Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Détente
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1990-02-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FEVRIER 1990 : L'entomologiste Georges Brossard, en tenue de chasseur amazonien, et le biologiste Jean-Pierre Bourassa, sont les deux grands responsables de l'Insectarium de Montréal.Le monde fascinant des insectes T.W FLORIAN BERNARD ne ruche bourdonnante d'activités.Telle a été ; l'impression ressentie, il y a quelques jours, alors que nous avons assisté aux derniers travaux précédant l'inauguration de l'Insectarium de Montréal, jeudi prochain.Dans le vaste immeuble en forme d'insecte, au coeur du parc Maisonneuve, les ouvriers s'affairaient à transporter les exhibits, à polir les comptoirs de verre, â brancher ies puissants projecteurs, à tout mettre en place avant l'arrivée des visiteurs.Sous l'impulsion du biologiste Jean-Pierre Bourassa, directeur scientifique, et du collectionneur Georges Brossard, entomologiste de renom, l'Insectarium de Montréal sera le deuxième au monde, se situant immédiatement après celui de Tama, au Japon.On y retrouvera plus de 350000 insectes, dont certains très rares, de toutes les régions du monde.Cet insectarium aura une double vocation: En plus de conserver des collections inestimables, il poursuivra un programmé d'éducation, autant pour les profanes que les amateurs.' Certaines collections seront intégrées à des présentations dynamiques sollicitant la participation des visiteurs.On pourra assister à l'éclosion de cocons et à la naissance de grands papillons exotiques.Des volières contiendront des centaines d'insectes vivants qui évolueront devant les yeux des spectateurs.Le laboratoire sera entouré de grandes vitres, ce qui permettra au public d'observer de près le travail des chercheurs et des spécialistes.En outre, une salle de projection offrira, tout au long de l'année, des spectacles fascinants où les insectes des quatre coins du globe seront les vedettes.Immédiatement après avoir franchi les tourniquets, au carrefour d'accueil, l'attention des visiteurs sera attirée par une présentation spectaculaire du célèbre papillon Monarque, symbole de l'Insectarium de Montréal.II s'agit d'un insecte du Québec, connu internationalement pour la beauté de ses couleurs et de ses formes.Il s'agit du plus grand papillon diurne du Québec et le seul ô effectuer une véritable migration vers lé sud.Son voyage du Canada jusqu'au Mexique exige près de trois mois de vol! L'Insectarium de Montréal aura plusieurs vedettes, dont le légendaire scarabée d'or.Après une longue gestation, sa vie d'adulte ne dure que quelques jours.Ce grand coléoptère, très rare, inspira un roman à Edgar Allen Poe et fit l'objet d'une aventure de Tihtin, dans l'une des bandes dessinées d'Hergé.Un autre scarabée géant et cornu, d'allure effrayante, le dynaste hercule, d'Amazonie, sera au rendez-vous.Dans certaines tribus d'Amazonie, les hommes portent les cornes de ce scarabée autour dé leur cou, en signe de virilité.Les visiteurs feront aussi connaissance avec la grande cigale de Malaisie.C'est le plus grand insecte au monde.Son chant est si puissant qu'il est difficilement supportable, à courte distance.Quant à la grande noctuelle des tropiques, son vol par saccades rappelle celui d'une chauve-souris.L'insecte le plus étonnant que le visiteur pourra admirer est sûrement le sphinx à tête de mort.Toutes sortes de mythes et de légendes entourent ce grand papillon nocture dont une tête de mort orne le thorax.Il est pourtant inoffensif.Autre curiosité, le macrodontia de l'Amazonie.La larve de ce gigantesque coléoptère sert de nourriture aux autochtones.Le spécimen que possède l'Insectarium de Montréal a été capturé au