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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-01-21, Collections de BAnQ.

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[" SCIENCES Le syndrome «Gilles de la Tourette» - cahier B -PLUS La course peut devenir un mode de vie \u2022 cahier C Consommation et troisième âge: la force du nombre - cahier E 15 24 36 41 42 46 1915263042 36 SELECT lABlV l/Al.smm Skiez sans attendre 1 800 363-2766 (514)883-0701 JUS D'ORANGE Perrette 1 litre V9 jserrele Aujourd'hui: froid avec neige légère Minimum -18° Maximum -9° Demain: neige légère details cahier sports MONTRÉAL, DIMANCHE 21 JANVIER 1990 106e ANNÉE N° 90 64 PAGES, 6 CAHIERS Abitibi-Temiscamingue: 55 cents Iles de la Madeleine: 90 cent! Extérieur de la ville de Quebec ( Region est )\u2022 65 cents A domicile par porteurs: 60 cents Routes motorisées: 70 cents Bonjour ! Haïti proclame l'état de siège La personnalité de la semaine d'après AFP, Rcuterct La Presse PORT-AU-PRINCE Quelques heures après avoir procédé à l'arrestation d'une douzaine de responsables polifiques de tendances diverses, dont le Dr Louis Edouard Roy, le père de la Constitution, du centriste Hubert de Ronceray et du socialiste Serge Gilles, le gouvernement provisoire du général Prosper Avril a proclamé hier l'état de siège sur Haïti pour une durée de 30 jours.Le décret officiel souligne dans ses considérants «la succession d'actes attentatoires à l'ordre public tendant à gêner le fonctionnement régulier des institutions nationales et à perturber le processus démocratique», et suspend des clauses de la Constitution.Mais par un hasard qui ne surprend aucun des observateurs de la capitale haïtienne, le décret remet en vigueur la principale arme de l'arsenal de la dictature duvalié-riste.Le décret officiel a en effet annoncé le rétablissement (inconstitutionnel) du visa d'entrée au pays pour tous les Haïtiens (aboli après la chute du régime Duvalier, en 1986) pour empêcher «l'infiltration d'agen ts terroristes ».La proclamation de l'état de siège a été précédée hier après-midi par l'arrestation d'une douzaine de personnalités politiques.Le gouvernement militaire du général Prosper Avril, pour justifier cette vague d'arrestations, a évoqué «l'escalade de la violence» qui, selon tous les observateurs, est orchestrée par les agents du gouvernement.Serge Gilles aurait été libéré hier soir par les autorités «avec des excuses», a-t-on par ailleurs appris auprès de ses proches.Trois autres membres du Parti nationaliste progressiste révolutionnaires haïtien, appréhendés en même temps que M.Gilles \u2014 et sévèrement battus comme celui-ci lors de leur arrestation\u2014 ont également été remis en liberté, ainsi que deux membres du Mouvement pour l'instauration de VOIR HAITI EN A 2 \u2022 Profile/ \u2022 n NOTRE SALON EST OUVERT 7 JOURS PAR SEMAINE 4058 RUE JEAN-TALON OUEST K&roeSc^A VASTE STATIONNEMENT GRATUIT HEURES D'OUVERTURE Sam.9 a.m.a 4 p.m.Oim.11 a.m.a 5 p.m.Lun.mar., mere.9 a.m.a 7 p.m.Jeu., ven.9 a.m.a 8 p.m.ECONOMISEZ DU TEMPS ET DES EFFORTS AVEC SERVICE DE RENOVATION PLUS DE Métropolitain so nrni nr* h r» r- n m ans de succes .DEPUIS 1958 Pour une estimation à domicile.ans de succes pas de service téléphonique le dimanche 482-0600 Nous sommes ouvert le dimanche pour vous permettre de visiter notre salon seulement.Mais nous n'acceptons pas de commande le dimanche.\\ 1 lm rtxcbat, muN (kfcAL.DIMANCHE 21 JANVIER 1990 se rend en Hongrie en mission économique NORMAN DELBSLE de h Presse Canadienne QUÉBEC ¦ L'éventuel marché de 400 millions de consommateurs des pays du bloc de l'Est va bientôt être disponible pour l'économie occidentale.Cette donnée n'a pas échappé au premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, qui sera justement en Hongrie la semaine prochaine, en compagnie de quelques hommes d'affaires.Dans le cadre d'une tournée à caractère économique qui le mènera aussi en Allemagne, en Suisse et en Grande-Bretagne, M.Bourassa se rendra à Budapest, capitale de la Hongrie, à l'invitation du candidat à la présidence du pays, Imre Pozs- gay.