La presse, 10 février 1990, D. Arts et spectacles
[" Arts et spectacles 4 Théâtre Télévision LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FEVRIER 1990 \u2022r.v.' \u2022\u2022 \"v.v.'t \u2022.im&tgu&mwsws- ^nw:q«9U| Cet infatigable professeur avec le gros oeil de vitre.I Lorsqu'un jeune quitte l'école secondaire, il a passé 30 p.cent plus de temps à regarder le petit écran qu'à écouter ses professeurs! m M SONIA SARFATI collaboration spéciale I m 1 \u2022 1 1 n samedi matin comme bien d'autres.Plus ensoleillé peut-être, et un peu moins froid.Rachel se dit alors qu'une promenade sur le mont Royal serait bénéfique pour son fils et pour elle-même.Mais ce projet ne fait pas l'unanimité: « Non L s'écrie Guillaume.|c suis un enfant de maison, moi!» Et qu'est-ce que ça fait, le samedi matin, un «enfant de maison» âgé de six ans?Ça regarde la télévision.Pas seulement le samedi matin, d'ailleurs.Le samedi après-midi et le samedi en soirée aussi.Le cycle (infernal?) reprend le dimanche matin.Statistiquement, Guillaume n'est pas une exception.En effet, les jeunes Québécois francophones âgés de 2 à 11 ans passent, en moyenne, plus de 20 heures par semaine devant la télévision.Lorsqu'un adolescent quitte l'école secondaire, il a donc passé 30 pour cent plus de temps à regarder le petit écran qu'à écouter des professeurs! Et, paradoxalement, ce ne sont pas que les séries pour enfants qui accaparent l'attention de ces ; [téléphages: plus du tiers de leurs 'émissions préférées sont destinées au Les dessins animés: la moitié du menu télévisuel des deux à onze ans À lire en page D4 grand public.C'est ce que l'on découvre en étudiant les BBM de l'automne 89 pour la région de Montréal.Batman et Freddy, ces bien-aimes Ainsi, le «top 20» des 2-11 ans \u2014 établi sans tenir compte des émissions du Canal Famille car cette station ne fait pas partie de la coopérative dc BBM \u2014 comprend plusieurs téléromans ( Épopée Rock, Chambres en ville.Entre chien et loup) et quelques émissions humoristiques ( luste pour rire.Rock et Belles oreilles).Les numéros un des enfants ne sont ni l'éternel Passc-Partout, ni l'excellent Club des 100 watts, ni les tout nouveaux et prometteurs Robin et Stella et Kim et Clip, ni le classique et très bien fait Iniminimagimo.Leur premier choix met en vedette trois filles des années 80 qui aiment le Chop Suey.Leur second a pour héros un Batman des années 60 légèrement bedonnant qui lutte contre d'infâmes personnages secondés par des Barbies moulées dans des vêtements de simili-cuir.Un Batman dont le retour providentiel sur les ondes de Télé-Métropole a sûrement été inspiré par le succès de son alter ego cinématographique.Ce dernier obtient d'ailleurs la palme en ce qui concerne les vidéocassettes louées ou regardées par les élèves de 2b écoles primaires de la région de Montréal en octobre et novembre 89, révèle une étude du Groupe de recherche sur les jeunes et les médias (GRJM)de l'Université de Montréal.Cette étude, qui sera publiée en mars sous le titre de Télévision et vidéocassettes pour les jeunes: analyse de l'offre et de l'écoute 1990, indique aussi que les deuxième et troisième vidéos les plus appréciés des enfants sont Qui veut la peau de Roger Rabbit et la saga cauchemardesque des Freddy.L'adorable Petit-Pied le dinosaure ne vient qu'en sixième place, suivi de La Grenouille et la baleine et de E.T.Ensuite, retour aux Robocop, Rambo et autres durs â cuire.«Certains films de cette liste feraient peur aux parents des jeunes qui les écoutent, dit André Caron, directeur du GR|M.Mais bien des adultes se désistent un peu de leurs responsabilités face à leurs enfants.Ils oublient qu'il faut une certaine expérience et une formation critique pour remettre les choses dans leur cbntexte.» Or, les jeunes ne possèdent pas ces pré-requis.Les enfants, c'est pas payant Ce n'est pourtant pas par manque de choix que les enfants de 2 à 11 ans se rabattent sur les émissions destinées â leurs aînés.Dans la région montréalaise, 108 heures et demie (dont Les leunes vous diront que.les Québécois francophones âgés de deux à onze'ans consacrent «O heures et demie par semaine a la télévision ?leurs copains et copine* anglophones, un peu moins del «heures.les leunes francophones .préfèrent les émissions canadiennes alors que, chex les anglophones, les émissions les plus populaires sont américaines.les émissions préférées des deux à onze ans sont, pour le «ers, dès émissions « grand public », la première place revenant à Chop Suey.les vidéocassettes les plus appréciées des faunes sont, dons l'ordre, Batman, Qm veut fa peau de Roger Kabbii et la sérié desf freddy.Quelques-unes des emissions préférées des jeunes ( en partant de la gauche, en haut): Mémoire vive, diffusée au Canal Famille; Les Mini-stars de Nathalie Simard, à Télé-Métropole; le classique de Radio-Québec, Passepartout; et deux dessins animés présentés par Radio-Canada, Touf-Toufs et Polluards et La bande a Picsou.¦sas» i 1 \u2022 .» ¦ ¦ wri'1.I r Avec Public Enemy, le rap dérape ! RICHARD HETU collaboration spéciale NEW YORK m Is semblent avoir emprunté leur nom de scène à m des personnages de bandes dessinées.Depuis le début fulgurant de leur carrière, ils se font appeler Chuck D., Flavor Flav, Terminator X et Professor Griff.En spectacle et dans leurs vidéoclips, ils s'affublent comme des gamins.Ils portent leur casquette de baseball de travers, ils se cachent derrière de grosses lunettes noires et ils suspendent â leur cou d'énormes montres qui leur battent la poitrine sans toutefois donner l'heure juste.Au premier coup d'oeil, les membres du groupe Public Enemy n'ont pas l'air plus sérieux que les autres hérauts du rap, ce genre musical issu des ghettos noirs américains.Mais il s'agit d'une impression qui est démentie par l'importance que leur accordent leurs nombreux détracteurs et sup-porteurs, comme le prouve la controverse qui fait présentement rage autour de leur dernière chanson, Welcome To The Terrordome.«Les jeunes écoutent Public Enemy avec attention», affirme lazzy Jay, un pionnier du rap et un admirateur du groupe originaire de Hempstead, près de New York.«Ils connaissent les paroles de ses chansons par coeur.Et ils commencent à les décoder.C'est pour ça que plusieurs personnes se mettent à avoir peur.Ils se disent : \" Man, ce groupe est en train de réveiller le monde'.Et ils n'aiment pas ça.Parce que les jeunes ne se contenteront plus d'être danseurs ou musiciens ou salariés.Vous savez ce qu'ils voudront?Ils voudront devenir propriétaires.» De New York a Montreal Ce message en faveur- de l'auto-detcrmination économique des Noirs est au coeur de la démarche artistique de Public Enemy.Emballé dans le rythme syncopé du rap, il a élevé le groupe au rang de symbole.Et il a contribué à faire du rap un véhicule de valeurs autres que le sexisme, le matérialisme et la violence.Aux côtés de rappers tels L.L.Cool |., Young M.C, De La Soul et Rob Base And D.J.E-Z Rock, Public Enemy est aussi parvenu à élargir le public du rap.Ainsi, à l'aube des années 1990, il s'agit du genre musical «le plus étonnament original dc la musique populaire et le plus dynamique sur le plan de la croissance», selon le critique |on Pare-les, du très sérieux New York Times.Les Montréalais auront l'occasion de participer ù cet engouement le 17 février quand De La Soul, D| lazzy leff and the Fresh Prince et Roxanne Shanté s'arrête- SUITE ALA PACED 6 Public Enem En page D6: French B.et le rap à la québécoise.e Dense ie lis I D 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 Télévision MUSIQUE V < I - I :| \u2022 I Ces femmes qui aiment souffrir.LOUISE COUSINEAU \u2022 i f:.\\ g W ^\u20221 c \u2022 ¦ 1 ous nous passionnons toutes (tous?) ces jours-ci pour le sort d'Evelyne du Signe de feu, qui semble i prête à retourner avec son bat-\u2022 teur d'ex-mari, l'alcoolique Roger.On se dit que ce n est pas possible.Que cette femme, .ayant enfin trouvé la paix,.ne peut pas être masochiste au ?.point de vouloir reprendre une ^relation condamnée d'avance.n, Voilà que mercredi soir au Point, Simon Durivage nous a présenté une entrevue remar-Vquable avec Gabrielle Lavallée, qui a vécu 12 ans avec un 'gourou qui se faisait appeler Moise, de son vrai nom Roch Thériault.Un vrai calvaire.Elle avait 28 ans lorsqu'elle l'a rencontré et était infirmière.Elle n'était pas une adolescente rêveuse: elle avait l'âge de raison.Et n'oublions pas que nous sommes à l'époque de la libération des femmes.Elle souhaitait qu'il l'épouse.Il en a épousé une autre.Elle était jalouse: il s'est mo-¦ que d'elle.Elle a accepté d'être sa concubine, parmi d'autres, parce que «c'était mieux que rien».Elle a eu deux enfants avec lui.Quel genre de relation a-t-elle eu avec lui?Pas brillant, d'après son témoignage, «le n'ai jamais pu lui parler comme je vous parle à vous», a-t-elle dit à Simon Durivage qui avait l'air éberlué.Côté sexe, ça n'avait pas l'air fort.Elle l'a assisté quand il a décidé d'émasculer un de ses disciples et a fait de la prison pour ça.Quand il lui a coupé un doigt, elle s'est contentée de se sauver dans le bois.Puis elle est rentrée.Pourquoi?Elle avait peur que Moïse s'inquiète à son sujet et fasse une crise cardiaque.La coupable, c'était elle.Quand la Chîldrens' Aid Society de l'Ontario a décidé de sortir les enfants de la commune de Roch Thériault, Mme Lavallée a vu partir sa fille avec soulagement, «parce qu'elle ne vivrait pas ce que jai vécu».Mais elle est restée avec son homme.Un jour, parce qu'il n'aimait pas qu'elle soit infirme d'un i*fi doigt (c'est lui qui lui avait massacré le doigt, rappelez-vous), il a décidé de l'amputer.Il lui a planté un couteau dans la main pour l'immobiliser et s'est mis à l'amputer avec un couteau ébréché.Il était tellement ivre qu'un autre disciple a fini l'opération.Il s'agissait de scier l'os.A froid., Elle porte aujourd'hui un crochet à la place de la main droite.L'amputation a été la goutte qui a fait déborder le vase.Elle l'a quitté.Définitivement, dit-elle.Elle était là dans l'écran à raconter son calvaire.Sans une larme.U y a des femmes qui trouvent normal de souffrir.Mme Lavallée l'a démontré avec éloquence.À côté de ça, le calvaire d'Evelyne est bien léger.Un seul petit oeil au beurre noir, il n'y a rien là, à côté d'un bras amputé à froid.Evelyne a connu l'ennui avec Luc.En plus, elle se sent coupable des rechutes dans l'alcool de son ex.Mme Payette a créé des archétypes de femmes.Evelyne représente la victime qui en redemande.Et celles qui haïssent ça Si vous suivez la saga de cette pauvre Sophie De Bra y dans L'Or du Temps à Télé-Métropole, la fin du dernier épisode, alors que son abominable mari, Richard Pincourt, achetait un disque de pleurs d'enfant pour mieux faire souffrir sa femme, qui a perdu son bébé et ne s'en remet pas, vous a peut-être révoltés.Eh bien, vous n'êtes pas les seuls.)'ai reçu des coups de téléphone de gens horrifiés.Et une lettre, de Mme Suzanne Houle, qui affirme qu'elle débarque.Elle ne veut plus voir L'Or du Temps, l'auteur Réal Giguère ayant dépassé les bornes.