La presse, 7 mars 1990, Publireportage: espace et aéronautique
[" LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLIREPORTAGE I y v i .WESTAR Vï PUBLIREPORTAGE la presse, montreal, mercredi 7 mars 1990 Les véritables retombées À quoi sert le progfaÉilifiiâl?haquc année, les nations du globe investisse ni quelque 60 milliards SI S à l'exploration et l'exploitation de l'espace.De ce total, environ 80% provient de l'Union soviétique et des États-Unis.La France se classe probablement au troisième rang avec un effort annuel de L5 milliard suivie Je près par le Japon ( 1.2 milliard S) ct I\" \\lK -magne fédérale.le Canada se classe au niveau tics puissances intermédiaires avec un budget annuel de l'ordre de 200 millionsS \u2014 un effort somme toute modeste.À quoi sert tout cet argent?lin premier lieu, il faut dire que ces fonds ne sont pas dépensés dans l'espace mais bel et bien sur terre et génèrent un savoir-faire applicable dans une foule d'activité Ainsi, c'est l'ensemble de ¦ °^itistrie de l'électronique ct des matériaux qui a tiré profit tic la mise au point ties satellites ct instruments spatiaux et qui, aujourd'hui, nous offre en retour les micro-ordinateurs et vêtements synthétiques de toute nature.De leur côte, les satellites de télécommunication ont transforme notre quotidien en «réduisant» la planète à un village global où tout ce qui s'y passe \u2014 y compris le renversement des dictateurs \u2014 est télédiffusé en direct.Nous sommes également redevables aux satellites d'observation de la Terre de nous avoir fait prendre conscience de la fragilité de l'environnement el des torts que nous lui causons.Les intérêts canadiens pour l'espace s'inscrivent d'ailleurs dans cette ligne de pensée puisque nous disposons déjà d'un système de communication par satellite (Anik) alors que nous préconisons le premier réseau tic téléphonie cellulaire â l'échelle du continent (MSAT) en plus de préparer une plateforme d'observation de la Terre (Radarsat).On constate par ailleurs que chez les principales nations du globe, la conquête de l'Espace a depuis longtemps franchi le stade de l'exploration audacieuse et prestigieuse pour entrer dans une ère d'exploitation à des fins d'application et de commerce.Récemment, le Dr Larkin Kerwin, président de l'Agence spatiale canadienne, résumait à sa façon cette evolution : «Il y a vingt ans.les chercheurs s'intéressaient surtout â l'univers.Aujourd'hui, ils se tournent vers la planète la plus importante que nous connaissons.» Citant l'exemple de Radarsat \u2014 un projet unissant le gouvernement fédéral à cinq provinces et auquel plusieurs firmes et universités travaillent conjointement \u2014 le Dr Kerwin constate deux nouvelles tendances: «Il y a vingt ans.il aurait été impensable que des chercheurs universitaires s'associent à des entreprises pour réaliser des travaux pratiques», note cet ancien recteur de l'Université Laval avant de lancer: «Imagine/ maintenant ce qu'il en était de la coopération entre le gouvernement fédéral et ceux des provinces!» Le Dr Kerwin précise que «le but du programme spatial canadien est de permettre â l'industrie de développer des technologies nouvelles ct d'acquérir de nouvelles compétences.C'est à l'industrie que revient par la suite la responsabilité d'appliquer ces acquis à des besoins terrestres».De son côté.Christopher Trump, ancien vice-président chez SPAR \u2014 la plus grande firme spatiale au Canada \u2014 ajoute que les bénéfices liés aux activités spatiales «se calculeront moins en produits manufacturés qu'en compétences acquises dans des domaines de haute technologie».Rappelant la contribution canadienne à la station spatiale Freedom \u2014 soit le système robotique MSS servant a l'entretien extérieur du complexe orbital \u2014 il indique que «cela établira nos compétences en matière de robotique et d'intelligence artificielle, ce qui est tort important puisqu'il s'agit d'un vaste champ en pleine croissance».M.Trump explique que notre participation â Freedom «revient à investir dans l'économie canadienne du XXIe siècle.Lu fait, nous disons à nos étudiants en science et en technologie qu'il y a de l'avenir pour eux ici \u2014 non seulement dans des emplois reliés à l'espace, mais aussi dans les domaines de la robo- tique et de l'intelligence artificielle.Inutile de dire â quel point il est important pour l'avenir du pays de conserver ici nos meilleurs cerveaux».Prenant ensuite l'exemple des célèbres Canadarm.dont l'investissement initial s'élevait à I00 millions de dollars, M.Trump note que «nous sommes devenus un partenaire d'importance dans le programme de navette spatiale grâce à une mise de fonds somme tout minime \u2014 si vous la comparez aux 12 milliards des Américains et au milliard que les Européens ont consacré au laboratoire Space-lab.Je pense qu'il en sera de même pour la station spatiale».(suite a la page 5) ¦ w- V* \u2022\u2022v À' 3; A R I A N E S P A C E ft.1l il y a une dizaine d'années l'Europe d'Aiïàïîi.Il fallait alors convaincre de l'intérêt économique à long terme du avec des contrats fermes représentant plus de 50 % du marché mondial, Arianespace a incontestablement prouvé la justesse de cette orientation, Mais nous savons aussi que la clé d'un meilleur service pour nos clients actuels et futurs est d'anticiper leurs besoins ; c'est pourquoi nous avons à l'industrie 71 lanceurs Ariane 4 ; c'est pourquoi également l'Europe a ratifié le nouveau programme de lanceur lourd Ariane 5 qui entrera en service en 1995.Avec son potentiel industriel, sa gamme de services étendus, ses cadences de lancement et sa volonté d'aborder l'avenir avec réalisme, Arianespace offre à tous les investisseurs dans l'espace commercial la meilleure garantie : l'expérience.Une raison de plus pour laquelle 80 % des opérateurs mondiaux de satellites ont déjà choisi Arianespace.Ariane 1 Ariane 2 Ariane 3 Ariane 4 Boulevard de l'Europe, BP 177, ?1006 Evry Cedex, France.Tel.(33 1) 60876000, Telex ARESP 602392.Arianespace.Inc.700, 13 Th Street, N.W.Suite 230 Washington, D.C.20005, Tel.(202) 628 3936.Hibiya Central Building 1-2-9, Nishi-Shimbashi - Minato-ku Tokyo 105.Tel (813) 592 2766 - Fx:(813) 592 2768.ânantppaœ \u2022 r LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 7 MARS 1990 PUBL 'REPORTAGE Le Canada dans l'espace 1990-1994: cinq années bien remplies I fîffih vi»nt même que l'Agence spatiale canadienne n'ait emménagé dans ses quartiers de Saint-Hubert \u2014 â l'automne de 1993 \u2014 deux autres Canadiens auront voyagé sur orbite terrestre alors que trois des quatre satellites nationaux actuellement en construction auront été lancés, de même qu'une kyrielle d'instruments scientifiques et technologiques placés à b >rd d'engins spatiaux internationaux.Si l'Agence spatiale n'existe que depuis tout juste une année, l'implication du Canada dans l'espace fêtera bientôt ses trente ans avec à son actif quatre satellites scientifiques (Alouette et ISIS), dix relais de communication (les Anik et l'Hermès), quatre Canadarm équipant la Navette spatiale américaine, un premier séjour en orbite pour l'un de ses astronautes, en plus de la participation à de nombreux projets internationaux.La nouvelle agence spatiale n'a donc pas pour objet d'amorcer un programme d'exploration de l'espace mais plutôt de regrouper sous un même toit les projets jusque-là répartis entre onze ministères et organismes fédéraux.Au moment même de la création de l'Agence, le programme spatial canadien comprenait huit volets principaux, à savoir: 1° notre participation à Station spatiale internationale Freedom.La Canada y contribue par le système robotisé servant â l'entretien extérieur du complexe orbital, en échange de quoi nos chercheurs et industriels accéderont à l'ensemble des installations, notamment aux laboratoires scientifiques américains, européens et japonais; 2° le service de télécommunication pour usagers mobiles [VISAT, constitué de deux satellites (l'un américain et l'autre canadien), qui permettra %à toute personne dotée d'un petit terminal de communiquer à partir de n'importe quel point (y compris à bord d'un véhicule en mouvement) avec n'importe qui en Amérique du Nord: 3° le satellite Radarsut qui observera la terre h des fins civiles au moyen d'un puissant radar: 4° les travaux en coopération avec les États-Unis, l'Europe, le Japon et l'Union soviétique; 5° les programmes de science et technologie visant à approfondir les connaissances fondamentales de l'univers, de la Terre et de son atmosphère ainsi qu'à parfaire nos compétences permettant de mieux tirer profit des ressources qu'offre l'espace: 6° le programme Astronautes qui pourvoit à l'entraînement de six astronautes et à la préparation des expériences que devront effectuer ceux-ci à bord de la navette spatiale et.éventuellement, au sein de la station Freedom: ments de 2 milliards 966 millions de dollars d'ici l'an 2000 et qu'environ les deux tiers seront administrés par l'Agence spatiale.A cette fin.celle-ci disposera d'un personnel d'environ 350 personnes, dont quelque 300 seront localisées dans la région de Montréal et les autres à Ottawa.Le siège social de l'Agence se trouve actuellement au centre-ville de Montréal avant d'être aménagé dans des locaux tout neuf situés à Saint-Hubert.Une fois construit, il abritera la direction et l'administration des activités spatiales ainsi que le personnel des programmes Freedom, Radar-sat, Astronautes, coopération internationale, sciences de la microgravité et technologies spatiales.Par contre, le laboratoire David Florida (l'un des rares établissements au monde où il est possible de soumettre les satellites aux rigueurs de l'espace) ainsi qu'un bureau de liaison demeureront à Ottawa.Depuis la création de l'Agence spatiale le 1er mars 1989, son personnel s'est consacré à prendre ses nouvelles fonctions de maître d'oeuvre du programme spatial canadien ainsi qu'à négocier le rapatriement de projets relevant de juridictions diverses.L'Agence s'est également vu attribuer son premier trio de vice-présidents: Laurent Bergeron (à l'exécutif).Mac Evan (aux opérations) et Garry Lindberg (recherches et applications spatiales).Ils se sont employés à définir la structure organisationnelle et les exigences relatives au nouveau siège social.(suite a la page 4) Station orbitale Freedom 7° les satellites Anik qui forment le reseau national de télécommunication pour les besoins domestiques: 8° ainsi que deux projets militaires portant sur la possibilité de doter le Canada d'un système de surveillance du Grand Nord et d'un réseau de communications spécialisées.Toutefois l'Agence spatiale n'est pas responsable de tous ces volets: son mandat se limite, en vertu de la loi qui lui a donné naissance, à «faire progresser la connaissance de l'espace au moyen de la science» et à «promouvoir l'exploitation et l'usage pacifique de l'espace».En conséquence, elle ne s'occupe ni des programmes à vocation commerciale ni d'aucun projet militaire.C'est ainsi que l'exploitation des satellites Anik et MSAT est confiée respectivement à Télésat Canada et à Télésat Mobile Inc.alors que les programmes militaires sont sous la supervision du ministère de la Défense.Les premiers pas de P Agence spatiale Le gouvernement fédéral estime que la mise en oeuvre de l'ensemble de ces activités nécessitera des investisse- SPECIAL DOSSIER ESPACE AÉRONAUTIQUE HEBDOBEC Responsable des cahiers spéciaux Alain Brunet Responsabilité rédactionnelle: Éditions Deca : Christian Coulon Claude Lafleur Graphisme: ImaGraphis Impression: T.R.Offset Hebdobec 7, rue Saint-Jacques Montreal H2Y 1K9 Tél.: (514) 285-7319 SPATIALE Depuis les 20 dernières années, le savoir faire et la technologie de CAE Électronique ont aidé à l'homme d'explorer et de conquérir l'espace.CAE a produit le simulateur qui a permis de développer le bras télémanipulateur (Canadarm) utilisé par la Navette spatiale Américaine ainsi qu'a i'entrainement de son utilisation par les astronautes.Chaque Navette est aussi équipée d'un système de commande conçu par CAE, utilisé pour l'opération de chaque Canadarm.Dans le cadre du programme de la Station spatiale internationale, CAE va produire un complexe de simulations dynamiques multiples destiné à concevoir et développer le Système d'entretien mobile (MSS) CAE ÉLECTRONIQUE LTÉE cae ainsi qu'à I'entrainement des astronautes aux diverses commandes et télémanipulateurs.Pour le programme HERMES de l'Agence spatiale européenne, CAE développera un simulateur de vol complet qui permettra I'entrainement des astronautes au vol de la mini-navette.L'avance de CAE dans les technologies spatiales, accroit l'ensemble de nos produits et par le fait même, notre concurrence sur les marchés internationnaux.Il ne s'agit là que de quelques-un des défis et succès rencontrés par le personnel hautement qualifié de CAE, maintenant au nombre de 3,300 et toujours en progression.\u2022 ¦ Une filiale de CAE Industries Ltd.C.P.1800.Saint-Laurent, Québec.Canada H4L 4X4 Tel.(514) 341-6780 TLX 05-824856 FAX (514) 341 7699 TWX 610422-3063 PUBLSREPORTAGE la presse, Montreal, mercredi i MARS1990 \u2022\u2022¦ * .\u2022»\u2022.\u2022\u2022 \u2022 \u2022,- «¦\u2022 \u2022\".- * \" Saint'Hubert, à 1 SV^'-'V^/-** ' .'\u2022 site de l'Agence : 11:- .\u2022\u2022v.* ;.t||^; orienté son déve S.*:\u2022:\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022*¦¦> \u2022 -1 \u2022 ._\u2022 \u2022\u2022 .* V1*-i-T.\" -v«K; t.Saint-Hubert, à 18 minutes de Montréal., choisie comme site de l'Agence spatiale canadienne, a résolument -orienté son développement urbain sur le mieux-être de toutes les personnes qui y vivent et qui y travaillent.C'est le choix de la qualité de la vie.sans aucun compromis.