«La Hongrie est un pays d'avenir: ce fut un des premiers pays de l'Est à changer son type d'économie», a signale M.Bourassa, dans une entrevue accordée à la Presse Canadienne quelques jours avant son départ.Ce sera la première fois qu'un premier ministre du Québec se rendra en mission économique dans ce coin du monde où les États contrôlent l'économie de façon absolue depuis 50 ans.«De nouveaux marchés se développent et les hommes'd'affaires québécois s'y intéressent», a signalé le premier ministre.Déjà en 1986, M.Guy Ri-vard, actuellement ministre aux Affaires francophones, avait dirigé une délégation d'hommes d'affaires au pays des Magyars.M.Bourassa sera accompagné pour cette mission de son ministre des Affaires internationales, M.John Ciaccia.L'immigration Autre intérêt du Québec dans les pays de l'Est: l'immigration, a signalé M.Bourassa.Avec un déficit démographique important, le Québec est à la recherche de nouveaux immigrants qui pourraient être «francophonisables», c'est-à-dire capables de s'intégrer facilement à la majorité franco- phone.Le Québec paraît être une terre d'accueil intéressante pour ces gens.M.Bourassa séjournera également pendant quatre jours en Allemagne de l'Ouest, où des rencontres avec des banquiers et des gens d'affaires sont prévues.«L'Allemagne est actuellement un des pays où de gros capitaux sont disponibles.J'y ferai valoir les avantages pour les Allemands d'investir au Québec», a déclaré M.Bourassa, signalant l'exemple de VAW, «cjui compte une dizaine de filiales à travers le monde», et qui a contribué l'an dernier à l'implantation d'une aluminerie à Sept-iles.A Davos, en Suisse, M.Bourassa est attendu au Symposium économique annuel.II aura aussi une rencontre à Genève avec les négociateurs canadiens du GATT.Enfin, M.Bourassa arrêtera une journée à Londres, en Grande-Bretagne, où il rencontrera des industriels et des gens d'affaires.«C'est un horaire bien chargé où il n'y aura aucune activité à caractère social», a dit M.Bourassa, visiblement soucieux d'éviter les critiques formulées en février 1989 par l'opposition péquiste lors de sa dernière tournée en Europe.Le Parti québécois avait alors dénoncé ce que M.Jacques Parizeau avait appelé «du tourisme de luxe».Près du milliard M.Bourassa prétend au contraire que des investissements frisant le milliard de dollars ont été effectués au Québec dans les mois qui ont suivi: Alouette à Sept-îles, Weston sur le Rive-sud de Montréal, Kunz à Drummondville, contrat pour Bombardier chez Airbus.D'autre part, M.Bourassa aura a repondre à moins de questions sur la situation linguistique de la part des milieux d'affaires et des journalistes européens.L'an dernier, la tournée s'était déroulée à peine un mois après l'adoption de la controversée Loi 178 sur l'affichage commercial.x Au tour des Anglo-Québécois de s'impliquer Symposium sur le Bue Meecii ù l'université Mceiil PAUL ROY ¦ Les Anglo-Québécois sont peut-être les mieux placés pour sauver l'Accord du lac Meech, si cela est encore possible.Comment?En disant au reste du Canada que la loi 178, que peu d'entre eux apprécient, ne les empêche pas pour autant de vivre et de prospérer au Québec.Cette opinion est ressortie clairement des discussions en atelier au Symposium du lac Meech, qui regroupaient hier à l'université McGill plus d'une centaine de personnalités politiques et universitaires canadiennes, anglophones pour la plupart.