne représentant 2,5 millions de travailleurs et à laquelle la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec est affiliée.« Le sida est un enjeu syndical non seulement parce qu'il nuit aux droits des travailleurs et travailleuses et à leur productivité, mais aussi parce que le milieu de travail procure de nombreuses possibilités d'éducation entre pairs », indique le président du CTC, Ken Georgetti, dans un communiqué émis le 1er décembre 2003, journée mondiale de lutte contre le VIH/sida.Combattre par l'éducation Le syndicat représente un véhicule de premier plan pour sensibiliser la population.«L'information acquise au travail sera partagée ailleurs, ce qui fait de l'éducation syndicale l'un des meilleurs outils pour combattre la progression et les répercussions de la pandémie.» L'action canadienne s'inscrit dans une dynamique mondiale lancée par la Confédération internationale des syndicats libres et les fédérations syndicales internationales.Cet engagement concerté est nouveau, comme l'indique la responsable du service international de la CTC, Marie-Hélène Bonin.« La coordination est nouvelle, car beaucoup de centrales pensaient auparavant que le sida concernait surtout les pays africains.Maintenant, l'urgence est mondiale.» Si le gouvernement fédéral a annoncé l'octroi de 100 millions de dollars pour aider l'Afrique dans sa lutte contre le sida, les moyens des syndicats sont plus restreints.« Ce fonds modeste, impossible à quantifier pour le moment, ne se substituera pas aux gouvernements ou aux fonds mondiaux, mais viendra appuyer des initiatives syndicales [locales] en milieu de travail», précise Marie-Hélène Bonin.Aider les syndicats sénégalais Concrètement, les syndicats canadiens ont décidé de soutenir les syndiqués sénégalais de la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal.Le projet d'aide, d'une durée de deux ans, consiste à financer des sessions de formation prévues dans différentes villes sénégalaises.L'appui financier de projets mis en oeuvre par des syndicats de pays affectés par le sida se retrouve dans d'autres actions.Le CTC paie ainsi la traduction en portugais d'un manuel destiné aux syndicalistes africains des pays lusophones : Angola, Mozambique, Guinée-Bissau, Cap-Vert.D'autres projets existent, mais ils n'ont pas encore été sélectionnés.Relier l'action syndicale et la lutte contre le sida est nécessaire.En effet, selon l'Organisation internationale du travail (OIT), le sida affecte les droits fondamentaux au travail et dans la société en général.Ce syndrome crée un climat de reproches et de déni qui entrave les efforts de lutte contre l'épidémie sur le lieu de travail.Alors, qui de mieux placé que les syndicats pour faire changer les mentalités dans les milieux de travail?L'OIT constate également que la plupart de ceux qui meurent du sida sont des adultes en pleine force de l'âge, tant du point de vue productif que reproductif, ce qui entraîne de graves conséquences sociales et économiques.Outre la baisse de productivité des entreprises, le VIH/sida rend un nombre croissant d'enfants orphelins qui se retrouvent dans une situation d'insécurité économique.Celle-ci peut provoquer l'entrée précoce sur le marché du travail et exacerber les pires formes d'exploitation du travail des enfants.Le sida tue, et il tue principalement les Africains.Selon le rapport annuel de l'Onusida, en Afrique noire, 2 300 000 personnes sont mortes du sida en 2003, comparativement aux 18 000 dans les pays développés.¦ L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 Survivre à la destruction de ses rêves robert beaupré chroniqueur de la rue Les personnes de la rue ont toutes des rêves brisés qui remontent parfois aussi loin que la plus tendre enfance.Les échecs peuvent s'accumuler et détruire l'estime de soi au fil des années.La reconstruire par la suite est souvent l'histoire d'une vie.Cinquante ans et 20 ans d'abstinence de drogues, liquides et solides.Cela fait 20 ans que je ne recherche plus la consolation par le biais de substances plus ou moins illicites.Je n'ai pas cessé de consommer parce que je suis un prix Nobel de littérature ou de courage et si j'ai parfois songé que je deviendrais un jour un grand artiste, je n'en étais pas moins qu'un petit homme.De toute façon, l'adresse à construire des phrases peut devenir creuse si elle n'est que technique.La destruction de ma propre vie et peut-être sa reconstruction donnera des choses à raconter.Alors, faute de devenir un grand artiste ou un grand homme, le souffle vital persista à nourrir la pulsion de mon cœur au-delà de la dépression et du sentiment d'impuissance.Dans le fracas de la destruction de mes rêves, dans mon vide intérieur, seul l'écho de ce vide m'a tenu la main.Parfois, je crois que je ne suis pas né afin de réaliser mes rêves, mais plutôt pour survivre à leur destruction.Affronter ses démons intérieurs Il est bon pour moi de faire un bilan.