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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sciences et techniques
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-02-11, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 11 FÉVRIER 1990 fi 'A : % L'affaire des « choucas », cinq ans plus tard PIERRE CINGRAS n février 1985, l'affaire fait la W&ffijM | manchette de £a Ptesse.Le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche décidait de séquestrer une cinquantaine de choucas qui, ayant traversé l'Atlantique en bateau, étaient arrivés à Port-Cartier l'automne précédent.Le gouvernement alléguait que le corvidé menaçait de se propager à travers l'Amérique du Nord, mettant du même coup nos cultures céréalières en péril.On décida de capturer les oiseaux en les endormant à l'aide de grains imprégnés d'une drogue, mais un dosage excessif du soporifique les tua presque tous.Cinq rescapés, finalement pris au filet, parti-\\ rent en captivité au jardin zoologique de Québec.Mais cinq ans plus tard, avec le recul, on peutse demander si la décision du rrimistère était fondée.Le choucas des tours, de son vrai nom, est un oiseau noir à la nuque et aux joues grisâtres, légèrement plus petit que la corneille.Réputé pour son «intelligence», ce corvidé est grégaire, se nourrit de tout ce qui lui tombe dans le bec, et sait s'adapter aux situations difficiles.En Europe, il vit surtout en milieu agricole.Il est en expansion', dit-on, et on en a vu des spécimens disséminés sur la côte est des États-Unis, dans les Maritimes, ainsi qu'aux îles Saint-Pierre et Mi-quelon, probablement des oiseaux égarés dans des tempêtes, comme cela se produit souvent.Mais en 1985, l'apparition d'un groupe important de choucas sur le continent américain était sans précédent.Les détails du voyage transocéanique des choucas de Port-Cartier ne furent connus que deux ou trois ans après la suppression de leur colonie.Alors que le navire passait au large de l'Angletetrç, en route vers la Côte nord, une centaine de choucas, manifestement perdus et épuisés, s'étaient posés sur le pont.du navire.Quelques jours plus tard, cé refuge mobile leur ouvrit les.rivages îu Nouveau-Monde.À l'époque, le gouvernement avait affirmé que les oiseaux avaient voyagé à fond de cale, ce qui suggérait une importation volontaire.Selon Michel Lepage, un des biologistes officiels qui préconisèrent la capture des oiseaux, cette initiative s'imposait dans les circonstances.Il précise qu'après avoir constaté la présence des oiseaux autour des élévateurs à grain de Port-Cartier, le ministère a mis deux jours pour arrêter sa décision.«La documentation scientifique les décrivait comme aptes à une prompte adaptation à un nouvel environnement, ex- plique M.Lepage.Une concentration de choucas pouvait entraîner une explosion démographique éventuellement nuisible à l'agriculture.Nous ne voulions pas en courir le risque.» De plus,.les choucas s'étant installés dans le secteur des élévateurs à grain pour trouver leur pitance, on envisageait que l'espèce envahisse les installations portuaires à la manière des pigeons.Par contre, la limitation de leur présence à cet endroit permettait une capture peu coûteuse.On y procéda donc rapidement.Directeur de la Fédération québécoise des groupes d'ornithologues.Normand David réprouve cette décision en considérant comme naturelle l'apparition de cet oiseau chez nous.Le naturaliste soutient que les migrations accidentelles entre des continents sont presque inévitables, et il trouve injustifiable l'intervention de l'homme dans ce processus de colonisation.Selon M.David, la concentration des 50 choucas de- Port-Cartier ne prouvait pas l'existence d'une menace d'explosion démographique.U suggère que dans la logique gouvernementale, il faudrait s'en prendre aussi au tra-quet motteux, qui arrive chez nous d'Europe septentrionale, à la mouette rieuse, au héron garde-boeuf, ou encore au puffin des Anglais qui niche déjà à Terre-Neuve et en Nouvelle-Angleterre.«U est illusoire, dit l'ornithologue, de prétendre faire de l'Amérique un territoire aseptisé, fermé aux espèces étrangères».Le biologiste Michel Lepage admet d'ailleurs que le choucas est voué à se présenter de plus en plus souvent sur la côte américaine et que l'étendue du territoire rend inconcevable la capture de ces «immigrants».Le cas de Port-Cartier reste donc un phénomène unique.D'autres ornithologues jugent que les choucas de notre Côte nord ont plus simplement été victimes du «syndrome de l'oiseau noir».Si leurs plumes avaient eu les couleurs de l'arc-en-ciel, jamais le Ministère n'aurait agi de la sorte! assurent-ils.Et qu'est-il advenu des choucas capturés?L'histoire, hélas, en est plus triste encore, et si le gouvernement a, opportunément ou non, invoqué l'intérêt public pour justifier sa conduite, tel n'a pas été le cas du Jardin zoologique de Québec, à Charlesbourg.\u2022 i * \u2022 Les choucas survivants de Port-Cartier parvinrent au zoo le 22 février 85.L'un d'eux mourut un peu plus tard et In direction du zoo, alléguant le manque d'espace, ordonna l'exécution des quatre derniers le 11 septembre 1987.Ainsi disparurent les héros d'une aventure d'immigration dont la nature justifiait certes davantage une mise en évidence qu'une navrante conclusion.Des chercheurs s'attaquent à « Alzheimer » par le biais d'une protéine omniprésente chez le malade MALCOLM RITTER de Associated Press 4 s NEW YORK ne protéine, qui s'accumule dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, se retrouve également dans l'épiderme et dans les intestins des malades: une découverte qui pourrait faciliter et améliorer le diagnostic et le traitement de cette terrible maladie degenerative.\" \u2022 \u2022 ' * * * \" \u2022 \u2022 t*.