À Saint-Hubert, le ciel se marie avec le vert Le choix de l'habitation , .Avec set, 2 000 unites d'habitation, ses \u2022espaces verts sur 49% de sa superficie, ses plans d'eau et ses larges perspectives visuelles, son lac en plein centre-ville, le Méga-projet urbai/i de Saint-Hubert constitue un véritable rendez-vous avec l'art de vivre du \" \u2022 21ièmesiècJe.r m: Le choix W de l'industrie .Saint-Hubert oltre à l'industrie de technologie avançéoajn choix de sites absolument uniques à proximité de tous les grands axes de communication.Plusieurs entreprises du monde de l'aéronautique, comme Pratt et Whitney ont riujn choisi Saint-Hubert.Une simple question de qualité des services.et de vocation! \"*Lë choix des services * Au carrêtour de la Montérégie, Saint-Hubert est branchée sor toutes les autoroutes de la Rive-Sud.* Avec un aéroport que les avions d'intair relient à \u2022 \u2022 Québec* Ottawa et Toronto pour compléter sa caractéristique de plaque tournante, Saint-Hubert \u2022 o tire à ses citoyens et à ses industriels tous les avantages de la grande ville, mais dans la verdure: des écoles élémentaires et Ik-;-; \u2022\u2022 secondaires, francophones et anglophones, une école d'éducation internationale et.bien dans te ton de la vocation de la ville, une école nationale d'aérotechnique.Ajoutons des centres culturels, plusieurs églises*de diverses confessions, deux centres sportifs et plus de cinquante parcs récréatifs et l'on V obtient l'image d'un milieu en S parfaite harmonie avec let il\t* \u2022.\u2022 \u2022 ., .\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 î \u2022 i M».\u2022 \u2022 i- \u2022\t\u2022 \u2022 \t (suite de la page 3) Celui-ci comprendra les ateliers nécessaires à la realisation des grands projets (notamment les installations de simulation el de mise au point du système robotique MSS).des laboratoires de recherche en science et technologies spatiales, un centre d'entraînement pour les astronautes, les espaces â bureaux requis pour le personnel de direction et les responsables des projets, etc.Ce centre spatial sera adjacent à l'aéroport de Saint-Hubert et pourrait occuper une superficie maximale de 41 hectares.Il pourrait prendre les allures d'un campus universitaire ou celle d'un complexe industriel selon le plan d'architecte retenu.Un appel de proposition â cet effet sera d'ailleurs prochainement lancé.Les travaux préliminaires à la construction du «centre spatial de Saint-Hubert» doivent débuter dès octobre 1990 en prévision d'une occupation le 30 septembre 1993.I n programme d'un océan à l'autre Si le siège social de l'Agence se situe au Quebec, le gouvernement federal n'entend pas moins respecter sa politique voulant que toutes les régions du pays bénéficient des retombées économiques du programme spatial.En vertu de cette politique, une redistribution régionale des fonds consacres à l'espace a été établie de \\ la façon suivante: 35% doivent être alloués d'une part au Québec et d'autre part à l'Ontario, alors que la Colombie britannique, les provinces des Prairies et celles de l'Atlantique en recevront chacune 10%.Note/ bien que cette répartition est souhaitée pour l'ensemble des programmes, et non pour chacun d'eux pris séparément.C'est ainsi que plus de 35% des sommes consacrées à notre participation à la station spatiale internationale ont été attribuées a l'Ontario, alors que le Québec se voit octroyer plus de 35% des montants consacres aux satellites MSAT et Radarsat.Cette politique de répartition régionale a donne lieu à une spécialisation de chaque région du pays; le Québec dispose de la seule entreprise canadienne capable de construire des satellites (soit celle de SPAR Aerospatiale située à Saint e-A n n e-d e- Be 11 e v ne), alors que l'Ontario s'est spécialisé en robotique (avec la construction des Canadarm).Cette implication dans l'exploitation de l'espace est à l'origine de la création d'une cinquantaine de firmes canadiennes spécialisées, la moitié de la production «spatiale» canadienne est assurée par SPAR (Toronto et Montréal), alors qu'une tranche de 40% est réalisée par six autres firmes et le reste par une trentaine d'entreprises.Si une majorité de celles-ci se trouve en Ontario, environ 40% de la production industrielle vient cependant du Québec.L'industrie nationale compte plus de 3 500 employés et totalise des ventes de 500 millions de dollars.CL.Arianespace lancera cette année un des deux satellites ANIK E n mars prochain, la société internationale Arianespace.chargée de la commercialisation de la fusée Ariane, fêtera son 10e anniversaire.Mais, ce qui retiendra l'attention en ce debut de décennie, sera certainement, le lancement des deux satellites ANIK E appartenant à la firme Télé-sat Canada.satellites ANIK E appartenant à la firme Télésat Canada.La famille Ariane est réalisée en coopération européenne, sous l'égide de PESA.La maîtrise d'oeuvre du programme est confiée à l'agence spatiale française CNES.Quelque 60 firmes de I 1 pays participent à la construction de la fu- ______ ¦m see.Enfin, la division des systèmes stratégiques et spatiaux tellites restent â être lancés, ce qui représente un carnet de commandes de plus de 2.36$ millliards US.Depuis 1980, Arianespace a ainsi gagné la confiance de plus de 80% des organismes et agences des utilisateurs de satellites dans le monde tout en réussissant à accaparer plus de 50% du marché mondial.Ce remarquable succès est en grande partie imputable aux différentes configurations possibles avec Ariane 4.permettant de lancer un satellite de 750 Kg à 4200 Kg.ce qui offre une grande souplesse d'utilisation.m KO Du côté américain, cette polyvalence pour un lanceur donne n'existe pas.La seule société capable d'entrer en compétition avec Arianespace tout en offrant une variété de configurations similaires, la General Dynamics avec sa fusée Atlas-Centaur fait face à de sérieuses difficultés.En effet, il lui sera quasiment impossible d'aller chercher des contrats en Europe puisque K programme Ariane est réalisé en coopération européenne sous l'égide de l'Agence spatiale européenne! On parle déjà en ce moment, d'alliance possible entre ces deux sociétés si jamais Arianespace commercialise tel que prévu.Ariane 5.LANCEMENT DE JOUR SUR LE.L.A.1 ARIANE 3 - VOL 10 (ECS 2 - TELECOM 1A) Cela étant dit.les prochains mois verront les luttes se raffermir pour l'obtention du contrat de lancement du satellite canadien MSAT, prévu pour 1992.L'enjeu ! Un contrat d'environ 100$ millions et peut-être la survie d'un programme! En effet, en avril 1987, Télésat Canada décidait de retenir les services de lanceur de Arianespace et parafait le plus important contrat jamais signé par la société Arianespace.soit la réservation de deux lanceurs, devant chacun placer en orbite un seul satellite par lancement.La valeur totale de ce contrat se chiffre autour des 300$ millions Can.Arianespace procédera donc cette année au lancement du satellite ANIK E2 en novembre 1990 et à celui du satellite ANIK El en avril 1991.Chacun des satellites sera lancé par une fusée Ariane 44P pouvant injecter sur orbite de transfert géosynchrone, une charge de 3 tonnes.Ariane est un lanceur tri-étage de conception classique, largement commercialisé sur le marché international.1 a version Ariane 4.dont 71 lanceurs ont déjà été commandes, offre des performances accrues et peut placer une charge excédent 4.2 tonnes en orbite de transfert géosynchrone.de la société Aérospatiale est l'architecte industriel de la famille Ariane depuis le début du programme en 1973.Les commandes cumulées d'Aï ianespace à ce jour, s'établissent à 77 satellites incluant la récente réservation de HLS-PASAT IA et IB, dont 34 sa- ¦i i Arràne4 2600*9* Aràne4 i 11 44LP î : h mmi__ 4£ Morve S fiatomS'- 11 n i _4 F AM 11±£ DES LANCEURS EUROPEENS z ARIANE A, ARIANE 5 Eï HERMES 'Vane unvtlu** *n otbfte cto Vun&ffi p^oficmcmnoo* qualité prend vie jaint-Habcrt LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 7 MARS 1990 HUBUREPORTAGE 5 Les véritables retombées (Suite de la page 2) Christopher Trump ajoute: «Les spectaculaires prouesses des Canadarm ont l'ait davantage que toute campagne de publicité pour affirmer sur la scène internationale les competences canadiennes en matière de haute technologie.Je suis convaincu que le MSS s'avérera aussi indispensable à la station spatiale que les Canadarm le sont devenus pour les navettes.» De surcroit, le MSS nous donnera accès aux laboratoires scientifiques de la station Freedom.Chercheurs et industriels canadiens pourront y réaliser une variété de travaux touchant la mise au point de produits made in space tels que médicaments, composan- tes électroniques et alliages impossibles à obtenir sur terre.Déjà, les laboratoires pharmaceutiques Connaught, de Toronto, travaillent sur le traitement du diabète par le biais de véritables usines microscopiques \u2014 de la taille de cellules sanguines \u2014 produisant de rinsuline.Injectées à un patient a l'aide d'une seringue, ces mini-usines répondraient à la demande d'insuline qui varie sans cesse au cours de la journée.Celles-ci sont entourées d'une membrane semi-poreuse \u2014 qui laisse s'écouler l'insuline dans le sang tout en empêchant les anticorps de détruire ces mini-usines.perçues comme «corps étrangers».Produire ces mini-usines en microgravité augmenterait grandement leur efficacité et les rendrait plus difficiles a détecter par le système immunitaire du patient.Une injection de ce medicament spatial serait même moins coûteuse qu'une dose d'insuline.CL.BUDGETS CANADIENS ALLOUÉS À LA STATION SPATIALE FREEDOM Participation canadienne à la Station spatiale internationale: 1 milliard 185 millionsS Svstème d'entretien MSS m (conception et construction) Frais généraux d'exploitation Programmes de développement d'utilisation TSAR et UDP Total Exercices financiers 1989/1990 à 1992/1993 425.3 millions $ Exercices financiers 1986/1987 à 2000/2001 765 millions $ 69.0 millions $ 496,3 millions $ 275 millions $ 145 millions $ 1 185 millions $ Coût du système mobile d'entretien MSS:\t765 millions $(1986-2001)\t\t Crédits alloués (exercice financier)\t89/90\t90/91\t91/92 92/93 (millions de $)\t49,0\t90,0\t114,6 133,7 Un four « Spatial » conçu au Québec ïïsp out le inonde connaît le ¦ bras télémanipulateur de SPAR utilise par la navette.Ce bras relève du domaine de la robotique, de l'automatisation et a été développé par la société SPAR de Toronto.Mais, saviez-vous que la navette américaine emporte occasionnellement dans sa soute, de l'instrumentation fabriquée au Québec?Non pas dans le domaine de la robotique, mais dans celui du développement de nouveaux procédés de fabrication de matériaux dans l'espace.Technologies M PB : Une expertise reconnue dans le monde Établie au Québec depuis plus de 13 ans.la firme Les Technologies M PB Inc.dont le bureau chef est situe à Dorval.emploie au total plus de 180 personnes, dont 1 10 ingénieurs et scientifiques spécialises, et 33 détenteurs de doctorats.La division de l'Espace et de la Photonique qui regroupe plus de 60 personnes, est localisée dans de nouvelles installations ultra-modernes, situées à Pointe-Claire et dont la superficie représente plus du double de celle du bureau chef.L'entreprise connaît depuis les dernières années un essor remarquable.Selon le Dr Alain Poirier, les ventes sont passées de 1 5 millions en 1988 pour atteindre 30 millions en 1989.Ses produits de même que son expertise, essentiellement axés dans les secteurs de la communication par fibres optiques, de la robotique et du développement .de prototypes et de systèmes appliqués à l'espace sont reconnus à travers le monde.Au Québec.M PB a su développer au fil des années un réseau de sous-traitants qualifiés et transige de façon régulière avec plusieurs d'entre eux.notamment dans le secteur de Le four «Champs»» de MPB.l'usinage de precision.Cela est d'ailleurs une règle de l'entreprise! On achète strictement en dehors, et seulement lorsque le système ou les composantes ne sont pas disponibles dans la province ou dans le cas de sous-systèmes très corn- Un e première au Canada MPB fut parmi les premières entreprises canadiennes à entreprendre des lc)S4 une série d'études et de recherches dans le cadre de I'll DP (programme de développement des utilisateurs de la station orbitale).Le résultat de ces recherches a permis la mise au point d'un four «Spatial» baptise CHAMPS, capable d'offrir des temperatures entre 200 et 1200 degrés centigrades à quelques centaines de kilomètres de la terre, et spécialement adapte aux activités de recherches multidiscipli-naires dans un environnement de microgravité.la recherche en microgravité nécessite des systèmes de lévitation aérody-n a m i q u e s.