«Quelle douleur, écrit-elle, quel souvenir à faire revivre à des mères de famille qui ont?déjà vécu ce drame, la perte d'un enfant* «Après une dure journée de boutot, on recherche une certaine évasion, un réve de vie avec plus de luxe, un quelque chose de différent du train-train quotidien.Mais quand on tombe dans des sentiments de haine, de vengeance, de destruction pure et simple de l'être humain pour arriver à ses fins.MOI JE DÉCROCHE, JE CHANGE DE CANAL.! » 610 a v I Veronlka Kineses dans le rôle-titre de «Madama Butterfly» de s l'Opéra de Montréal.\u2022 ¦ K L'opéra sans le son hélas «M \u20221 ¦ Les amateurs d'opéra ne sont pas gâtés par la télévision, (j On présente rarement les chefs ; d'oeuvre du répertoire, et en-jk core moins en heure de grande i écoute.Que voulez-vous, on part du principe que la culture n'est pas vendable.Et comme elle est de moins en moins présente à l'écran, elle devient de moins en moins vendable.i À compter de demain après-midi à 14h, Radio-Canada présente une série de sept opéras, qui se poursuivra jusqu'au 25 mars.Premier en lice: Mada-L'ma Butterfly, production de £i l'Opéra de Montréal.Il y a deux os.On nous promet des sous-ti-\\r*x comme au réseau PBS.Excellente idée: tout le monde ne sait pas, comme le critique Claude Gingras, le livret par coeur.Le problème, c'est que Madama Butterfly, le premier dopera de la série, n'en comportera pas.Pourquoi diable avoir l corn menée par celui-là?Deuxième non-sens: Radio- l-v if.Canada, qui possède aussi un réseau FM, ne présente pas ses opéras en duplex avec sa radio.L'occasion aurait été bonne pourtant dé faire découvrir les opéras avec du vrai son, et non le petit son minable de la télévision.Ce sera peut-être pour une autre année.Les autres oeuvres: La Bohème, de Puccini, avec Luciano Pavarotti, Gino Quilico et Mi-rella Freni, une production de L'Opéra de San Francisco ( 18 février), le film de Rosi Carmen, avec Julia Migenes-John-son et Placido Domingo (25 février), Don Giovanni de Mozart, production de l'Opéra de Montréal avec Allan Monk (4 mars), La Traviata, film de Franco Zeffirelli, avec Teresa Stratas et Placido Domingo (un pur chef d'oeuvre, ne ratez pas ça le 11 mars), L'Africaine de Meyerbeer, une production de l'Opéra de San Francisco avec Shirley Verrett et Placido Domingo (le 18 mars) et Tos-ca, production de l'Opéra de Montréal le 25 mars.Les lecteurs trouveront l'horaire de télévision en page D14 Une rencontre au sommet : classique et jazz Aux «Beaux Dimanches», une émission réunissant l'Orchestre Métropolitain d'Agness Grossmann augmenté d'un groupe de jazz, et les pianistes Henri Brassard et Oliver Jones, héritier spirituel d'Oscar Peterson v .1 \u2022 CLAUD! GINGRAS ^ a rencontre de la musique dite «classique» et du jazz séduit depuis longtemps certains compositeurs et arran- .__ geurs.A cet égard, quelques réussites de George Gershwin et, plus près de nous, de Rolf Liebermann viennent à l'esprit.La plupart des tentatives de «mariage» restèrent cependant sans lendemain.Pour des raisons fort simples: les deux idiomes sont très différents l'un de l'autre, ils sont très complets en eux-mêmes, et chacun parle à un public parfaitement satisfait de ce qu'il entend.Néanmoins, certains rêvent encore d'une «rencontre au sommet».Ainsi, Les Beaux Dimanches de la télévision de Radio-Ca- nada présenteront demain soir, à 21 h,' une émission réunissant l'Orchestre Métropolitain d'Agnes Grossmann augmenté d'un groupe de jazz, ainsi que les pianistes Henri Brassard, bien connu comme interprète de Mozart et de Schubert, et Oliver Jones, l'« héritier spirituel » d'Oscar Peterson.Le pot-pourri Gershwin qui ouvre l'émission, arrangé pour deux pianos et orchestre, est réussi.Les irrésistibles mélodies connues depuis toujours chantent sous les doigts perlés de Jones ct son partenaire est entré dans le jeu.Bien que les pièces puisées chez Kurt Weill et Duke Ellington soient moins originales, le traitement est, là encore, convaincant parce qu'on n'a pas cherché à leur donner une couleur «symphonique».Mais les choses commencent à se gâter lorsque Jones vient ajouter ses arabesques à la Pavane pour une infante défunte de Ravel jouée par Brassard.Ravel réalisa autre chose lorsqu'il orches- tra sa Pavane.Assortir la version originale de J'« accompagnement» d'un second piano est un exercice farfelu et gratuit qui déforme l'esprit de la pièce.Le programme comporte un bonne dose de Bach, «arrangé» selon la théorie de l'ineffable Jacques Loussier, qui «entendait du jazz» dans la musique du Cantor.Le premier mouvement du Concerto pour deux claviers en do mineur est joué « straight », mais dans un style que je ne saurais décrire, et le premier mouvement du Concerto Italien, à l'origine pour clavier seul, sans orchestre, est arrangé pour deux pianos, contrebasse et batterie ( ! ), c'est-à-dire rendu méconnaissable.Jones y est très à l'aise pjanistiquement et inexistant musicalement; Brassard semble souffrir le martyre.Ce n'est même pas scandaleux, c'est insignifiant.Agnes Grossmann \u2014on dirait la jeune Marlene Dietrich en smoking de Morocco\u2014 .dirige avec attention et le Métropolitain montre son habituelle conscience professionnelle, mais direction et jeli se déroulent sans enthousias- - nie.Il est clair que ce répertoire n'intéresse ni le chef, ni ses musiciens.Mais la télévision manque \u2022 de sujet et le Métropolitain ne peut se permettre de refuser des engagements.La réalisation de Pierre Morin est fort belle d'un strict point de vue télévision, avec des images bien découpées sur la partition et bien éclairées, des couleurs superbes et une disposition des deux claviers en ligne droite, originale et différente de celle du concert.Mais ce «Grossmann, Jones, Brassard et compagnie» (c'est le titre du «show») se ramène à une heure de simple «en ter tain ment » sans justification.Il y manque une chose: pourquoi ne pas avoir ménagé une courte conversation amicale où les trois participants auraient expliqué le pourquoi de cette «rencontre classique-jazz»?Ou peut-être n'avaient-ils rien ô dire sur le sujet?.i ¦ r Yv.Yïl M r v Le rideau se lève sur sept opéras à la télévision de Radio-Canada, le dimanche après-midi à 14 heures.Pour présenter ces chefs-d'oeuvre: Edgar Fruitier, le comédien mélomane et passionné d'opéra.MADAMA BUTTERFLY (L'Opéra de Montréal) LA BOHÈME (San Francisco Opera) ' CARMEN (film de Francesco Rosi) DON GIOVANNI (L'Opéra de Montréal) LA TRAVIATA (film de Franco Ze f firelli) ^AFRICAINE (San Francisco Opera) ¦ *.>*\u2022*'* TlX * * .* l'a ' I TOSCA (L'Opéra dc Montréal) DÈS DEMAIN 141i00 11 février 18 février 25 février 4 mars 11 mars 18 mars 25 mors ® AirCanada Radio-Canada Télévision algaive * Sherman McCoy vivra à l'écran MARIO ROY II urieusement, on n'a jamais tourné d'adaptation cinématographique du palpitant roman du duo Lapierre-Collins, Le Cinquième cavalier.Curieusement, parce qu'il s'agissait là d'un des thrillers les mieux documentés, les plus réalistes et les plus efficaces qu'il m'ait été donné de lire \u2014 le réve pour un artisan du cinoche.Avec comme personnage central, en quelque sorte, la ville de New York, la démente fourmilière new-yorkaise.Cette fois, Hollywood ne passera pas à côté du Bûcher, dés vanités, qui est aussi à sa façon un livre sur New York, une invraisemblable brique sur une invraisemblable et kafkaïenne histoire qui se trouve être le premier véritable roman de Tom Wolfe (le ponte du nouveau journalisme américain, auteur de L'Étoffe des héros).La Warner a en effet annoncé que la mise en images de The Bonfire Of The Vanities va débuter le 17 avril prochain \u2014cinq semaines de tournage à New York, deux semaines à Los Angeles, six semaines en studio.La sortie en salles est prévue pour la fin de l'année.Tom Hanks personnifiera Sherman McCoy ; Bruce Willis assumera le rôle du journaliste Peter Fallow et Melanie Griffith celui de Maria, la maîtresse de McCoy.Le Cinquième cu va lier dressait le tableau des cauchemars des années 70: le terrorisme, l'impuissance du système, la folie des fourrais dans la fourmilière.Wolfe reprend les choses là où Dominique Lapierre et Larry Collins les avait laissées.Et il fait le compte des années 80: la misère banalisée, la fourberie des puissants, la superficialité et l'égoïsme érigés en système.Avec, en prime, la duplicité des médias.Vous connaissez peut-être l'histoire.McCoy est une sorte de yuppie haut de gamme, un courtier en valeurs mobilières travaillant sur Wall Street et demeurant sur Park Avenue, capable d'expliquer pourquoi il lui est difficile de vivre décemment avec un million $ par année.Un soir, alors qu'il circule à bord de sa Mercedes avec sa maîtresse, il s'égare dans le Bronx, heurte un jeune Noir qui voulait plus ou moins le mugger et s'enfuit.La police le retrouve et McCoy, à partir de ce moment-là, vit la plus cruelle descente aux enfers qu'il soit possible d'imaginer.Il perd son fric, sa job, sa maîtresse, sa femme, sa dignité.Il doit se taper les p'tits bourgeois cruels, les amis indifférents, les co-détenus violents, les flics jaloux, les procureurs hypocrites, les journalistes tordus et les défenseurs des opprimés qui défendent surtout leur steak subventionné.v Le Bûcher des vanités, c'est une des critiques sôôôciales les plus cyniques et les plus corrosives qui aient été écrites dans ce coin-ci de la galaxie au cours des dernières années.Et elle est d'autant plus cinglante que Wolfe casse les façades sans avoir l'air d'y toucher et, se refusant à tout prêchi-prècha, dissèque froidement l'être humain, cet impitoyable prédateur de la jungle urbaine ; l'être humain et les systèmes qu'il bâtit infatigablement dans le seul but, dirait-on parfois, de s'auto-détruire.jouissif, littéralement.Je ne sais pas si on pourra vraiment tout mettre ca dans une vue.Si Hanks saura trouver le ton juste pour faire dire à McCoy, après treize mois d'humiliations et de procédures: «le n'ai rien à voir avec Wall Street et Park Avenue.Je suis un accusé professionnel.» / .ARTS PLASTIQUES 3 i \u2014y\u2014 \\; Montréal Danse joue la diversité Jfl| près avoir rendu l'an dernier un «hommage» à son codi-#4 recteur artistique sortant, Paul-André Fortier, la compagnie Montréal Danse joue cette fois la carte de la diversité.Quatre oeuvres de chorégraphes différents seront en effet dansées vendredi et samedi, les lo et 47, à la Place des Arts.Hélène Blackburn propose Brasilia, une pièce pour neuf danseurs.James Kudelka soumet C.V., qui a été composée sur une musique de Michael J.Baker.Les deux autres pièces au programme sont Screamers ( notre photo ) et J, 4 fois par jour que signent respectivement Tom Stroud et Daniel Léveillé.La dame de l'opéra Il s'est passé une chose assez amusante, touchante même, samedi après-midi dernier, au studio 12 