¦\" * * ', ** '* * \u2022 Si ces dépôts proteiniques proviennent d'une substance circulant dans le sang, on pourrait un jour combattre la maladie en trouvant le moyen d'empêcher ces dépôts d'envahir le cerveau, explique Dennis Selkoe, co-directeur du Centre des maladies neurologiques de Brigham et de l'Hôpital pour femmes de Boston, dans le magazine britannique Nature.Les travaux menés par Dennis Selkoe \u2014 qui est aussi professeur de neurologie à la faculté de médecine de Harvard \u2014 et ses collègues Catharine Joachim et Hiros-hi Mori, pourraient par ailleurs permettre un jour de poser le diagnostic de la maladie d'Al-zheimer par simple prélèvement de peau.David Drachman, président du conseil médical et scientifique de l'Association Alzheimer, estime que ces travaux constituent «une avancée .très importante» dans la connaissance de cette protéine spécifique : l'amyloïde.Toutefois, souligne-t-il, l'article n'apporte pas la preuve formelle que les dépôts d'amyloïde proviennent d'une substance circulant dans le sang et il ne prouve Les policiers sont souvent sollicités pour retrouver des la maladie d'Alzheimer qui ont oublié leur adresse.ce de la CUM victimes de pas non plus que l'amyloïde joue un rôle dans l'apparition de la maladie d'Alzheimer.Par ailleurs, poursuit-il, il semble, d'après l'article, que le prélè- vement et l'analyse d'échantillons de peau ne soient pas fiables pour établir un diagnostic.Toutefois, il pourrait être possible d'améliorer cette fiabilité.La maladie d'Alzheimer attaque le cerveau et provoque des troubles graves de la mémoire, de ('elocution, de la pensée -et du comportement.Il n'existe aucun traitement ni examen susceptibles d'aider les médecins à.établir leur diagnostic chez un malade vivant.On sait que des plaques partiellement composées d'amyloïde se forment sur certaines régions cérébrales, mais on ignore si ces plaques provoquent la maladie ou si elles n'en sont qu'une manifestation.U arrive que le cerveau de certains malades contienne des dépôts d'amylolde pure ct! les travaux de Dennis Selkoe ct de son équipe montrent que l'on retrouve également ce type de dépôts dans d'autres tissus.*â'tlt ' \u2022*» * * «\u2022 t \u2022 Huit des 11 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer suivies par le Dr Selkoe présentaient-des dépôts d'amylolde sur la peau, dans les tissus sous-cutatiéS ou dans les intest ins.Deux autres patients semblaient présenter les mêmes manifestations.; Dans l'échantillon de contrôle, trois personnes saines'sur-26 étaient porteuses de ces; mêmes dépôts, le cas de deux autres étant douteux.Les trois personnes saines! présentant des dépôts d'amyloïde ont 77 ans ou plus et Dennis Selkoe note que les personnes âgées peuvent en effet présenter cette manifestation sans être atteintes de la maladie.Pour Peter Dàvies, de la faculté de médecine Albert-Einstein de New York, l'article publié dans Nature est intéressant mais « il est très difficile de savoir ce .qu'il signifie vraiment».occasionne conjugaux d'a p t'es Associated Press Y- BHi rès de 20 p.cent de la population, plus ¦^souvent des hommes, ét des personnes âgées, ronflent.Près de 40 décibels, soit le bruit d'une voiture, pour un ronflement léger,10 décibels soit le bruit d'un camion, pour un ronflement sévère, le fléau est pour le moins softore.On comprend qu'il puisse conduire à faire chambre à part.Pourtant des''traitements existent, qui peuvent aussi préserver d'une maladie sérieuse, l'apnée du sommeil, expliquent les spécialistes.' \u2022 ¦ ¦< .x*v' v r\" '.'.' Le ronflement est un bruit involontaire lors de l'inspiration qui résulte de la vibration de certains tissus des voies aériennes supérieures.Accusé principal: le voile du palais qui bat contre Ja paroi postérieure de la gorge, comme une voile qui claque au vent.De nombreux' fadeurt faVô'Msènt le ronflement.Certains sont morphologiques, comme un voile du palais long ou épais, des grosses amygdales, une déviation de la cloison nasale ou une obésité v 54 p.cent des obèses ronflent.D'autres sont d origine extérieure : sommeil profond provoqué par les somnifères (notamment les benzodiazepines), alcool qui épaissit le voile du palais.Case guérit La lutte contre ces facteurs favorables constitue la base du traitement.Se méfier donc des airs secs et chauds et bannir les climatiseurs qui irritent la gorge.En revanche, les nombreux gadgets proposés (mentonnières, réveils électroniques.;) sont en général peu efficaces, souligne-ton.En fait, seul le traitement posturàl, qui consiste à obliger le ronfleur à dormir sur le ventre, est vraiment efficace.On peut tenter d'obtenir ^cite position par réflexe conditionné !\" en touchant toujôute la même pardèvdu corps (épaule, bras) du ronfleur.Des traitements chirurgicaux, visant à corriger les-.* anomalies morphologiques, sont'aussi proposés.D'après les experts, ruvulo-pharyn-goplastie par exemple, qui diminue le voile du palais, donne des résultats satisfaisants.Dans certains cas, l'atténuation du ronflement est imperative.Car cette gens à la respiration normale pendant le sommeil entraîne une asphyxie chronique qui peut faire craindre un problème grave: l'apnée du sommeil.Ces arrêts respiratoires d'une quarantaine de secondes désorganisent le sommeil et peuvent à terme favoriser une insuffisance cardiaque.Un sommeil agité avec changement fréquent dc position et \u2022s.tiéxss'; * nocturnes en sont les signes précurseurs; Ils- \\ doivent conduire à consulter.9 m w Plus de 1 million et demi de personnes en Amérique du Nord, dont 3000 au Québec, portent des stomies Presse Canadienne QUEBEC race aux dérivations intestinales pu iirinaires, connues sous le nom de stomies et pratiquées depuis le début des années 60, les personnes atteintes de cancer ou d'autres maladies graves de l'intestin et des voies urinaires n'ont plus cette seule perspective d'une mort lente et inéluctable.Selon le Dr Yves Fradet, urologue de THôtel-Dieu de Québec, plus de 1,5 million de personnes en Amérique du Nord sont porteurs de stomies, dont environ 3000 au Québec seulement.Ce sont là autant de gens qui peuvent mener une vie relativement normale grâce à la mise au point de ces techniques chirurgicales, sans compter toutes les personnes qui ont pu survivre à une maladie intestinale grave, en bénéficiant d'une dérivation temporaire.Quand l'intestin ne peut plus assumer ses fonctions de vidange par les voies naturelles, on prend l'extrémité de l'intestin restant et .on le sort sur un côté du ventre, auquel on installe un sac pour recueillir 4es selles.Le méme princi- i pé est également appliqué' pour les dérivations urinaires.