é I ce t ro- m a g n e t i -ques et acoustiques, pour la fabrication de matériaux sans creuset.Il s'agissait la d'un défi technologique que MPB a relevé avec succès.Lors de sa conception.MPB a axé l'application du CHAMPS à la fabrication en apesanteur de cristaux à l'arsé-niure de gallium (CiaAS).Le Canada étant un important producteur de semi-conducteurs pour l'industrie électro- nique, et le ( i a \\S riant un matériau ayant des propriétés physiques ties prometteuses, de nombreux centres de recherche prives et universitaires avaient besoin de ce type d'équipement pour réaliser leurs recherches dans ce domaine, les perspectives commerciales étant fort importantes pour des semi-conducteurs de grande qualité et sans impuretés.Par la suite, soit durant les années 1988-89, MPB a développé son loin CHAMPS, et l'expérimentera à bord de la navette spacialc en décembre 1990 dans une case a équipement GAS.Une des experiences principales portera sur la croissance de CiaAS par elec-tro-épitaxie en phase liquide.Déplus, le four CHAMPS sera entoure d'équipements périphériques dont le PSU (Power System Units), le CAD Al! (Control And Data Acquisition Unit) et le TEU (Thermal Environment Unit), ce qui permettra une complète automatisation des expériences menées à bord de l'orbitcur.L'astronaute a bord de la navette n'aura qu'à appuyer sur trois commutateurs afin d'enclencher le processus d'expérimentation pré-programme.En parallèle à ce développement.MPB travaille actuellement à la conception (en collaboration avec l'Institut national d'optique du Québec et l'université York) d'un système destine, d'une part, au traitement des matériaux à l'aide de laser et d'autre part, à l'étude de la dynamique des fluides en microgravitc.Ce système désigne LAMPS est destiné à \\oler prochainement à bord de l'avion KC-1 3 5 de la NASA.Ces programmes menés par la division de l'Espace et de la Photonique de la société les Technologies MPB Inc.visent à repondre aux besoins en instrumentation de recherche, dans un environnement absent de gravite, pour les centres de recherche mondiaux.Finalement, MPB Technologies a été retenu à litre de maître d'oeuvre du programme de développement de la robotique, pour le compte de l'Agence spatiale canadienne.aerospaXVfo aérospatiale Mrospatialt 1990: N°l français de r Aéronautique et de l'Espace DES RECORDS Premier exportateur mondial - d'hélicoptères - de missiles tactiques Premier exportateur européen - de satellites - d'avions civils gros porteurs DES PRODUITS DE TECHNOLOGIE AVANCEE \u2022 Avions: Concorde, Airbus, ATR.\u2022 Aviation générale: - Avions de tourisme et d'affaires gamme TBJBM700.-Avions école militaires Epsilon, Omega.\u2022 Hélicoptères: Ecureuil, Dauphin, Gazelle, Super Puma, Panther, Tigre, NH 90.\u2022 Missiles tactiques: Hot, Roland, Milan, Exocet, AS 15TT, AS30 Laser, Eryx, Aster, A.N.S.\u2022 Missiles balistiques: MSBS, SSBS.\u2022 Lanceurs de satellites: Ariane \u2022 Satellites: Intelsat 5, Meteosat, Arabsat, TDFITele-X, Eutelsat, ISO.DES RESULTATS Un chiffre d'affaires supérieur à 30 milliards de francs, dont plus de 60% à l'exportation.AEROSPATIALE Canada (ACI) Inc., Suite 902, 275 Sparks Street, Ottawa, Ontario Kl R 7X9 (613) 230-3902 a O U 6 PUBLIREPORTACE la presse, Montreal, mercredi i mars 1990 En décembre 90, le Dr Roberta Bondar s'envolera dans l'espace Le Canada participe à une importante mission internationale i la NASA parvient à maintenir son rvthme de m lancement de navettes à un tir pratiquement tous les mois, c'est en décembre prochain qu'un deuxième Canadien s'envolera dans l'espace.Normalement, le Dr Roberta Bondar sera la I 7e femme à ainsi séjourner sur orbite terrestre.Elle pourrait même devenir la première de nationalité autre qu'américaine ou soviétique \u2014 à moins qu'une journaliste japonaise ne s'envole aux côtés de Soviétiques dès novembre.Questionnée sur ce possi- ble honneur.Roberta Bondar a dit avant tout «ressentir la joie que toute personne éprouve d'être choisie pour aller dans l'espace» et a ajouté que le véritable honneur pour elle sera d'être la première neurologue à accéder â l'espace.Recrutée à titre d'astronaute en I983, Roberta Bondar est titulaire de doctorats en neurobiologie et en médecine en plus de détenir des diplômes universitaires en agriculture et en pathologie expérimentale.Elle est de surcroit instigatrice d'une recherche sur la gusta- 0 \u2022 f.les entreprises dynamiques qui veulent prendre dé l'expansion peuvent viser haut.très haut! Les projets spatiaux sont nombreux et variés.Ils nécessitent' des produits et des techniques dans lesquels les entreprises Québécoises excellent.Voilà une occasion unique de briller à l'échelle planétaire.LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE LA TECHNOLOGIE, UN PARTENAIRE QUI VOUS ACCOMPAGNE SUR LA RAMPE DE LANCEMENT.¦ Information sur les programmes spatiaux; ¦ Liaisons avec les agences spatiales et les grands maîtres d'oeuvre de l'Espace; ¦ Services-conseils sur les marchés et les technologies de l'avenir.* \u2022 *_ \u2022 .#\" * * .\"¦ \"#»\u2022 * *\u2022 Communiquez dès maintenant avec le M.I.C.T.poor préparer votre lancement vers de nouveaux espaces.Téléphone: (418) 691-5955 ¦M .'V Québec Gouvofn6f~ot>t du Qi.^nec Ministère de l'Indu sine, du Commerce et do la technologie Direction générale dos biens d'équipement tion (sens du goût) effectuée à bord de la Navette spatiale et fait oeuvre de pionnier dans l'étude du debit sanguin cérébral en état d'apesanteur.Elle a été désignée par la NASA, de concert avec les agences spatiales canadienne et européenne, pour participer à la première mission du Laboratoire international de microgravité.Elle sera l'un des deux «spécialistes de charge utile» responsables des travaux scientifiques inscrits à leurs, alliages et composites métalliques.La mission IML-l s'inscrit dans cette optique avec la réalisation d'une quarantaine d'expériences des plus diverses.Parmi celles-ci.soulignons: \u2022 l'étude des effets de la microgravité et du rayonnement cosmique sur la fertilisation des oeufs de grenouilles et le développement des mouches méditerranéennes de fruit.PREMIER LABORATOIRE INTERNATIONAL DE MICROGRAVITÉ Charge utile IMI.-l Expériences en science des matériaux Matériel CPF d'expérimentation du point critique Cryostat Expérience FES sur les fluides Expérience MICG sur la formation des cristaux d'iodllfC de mrrrure Dispositif OC G F pour la formation des cristaux organiques Expérience PCG sur la formation des cristaux de protéine Système SAMS pour la mesure d'accélération Expérience VCGS sur la formation de enstaux en phase >apeur Expériences en sciences de la vie Biorack Biostack Dispositif GPPF pour l'*iude gravitationnelle de b physiologie des plant» Expérience MWPE sur l'ergonomie Enquête MVI sur l'appareil vestibulaire en microgravité AppareU RMCD servant à mesurer le niveau de rayonnement Expérience SPE sur ta physiologie dans l'espace Concepteur du matéri/l ESA DLR NASA CNES NASDA NASA NASA NASA Concepteur du matériel ESA DLR NASA NASA NASA NASDA CSA Responsables de la mission Le programme 1ML.commandité par le NASA Office of Space Sciences and Applicauons.relevé de la Right Systems Division.La responsabilité des missions IML revient au Centre spaual Marshall (MSFC) de la NASA.Directeur de la mission IML-1 Robert O.McBrayer MSFC Chercheur de la mission IML-1 Robert S.Snyder MSFC l'horaire de l'envolée.Elle doit cet honneur au fait d'être considérée par ses pairs comme un chercheur émérite capable non seulement de mener à bien les expériences mais aussi en mesure d'intervenir à tout moment pour y effectuer un ajustement, une réparation ou même pour tirer profit d'un phénomène nouveau ou imprévu.La mission à laquelle participe le Dr Bondar est dite IML-1 (l'abrégé de International Microgravity Laboratory).Cette envolée doit en fait profiter de Lune des principales caractéristiques qu'offre l'environnement spatial: l'absence quasi totale de gravité.Ce que les spécialistes qualifient de «microgravité» semble avoir tant d'applications scientifiques et commerciales qu'elle a donné naissance à une nouvelle discipline: les sciences de la microgravité.Celles-ci observent les processus physiques et chimiques survenant lorsque la pesanteur disparaît et devraient nous permettre d'approfondir nos connaissances dans pratiquement toutes les activités humaines \u2014 du fonctionnement intime de notre organisme jusqu'aux procédés de fabrication et d'usinage auxquels recourent quotidiennement tant d'entreprises terrestres.Les sciences de la microgravité englobent en effet deux grands champs d'étude: la matière et le vivant.Le premier champ \u2014 dit sciences des matériaux \u2014 couvre l'étude des principes fondamentaux régissant la matière jusqu'à l'utilisation de la microgravité pour fabriquer des produits autrement impossibles à obtenir.Le second domaine \u2014 les sciences de la vie \u2014 permet d'isoler certaines caractéristiques des cellules et des organismes et met ainsi en évidence le mécanisme de désordres courants.On espère pouvoir de cette façon améliorer le traitement de nombreuses maladies.Toutefois, à l'heure actuelle, les sciences de la microgravité n'en sont qu'à leur début alors que les spécialistes tentent d'en comprendre les rudiments.Les travaux en cours à bord des vaisseaux spatiaux soviétiques et américains sont donc parfois d'une simplicité déroutante: l'objet d'une expérience peut n'être que l'observation du comportement d'un liquide en apesanteur ou les réactions de l'organisme humain dans telle ou telle situation.Ces travaux ne sont toutefois pas réalisés pour satisfaire la curiosité des chercheurs puisqu'il s'agit d'un secteur qui possède d'énormes potentiels économiques.Ainsi, plusieurs spécialistes considèrent que l'environnement spatial permettra un jour de créer des alliages et des médicaments de très grande valeur en plus de produire des substances d'une pureté inégalée.Les projets actuellement en cours portent sur la croissance de grands cristaux (à des fins industrielles et biomédicales), sur la purification de substances pharmaceutiques, ainsi que sur la fabrication de semiconduc- Dircctcur du programme IML-1 Wayne R.Richie NASA Chercheur du programme IML-1 Ronald J.White NASA la croissance de cristaux dont certains types pourraient éventuellement être utilisés comme détecteur infrarouge.la production de cristaux de protéines afin d'analyser la structure et les sites actifs de ces molécules.Ces informations peuvent être utilisées en bio-ingénierie et en recherche pharmaceutique.ris \u2022 l'observation de plantes exposées à des conditions variables de gravité et de lumière.\u2022 les travaux sur l'adaptation de l'être humain dans l'espace.Pour les besoins de l'une de ces études, le sujet (un membre de l'équipage) s'asseoira sur une chaise tournant à raison d'une rotation par seconde, alors que seront enregistrés le mouvement de ses veux, de w sa tête ainsi que les réactions de son système vestibulaire (le centre de l'équilibre logé dans l'oreille interne).Au cours de cette mission, le Dr Bondar aura plus particulièrement la responsabilité des expériences médicales, parmi lesquelles se trouvent celles proposées par le Canada.L'une d'elles étudie l'adaptation du système vestibulaire et utilisera pour la première fois un traîneau de conception canadienne.On analysera également le comportement du système proprioréceptif (grâce auquel nous conservons, même les yeux clos, le sens de l'orientation et du mouvement).Deux autres recherches portent respectivement sur l'énergie consommée par l'organisme des astronautes et sur les changements survenant à leur colonne vertébrale.L'un des objectifs des chercheurs canadiens est en fait de comprendre le mécanisme des maux de dos dont souffrent la plupart des astronautes, ce qui devrait éventuellement aider tant de terriens qui en sont également affligés.CL.V LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLI REPORTAGE Aérospatiale Hochelaga un nouveau visage ¦ nstallée sur le boulevard In- ¦ dustriel de Laval, depuis maintenant près de trois ans.Aérospatiale Hochelaga Inc.a progressivement accru ses capacités de production tant au niveau de ses bâtiments (actuellement de 40 000 pieds carrés) qu'à celui de ses moyens de production.Aérospatiale Hochelaga est devenue en 1987 une filiale à part entière de la puissante Dcvtek Corporation, un conglomérat canadien qui regroupe une dizaine de sociétés qui oeuvrent toutes dans la conception, fabrication et fourniture de pièces et de sous-systèmes dans les secteurs de l'aéronautique, de la Défense el de l'aérospatial.Devtek possède une structure très décentralisée qui favorise l'autonomie de ses filiales et leur permet de cibler des crénaux particuliers du marché.Devtek a pour politique de stimuler la croissance de ses filiales en leur fournissant les ressources financières et humaines afin de permettre le développement de compétences nouvelles et ainsi permettre l'émergence de produits uniques et nouveaux sur le marché.Un secteur bien défini Grâce à cette politique.Aerospatiale Hochelaga a pu s'attaquer résolument au marche de l'aéronautique civile et mettre en place tous les moyens nécessaires pour développer ses propres produits, notamment dans la conception et la fabrication de systèmes de commandes de vol et d'autres composantes hydrauliques.Pour ce faire, on a procédé au début de 1987, à la relocalisation de l'ancienne usine dans des locaux plus spacieux et surtout mieux adaptés à la future demande.Le choix s'est donc arrêté au parc industriel de Laval, où déjà plusieurs autres entreprises aéronautique ont pignon sur rue.Au même moment, on a dû songer à remplacer ses vieilles machines conventionelles par de toutes nouvelles machines plus performantes, c'est-à-dire à contrôle numérique.Selon monsieur Pierre Gaucher, vice-président et gérant général, «cet exercice â coûté la rondelette somme de 10 millions».Cela aura permis, notamment, de respecter les délais Les nouvelles installations de Aerospatiale Hochelaga, a Laval de livraison en plus d'accroître les capacités de production de la compagnie.En plus, on a procédé à l'acquisition de bancs d'essais afin de tester l'étanchéité et la pression des vérins.Et puis, il a fallu aménager des ateliers de montage.D'autre part, on a fait l'acquisition de postes CFAO afin de doter l'usine d'un département d'ingénierie intégré.Après tout ce remue-ménage, aujourd'hui on respire, et «on est en mesure d'offrir des services complets de concep- tion, d'assemblage, de mise à l'essai et de soutien des produits, en plus des services d'usinage et de fabrication de composantes assistée et gerce par ordinateur» nous confie M.Pierre Gaucher.Selon Monsieur Paul Rousseau, directeur au Développement des affaires el à la Planification, le carnet de commandes d'Ilochelaga est passe de 3 millions à 15 millions au cours de l'exercice de 1989.et les ventes pour I990 doubleront pour atteindre les 10 millions.