de la Maison de Radio-Canada où, chaque semaine, une centaine de fidèles de l'opéra viennent écouter la radiodiffusion en direct du Metropolitan de New York et profiter de visu des entractes locaux préparés avec tant de soin par le réalisateur Claude Routhier.Samedi dernier, Claude Gin-gras était invité.Pendant les premières minutes de ses commentaires, il fut tellement dérangé par une vieille dame qui parlait toute seule qu'il dût s'arrêter et demander ce qui se passait! Un geste du réalisateur et tout rentra dans l'ordre.Vint la fin de l'émission, avec le tirage au sort, par l'invité, d'un numéro dont le détenteur gagne chaque semaine un coffret de disques d'opéra.Notre collègue plongea la main dans le panier et en reti- ra le numéro 62.Et à qui appartenait le numéro 62?Nous vous le donnons en mille: à la vieille dame! Non, ce n'est pas une histoire d'opéra.C'est authentique! Les Iris à vendre Les Iris de Van Gogh, qui avait été vendu pour la somme record de 54 millions de dollars US par Sotheby's en novembre 1987, sera de nouveau mis en vente.L'homme d'affaires australien Alan Bond l'avait acquis grâce à un prêt de 27 millions de dollars US de la maison de vente, prêt qu'il ne peut plus rembourser.Les experts se demandent quel effet la revente des Iris aura sur le marché, marché dont les prix s'étaient adaptés en fonction de cette somme record.Y aura-t-il un rajustement à la baisse?On le saura au printemps quand un autre Van Gogh, Le portrait du Docteur Cachet, évalué à 50 millions de dollars US, sera mis aux enchères, à New York.La Presse/Arts, Spectacles, Littérature et Communications Chef de division : MARIO ROY Chef de section Musique.Spectacle.Evénements spéciaux: ALAIN DE REPENTIGNY Secretaires de redaction: FLEURETTE BELANGER et NICOLE SAINT-GERMAIN Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP.JEAN-CLAUDE DUSSAULT.YVON LABERGE, PAUL-EMILE LEVESOUE et GILLES PRATTE Theatre : JEAN BEAUNOYER Télévision : LOUISE COUSINEAU Information générale : BRUNO DOSTIE _ Cinema: SERGE DUSSAULT.LUC PERREAULT et HUGUETTE 30BERGE Musique : CLAUDE GINGRAS Chanson : DENIS LA VOIE Communications : DANIEL LEMAY Arts plastiques : JOCELYNE LEPAGE.Littérature : REGINALD MARTEL Collaborateurs réguliers : Livres: JEAN BASILE.JACQUES FOLCHRIBAS, GILBERT GRAND.FRANCINE OSBORNE et GILLES TOUPIN Vin : JACQUES BENOIT Appareils audio : BRUNO BISSON Danse : PASCALE B RE NI EL Jazz et Nouvelle musique : ALAIN BRUNET Actualité : FRANCINE GRIMAIDI A New York : RICH ARD HETU Restaurants : FRANÇOISE KAYLER Theatre : GILLES G'.LA M ONT AC N E Appareils photo : ROBERT M AILLOUX A Paris: LOUIS-BERNARD ROBITAILLE et RENE VIAU « Je suis le miroir des choses que l'on ne veut pas savoir.» I JOCELVNE LEPAGE ela a commencé par un drôle de jeu en 1983.Zïlon, un jeune artiste autodidacte qui s'était fabriqué un nom à partir de son patronyme zébré d'un zest de Zorro et de Zébulon, surveillait alors les tunnels de la ville et les buildings désaffectés.Aussitôt qu'un tunnel avait été rafraîchi et blanchi, ou qu'un building en ruines laissait voir quelque signe d'ouverture, il avertissait les copains.Et les copains, connus ou inconnus de zilon, envahissaient les lieux pour un «Cocktail graffiti», sorte de happening où l'on s'amenait muni de bombes (à.peinture) pour s'éclater en images et en messages sur les murs, eh musique de tuyaux et de boîtes à conserve, et en vérités trouvées dans le vin et autres substances exaltantes.Zilon a souvent invité mécènes, galeristes, critiques et gens de la haute à ses parties; ils ne sont jamais venus.«Les galeries ne voulaient pas de nous, dit-il.On avait besoin de se créer un lieu, en dehors du système, qui soit vraiment à nous, les jeunes.U fallait aussi que ce lieu représente pour nous une aventure.Nos manifestations étaient imprévisibles, spontanées.C'étaient des happenings à la manière des années 80.» Mais à force de laisser ça et là, comme un chat, sa marque le long des murs de la ville, Zilon a fini par se faire remarquer.Et ses BOURSES DU CONSEIL DES ARTS DU CANADA AUX ARTISTES PROFESSIONNELS Bourses \"A\" pour artistes Destinées aux artistes dont la contribution à leur discipline est reconnue sur le plan national ou international depuis plusieurs années et qui sont toujours actifs.Dates limites: 1er avril, 1er ou 15 octobre, selon les formes d'art.Bourses \"B\" pour artistes Destinées aux artistes qui ont terminé leur formation de base et sont reconnus comme professionnels.Dates limites: 1er avril, 1er ou 15 octobre, 1er décembre, selon les formes d'art 1er mai, programme pour artistes à mi-carrière en musique classique.Bourses pour ouvrages de non-fiction Destinées aux auteurs qui ont publié au moins un livre de non-fiction (biographie, étude, essai et critique).Les livres savants ne sont pas acceptés.Dates limites: 15 mai, 15 novembre.Pour obtenir la brochure Subventions aux artistes, s'adresser au Service des bourses Conseil des Arts du Canada C.P.1047 Ottawa (Ontario) K1P5V8 Cette brochure offre aussi des renseignements sur les Bourses de projet et les Bourses de voyage.ARCHITECTURE \u2022 arts VI su ils CINÉMA \u2022 CRÉATION LITTÉRAIRE daksc \u2022 MULTID4SCIPUMARIT* MUSKKJE PCRFORMANCC \u2022 PHOTOGRAPHIE THÉÂTRE \u2022 VIDÉO .dit le Zïlon des «cocktail graffiti» tètes à la Cocteau, sorte d'andro-gynes aux yeux froncés par l'angoisse et aux lèvres gonflées par la sensualité, ont fini par créer dans la population un courant de sympathie à son égard.D'autres jeunes se sont mis à suivre ses traces.Les images de Zïlon, on les a vues dans Un zoo la nuit; elles ont servi d'affiche pour Songe d'une nuit d'été de Shakespeare-/Robert Lepage, de décor pour le bar Business, de publicité pour un soda pu pour des manteaux de fourrure, etc.La rage au coeur , » _ A 33 ans maintenant, Zïlon a-t-il fini par s'assagir?Pas vraiment, disait-il cette semaine, en compagnie de Diane Lassonde, son amie qui a travaillé avec lui pour l'exposition présentée à la Maison du Plateau Mont-Royal et qui faisait, elle aussi, les «Cocktails graffiti».Ce n'est pas parce qu'on le laisse exposer dans une galerie officielle qu'il a renoncé aux graffiti.«Le graffiti est aussi légitime que la peinture, affirme-t-il.Ce n'est pas seulement une mode.Il y a du vécu là-dedans.Ça va plus loin que les médias, et les galeries: il n'y a pas de censure.En quelques coups de crayons, certains font des punches terribles.Comme celui-là qui dit: «Silence, on tue.» Ou l'autre, poursuit Lasr* sonde où l'on peut lire: « If voting could change the system, it would be illégal.» (Si les élections pouvaient changer le système, elles seraient illégales».«l'ai encore mon côté acide, dit Zilon.je suis le miroir des choses que l'on ne veut pas savoir.le n'aime pas ce que l'on voit actuellement dans les galeries d'art.Pour moi, c'est de l'art de salon.L'art aujourd'hui, c'est comme le sexe depuis le sida; on dirait qu'il faut que ce soit protégé, sécurisant.Comme si tout le monde avait un condom sur la tête.Moi, j'ai encore de la rage.le fais un art qui parle.J'ai envie de secouer les gens, de leur faire prendre conscience qu'ils sont prisonniers d'un système.» Zïlon n'est pas le seul de sa génération \u2014 cette génération à qui notre société fait si peu de place \u2014 à ressentir de la rage et à se sentir quelque part comme un animal traqué qui se défend en laissant des traces, en marquant son territoire.Il fait un peu penser au héros de La rage, justement, cet extraordinaire roman d'un autre jeune, Louis Hamelin.v \"kl 'Sis \\ Le monde de Zïlon est domine par Big Brother, les gens y sojit manipulés, contrôlés.C'est tr£s clair dans ZTV, l'installation présentée à la Maison du Plateafi.Quand le cerveau prend la forme d'une télévision ZrVest constitué de six triptyques pendus au mur qui se terminent par des écrans de télévision, lesquels diffusent des images créées par Diane Lassonde.On peut lire les tableaux d'une manière verticale ou horizontale.Les six images du haut représentent des téléviseurs peints daps des couleurs pastels, enrobage bonbon pour un poison.Les six images du milieu nous montreht des têtes d'enfants, en noir fet blanc, vidées de leurs couleurs (leur imagination), le cerveau remplacé par les barres logos 9e la télé.Les images du bas représentent des scènes souvent transmises par la télévision, images de malaise, de drogue, de folie, de soumission, d'oppression.i i Les vrais téléviseurs, quant a eux, diffusent des images trafiquées.Des images sans contenu qui'ressemblent à des pastels géométriques et qui reprennent des éléments formels que l'on trouve dans les tableaux de Zïlon.«Lès spectateurs ont une totale liberté devant mes images», dit Lassonde.Si Zïlon se sert de la peinture pour faire des images télé, sa copine, elle, se sert de la télé, jouant de la caméra, pour faire de ta peinture.En y joignant une ba 1-de sonore d'une tristesse infinie ztv de Zilon et Diane Lassonde a la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.465 est, rue Mont-Royal, jusqu'au 25 février.Entrée libre.i CARBONE 14 RIVAGE À L'ABANDON ip- - ¦', \\ r i m textes: heiner muller mise en scène: gilles maheu musique originale: alain thibault t - ¦/.\"\" r ¦ \\ .x V v avec: pauline julien marthe turgeon pauline vaillancourt et 18 figurants DÈS MERCREDI jusqu'au 4 mars r 0 ^^^^^ \t\t?\t\t \t\t\t\t réservations 521-4198 ou àbmseïlnc' 522-1245 m stcuf.'.en coproduction avec MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 TÉLÉVISION s« r.1 k': \u2022cru Ifeti s dessins animes lies gamins de 2 à 11 ans se gavent de « petits bonshommes » SONIA SARFATI collaboration spéciale our Guillaume, âgé de six ans, il y a deux types d'émissions télévisées: les dessins animés et les «informations» -\u2014 c'est-à-dire tout ce qui met en ve-dette.des humains animés.Les 2-11 ans sont de grands consommateurs de «p'tits bonshommes».Ceux-ci constituent près dc la moitié de leurs émissions préférées et, globalement, 45 pour cent de l'horaire jeunesse présenté chaque semaine à Montréal par les stations francophones.Les bambins se laissent littéralement fasciner par ces images uvantes qui leur sont incontes- tablement destinées.Incontestablement parce que, dans la famille, ils sont bien souvent les seuls à les écouter.Mais pas si incontestablement que ça quand on se penche sur leur contenu.En fait, plusieurs de ces séries sont des publicités à peine déguisées.Des publicités de 50 minutes, s'il vous plaît! Résultat: fiston et fifille n'ont pas besoin qu'on leur fasse un dessin (animé?) pour reconnaître dans les vitrines, la Petite pouliche, les Patapoufs, les Transformeurs (impossibles à «transformer» si vous avez plus de 12 ans), l'équipe des C.O.P.S., la jolie Maxic, les fougueux G.I.Joe et la très extravagante Jem.Télé-Métropole semble friande de ces séries souvent américaines qui contiennent régulièrement .des scènes violentes: un robot qui en torture un autre en le fouettant, un G.I.Joe ligoté près duquel une méchante rouquine libère deux cobras aux crocs dégouli- _ I nants de venin, un quatuor de chanteuses punk qui espère écraser la concurrence., à l'aide d'une avalanche de pierres.Tous ces méchants ratent bien sûr leur coup \u2014 pour mieux recommencer la semaine suivante \u2014 mais le principe est là.Le syndrome japonais Michel Chamberland, vice-président de la programmation à T M, avoue que certaines bandes dessinées présentées à CFTM contiennent des scènes brutales.