Évidemment, dit le Dr Fradet, il n'est réjouissant pour personne d'envisager la vie avec le port d'une stomie, pas plus d'ailleurs qu'avec n'importe quelle autre amputation, qu'il s'agisse d'un bras, d'une jambe, d'un sein, de la vessie ou d'une partie de l'intestin.M.Serge Latouche, stomothé-rapeute de l'Hôtel-Dieu de Québec, est lui-même porteur d'une stomie depuis 22 ans, étant d'ailleurs un des premiers stomisés au Canari à devenir stomothérapeu- te.U faut reconnaître, dit M.Latouche, que l'intervention chirurgicale met souvent fin à de longues souffrances.Il a lui- même vécu une vie d'enfer pendant plus de six ans avant l'intervention.Atteint de polypose familiale, M.Latouche savait que ses enfants avaient une chance sur deux d'être également atteints.Il a eu deux filles et, manque de chance, toutes deux furent atteintes, l'une à l'âge de 12 ans et l'autre à neuf ans.Mais grâce aux développements de la chirurgie, elles n'ont été porteuses d'une stomie que pendant quelques mois.Le plus difficile, explique M.Latouche, c'est l'impact psychologique d'une telle transformation corporelle.On a peur de se sentir différent, à part des autres.Fort heureusement, plusieurs hôpitaux dont l'Hôtel-Dieu de Québec, offrent maintenant des services d'aide et de soins, tant physiques que psychologiques, aux porteurs de stomies.Les causes Quelles maladies peuvent conduire au port d'une stomie?En Amérique du Nord, les cancers du colon et du rectum, qui viennent au deuxième rang quant à leur fréquence, ainsi que le cancer de la vessie, en sont les principales causes, alors que le traitement exige souvent l'ablation de ces organes.Certaines maladies héréditaires, comme la polypose familiale, ou des maladies inflammatoires de l'intestin, sont également responsables d'une bonne part des stomies, sans oublier les causes traumatiques, accidents de voiture ou autres, qui peuvent nécessiter à l'occasion ce type de chirurgie.Certes,/dit M.Latouche, la si- tuation de stomisé n'est jamais facile à accepter.Elle constitue un handicap à surmonter, mais nous avons au moins la chance, dit-il, de vivre à une époque où la science et la technologie contribuent grandement à amoindrir les désagréments d'une dérivation intestinale ou urinaire.D'une part, les appareils collecteurs s'améliorent constamment et les connaissances acquises, notamment dans le domaine de l'alimentation, permettent d'éviter certains problèmes, qui ont souvent fait le malheur des premiers stomisés.Cancer de la vessie Âgé de 74 ans, M.Rosaire Beauvais, de Sainte-Foy, ex-vice-président au marketing dc la maison Dominion Corset, se remet lentement d'une longue intervention chirurgicale qu'il a subie récemment pour un cancer de la vessie, et qui fait maintenant de lui un porteur d'une dérivation urinaire, appelée conduit iléàl dans le jargon médical.Le cancer de la vessie, explique le Dr Yves Fradet, urologue de l'Hôtel-Dieu de Québec qui a pratiqué l'intervention, est le cinquième en fréquence chez l'homme.Il est moins fréquent chez la femme, soit une femme pour trois hommes.On lui connaît certains facteurs de risque, comme le travail en alumineric, le tabagisme et le manipulation de colorants (les coiffeurs, par exemple).Environ 80 p.cent des personnes qui développent un cancer de la vessie n'avaient pas manifesté de symptômes antérieurs, mais ce ne fut pas le cas dc M.- Beauvais.En effet, il était traité depuis huit ans pour des tumeurs récidivantes de la vessie.Ces tumeurs ne sont pas cancéreuses à proprement parler, dit le Dr \u2022 Fradet, mais on sait que dans 15 p.cent des cas, elles ont tendance à se transformer en tumeurs malignes.Depuis l'apparition de la maladie, M.Beauvais a été opéré plus d'une quinzaine de fois par voie transurétrale (par les voies naturelles) pour exciser ces tumeurs.Mais il y a quelques semaines, une biopsie a révélé la formation cancéreuse.Il a alors fallu faire l'ablation de la vessie, de la prostate et de l'urètre, la voie habituelle de prolifération du cancer de la vessie.L'urètre devant être enlevé, c'est pourquoi il faut, au cours dc la même intervention, procéder à une dérivation urinaire, ce qui explique que l'intervention soit longue, soit de quatre à cinq heures, quand il n'y a pas de complications particulières.Quand la prolifération du cancer n'oblige pas à réséquer Turë-tre, explique le Dr Fradet, ;il est possible de fabriquer une nou voile vessie avec une partield'întes-tin, de sorte que l'évacuation de l'urine peut se faire par les voies naturelles.Pour réaliser ce conduit ileal, le chirurgien prélève un segment de l'iléon (une partie du petit intestin), auquel il vient brancher les deux conduits urinaires venant de la vessie.Puis il porte ce segment de l'iléon sur le côté droit de l'abdomen où sera placé un sac collecteur.On pourrait toujours, explique le chirurgien, porter les deux uretères directement! à la peau, ce que l'on fait d'ailleurs dans certains cas où l'on ne peut faire autrement, mais le diamètre des uretères étant très petit, ces conduits ont tendance à se stého-ser (se rétr&ir) e* k s'obstriier: Paul Desmarais president du conseil d administration Roger b.Landry president et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de lïnformaticn Alain Dubuc éditorialiste en chef - t Les tribulations des communistes en Chine Al'époque, la répression de la place Tiananmen semblait se justifier aux yeux des dirigeants communistes chinois.Cet épisode pénible devait leur permettre de rester au pouvoir et de diriger les réformes économiques selon leurs principes idéologiques.Sans la direction du parti, les transformations de la société chinoise risquaient de plonger le pays dans l'anarchie politique, estimaient-ils.Moins d'une année plus tard, les communistes chinois doivent se demander s'ils n'ont pas mal calculé leur coup.Il V a d'abord eu la révolution roumaine.Avec Timisoara, les Chinois ont pu constater que, même dans un pays fortement noyauté par le parti communiste et par des forces de sécurité impitoyables, la répression peut soudain se retourner contre ses auteurs.M.Deng Xiaoping et ses collègues s'en doutaient du reste, car ils n'ont commencé la répression qu'une fois que l'armée qui est habituellement cantonnée à Beijing eut été remplacée par une armée qui n'entretenait pas de relations avec la population locale.En affirmant par la force armée que le parti communiste exerce le monopole du pouvoir en Chine, les dirigeants se sont privés du dialogue avec ceux qui recherchent les mêmes objec- tifs économiques qu'eux, mais qui ont une conception différente du système politique.Ce refus dii dialogue les met dans la situation inconfortable de devoir libéraliser une économie en utilisant des méthodes dirigistes et centralisatrices.Aussi longtemps que l'Union soviétique continuait, elle