Pérou, en 1984.Au nombre des autres curiosités, il y a le papillon comète de Madagascar.Ses ailes postérieures se terminent par dc longues queues qui gênent son vol.Pour sa part, le Goliath royal est l'un des plus gros coléoptères du monde.Malgré son aspect plutôt lourdaud, ce spiendide insecte possède un vol gracile et léger.Quant aux insectes-bijoux, ils sont ainsi nommés parce que leurs carapaces dures possèdent des teintes brillantes qui rappellent des pierres précieuses comme les rubis et les topazes.Plusieurs autochtones les utilisent pour confectionner des colliers éclatants.L'un de ces colliers, fabrique en Equateur, est exposé ù l'inscctarium.Situé à quelques pas des grandes serres du Jardin botanique, intégré au vaste complexe récréo-éducatif qui comprend déjà le Stade olympique, l'observatoire, le château Dufrcsne, le parc Maisonneuve et, bientôt, le biodôme, l'Insectarium de Montréal est appelé à devenir, selon Pierre Bourque, un centre majeur d'attraction touristique ct scientifique.Il s'agit d'un équipement muscologique d'envergure internationale, dc conception unique en Amérique du Nord.b Dès jeudi, cette semaine, les visiteurs pourront s'y rendre-et passer des heures à découvrir et à admirer le monde fascinant des insectes.i lt 1 De grandes verrières rappellent les yeux multi-facettes de nombreux insectes.À travers les conifères, l'Insectarium de Montréal.La grande salle d'exposition est surmontée d'une galerie donnant sur les laboratoires.PHOTOS PAUL-HENRI TALBOT, La flVSSf Te pense LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1990 Un antidote à la déprime de février : .les carnavals! Le Bal de neige d'Ottawa, c'est surtout, il faut bien le dire, pour nous Montréalais, les patineurs du canal Rideau.FRÉDÉRIC FORTIN Cégep Maisonneuve f est bien connu, février est le mois le plus déprimant de l'année! L'hiver qui s'étire, le temps des fêtes déjà parmi les souvenirs et le printemps qui semble à des années lumière.À cette déprime, les gens réagissent habituellement de deux façons: les voyages ou le suicide! Sans vouloir empiéter sur votre libre arbitre, vaudrait peut-être mieux voyager.Pour échapper à la grisaille quotidienne, aucun doute que le chaud soleil des pays du Sud aide beaucoup.Cependant, de tels voyages sont dispendieux.Une deuxième solution s'offre à vous (à part le suicide): les carnavals.Le deuxième mois de l'année suggère un nombre appréciable de ce genre de festivités.Le Carnaval de Québec, la Fêtes des neiges de Montréal et le Bal de neige d'Ottawa sont quelques manifestations à suivre.Au début, cet article devait porter sur le Carnaval de Québec, mais je me suis finalement retrou- vé à Ottawa.Comme quoi on ne sait jamais où on va arriver.l'ai donc débarqué à Ottawa après un voyage de deux heures.C'était en fin de semaine dernière, soit quatre jours avant le début du bal qui se tient du 2 au 11 février.Les activités n'étaient pas encore commencées.Par contre, Ottawa propose plusieurs sites, musées et monuments à découvrir en tout temps de l'année.Si la capitale canadienne n'est pas d'un exotisme délirant, elle permet assez de dépaysement pour se croire en vacances.Ottawa apparaît plutôt calme pour un visiteur venu de Montréal.Bien sûr, c'est une ville industrialisée d'Amérique du Nord, mais un cran sous les grandes métropoles.Elle possède, en outre, une architecture intrigante.Quelques endroits rappellent Montréal-Nord, alors que d'autres semblent sortis tout droit d'un autre siècle.En dehors du simple tourisme sans but précis, deux types de bâtiments peuvent être visités.Les premiers sont les bâtiments gouvernementaux et historiques.Cette catégorie comprend le Parlement, la Bibliothèque nationale et les Archives nationales, entre LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE: TOUT UN MONDE À DÉCOUVRIR ! t Le dimanche à 13 heures, à la Télévision de Radio-Canada, vous pouvez vivre et partager les aventures vécues sur deux continents par les concurrents de LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE.Choisissez ensuite votre reportage préféré et courez la chance de gagner un voyage d'une semaine pour deux personnes à Tunis, hébergement inclus.LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE : tout un monde à découvrir! r LE CONCOURS SE TERMINE LE 4 MARS 1990 Si m \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014___________i\u2014___________________________ _ B » V ?«a \u2014_\u2022 »> -'Ôonne nouvelle: nous vous reviendrons l'an prochain avec .«La Course Europe - Asie»! Les intéressés doivent nous écrire pour avoir les documents d'inscription.A la fin de : l'émissoin d'aujourd'hui, Michel Desautels donnera les critè-: res d'admissibilité.marc cayer françois colas ¦-\u2022-françois dagenais Stéphane drolet Hugues dufour *¦ \"andré gariépy jean-robert morin anne-marie poulin Tap (New-York) Fièvre bontologique (Cameroun) Temps d'arrêt (Zimbabwe) .Demeure de pierre (Zaïre) Parallèle (Rwanda) Le sable dans les yeux (Mali) À votre tour d'ivoire (Côte-d'IvoIre) (Relâche) ^Ijn prix de 2 000$ sera remis au reporter ayant reçu : fô plus grand nombre de votes du public lecteur de 4tA PRESSE.» Tous les cégeps se ressemblent, qu'ils disaient.L'entrée au cégep.i i i i i i i L tfèh Radio-Canada Television tauKS J'ai regardé l'émission du_ J'ai préféré le reportage de : (nom du concurrent) Nom_ » Adresse.Telephone Code postal_ Retourner à : Société Radio-Canada LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE.Casier postal 9080.Succursale A.Montréal.Quebec H3C 3P3 J MATHIEU CHANTELOIS Ecole secondaire Pierre-Laportc our des milliers de jeunes, l'heure est aux «grandes» décisions: ils ont jusqu'au premier mars pour s'inscrire au cégep! Secondaire V oblige, je dois faire de même.Cégep.On l'appréhende, le cégep, mais ça fait rêver.L'appréhension est selon moi, une simple peur de l'inconnu qui se dissipera dès le premier cours.Le rêve est cmni-présent : quitter pour de bon l'école secondaire pour assister à des cours qui nous intéressent et que nous croyons pertinents pour notre cheminement personnel.Vous devez en douter, au secondaire, il y a des mathématiques, du français et de l'histoire; ces cours sont essentiels et leur nombre est déjà trop limité.Mais il y a aussi les cours auxquels a «songé» notre bon Ministère.Ce sont ceux où j'apprendrais probablement davantage en écoutant La roue chanceuse ou CTV VON.Ce sont ces matières scolaires que les élèves ont hâte de laisser tomber, (e me réfère aux cours de technologie, d'économie familiale (vous savez, le cours où l'on nous enseigne à faire des biscuits et des muffins), d'enseignement moral, de formation personnelle et sociale, le cours qui a fait de moi un être humain à part entière et l'inévitable cours de «choix de carrière».C'est dans ce dernier cours que l'on m'a démontré, preuves à l'appui, que les personnes sont différentes les unes des autres (secondaire 1), que des tests affirmaient que j'étais du style «artistique-entreprenant» (secondaire II), qu'il existait différents métiers qui se divisent en trois grandes catégories: les métiers primaires, secondaires, tertiaires (secondaire III) (.) Bref, un cours des plus stimulant ct quelques crédits de plus à la fin de mon secondaire.Mais oublions le secondaire.Dans 84 jours de cours ce sera chose du passé.Et puis je suis maintenant devenu un «grand garçon» et je dois «prendre mes responsabilités».Je dois choisir seul où me diriger l'an prochain et pour l'instant je n'ai qu'une très mince idée du cégep que je vais fréquenter.