«Cette rencontre a été pensée et organisée par des anglophones, a tancé Alex Paterson, un ancien Rrésident d'Alliance Québec, ious sommes des inconditionnels du Québec et nous sommes prêts à le dire à la grandeur du pays, pas juste au Québec.» Storrs McCall, professeur à l'université McGill, était l'un de ces organisateurs.C'est lui qui a ouvert la discussion en déclarant : « Hier nous avons entendu le côté négatif, aujourd'hui nous entendrons le côté positif.» 11 faisait allusion à la visite à Montréal, la veille, du premier ministre terreneuvien Clyde Wells, un des plus farouches adversaires de l'accord Meech.Parmi les personnalités invitées au symposium d'hier, on remarquait les Robert Stanfield (ex-leader national du Parti conservateur), Ed Broadbent ( ex-leader national du Nouveau parti démocratique), Richard Hatfield (expremier ministre du Nouveau-Brunswick), Bob Rae (leader du Nouveau parti démocratique on-tarien ), Claude Castonguay ( pré-sident des «Amis du Lac Meech») et une brochette de ministres du cabinet de Robert Bourassa, dont Claude Ryan et Gil Rémillard.Ces personnes avaient en commun d'appuyer l'accord constitutionnel et de s'inquiéter des conséquences de son rejet.Pour plusieurs, ce rejet semble de plus en plus probable, à mesure qu'approche l'échéance du 23 juin 1990, date avant laquelle l'accord doit être ratifié à la grandeur du pays ou mourir de sa belle mort.Une exception: le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec, Gil Rémillard, qui se dit encore convaincu que l'accord passera., La «solution anglo-québé- Alex Paterson coise» est ressortie spontanément de plusieurs ateliers.L'équation est simple: l'accord constitutionnel de 1987, entériné par tous lés premiers ministres de l'époque, a commencé à piquer du nez après l'adoption par Québec, en décembre 1988, de la loi 178, interdisant l'affichage extérieur dans toute autre langue que le français.À travers le Canada, la perception s'est répandue que Québec maltraitait sa minorité.Cette perception a été amplifiée par les gémissements provenant de la com- : munauté anglo-québécoise et véhiculés à la grandeur du pays par une presse militante.Avec pour résultat que tour à tour, les parlements du Manitoba, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve ont retiré leur adhésion à l'accord.Et que depuis, le ressentiment anti-Québec grandit à travers le pays, ce qui n'arrange rien.«Les Anglo-Québécois doivent s'impliquer davantage (dans la promotion de l'accord ) et corriger cette impression qu'ils sont maltraités», a résumé un rapporteur d'atelier.«La loi 178 nous a fait mal, mais ce n'est pas la fin du monde et, de toute façon, elle n'a rien à voir avec le lac Meech», arésumé un autre.« La terre n'est quand même pas en train de s'écrouler sous nos pieds (All hell is not breaking loose in Québec)», a rapporté un troisième.«|e n'appuie pas la loi 178 mais je comprends pourquoi elle existe», a pour sa part déclaré Richard Hatfield, ajoutant que les Anglois-Québécois sont la minorité la mieux protégée qu'il connaisse.L'ex-Solliciteur général onta-rien Roy McMurtry a suggéré que l'ex-ministre québécois Clifford Lincoln, qui a démissionné à la suite de l'adoption de la loi 178 mais qui demeure un ardent défenseur de l'entente constitutionnelle, devrait expliquer son raisonnement aux Canadiens des autres provinces.«l'espère que M.Lincoln se lancera dans la course à la direction du Parti libéral», a déclaré M.McMurtry.Celui-ci a avoué qu'il avait par contre du mal ù accepter l'opposition à l'accord d'un autre candidat pressenti au leadership libéral, Jean Chrétien.«Vingt-quatre heures après le référendum québécois, il m'a rendu visite à Queen's Park (le parlement onta-rien) pour mettre en marche le processus constitutionnel.» Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il régnait une belle unanimité au symposium d'hier.Tous s'entendaient également pour souligner qu'il faut faire comprendre que l'Accord Meech n?est pas une fin en soi.C'est le début de tout le processus de révision constitutionnelle.Le ministre québécois de l'Éducation Claude Ryan a de plus rap- pelé que l'Accord Meech est un compromis et que Québec a dû consentir plusieurs concessions pour en arriver à ce compromis.«Chaque paragraphe ne peut satisfaire également chacun », a-t-ilnoté.Plusieurs participants ont par ailleurs rappelé que l'Accord Meech visait spécifiquement à faire une place au Québec à l'intérieur de la fédération canadienne.11 ne peut donc répondre à toutes les attentes en même temps.«Le reste du Canada a obtenu satisfaction à une bonne partie de ses demandes en 1980 et 1982, a notamment déclaré Ed Broadbent.C'est le tour du Québec maintenant.» En entrevue, l'ex-leader du NPD a été plus loin: «Si le reste du Canada dit non, je peux corn?prendre que des Québécois se disent: nous allons choisir notre option.» Personne n'a émis de commentaires concernant la mystérieuse solution que prétend posséder le Eremier ministre de la Colombie-ritannique, Bill Van Der Zalm, que plus grand monde ne-prend au sérieux.Mais à chaque fois que son nom était évoqué, des sourires apparaissaient sur plusieurs visages.i Commerce France-Canada : «Ute^renommees < Épargnes^o^rxiaffles^___^ j ix boutiques pour elle \"sa r \\ MODES D'AUJOURD'HUI POUR DAMES A DES PRIX INATTENDUS ET COMME TOUJOURS LES RETOUCHES SONT SANS FRAIS.VENEZ TÔT POUR 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avait été «très positive» dans les relations entre les deux pays, citant pour preuve «la cadence frénétique» des visites ministérielles.11 est vrai qu'on aura vu défiler cette année à Paris, les premiers ministres Mulroney et Bourassa ainsi que ceux d'Ontario et du Nouveau-Brunswick.À cet égard, la visite des deux chefs de gouvernement des provinces anglophones aura permis, selon l'ambassadeur «de familiariser les industriels français avec les réalités économiques canadiennes».«Il n'y a pas.de rivalité au chapitre des relations privilégiées entre Québec et Paris».«Mais la France semble décidée à échanger avec l'ensemble du Canada, sans banaliser ses relations avec le Québec», a expliqué le diplomate qui recevait les correspondants de la presse canadienne en compagnie de son ministre-conseiller aux Affaires politiques, \\ l'ancien chargé de presse du premier ministre Mulroney, M.Marc Lortie.Sur le chapitre de la francophonie, l'une des «activités majeures» de l'ambassade, M.Charland s'est félicité de l'accession de l'ancien délégué général du Québec à Paris, M.* lean-Louis Roy, au poste de secrétaire général de l'Agence francophone de coopération culturelle et technique (ACCT) \u2014 dont l'installation officielle avait eu lieu la veille\u2014 soulignant «le travail» effectué par la diplomatie canadienne.O O Claude Charland Évoquant enfin les perspectives d'avenir, l'ambassadeur a estimé que les industriels canadiens devaient «se positionner sur le marché français avant l'ouverture de la grande Europe de 1993».« La France est une téte de pont idéale, un axe privilégié que nos industriels doivent exploiter, parce que la France de 1990 est revitalisée dans ses structures économiques et politiques», a déclaré M.Charland.