Évidemment, je suis tout à fait surpris de ce que je suis devenu.Un homme plus heureux dans une variété de situations, riche dans toutes sortes de conditions et principalement libre.Dans le passé, si je n'étais pas digne d'approbation, je n'étais pas digne d'amour.Voilà l'idée à laquelle j'ai souscrit inconsciemment durant de longues années.Cette souffrance m'a tenaillé subtilement dans presque tous mes rapports à la vie et mes contacts avec les autres.Je soupçonne encore parfois sa persistance en moi.Cesser de consommer n'a pas procuré d'office un sens à ma vie, même si la perte du sens a précédé ma descente aux enfers.Un changement de valeurs, de points de vue a dû s'opérer, accompagnant la nécessité de l'abstinence.Et certaines guérisons également.La vie est faite de tournants où nous ne saisissons pas toujours la direction que l'Intelligence désire pour nous.Enfouie sous des tonnes d'émotions refoulées, une vérité intérieure me donne le sentiment de devoir marcher dans un couloir interminable, parfois aussi à la Durant l'hiver 81-82, je couchais sous les escaliers de blocs appartements près de la rue Roy.Je me souviens que lorsque j'arrivais le soir sous ces escaliers, déroulant mon sac de couchage, je me sentais chez-moi.rencontre de mes zones intérieures repoussantes.Des tas de gens dits « normaux » n'ont jamais dû affronter leurs démons intérieurs.L'unique façon d'éliminer les aberrations qui nous hantent est de leur faire face en toute conscience et cette vie, parfois, nous y contraint.Et il n'y a rien de glamour à cela.Malgré tout, là réside un gage de bonheur futur si nous désirons nous entourer de gens capables de nous accompagner.Nous ne serons peut-être pas parfaitement heureux, mais heureux tout de même et, mieux encore, «confortables» en nous-mêmes.J'ai lu quelque part que le bonheur est le sous-produit d'une vie bien vécue.Libération salutaire Il y a quelques jours alors que je lisais dans un café, un type que j'avais connu dans mes premières années d'abstinence est apparu et nous avons causé.Il m'a énuméré une quantité étonnante de suicides, au cours des dix dernières années dans le milieu que nous fréquentions tous les deux.Pourquoi me suis-je survécu et pas eux?Ma fin de parcours dans le monde de la consommation s'est faite, comme pour plusieurs, grâce à la Maison du Père.À cette époque, les lits étaient tassés les uns sur les autres dans de petites chambres et seules les odeurs contribuaient au sommeil des plus insomniaques.Durant l'hiver 81-82, je couchais sous les escaliers de blocs appartements près de la rue Roy.Je me souviens que lorsque j'arrivais le soir sous ces escaliers, déroulant mon sac de couchage, je me sentais chez-moi.Comme je ne l'avais jamais senti chez mes parents.Les choses ont bien changé.L'abstinence de drogues a été la première contribution rée//e à ma reconstruction.Les théories permettant indirectement de s'accrocher à la consommation ne sont, pour moi, que pure spéculation.Il m'est arrivé après ma 5e année dans les AA, de me retrouver cocufié et à la rue.Pourtant cela ne m'a pas poussé à consommer pour autant.Un adage des AA prétend qu'un homme est debout lorsqu'il est à genoux.L'aveu d'impuissance procure parfois une libération salutaire.Pourtant, lorsque j'ai cessé de me battre avec la consommation, j'ai commencé à me battre avec moi-même.On ne change pas du jour au lendemain.Il n'y a que les drogues pour nous faire réaliser des choses extraordinaires, mais qui ne durent pas, alors que parfois la vie difficile fait durer des transformations subtiles, mais bien réelles.nadabindu@videotron.ca ¦ L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 MOTS DE CAMELOTS La santé et le bonheur Cilles Bélanger Camelot, Complexe Desjardins/ Jeanne-Mance & René-Lévesque Chers lecteurs et lectrices, j'apprécie que vous continuiez à soutenir le journal L'Itinéraire.Pour vous dire, une lectrice du Complexe Desjardins -Marie-José- m'a invité à aller manger au restaurant le Bâton rouge.Je remercie aussi mes lecteurs et lectrices qui m'ont fait de beaux cadeaux dans le temps des Fêtes.En passant, j'adore mes clients et clientes, avec leur gentillesse et politesse à mon égard.Pour l'année 2004, je leur souhaite de la santé et le bonheur, et beaucoup d'argent.Merci beaucoup de votre collaboration, et moi, je reste fidèle au poste.Que je t'aime Albert Crandmaison Camelot, Jeanne-Mance/Ste-Catherine Pour la nouvelle année, j'espère que mes lectrices et lecteurs continueront encore à acheter L'Itinéraire.Je vous aime et je vous trouve adorables.Prenez le temps de lire.Je vous souhaite le bonheur et la santé pour l'année 2004.Je suis toujours à mon poste.Merci beaucoup de votre générosité et à bientôt! De l'amour pour tous! Lucie Hamel Camelot, SAQ Mont-Royal/Papineau L'aidé, l'aidant.Mario Le Couffe Camelot, Sanguinet/René-Lévesque L'aidé généralement profite des services qu'on lui offre, il est aussi habituellement