«Tous les cégeps sont bons», ne cesse de nous dire notre conseillère en orientation.Il faut dire que sa tâche est complexe: elle doit d'ici quelques jours «placer» plus de 200 élèves de secondaire V qui comme moi ont beaucoup de questions en tête mais peu de solutions à tous leurs problèmes.Mais comment choisir «le» cégep qui me convienne?Je croyais trouver la réponse en vaquant aux portes ouvertes d'un cégep à l'autre.J'ai d'abord vu Maison-neuve, Grasset et Saint-Laurent, l'ai vu beaucoup de professeurs, beaucoup de sourires du personnel non-enseignant.Mais aucun étudiant de cégep n'y était.Ils étaient en congé, comme d'habitude (un autre avantage du cégep: les longs congés).j'ai quand même vu des centaines de murs et de corridors: ceux de Grasset étaient blancs, ceux de Saint-Laurent couleur «hôpital» (blanc avec une strie de couleur pastel) et ceux de Maisonneuve étaient parfois recouverts de grands miroirs (tous très propres).Mais doit-on choisir un cégep pour les sourires du personnel et la couleur de ses murs?Je ne crois pas.On m'a aussi remis un tas de papiers, l'ai reçu des plans de cours et de bâtiments, une belle affiche à Grasset ct un trombone à Maisonneuve.Wow! (j'aurais dû aller à la visite de Rosemont: ils donnaient de très beaux cartables).Je pourrais aussi faire comme la plupart de mes camarades de classe en allant au cégep le plus près de chez moi ou celui où s'inscrivent mes amis.Vous voulez savoir quel cégep a été «l'élu de mon coeur»?Les critères qui ont motivé mon choix?l'aimerais bien pouvoir vous répondre.et puis rien ne presse, pourquoi je commencerais â paniquer tout de suite?Ne me reste-t-il pas vingt-cinq jours pour me décider?Après tout: «Tous les cégeps sont bons», il n'y a que de mauvaises décisions- autres.La visite de ces endroits est généralement gratuite.Pour ce qui est du deuxième type de bâtiments, il s'agit des musées et, comme toutes les bonnes capitales, Ottawa en regorge.Celui des sciences et technologies, celui des sciences naturelles, le superbe musée des Beaux-Arts, et le tout nouveau musée de la Civilisation.à Hull.Les prix d'entrée sont relativement bas, les étudiants bénéficiant de tarifs réduits.La faible densité de population d'Ottawa apporte un certain charme, tout au moins une différence.)'ai pu me promener jusqu'à 9 h du soir en ne rencontrant presque personne, en plein centre-ville.Celui-ci est d'ailleurs particulièrement petit et sert de cadre aux principales activités.Ce qui invite à marcher ou utiliser les transports en commun (bien structurés, quoiqu'un peu chers) plutôt qu'à se déplacer en voiture, car le stationnement est difficile à trouver.Le centre-ville compte aussi de bons hôtels à prix raisonnables (un trois-étoiles pour 80S/occupation double).Du 2 au i 1 février, vous pouvez ajouter à tout ça le Bal de neige.Un carnaval d'hiver semblable à d'autres, mais avec quelques particularités pour rappeler aux par- ticipants qu'ils sont dans LA capitale.Les plus évidentes de celles-ci sont sans aucun doute les activités sur le canal Rideau : patin libre, la classique des trotteurs, la course de lits, etc.Les compétitions d'envergure mondiale et internationale qui s'y tiennent (triathlon,,saut de barils, r inguet te, etc.) sont une au-| tre particularité.Pour vous renseigner davanta-| ge, téléphonez sans frais au 1-800-267-72Ô5.Si vous voyagez sans appel préalable, rendez-vous au centre touristique et demandez le guide Ottawa-Hull, la capitale du\\ Canada.11 est gratuit.De plus tout est BILINGUE, autant les dépliants que les services à la clientèle.C'est bien agréable, mais ça m'a semblé un tantinet hypocrite.Comme si tout le Canada, ou l'Ontario était vraiment B1LIN-| GUE.My oeil! Ce dernier point