« Nous avons obtenu des contrats clés pour assurer notre percée sur des marches très particuliers» nous precise M.Paul Rousseau.Ainsi, au debut de 1989, l'entreprise se voit octroyer des contrats pour la fabrication d'actionneurs pour l'avion MD-S0 de McDonnell Douglas.D'autres commandes sont enregistrées, dont plusieurs contrats se rapportant au Boeing 737.Mais, c'est vers la fin de l'année que la compagnie ré- colte enfin le huit de ses efforts, la société Bell Hélicoptère de Mirabel lui a octroyé un contrat â long ici me de pies de 20 millions dont les deux premières phases représentent pies de 4.s millions et plus de J millions.( e contrat de fabrication coun ic la li\\ raison de rotors de tête et de queue pour les hélicoptères de type Jet Ranger et I one.Ranger.Ensuite.( anadaii I tee de \\ ille Saint-Laurent a\\ ise la compagnie qu'elle esi retenue pour assurer la conception et la fabrication des amortisseurs de flottement pour le C hallcn-ger et par la suite pour le futur avion Regional Jet.Un contrat initial de plus de I million.I a valeur de ces contrats pourrait atteindre près de l() millions compte tenu des previsions de ventes île ces appareils.Finalement.McDonnell Douglas Canada signe un contrat a long terme pour la fourniture de déflecteurs au sol pour son a\\ ion Ml)-80.Aux termes de ce contrat.\\e-rospatiale Hochelaga passe de fournisseur secondaire a fournisseur principal, doublant ainsi la valeur annuelle de ce contrat, et devenant par le fait même, l'unique fournisseur de ce type de composante.I orque l'on interroge M.Pierre Gaucher au sujet de l'avenir de l'entreprise, c'est avec un petit sourire qu'il répond: «Nous espérons doubler notre personnel et tripler notre chiffre d'affaires d'ici les trois prochaines années.» Canada Message de l'Agence spatiale canadienne L'exploration de l'espace fascine depuis longtemps les Canadiens et les Canadiennes et c'est elle qui a inspiré les réalisations du programme spatial canadien.La création de l'Agence spatiale favorisera donc l'émergence de nos plus importantes ressources et stimulera l'intelligence et la créativité de nos chercheurs, ingénieurs, universitaires et industriels.Le regroupement de toutes les activités du domaine spatial au sein de l'Agence spatiale canadienne permettra à des personnes de s'associer dans un objectif commun afin de développer les technologies stratégiques dont profiteront les Canadiens.L'Agence spatiale canadienne et le gouvernement du Canada désirent, à cette occasion, féliciter et remercier nos partenaires nationaux et internationaux qui, grâce à leur appui, nous ont permis de participer à des projets d'envergure dans le domaine de la recherche spatiale.«L'Agence spatiale canadienne a pour mission de promouvoir l'exploitation et l'usage pacifiques de l'espace.De faire progresser la connaissance de l'espace au moyen de la science.De faire en sorte que les Canadiens tirent profit des sciences et techniques spatiales sur les plans tant social qu'économique.» Ci-haut, le schéma stylisé du futur site de l'Agence spatiale à St-Hubert.Les aménagements principaux comprendront des ateliers nécessaires aux méga-projets, des laboratoires de recherche, un centre d'entraînement des astronautes, une bibliothèque, un centre d'exposition, un - - Agence spatiale Canadian auditorium, des espaces à bureaux et des services utilitaires.canadienne Space Agency 8 PUBLIREPORTACE la presse, Montréal, mercredi 7 mars 1990 Avec les États-Unis, l'Europe et bientôt l'URSS et le Japon Le Canada: un privilégié de la coopération internationale L'un des principaux rôles de l'Agence spatiale est d'accentuer les liens de coopération qu'entretient déjà le Canada avec les États-Unis et l'Europe, ainsi que d'en créer de nouveaux, notamment auprès de l'Union soviétique et du Japon.Cette coopération internationale permet à nos chercheurs et industriels de participer à des projets qui autrement ne pourraient être réalisés du tait des ressources financières très limitées ou de l'absence de lanceur capable de mettre en orbite nos satellites.Le «chouchou» de la NASA Dès le début de l'ère spatiale, le Canada a été le partenaire par excellence des États-Unis: en fait, aucune autre nation n'a bénéficié autant des privilèges de la NASA.Au cours des années soixante, celle-ci a gracieusement lancé nos premiers satellites (Alouette et ISIS), propulsant ainsi le Canada au rang de troisième nation à disposer d'engins spatiaux.Dans les années soixante-dix, les Américains : expédièrent en orbite les Anik, \u2022 permettant ainsi au Canada de se doter d'un réseau commercial de communications (ce qu'ils refusèrent par ailleurs aux Européens!).De plus, la NASA a mis sur orbite le satellite de technologie Hermès, grâce auquel notre industrie a pu acquérir un savoir-faire en matière de conception et de fabrication de satellites de commitpication.Le Canada a aussi étroitement collaboré à la Navette spatiale en concevant l'un des systèmes essentiels aux missions: le bras de télémanipulation.L'industrie canadienne a par la suite produit trois de ces Canadarm aux frais de la NASA, alors que celle-ci invi- tait trois Canadiens à voyager gratuitement à bord des navettes.(Par comparaison, les Européens auront payé dix fois plus cher leur participation à la Navette spatiale \u2014 en fournissant les modules scientifiques Spacelab \u2014 pour finalement n'obtenir d'y faire voler que l'un des leurs).Les chercheurs canadiens ont en outre participé à de nombreux programmes américains, notamment en matière d'observation de la Terre (météorologie et télédétection) et d'études de la haute atmosphère.Grâce à cette coopération, le Canada a acquis une expertise spatiale enviable tout en se dotant d'une industrie de pointe, de telle sorte qu'aujourd'hui nous sommes à même de concevoir des projets d'intérêt international.C'est notamment le cas du satellite d'observation de la Terre Radarsat.du système de communication mobile MSAT et de notre participation à la station internationale Freedom.Le Canada participe en outre à de nombreux projets de la NASA: trois instruments scientifiques de conception canadienne trouveront ainsi place à bord d'engins américains prochainement lancés.Il s'agit du système d'imagerie des vents WIMDI.porté par le satellite atmosphérique UARS, qui sera lancé en octobre 1991.Le mois suivant.WAM-DII, conçu pour évaluer l'énergie solaire que reçoit la Terre, volera durant sept jours dans la soute de Discovery.Enfin, l'expérience WISP, qui étudiera le plasma spatial, doit être réalisée en 1993 au cours d'une autre envolée de navette.Le Canada prépare par ailleurs un module pour des expériences aquatiques qui seront réalisées à bord de la Na- vette spatiale et envisage une contribution au projet de satellite biologique Lifesat qui devrait volera partir de 1992.Le «cousin» de la famille européenne Des liens se sont également lissés depuis une décennie avec l'Europe.Le Canada est le seul pays noneuropéen associé étroitement à l'agence spatiale ESA \u2014 un regroupement de quatorze nations européennes.Le 31 mai 1989, cette association était même renouvelée pour une autre décennie, permettant ainsi au Canada de partager le coût de projets tout en bénéficiant d'importantes retombées technologiques et industrielles.En effet, chaque participation financière du fédéral à un projet de PESA permet à l'industrie canadienne de recevoir sa part de contrats.De la sorte, les firmes ont accès aux travaux européens alors que des partenariats s'établissent entre des sociétés telles SPAR (avec British Aerospace, Matra et Alcatel) et MacDonald Dettwiler (avec Dornier).La première décennie de coopération Europe-Canada a porté principalement sur la réalisation de deux grands programmes: Olympus et ERS.Le premier vise à expérimenter des techniques de communication, alors que le second préconise un nouveau type de satellites d'observation de la Terre.Acheminé sur orbite en juillet 1989 par une fusée Ariane, Olympus 1 expérimentera durant cinq ans la transmission de signaux télé recevables sur Terre à l'aide de petites antennes paraboliques.Il mettra de plus à l'essai de l'équipement destiné à des applications commerciales et de communication d'avant-garde.La parti- Message de l'honorable Jake Epp Ministre de l'Energie, des Mines et des Ressources La mission principale d'Énergie, Mines et Ressources Canada est de contribuer activement au bien-être économique et social de tous, par une meilleure connaissance de notre territoire, de ses ressources énergétiques et minières et de notre environnement naturel.Pour ce faire, le Secteur des levés, de la cartographie et de la télédétection d'Energie, Mines et Ressources Canada utilise ici, au Québec, les techniques les plus poussées au monde : notamment le mariage de l'informatique et de l'espace, ou «géomatique», pour dresser la carte topographique du Canada, en collaboration avec les services intéressés de toutes les provinces, dont le gouvernement québécois.En effet, les chercheurs et chercheuses du Centre canadien de géomatique d'Energie, Mines et Ressources, situé à Sherbrooke, dans l'Estrie, utilisent les systèmes informatiques les plus avancés pour créer la Banque nationale de données topographiques.Cette Banque est une restitution tridimensionnelle informatisée de notre territoire, à l'échelle de 1/50 000, directement utilisable, soit pour la création de cartes topographiques classiques, soit, encore mieux, pour servir de base essentielle aux multiples systèmes de gestion des ressources et de protection de l'environnement qui s'établissent de jour en jour dans tout le pays.Une nouvelle technique de mise à jour de la carte informatisée, en cours de développement au Centre de géomatique, consiste en l'utilisation d'images stéréoscopiques du territoire, prises à partir de satellites d'observation de la Terre, et reçues par une branche-* oeur du Ministère, le Centre canadien de télédétection, à sa station de Gatineau, dans le sud-ouest du Québec.Il est à noter que, dans leur effort conjoint pour le développement de ce procédé, applicable à tous les pays du monde intéressés, ces deux branches d'Energie, Mines et Ressources Canada se sont associées au gouvernement québécois, à l'industrie ainsi qu'aux universités québécoises, en une excellente collaboration vers la création de techniques de pointe, répondant à l'un des principaux défis de notre âge, soit une saine économie, alliée à la protection de notre environnement.H- Énergie, Mines et Ressources Canada L'hon.Jake Epp.Ministre Energy.Mines and Resources Canada Hon.Jake Epp.Minister Canada eipation financière du Canada à Olympus s'élève à 11% du coût total du projet, soit plus de 90 millions de dollars; les contrats obtenus en retour portaient sur les sous-systèmes des panneaux solaires ct sur des amplificateurs et composantes micro-ondes.Le ministère des Communications canadien compte utiliser Olympus 1 pour la démonstration de services commerciaux numériques.doit être lancé notre Radarsat.Le Canada contribue également pour 0,45% au financement du projet de mininavette Hermès, dont la mise au point devrait s'élever à 4,5 milliards SUS.L'industrie canadienne pourrait recevoir des contrats de l'ordre de 25 millions Scan.La société CAE Électronique (Montréal) réalise actuellement une étude sur le simulateur de vol d'Hermès alors que l'Université Laval vient d'ob- L ASSOCIATION INTERNATIONALE.PARTENAIRES INTERNATIONAUX DU CANADA 25 ans de collaboration £.-U.japon u.r.s.s.\u2022 Alouette \u2022 ISIS \u2022 ers \u2022 Landsat \u2022 Satellites météorologiques \u2022 SSM \u2022 COSPAS/SARSAT \u2022 Télémanipulateur Canadarm \u2022 Science spatiale \u2022 Station spatiale \u2022 RADARSAT \u2022 UARS \u2022 Télédétection \u2022 EXOS-D \u2022 JERS-1 \u2022 MOS-1 \u2022 COSPAS/SARSAT \u2022 Interball a.s.e.R.-U.france \u2022 CTS \u2022 Ententes de Coopération \u2022 Olympus \u2022 ERS-1 \u2022 PSDE \u2022 EOPP \u2022 Hermès \u2022 Etudes sur le RADARSAT \u2022 SPOT \u2022 WINDH/UARS \u2022 COSPAS/SARSAT suede \u2022 Viking \u2022 GEODE COSPAS \u2022 Sy«.Unu- M rechercha et OC MUVtM|jf vovuMiquc.équivalent au système SARSAT CTS \u2022 Satellite de technique» do communications EKS-1 \u2022 Satellite européen de télédétection EOPP \u2022 Programme préparatoire d'observation de ta Terre \u2022 Satdlitc scienUfique Uponai» (physique de la magnétos phere ct des aurores polaires) GEODE \u2022 Essai canadien des éléments de détecteur en milieu gravitationnel emporté par une fusée-sonde suédoise (expérience d élaboration de» matériaux dans I espace) Hermft \u2022 Navette spatiale habitée, actuellement mise au point par la France (version réduite de la navette spatiale américaine) Interball \u2022 Projet soviétique des études rrujnctosphénques tie Canada fournit les appareils d'imagerie ultraviolette d'études des aurores polaires logés dans les satellites soviétiques) \u2022 Satellites internationaux d'études de I ionosphère de fabrication canadienne /EKS-Ï \u2022 Satellite japonais d'exploration des ressources terrestres (le Canada recevra le> données lorsque le satellite sera en orbite) Landsat \u2022 Satellite de télédétection américaine MOS-1 \u2022 Satellite d'observation de la mer (le Canada reewt le» données a titre expérimental) PSDE \u2022 Programme de développement et d'expérimentation de véhicules spatiaux et de charges utiles SARSAT \u2022 Système international de recherches et de sauvetage par satellite SPOT \u2022 Système Probatoire Observation de la Terre (Satellite franc,*!