aussi, à suivre la doctrine de la primauté du parti communiste, les Chinois pouvaient dire que les deux pays avaient des systèmes politiques semblables malgré l'absence de démocratisation en Chine.Or, la décision du comité central du parti communiste soviétique d'abandonner sa prétention à un rôle constitutionnel creuse un fossé entre les deux pays.L'Union soviétique a enfin trouvé le moyen de faire participer les «sans parti » aux postes-clés de l'État et de l'administration.Pour un pays qui ploie sous l'accumulation de 70 ans d'erreurs dogmatiques, cet apport de talents nouveaux à la gestion et à la politique est sans prix.Mais il y a mieux: la possibilité de former de nouveaux partis qui rivaliseront avec le parti communiste transformera ce dernier de l'oligarchie semi-héréditaire qu'il était en une organisation qui doit se montrer utile ou disparaître.Il est certain que les dirigeants du parti communiste chinois ne peuvent pas suivre l'exemple des camarades soviétiques, moins d'un an après Tiananmen, sans indiquer qu'ils comptent simplement abandonner le pouvoir.Même si l'autorité du parti pourrait encore être maintenue contre une opposition mal or- ganisée, celle de l'équipe dirigeante s'effondrerait devant la pression de jeunes communistes qui sont acquis aux idées du libéralisme économique et politique.L'exclusivité du pouvoir politique dont jouit le parti communiste ressemble de plus en plus à une exclusivité en faveur de la gérontocratie qui entoure M.Deng.Tout cela rappelle tristement les dernières années de l'époque de Mao Zedong ou de Leonid Brejnev en Union soviétique.Inutile de dire que cette sclérose politique n'aide pas la Chine à affronter les problèmes de l'industrialisation qu'elle commence à rencontrer.Il ne faut pas discréditer l'oeuvre de M.Deng.En dix ans sa politique a permis aux Chinois de bien se nourrir et de s'intéresser à autre chose qu'à des biens de première nécessité.Lors de l'étape suivante \u2014 celle de l'industrialisation \u2014 la Chine doit faire face aux problèmes de l'inflation et du chômage.Maîtriser ces dangers est déjà une tâche difficile dans une société dont les structures sont ouvertes.Elle est vraisemblablement impossible quand les structures sociales sont fermées et fortement hiérarchisées.Les dirigeants chinois doivent regarder avec beaucoup d'appréhension les efforts de démocratisation chez leur voisin soviétique.Ces efforts ne peuvent qu'inspirer une opposition silencieuse qui sait que l'autoritarisme ne peut pas durer éternellement.Frédéric WAGNIÈRE La boîte aux lettres Enfants d'un quartier pauvre de Recife, au Brésil.PHOTOTHEQUE la Presse Oui, on meurt de faim mais aussi de sous-alimentation chronique Deux lecteurs commentent ici l'article de Marcel Adam, «Quand un .tiers-mondiste vient dire des contre-vérités sur la faim dans le monde», publié le samedi 3 février.B Une distinction fondamentale s'impose à la suite de l'éditorial de Marcel Adam qui minimise le problème de la faim dans le monde.L'auteur qu'il cite en abondance.M.|ean-François Revel, semble ignorer totalement que la famine n'est pas le principal problème.La famine prend bien un million ou deux de vies, selon les années, mais la sous-alimentation chronique en prend dix fois plus, et il n'en parle pas.Les principales victimes de la faim chronique sont les enfants, car un enfant mal nourri peut succomber d'un rhume dégénéré en pneumonie, ou d'une simple rougeole.De l'eau contaminée pourra causer la diarrhée, la déshydratation et la mort.Selon l'UNICEF, le nombre annuel de décès par la rougeole et autres maladies respiratoires est de 4,2 millions.Par la diarrhée: 4 mil- * lions.Et on ne parle ici que les enfants de moins de 5 ans! Les 800 millions de personnes qui sont sous-alimentées ne meurent pas toutes, mais leur ; état physique et leurs capacités - pflCSQfit profondément affectés.1- ! Le- socialisme est-il plus res- - pojtsable de la faim que le capi-I tâlisme?11 faudrait voir.On sait l'àxiynoins que depuis I960, plus \u2022 :de:50 pays ont abaissé leur taux de mortalité infantile sous le seuil de 50.( Les experts considèrent que, dans un pays, lorsque moins de 50 enfants sur mille meurent avant leur premier anniversaire, ce pays a éliminé la faim.) Les idéologies politiques des quelque 50 pays ayant éliminé la faim sont diverses.Par exemple: Corée du Nord et Corée du Sud, Venezuela, Chine, Chili, Cuba, Sri Lanka, Panama.Les revenus per capita de ces pays aussi sont très divers.Selon l'UNICEF, ce qui compte plus que l'idéologie, et plus que les revenus, pour assurer le bien-être des enfants, c'est l'engagement des chefs d'État.D'où l'importance du Sommet pour les enfants aux Nations unies en septembre prochain.Sommet dont le Canada est un des six pays coorganisateurs.Pamela Walden LANDRY professeur de biologie Collège Marie-Victorin Au Brésil, 80 enfants sur 1000 meurent avant l'âge adulte ¦ l'irai plus loin que vous, monsieur Adam: le nombre de ceux qui «meurent de faim» par année ne dépasse peut-être pas 100000 personnes.Ceci pour la bonne raison (que beaucoup ne semblent pas voir) que personne ne meurt réellement de faim, ou presque.Par contre, la faim est le véhicule mortel d'un nombre de plus en plus grand de personnes.Est-ce que les nombreuses personnes mortes sur les convois lors des déplacements massifs de population, en Ethiopie, ont succombé à la faim ou aux «difficultés du voyage»?Il est important de comprendre que la mort par inanition est une mort par manque de ressources, mais que, à un stade antérieur, ce manque de ressources crée une faiblesse qui ouvre toute grandes les portes du corps aux maladies mortelles.Une maladie comme le diabète peut devenir mortelle accompagnée de malnutrition.Au Brésil, 80 enfants sur 1000 meurent avant l'âge adulte.On connaît ce chiffre parce que, malgré tout, des registres civils sont tenus.On y inscrit: Né le.mort le.de «doenca de crian-ca» (maladie d'enfant).Les pauvres ne peuvent pas fafre autopsier leurs morts.Comment expliquer la différence entre ce taux et celui du Canada si ce n'est par la malnutrition?Toujours au Brésil, dans certaines régions, l'espérance de vie est de 57 ans comparée à 77 ans au Canada.Que voir dans cette nouvelle différence?Non ils ne sont pas morts de faim.Mais les carences dans leur alimentation leur a quand même fait perdre 20 ans de vie.Donc, si la faim ne tue pas directement 50 millions de personnes, elle aide, je crois, â en tuer beaucoup plus.Normand ROY Longueuil m>- m m Rénover un taudis à Montréal?Pas payant.