pour termi-| ner.Le 24 Sussex Drive, la résidence de notre cher premier ministre, m'a beaucoup déçu.Non par ses dimensions, mais l'impossibilité de la voir.Cachée derrière une clôture probablement électri-fiée, une rangée de sapins et un gardien à chaque porte, la demeure de M.Brian Mulroney est à peine visible.Je me demande parfois s'il se présente mieux loin des caméras et de la Chambre des| communes.Cinéma Les Rendez-vous du cinéma québécois MAUDE ARBOUR-PEPIN Collège Edouard-Montpetit nfin, ça y est! La présentation de tout ce qui s'est fait en cinéma cette année a débuté jeudi et se poursuit jusqu'au samedi 10 février.Déjà, des films comme Cruising Bar, Jésus de Montréal ou Portion d'éternité ont été présentés-Dans ces 8e Rendez-vous, il y aura des films d'animation (entre autres à l'ONF le 9 février à 19 h 30, il y aura une compilation de tous les films d'animation des Rendez-vous), des longs et des courts métrages.Il y aura aussi un débat sur «le cru 1989» le 10 février à 15 h à la Cinémathèque, et un autre sur la bande sonore des films, aujourd'hui à 15 h, également à la Cinémathèque.L'assistance aux débats est gratuite.Autre événement h noter, il y aura une rencontre avec Denys Arcand le 8 février à 19 h 30, encore et toujours à la Cinémathèque.Pour ceux qui, comme moi, manquent parfois d'argent, l'occasion est unique, car le prix pour une représentation est de 2 $ à l'ONF et de 2,50$ à la Cinémathèque.Le cinéma redevient donc temporairement abordable puisque, comme vous savez tous, à 7 $ le film, on n'est pas porté à y aller souvent.Eh oui, de plus en plus, les gens se tournent vers les vi- déos.Comment les blâmer en voyant les tarifs?À rencontre du courant d< baisse dans les salles de cinéma, l'enthousiasme pour les film: québécois monte en flèche et ce, tant pour leur qualité que poui leur rentabilité/Évidemment, un| film présenté internationalemeni comme Black Rain remporte uni succès financier plus important que Les matins infidèles, tourné au Québec.Tout de même, ces dernières années ont été particulièrement bonnes pour l'industrie cinématographique chez nous.Il suffit de penser à Jésus de MontA real, Le déclin de l'empire] américain (merci, M.Arcand),[ Portion d'éternité.Non, mais c'est vrai! Qui pourrait me nommer trois films qué-| bécois ayant eu le même succès il y a cinq ans ou davantage?Non qu'ils n'aient pas été bons, mais il n'y avait pas autant de gens qui allaient les voir.\u2022 Finalement, c'est une bonne occasion de voir «c'qu'on fait de par che nous» et de savourer lentement des petits bijoux! Cinematheque Québécoise 335, boul.de Maisonneuve est tél.:842-9768 Cinema 0NF Complexe Guv-Favreau 200, boul.René-Lévesque ouest tél.:283-8229 Psst.On peut se procurer l'horaire de la programmation dans le journal Voir qui, lui, se trouve partout.Le Salon international de la Jeunesse, en collaboration .avec les restaurants McDonald's du Québec et Environ?ncment Canada, invite les jeu-.nés à relever le défi écologique de demain en participant au concours «Action jeunesse environnement».\u2022Le Salon de la Jeunesse a décide d'organiser ce concours dans le but d'intéresser la jeunesse à la rccliérchie et à l'application de solutions pour une meilleure qualité de vie.Pour participer, les jeunes de 18 ans et moins doivent concevoir et soumettre des projets écrits qui auront un rapport direct avec l'environnement (eau, terre, air).Les participants ont jusqu'au 7 février 1990 pour soumettre leur projet.Celui-ci doit contenir un maximum de 500 mots et être réalisable avec un bud- get ne devant pas dépasser les 10000$.Les dépliants seront disponibles en appelant au Salon international dé là Jeunesse, au (514) 383-6124.Un jury, composé de professionnels en environnement, sélectionnera