reconnaissant.Malheureusement, il arrive que l'aidé s'accroche si bien à l'aidant qu'il en devient presque sa sangsue.Pourtant, l'aidé n'est pas con.Et la situation le plus souvent le trouble.Pour y échapper, il emploie toutes sortes de « mésatti-tudes », manipulations, mensonges, invente des situations troubles, name it, you've got it.L'aidant de son côté, bien intentionné au départ, perdra tranquillement son bel entrain du début, jusqu'à compromettre sa disponibilité d'aidant.Alors, à ce moment, deux êtres déçus apparaîtront sur Terre.L'aidé parce que, plus souvent qu'autrement, on l'aura de nouveau abandonné, et l'aidant habité par le sentiment de ne pas être allé jusqu'au bout de sa tâche.Aidé, aidant, surveillez-vous.N.B : Je l'ai vécu.Solo - Est-ce-que c'est le solo dont vous m'aviez parlé?- Oui! - Ah bon! Euh.j'pensais que pt'être j'allais avoir de vieilles connaissances.De la famille, de la famille.- Non! C'est un solo.- Ahhhh.bon.En do?- Oui.Parce que.à l'époque, j'étais entouré, oui oui oui.D'autres musiciens, des ami(e)s quoi, je n'sais plus.Je savais qu'on naissait seul, mais la solitude, est-ce donc bien long?- Monsieur, un jour on se lève, seul, et si vous semblez désorganisés, bye-bye Ti-Joe.- Seul, c'est faire appel à une note, et qu'elle ne réponde plus.UN SOLO, CE N'EST PAS SANS RISQUE.Bonjour, Déjà février qui arrive, le mois des amoureux, de la Samt-Valentin.Je souhaite le plus d'amour possible à tout le monde, aux amoureux de tous les âges, aux amoureux de toutes sortes de choses différentes qui apportent la passion aidant à vivre.Pour tous les chanceux qui profiteront des vacances d'hiver : pour les uns ce sera la mer, le soleil, les palmiers, pour les autres qui préfèrent les sports d'hiver, ce n'est sûrement pas la neige qui manquera.Pour les autres, bonnes vacances selon vos désirs et j'aimerais par la même occasion remercier tous mes clients et clientes qui ont été des plus généreux à mon égard à l'occasion de Noël, ce qui m'a permis de prendre quelques jours de congé à la période des fêtes de fin d'année.Donc merci beaucoup et surtout continuez vos bons encouragements envers tous vos camelots de L'Itinéraire, car l'hiver c'est encore plus difficile avec les intempéries.Donc merci encore de vos encouragements et à la prochaine.SOLUTIONS de la pase 34 noun obbd ?nom ErjQdEG a hb A N 1 !!! K L C L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 Lieux publics, pour qui?France Lapointe Camelot, Mt-Royal/Christophe Colomb Y a-t-il ici, à Montréal, un endroit où les itinérant(e)s qui veillent à leur propreté corporelle puissent se laver SANS ÊTRE MIS À LA PORTE encore une fois?Dites-moi, messieurs et mesdames de la société bien portante, comment procéder pour être propre, admissible et respectée.Je vous remercie de me venir en aide.Du soutien pour 2004! Denis Brochu Camelot, métros Joliette et Préfontaine Je vous remercie tous de m'avoir encouragé durant l'année 2003.J'espère que cela va durer pour l'année 2004 et que vous continuerez à me soutenir.Je tiens à remercier très chaleureusement Henriette, une professeure, et sa fille Ariane de m'avoir donné 15 cartes-repas du Café sur la rue.ATCHOUM! Nicky Camelot, Parthenais/Mont-Royal Souvenir d'hiver Michel Côté Camelot, Pointe-aux-Trembles Il y a plusieurs années, moi et de mes amis avions décidé de nous rendre à Gatineau pour passer la fin de semaine.La fin de semaine terminée, un de mes copains qui demeurait à cet endroit me demanda de rester et sa famille accepta de m'héberger.Ayant habité à cet endroit pendant environ six mois si mes souvenirs sont exacts, je décidai de prendre mon baluchon et de m'en revenir à Montréal en faisant de l'auto-stop.Cela devait faire environ une demie-heure que je marchais sur le bord de la route quand il se mit à neiger.Le temps passait, il neigeait de plus en plus et il n'y avait pas d'auto qui passait.Ayant des trous dans mes semelles, je commençais à avoir les pieds gelés, mais continuais à avancer même si la visibilité était nulle.Après je ne sais combien de temps, j'avais de moins en moins de motricité, car j'étais après geler sur le bord de la route et je priais pour qu'il arrive une voiture.Tout d'un coup, je ne sais si quelqu'un avait entendu ma prière, j'aperçus des lumières qui transperçaient le rideau de neige qui tombait.C'était un poids lourd qui, après que son conducteur m'ait aperçu, s'arrêta pour que je puisse y prendre place.Le bon samaritain, après m'avoir demandé où je m'en allais, me dit : « cela est impossible que tu te rendes à Montréal ce soir à cause de la température.Je vais t'emmener coucher à la maison où ma femme va te faire à manger et demain matin j'irai te reconduire au métro.» Le lendemain, il me donna même de quoi payer mon passage.J'écris ce fait vécu pour remercier cette personne sans laquelle je serais peut-être mort d'hypothermie sur le bord de la route pendant ce qu'on a appelé la