\\Mpnyieur Jean Doré, -rtjatré de Montréal ¦ En mars 1988, ma femme et moi achetions un «taudis» â l'abandon dans le centre-sud de Montréal.Choix sentimental, désir d'embellir ou de préserver une partie amochée de notre ville, nous achetons l'édifice â prix d'or (pour l'ex-propriétai-re!), soit 33000$.Après de nombreux mois de négociations avec les différents paliers dc «Permis et inspection» (puisqu'il s'agissait d'un «taudis» historique «macro-in-ventorié»), un permis nous est enfin accordé pour une rénovation complète.Cinq mois de dur labeur plus tard, soit le 9 décembre 1988.nous occupions enfin notre «chez-nous».Sans subventions, sans aide aucune de notre municipalité, exécutant 80% des travaux nous-mêmes, nous sauvions 800 pi- de notre patrimoine! Aujourd'hui, 30 janvier 1990, nous nous qualifions de naifs, notre courage s'est transformé en désarroi, tout cela à cause de chiffres écrits sans discernement.«Vivre à Montréal», «Embellissez votre ville», des slogans pour repeupler notre métropole.de «bien nantis»! Avec une évaluation foncière comme celle que nous venons de recevoir ( la valeur de notre petit cottage de 19,5' x 25* passe de 24 864$ à 107 781 $ pour l'exercice 1988, et de 31 857 $ à 112 776$ pour l'exercice triennal 1989-90-91 ), l'ajustement de taxes rétroactif au 1er décembre 1988 à payer, sans oublier les taxes pour l'exercice 1990, nous constatons qu'il nous faudra débourser 4070,69$ d'ici le 1er juillet prochain ! Aussi bien nous expulser carrément en banlieue.ou dans la rue! Nous prévoyions une augmentation radicale, mais pas à ce L'art de rester jeune.à 81 ans ¦ Vous voulez obtenir pour votre corps la meilleure forme possible?Vous voulez retarder le plus possible ia sénilité et la confusion dc votre esprit?C'est facile! En voici.la recette infaillible! Pour votre corps, de l'exercice constant à chaque jour.Faites \u2022travailler tous vos muscles régu-Hèrememet ils continueront de veu*'servir efficacement.Xa \u2022marelle et une gymnastique appropriée sont indispensables.Pour votre cerveau et votre esprit, c'est la mênie chose.Fai- point! «Contestez», nous dit-on, avec de très bons arguments! Plus simple de vendre et de laisser la ville aux mains de spéculateurs mieux préparés] Loin de nous l'idée de faire «brailler» qui que ce soit, mais de grâce, aidez ceux qui aiment et croient en leur ville, ou enfin, ce qu'il en reste ! À L'AIDE.Robert NADON Montréal s tesconsmm^enttravaU!^ votre cerveau sans repu et vous retarderez longtemps la sénilité et la confusion de votre esprit.Votre plus grande ennemie est l'inactivité physique comme mentale.Employez-vous à la lecture, les mots croisés, les jeux de tables de toutes sortes, lcs cartes, le jeu de dames, le jeu d'échecs; le bingo, le mississipi, le jeu de poche, le billard, etc.Le but est de tenir votre cerveau .et ybtre corps toujours actifs et fonctionnels.A.SARRAZIN (81 ans) Saînt-Eustache La vie revenue.Au maire Jean Doré, ¦ |e n'ai pas toujours été d'accord avec les décisions portant sur la place Jacques-Cartier, mais de permettre que des familles puissent faire du ski pendant une fin de semaine, sur la place qui a vu naitre Montréal, pour cela je vous dis merci.Je vous dis merci pour tous les enfants qui.le sourire aux lèvres, ont descendu la pente aménagée avec soin par les services municipaux.Entendre et voir de la vie l'hiver sur la Place, c'est possible, si l'on désire sortir des sentiers battus.Un seul regret: que cela ne puisse durer tout l'hiver.Mais il est vrai qu'on ne doit pas abuser des bonnes choses.Yvon CRETON Vieux-Montréal // faut préserver les îles de Bouchervilie B Mars sonnera-t-il le glas du parc provincial des iles-de-Boucherville?Depuis déjà plusieurs mois, des voix politiques se sont élevées et ont rejoint celles des groupes environnementaux pour s'opposer au développement d'un projet immobilier prévoyant la construction de condominiums (48 édifices comprenant des tours de 15 à 30 étages) pouvant loger 6000 personnes sur File Charron.Cette ile à^caractère et à vocation récréative est la porte d'entrée du magnifique parc provincial des lles-de-Boucherville.Au cours de l'été 89, plus de 7000 citoyens de Bouchervilie, Longueuil et de la grande région de Montréal ont signé une pétition pour exprimer leur inquiétude et leur désaccord total face à la transformation prochaine de cette île en secteur résidentiel à haute densité.La région de Montréal connaît déjà un important déficit en espaces verts auquel le projet Archipel, maintenant abandonné, devait remédier notamment par l'aménagement de parcs ceinturant Montréal.Aujourd'hui, le parc des îles-de-Boucherville, le seul à proximité immédiate de l'île de Montréal, se trouve déjà dénaturé par l'aménagement d'un terrain de golf par un promoteur privé et verra bientôt son accès limité à cause d'une muraille de condos.Des protestations ont été adressées aux responsables de i'Assurance-Vie Desjardins et de la Caisse de dépôt et de placement, demandant la réévaluation de ce genre d'investissement qui ne répond qu'à des critères financiers sans tenir compte de l'opinion de la population et des impacts environnementaux qu'il entraine.Toutes les actions entreprises jusqu'à aujourd'hui n'ont pas porté fruit et c'est au mois de mars prochain que débuteront les travaux de construction.Ainsi, l'avenir de l'île Charron est comparable au sort de File des Soeurs transformée en véritable Manhattan de Montréal.C'est un appel au sens civique et à la sensibilité environnementale que nous lançons aujourd'hui au gouvernement et aux promoteurs de ce projet.Les derniers îlots verts de la grande région de Montréal doivent être conservés à l'état naturel pour les générations actuelles et futures.Si on pense que ce projet entraine dans sa foulée l'aménagement d'un terrain de golf sur l'Ile-à-Pinard et que d'autres projets de développement pourraient par la suite être envisagés, on craint que mars 1990 ne sonne le glas du parc des iles-de-Boucherville, à moins d'une intervention rapide dans ce dossier.