cinq finalistes qui se partageront 3500 $ et un grand gagnant qui recevra une bourse de 10000 $ offerte par les Restaurants McDonald's pour la réalisation de son projet.La remise des prix aura lieu le dimanche 1er avril lors du Gala Méritas du Salon international de la Jeunesse.Ce sont les visiteurs du Ile Salon international de la Jeunesse, qui se tiendra du 23 mars au 1er avril 1990 à 'Paré-: na Maurice Richard, qui éliront le grand gagnant parmi les cinq projets finalistes en participant au vote du public au stand du magazine Zip.La «JEUNE» Presse est une initiative du service de l'Information de La Presse.Cette page parait chaque dimanche.Son objectif est d'initier les adolescents à l'écriture journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de redaction a ad hoc» encadré par Pierre-Paul Gagné, adjoint au directeur de l'Information.Les pédagogues et les élèves du secondaire qui veulent collaborer à la confection de cette page peuvent nous le faire savoir en écrivant à La «JEUNE» Presse, 7.rue St-Jacques, Montréal H2Y 1K9. Montréal en ville LA PRESSE, MUNI REAL, DIMANCHE 4 FEVRIER 1990 C3 Du grand art sur T-shirt JOHANNE collaboration spéciale L' art avec un grand A n'est plus réservé aux murs des galeries ou des intérieurs chics.Et heureusement ! L'artiste André Gauvreau, en effet, a décidé de le démocratiser dans une galerie-boutique où l'on peut se procurer des T-shirts, des chandails de coton ouaté, et des kimonos qui portent sa griffe.Au lieu de toile de peintre, il utilise un coton de qualité! Et n'appréhendez pas de voir le tout-Montréal arborer le même T-shirt que vous: ses oeuvres sur chandails et kimonos sont à tirage limité.Touche originale, on peut aussi acheter une carte de souhaits ou une sérigraphie représentant la même oeuvre que le chandail ou le kimono.Un concept-cadeau qui ne passe pas inaperçu.Qui donc est André Gauvreau?U a fait du batik et des toiles durant de nombreuses années, mais un voyage en Asie a changé le cours de sa carrière.Là-bas, il a perfectionné une technique de peinture où l'encre de Chine côtoie les gros pinceaux.Résultat: une oeuvre d'aspect moderne, mais empreinte des traditions orientales.La galerie-boutique d'André Gauvreau s'appelle Cotonart et est située au 2679, rue Notre-Dame ouest à Montréal.Les heures d'ouverture sont de Il à I7h (fermé le lundi).À compter d'aujourd'hui dimanche et jusqu'au 10 février, vêtements et sérigraphies sont, offerts à rabais.Si vous allez vous promener du côté de Cotonart, faites d'une pierre deux coups et profitez-en pour visiter les antiquaires du coin.GÂTEZ L'OUÏE.DE VOS INVITES ¦ Comment créer un climat de détente pour vos invités?La maison de disques CLo propose une collection de cinq disques compacts où vous trouverez non seulement de la musique d'ambiance, mais aussi des recettes culinaires.Chaque DC est accompagné de recettes faciles.La collection porte le nom de Diner Classic (il s'agit d'un concept américain ) et permet de recevoir à l'italienne, à la japonaise, à la viennoise ou pour le brunch.Inutile d'engager un orchestre ou de vous casser la tête à choisir une station radiophonique sans excès de pub! Vous pouvez vous procurer la collection Dîner Classic chez Archambault Musique, 500, rue Sainte-Catherine Est à Montréal, au prix de 12,49$.yl\\ 1 o flip photo paul-henri talbot, 13 Presse Si vous cherchez une façon originate et relativement peu coûteuse de souligner un anniversaire ou tout autre événement, pourquoi pas des flamants roses?i r * « » André Gauvreau a fait du batik et des toiles durant de nombreuses années, mais un voyage en Asie a changé le cours de sa carrière.Là-bas, il a perfectionné une technique de peinture où l'encre de Chine côtoie les gros pinceaux.photos