* de télédétection) UARS \u2022 Satellite de recherche de la haute atmosphère (Satellite des E-U) Viking \u2022 Satellite suédois de science spatiale W1NDU \u2022 CMpoutifd imagerie des vents (dispositif canadien qui sera intégré au UARS) Quant au premier satellite de la série ERS, il scrutera la surface terrestre à partir de 1991 au moyen d'un radar.Il devrait ainsi fournir un aperçu général de l'état des côtes, des mers et des glaces.Le Canada contribue pour 6% des coûts du projet, soit près de 60 millions de dollars, ce qui a permis à une firme de Vancouver d'être désignée maître d'oeuvre du segment terrestre et de fournir certaines composantes du satellite.De plus, les spécialistes canadiens recevront les données d'ERS 1 jusqu'à la mi-1994, époque à laquelle tenir un contrat portant sur la thermodynamique du véhicule.Le premier lancement d'Hermès (sans équipage) est prévu pour 1998.De nouveaux partenaires Récemment, des liens se sont par ailleurs créés avec deux autres nations pour la réalisation en commun de projets spatiaux.11 s'agit de l'Union soviétique et du Japon.Déjà, un spectromètre canadien se trouve à bord du satellite japonais EXOS-D en orbite depuis février 1989, alors qu'en septembre dernier, deux expériences canadiennes ont* été réalisées durant deux semaines à bord du satellite soviétique Biocosmos 89.En outre, des chercheurs canadiens participeront à l'analyse des résultats obtenus au cours de l'envolée japonaise Space-lab-J, alors que des négociations sont en cours au sujet de l'opération Biocosmos 92.L'URSS a de surcroît offert au Canada d'utiliser la station orbitale habitée Mir \u2014 et même d'y envoyer l'un de nos astronautes \u2014 ainsi que les capsules récupérables de type Foton.De leur côté, des chercheurs canadiens proposent la réalisation de sept expériences dans le domaine des sciences des matériaux et en physique des fluides.Les Soviétiques souhaitent également une participation canadienne dans le domaine de la physique de la magnéto-sphère et des plasmas.Le Canada fournira un appareil d'observation des aurores boréales qui sera intégré au satellite soviétique Interball.Les chercheurs canadiens sont de plus invités à proposer des instruments pour les satellites soviétiques qui participeront au programme international Cluster.Quant à la collaboration avec le Japon, elle s'intensifiera par suite de la formation en octobre 1988 d'un comité mixte sur la coopération spatiale.Une première réunion du groupe s'est tenue à Vancouver en novembre dernier.De part et d'autre, il existe un grand intérêt en matière d'étude de la Terre et des océans ainsi que pour la télédétection, puisque le Japon aura son propre satellite radar dès 1992.Soulignons en terminant l'un des plus beaux exemples de coopération au profit de tous: il s'agit du réseau satellites américains et soviétiques qui retransmet les signaux émis par les navires et avions en difficulté.Baptisé Sarsat-/ Cospas, ce programme regroupait au départ les États-Unis, l'Union soviétique, la France et le Canada (depuis, plusieurs autres pays s'y sont joints).Depuis 1982, cinq satellites permettent ainsi de localiser rapidement les aviateurs et marins en perdition, ce qui a permis de sauver plus de huit cents vies humaines, dont celles d'au moins deux cents Canadiens.CL.Message du Directeur général de l'Agence Spatiale Européenne Voici un peu plus de quinze ans que le Canada est étroitement associé aux activités de l'Agence Spatiale Européenne (ESA), organisation intergouvernementale regroupant treize États européens.L'ESA a été créée en vue de procéder à des travaux de recherche dans l'espace, de réaliser des satellites d'application et des lanceurs, et de favoriser le développement de l'industrie spatiale européenne.Les liens du Canada et de l'ESA remontent au lancement des premiers programmes de satellites de télécommunications de l'Agence: OTS et Aérosat.Le Canada obtint alors le statut «d'observateur» à l'ESA, qui devait se transformer à partir de 1979 en une «coopération étroite» aux termes de deux accords de cinq ans.Les bénéfices mutuels de cette association ont conduit l'an dernier à renouveler pour une durée de dix ans l'accord de coopération, ce qui donne à une relation déjà bien établie une assise plus durable pour l'avenir.L'importance de cette démarche tient également au fait que le Canada, l'Europe et le Japon sont les partenaires des États-Unis dans le projet de Station spatiale internationale.Un autre événement récent mérite d'être cité: la création de l'Agence Spatiale Canadienne qui constitue une plate-forme solide pour renforcer la coopération et le développement des technologies spatiales de pointe.Elle donnera à l'industrie canadienne un cadre dans lequel elle pourra soumissionner un plus grand nombre de contrats internationaux, et en particulier européens, et resserrer ses liens avec l'industrie européenne.Aujourd'hui, la coopération de l'Europe et du Canada dans le domaine spatial reste dominée par les télécommunications, mais la télédétection prend chaque jour une place plus importante.Le Canada a participé à la réalisation du satellite Olympus, qui a pour objet de faire la démonstration de technologies nouvelles et de nouveaux moyens de télécommunications passant par l'espace.Les antennes orientables d'Olympus servent à établir des liaisons entre expérimentateurs canadiens et européens, cinq heures étant allouées chaque jour à ces relations transatlantiques.Le satellite a été intégré et essayé,au Canada avant d'être transporté à la base de lancement de l'ESA à Kourou (Guyane).A la suite de son lancement, des organismes canadiens ont été au nombre des premiers expérimentateurs à faire appel à Olympus.La protection de l'environnement préoccupe également le Canada et l'Europe.C'est pourquoi le Canada fera appel à ERS-1, premier satellite européen de télédétection, pour étendre encore l'utilisation des données enregistrées dans l'espace.Les données radar d'ERS-1 présentent en particulier un grand intérêt pour gérer plus efficacement les ressources naturelles du Canada, notamment en agriculture, çjéologie et foresterie.Ces données sont également précieuses pour étudier et suivre l'évolution de l'environnement, en premier lieu les interactions entre la surface de la mer et l'atmosphère.Participer à ERS-1 donnera à l'industrie canadienne l'occasion d'accéder aux technologies spatiales de pointe, comme celle des radars à synthèse d'ouverture, et contribuera à maintenir sa position de leader dans la technologie de l'analyse et du traitement des données des stations sol.L'ESA a fêté en 1989 son 25e anniversaire.Cet événement est la preuve qu'une coopération européenne était possible et qu'elle donnait le moyen de mener à bien des projets concurrentiels à l'échelle du globe.La coopération du Canada aux programmes spatiaux européens ne se limite pas à renforcer ses liens politiques et économiques avec l'Europe, elle a déjà dégagé des bénéfices des deux côtés de l'océan, que ce soit dans la recherche, la technologie ou en termes de compétitivité économique.C'est pourquoi j'augure beaucoup d'un9 nouvelle décennie de coopération fructueuse avec le Canada.PROF.REIMAR LUEST \u2022F w \\ 1*1 agence spatiale européenne 8-10, rue Mario-Nikis - 75738, Paris Cedex 15 - Tél.(33.1) 42.73.76.54 - Télex ESA 202746 ¦ Fax (33.1) 42.73.75.60 \u2022 L ÉNERGIE DE NOS RE S S O U RCES ^^^^^^^^H ^ NOTRE FORCE CRÉATRICE LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLIREPORTACE Participation a la station internationale Freedom An 2000: des Canadiens séjourneront plusieurs mois en orbite ux quatre coins du globe.des ingénieurs américains, européens, japonais et canadiens travaillent présentement au plus ambitieux projet de coopération: la première station orbitale internationale.Baptisé Freedom (liberté), ce programme prévoit la mise sur orbite et l'exploitation d'un centre de haute technologie habité en permanence par des spécialistes ainsi qu'une série de satellites complémentaires.Le coût global du projet pourrait atteindre les cinquante milliards de dollars au cours des douze années de préparation et des trente années d'exploitation.Ce complexe orbital sera au coeur de l'exploration de l'espace tout au long des prochaines décennies puisqu'il servira d'observatoire de la Terre et de l'univers ainsi que de port où transiteront satellites et équipements de toute nature.Il est voué exclusivement à des fins pacifiques, principalement â la science et au développement industriel.Outre la grande structure habitée, il comprend une série de satellites placés sur diverses orbites: certains d'entre eux survoleront toute la surface terrestre \u2014 d'un pôle à l'autre \u2014 dans le but précisément d'observer notre monde.Amorcé en 1984, le programme Freedom est actuellement en phase de conception et de construction des modules et équipements.Cinq années seront nécessaires pour assembler sur orbite l'infrastructure principale et pour lancer les plateformes spécialisées.La NASA prévoit accomplir cette étape au cours de la période 1995-1999 par l'entremise d'une vingtaine d'envolées de Navette spatiale.Elle estime qu'un premier équipage pourrait séjourner à bord de Freedom dès 1996 et espère y maintenir en permanence des astronautes avant la fin du millénaire.Il est entre autres prévu que des Canadiens fassent partie de ces équipages résidants.L'élément principal du pro- f.jet Freedom est une infrastructure habitée où vivront et travailleront de quatre à huit astronautes (hommes et femmes).Cette structure sera formée d'une ossature tubulaire de 155 mètres d'envergure à laquelle seront rattachés quatre modules pressurisés ainsi que les panneaux solaires produisant l'électricité consommée à bord.Cette station réalisera un tour de Terre à toutes les 90 minutes et à l'altitude de 350 kilomètres.Sa trajectoire l'amènera à survoler les parties du globe situées de part et d'autre de l'équateur entre les parallèles 29° Nord et 29° Sud.C'est dire que jamais elle ne survolera Montréal puisque nous nous trouvons à 45° de latitude Nord.Chacun des quatre modules habités aura la dimension d'une maison mobile.L'un est réservé ù l'habitat de l'équipage (avec chambrettes individuelles, cabinet d'hygiène et cuisinctte) alors que les trois autres modulés serviront de laboratoires multidisciplinai-res.Ces derniers seront principalement pourvus de l'appareillage nécessaire aux recherches en microgravité: fours pour métaux et verres, chambres de croissance de cristaux, appareils de purification et de production pharmaceutique, installations pour études biomédicales, etc.Les États-Unis assurent la construction des infrastructures principales alors que les contributions européennes, japonaises et canadiennes consistent à fournir des modules et équipements spécialisés.Ainsi le Canada conçoit le Système mobile d'entretien MSS, un ensemble robotique spécialisé dans les travaux à l'extérieur de la station.Le MSS servira à l'assemblage et à l'entretien de la base orbitale ainsi qu'à assurer le bon fonctionnement des instruments placés sur la structure.II permettra aussi l'accostage et le déchargement des orbi-teurs de la Navette spatiale ainsi que le déploiement et la A STATION SPATIALE Le système d'entretien et de réparation mobile NOTES DOCUMENTAIRES Masse: Dimensions: Capacité du bras: Rôles: Technologies: \u20224 800 kg \u2022Plate-forme principale: 5 m \\ 5 m \u2022Télémanipulateur (bras): 17,6 m de long \u2022Manipulateur agile spécialisé à deux bras, d'une longueur de 2 mètres chacun \u2022100 000 kg \u2022Assemblage de la station spatiale \u2022Récupération et déploiement des véhicules, dont la navette \u2022Chargement et déchargement de la navette \u2022Echange des modules de logistique \u2022Service des charges utiles peu importe où dans la station \u2022Maintenance de la station \u2022Déplacement des charges utiles et de la soute autour de la station \u2022Aide a l'activité extra-véhiculaire autour de la station spatiale \u2022Automatisation et robotique, dont l'intelligence artificielle \u2022Conception, réalisation et exploitation de systèmes télérobotiques de grandes dimensions \u2022Télécommande \u2022Télémanipulateurs et outils spéciaux pour les manipulations exigeant de l'agilité \u2022Commande vocale \u2022Systèmes de vision spatiale informatisés \u2022Conception et intégration de capteurs de force et de capteurs tactiles \u2022Systèmes experts lors de la mise au point des Canadarm, il requiert toutefois une generation de bras plus perfectionnée.Ainsi, le t é lé m a n i p u I a t e u r principal, qui s'apparente d'ailleurs à un Canadarm.comprendra sept articulations motorisées et pourra ainsi imiter la plupart des mouvements réalisés par un bras humain.Quant à l'autre système de manipulation, il est constitue de deux bras dotés d'une dextérité mécanique exceptionnelle.Ainsi, des capteurs tactiles pourront «sentir» les surfaces et ainsi accomplir maintes taches qui ne sont exécutables à l'heure actuelle que par des astronautes en scaphandre (remplacement de composantes modulaires, raccordement de connecteurs, nettoyage des surfaces, etc.).Toutefois, la participation du Canada au programme Freedom ne se borne pas à la mise au point du MSS, mais vise à profiter au maximum de l'ensemble des installations orbitales.En effet, le Canada pourra utiliser 3% de toutes les ressources offertes par les autres partenaires du projet (y compris 3% du temps des astronautes et de l'énergie disponible à bord).Or cette portion est énorme compte tenu de l'ampleur du programme et de la durée d'exploitation envisagée \u2014 une trentaine d'années.C'est d'ailleurs en vertu de ce grammes préparatoires.L'un vise à sensibiliser les utilisateurs éventuels aux conditions d'apesanteur, de vide et de pureté qu'offre Freedom pour réaliser notamment des travaux en traitement des matériaux et en biotechnologie.L'autre programme porte sur l'amélioration et les applications terrestres dérivées des technologies du MSS.En effet, comme le MSS devra fonctionner durant une trentaine d'années, il est essentiel d'assurer la conception des équipements et logiciels nécessaires â une telle exploitation.Quant aux applications possibles sur terre, on imagine facilement que les systèmes conçus dans le cadre du MSS pourront être adaptés aux conditions de travail rigoureuses ou monotones, notamment dans certains secteurs de fabrication, d'exploitation minière, sous-marine et souterraine (par exemple dans la conception de véhicules sans conducteur ou de systèmes automatiques de positionnement), en agriculture (systèmes automatisés de plantation et de récolte), à la foresterie (manutention des matériaux).De cette façon, le gouvernement canadien espère que notre participation ù ce projet international profitera non seulement à l'industrie aérospatiale, mais également â l'ensemble des autres sec- \u20221 O* dttnthiton Q* t>ar»port«uf iromt imi) i » \u2022 -¦ ¦ i \u2022 - i'\"* **:t'n««jvm (lu t'a* oflu t>*fôl O» du m5c u u Omla lution u«mi (ssftms.flouni ?ciniri 01 mainunanct mobul ff ofpot ih maintcnancl ia station spatiau récupération des satellites.Finalement ce système robotique assistera les astronautes durant leurs sorties dans l'espace.Les composantes les plus visibles du MSS sont ses deux ensembles de bras: le télémanipulateur principal et ceux spécialisés dans les manipulations fines.Le premier jouera le rôle de «bras de fer» capable de manoeuvrer des objets aussi massifs que les cent tonnes d'un orbiteur.alors que le second ensemble se consacre aux tâches délicates telles que positionner précisément un astronaute aux abords du satellite sur lequel il travaille.