À l'heure où la Commission mondiale sur l'environnement et le développement prône l'adop-.tion de nouvelles stratégies de conservation et de ; développement durable et où le gouvernement' du Québec se dit préoccupé par la qualité de vie de la population, il devient impératif que ce dernier pose des gestes concrets qui donneront un peu de forme à sa rhétorique environnementale.; Joseph ZAYED Président du Comité pour la protection de l'environnement de Bouchervilie.Jean-Luc BOURDACES Président intérimaire de l'Union québécoise pour la conservation dc la nature LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 11 FÉVRIER 1990 B3 w » bUK LA SCfcNE DE L'ACTUALITE SEMAINE DU 11 FÉVRIER 1990 La personnalité de la semaine La France reconnaît à son tour le talent de cet ex-joueur de hockey originaire du Nouveau-Brunswick / » » .rv.': \u2022:w ' \u2022 v h \u2022 l \" i \u2022ill ¦ ¦ * v v \u2022 r .* SE DENES LAVOIE e triomphe en Victoire, en France comme au Québec, établissant des records de succès et de ventes de disques à partir d'une chanson d'amour de jeunesse, composée à l'époque où il jouait pour les Remparts de Québec, Roch Voisine a peine à goûter à ses succès (quatre trophées Félix au Gala de l'ADISQ et le tout récent prix français Victoire de l'album de l'année de la Communauté francophone ), accaparé par le travail en studio (remixage en anglais de la chanson Hélène) ct le souci* bien arrêté de «mieux faire».Loin de se laisser emporter par le succès éclatant qu'il remporte, l'artiste originaire du Nouveau-Brunswick affirme: «Il ne faut pas embarquer là-dedans.Le fardeau du succès, c'est personnellement qu'on se l'impose, quand on se prend trop au sérieux.» «Pour moi, c'est arrivé vite.|e suis chanceux, car il y en a beaucoup qui vont travailler pendant des années pour y arriver.Aussi, je me sers de ces succès pour aller encore plus loin.Je profite du succès pour travailler et apprendre avec des gens de grande expérience», déclare la Personnalité de la semaine de La Presse, lors d'un entretien depuis Paris, entre deux séances d'enregistrement en studio.La recette d'Elton John «On doit tout au public et ce que j'aimerais c'est de plaire au plus grand nombre possible.Ça a commencé avec les plus jeunes, mais ils amènent leurs parents aux spectacles.La seule recette que je connaisse, c'est donc de me surpasser.Et c'est en gardant le contact avec le public, par le spectacle sur scène que j'y arrive.C'est d'ailleurs la recette du succès que donne Elton (ohn.» « |c suis encore chanceux d'avoir l'énergie pour faire ce métier.C'est grâce à ce que j'ai fait avant d'être artiste (Voisine a d'abord envisagé une carrière de hockeyeur et a fait assez bonne figure sur patins avant de jouer dans Lance et compte) qui me permet de passer à travers le stress de la vie d'artiste, l'ai donc des haltères dans ma chambre d'hôtel, pour me tenir en forme.» «le suis prêt à travailler pour continuer à faire d'autres chansons comme Hélène.J'en ai d'ailleurs beaucoup dans ce genre-là, et après m'être bien établi sur le marché francophone (d'où le report de spectacles au Québec pour profiter de l'impact du présent succès en France), je pourrai contre-attaquer sur le marché anglais», déclare Roch Voisine S'il reste peu de temps pour la vie privée de l'artiste, qui doit se contenter de contacts téléphoniques avec ses amis et sa famille, il lui en reste encore pour «gratter la guitare une ou deux heures, avant de me coucher le soir».C'est ainsi que naissent les chansons avec Roch Voisine, un artiste discipliné par un début de carrière sportive, et mû par le désir de constamment se dépasser.i ROCH VOISINE «Il ne faut pas embarquer là-dedans.Le fardeau du succès, c'est personnellement qu'on se l'impose, quand on se prend trop au sérieux.» Avant d'être la vedette qu'on connaît aujourd'hui et de remporter une série de succès foudroyants confirmés par des ventes de plus de 200 000 exemplaires de son premier microsillon en français, en seulement quelques mois sur le seul marché québécois, Roch Voisinera échoué deux fois avec des disques anglais.Des à La Ronde C'est finalement par le biais dc la télévision qu'il devait d'abord se faire connaître, après être monté une première .bis sur une grande scène dans un spectacle estival présenté à La Ronde.Chanteur occasionnel à la populaire émission Garden Party, il devint par la suite animateur dc Top leunesse avant de décrocher un rôle dans la téléséric Lance et compte.Ce n'est qu'après que le Que-bec a découvert l'auteur-compo-siteur-interprète, avec Hélène, chanson-titre d'un album qui lui a permis de sortir grand vainqueur du Cala de l'ADISQ, avec 3uatre trophées Félix dont ceux écernés par le public pour la chanson de l'année ct l'interprète de l'année.Son récent prix Victoire, que lui ont décerné les représentants de l'industrie du disque en France, devait ajouter une consécratioan additionnelle à l'artiste néo-brunswickois, cette fois en compétition avec les Francis Cabrel et compagnie.C'est par ailleurs avec les musiciens de Cabrel que le chanteur québécois travaille aujourd'hui en France.«C'est /Tun, car on peut travailler rapidement avec des professionnels, et ce né-sont pas des gens qui jouent dux vedettes, méme s'ils ont joué avec des artistes aussi réputés.qyePc ter Gabriel», de racontcrll'artis-te québécois d'adoption.- i «# \u2022 \u2022 JteJ>s; une interview à la Krasnaia -Z-Zv&da (l'Étoile Rouge), le quoti->xHén\"de l'armée, «le mauvais trail yaif des organes du Parti» et s'en Iffrend également aux médias qui .- ;ui lijeu d'une «critique construc-Ilivé» recourent «parfois à l'ou-;irâge ou à l'exagération négati-\u2022Z ye>à propos de l'armée.>;Ijc3yialheureusement, dans le \u2022I-Projet de plate-forme, il n'y a pas .\u2022îl-'âçproche politique de tout ce ; \" tjjLn.se passe actuellement dans les CÏpaçde l'Europe de l'Est, à l'inté-£-Jt\u2022?\" .'.