tempête du siècle, et pour la féliciter de son sens des responsabilités.Eh oui! Après avoir été trois jours sur le Drano (eau minérale) le lendemain de Noël, me v'Ià-tu pas en plein festival du Kleenex avec une grippe d'enfer pour le jour de l'an! Maudit hiver de planète en folie : il mouille, il neige, il vente.pis y fait frette.Brrr.Bon yeu que chus maganée, ça pas de bon sens! Tu peux être sûr que je vais me souvenir du temps des Fêtes 2003.Depuis que je suis séparée, je dois avouer que les Fêtes me donnent les blues.Une chance que j'ai le journal L'Itinéraire.Saviez-vous que nous avons dépassé les 180 000 journaux vendus cette année! Sans oublier que nous sommes aussi lu par des millions sur Internet.Bien oui sur www.itineraire.ca, cliquez sur Cyberltinéraire du mois de décembre, mon texte intégral y est.Intitulé Demande spéciale, j'y raconte une anecdote cocasse que j'ai vécue au local de mon parti (Bloc Pot) à l'insu de mon chef du Parti marijuana, Marc Boris St-Maurice.Ce texte m'a valu énormément de bons commentaires de la part de nos lecteurs et lectrices.Bravo à tous les camelots.180 000 journaux, tu y penses-tu, c'est du travail! Nous sommes environ 100 camelots, ça c'est de la so so so solidarité! L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 MOTS DE CAMELOTS Fin du jeu Serge Morin Camelot, St-Michel/Masson Chers lecteurs, lectrices.Bonjour, j'aimerais témoigner ma gratitude envers le journal L'Itinéraire qui m'a aidé dans mon cheminement de vie.L'été 2001, pendant trois mois, j'ai vécu des moments difficiles et je mendiais sur la rue Masson et Saint-Michel.J'avais un problème de jeu.J'allais avec mes quêtes jouer dans les machines vidéo poker et j'avais accumulé des dettes de toutes sortes : loyer non payé, tout comme mes comptes d'Hydro et de Bell.Un moment donné, une intervenante communautaire m'avait passé une copie de L'Itinéraire.La semaine suivante, je lui annonçais que j'étais devenu camelot pour le journal.Aujourd'hui, je me suis sorti de mes dettes grâce à L'Itinéraire et un mouvement anonyme qui m'aide beaucoup.Depuis dix sept mois et demi, je n'ai placé aucun pari.Et ceci grâce à mes efforts, ma persévérance et à votre appui.Chanson pour Dan?André Laurendeau Camelot, Ste-Catherine Est S'il vous plaît, en tant que nouveau camelot, soyez fidèles en étant mes clients pour aider un organisme à garder ses portes ouvertes.Toujours dévoué pour vous, je participe à cet ouvrage qui les aidera et moi aussi en vous disant merci.Peut-être qu'un jour j'écrirai une chanson pour Dan Bigras qui aime beaucoup les pauvres, et qu'elle passera à la radio.Merci de nous encourager.Mieux vaut tard que jamais Sylvie Camelot, St-Denis/Maisonneuve Bonjour chers lecteurs et lectrices, C'est la première fois que j'écris dans le journal en trois ans et demi (mieux vaut tard que jamais.ahahahl).J'aimerais dire un GROS merci au journal L'Itinéraire, car grâce à celui-ci je me suis sortie de la rue et je l'apprécie beaucoup.Je remercie aussi Alcatraz (qui n'est plus parmi nous) et Gabriel qui nous ont aidé J.P.et moi dans ces moments difficiles.C'est le mois de la Saint-Valentin et je vous souhaite de trouver l'AMOUR.Merci à tous.N.B : On pense souvent à toi, Alcatraz (1952-2002).Retour sur mon parcours de Noël Maxime Camelot, Fleury/De la Roche Noël était moins triste que ce que je pensais.Le 24, j'ai travaillé jusqu'à six heures, et puis j'ai pu profiter d'une tuque, d'un foulard et de mitaines distribués gracieusement au parc Berri.Là-bas, je n'étais pas tout seul puisqu'une centaine de personnes attendaient aussi les cadeaux sous la pluie battante.Armé contre le froid, je me suis baladé sous mon parapluie sur la rue Sainte-Catherine tout illuminée.Le trottoir n'était qu'une patinoire et il ne me manquait plus qu'une paire de patins pour compléter le décor.Pendant cette marche, je me suis retrouvé face à la basilique Notre-Dame et j'ai alors eu l'idée d'entrer dans l'église pour assister à la messe de minuit.J'ai alors pris le risque de ne pas payer et j'ai bien fait, car les places du haut étaient gratuites et j'ai eu la chance de participer à la messe de Noël.Après, je me suis senti relaxé de ce moment privilégié.Finalement, ce hasard m'aura fait du bien.Le 25, c'est comme une religion pour moi, je vais toujours manger un repas chaud à l'Accueil Bonneau.Je suis allé ensuite prendre une marche au Vieux-Port, à regarder les bateaux dans le fleuve et les gens patiner.Montréal est vraiment une belle ville, et particulièrement vue de cet endroit.Plus tard dans l'après-midi, je ne savais pas quoi faire et je me suis décidé à aller à l'Église Saint James United.J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à être là-bas.L'ambiance était excellente et un groupe de musiciens a réchauffé l'atmosphère de l'église située rue Sainte-Catherine.Au bout du compte, on n'est jamais seul à être seul dans le temps de Noël, être seul dans le temps de Noël, c'est une expérience qui mérite d'être vécue.Les Fêtes se sont bien passées pour moi, mais je suis quand même content que la vie reprenne son cours normal.Chers lecteurs et lectrices 2004, je vous souhaite beaucoup de bonheur et de lecture.Grâce à vous, je me sens moins seul! L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 Parler plutôt qu'ignorer Jean-René Lavoie Camelot, Métro Verdun Bonjour chers lecteurs, Je n'ai pas pu vous écrire parce que j'étais occupé par des examens de français et de mathématiques.Pour l'instant, je suis en secondaire I et il me reste deux examens en maths en janvier.J'espère que vous avez passé des bonnes Fêtes.