Évidemment le MSS mettra à profit l'expérience acquise 3% que des Canadiens pourront séjourner un total de six mois par deux ans à bord de Freedom.Afin de préparer les chercheurs et entrepreneurs canadiens â profiter des énormes possibilités commerciales, technologiques et scientifiques de Freedom, le gouvernement fédéral a institué deux pro- teurs.à condition toutefois que ceux-ci en manifestent l'intérêt.En effet, le principal défi que doivent relever les promoteurs du programme est celui de convaincre les entrepreneurs des bénéfices à retirer de Freedom ainsi que de la nécessité pour eux de s'y préparer dès aujourd'hui.CL.m «Des emplois?Il y en aura beaucoup dans le secteur des industries de l'espace.Toutes celles et tous ceux qui auront une bonne formation en technique spatiale auront donc la chance d'entreprendre des carrières dans un domaine formidable.Pour les jeunes, voilà la voie de l'avenir!» Larkin Kerwin Président de l'Agence spatiale du Canada L'École Polytechnique offre un cours spécialisé en Technologies spatiales - Conception et fabrication de satellites et de systèmes spatiaux - Stage dans les laboratoires de la compagnie SPAR L'École Polytechnique a été la première faculté de génie au Québec à offrir, en collaboration avec l'industrie, un programme d'études visant à former des spécialistes en Technologies spatiales.Renseignements: Bureau du registraire École Polytechnique Case postale 6079, suce.A Montréal (Québec) H3C 3A7 Tel.: (514) 340-4324 * ECOLE POLYTECHNIQUE DOCTORAT EN TELEDETECTION ÀSHERBROOKE POUR PARTAGER NOTRE VISION DU MONDEE 1/ohservation par satellite de notre planète et de son évolution est un défi permanent.Venez partager avec nous cette vision de la 'ferre pour avoir voire mot à dire sur la qualité de notre environnement et sur l'exploitation intelligente de nos ressources.Le Département de géographie et télédétection, le Centre d'applieatioi et de recherches en télédétection (CARTEL) et lé Département de géllic électrique de l'Université de Sherbrooke vous invitent a faire encore plus pour votre planète.N'attendez pas et demande/, des renseignements sur notre vision du monde.t'n programme pluridisciplinaire.Des recherches subventionnées., **.>V\u2022 - r\\ v^> PET' V l» e* b \u2022\"s m Pour renseignements: Département de géographie et télédétection Université de .Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2IM UNIVERSITE.DE SHERBROOKE 819 / 821-7190 819 / 821-7238 (télécopieur] 10 PUBLIREPORTAGE la presse, Montréal, mercredi i mars 1990 'est en 1978 que le Canada a signé sa première entente de coopération avec l'Agence spatiale européenne (ASE).Les programmes conjoints européens et canadiens Le Canada contribue à la quasi-totalité des postes du budget général de F ASE.Il est toutefois exclu théoriquement du programme de recherche technologique de F ASE et il ne participe pas à celui des sciences spatiales qui constituent pourtant des programmes obligatoires pour les États membres.D'autre part, notre pays participe à certains programmes facultatifs qui l'intéressent, plus particulièrement dans les domaines de l'observation de la Terre et des télécommunications.Le Canada est le seul pays non européen associé étroitement à l'agence spatiale européenne ASE.regroupement de quinze nations qui a produit 25 satellites scientifiques et d'application.Le 31 mai 1989, cette association était même reconduite pour une autre décennie, permettant ainsi au Canada de partager le coût des projets spatiaux tout en bénéficiant d'importantes retombées technologiques et industrielles.La participation du Canada à l'ASE vise trois ordres d'objectif: industriel, pour que les firmes canadiennes aient accès au marché européen; technologique, pour tirer profit des bénéfices des programmes à frais partagés; stratégique, pour renforcer la crédibilité du Canada sur la scène mondiale.Toute participation financière du fédéral à un projet de l'ASE permet à l'industrie canadienne de recevoir sa part de contrats.De la sorte, les firmes ont accès aux travaux avancés en matière de technologie spatiale européenne et certaines d'entre elles réussissent à pénétrer ce marché avec succès.Des partenariats se sont également établis entre des sociétés telles SPAR (avec British Aerospace, Matra et Alcatel) et MacDonald Dett-wiler (avec Dornier).De telles collaborations ont pour résultat que les entreprises canadiennes sont à présent à même d'obtenir des contrats internationaux.En 1989, les sommes consacrées par le Canada à l'ASE s'élevaient à près de 20 millions $.Elles étaient en très grande partie investies dans les programmes Olympus et ERS.Toutefois, les prévisions actuelles indiquent que la contribution financière canadienne diminuera au cours des prochaines années du fait que ces deux projets seront bientôt complétés sans que le gouvernement fédéral ait encore décidé à quels autres il prendra part.La télédétection à l'honneur.Le programme européen d'observation de la Terre a pour but de développer les techniques nécessaires ainsi qu'une nouvelle génération de satellites météorologiques, tout en poursuivant les études de la physique de la planète.Les activités en cours portent sur trois plans: Meteosat, ERS et EOPP.Les satellites Meteosat comblent les besoins des services européens de prévision météo en fournissant des photographies de l'atmosphère terrestre dans les fenêtres visibles et infrarouges.En fait, ces satellites transmettent aux 300 millions de spectateurs les images présentées quotidiennement à la télévision.Ils font partie du réseau international qui assure la veille météorologique de la planète et surveille l'ensemble de l'Europe (à l'exception des régions nordiques), l'Afrique, le Moyen-Orient et l'océan Atlantique.Deux satellites MOP («Meteosat Operational Programs») viennent d'être acheminés sur orbite, alors qu'un troisième le sera en 1991.Les observations de ces satellites intéressent non seulement les météorologues mais également les climatologues et les physiciens de l'atmosphère répartis dans une centaine de pays.La société Eumetsat assure la gestion du service opérationnel et a la responsabilité de la mise en place, du maintien et de l'exploitation des satellites.Avec le programme ERS, l'ASE aborde une nouvelle gamme de missions qui devraient aider à comprendre et à prévoir certains phénomènes atmosphériques complexes et potentiellement dangereux.Le «OPÉRATION AVEC L'AGENCE SPATIALE EUROPEENNE Le programme ERS prévoit le lancement simultané en 1993 d'ERS 2 et d'Aristote, ce dernier étant chargé d'étudier le géopotentiel de la planète.Quant au Programme préparatoire en télédétection EOPP, il pave la voie aux futures études de la surface terrestre, aux satellites Meteosat Contribution canadienne à l'Agence spatiale européenne 35 000 r 30000 25000 - 20000 en milliers de dollars 15 000 10000 5000 0 34364 25443 22667\t\t\t m\t20898\t\t sas\t\t\tv.\"\u2022*.*.*.¦ m \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 II\t\t\t.¦.*.'.'.*.*.\u2022 w.\t\t\t \t\t\tXvXvIvXv m\t\t\t ¦\t\tWÊ\t ¦\t\tSU\t 4608 \t \t1984.?\t1985 \t1986 M\t1987 \t1988 m\t1989 \t1990 La contribution du Canada à l'ESA totalisera 123 millions d'ici l'an 2001 premier satellite de la série, ERS 1, scrutera le globe à partir de 1998 au moyen d'un radar à balayage électronique SAR et fournira pendant plus de deux ans une vue générale de l'état des côtes, des mers et des glaces.À la différence des satellites américains Landsat et français SPOT (qui sont dotés de systèmes optiques conventionnels), ERS 1 sera le premier engin muni d'un radar permettant de procéder à des observations par tout temps et à toute heure du jour ou de la nuit.Le Canada contribue pour 6% des coûts du projet, ce qui permit à la société MacDonald Dettwiler d'être choisie maître d'oeuvre du segment terrestre et de fournir le système de transfert des données et certaines composantes micro-ondes.E>e plus, les spécialistes canadiens recevront sans interruption les données du satellite jusqu'à la mi-1994 (date de la mise en orbite du Radarsat).de deuxième génération et aux projets en physique du globe.Les activités du EOPP comprennent l'analyse des concepts de mission, des études de faisabilité et d'instrumentation.La participation canadienne à ce programme, qui bénéficie d'une enveloppe globale de 77 millions Scan, est de 6 p.cent.Déjà, la firme Dî-gim (Montréal) a obtenu un contrat pour l'étude des applications des données radar en agriculture et en foresterie.SPOT GIOTTO TDF/TV-SAT TELECOM 1 TELE-X TDF 2 INTELSAT VI EUTELSAT II ERS 1 INTELSAT VII TELECOM 2 HERMES COLUMBUS .3 m Parmi les programmes prestigieux auxquels partici^ Alcatel Espace, TElj00flm permis à SPAR erospace de contribuer au développement des télécommunications en France.ALCATEL ESPACE TOULOUSE - FRANCE / Tél.(33) 61 19 50 50 / Fax.(33) 61 44 49 90 Siège Social : 1 1 ,Avenue Dubonnet - 92 407 Courbevoie cedex - France FRE Composites ainsi que Héroux sont fiers d'avoir été choisis par la société Spar Aerospatiale, et heureux de s'associer au programme spatial canadien afin de concevoir et de développer les bras du système d'entretien et de réparation mobile (MSS) de la future station orbitale internationale.Composites Inc.64, rue Wales St-André (Québec) J0V 1X0 HEROUX Inc.755, rue Thurber Longueuil (Québec) J4H 3N2 Télécommunications Par ailleurs, dans le cadre de ses activités en télécommunication, l'ASE développe des technologies et services qu'elle met par la suite à la disposition d'organismes d'exploitation.Ainsi, l'ASE parraine le projet Olympus, précurseur des futurs satellites à usage multiple qui seront lancés au cours des prochaines années.Olympus 1, sur orbite depuis juin 1989, expérimentera durant cinq ans diverses techniques de communications avancées.Il emporte une charge utile de télédiffusion directe (DBS) devant servir au téléenseignement, de l'appareillage destiné à des applications commerciales utilisant de petits terminaux et d'autres équipements en vue d'expériences de liaisons avancées.La participation canadienne à ce projet s'élève à 11%; les contrats obtenus en retour portaient sur les sous-systèmes des panneaux solaires et sur des amplificateurs et composantes micro-ondes.Le fédéral s'intéresse tout particulièrement aux expériences dans la bande des fréquences millimétriques (EHF) à 30/20 GHz qui présente entre autres avantages de nécessiter des stations réceptrices plus petites et moins coûteuses pour les usagers.Le ministère des Communications compte d'ailleurs utiliser Olympus 1 pour des essais et démonstrations de services commerciaux numériques spécialisés.En outre, l'ASE poursuit actuellement trois programmes d'avant-garde en télécommunication: \u2022 ASTP, qui prépare les technologies de pointe nécessaires aux besoins des futurs projets de l'agence et des États participants.\u2022 PSDE, qui vise à introduire de nouvelles technologies et de nouveaux services de télécommunications.Il comporte des études de configuration de mission et de systèmes, le développement de nouveaux instruments, le lancement de prototypes, ainsi que des expériences et démonstrations avec des systèmes ou satellites existants.Le PSDE prévoit la mise sur orbite de trois engins: SAT-1 et SAT-2 en 1993, et Archimède en 1994, pour tester les liaisons mobiles depuis une orbite inclinée.La participation canadienne à la première tranche du PSDE est de 4%; elle sera de 2% pour la deuxième tranche, dont le coût total est estimé à 150 millions.La division québécoise de SPAR prévoit participer à ce programme.