* \u2022 L'édifice Unity fut construit entre .mars 1912 et avril 1913 au coût de 225000 $.L'immeuble occupe la totalité du terrain de quelque 11000 pieds carrés dont il suit scrupuleusement la limite.L'édifice en forme de «L» mesuré 53,2 pieds rue de La Gauchetière, 126,1 rue Saint-Alexandre, 142,1 du côté sud, 43,4 à son extrémité ouest, 100 en re?trait de la rue de La Gauchetière, le mur long du côté ouest mesurant 84,5 pieds.La section est-ouest du «L» mesure 30 pieds dans sa partie la plus étroite.Sa hauteur culmine à 127,9 pieds au-dessus du rez-de-chaussée, sauf pour Pédicule qui contient la mécanique des ascenseurs, et qui culmine à 136,4 pieds ( les quatre piliers qui encadrent cet édi-cule supportaient jadis le réservoir d'eau).Soulignons qu'au moment de la construction, la limite de hauteur permise à Montréal était de 130 pieds.Le bâtiment comprend deux sous-sols, un rez-de-chaussée, et neuf étages.Le rezrde-chausséé et.lé dernier vétage j mesurent, 13 pieds'de.hauteur, contre.' RENDEZ-VOUS 92 1992,350l> ANNIVERSAIRE DE LA H>M)ATIO\\ m \\IO\\TRIi\\L .PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU, La Presse Les faces est et nord aujourd'hui La face sud PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU, La Presse La remarquable corniche de l'attique Seule la porte de la rue de La Gauchetière est d'époque.Le fenêtrage de type industriel comprend des châssis à meneaux en métal, avec section centrale à pivot horizontal.L'édifice est couronné d'un toit plat avec drain central, et est ceinturé par un petit parapet en tôle.Analyse architecturale Conçu dans le plus pur style classique et suivant une ordonnance architecturale populaire en matière de construction de gratte-ciel au début du présent ; siècle, l'édifice Unity reprend ïes principes de la colonne classique, avec une PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU.La Presse quart de la superficie, dans la partie sud de l'immeuble.^ - Un squelette de béton., arim'é-sert dèX structure à l'immeuble même si; à l'épo*?que où -il fut édifié, la majorité des gratte-ciel étaient dotés avec une struct ture d'acier.Ce squelette est formé de piliers et de dalles.La «colonne-champignon» préconisée par Spence fut inventée par l'Américain C.A.P.Turner en 1906.Ce système nécessite la coulée d'un chapiteau de décharge à quatre plans inclinés formant une pyramide tronquée entre la colonne et la dalle, puisqu'une partie de la gerbe de barres d'acier jaillissant de la colonne se replie dans la dalle.La structure de base comprend donc 17 piliers de la sorte distancés de 16 pieds.de centre à centre, sur deux rangs dans l'aile nord-est, et sur un rang dans l'aile est-ouest.Ces piliers mesurent trois pieds de côté au sous-sol, et deux pieds au dernier étage.La structure ne comporte aucune poutre, sauf autour du puits de service (où se trouvent les deux ascenseurs, le monte-charge et l'escalier) et sur les faces extérieures.Cinq matériaux .servent au revêtement: la pierre grise rustiquée pour le sous-sol et la base des piliers de la corniche; la pierre artificielle à bossage et chanfreinée pour le rez-de-chaussée, le premier étage et la corniche; la brique .rouge de La Prairie pour les piliers et le remplissage de la structure; le béton moulé pour les panneaux qui séparent les fenêtres et la corniche; enfin la terre cuite pour l'ornementation de la corniche.(sept étages en brique), et un chapiteau (attique ou dernier étage) qui équivaut jiensiblement au quart de la hauteur du fût .Les pilastres en brique sont continus et accentuent la verticale.L'horizontalité découle de la corniche du premier étage, de l'imposante corniche de couronnement et des fenêtres qui s'appuient sur des panneaux horizontaux.Les formes sont classiques: pierre à chanfrein, plate-bande à soffîte mouluré, corniche incurvée en surplomb et voussures ornementales au-dessus des fenêtres du haut.Certains observateurs ont exprimé l'avis que l'ornementation en terre cuite de la corniche relève de l'Art nouveau, d'autres, comme.Luc Noppéh, la classifie plutôt dans l'ornementation classique de la Renaissance.Noppen hésite également à considérer l'immeuble comme un bel exemple de l'École de Chicago et de son maître, Louis Sullivan, même s'il est prêt à lui reconnaître certaines similitudes avec le Guaranty Building, le chef-d'oeuvre de Sullivan édifié à Buffalo à la fin du siècle dernier.L'édifice ne comporte que deux faces intéressantes, celles qui forment l'angle aigu des rues de La Gauchetière et Saint-Alexandre,.les ouvertures dans la structure des autres faces étant remplies de fenêtres ou de briques selon le cas.'Ces deux faces reposent sur des blocs de pierre de taille grise qui identifient le sous-sol.Les deux étages suivants sont habillés de pierre artificielle moulée.; Une corniche incurvée surplombant l'attique couronne ces deux faces.Bile est remarquable tant par sa courbure que par les voussures des fenêtres arquées dont l'embrasure propose un motif ornemental unique à Montréal.La façade comporte trois travées équidistantes.Seule l'embrasure de la porte dans la travée ia plus à l'ouest vient briser la symétrie parfaite de cette face.Cette embrasure avec encadrement en pierre moulée est fort banale.La face est comprend sept travées qui reprennent systématiquement l'ordonnance de la façade.Les trois travées les plus au sud comprennent deux entrées à arc surbaissé pour camions, et une entrée publique.Cette entrée est encadrée de deux têtes de lion portant un anneau à la bouche.Rien dans la documentation rie permet-'de dire'si ces têtes de lion sont d'époque où si elles ont été ajoutées par la suite.L'Intérieur Exception .faite de l'escalier de secours accroché au mur sud, l'édifice ne comprend.qu'un seul escalier installé à la jonction des deux pattes du « L».Cet escalier à emmarchement en béton et à rampe en métal et les ascenseurs sont accessibles par la porte de la rue Saint-Alexandre (l'entrée de la rue de La Gauchetière est exclusive à l'occupant du rez-de-chaussée).Les planchers en bois franc reposent sur des dormants déposés directement sur la dalle de béton.Les cloisons d'origine sont en brique et en blocs de terre cuite évidés.L'architecte Quelques mots en terminant de l'architecte.David Jerome Spence naquit à Louisville, au Kentucky, et il est diplômé de l'École d'architecture du Massachusetts Institute of Technology en 1896.Sa carrière commença à Boston, mais c'est au Canada qu'il fut le plus actif.Son premier projet canadien fut probablement le plan d'aménagement de la ville de Saint-Onge (connue sous le nom de Shawinigan Falls depuis 1900) préparé en 1899.pour le compte dè la Shawinigan PowerCo., entreprise fondée à Boston en 1897 par le Bqston-nais J.E.Aldred.De 1901 à 1913, Spence fut associé à Samuel Arnold Fin ley.Cette association vira au vinaigre car de l'avis de Spence, Finley n'investissait guère de son temps dans l'entreprise.Spence fit ensuite cavalier seul jusqu'en 1937 alors PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU, La Presse Cette tête de lion est le seul élément ornemental de l'immeuble, avec la corniche évidemment qu'il s'associa à F.David Mathias, puis à Tom Burge, puis aux deux en même temps.Mathias quitta Spence en 1952, et ce dernier mourut trois ans plus tard, laissant dans le deuil son épouse, Mary (Hanson), son fils Stockbridge, de New York, et sa bru F.J.Shephard, de Boston.SOURCES: Ministère des Affaires culturelles: L'édifice Unity Building \u2022 étude historique et analyse architecturale, par le Croupe Harcart; Edifice Unity, par Luc Noppen; Unity Building; Note historique-, Avis de classement d'un bien culturel r- Communauté urbaine de Montréal, Service de la planification du territoire: Répertoire d'architecture traomonnelle - Architecture industrielle-, et documents aivers \u2014 Marsan, Jean-Claude: Montréal en évolution.reperes Trar.scanacwnM Nom: édifice Unity.Adresse: 454, rue de La Gaifcf chetière ouest.Métro: station Place-d'Armes, vers l'ouest rue Viger, puis vers le nord rue Saint-Alexandre.5 \u2022 $fcsç# v.