Ça a été dur de vendre des journaux parce que vous achetiez vos cadeaux.Je comprends très bien, mais, parfois, les gens font semblant de ne pas me voir même s'ils regardent dans ma direction.Quand je veux vendre un journal, ils m'ignorent ou encore regardent vers une boutique et passent tout droit.Je ne sais pas s'ils le font exprès, mais moi ça ne me tente pas de me mettre devant eux pour qu'ils me voient.Je préférerais qu'ils regardent autour d'eux, car j'aime le monde heureux.Bonne santé et soyez heureux, car parler, ça vaut une bouteille et résoudre un problème vaut une caisse.Moi, je ne suis pas contre les Fêtes, mais j'ai eu des Fêtes un peu différentes des vôtres.En f attendant sous la neige Une autre année passée Maintenant j'ai 26 ans Je suis le héron de ton histoire Je suis l'auteur de ton cœur d'espoir Une autre année oubliée L'hiver est arrivé L'absence de ton cœur Existes-tu en personne Descends me voir Quel rôle va-t-on jouer Je pourrais jouer toute l'année.La nature de déesse Sommes-nous sans violence Déesse de l'amour Nous fêtons la bienvenue des saisons Nous sommes tes amours Ta souffrance est notre chant Viens et amène ta vie de tes raisons À Richard Boutet, à Jean Chabot.Pierre Goupil Camelot, Ontario/Papineau Comme je vous ai aimées et comme je vous aime encore, femmes de ma vie.Depuis ma première jusqu'à ma dernière.Je résiste à la tentation de vous nommer puisqu'en faisant ainsi, je serais indiscret.Au nom de toutes les étoiles qu'un jour j'ai mimé de tirer et de toutes les failles de trottoir que j'ai enjambées dans ma vie, je vous ai aimées et je vous aime encore.et que de femmes qui me sont chères sont devenues des camarades et des amies.C'est vous, femmes de ma vie, qui m'avez fait vivre l'absolu le plus intensément tel qu'un homme peut le connaître.Des hivers j'en ai vu, j'en ai même filmé quelques-uns.Ici, un hommage à ce maudit hiver, qui se prend bien lorsqu'on est chaudement vêtu et que le logement est bien chauffé.J'aimerais vivre dans un pays qui nous en épargne, mais bon, j'aime mieux faire avec.Salut maudit hiver, il y a des moments où tu es de toute beauté et que tu réussis à faire d'un paysage, même urbain, quelque chose de jouissif à contempler et à sentir.Puisqu'on doit vivre ensemble, qu'on le fasse dans le plus grand bonheur possible.J'arrête ici ce monologue où je m'adresse à une saison.J'ai peut-être flippé dans ma tête, mais je n'attends pas de réponse d'une saison! Je ne brûle pas l'argent entre mes doigts, mais je dépense pour SURVIVRE et si possible VIVRE.Je pense souvent à ceux et celles qui n'ont pas d'argent parce qu'il m'arrive régulièrement de ne pas en avoir.Sinon, je n'aurais pas compris qu'il est très difficile de VIVRE debout dans ce monde que banques, multinationales et nantis de l'anéantissement nous organisent dans un néo-libéralisme mondial où le capitalisme mangeur d'hommes montre de plus en plus sa dureté devant les laissés-pour-compte.Un grand merci aux gens de L'Itinéraire de m'avoir si généreusement accueilli alors que j'en avais terriblement besoin.Me voilà camelot provisoire moi qui depuis longtemps suis un lecteur attentif de ce journal de rue.Appuyez les camelots de L'Itinéraire, bonne lecture et un grand merci aux personnes qui m'encouragent.Réunion A.A.au Café sur la rue 1104, rue Ontario Est Samedi à 20 h ,jk\\ ALCOOLIQUES ANONYMES L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 MARINA ACHATS ET VENTES 1175, rue Ontario Est Place-des-Arts Frontenac, autobus 125 Tél.: (514) 529-3008 Téléc.: (514) 529-9849 or, diamants, bijoux, caméras et vidéos, etc. Texte dE Léo-PauI Lauzon, professeur au dÉpARTEMENT dES SCIENCES COMpTADlES ET mULAÎRE d£ U CNaÎRE d'ÉTudES SOciO'ÉCONOMioUES dE L'UOAM Montes er Comptes du @f@f Lauzon.?.Comment Bell a dilapidé 47 milliards de votre argent À partir de l'étude systématique des états financiers des 14 dernières années (1989-2002) de Bell Canada Entreprises (BCE), la plus grande compagnie de communications au Canada, je vais vous démontrer clairement comment ses dirigeants ont réussi un tour de force digne du privé en dilapidant 47 milliards de votre argent au cours de cette période dans toutes sortes d'aventures loufoques.Et cela, en plus de vous coûter 10 milliards en déductions