«11 faut, a-t-il poursuivi, éliminer nos préjugés et rayer de nos esprits les prétendues faiblesses industrielles et économiques de .la France.Le nouvel ordre européen est en train de se mettre en place, et pour nous, la porte d'entrée, c'est la France».Dans ce contexte, M.Charland espère une coopération encore plus riche en 1990.L'année sera d'ailleurs marquée, sans doute à l'automne, par la visite officielle du premier ministre français Michel Rocard.f«f PROPOSITIONS DAFFAIRES.705 HYPOTHÈQUES A 1ERE et 2e, boionce de vente, notoire Loberoe 729-4334 AAA, l'ai une balance de vente de 270,000* en 2e hvp.o vendre ou échanger.651-5734, 646-1075 ARGENT, le & 2e hvp., lusou'à 85%.Résidentiel, commercial.Industriel.S.N.C.H.Inc.987-1994 HYPOTHEQUES (Ire, 2e, boionce de vente).Notoire Rivet 389-8484 HYPOTHEQUES: 1er.2me, 3me, toux bancaires.SFRA Inc.844-988».J'AI 3 bclonces de vente de 25,000* chacune en 2e hvp.sur 3 triplex, a vendre, uroent.651-5734, 646-1075_ 1ERE ET 2E hypothèque, résiden-tielle, commerciale, Industrie.Morby Investment, 3t2\"-125o.710 OCCASIONS D'AFFAIRES $$ BOOM 90$$ ClE no 1: Internationale.Revenus Illimités.M.Gedoy, (514) 278-2982.$$$ ABONDANCE- SJS Accédez o votre propre compte, o temps plein ou portitl, ovec 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spécifique pour encourager les jeunes à demeurer sur les bancs des écoles ou à retourner aux études.Au cours d'une entrevue avec la Presse Canadienne, M.Charest a admis que le moment était probablement mal choisi pour pro- Îoser un projet de plus de 50 mil-ohs$ pour la première année, lavec les restrictions budgétaires connues et à venir, mais qu'un programme consacré aux emplois d'été pour les jeunes en milieu scolaire, où 120 millions $ sont investis annuelfement pourrait être réduit pour s'attaquer à l'urgent problème des décrocheurs.En plus de cette contribution fédérale, les provinces, les municipalités et le secteur privé seront appelés à faire leur effort de guerre.* Dans lés documents statistiques qui servent.actuellement au ministre dans sa réflexion, une projection du décrochage ail niveau secondaire parle d'un taux de 30 p.cent jusqu'enVId92, soit 100 000 jeunes annuellement qui se retrouveront sur le marché du travail sans avoir les .qualifications nécessaires.Depuis 1986, la probalité de décrochage n'a pas cessé d'augmenter et c'est au Québec que la tendance à la hausse est la plus inquiétante.Les.chercheurs ont attribué cette situation aux mesures récemment prises par le gou-\u2022 \u2022 \u2022.*\u2022 vernement du Québec visant à resserrer les exigences au niveau secondaire.« (e suis préoccupé par les conséquences de cette situation sur la justice sociale, a précisé M.Charest.Si on ne redresse pas la situation, on assistera à la marginalisation' permanente de ces groupes qui n'auront même pas les compétences de base nécessaires pour obtenir et conserver un emploi.» Parmi les 15 raisons les plus souvent citées pour expliquer l'abandon des études, 21 p.cent des garçons soulignent que le travail est plus important que les études (dix p.cent chez les filles), 12 p.cent le manque d'intérêt et 12 p.cent l'ennui.Par ailleurs, dès 1963, il est devenu évident que deux tiers des parents des décrocheurs affichaient des attitudes négatives ou de l'indifférence à l'égard de l'éducation.Ce problème inquiète aussi le ministre qui tentera de trouver des moyens de renverser cette situation qui ne semble pas vouloir s'améliorer.Identifier le problème Le Canada se classe deuxième, après la Suède, dans un groupe de 18 pays (dont les États-unis, le lapon, la France, l'Australie et l'Allemagne de l'Ouest) au chapitre des dépenses destinées à l'éducation et au dixième rang pour le taux d'inscription à l'école pour les jeunes de 17 ans.Au Canada, 71 p.cent des 17 ans reçoivent une formation de base contre 94 p.cent en Allema- fne de l'Ouest, 90 p.cent aux tats-Unis et 87 p.cent au Japon.Il est surprenant d'ailleurs de constater dans les études analysant les stades d'évolution vers le décrochage scolaire qu'il est possible d'identifier les décrocheurs éventuels dès leurs premières années scolaires.La Télé-université : la constituante la plus originale et la plus prometteuse de l'Université du Québec Pour le ministre d'État à la jeunesse, il est tout à fuit indispensable de prendre des mesures de prévention et d'intervention avant même la fin des études élémentaires.La population canadienne atteint 26 millions d'habitants dont 4,2 millions (17 p.cent ) sont âgés entre 15 et 24 ans.Près des deux tiers de ces jeunes vivent soit en Ontario (36 p.cent) ou au Québec (25 p.cent).La statistique la plus alarmante et qui fait sursauter le ministre est celle indiquant que plus de 87 p.cent des jeunes n'ont reçu aucune véritable orientation professionnelle en cours d'étude et avant de s'engager sur le marché du travail.