-v .v.- \u2022 ; : ¦ \u2022 : ».¦ SBREfe .,,,;v'\\y v.;, .¦.* ;r.,/ ; * Ces articles sont offerts sous forme de livres par les Éditions La Presse, sous le titre Montréal, son histoire, son architecture:Renseignements: Guy Pinard, au 285-7070.Laval et Laurentides Retour à un service presque normal sur la ligne de Deux-Montagnes JEAN-PAUL CHARBONNEAU Acompter de demain, le train de banlieue Montréal-Deux-Montagnes offrira un service presque normal alors les horaires k \\ VI hors heures de pointe m \\ 11 sur semaine et du samedi seront de nouveau en vigueur.En avril dernier, la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal avait décidé de couper le service offert aux usagers après que les Chemins de fers nationaux \u2014 propriétaires des trains utilisés et de la voie ferrée \u2014 aient décidé d'effectuer de sérieuses réparations sur les cinq automotrices utilisées sur cette ligne.Quatre de ces véhicules de téte sont prêts à reprendre du service ce qui permettra à la STCUM, et ce dès demain, d'offrir de meilleurs horaires.Donc, les usagers pourront du lundi au vendredi monter à bord de ce train en plus des heures de pointe du jour, c'est-à-dire entre 9 h et 15 hr et après celle de fin d'après-midi.Pour ce qui est du samedi, le train aura la même fréquence qu'auparavant.L'autre automotrice doit reprendre le service à la fin du mois.D'autre part, une porte-parole de la STCUM a déclaré que depuis l'entrée en vigueur de la carte régionale mensuelle de l'Organisme régional de transport (ORT) le taux d'achalandage avait augmenté sur cette ligne.U est cependant trop tôt pour avoir des chiffres.À L'HÔTEL DE VILLE ¦ Des dizaines d'usagers se sont rendus jeudi soir à l'assemblée du conseil municipal de Deux-Montagnes afin de connaître la position de leurs élus relativement au tarif réduit offert aux détenteurs de la carte de FORT qui prennent ce train du côté de Laval.Cette manife-sation a été organisée par Transport 2000 qui avait distribué des «invitations» aux utilisateurs de ce service.La municipalité n'est pas située dans le territoire de FORT.Actuellement, ceux qui prennent le train à Deux-Montagnes paient.leur carte mensuelle 133$ pour utiliser en plus le métro ou 101 $ pour avoir droit seulement au service offert par le CN.Du côté de Laval, il en coûte 42 $ pour voyager sans frais suppélemtaire jusqu'à ln Rive-Sud en passant si l'on veut par toutes les bouches de métro et ie train de banlieue.Le maire de Deux-Montagnes, Michel Mostromattéo, a expliqué aux protestataires qu'il était persuadé d'obtenir une réduction, mais qu'il était presque impossible d'en arriver au même taux que celui payé par les usagers qui demeurent dans le territoire de FORT.«l'ai rencontré le sous-ministre Ligo-ri Hinse et il m'a promis de discuter du problème avec son patron, le ministre des Transports, Sam Elkas.Des chiffres ont été avancés, mais il est prématuré aujourd'hui d'en dire plus long.le dois d'ailleurs voir le ministre en février.Nous voulons avoir l'assurance d'une participation financière du gouvernement pour aider les municipalités, dont les résidants utilisent ce moyen de transport, à réduire le tarif mensuel», a expliqué M.Mastromattéo.Le président/de TranspprF2000, Guy Chartard, s'est dit satisfait de la position prise par le maire de cette municipalité.POUR AMÉLIORER LE BOUL.DES LAURENTIDES ¦ Les ^municipalités de Sainte-Anne- des-Plaines et de! Bois-des-Filion demandent à Laval d'améliorer la route 335, mieux connue sous le nom de boulevard des Laurentides.Dans le texte d'une résolution envoyée aux membres du comité exécutif, on précise que la circulation s'effectue très mal sur cette artère, particulièrement à l'intersection de la rue Bergeron, quartier Auteuil, à cause du panneau arrêt placé en direction nord-sud.Dans l'appui donné aux autorités de Bois-des-Filion par celles de Sainte-Anne-des-Plaines, il est aussi question du ministère des Transports.Dans un premier temps, il est demandé de considérer de toute urgence le grave problème de circulation sur la rive nord de la rivière des Mille-Iles, principalement sur les autoroutes 15 sud et 25 sud et sur les routes 344 et 335.L'administration du maire Jean-Marc Neveu veut, aussi que le ministère des Transports devance l'échéancier des travaux de'prolongement de l'autoroute 19 jusqu'à Bois-des-Filion.¦ U y un peu plus d'un an, les députés Madeleine Bleau et Robert Thérien ont annoncé que le gouvernement était prêt a procéder au parachèvement sur deux voies de cette voie rapide jusqu'au pont reliant Laval à Bois-des-Filion.La 19 prend fin depuis tout récemment au boulevard Dagenais.LES LAURENTIDES, UNE RÉGION PERFORMANTE ¦ Les dirigeants de l'Association des commissaires industriels des Laurentides soulignent avec joie que la région dans laquelle ils oeuvrent est considérée comme étant l'une des plus performantes au Québec.L'ACIL précise avoir pris cette information dans la revue du Marché du travail de décembre, le dernier bulletin régional du gouvernemennt du Québec.-*, % «Après avoir longtemps présenté des statistiques décevantes sur le taux de chômage, la région des Laurentides peut maintenant s'enorgueillir d'afficher l'un des plus faibles taux de chômage au Québec», souligne le secrétaire exécutif de l'AClL, Guy Raynault.Pour les mois de janvier à octobre 1989, le taux de chômage a été de 8,4 p.cent par rapport à 11,4 p.cent pour la même période de l'année précédente._t_ "]
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