fiscales que ses politiciens lui ont accordées en prime sur ces pertes.Sachez bien qu'en fin de compte, c'est vous qui payez de vos poches! Vous allez voir que malgré ces pertes éléphantesques, les dirigeants de BCE s'en sont mis et continuent à s'en mettre plein les poches.Notre service résidentiel : la poule aux gros oeufs d'or de Bell Nous verrons qu'à chaque fois que BCE est sortie de son confortable créneau réglementé du téléphone résidentiel, les résultats ont été tout simplement catastrophiques.Payer entre 25 S et 30 S par mois pour une ligne téléphonique résidentielle, alors qu'aucun service n'est fourni et que les coûts du réseau téléphonique sont amortis depuis belle lurette, c'est carrément un vol institutionnalisé.Qu'on se le dise une fois pour toutes.Et dire que dans le passé, plusieurs nous ont répété ad nauseam que c'était l'interurbain qui finançait le résidentiel.Quelle farce grotesque! Dans son rapport annuel 2001, les dirigeants signalent clairement que Bell détient 96 °/o du marché local du service résidentiel.On parle ici d'un véritable monopole privé.En 2002, les services locaux totalisaient 35,4 % des ventes totales contre 37% en 1993.Et, n'oublions pas que le service de téléphone résidentiel de Bell aide à stimuler fortement les ventes de plusieurs produits et services connexes, dont l'interurbain entre autres.Dire qu'en 1992, le coût mensuel d'un téléphone résidentiel était de 13,70 2 à plusieurs endroits au Québec et en Ontario (Recto Verso, novembre-décembre 1997) alors que ma dernière facture de Bell affiche un tarif résidentiel de base de 29,61 $ (mars 2002) et de 34 $ après l'ajout de la TPS et de la TVQ.Comme si cette arnaque institutionnalisée n'était pas assez, les dirigeants de Bell en ont rajouté lors de leurs audiences d'avril 2000 devant le CRTC, en disant le plus sérieusement du monde, qu'« au chapitre du service de résidence, les clients de Bell ne paient que 76 % du coût réel des 1e partie services de base » (« Bell demande une hausse de ses tarifs résidentiels», te Devoir, 1er avril 2000).Si le téléphone résidentiel est si déficitaire, pourquoi alors ne liquident-ils pas cette division et ne ferment-ils pas la shop! Et pourquoi ont-ils racheté en 2002, au gros prix (6,32 milliards) s'il vous plaît, la participation de 20 % que détenait la firme américaine SBC Ameritech dans Bell Canada?Mondialisation à la sauce de Bell et du privé Les firmes canadiennes, si elles jouent au gros ici, se font fort discrètes ailleurs, à moins que l'État canadien les accompagnent et les soutiennent.En 2002, sur des produits d'exploitation consolidés totaux de 19,8 milliards de Bell Canada Entreprises, 95% (18,8 milliards) ont été réalisés au Canada, 4% aux États-Unis et un gros 1 % ailleurs dans le monde.Toujours en 2002, BCE a liquidé sa filiale Bell Canada International et a vendu, au cours des dernières années, ses placements étrangers, comme Telecom Americas, Jones Intercable, Cable & Wireless Communications, KG Telecommunications, Phone Com, Clear Communications, etc.Elle s'est sortie, et les concurrents l'ont sortie, de l'Amérique latine, de l'Asie, du Moyen-Orient et de la vieille Europe.Pourquoi se frotter à une concurrence farouche à l'étranger lorsqu'on peut opérer tranquillement un monopole lucratif au Canada?Détail du coût total des frasques de 47 milliards de BCE Les pertes totales de 47 milliards encourues par BCE au cours des 14 dernières années (1989-2002) sont conservatrices et n'incluent pas les «flops» retentissants, comme le système de communications Alex et le retrait de BCE de plusieurs pays et de certaines activités.Ces pertes ont été subies dans toutes sortes d'aventures aussi loufoques les unes que les autres.Plusieurs des stratégies de diversification ratées de BCE furent très éphémères, comme dans les cas de l'immobilier, des services financiers, du pétrole et du gaz, de l'international avec Bell Canada International, de la vente et du rachat d'une participation de 20 % dans Bell Canada à SBC Ameritech, de Téléglobe, d'Excel, etc.Voici brièvement le détail de ces gigantesques pertes subies par Bell sur votre bras au cours des 14 dernières années (1989-2002) : L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 Nortel Networks (2000, fin de l'aventure)\t13 milliards Téléglobe et Excel Communications (1998-2002)\t13 milliards Vente (1999) et rachats (2002) d'une participation de 20 % dans Bell Canada à SBC Ameritech, USA\t7 milliards Immobilier - BCE Development, Daon Development, BF Realty Holding et Brookfield (1985-1993)\t2 milliards Achat (1989) et vente (1993) de Montréal Trustco\t1 milliard Génie informatique - Kinburn Technology, SHL Systemhouse et autres\t1 milliard Bell Canada International, BCE Emergis, Bell Globemedia, Iridium, Sky View, Alliant, Sympatico et autres filiales\t7 milliards Général - Nombreux frais de restructuration, de transformation, de rationalisation et