« II est tout à fait surprenant de voir que c'est surtout dans les centres d'emploi du Canada (cinq p.cent), a souligné M.Charest.que les jeunes s'informent.» Recherche Le ministre a indiqué que c'est en créant une banque nationale de données qu'il sera possible d'entreprendre des recherches visant à prévenir le décrochage et preparer des strategies d'intervention.« Etant donne que le marche du travail sera de plus en plus exigeant et spécialisé, a indiqué M.Charest, les taux élevés de décrochage sont alarmants.» D'ici l'an 2000, la proportion de nouveaux emplois exigeant 17 années de scolarité utteindra presque 50 p.cent comparativement à 22 p.cent aujourd'hui.Les statistiques démontrent qu'un nombre plus élevé de filles ( 53 p.cent comparativement à 44 chez les garçons) retournent aux études.Malheureusement, autant chez les filles que les garçons, 40 p.cent de ceux qui décident de reirv tegrer l'école après avoir décroché ne réussissent pas à obtenir leur diplôme.Au Canada les chercheurs qui ont étudié le phénomène ont constaté un écart frappant entre je niveau d'instruction auquel les jeunes espèrent parvenir et celui qu'ils atteignent réellement.Selon un sondage dont les résultats sont compilés dans un document intitulé La jeunesse du Canada : tout à fait contemporaine, 50 p.cent des jeunes désirent obtenir un diplôme universitaire, alors qu'en réalité 7,4 p.cent des 20 à 24 ans en obtiennent.\u2022i ANDRÉ BELLEMARE de la Presse Canadienne QUÉBEC ¦ La Télé-université entre de-plus en plus dans les moeurs et procure l'occasion a plusieurs de parfaire leur éducation, de se recycler et d'envisager peut-être une nouvelle carrière.Il s'agit de l'enseignement à distance (et non de cours à la télévision) qu'un adulte âgé d'au moins 22 ans peut recevoir chez lui, dans son milieu, tout en continuant à oeuvrer sur.le marché du travail ou à toute autre activité.Et à recevoir, en bout de ligne, un diplôme reconnu par le minis-.tère de l'Éducation si la personne s'est imposé une bonne discipline et a fait preuve de persévérance.«Notre nom, reconnaît le directeur général de Télé-université, Jean-Guy Béliveau, a causé des problèmes parce que les gens pensent plus 'télévision' qu'enseignement.La confusion vient du fait qu'on a mis sur pied un consortium appelé CANAL, c'est-à-dire un regroupement des universités du Québec, de collèges et organismes publics qui diffusent et offrent des cours à la télévision par cable.» Le matériel qu'utilisent les étudiants comprend surtout des cas-bettes (audio et vidéo) et des li- vres pour le travail à la maison.Les cours diffusés à la télévision par CANAL ne constituent qu'un complément.Télé-université (une constituante de l'Université du Québec) possède également «cinq parcs informatiques» dans différentes régions, c'est-à-dire des lieux où on enseigne l'informatique.Celui ou celle qui s'inscrit à un cours est encadré par un «tuteur » qui suit régulièrement la progression de l'étude, répond aux interrogations et encourage l'étudiant.On compte environ 500 tuteurs, c'est-à-dire des personnes qui détiennent un diplôme universitaire dans le domaine approprié.Le personnel régulier de Téléuniversité se chiffre autour de 225 (professeurs à temps complet, professionnels pédagogiques, employés techniques, employés de bureau.Depuis sa création en 1972, la Télé-université n'a cessé de répondre à un besoin grandissant chez les citoyens.Aujourd'hui, le budget annuel des opérations voisine les 20 millions $ dont les trois quarts proviennent de subventions du gouvernement québécois.Original et unique C'est dans cet esprit que la direction s'affaire maintenant à développer un baccalauréat ainsi que trois certificats en communications.