\u2022 DRPP, qui vise à établir, au milieu des années 1990 un réseau de satellites pour relayer les communications entre des véhicules orbitaux et les contrôleurs ou les expérimentateurs au sol.A plus long terme, il est prévu de lancer deux autres satellites de technologie avancée: AOTS-1 (1997) pour faire Fessai d'une liaison optique intersatellite et du traitement de données à bord, puis AOTS-2 (1999) pour valider une nouvelle plate-forme à grande antenne déployable.D'autres programmes D'autre part, le Canada contribue pour 0,45% au financement du projet de mini-navette Hermès, dont la mise au point devrait s'élever à 4,5 milliards $US.L'industrie canadienne pourrait recevoir des contrats de l'ordre de 25 millions Scan.La société CAE Électronique (Montréal) entreprend actuellement une étude sur le simulateur de vol Hermès alors que l'Université Laval vient d'obtenir un contrat portant sur la thermodynamique du véhicule.Le premier lancement (sans équipage) d'Hermès est prévu pour le début de 1998.Mme Jocelyn Ghent Mal-lett, responsable des politiques spatiales à l'Agence spatiale canadienne, surpervise le dossier de la collaboration avec l'ASE.Les intérêts de la communauté canadienne (autant le gouvernement, l'industrie que les universités) auprès de l'ASE sont surveillés par un conseiller en poste à temps plein à l'ambassade canadienne à Paris: M.Michel Giroux.Celui-ci a pour mandat d'aider les firmes à se familiariser avec les méthodes de travail européennes et suit de près l'évolution des plans et des besoins technologiques.319?79913994699416196449?9?19? LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLIREPORTAGE 11 si**M/VITUS'At\\«\"in iii iiijc\"13Jt.*\"l^L**fx - ¦ La division de SPAR à Sainte-Anne-de-Bellevue Le seul endroit où l'on fabrique des satellites SPAR :.t * « Tout juste avant de quitter Pile de Montréal via le pont de rïle-aux-Tourtes \u2014 à l'extrémité ouest de la Trans-Canadienne \u2014 vous passez devant la seule usine au Canada où Ton fabrique des satellites.Il s'agit du bâtiment identifié aux couleurs de SPAR Aérospatiale et devant lequel trône une immense antenne parabolique.C'est dans ces installations qu'ont récemment été construits les deux Anik E et où Ton s'affaire actuellement à préparer le premier satellite canadien d'observation de la Terre, Radarsat.SPAR Aérospatiale est le chef de file canadien dans le domaine spatial.À travers le pays ainsi qu'aux États-Unis, elle emploie plus de 2 150 personnes, dont au moins 600 ingénieurs \u2014 l'un des plus grands bassins privés de haute technologie.Ses installations de Sainte-Anne-de-Bellevue constituent la plus importante division de SPAR, tant au niveau du chiffre d'affaires que du nombre d'employés \u2014 générant 33 millionsS en salaire au cours de 1989.Elle se spécialise dans la fabrication de satellites et de systèmes de télécommunication.En fait, c'est à cet endroit que sont construits tous les satellites canadiens ainsi que l'équipement de réception au sol.SPAR oeuvre toutefois dans d'autres secteurs de l'aérospatial, tant au Canada qu'aux États-Unis.L'étendue de la firme est illustrée par la spécialisation et la localisation de ses divisions et filiales, à savoir: Siège social Div.des satellites et systèmes de communication Div.des systèmes de télémanipulation Div.des engrenages et transmissions Div.des services aéronautiques Div.des svstèmes de défenses Filiale Astro Aerospace Corp.Filiale Comtel SPAR Aérospatiale est officiellement née le 1er janvier 1968, par suite de l'acquisition par cinq entrepreneurs toron-tois de la division Special Products and Applied Research de la firme de Havilland Aircraft of Canada.Année après année, SPAR grandit par l'achat ou la fusion de diverses sociétés spécialisées.Si elle est reconnue mondialement pour la réalisation des célèbres Canadarm dont est dotée la Navette spatiale américaine, SPAR a en outre contribué à plus de 80 projets spatiaux, dont à tous les satellites canadiens (d'Alouette 1 aux Anik ainsi qu'à de nombreux programmes de communication américains, enro-péens et internationaux.Elle a de plus livré des stations de réception au sol (les fameuses «soucoupes paraboliques») à plus de 30 pays, dont l'Italie, l'Indonésie, l'Inde, la Chine et la Thaïlande.La plupart de ces projets sont d'ailleurs réalisés par la division de Sainte-Anne-de-Bellevue.Dans ces installations, on retrouve des laboratoires pour la fabrication du matériel micro-électronique, des sites d'intégration et d'essais en environnement contrôlé et des aires de calibration pour antennes.-' W.R.Fitzgerald, directeur général Vice President & General Manager Les installations de SPAR Aérospatiale à Sainte-Anne-de-Bellevue.Mississauga\t56 employés Montréal\t687 employés Toronto\t440 employés Toronto\t315 employés Toronto et Calgary\t311 employés Toronto et Kanata\t178 employés Carpinteria (Cal.)\t65 employés Santa Maria (Cal.)\t45 employés A l'heure actuelle, le carnet de commande de la division québécoise est bien garni, rapporte Mario Patenaude.directeur des relations publiques.En plus d'être maître d'oeuvre des programmes Anik E, et MSAT, celle-ci construit des composantes pour divers satellites internationaux, dont les Télécom II, Intelsat VI, Immarsat II, Sarsat, ERS 1, TDRS et Hispasat.Elle participe également à deux volets du programme de la station spatiale Freedom.D'une part, elle conçoit l'équipement électronique du système robotique MSS qui constitue la contribution canadienne au projet international et dont la réalisation est confiée à la division torontoise de SPAR spécialisée en télémanipulation.De plus, la division québécoise a obtenu un contrat de 30 millions $ directement de General Electric (USA) pour la conception des antennes et appareils de communication dont sera dotée la station orbitale.SPAR est également en compétition pour l'obtention du contrat de construction des nouveaux satellites de communication brésiliens.Déjà, en 1982, elle s'était vu octroyer par ce même gouvernement 160 millions $ pour instaurer le réseau national de télécommunication spatial ainsi que pour la construction de deux satellites de première génération \u2014 les Brazil-sat.Selon les prévisions publiées au printemps dernier, la division de Sainte-Anne-de-Bellevue projette des revenus de 900 mii-lions de dollars pour la période 1990-1994, dont 35% proviendront de contrats pour des satellites de communication, 30% pour des systèmes de télédétection, 20% pour des envolées habitées et 15% pour des réseaux de communication au sol.Se basant sur ces prévisions, le vice-président de SPAR responsable de cette division, William Fitzgerald, entrevoit embaucher au cours de la prochaine année 250 nouveaux employés.A cet effet, sa division accentuera son recrutement auprès des universités québécoises.Déjà, depuis 1982, 73 diplômés y ont été intégrés.La carence en main-d'oeuvre qualifiée est toutefois l'un des grands défis que doit relever la société.Bien que M.Fitzgerald se dit «réellement très impressionné» par la qualité des diplômés que produisent nos universités, sa firme se trouve néanmoins devant la nécessité de créer des programmes de formation spécialisée.C'est ainsi qu'elle s'est associée à l'École Polytechnique afin que soient donnés des cours de technologie spatiale tant par des ingénieurs de SPAR que par des professeurs de l'École.M.Fitzgerald désire étendre ce type de collaboration à d'autres universités.Un autre problème qu'affronte SPAR est la sous-traitance au Québec.Bien qu'elle fasse déjà affaire avec plus de mille entreprises québécoises, il ne s'agit dans tous les cas que de fourniture de biens et services, et non de sous-traitance reliée aux activités spatiales.Selon M.Fitzgerald, aucune compagnie québécoise Ecole nationale d'aérotechnique Collège Edouard-Montpetit \u2014 à l'exception de CAE Électronique \u2014 n'est à l'heure actuelle en mesure de produire des systèmes de qualité «spatiale».«L'industrie québécoise excelle dans la production des composantes pour avion, toutefois, nous, nous sommes dans le spatial et il y a d'importantes différences entre ces deux secteurs.» 11 illustre la différence fondamentale entre l'aéronautique et le spatial par le fait que sa société n'a souvent qu'à produire un ou deux satellites, alors qu'une avionnerie telle que Canadair construit plusieurs dizaines d'appareils.«Dans l'industrie spatiale, il ne s'agit pas de produire en quantité, mais plutôt d'acquérir une expertise avec laquelle nous résolvons les problèmes de demain.» Fitzgerald souligne que la faiblesse de l'industrie québécoise ne réside pas au niveau de la compétence ni des capacités, mais plutôt dans une façon de faire «propre au domaine spatial».SPAR a donc instauré ce que les services des relations publiques ont baptisé «incubateur spatial» mais que M.Fitzgerald décrit plutôt en terme de «programme conçu spécifiquement pour développer le secteur spatial dans l'industrie aérospatiale québécoise».«L'idée de base vient de la nécessité d'élargir l'éventail de nos fournisseurs, dit-il, et cela pour plusieurs raisons.En premier lieu, il y a notre responsabilité en tant que maître d'oeuvre d'offrir des sous-contrats \u2014 ce que nous faisons d'ailleurs partout à travers le monde, sauf au Québec.En second lieu, le fait de travailler avec des sous-traitants d'ici nous évitera les frais en voyage et en transport».«Au printemps dernier, nous sommes donc allés voir le gouvernement du Québec et les universités afin de leur proposer un effort collectif.Nous leur avons soumis un plan qui vise à créer une base industrielle spatiale.Il s'agit d'identifier les entreprises qui ont le potentiel nécessaire et les moyens d'acquérir une expertise spatiale, puis de les appuyer dans ce sens.Cela prendra du temps car il s'agit de bien faire les choses.Pour notre part, nous sommes prêts à y consacrer les efforts nécessaires» de conclure William Fitzgerald.Quelques Québécois remarquables ¦ e Québec compte plu-sieurs spécialistes qui ont les yeux rivés aux étoiles; certains ont même acquis une réputation mondiale alors que d'autres préparent la génération qui succédera à Marc Garneau.Le plus célèbre Québécois de la communauté spatiale \u2014 outre Marc \u2014 est le Dr Doug Watt, qui dirige le Centre de recherche en médecine aérospatiale de l'Université McGill.Au fil des ans, le Dr Watt s'est bâti une réputation internationale en travaillant auprès de la NASA sur l'étude des réactions de l'organisme humain en apesanteur.Plusieurs de ses expériences ont été réalisées par des astronautes américains au cours d'envolées de la Navette spatiale alors que d'autres le seront à l'occasion, notamment, de la mission de Roberta Bondar.Quelques francophones se distinguent également dans le domaine spatial, dont Richard Boudreau, expert des sciences de la microgravité et responsable des projets spatiaux de la société Oerlikon Aérospatiale, ainsi que le Dr Alain Poirier, de MPB Technologies, qui a conçu un four pour des expériences de métallurgie pour la Navette spatiale.L'implication des universités L'Université McGill abrite par ailleurs un institut de droit spatial, dirigé par Nicholas Matte.Cet institut est appelé à jouer un important rôle étant donné le nombre croissant de projets réalisés en coopération.La station internationale Freedom offre un bel exemple puisqu'elle sera le siè- IL Y A DE L'AVENIR DANS L'AIR ?Assemblage d'éléments mécaniques ?Avionique ?Conception assistée par ordinateur ?Construction aéronautique ?Entretien d'aéronefs ?Montage et réparation de cellule ?Systèmes électroniques d'aéronefs fi* UNE FORMATION A LA HAUTEUR! 47 Enseignement régulier Éducation des adultes -temps partiel -temps plein \u2022formation sur mesure RENSEIGNEMENTS: ©678-3560, poste 33 ou 44 1989 Prix des Gouverneurs J^ominique J^ollin ge de commerce et de responsabilités à partager entre les divers partenaires et utilisateurs du complexe orbital.On retrouve en fait des chercheurs au sein de la plupart des universités et écoles d'enseignement supérieur québécoises.Ainsi, des experts en matériaux et structures aérospatiales enseignent à l'École Polytechnique, aux universités Concordia, Laval, de Sherbrooke et à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS).L'École Polytechnique et l'Université Laval comptent par ailleurs quelques spécialistes des communications par satellite, alors que l'on en retrouve plusieurs en télédétection (c'est-à-dire l'observation de la Terre au moyen de satellites) aux universités McGill, Laval, de Montréal et de Chicoutimi, en plus de l'équipe du Dr Ferdinand Bonn à l'Université de Sherbrooke.En outre, si l'on en juge par l'ampleur et la qualité du travail des professeurs de niveaux primaire et secondaire, le nombre de Québécois qui participeront à l'exploration de l'espace pourrait croître considérablement au cours des prochaines décennies.Citons notamment l'exemple de Robert Hurteau, ce professeur de l'école Pierre-Bros-seau (de Brossard) qui, chaque année, prépare quelques dizaines d'élèves au stage d'immersion en science et technologie donné par le U.S.Space Camps (en Alabama).En outre, depuis septembre, le prof Hurteau offre le premier cours d'astronautique au Québec; pour y être admissible, tout élève de secondaire 1 doit avant tout faire preuve d'excellence tant au niveau scolaire que para-scolaire.Du 10 au 17 février, 73 élèves réalisaient d'ailleurs leur stage au camp spatial \u2014 une partie intégrante du cours d'astronautique.Quant au professeur Claude Dignard, de l'Externat Sacré-Coeur (de Rosemère), il fait vivre à ses élèves la préparation et la simulation de voyages à bord d'une navette spatiale.À l'aide de véritables simulateurs (fabriqués par le prof et ses élèves), les participants éprouvent des difficultés semblables à celles qu'affronte la NASA lors de ses propres missions; pannes d'équipement, problèmes informatiques, retards, etc.Désireux d'étendre ses activités aux autres institutions d'enseignement, l'équipe Dignard lançait tout récemment une agence spatiale amateur, dite AR-DAA (Agence de recherche et de développement de l'aérospatial amateur).Il y a finalement l'équipe de VAtelier mobile d'initiation ù rastronomie (AMIA) qui sillonne les régions du Québec afin de présenter les merveilles de l'espace aux élèves du primaire et du secondaire par l'entremise de spectacles au laser.Le 15 mars prochain, Francine St-Onge et Claude Champoux réaliseront leur 2 000e représentation et auront ainsi rejoint plus de 200 000 jeunes. 