«Mais je ne suis pas prêt à dire que les séries japonaises diffusées à Radio-Canada sont dépourvues de violence», déclare-t-il.Claude Morin, chef intérimaire des émissions jeunesse à Radio-Canada, affirme pour sa part que la société d'État est très à cheval sur l'absence de violence dans sa programmation destinée aux enfants.«Elle ne peut être totalement exclue car, après tout, elle fait partie de notre monde» dit-il.LE B E LA FE] A/ S m E ARAIGNEE , de Manuel Puig Pierre Curzi MOLINA .\u2022 ' - fi \u2022 x&ù Mise en scène Alexandre Hausvater du 14 février m au 17 mars m mar.au von., 20 h 30 H sam., 16 h et 20 h 30 M \u2022 ¦ - \u2022 \u2022 Xm Pierre Curzi .induction H MOLINA Hcnc Dionni' ¦) , .aplani-» à la mis- ni >o ne W Francine Kmond * 1 Hl musique ¦ N f I li |i .Janitors Animated Inc.|l I M', Une I I flal\\ ¦ Bm.S ' 4559, rue Papineau W W m -™ .(514) 523-2246 \" r\"~mi~~ mt* \u2022 DOMINION rtXïlLl INC.f fcSS Mais, quant à moi, je crois que les dessins animés que nous choisissons n'en contiennent pas.» Il est vrai que les séries japonaises diffusées cette saison à Radio-Canada, à Radio-Québec et sur le Canal Famille ne sont pas bêtement brutales.Mais.Que dire lorsque ce pauvre Rémi ( Radio-Québec ) se fait jeter dehors par deux serviteurs alors qu'il venait offrir des fleurs à une fillette riche.Gros plan sur le bouquet éparpillé sur le sol.Gros plan sur le visage de Rémi, tordu par la douleur.Gros plan sur les yeux \u2014 Niagara \u2014 de sa petite copine.Que dire lorsque la danse d'une petite abeille (orpheline comme il se doit ) et d'un charmant papillon est interrompue par l'arrivée d'une mante religieuse qui se saisit du bel insecte et, sadiquement, lui dévore les ailes.Gros plan sur le papillon rampant sur le sol.Gros plan sur les poings impuissants du Petit prince ophelin ( Canal Famille).Que dire lorsque maman panda raconte à Tao-Tao (Radio-Canada) l'histoire de ce zèbre qui a accepté de mourir afin de sauver ses frères menacés par la sécheresse.Gros plan sur les animaux gémis- sant dans le désert.Gros plan sur le petit héros luttant dans la tempête, parmi les arbres qui s'arrachent et les effluves dc poussière qui .'étouffent.En fait la violence made in Japan est tout aussi brutale que le bon vieux coup de poing américain.Elle est peut-être un peu plus subtile, mais c'est tout.Car, à la limite, à part leur couleur, il n'y a pas beaucoup de différence entre le dessin d'une larme ct celui d'une goutte de sang.Michel C.Lavoie nommé chef des Émissions Jeunesse à Radio-Canada ES Michel C.Lavoie vient d'être nommé chef du service des Émissions Jeunesse au réseau français de télévision de Radio-Canada.Depuis 1989, il assumait la réalisation et la coordination de Touroul, une série destinée aux enfants d'âge préscolaire.Franco-Manitobain d'origine, M.Lavoie est détenteur d'une maîtrise en psychologie de l'éducation.II s'est surtout fait connaître en faisant un succès de l'adaptation canadienne de Sesame Street.De 1972 à 1975, il a travaillé à la station française de la Société Radio-Canada à Winnipeg.II y a 15 ans, il choisissait de venir vivre au Québec, en français avec toute sa famille.Tout au cours de ses expériences comme professeur et réalisateur, il a développé une connaissance approfondie de nos réalités régionales, mul-ticulturelles et nationales.Alain Zouvi VALENTIN (Sso) nvttfTECHEIj (514)522.1245 VOUS CHERCHEZ UNE SORTIE AU THÉÂTRE?LE THÉÂTRE DE L'AVANT-PAYS vous propose Charlotte Sicotte création pour enfants )> en MATINÉES SCOLAIRES (également accessibles au grand public) DU 23 AVRIL AU 4 MA11990 à La Maison de la Culture Frontenac 2550, rue Ontario est, Montréal à 1 minute de la sortie du @| Frontenac Une production du Théâtre de l'Avant-Pays Inc.RENS.ET RÉS.: Tcxto: Pascale Ratio - mise on scène: Michel Frechette ot Michel P Ràr,q< r -decor: 15ë 4 V 844*6084 'Martin Ferland \u2022 marionnettes: Fanny - muskjuo: Joel-Vincent Bienvenue -manoo- \\*** \" \"/ \" m nettistos: Michel Dussault - André Meunier - Louise-Anouk Ouellet - Jacques Piperni t SONT DE RETOUR! LIGUE NATIONALE D'IMPROVISATION, SAISON 1990 TOUS LES DIMANCHES, JUSQU'AU 8 AVRIL w.ROUGE L'entraîneur: Pierre-Jean Cuillemer Chantai Baril Bernard Fortin Anno-Mario Desbiens Fcrnand Rainvillo Sylvie Gagnon Luc Senay BLEU L'entraîneur Lorry-Michel Demers Manon Gauthier Raymond Arpin Chantai Lamarre Robert Gravel Sylvianne Martel Raymond Legautt VERT L'entraîneure: Johanne Fontaine Martine Beaulne Yves Corbeil Sophie Lorain Martin Drainville Guylainc Tremblay Luc Guérin JAUNE L'entraîneur: Marcel Sabourin Sylvie Legautt Louis-Georges Girard Marie Michaud Marcel Leboeuf Sylvie Potvin Patrice L'Écuyer CALENDRIER 1989-1990 7 janvier \u2014 Camp d'entraînement 13 h (BILLETS REMIS SUR LES ONDES DE CKMF) 14 janvier 21 janvier 28 janvier 4 février 11 février 18 février \u2014 Bleu vs \u2014 Vert vs \u2014 Rouge vs \u2014 Vert vs \u2014 Bleu vs \u2014 Vert vs \u2014 Match d'Étoiles Rouge 20 h Jaune 20 h Jaune 14 h9 Bleu 20 h Jaune 20 h Rouge 20 h 25 février\t\u2014 Jaune\tvs\tVert\t20 h 4 mars\t\u2014 Rouge\tvs\tBleu\t20 h 11 mars\t\u2014¦Bleu\tvs\tVert\t14 h' \t\u2014 Jaune\tvs\tRouge\t20 h 18 mars\t\u2014 Jaune\tVS\tBleu\t20 h 20h 25 mars 1 avril 8 avril \u2014 Tournoi LNI-Jeunesse 14 h' \u2014 Rouge vs Vert 20 h \u2014 Demi-Finale 20 h \u2014 Finale/Coupe Charade 20 h POUR TOUS &fo ou Spectrum (loin lei joun oV WW) o 7aù) et oui comptoin îïcVcrron f- hou dc ferau?COMMANDES TÉLÉPHONIQUES (CARTES DE CRÉDIT) (514) 288-2525 Gouvernement du Québec Ministère des Affaires culturelles ¦y* , LE RISQUE MM LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 D 5 TELEVISION Les émissions de langue anglaise peu écoutées SUITE DE LA PACE D1 AZ.sur le «canal famille» 58 sur le Canal Famille) leur sont présentées chaque semaine en français.À ceci pourraient s'ajouter les pro-.gram mations pour enfants des deux stations anglophones de Montréal et des réseaux américains accessibles via le câble.Toutefois, l'étude du GRIM révèle que les'émissions de langue anglaise ne comptent que pour moins d'une heure dans le temps d'écoute hebdomadaire des jeunes francophones.Radio-Canada et Radio-Québec, subventionnées, consacrent respectivement 18 et 12 pour cent dc leur grille-horaire aux enfants.Dans les deux stations privées.Télé-Métropole et Quatre Saisons, l'effort est beaucoup moindre: 8 et 6 pour cent.Ceci pour la simple raison que présenter des émissions jeunesse n'est pas rentable pour elles étant donné que, depuis 1979, les télédiffuseurs québécois ne peuvent insérer de publicité destinée aux 12 ans et moins pendant les émissions s'adressant à cet auditoire-cible.«À cause de cette loi, les émissions pour enfants nous coûtent plus cher qu'elles ne nous rapportent!», s'exclame Michel Chainberland, vice-president de la programmation â TM.Nous envisa- geons deux solutions pour remédier u ce problème: nous associer à d'autres diffuseurs pour produire des émissions de qualité ou abandonner complètement le créneau des enfants.» Or, u regarder ce que les deux stations privées présentent aux jeunes spectateurs, c'est à se demander si cet abandon ne serait pas une bonne chose.Car, en dehors de l'excellent Flash Varicelle (TM) et du Petit tournai (une bonne idée de Quatre Saisons qui est, malheureusement, de moins en moins bien exploitée), le menu est pauvre.À titre d'exemple, les innommables Mini-Stars dc Nathalie dans lesquelles se trémoussent des Mitsou de quatre ans vêtues dc ce qui semble être les dessous de leur maman, des Madonna dc onze ans rêvant de devenir mannequins, des Céline Dion nouvelle version.Maquillées et « perruquees», elles répondent, après leur prestation, aux questions très «son-gées» des animateurs: Tu t'appelles comment ?Tu as quel age?Tu habites à quel endroit?Qu'est-ce que lu veux faire plus tard?Bref, si cette emission a une quelconque utilité, c'est celle de faire la preuve que le ridicule ne tue pas.Uiir'ikspîeillim & M nie Clark, Montréol at NATIONALE LE THÉÂTRE DU SANG NEUF présente 12 ANS et plus de Yves asson Mise en scène Manon Vallée Avec Jean Boilard Pierre Drolet Dominique Therrien du 14 au 25 février samedi 20h, dimanche 15h r 255, Ontario est Métro Berri-UQAM 288-7211  ALCAN '¦ SuAfe 5\" du janvier (J) lévrier Samedi «t dimanche a ishoo V.i Robert Beileleoillii Ginette Chevalier euylaine-Guérin Natalie Harael-Roy .\u2022.- \u2022 \u2022 -, Benoît Osborne ALCAN ' m 255, Ontario est .* \u2022 s ±* MÉTRO BERRI-UQAM 288-7111 .lmpioclcteu^ùuiimclqu£^i2 IMAGINÉ ET MIS EN SCÈNE PAR ALEXANDRE HAUSVATER AVEC DANIELLE bissonneïïe ET LA PARTICIPATION DE PIERRE LAVERGNE \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.- ¦ RICOLETTO UNE PRÉSENTATION DES PRODUCTIONS ARCHIPEL graphisme: n E lu WOIFEHNSON 9 FÉVRIER AU 4 MARS MARDI AU SAMEDI 20h30 DIMANCHE 15H.espace la veillée 1371 rut Ont«co Es! OBnJ', Untie Pinet tt PlMMl rés.: 526-6582 de MARCEL DUBÉ mise en scène RENÉ RICHARD CYR avec GILDOR ROY, LOUISE LATRAVERSE, JEAN LAJEUNESSE ET 9 AUTRES COMÉDIENS DERNIÈRE CE SOIR 20 h 30 RESERVEZ MAINTENANT (514) 253-8974 m\\lS SUR RÉSERVATION TÉLÉPHONIQUE) UNE COPRODUCTION DE LA NOUVELLE COMRAGNIE THÉÂTRALE ET DU THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC THÉÂTRE DENISE-PELLETIER ^\u2014SvSfS^1 4353.ste-catherine est, .m 1 # miSeÊU^ , d1recti0sart1s1iqie GUY NADON 1^.^52****- t hé â t r e d e n i s e \u2022 p e I I e t i e r la nouvelle compagnie théâtrale 77V: J'V *»>-\u2022\u2022, .'\u2022 rr - \u2022 - /.;;.\u2022 \u2022.7.m SUIVEZ LAVAGUE ! de Montréal qu stade Olympique du 2 ou 11 février 1990.?Une exposition d'envergure internationale! 250'.exposants srpijfr.convient au rendez-vous de Tannée en matière de nautisme.?Admirez les plus gros bateaux ! 