autres\t3 milliards TOTAL\t47 milliards Ah, j'allais oublier, BCE a réalisé en 1993, un gain insignifiant de 200 millions lors de la vente de ses filiales TransCanada Pipelines (transport de gaz naturel) et d'Encor (un producteur de pétrole et de gaz naturel).Vous vous demandez certainement, ce que faisait alors BCE dans le pétrole et le gaz naturel?Chez BCE, tout est possible et plus rien ne nous surprend.Coût fiscal de 10 milliards des frasques de BCE pour les contribuables.Les nombreux déboires de Bell au montant de 47 milliards expérimentés au cours des 14 dernières années vont également coûter très cher aux contribuables canadiens, car BCE aura droit à des remboursements d'impôts et à des déductions fiscales d'au moins 10 milliards du gouvernement fédéral et des provinces.L'État sera donc privé de 10,1 milliards et devra compenser ce manque à gagner en allant le chercher dans les poches des contribuables canadiens ou en coupant dans les services publics.Voilà encore une belle application de la pratique de la socialisation des pertes privées et de la privatisation des profits.Encore une fois, ne l'oublions pas, ce sont principalement les consommateurs, les employés et les contribuables qui font les frais des frasques de 47 milliards de BCE et des déductions fiscales de 10 milliards qui s'ensuivent, et certainement pas les dirigeants de Bell qui, grâce à leurs parachutes dorés, s'en sortent avec des millions et des millions en salaire, en primes de départ et en rentes de retraite.Téléglobe et Excel Communications Téléglobe était une société d'État fédérale qui était fort rentable lorsqu'elle était gérée par des fonctionnaires.Puis, Brian Mulroney, alors premier ministre du Canada et grand partisan de l'idéologie néolibérale, a vendu cette entreprise pour des miettes à la binene Memotec qui l'a ensuite refilée au tandem Bell et Charles Sirois, la vedette d'alors de l'entrepreneurship québécois qui ne se gênait pas pour multiplier ses lumineux conseils sur la façon de gérer l'État.Excel Communications, des États-Unis, acquise en 1998 par le «visionnaire» Charles Sirois au prix d'environ 6,7 milliards canadiens fut vendue en 2001 à l'entreprise américaine Vartec Telecom pour moins de 250 millions US («Vente d'Excel : Téléglobe se débarrasse d'un boulet», La Presse, 28 août 2001, Charles Côté).Puis, c'est en 2002 que Bell a largué Téléglobe et que le président de l'entreprise Jean C.Monty a remis sa démission.Dans son article du 25 avril 2002 intitulé « Monty victime de sa démesure», le journaliste Gérard Bérubé du Devoir dit alors que la radiation de Téléglobe pourrait représenter une perte aux livres de BCE allant jusqu'à 8,5 milliards US.Démesure peut-être, mais cela n'a pas empêché le petit Jean C.Monty de recevoir une grosse prime de départ de 1,34 millions (Journal de Montréal, 12 avril 2003) et de toucher une grosse pension de vieillesse de BCE de près de 2 millions par année pour le reste de sa vie (La Presse, 30 avril 2002).Enfin, en 2000, le sieur Monty avait encaissé un p'tit 50 millions de rien du tout à la levée d'options d'achat d'actions.L'argent versé à Monty, c'est pas Bell qui le paie au bout du compte, c'est vous avec votre argent.Enfin, Téléglobe s'est placée sous la protection des tribunaux au mois de mai 2002 (La Presse, 16 mai 2002, Martyne Couture).Résultat final : l'aventure de Bell dans Téléglobe aura finalement coûté à l'entreprise au moins 13 milliards.La « Bell » affaire! Nous verrons, dans la deuxième partie de cet article, que les frasques de Bell se poursuivent de plus « Bell » et qu'elles sont « Bell » et bien vraies.Je crois que je vais réorienter ma carrière en marketing; on voit bien ici que j'ai un réel talent naturel, non?C'est à se demander pourquoi je suis devenu comptable.¦ Solidaire avec L'Itinéraire Le député de Mercier, Daniel Turp Pour nous joindre : 1012, avenue du Mont-Royal Est Bureau 102 Tel (514} 525-8877 Télécopieur (514)521-0147 ww» danielturp org d@nellurp org ASSEMBLÉE NATIONALE L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011 12131415 conception gaslon p'pon c HORIZONTAL 1-Hypocrisie.- Terme de tennis.2-Diminution de la quantité d'urine émise.\u2014 Cinquième abbé de Cluny en 994.3-Poney d'une race originaire des montagnes de l'Anège.- Temps supplémentaire octroyé pour l'exécution, l'accomplissement de qqch.- Notre-Dame.4-11 vaut 100 mètres carrés.- Ville des États-Unis.- Ornement architectural en forme d'œuf.5-Somme versée par chacun pour contribuer à une dépense commune.- Dont la chair, trop mûre, s'est ramollie.6-Tunique moyenne de l'œil.\u2014 Commandé, gouverné.\u2014 Première lettre de l'alphabet.- Aptitude à faire qqch.7-Énoncée à voix haute un texte écrit.\u2014 Couleur.\u2014 Germanium.8-Thallium.- Plantes herbacées, à minuscules fleurs verdâtres, dont certaines espèces sont ornementales.9-Brame, en parlant du cerf.\u2014 Ancienne capitale d'Arménie.