JEAN goupil.La Presse l'Henni* a.rtraiM.LE VIET-NAM ET LA THAÏLANDE A VOTRE TABLE ¦ Votre voyage au Viêt-nam et en Thaïlande vient-il d'être inimité?Ne désespérez pas! L'Elysée mandarin, un des restaurants chinois les plus réputés de l'ouest de la ville, a ouvert récemment un nouvel établissement au 1203, rue Bernard, à Outremont, où s'élevait le restaurant Le Flore.Tandis que.les deux autres succursales de l'Elysée mandarin (Tune rue MacKay et l'autre à Québec) nous lançaient à la découverte de la cuisine de Pékin et de la région de Hunan, le restaurant de la rue Bernard propose en plus des plats vietnamiens ct thaïlandais.Une alternative intéressante au périple en Asie.50 FLAMANTS ROSES A VOTRE SERVICE! ¦ Si vous cherchez une façon originale et relativement peu coûteuse (50$) de souligner un anniversaire ou tout autre événement, misez sur Flamingouin, une nouvelle entreprise mise sur pied par Danielle et Richard Pa- quette, frère et soeur.Sur demande, ils poseront à remplacement désigné.50 beaux flamants roses! De quoi faire rosir \u2014 et même rougir \u2014 le ou les bénéficiaires.Danielle ou Richard se faufilent aux petites heures du matin à l'adresse indiquée pour installer les grands échassiers dont la découverte, le matin venu, ne laissera pas indifférent.Idéal pour jouer un tour à un parent ou un ami le jour d'un déménagement, par exemple,, ou s'il pend la crémaillère.Évidemment, l'endroit idéal est celui où les témoins seront les plus nombreux.Flamingouin dessert toute la région du Montréal métropolitain.Pour plus de renseignements: 661-6014.BLEU NUITÀ L'HEURE EUROPEENNE ¦ Appris rue Saint-Denis au hasard d'une session de magasinage effrénée: Maryse Cantin, propriétaire de la boutique de décoration Bleu Nuit, 3913, rue Saint-Denis, revient les bras chargés de nouveautés d'une virée d'affaires en Europe.Au .» m I 1 cours de son périple, elle a assisté à la Foire dc Francfort et à une exposition parisienne, où elle a déniché de nouveaux tissus qui reflètent les tendances prin-tanières européennes.Elle a remis ses trouvailles à ses couturiers dès son arrivée et ceux-ci se chargeront au cours des prochaines semaines d'y tailler de nouvelles housses de couette.Ces exclusivités seront disponibles au printemps, assure-t-on.UNE CAVE A VIN DE 28000 BOUTEILLES AU LATINI ¦ La liste est longue, longue.longue.On tourne la page, et il y en a encore et encore.Je parle de la carte des vins du restaurant Le; Latini qui, depuis sa rénovation,; offre un décor unique à Mont-' réal.Moreno, le propriétaire, nous apprend que sa cave comp-i te 28000 bouteilles, tous des vins-italiens d'importation privée.Même le vin en carafon ne se trouve pas à la SAQ! Pour les; amateurs, on organise des dégustations tous les vendredis à midi.La grande table installée dans l'impressionnant cellier peut accueillir 20 personnes dont la dégustation se rehausse des commentaires éclairés dc l'oenolo-.gue Jean Aubry.Architecture fi Un regard sur les tisserands de la Nouvelle-Angleterre JEAN-PIERRE BONHOMME L es Québécois, on s'en souvient, ont contribué à faire du nord-est des États-Unis ce qu'il est.Deux millions de nos compatriotes, dit-on, se sont exilés vers la Nouvelle-Angleterre au plus fort de la production de l'industrie textile de cette région.Us s'intéressent donc au sort de ces gigantesques usines du siècle passé et du nôtre.Le Centre canadien d'architecture, conscient de l'importance de cette production immobilière, a commandé à un photographe américain d'origine française, M.Serge Hambourg, un relevé photographique des centaines de fabriques qui ont jadis permis la subsistance à tant d'ouvriers.et fait gagner beaucoup d'argent aux capitalistes.M.Hambourg a effectivement photographié 400 bâtiments de