500 embarcations dans-un cadre grandiose.1 f ¦ ?Tout ce que vous TrTS COMMUNAUTE UMBAINH Mh, DE MONTREAL r^»r 1 Dulcinée Langfelder, une surprenante chorégraphe à découvrir.Un spectacle de danse, de théâtre et de mime, deux chorégraphies: Le cercle vicieux La voisine avec la participation de Jean Mafieux V ^ '.i « FfTROCAKAOA \" STEINBERG JOUER DANS L'ÎLE est un programme de tournées du Conseil des arts dele Communauté urbaine de Montréal, en collaboration avec les 29 municipalités del'ile de Montreal.7 mars 1990 Maison de la Culture de Maisonneuve CEGEP Maisonneuve 3800, rue Sherbrooke Est Montréal 872-2200 8 mars 1990 Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal 465, avenue Mont-Royal Est Montréal 872-2266 15 mars 1990 Maison de la Culture Mercier 8105, rue Hochelaga Montréal 872-8755 16 mars 1990 Maison de la Culture Marie-Uguay Polyvalente Honore-Mercier 1935, rue Dcsmarchet Montréal 872-2044 N: B.Les droits d'entrée varient d'Un lieu à l'autre;'-veuillez communiquer avec chacune des municipalités concernées pour obtenir les renseignements désirés.14 février 1990 CEGEP Saint-Laurent Salle Émile-Legault 613, boul.Sainte-Croix Saint-Laurent 744-7310 28 février 1990 Maison de la Culture Côte-des-Neiges 5290, Ch.de la Côte-des-Neiges Montréal 872-6889 2 mars 1990 Maison de la Culture Rivière-des-Prairies CEGEP Marie-Victonn 7000, boul.Marie-Victonn Montréal 872-6006 \u20223 DU 13 MARS AU 8 AVRIL À LA GARE JEAN-TALON Angle Jean-Talon t»t ave «lu Parc E$J «lu Parc Coproduction du Festival de théâtre des Amériques et du Théâtre Repère ma BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT lnfo-Plu.jiKs:(514) 842-5777 (lundi au vendredi: 12 h a 17 li) o SunLife EN Vf.NTtCIIK/.(514)522-1245 1-000-361-4595 D8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 Patrick Dupond succède à Noureev à li direction du ballet de l'Opéra de Paris Agence France-Presse » ; i PARIS ¦ Le Français Patrick Dupond, 30 ans, a été nommé «directeur de la danse» du ballet de l'Opéra de Paris où il a longtemps été danseur étoile et où II succède à Rudolf Noureev.La nomination de cet interprète, dont la popularité dépasse en France le cadre de la danse, est déjà effective et son contrat va jusqu'en septembre 1993, a annoncé à Paris le ministre de la Culture, M.lack Lang.Le contrat de Patrick Dupond prévoit sa présence à Paris huit mois par an en dehors de la période de la fermeture (objet de litige avec Noureev) et qu'il dansera comme «étoile» au moins vingt fois par an, avec la compagnie.Cette nomination fait «l'objet d'un concensus entre tous», a par ailleurs indiqué le président des Opéras de Paris, Pierre Berge.Patrick Dupond qui dirige depuis deux ans le Ballet français de Nancy (est de la France), continue à occuper ce poste jusqu'à la fin de l'actuelle saison.Sa succession à Nancy n'a pas encore été réglée.Le Russe Rudolf Noureev, qui en 1961 avait demandé l'asile politique à la France, assumait depuis 1983 la direction de la danse de l'Opéra de Paris, mais ses relations avec les responsables étaient devenues orageuses l'année dernière.Noureev reste «premier chorégraphe invité» du Ballet, mais le danseur étoile, âgé de 51 ans, conteste son contrat.M.Berge a indiqué que «si un accord était trouvé avec Noureev, ses chorégraphies resteraient dansées, mais qu'en revanche si ce n'est pas le cas, les ballets du répertoire seraient remontés avec d'autres».L'avantage de Patrick Dupond est qu'il accède à son poste en connaissant bien l'Opéra de Paris et les traditions de la maison tricentenaire où il a gravi tous les échelons jusqu'à son éloignement volontaire en 1986.«Je vais m'acharner à cette tâche», a-t-il dit après sa nomination.Star de la danse, Patrick Dupond a une présence unique sur scène avec un physique de jeune premier et des qualités d'acteur.Il a franchi tous les degrés du ballet de l'Opéra : école de danse èn 1971, entrée au Ballet comme stagiaire en 1975, premier danseur en 1979, étoile en octobre 1980.En 1982, il recevait le grand prix national de la Danse et sa notoriété s'était rapidement répandue à l'étranger, notamment aux Etats-Unis et au Japon.Cfofff fa présente r s EN VENTE MAINTENANT r VENDREDI 6 AVRIL 20h et 23h Una pretention dt £{lhiiÉfe» ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre BORIS BROTT \"CONCERTS VITRAUX\" 4.'.;\u2022.« ?I i t 4 » ) I I ?\u2022 ALLEMAND BAROQUE ET AU-DELÀ 0#uvrss ravKMt nwwcoooyai taa.&wm awn b nUlAU III U Tf CH ( QUi «CT .SOCIÉTÉ DE GESTION DES ARTS DE MONTRÉAL présente Imprésorios* * Sam Gosycr Mario Labbé Se LES BALLETS TROCKADERO DE MONTE CARLO \"LES HILARANTS TROCKADÉROS nous reviennent pour un soir seulement\".Billets: 18$, 21$, 24$, 27$ Billets en vente à la Place des Arts et à tous les comptoirs Ticketron.10 MARS 20h00 S PLUS GRANDS ¦ 120 MUSICIENS rne: .DMITRI KITAENKO, Directeur musical MARK ERmLER, Chef d'orchotlre VLADIMIR KRAINEV, Soliste 5 MARS 20h00 Billets: 15$, 24$, 32$, 39$.litti tl ttfltt i U fin* kl ftrh il i tus kl caaatain TitrtrH Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts 1 R»*s»»i .r.- x !\u2022\u2022!\u2022\u2022;»»n min|ues 51-3 842 2112 » i !\u2022\u2022 servi! »?sf:» foi .1 I ta*-1 plus i!\" iO S 0613 BJO.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 CHANSON Mario Trudel: c'est meilleur.DENIS LAVOIE ¦ Chanteur de club devenu faiseur de chansons à succès, Trudel semble avoir du mal à s'adapter au statut de vedette.II n'a pas su être à la hauteur de son succès lors de ses débuts «officiels» sur scène il y a quelques mois au Club Soda.Mais.L'artiste a retroussé ses manches, changé quelques musiciens et pris la responsabilité de son spectacle, nettement meilleur aujourd'hui, comme j'ai pu en juger en répétition et que le public pourra s'en rendre compte au Spcctrum le 21 février, dans le cadre du spectacle «Bud du mois» présenté gratuitement.Mario Trudel sera auparavant, aujourd'hui samedi, en spectacle à la salle André-Mathieu à Laval.En plus de revoir Tordre des chansons et d'y insérer une vielle composition très humoristique, Mario Trudel a composé de meilleures présentations.«À ma première intervention sur scène, je parle de Pierre Fo-glia», précise Trudel qui a travail- lé ses textes avec Bernard Trudel, un notaire.C'est tout de même la «magie de la création», le fait de «n'être confronté à rien d'autre que toi», qui constitue le plus beau côté de la vie de l'artiste.De se trouver devant une foule ravive pa ailleurs la confiance qui manque souvent au créateur».Plus à l'aise dans son statut d'auteur-compositeur que dans celui de chanteur, Trudel a du mal à s'imposer sur la scène de la chanson québécoise.Pourtant, plusieurs de ses chansons ont connu du succès, et avec Chevaliers enfants il s'est classé en deuxième position, juste derrière Hélène de Roch Voisine, dans le palmarès de 1989 de RadioActivi-té.«Quand t'as une bonne réponse du public, quand ça marche rondement, c'est grisant», déclare Mario Trudel.L'artiste a réussi à trouver une formule de spectacle décontracté, désinvolte, et pourtant très travaillée, avec beaucoup de mouvement, car on le retrouve tantôt à la guitare, puis au piano et enfin au micro.\"Humour plein de fraîcheur.fait appela l'intelligence.\" Manon Giiben Journal de Monirèoi \".sans accessoires, sans calembours ot sans imitations,:.Chapaou!\" Guy Ferland le Devoir \"Pierre Légaré prouve que les mots d'esprit peuvent encore suffire à nous dilater la rate.\" Denis lovoie LÔPiesse r- ; : tsw* -~r-.- , \u2022 .\u2022\u2022\u2014^.%,Un grand Yent de fraîcheur.il questionne tout.\" Sophie Andrée Blondm CKAC \".à nu sur son fil de fer.Il ose à froid.\" Rochel lutsier, lo Jtlb'ine.Sherbrooke février, 20 h 30 Club Soda \u20145240 av.du Parc b Billets au Club Soda et Ticketron Informations: 270-7848 Réservations: 288-2525 CKAC 73 .une soiree avec MAINTENANT EN VENTE | PETER HAMMILL .A/ENDREDI, 16 MARS - 20 H00 CLUB SODA BILLETS 19,50$ EN VENTE AU GUICHETDU CLUB SODA ETÀTOUS \"LES COMPTOIRS TICKETRON.(?FRAIS DE SERVICE) 5240, avenue du Parc inl 270-7848 t?/ Billets au Club Soda et Ticketron MAINTENANT EN VENTE ; LES ^ARTISTE INVITÉ: THE PRIMITIVES *_ JEUDI, 8 MARS-21H 00 .\"-TSPECTRUM - BILLETS 22,50$ AVEC DAVE EDMUNDS DION GR AH AM PARKER KIM WILSON MARDI, 20 MARS - 20H 30 ISPECTRUM - BILLETS 26.50$ MER.14FÉV.-20H30 SPECTRUM - BILLETS 17,50$ -YOUNG MC J&£ AVEC ARTISTE INVITÉ: >j! MAESTRO FRESH WES SAMEDI, 24 FÉVRIER 19 H 00 POUR TOUS 22 H 30 18 ANS ET PLUS SPECTRUM - BILLETS 1950$ 'SILLETS EN VENTE AU 'GUICHET OU SPECTRUM ,£TÀTOUS LES .COMPTOIRS \u2022TICKETRON ,(.MAJSDCU*VtCf) m WtfHiM OUEST tfTBruarjBÉift Mario Trudel PHOTO U Prettc \\ \\ \\ j 47 1590 rue St-Denis Aucun billet en vente au théâtre du 14 FÉVRIER au 4 MARS Billets en vente par Ticketron, eJ Tèletron 288-2525 (Frais de service) Char ebois DE RETOUR AU CLUB SODA.UNE EXPÉRIENCE ÉLECTRISANTE! Ce que les gens des médias en ont dit: ^^^rnSV*- La Presse.c'était pour le meilleur, dans un deepr fou et une ^^S^^rT^X^^}^^ tation exceptionnelle, qu'on retrouvait la bète de scon£j}y-^^^T^^ \" ^mm\\\\\\\\\\\\\\\\t±* Robert Charlebois.\u2014Denis La voie ^-~-^^rri^5^ -rfJP^ , Lo Devoir.Robert Charlebois: le ^e^Gi^f^T^^^^^^^^^^ * ijn* % ^-^PJ -Lyne Crevier y^X^ï^^^^ tauMm\\m- Bon Dimanche.En pleine possession de ses -JÊLWÊÊ^^^ moyens.il s'amuse et nous amuse.\u2014Daniel Guèrard émf^^^ £ iff^ 14 AU 18 FÉVRIER 20 H 30 f *t£3 \u2022?5240, avenue du Parc.Inf.: 270-7848 X Billets au Club Soda et Ticketron \u2014 ^ Réservations 288-2525 cKoi 96,9 FM ussa Mise en *ci\"U MICHEL POULETTt ft.Mtoai fm k.www N*A ttriWj m m jgjagw tes jj «tcwwte É www t** méttàt tes It eàt é mm dt hm k b Ckasn SUPPLEMENTAIRES du 27 au 31 mars 1990 à la Place des Arts à 20 heures Billets en vente à la Place des Arts 842-2112 au Réseau Admission 522-1245 Télévision A À QulrtSâlxms CÛ&tft 911M La %tm.im^ » ut h,mm4«*< o*> m V 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 m mm niiiiis nviiiiivs D11 m .- ma i * i t -Ad HOMMAGE A FERNAND GALA-BÉNÉFICE INFORMATION: 849-8681 PLUS DE .150 ARTISTES! CHOREGRAPHE 25 ANS AVEC LES GRANDS BALLETS CANADIENS extraits de SYMPHONIE DE PSAUMES / Stravinsky \u2022 QUINTESSENCE / Mahler .PAS D'ÉPOQUE / Percussion \u2022 CÉRÉMONIE / Spooky Tooth - Henry INCOHÉRENCE / Flynn \u2022 LIBERTÉ TEMPÉRÉE / Mercure LE TEMPS APRÈS / Debussy \u2022 LA SCOUINE / Tremblay et la version intégrale de musique de Cari Orff AVEC L'ENSEMBLE VOCAL TUDOR DE MONTRÉAL, DES SOLISTES ET L'ORCHESTRE DES GRANDS BALLETS CANADIENS DIRIGE PAR ROLF BERTSCH 16«i7«22*23»24 MARS * 20 H PDA: 842-2112 \u2022 INFO TICKETRON: 288-3651 «COMMANDES TÊIÈTRON: 288-2525 BILLETS: 10$ \u2022 22$ \u2022 30$ \u2022 44$ » ÉTUDIANTS ET 3c ÂGE: 22$ (PIÈCE D'IDENTITÉ REQUISE À L'ENTRÉE.)_ a Hydro-Québec CROWNE PLAZA* © SunLife Bull * Salle Wilfrid-Pelletier Reservations téléphoniques: Place des Arts 'i14 852 2112-Fraîs de service Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 10 S.' C O 11 C O ¦ ¦ ¦ ¦ i - -I.I AÇA Radio I \u2022 Québec \u2022 En collaboration avec Canadien Lignes italiennes ( m.ui*i i InumuionaJ LES HEURES PRÉCIEUSES Demain à 19 h 30 au Ciné-Cinéma de Radio-Québec FACILE! Vous nous dites votre appréciation du film.vous choisissez le meilleur comédien et la meilleure comédienne^.igfâ ri O* VacuncesCanadi>n Vancouver Et pour chacun des 9 films présentis, vous pourriez gagner un voyage pour 2 personnes à Vancouver (transport aérien, hébergement 7 nuits, automobile 5 (ours) Rome Vfcancest Ou encore, le grand prix du concours: un voyage pour 2 personnes à Rome (transport aérien, hébergement 7 nuits, transferts aéroport-hôtel) .i>n F, \u201e LES HEURES PRÉCIEUSES Le film: moyen ?bon ?très bon ?Le meilleur comédien:____ I I La meilleure comédienne: Nom:_ Âge: Adresse: Téléphone: Faites parvenir vos réponses à l'adresse suivante: CKAC, CONCOURS LES GRANDES PREMIÈRES, CP.7474, Succursale \"A\", Montréal (Québec) H3C4A9 * Mentionner le titre du film dans le coin supérieur gauche de l'enveloppe.