\u2014 S'emploie pour interpeller qqn.- Acide désoxynbonucléique.10-Aulne d'une espèce commune en Eurasie tempérée.- Linge dans lequel on a placé une substance pour la faire infuser (plur).11-Pince à ressort sur laquelle est monté un bijou.- Ville de Belgique.- Sert à lier.12-Roi de France de 888 à 898.- Agent secret de Louis XV.- Petite baie peu profonde.13-Fait, comme le chevreuil.- Procédé de réduction du bruit de fond des enregistrements sonores.- Elle fut changée en génisse par Zeus.14-Sexe de la femme.- Chemise de sport, en tricot, à col rabattu.- Maison délabrée, misérable.15-Possèdent - Ce qui permet l'accès à qqch.- Infinitif.- Titre anglais._ ( VERTICAL 1-Personne qui cultive les arbres produisant des fruits à pépins.-Cobalt.2-Bière anglaise.- Gamète femelle animal élaboré par l'ovaire, dernier stade de maturation de l'ovocyte.- Personne gaie, insouciante.3-lmitée frauduleusement.- Qui s'impose à l'esprit, d'une certitude absolue.4-lnspiratrice d'un artiste.- Celle de Damoclès.signifie un danger qui plane sur qqn.5-Lorsqu'elles sont vieilles.ce sont des idées dépassées.\u2014 Deuxième calife des musulmans (634-644).- Poste de commandement 6-Jonction du poitrail et des membres antérieurs du cheval.\u2014 Met ou remet en ordre, en place.\u2014 En droit, tromperie.7-Ricané.- Corps solide, blanc, dur, obtenu par saponification des graisses naturelles.- Sert à encourager.8-Rejeta avec mépris.- Poète suédois de 1907 à 1968.9-Écarte, reporte.- Coup consistant à faire passer le ballon au-dessus d'un adversaire.10-Couteau (mollusque).- Nom ou adjectif ethnique.11-Fromage originaire de Hollande.- Altesse Royale.12-Deux (romains).\u2014 De l'Yonne.13-Aluminium.- Ovation du public d'une enceinte sportive, consistant à se lever à tour de rôle afin de produire un mouvement d'ensemble comparable à une ondulation.- Ville du sud-ouest du Nigeria.- Pron.personnel.14-Qui tendent au même but, au même résultat.- Pouffé.15-Chargé de dettes.- Évaluer le volume d'une quantité de bois.Tu veux travai\tlier ?Le GIT peut t'aider !\t GIT> Pour t inscrire : Tél.: (514) 526-1651 Téléc.: (514 526-1655\tServices gratuits > Ateliers de groupe > Stages en entreprise > Suivis individualisés > Activités post-formation > Support dans la recherche d'emploi\tTu es > Âgé(e) de 16 ans ou plus > Motivé(e) à intégrer ou réintégrer le marché du travail > Démuni(e) face à l'emploi Les services du GIT sont offerts grâce à la contribution financière d'Emploi-Québec Québec\"S Emploi-Québec Groupe Information Travail > 2260, av.Papineau > Montréal (Québec) H2K 4J6 > git@infotravail.net L'ITINÉRAIRE NUMÉRO 114 - FÉVRIER 2004 J'ai des valeurs.j'investis où ça compte ! il > * Une épargne peu coûteuse Un investissement pour la création et le maintien de milliers d'emplois partout au Québec FOND/4C770/V POUR LA COOPERATION ET L'EMPLOI CSN (514) 525-5505 \u2022 1 800 253-6665 \u2022 www.fondaction.com Note: Ceci ne constitue pas une offre publique de valeurs Veuillez lire le prospectus simplifié de Fondaction, disponible à nos bureaux ou dans notre site Internet (Dllico Vw ^ NUMÉRIQUE Prévoyez des piles de rechange, 30$ Regardez ce que vous voulez, quand vous le voulez.30 chaînes de votre choix pour 30 $*.30 chaînes musicales Galaxie.Jusqu'à 59 canaux de télé à la carte.Deux mois d'abonnement gratuits**.(Une valeur de 81,98 $) Installation gratuite***.(Une valeur de 99,95 $) Accès gratuit au câble classique rur vos autres télés*.(Une valeur de 120 $) Terminal numérique en vente chez les détaillants autorisés.(Vidéotron $ QUEBECOR MEDIA * L'abonnement au service de base illico (10,99 î/mois) incluant jusqu'à 126 canaux est obligatoire et en sus.Le choix des chaînes peut varier selon les regions.' ' Cette offre, d'une durée limitée, s'adresse aux nouveaux clients résidentiels qui s'abonnent a la télé numènque Vidéotron, est conditionnelle a l'achat d'un terminal et à un engagement de nuit mois.La gratuite s'appliquera sur ie premier et le huitième mois d'abonnement Offres disponibles sur d'autres assemblages Les services, condition; et tanfs peuvent varier selon les régions et sont modifiables sans préavis Certaines conditions s'appliquent ' * \" Offre d'une durée limitée.Certaines conditions s'appliquent, t Jusqu'à concurrence de neuf télés.Installation ou déplacement des prises en sus.www.videotron.com (514) 281-1711 / 1 877 380-2511 I » mm > Rencontrez des personnages hauts en couleur > Découvrez des endroits exotiques > Voyez des choses bizarres > Mais, surtout, échangez vos points de vue, partagez vos idées et passez du bon temps Le programme «Franchir le seuil du Musée» permet à des organismes communautaires d'avoir accès gratuitement à des activités éducatives mises sur pied autour des expositions présentées au Musée ou de ses collections.Tél.: (514) 285-1600, poste 135 ou 136 \u2022 www.mbam.qc.ca M MUSÉE DES BKAUX-AliTS DE MONTRÉAL "]
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