cette sorte, à commencer par les plus modestes, comme le petit moulin de Hampton, dans le New Hampshire, construit en 1832.Le panorama s'étend ensuite jusqu'aux grandes usines de Biddeford, dans le Maine, des immeubles énormes qui ont été intégrés au patrimoine culturel.Le CCA a fait l'acquisition de 74 de ces photographies.Les Montréalais peuvent faire un tour d'horizon de la production photographique de M.Hambourg dans la petite salle carrée du Centre d'architecture du boulevard René-Lévesque.U s'agit-là d'une version réduite d'une exposition tenue par le Hood Museum du Dartmouth College, lequel possède aussi plusieurs des documents de M.Hambourg.À notre avis, l'exposition montréalaise aurait pu, sans qu'on exagère, être complète, plus importante même que la précédente, car elle touche les Québécois au premier abord.On s'en rend compte en constatant que les photographies concernant Manchester, au New Hampshire, où la moitié de la population est d'origine québécoise, sont absentes.Mais tous les documents exposés méritent le déplacement par leur seule qualité artistique.Le photographe a donné à chaque image son cadre environnemental d'une manière magistrale et il a traduit cette impression de profond isolement, de solitude que projettent ces usines de brique rouge, comme celles des bords de la rivière Amoskeag, notamment, qui se prolongent sur des kilomètres de longueur.Ces bâtiments avaient le méri- te d'être horizontaux et d'être relativement bien composés.Dans certains cas, on penserait voir des parlements anglais, tant les tours rehaussent une certaine monumentalité.Dans d'autres cas, les belles fenestrations se prêtent bien à la reconversion en habitations.Mais c'est tout le bien qu'on peut en dire.Dans l'ensemble, ces constructions n'avaient d'affinité avec là rivière que pour en tirer l'énergie; elles n'avaient pour fonction, au fond, que d'encabaner, comme des camps de travail, la masse ouvrière impersonnelle.Ces complexes, en définitive, n'étaient que la dégénérescence des petits moulins à farine, ces meuneries familiales qui ont précédé la mécanisation du tissage et qui avaient encore une âme.Les «Tisserands du pouvoir», ce film québécois connu, montre bien que les ouvriers québécois n'étaient pas embauchés pour la profondeur de leur personnalité.Les organisateurs nous ont signalé avec justesse que ces multiples usines subissent un sort analogue à celles qui longent le canal de Lachine.Leurs vocations changent, concurrence internationale oblige.Dans certains cas, comme à Saco, dans le Maine, on a procédé â une transformation acceptable en appar- Cette photo de Serge Hambourg fait partie de l'exposition du CCA.Elle montre l'une des nombreuses usines abandonnées dans le Maine, la «Continental Mill\" de Lewiston, et son éche- veau de canalisations.photo hood museum of art.new Hampshire tements.ce qui a pour effet d'urbaniser les lieux.Dans d'autres cas, comme celui de la Perkins Manufacturing Co.(Davol Rubber Co.) de Providence, dans le Rhode Island, la mutation en ensemble commercial, avec l'inévitable atrium, offre un ré- sultat plus douteux.Cette problématique n'est pas sans évoquer les dilemmes d'ici.Les États-Unis ont détruit certaines de ces usines devenues désuètes; et peut-être le fallait-il dans les cas où les immeubles détonnaient par trop avec la 0 ville.Chez nous, par ailleurs, à-Saint-Hyacinthe notamment,, sur la Yamaska, de belles usines parfaitement recyclables au-' raient été un élément de revivi-: fication du coeur urbain: on les; a démolies, ce qui est impré: voyant et malheureux. 'h CAROLINE Er MATHIEU t& SYSTEM15 50MlfZ£ E r f I «s* ?unw BttuN vex) u& &éaé qd &?tÇmz soia\\ .lu M£ fxxvvtcoo^e^r aow wto
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.