* Date limite pour participer: le 26 février.* Le gagnant ou la gagnante sera annoncé(e) à l'émission \"Le Clap\" du 4 mars.* Rcqlcmenfs du concours disponibles à Radio-Qucbcc, aux stations du restau Ttlémédia el au journal La Presse CKAC 73 la SUPU STATION IX MONTRAI ¦MAA\\2Ô CHLT~63 Radio Québec Vacances Canadi>n ~èHLN8ob CKCH997 C'est autre chose et c'est tant mieux.H a Hydra-Québec L OPÉRA DE /V\\ONTREAL DIRECTEUR GÉNÉRAL ET ARTISTIQUE: BERNARD UZAN ALCAN PRÉSENTENT \u2022 \u2022T .» }p : rm Vf» - \u2022 %* - W V m .Musique ANDREGAGNON Livfçtr j \u2022 MICHEL TREMBLA Mise on scène: ANDRE BRASSARD Avec Yves Soutière, Michel Comeau, Louise Forestier, Jim Corcoran, Marie Jo Thério, Dympna McConnell, Daniel Jean, Loui Mauffette, Roger Bellemare, et la participation de Renée Claude Direction musicale: Scott Price \u2022 Décors: Claude Goyette Costumes: Mérédith Caron \u2022 Éclairages: Claude Accolas Du 1er mars au 11 mars 1990 Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts gs CKAC 73 En collaboration avec cucecart Producteurs associes: Camille Goodwin et Guy Latraverse Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112 Fraie de service.Redevance do 1s sur tout billot de plus do 10$.ENVZIfTZCHEZ (514)532-1245 11 pjn DU SOLEIL EN MUSIQUE - avec \\ 7Z- \\ ' \\f « vf '91 \u2022*.v-'*l^ \"i là- il VENTE ^ AUX GUICHETS DE ^ U PUCE OES ARTS ET FÉVRIER CDMUKSTCM: 3-4-5-6-7-8-9-10 SALLE LEO POULIN WVllHI-iHOdPj 11-12-13*\" CENTRE CULTUREL RDL MATAIb 1415 POLYVALENTE MATANE MMOISKb 16-17-16 CENTRE CIVIQUE JOMQQltAFj 20-21 SALLE FRANÇOIS BRASSARD CHIC00TIM1: 22-23-24 AUDITORIUM DUFOUR AIMA: 25-J5-27 AUDITORIUM O'ALMA MARS MONTREAL 1-2-3-4 \u2022 SALLE WILFRID-PELLETIER/PDA LAVAL: 56-7-8 SALLE ANDRE-MATHIEU OTTiWA: 9-10-11 CENTRE NATIONAL DES ARTS GRAHBY; 13-14 THEATRE PALACE TOURNÉE 90 SHERBROOKE: 15-16-17-18 SALLE MAURICE-O'BREADY DRUMMOKDYILLE: 19-20-21 AUDITORIUM DU CENTRE CULTUREL QUÉBEC: 22-23-24-25 SALLE LOUIS-FRECHETTE/GTO VICTORIAVILLE: 26-27-28-29 CINEMA LAURIER OUEBEC: 30-31 SALLE LOUIS-FRECMETTE/GTO AVRIL QUEBEC: 1er SALLE LOUIS-FRECHETTE/GTO SAIHT-JEAW: 2 3 SEMINAIRE JOLiETTE: 4-5 CENTRE CULTUREL SOREL: 6-7-8 THEATRE CHENAIL-DUMOINE TROIS-RIVIERES: 9-10-11-12-13-14-15 SALLE ANTONIO-THOMPSON DISQUE D'OR LES VIOLONS D'ACADIE KOSX-209 Microsillons - Cassettes -D.C.CHANSONS D'AMOUR TU ME MANQUES DÉJÀ NADIANA LES VIOLONS D'ACADIE SANTORIN SUR LA FRONTIÈRE DU MAINE SAVOIR DONNER ADAGIO POUR ELLE' ANNEAUX D'OR, CHEVEUX D'ARGENT SERENITE Wt EN VENTE CHEZ TOUSLES BONS DISQUAIRES 16 GRANDS SUCCES EN TOURNÉE KOSX-211 Cassettes - D.C.CE N'EST QU'UN RÊVE MADAWASKA UN ENFANT CONCERTO D'ARANJUEZ EMPORTE-MOI SWISS CONCERTO JE PENSE À TOI PHOTOGRAPHIES COMBIEN FAUT-IL DE TEMPS NADIANA OUBLIE-MOI NEIGE À DEMAIN NOUS DEUX s UN PIANO iCHANTEi À VARSOVIE.©IIS f tll tilt i AMERICAN TRILOGY * select L'HEURE A TOURNE \u2022 \u2022 1 v pja LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED110 FÉVRIER 1990 THÉÂTRE i m.4* M * » AVOIR Bijoux contemporains de la République fédérale d'Allemagne en collaboration avec le GOETHE-INSTITUT Montréal du 25 Janvier au 18 mars 1990 CHATEAU ' DUFRESNE Mutée d«s arts décoratifs da Montrés! Angla Pie-IX at Sherbrooke (514) 259-2575 Ouvert du mercredi au dimanche, de11hà17h .Café - Boutique eu! WJf *»\u2022 1ÊÊLW ¦' \u2022:':'H'.'.-.¦ ».PHOTO ARMAND TROTTIER.la PTS$$e Martin Drainville L'étoffe d'un grand comédien JEAN BEAUNOYER artin Drain-ville fait partie de la distribution de la pièce tant attendue.La preuve d'après le roman d'Agota Kristof, la suite du Grand Cahier qui avait fait un malheur, l'an passé à la salle Fred-Barry (on avait joué la dernière représentation à une heure du matin pour répondre à la demande).La preuve prendra l'affiche au même endroit à compter du 15 février et on retrouvera l'atmosphère trouble qui entourait les deux jumeaux maintenant séparés par la guerre et la vie.Drainville avait été remarquable dans la première tranche du roman de Kristof.U avait également été remarquable l'été dernier dans Les moutons noirs pure laine de Neil Simmons.On a louange sa première prestation sur scène en tant que comédien professionnel alors qu'il jouait le rôle principal dans Le journal d'Adrien Môle, il y a près de trois ans à la Nouvelle Compagnie Théâtrale, l'ajouterais à tout ça, qu'il est le meilleur joueur de la L.N.l.cette année et qu'il a bien failli remporter le titre du meilleur compteur à sa première saison l'an dernier.S j'étais plus féru en informatique, je consulterais monsieur BIT qui prédit à l'aide de ses ordinateurs,les championnats et les échecs sportifs au beau milieu de la saison et je ferais la prédiction suivante: Martin Drainville .deviendra l'équivalent de Olivier Guimond ou de Yvon Deschamps au cours de la prochaine décennie.11 a tous les éléments en main et il correspond tout à fait à l'image qu'on se fait d'un amuseur doté d'une sensibilité et d'une conscience collective dont a grandement besoin le peuple québécois.Après La preuve, Martin Drainville prépare le rôle du frère No-lasse dans Bousille et les justes et c'est sûrement là que le grand public découvrira «son » comédien.Mais je n'ai rien dit de ça à Martin Drainville, d'abord parce que ça pourrait l'écraser et puis, les grands comédiens ne sont surtout pas prétentieux ni très ambitieux.Drainville n'est pas très grand, pas très beau et il est peureux.C'est un être inquiet, surtout de la mauvaise qualité de l'environnement.Inquiet de son avenir, inquiet de la misère, inquiet de l'éclatement de la famille.Souvent il est aussi sage que son personnage Adrien Môle qui faisait le ménage de la maison, qui nourissait ses parents et qui leur faisait la morale.À 25 ans, il a déjà joué avec les plus grands noms du théâtre et après une carrière de trois ans, il participe déjà régulièrement à une émission de télé, en 1'occurence Samedi p.m., ne manque jamais de travail au théâtre et il a investi dans un magasin d'ordinateurs à Repentigny: «Si jamais j'ai un trou dans ma carrière, je pourrai m'occuper du commerce».Plus tard, il m'a donné la vraie raison de cet investissement: «l'aimerais faciliter la vie de ma mère et de mon père.Ma mère est couturière et travaille trop fort.Elle pourrait devenir ma secrétaire.» Parce qu'il a drôlement le sens de la famille: «Moi je rêve d'une maison à la campagne, d'une petite famille et des arbres; Si je devais un jour choisir entre la famille et la carrière, je n'hésiterais pas, je choisirais la famille sans hésiter, ('suis pas un gars de party, j'suis trop gêné.Je préfère rester à la maison ».4 Mais quand il monte sur scène, c'est une autre histoire.Il se transforme en véritable dynamo, une bête comme on dit.«Moi j'étudiais en sciences pures et en polytechnique avant de faire du théâtre.Bien des gens s'attaquent à l'improvisation sur scène en prétendant que ça peut détruire des carrières.Moi je dis que si on détruit une carrière avec l'impro c'est qu'il n'y avait pas grand-chose à détruire parce que dans mon cas, c'est l'impro qui m'a conduit au théâtre.Je crois être le premier joueur qui a fait les ligues mineures de l'impro avant de passer à la L.N.l.Durant mes années de collège, j'ai fait de l'impro dans différentes organisations.Même dans un bar.J'en ai fait sûrement 1000 avant de graduer dans la grande ligue».\u2022 § Bon! Démêlons tout ça! Comment peut-on faire de l'humour, de l'impro et jouer des rôles dramatiques comme dans La preuve par exemple?«Disons que je fais deux tiers »5jt-' - S* îfe s* m *x ¦ »2 ».- * -v \u2022 ! * l .S3 MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL \u2022 8 DECEMBRE 1989 - 25 FEVRIER 1990 \u2022V* *¦ A il -A 4 V Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h.Fermé le lundi.Billets en vente au Musée jusqu'à 16 h 30, ainsi qu'aux comptoirs Admission.Visites commentées : les dimanches à 13 h 30 et mercredis à 11 h 30.Ateliers pour la famille : les dimanches de 13 h à 16 h à compter du 14 janvier 1990.1379, rue Sherbrooke ouest (métro Guy-Concordia) \u2022 Renseignements: (514) 285-1600 CKAC 73 U MM 11 » rex a CONSEIL desXrts v.W>'>\">.- » i \u2022 ¦».«./« ».«.\u2022\u2022 * m , j.h » t.J *f1 * / t i * - - 4 ».* j.i t d'humour et un tiers dramatique actuellement, (e fais partie de l'équipe de Samedi p.m.et pour-! tant on m'a demandé pour jouer dans un téléfilm Les heures pré^, cieuses de Marie Laberge, ou j'interpréterai un jeune homme atteint de cancer.» \u2022 «l'ai appris à travailler avec; Pauline Martin à Samedi P.M.: C'est rapide et on n'a pas le temps de se poser des questions inutiles; le travaille maintenant plus efficacement, l'aime l'humour touchant, ('aime rejoindre les gens par l'humour.Ce qui m'arrivè depuis quelques années dépasse tous mes rêves, je dois bien le dire.Moi je souhaitais faire n'îïtK porte quoi au théâtre, même mo-destement, mais travailler au théâtre.Si ça fonctionne bien ac-tuellement, c'est peut-être parce que je correspond à ce que les gens ont envie de voir actuelle-'; ment./* ' , \u2022 .\u2022 3 L'influence de Deschamps «Si je ne devais faire que de l'humour, je ferais comme Chaplin ou Molière, je passerais des.messages, je toucherais les gens,* je provoquerais des remises er> question».f, À la Deschamps?% «Sûrement.Yvon Deschamps influencée mon éducation à l'humour.Pour moi, c'est un idéatr l'avais 15 ou 16 ans et je ne ratait jamais ses Spectacles parce qu'il; donnait matière à réflexion, par;-ce qu'il faisait avancer tout la monde.Dans mon cas, il faudra; que je mange des croûtes avant* d'arriver là».nti 94i Comme Deschamps, Drainville-est conscient dc tout ce qui se pas?; se autour de lui.Comme tous les; humoristes, il prend la vie.au séS rieux et ses propos font réfléchir^ U m'expliquait dans un premier temps la cruauté des jumeaux\" dans Le grand cahier.Il s'agissait de la cruauté des gens qui vivetït une guerre, de gens qui surviveûU* «Et nous sommes actuellement en période de survie.C'est pour' Sque ma génération vieillit vite.; planète est en train de mourir! et la véritable menace c'est rtôii^ autres.Nous, nos quatre télés à la maison et nos deux autos dans le garage.Un jour, il faudra choisir entre un arbre dans la QQU^et» l'auto.Il faudra faire des choix et sacrifier une partie de notre confort.Par contre, certains pours raient choisir d'en profiter avant, que tout s'écroule.Moi j'ai été' élevé dans la région de l'Assomption et là-bas on achète notre eau; en bouteille depuis 7 ou 8 ans.' Mon grand-père n'aurait jamais: compris qu'il nous faut acheter de l'eau aujourd'hui.On arrive* au monde et quand on sait lire,; on apprend qu'on nous menace* de sida dans l'amour.On oublie! un certain temps et puis on lit des; histoires sur le BPC et puis on J»-! vient avec la couche d'ozone.Le\" journal c'est devenu uhV.1iv.re-d* histoire s incroyables.On, ne fait que commencer à prendre conscience et à travailler pour l'environnement.le suis de la première génération.La prochaine en fera beaucoup plus.Je travaille pour Les artistes pour la paix mais je n'ai pas encore trouvé mon champ d'action.l'espère ne pas me faire endormir avec le temps avec une belle carrière, l'argent, les REER.».Peut-être qu'un jour, il trouvera la scène pour dire avec des rires et des émotions contenus,-ce que veut entendre depuis longtemps, une nouvelle génération.3?78 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 D;13 \u2022 \u2022 -\u2022 .» .' ', .