«La Télé-université est sans doute la constituante la plus originale et la plus prometteuse de l'Université du Québec.Son originalité provient de sa formule d'enseignement qui rejoint les étudiants dans leur foyer et leur permet de poursuivre des études universitaires à leur propre rythme.- «C'est aussi la seule université francophone en Amérique qui oeuvre spécifiquement à distance», explique M.Béliveau qui dirige l'établissement depuis 1982.De plus, au niveau du deuxième cycle, on décernera un diplôme en formation à distance.Les autorités ont déjà accordé le feu vert à l'attribution de ce diplôme.Par ce nouveau programme.Télé-université forme elle-même les personnes qui un jour dispenseront à leur tour des cours à distance.Un courant mondial L'enseignement à distance est devenu depuis quelques années un courant mondial et, en 1983, plus de dix millions de personnes à travers le monde suivaient des cours dispensés à distance.Depuis sa formation.Télé-université a rejoint environ 140 000 adultes québécois.De ce nombre, quelque 6000 ont décroché un diplôme, soit six p.cent (la même * - TARIF UNIQUE PLUS TAXES ALLER-RETOUR ALLER SIMPLE : PLUS TAXES 2 VOLS HEBDOMADAIRES SANS ESCALE, SOIT LES LUNDIS ET JEUDIS MINIMUM DE SEJOUR: 4 JOURS MAXIMUM DE SÉJOUR: 45 JOURS « HORAIRE LUNDI\t Départ de Montréal\t6 h 40 Arrivée à Vancouver\t9h20 Départ de Vancouver\t11 h 00 Arrivée à Montréal\t18 h 30 JEUDI\t Départ de Montréal\t10h40 Arrivée à Vancouver\t13 h 20 Départ de Vancouver\t15 h 00 Arrivée à Montréal\t22 h 40 Nous acceptons également les réservations d'origine de Vancouver AVIS AUX GENS D'AFFAIRES Le tarif régulier Montréal/Vancouver/Montréal pour un séjour de 3 à 4 jours en partant les lundis ou mardis est de 1 220$ plus taxes.Notre tarif est de 359$ plus taxes.Une économie de 86 7 $, c'est un pensez-y bien I COMPAREZ ET ÉCONOMISEZ m ^ ^ ^ Consultez votre proportion que sur les campus).Présentement, près de 25 individus sont inscrits aux cours de Télé-université, l'équivalent de 2000 étudiants à temps plein.M.Béliveau estime qu'avec la nouvelle programmation, on pourrait atteindre les 2500.La moyenne d'âge des étudiants se situe à 38 ans et on compte plus de femmes que d'hommes inscrits (53 p.cent sont des femmes).« Nous ne cherchons pas à défoncer les cadres mais plutôt un développement progressif dont on peut tenir le contrôle, confie le directeur général.«Pour le plus long terme, nous ne gavons pas; peut-être assisterons-nous â un engouement plus grand encore envers la formation à distance.Quand on pense que le domaine des communications se développe de plus en plus, que le nombre des ordinateurs et des vidéos dans les maisons grandit sans cesse, les gens auront besoin d'une plus grande formation », selon M.Béliveau.EXXA DUVET 550 PRÉSIDENT KENNEDY 843-6248 STJEAN: 1 PLACE DU.MARfcHE GRAND SOLDE DE PLANTES ARTIFICIELLES DIMANCHE, LUNDI ET MARDI FICUS 6 pi SOLDE 32\"* Mm* DOGWOOD 6 pi NETTOYANT GRATUIT AUX 100 PREMIERS ACHETEURS 3 pi SOLDE 19\"* SHALIMAR DESIGN du lundi au rtercredi ;tang 3303, GRIFFITH, VILLE ST-LAURENT Jm^IL lE£ .-fcT » n dei0h*a2ln ggg TOC OOf^fT Lu i J ZI Samedi et dimanche mua I OO-ZODD PCK»-J de10na17n [mmm 735-2365 L'INDUSTRIE DE LA MODE \u2022 \u2022 1 .\u2022 ., .\u2022 \u2022 est .EN DIFFICULTÉ! 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