\u2022 \u2022\t THEATRE\t \t* \u2022 SB Je n'étais pas partie.Pu théâtre-conférence sur la vie d'Alexandra David-Née! GILLES C* LAMONTACHC * tboration spéciale m rj,._, m * m.* \"lit * ¦ Singulier personnage que cette Alexandra David-Née! qui à 80 ans passés campait toujours dans les hauteurs de l'Himalaya en plein hiver, et qui avant sa mort, à presque 101 ans, besognait encore'^ l'écriture de nouveaux livres -ajoutés à une oeuvre qui compte quelque 25 ouvrages.Le '.personnage est énorme, vaste comme les espaces franchis au cours de ses voyages prolongés en Inde, au Ceylan, au Népal, au Tibet, et difficile à saisir, comme la philosophie bouddhiste dont Alexandra David-Néel se réclamait en défendant les principes du libre penseur.En voulant transposer au théâtre la vie de cette femme exceptionnelle qui a marqué le siècle en France, la tâche de Solange Collin était d'autant plus téméraire que l'oeuvre de madame Da-vid-Ncel est très peu connue ici.Si je n'étais pas partie.la pièce qu elle en propose au Bar-théâtre Les Loges, ne pouvait que livrer une vision parcellaire du personnage, mais une vision tout de même intéressante.De là, sans doute, les multiples niveaux de lecture rencontrés dans la pièce de Solange Collin et le manque d'unité de ton.La voix de la narratrice alignant chronologiquement les dates et les faits s'y rapportant par le biais d'une ECOLES COURS DE RADIO DE FORMATION EN TÉLÉVISION ET RADIO C.F.T.R.(fondé par Henri Sa Int-Geortf e t ) Contonu: animation, Information, poWicitô, die-'TroKïfârtation, mise en ondes, démo./' Tél.: 8434321 1500, ruo Stanley, surto 338 Montréal, Québec H3A1R3 i.>Permis du ministère de l'Éducation CP0136 Elisabeth Hone, LPs.M.Ed.Mini-séries E&>^54 Suce.C, Mtl H2L 4L6 LES ATELIERS DENISE NEVEU Journal intime intensif 1 ; (apprentissage) o vendredi 9 mars, 19 h 30 à 21 h 30; ' \"samedi 10 mars et dimanche 11 mars, vV,Oh30à16h30.e métro Berri-UQAM \u2022 Québec: les 20-21-22 avril 598-5210 \u2022 mmm* W**« I\" 1 Irt Connaissance de soi 'Cours de natation offerts à des adultes qui ont très \"frëurde leàu Groupe de 10 personnes - Session de 6 samedis matin (de 10 h à 11 h 30) à \"Partir du 24 février 1990 Inscription maintenant: 40$ Coût: 160$ Rens.: Lucie Trudeau 737*4981 .m» LES COULEURS QUI GUÉRISSENT Um*' CHROMOTHÉRAPIE utilise la -vibration des couleurs pour guérir.Ç&tteJUscience naturelle peut être ^Xjtijisèe par tout le monde.Il n'y a ^aucune limite, aucune barrière à la .fâomothérapie.Séminaire de fin do semaine: 24 et 25 février à 10 h .10524, boul.Ple-IX (coin Prit*) Coût: 45$ par jour (2 manuels indus) SUJETS TRAITÉS Ve partie Couleurs et Lumière \u2022 Couleurs ,ef Aura \u2022 Les chakras \u2022 Comment s'installe la maladie e Fréquences des vibrations \u2022 La conscience de la couleur # Énergie universelle # Radiations magnétiques.2° partie Propriétés de la couleur \u2022 Les 7 'couleurs du spectre \u2022 Techniques 'dé incitement et de visualisation \u2022 'Point* déclics \u2022 Régions à traiter \u2022 Pbftëou gain de poids par la cou- S'pm Traitement des maladies # I \"couleurs pour chaque maladie eie magnétisme \u2022 La radiesthésie.Places limitées: 30 personnes.Inscription et information: PAUL GRAVEL, 588-2584 CONFERENCE vendred116 fevrier A 20 h thème : LES LOIS DE L'INCARNATION - ET DE LA HOST coût : 10$ (max.50 personnes) Réservation: S88-2584 émission de radio simulée, ajoutée à la présence sur scène de Marie-Madeleine Peyronnet, secrétaire et amie d'Alexandra David-Néel à la fin de sa vie, convie dès lors le spectateur à un genre de théâtre-conférence qui, en dépit de son statisme, répond bien à sa fonction de renseigner l'assistance, t Au second niveau, on se retrouve en présence de deux personnages fictifs, Renée et Lulu, dont on ne sait trop rien sinon qu'elles vivent ensemble et que l'admiration de l'une pour la pensée d'Alexandra David-Néel et le mystère tibétain, tombe sur les nerfs de l'autre.Troisième niveau, la comédienne Lénie Scof-fié traverse la scène en livrant des extraits de textes tirés des livres de l'héroïne, apparaissant et disparaissant comme l'esprit d'Alexandra David-Néel.L'intérêt du spectacle tient avant tout à la présence de Marie-Madeleine Peyronnet à qui il faut une bonne dose de courage pour interpréter ainsi son propre rôle alors qu'elle n'est pas comédienne et n'a jamais joué sur une scène.Il y a en elle de cette noblesse simple des êtres qui préfèrent rester cachés derrière les grands personnages qu'ils côtoient.Née en Algérie, Marie-Madeleine Peyronnet avait 29 ans lorsqu'elle a rencontré son mentor qui en avait déjà 91.Elle s'est dévouée sans compter pour elle jusqu'à la mort de l'écrivaine en 1969, et s'occupe encore aujourd'hui à Di- Solange Collin et Marie-Madeleine Peyronnet.gne, en France, de la Fondation qui vise à prolonger son oeuvre au Tibet.Dans des mots simples et colorés, elle raconte des anecdotes, intervient pour rétablir les faits, cerne le caractère vivant de celle qu'elle décrit affectueusement comme un monstre d'égolsme et orientaliste, aventurière de l'es-de despotisme, tout en la définis- prit, féministe avant l'heure, dont sant pour l'essentiel comme «une la quête intérieure, la fascination intelligence» qu'elle admirait pour les études ethniques, la lan-profondément.En cela, les inter- gue sanscrite, et les croyances revendons de Lénie Scoffié ap- ligieuses sont restées insatiables, puient et complètent magnifique- L'épisode relatant de quel subter-ment le portrait de la centenaire fuge elle a usé pour devenir la première Occidentale à pénétrer dans le territoire interdit de Lhassa au Tibet, fait déjà d'elle «jbn cas» dans l'histoire.' Dommage que Solange Collin n'ait pas fait appel à un metfeur en scène professionnel et plus inventif pour amalgamer tout ça.Dommage aussi.qu'il faille subir en parallèle les scènettes jouées par Odile Méthot ct Laurence Tardi, car en plus d'être de piètres comédiennes, elles n'apportent rien d'intéressant et leur présence est aussi inutile que celle de la metteurc en scène qui reste muette et immobile aux côtés dc Marie-Madeleine Peyronnet.Il faut souligner, par contre, l'extraordinaire musique de Danielle Boutet interprétée sur scène et qui dès les premières notes réussit à nous transporter aux confins du Tibet.Malgré ses défauts de théâtre-conférence hybride, cette production du Théâtre des Cuisines, la plus ancienne troupe de théâtre féministe au Québec (Moman travaille pas, n trop d'ouvrage), aura cependant l'immense mérite dc nous introduire à l'univers mystique particulier d'une femme libre, et provoquer la lecture plus en profondeur d'une oeuvre marquante.Si je n'étais pas partie.Texte et mise en scène: Solange Collin.Distribution: Odile Methot.Marie-Madeleine Peyronnet, 'Lénie Scoffté, Laurence Tardi.Voix: Renée Larochelle.Composition et interprétation musicale: Danielle Boutet.Scénographie et régie: Fleurette Fortin.Costumes: Anne-Marie Veeveate.Au Bar-théâtre Les Loges, jusqu'au 17 février.Un autre «imprévisible» cfe Ê'UCMkM Il s'appelle Luc Senay.Il a obtenu son D.E.C.au Cégep du Vieux Montréal.Il a fait son baccalauréat en art dramatique à l'UQAM.Il est comédien, animateur et membre de la Ligue nationale d'improvisation.ARTS Date limite-d'admission Ier mars BACCALAURÉATS Art dramatique * Arts plastiques ' Danse * Design de l'environnement * Design graphique ' Histoire de l'art \u2022 .* Musique CERTIFICATS Arts d'impression * Arts plastiques * Peinture * , * ^ Sculpture ' MAÎTRISE -V;' ' Muséologie*, M.A.(conjointement avec l'Université de Montréal) Date limite d'admission '1er avril MAÎTRISES .Arts plastiques', M.A.(programme offert par extension à l'UQAC) Études des arts*, M.A., Date limite d'admission 1er mai _ MAÎTRISF Art dramatique, M.A*.* 'programme contingenté L'UQAty offre aussi des programme., de certificat de premier cycle à Ville de Laval et Saint-Jérôme, dans les régions de Lanaudière (Ville de Le Gardftvx) et de la Montérégie (15 villes différentes) 'f.\u2022 :y' \u2022 - :.\u2022 v-.-\u2022 \\ La Fondation de l'UQAM offre des bourses d'études de 1 000 $ à 7 000 $.MMM Université du Quehei .1 Montrénl RENSEIGNEMENTS n personne: 870, boul.de Maisonneuve Est Local T-3600 Montréal Téléphone: 987-3121 fi -3121 -\u2022 .\u2022.il ¦ ¦*.v- si-*- - ^- {.V:.-v?\u2022 si^ \u2022 > \u2022 UQAM Le savoir universitaire, une valeur sûre! l'affiche cette semaine Les horaires de cette page doivent* parvenir avant mercredi au Service des arts et spectacles LA PRESSE, 7 Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 FÉVRIER 1990 - «ïfeàUM DE MONTREAL - Jeudi le 15 février, \\, Richard Marx.Artiste invité, Poco.JM (318, Sainte-Catherino O.ï \u2014 The auj., 21 h; lundi, 19 h 30, les lundis noirs Croovu Aardvark, Hazy Azure et The Af-les 16,17 et 19 février, Mlles Davis, RDIA (Auditorium F.-C.Smith, 7141, ko 0.) \u2014 Dem., Dave Clark, sax quar-ontréalais; le 13, Charles Ellison et Dave jazz ensemble; le 15, Orford String t Qjartet; le 16, Jeri Brown et Lafayette Car-*{hofie.Tous les spectacles sont a 20 h.cuie SODA (5240, av.du Parc) \u2014 Auj.19 h, i*2tî30, la tournée Juste pour rire; lundi, \\ 21 h, les lundis Juste pour rire; mar., 21 h, * L'empire des futures stars; du mere, le 14 au' 'dim., le 18,20 h 30.Robert Chariebois.2'fHÉATRE OLYMPIA (1004, Sainte-Catherine If Xf- Du 13 au 24 février, Lemire fait l'hu- ¦*mour.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (475.boul.de l'Avenir, Laval) \u2014 Auj., 20 h 30, Mario Trudel.CENTRE SHERATON (1201.bout.René-Lévesque 0.) \u2014 La Croisette: Mike Mirizio.Du dim.au ven., de 17 h à 20 h \u2014 L'Impromptu: Tim Jackson et Skip Bey.Du mar.au jeu., de 20 h à ThTven., sam.de 21 h à 2 h \u2014 Le Boulevard : .groupe Ruffino Tino.Sam., de 19 h è minuit.MONTRÉAL AÉROPORT HILTON (12505.Côte-de-Liesse) \u2014 La Barrique: Piereth Vermeil.Du mar; au sam., de 20 h 30 à 2 h.\u2014 Le Carrefour, de l'aéroport: Manon Robert, planiste.Tous les jours de 11 h 30 d minuit.foUfounes électriques (87.Sainte-Catherine E.) \u2014 Auj., 21 h, Valium et les dépressifs; dem., dès 21 h, le Top 30 des Foufounes Électriques; lun., de 18 h à 20 h.atelier de modèles vivants ?Babylon A.D.; mar., Laaz Rock It.Gothic Slam et Leprocy, dès 21 h; mere, special Saint-Valentin, avec Too Many cooks ?invité dès 21 h; jeu., Médecine men.dès 21 h.AU HASARD (803.Ontario E.) \u2014 Dem.dès ! 17 h 30.Rick Weston.BAR KILOMÈTRE / HEURE (4171.Saint-Denis) \u2014 Les 12, 13 etr 14, Maude; le 15, Bernard Primeau.diddles (2060, Aylmer) \u2014 Le 11 fév., Dave Turner, sax alto.BIJOU (300.Lemoyne) \u2014 Les 10.15 et 16.Louise Lange, dès 22 h.CAFÉ CAMPUS (3315, chemin Queen Mary) \u2014 Ralph et les Baron les, 21 h.CAFÉ IMPROMPTU (2338, Saint-Antoine 0.) \u2014 Le 14 a 20 h, \u2022 L'amour, un partage de poèmes et de chansons».CAFÉ théléme (311, Ontario E.) \u2014 Le 16 à 21 h 30, Chamanco, percussion.CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (2332, boul.Edouard-Montpetit) \u2014 Auj.20 h, groupe Northland.CLUB BALATTOU (4372, boul.Saint-Laurent) \u2014 Le 14 * partir de 21 h, fête de la Saint-Valentin.Animation, tirages surprises; mere., 22 h.Contact.CLUB DATE (1218, Sainte-Catherine) \u2014 U11 fév., Louise Lange «L'Ange noir», dès 22 h.Le chanteur Alex, les 10,15 et 16.de 22 h a 2 h; le 11 de 16 h30a 19 h 30; le 14 de 22 ha 1 h.DÉCIBELDXCAUBUR (289, Mont-Royal O.) \u2014 Auj.Confusion, 22 h; dem., 21 h; le 15, Raging Fury.21 h; le 16,22 h.HÔTEL BEST WESTERN (420 Mgr-Dubols, Saint-Jérôme) \u2014 Manon J.Robert du mar.au jeu., de 19 h 30 a 00 h 30; ven., de 20 h 30 à 1 h 30, sam., do 21 hâ 2 h.LA BUTTE $aint-JAC0UES (50, Saint-Jacques O.) \u2014 Auj., 20 h 30.Soirées \u2022Jeunesse»; le 14, théâtre et poésie, avec Julie Vincent et Isabelle Vincent; les 15,16 et 17, Sitvie Legault à la chanson.L'AIR DU TEMPS (191.Saint-Paul O.) \u2014 Du 15 au 18, Cari Tremblay, 1 h; mere., jeu., de 18 h a 22 h.LA MANSARDE (3225.boul.Gouin E.) \u2014 Auj., 21 h, Groupe Wisper; les 15,16 et 17, Wide Side, 21 h.LA ROMANCE (220,boul.Labelle) \u2014 Marc-Paul, pianiste-chanteur.Du mere, au sam., il est accompagné au saxophone par Roma Côté.LE BUOU (310, Lemoyne) \u2014 Auj., 22 h, Louise Lange.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1229, Saint-Hubert) \u2014 Ce soir.20 h.Claire Garant, a 22 h, Pierrot Fournier chante Brel; le 13 fév., «La bande a Magoo s'amuse», 21 h 30;Je 14, ateliers chansons et auditions publiques, 22 h 30; les 15 et 16, Pierrot Fournier chante Bref, 22 h.LE PIERROT (114, Saint-Paul E.) \u2014 Auj., le 15 et le 16 a 20 h, Jules La voie et Dany Pouliot.LES BEAUX ESPRITS (2073, Saint-Denis) \u2014 Auj.6 h, dem.John MacGale; du 14 au 16 fév., Jim Zeller.LES DEUX PIERROTS (104, Saint-Paul E.) \u2014 Auj., ven.20 h.Daniel Blouin et Beauregard.le méridien (Complexe Desjardins) \u2014 Tibor Ceasar.Lun., de 17 h é 20 h; du mar.au ven., de 17 ha 1 h; sam, de 20 h à 1 h.l£ PETIT CAMPUS (3315, chemin Queen Mary) \u2014 Hommage a Ferré en chansons, 21 h.le SOLEIL levant (286, Sainte-Catherine O.) \u2014 12 «v., nuit de biues, avec Crawdaddv Blues Band; le 13, soirée de blues, avec Mike Tiller; le 16, Mike Anthony, avec The Reggae Radies Bad.dès 21 h.THÉÂTRE centennial (Université Bishop's, Lennoxville) \u2014 Le Big Band de Grenoble, le 16 fév., a 20 h 30.DANSE PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) \u2014 Montréal Danse.Oeuvres d'Hélène Blackburn, James Kudetka, Daniel Léveillé et Tom Stroud, ven., le 16 février a 20 h.THÉÂTRE CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «Le chemin de la Mecque», d'Atnol Fugard.Avec Kim Yaroshevskaya.Use Roy et Yvon Thiboutôt Du mar.au sam.20 h.Jusqu'au 10 mars.Relâche les 11 et 12 février.PLACE DES ARTS (Salle Port-Royal) \u2014 «Je veux voir Mioussof».de Valentin Katalev.Mise en scène de Jean Besré.Avec Raymond Bouchard, Denyse Chartier.Annette Garant, Manon Gauthier, Benoit Girard, Monique Joly, Normand Lévesque, Béatrice Picard, Denis Roy et Hélène Trépanier.Du mar.au ven., 20 h; sam., 16 h 30.21 h.Jusqu'au 10 février.Supplémentaire le 11 février, a 14 h 30.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Sainte-Catherine O.) \u2014 «HA hal.» de Réjean Du-charme.Mise en scène de Lorraine Pintal.Avec Robert Lalonde.Gaston Lepage, Marie Tifo et Julie Vincent.Du mar.au ven., 20 h; sam., 16 h, 21 h.Jusqu'au 17 février.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, Saint-Denis) \u2014 «Valentine», de Willy Russell.Trad, et adapt.d'Antonine Maillet.Avec Nicole Leblanc.Du mar.au ven.20 h ; sam., 16 h, 21 h ; dim., 15 h.Jusqu'au 18 février.THÉÂTRE DE OUAT-SOUS (100, av.des Pins E.) \u2014 \u2022 Un oiseau vivant dans la gueule », de Jean-ne-Mance Delisle.Avec Paule Baillargeon, Luc Picard et Roy Dupuis.Du mar.au sam., 20 h; dim., 15 h.Jusqu'au 10 février.THÉÂTRE LA veillée (1371, Ontario E.) - A compter de ven., 20 h, «Dossier Rigoletto».d'Alexander Hausvater.Présentation des Productions de l'Archipel.THÉÂTRE denise-pelletier (4353.Sainte-Catherine E.) \u2014 «Un simple soldat», de Marcel Dubé.Avec Glldor Roy, Louise Utraverse et Jean Lajeunesse.Ven., sam., 20 h 30.Jusqu'au 10 février.LA UCORNE (4559, Papineau) \u2014 Du 14 février au 17 mars, « Lé baiser de la femme araignée ».Production du théâtre de la Manufacture.THÉÂTRE D'aujourd'hui (1297, Papineau) \u2014 Auj., 20h, «Le futur antérieur», d'André Jean.Avec Markita Boles, Marie Brassard et Reynald Robinson.THÉÂTRE ELYSÉE (35, Wilton) \u2014 Le théâtre Ubu présente «Oulip Show».Dernière représentation auj.a 20 h 30.ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario E.) \u2014 Dossier Rigoletto.Du mar.au sam., 20 h 30; dim., 15 h.Jusqu'au 4 mars.ESPACE LIBRE (1945, Fullum) L - L'Apocalypse de Jean», de Francine Alepin, Renée Cossette, Vincent Graton.Robert Gravel, Roger Léger, Alexis Martin, Pascale Montpetit, Luc Proulx et Jean-Pierre Ronfard.Du mar.au sam., 20 h 30.Jusqu'au 10 février.SPECTRUM (318, Sainte-Catherine O.) \u2014 Dem., 20 h, Ligue nationale d'improvisation.Vert vs Rouge.THÉÂTRE de LA NOUVELLE LUNE (4353.Sainte-Catherine O.) \u2014 «La preuve» a la salle Fred-Barry.Du 16 février au 17 mars.THE DOME THEATRE (3990, Notre-Dame O.) \u2014 Auj.et dem., 20 h 30, «A Flea in her Ear., de Georges Feydeau.SALLE andre-mathieu (475, boul de l'Avenir.Laval) - «Les fridolinades il», de Gratien Gélinas.Du 15 au 18 février.McGILL PLAYERS' THEATRE (3480.McTavish) \u2014 A compter de mar., 20 h,-«The nose of Pol-ton Worth », de Chris et Jason Beck.ÉCOLE NATIONALE DE THEATRE (5030, Saint-Denis) \u2014 «Parfums divers».Du 13 au 17 février.LA MAISON-THEATRE (255.Ontario E.) \u2014 \u2022Faut y croire pour le voir», d'Yves Masson.Mere, le 14 février, 19 h.MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (Cité di Havre) \u2014 «Rivage a l'abandon», d'Heiner Muller.Avec Pauline Julien, Marthe Turgeon, Pauline Vaillancourt et 18 figurants.Du 14 février au 4 mars.BAR THÉÂTRE LES LOGES (1237, Sangulnet) \u2014 « Si je n'étais pas partie.Alexandra Davie Néei», de Soiange Coiitn.Du mardi au dimanche â 20 h 30 jusqu'au 17 février.CENTRE CULTUREL CAUXA-LAVALLÉE (3819.Calixa-Laval Iée) \u2014 «M.X.Solitaire», de Lynda Fredette.George Krump.Marc Dumas.Les 15.16 et 17 février.20 h 30.CENTRE DE LA CULTURE MERCIER (8105.Hocbelaga) \u2014 « Et les crapauds chantent la liberté.».Les 13 et 14 février.CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION DE LONGUEUIL (Cégep Édouard-Montpetit.945, Chemin Chambly, Longueuil) \u2014 «Contes de la zone crépusculaire», de Guy Beausoleil.Du mar.au sam., 20 h.Jusqu'au 10 février.RESTAURANT LES JUMEAUX (141, Saint-Charles, Sainte-Thérèse) \u2014 «Roulette russe», d'Anton Tchékhov.Jeu., ven., sam., 21 h; dim., 15 h.POUR ENFANTS MAISON-THÉÂTRE (255, Ontario E.) \u2014 «Petite histoire de poux», de Robert Belle-feuille.Sam., dim., 15 h.Jusqu'au 11 février.MAISON THÉÂTRE ANNEXE (5066, rue Clark) \u2014 «Une lune entre deux maisons», de Suzanne Lebeau.En français, jusqu'au 25 février, samedi a 15 h; dim.13 h.15 h.En espagnol, les 17 et 24 février a 13 h et en anlais les 18 et 25 février, 11 h (3 â 5 ans).MUSIQUE PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) -Auj., mere, et sam.17 fév., 20 h.«L'Enlèvement au sérail» (Mozart).Opéra de Montréal.Costanza Cuccaro et Erie Mills, sopranos, Patrick Power et Bernard Fitch, ténors, Ara Berberian, basse, et Stan Gamer, comédien.Décors, costumes et éclairages: Claude Girard.Mise en scène: Bernard Uzan.Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l'OdM.Dir.Joseph Rescigno.UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) - Auj., 20 h, Nigel Rogers, ténor, et Paul O'Dette, luthiste et théorbiste.\u2014 Concerts gratuits: mer., 20 h, Ensemble de musique de chambre; Jeu., ÎO h, McGill Sinfonletta, dir.Marcel Salnt-Cyr; ven., 12 h 15, Jacques Giroux, organiste.placc DES ARTS (Piano Nobile) - Dem., 11 h, unfile, pianote.V-/TTJ v i ci UO OCM.II, Haydn, Debussy, Chopin.«Sons et brioches»', JARDIN BOTANIOUE - Dem., 15 h, Ensemble à cordes du Conservatoire.Oeuvres de Hayoji, Reger.Chostakovitch.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR* \u2022 Dem., 15 h 30, Ensemble vocal André Martin.Jeu., 20 h, Brigitte Hamann-Poulin, pianiste: ÉGLISE notre-dame-du-T.S.SACREMENT (500 e., Mont-Royal) \u2022 Dem., 20 h, studio de Musique ancienne de Montréal.Dir.Bernard Tétu.«Selva morale e spirituale» (Monteverdi).UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) - Otm., 20 h, I Musici de Montréal.Dir.Yuli Turovsky.Eleb-nora Turovsky, violoniste.«Fantasia on Greensleeves» et «Concerto accademico» pour violon (Vaughan Williams), «The Bird of Dawning singeth All Night Long» (Coulthard), «St.Paul's Suite» (Hoist), Ouintette en do majeur (Schubert, arr.).\u2014 Concerts gratuits: auj., 20 h, Anne Cunningham, flûtiste; mar., 20 h, Trio de l'Université de Brandon; jeu., 20 h, Louise Bessette, planiste: Sonates de Copland, Berg et Dutilleux.«Mondias espanolas* (Evangelrs-ta); ven., 20 h, Ensembles a vent de McGill èt Harmonie de l'Université de Montréal.Dir.Robert Gibson et Alain Cazes.Oeuvres de H usa, Moussorgsky.Orff, Wagner.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) - Lun.et mar., 20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Franz-Paul Decker.Elizabeth Hynes, soprano, et John van Kesteren, ténor.Musique viennoise.«Concerts Air Canada».UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Faculté de Musique) \u2022 Lun., 19 h, Catherine Leroux et Renée Lavergne, pianistes.Ven., 19 h, Marie Doré, violoniste, etGergely Szokolay.pianiste.Récital-causerie: «La Sonate a Kreutzer de Beethoven».CONSERVATOIRE - Mar.20 h.Louise Bouchard et Karina Gauvin, sopranos.Joèl Poulin, baryton.Ven., 20 h.Michel Beauchamp et Claude Chauvette, guitaristes.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Salle Claude-Champagne) ¦ Mar., 20 h.Harmonie de l'UdM et Ensembles a vent de l'université McGill.Dir.Alain Cazes et Robert Gibson.Oeuvres de Husa, Moussorgsky, Orff.Wagner.\" .SUITE A LA PAGED 16 ^^^^^^^^^^^ ï .L .r.¦ Avec Michèle Richard
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