12 PUBLIREPORTACE la presse, Montréal, mercredi i mars 1990 Une spécialité canadienne méconnue Observer la Terre pour mieux la protéger n ignore généralement que le Canada figure parmi les leaders mondiaux en télédétection \u2014 un marché dont le chiffre d'affaires annuel, sur la scène internationa- le, frôle les trois milliards de dollars.De surcroit, le Québec dispose d'une expertise remarquable en cette matière grâce, entre autres, à deux douzaines de chercheurs universitaires.ma ET L'AÉROSPATIALE m _ m 0 TELEDETECTION: \u2014 Radiomètre à imagerie microondes.\u2014 Récepteur d'ondes diffusées.SCIENCES DE L'ESPACE: - WISP COMMUNICATIONS: - RECHERCHE EN MICROGRAVITÉ: \u2014 Multiplexeur haute vitesse Communication inter-satellite Développement des cristaux dans l'espace Traitement des matériaux au laser ROBOTIQUE ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ESSAIS NON-DESTRUCTIFS Nos six divisions (plus de 100 professionnels) réparties dans quatre locations conçoivent et développent des produits en plus de fournir des services dans les domaines suivants: L'électro-magnètique Les lasers et l'électro- optique Les systèmes électroniques L'espace et la Photonique La fusion Les communications (sous-marines) Pour obtenir plus d'informations, communiquez avec: LES TECHNOLOGIES MPB INC, 151, boul.Hymus \u2014 Pointe-Claire, Québec H9R1E9 Tél.: (514) 694-8751 \u2014 Fax: (514) 695-7492 Le four CHAMPS servant à expérimenter la fabrication de cristaux en état d'apesanteur à bord de la navette spatiale.La télédétection, c'est la science qui interprète les images recueillies par les satellites civils qui scrutent constamment le globe terrestre.Ces images sont traitées par ordinateurs afin de faire ressortir les informations pertinentes pour dresser l'inventaire des cultures et celui des ressources naturelles, pour gérer la faune et les forêts, ou poue surveiller l'utilisation des terres et des océans.Une expertise québécoise.Le Québec dispose de l'une des principales équipes de spécialistes au Canada, soit celle sise à l'Université de Sherbrooke.Huit professeurs et une douzaine d'assistants travaillent au sein du Centre d'applications et de recherches en télédétection (CARTEL) de cette université.Le centre dispose cette année d'un budget de 2 millions de dollars et est le seul au Canada à octrover m un doctorat en télédétection.Le directeur de CARTEL, le Dr Ferdinand Bonn, explique que le centre utilise présentement les données transmises par les satellites américains Landsat et français SPOT pour réaliser une gamme de travaux pratiques, dont l'élaboration de cartes sur l'érosion des sols dans la région des Cantons de l'est ainsi que le recensement des algues dans l'estuaire du Saint-Laurent.Une autre utilisation des satellites sur laquelle travaillent les spécialistes du CARTEL consiste à vérifier l'habileté des satellites SPOT pour car-tographier le Canada à l'échelle du '/so 000.Ferdinant Bonn explique que bien qu'à l'heure actuelle les deux-tiers du pays soient déjà cartographies à cette échelle, l'on ne dispose que de peu de relevés pour le territoire du grand Nord.Il est également nécessaire de remettre à jour les cartes actuelles dressées à l'aide d'avions, afin de suivre l'évolution des réseaux routiers et hydrauliques, l'expansion urbaine et le déboisement.Les satellites devraient permettre une grande économie de temps et d'argent par rapport aux avions, car ils observent avec autant de précision une superficie beaucoup plus étendue.Le Dr Bonn cite un bel exemple d'applications de la télédétection sur la qualité de la vie: il s'agit d'une étude récemment complétée pour le compte de la Communauté ur- Miuion: MaMc au lancement: IMotc-formc Charge utile Carburant Adoptcur Marge TOTAL Approvisionnement électrique CaptCUri solnircv Puissance Surface Envergure Orbite (Nomm.il) Type Altitude Période Noeud asccndunl Cycle répétitif Durée de vie Radar à ouverture synthétique: Formot de l'antenne Frequence radar Longueur d'impulsion Puissance maximale de l'eme Puissance moyenne de l'émet Résolution spatiale Vcrsobilité Véhicule de lancement Site de lancement Coût total (Phase I) Emploi total per*onneVannées Date de laneemeant Le Programme RADARSAT SPAR Feuillet d'information Engin spatial \u2014Cartographie des glaces et aide n la navigation \u2014Exploration et gestion des ressources \u2014Surveillance de l'Arctique \u2014Exploration géologique \u2014Gestion du type ct de la santé des recolles \u2014Gestion forestière \u2014Cartographie des glaciers de I'Atiturctiquc tteur leur 1315kg I 366 kg b7 kg 55 kg 355 kg 3156 kg 3 piles au nickel de cadmiun (50 AID 2.5 kW 23 m1 16m Synchronisation-soleil 792 km 101 min.1800 h Arctique \u2022 I jour.Canada \u2022 3 jours.Global \u2022 24 jours 5 ons 15.0 m x 1.6 m 5.3 GHz.Bande C 42.0 micro sec.5.0 kW 300 W 50 m x 50 m.n largeur de bande de 500 km 10x10 m.ù largeur de bande de 50 km Codage des impulsions programmables Enligncmcnt électronique el faisceaux variables Delta 11-7920 USAF Western Test Ronge.Vondcnberg Air Force Rose.Calif.USA Programme I46S millions 2000 1994 baine de Montréal et qui vise entre autres à déterminer l'impact des espaces verts sur la température ambiante.Il a été facile de constater l'importance que prennent les parcs en plein mois de juillet: «À l'aide des satellites, il est frappant de constater qu'un ilot de verdure est un îlot de fraîcheur» contatc-t-il.En outre, de nombreux projets en télédétection sont réalisés au profit des pays du Tiers-Monde.«Cela s'explique généralement par le fait que les besoins sont plus grands dans les pays en voie de développement que chez nous» explique Bonn.«Souvent ils ne disposent pas de carte de base et connaissent mal leurs ressources naturelles.Ils rattrapent le temps perdu en utilisant les satellites.» «On a actuellement un projet au Maroc (établir le relevé des sols), un autre en Côte d'Ivoire (études géologiques), en République dominicaine (conservation de la forêt) et dans trois pays du Sahel (dé- sertification).On amorce également un contrat en Bolivie, d'une durée de quatre ans, afin d'y implanter un laboratoire de télédétection.» Une révolution inattendue La télédétection est née avec le lancement de Landsat I, en 1972.Ce satellite déclencha une véritable révolution tant les données qu'il retransmit trouvèrent de nombreuses applications.La télédétection profite du fait que tout objet réfléchit d'une façon particulière les ondes (Lumineuses ou autres) qui l'atteignent.Chaque catégorie d'objets possède donc ses propres «empreintes digitales» \u2014 que les spécialistes désignent plutôt «signature spectrale».En analysant les signatures émises du sol, on peut facilement déterminer ce qui s'y trouve: terre, roche, eau.couverture végétale, etc.Il est même très facile de distinguer les plantes malades de celles en bonne santé, ou encore les arbres coupés de ceux à pleine maturité.Avec seulement 20 000 points INTAIR Bonis est le programme pour grands voyageurs qui vous récompense avec des voyages gratuits plus rapidement que vous ne l'auriez cru possible.Imaginez: INTAIR vous offre le chaud soleil de la Floride pour seulement 20 000 points* ou découvrez les plaisirs de skier à l'Est du Canada avec seulement 10 000 points.* Adhérez dès maintenant à INTAIR Bonis et recevez 7 500 points (jusqu'au 30 avril 1990) comme cadeau de bienvenue.C'est presque votre premier voyage gratuit avec INTAIR.Pour vous inscrire, procurez-vous votre formulaire à l'un des comptoirs (TINTAIR ou appelez-nous: Montréal et banlieues (514) 488-3353 ou sans frais, 1-800-361-2418.N \u2022 Transport aérien aller-retour sur INTAIR.I NTAI R BON PfXXMAAMiE / /fff£OU£tVMV£ff f ^* VOLEZ GRATUITEMENT, RAPIDEMENT, AUJOURD'HUI MEME.Les satellites de télédétection actuellement en service recueillent principalement la lumière visible réfléchie par le sol.Évidemment, ils ne peuvent travailler au-dessus d'une surface plongée dans l'obscurité ou recouverte de nuages.C'est ainsi que certaines parties du globe demeurent difficilement observable, notamment les pôles \u2014 plongées plusieurs mois par année dans le noir \u2014 et les côtes marines.Ferdinand Bonn rapporte même que certaines régions de l'équateur, particulièrement le Panama et la forêt amazonienne, n'ont jamais pu être observées par les satellites spécialisés tant la couverture de nuage et d'humidité est persistante! C'est entre autres pour combler cette lacune que le Canada prépare le lancement d'un satellite de télédétection par radar \u2014 le projet Radarsat.De fait, ce satellite pourra aussi bien travailler de jour comme de nuit, et qu'importe le temps.De plus, les ondes radar permettront de détecter des caractéristiques du sol invisibles aux yeux des satellites actuels.Ainsi, Radarsat sera particulièrement bien adapté pour observer le grand Nord; il pourra même déterminer l'âge des glaces, ce qui facilitera d'autant le travail des brise-glaces.En effet, sur une radar-photo, les glaces vieilles de quelques années apparaissent blanches, celles plus récentes sont grises, alors que celles de l'année en cours ressortent noires.Ces données permettront aux navigateurs de connaître à l'avance l'épaisseur des glaces et tracer ainsi le meilleur itinéraire.Selon le Dr Larkin Kerwin, président de l'Agence spatiale canadienne, Radarsat «permettra également de surveiller des catastrophes, telles les déversements de pétrole et les inondations.» En outre, les données enregistrées par Radarsat seront utilisées pour la gestion des ressources naturelles, le contrôle de la circulation maritime, la cartographie, la recherche géologique ainsi que pour obtenir des renseignements sur le taux d'humidité des sols et l'état des océans.Radarsat orbitera le globe à, l'altitude de 800 kilomètres, d'où son radar balaiera une bande de terrain de 500 kilomètres de largeur.Le satellite pourra même diriger ce faisceau radar en n'importe quel point de ce couloir et ainsi détecter des objets ayant à peine dix mètres d'envergure.Chaque jour, Radarsat accomplira une quinzaine de révolutions autour de la Terre, ce qui lui permettra d'observer l'Artique quotidiennement, le Canada à tous les trois jours et l'ensemble du globe à tous les vingt-quatre jours.La durée de fonctionnement prévue pour ce satellite sera d'au moins cinq ans, bien que personne ne sera étonné s'il devait travailler beaucoup plus longtemps.Le coût du programme, d'ici Fan 2000, est évalué à 436 millions $, dont 231 millions $ seront attribués par contrats à l'industrie canadienne.Tout récemment, la division québécoise de SPAR a d'ailleurs reçu un contrat de 146 millions de dollars pour la construction du satellite.La mise en orbite de Radarsat par lanceur Delta II est prévue pour 1994 et sera défrayée par la NASA, en échange de quoi le gouvernement américain obtient le droit d'exploiter les données du satellite sur son territoire.Le projet se distingue en outre par la coopération fédérale-provinciale dont il est l'objet.En effet, alors que le gouvernement fédéral y investit 330 millions de dollars, le Québec, l'Ontario, la Saskatchewan et la Colombie-britan-nique y injectent 52,9 millions $.En outre, la Nouvelle-Ecosse,^ le Nouveau-Brunswick, l'île du Prince-Edouard, la Manitoba et F Alberta s'engage à payer dès maintenant les services du Radarsat, ce qui leur confère le droit de participer à la planification de la distribution nationale des données.La différence sera comblée par l'industrie privée qui exploitera commercialement les données du satellite.Cette commercialisation et la distribution des données Radarsat à l'échelle mondiale sera assurée par une société nouvellement créée \u2014 Radarsat International (RSI).Mis à part les droits dont jouiront les gouvernements américain et canadien, RSÏ exploitera en exclusivité tous les produits Radarsat, un marché évalué à 200 millions $.CL.< LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLIREPORTAGE 13 L'avenir prend forme L'avion de ligne de l'avenir vole déjà dans le ciel canadien.Un premier appareil a été livré à Air Canada et plus de 30 autres le seront au cours des trois prochaines années.Ces appareils sont propulsés par des moteurs CFM56 ultra-perfectionnés, synonymes de grande fiabilité, de frais d'exploitation réduits et de faible bruit.Un grand pas pour Air Canada.Un aperçu de l'avenir pour tout le pays.cf m Q international CFM INTERNATIONAL EST UNE ENTREPRISE CONJOINTE DE SNECMA (FRANCE) ET GENERAL ELECTRIC COMPANY (ETATS-UNIS) PUBLIREPORTAGE la presse, Montreal, mercredi i mars 1990 Le Québec maître d'oeuvre des satellites Anik et MSAT non Le Canada est un pionnier en matière de télécommunication par satellites, formule qui s'est tout naturellement imposée puisque notre vaste territoire, peu peuplé, ne peut être complètement couvert par un réseau terrestre.Le Canada est d'ailleurs devenu 4a première nation à s'équiper d'un système commercial de satellites à usages domestiques: les Anik de Télésat Canada.À ce jour, neuf exemplaires ont été mis en orbite et se répartissent selon quatre générations: les Anik A, B, C et D.Depuis rentrée en service commercial d'Anik A l, en janvier 1973, ces satellites assurent d'un océan à l'autre et jusqu'au Grand Nord les transmissions téléphoniques, télévisuelles et télématiques.Ils ont ainsi réduit l'isolement des communautés nordiques en leur fournissant des services comparables à ceux des grandes villes.Ils retransmettent à l'échelle du pays les émissions de radio et de télévision en français et en anglais de la Société Radio-Canada en plus d'assurer celles des réseaux éducatifs et à péage.L'exploitation des Anik a été confiée à une société privée, Télésat Canada, instituée en septembre 1969 par parlement canadien.Cette firme n'est toutefois ni une agence gouvernementale ni une société de la Couronne puisque ses capitaux sont détenus par les entreprises de télécommunication, les investisseurs privés et le gouvernement fédéral.Télésat a la responsabilité de maintenir ses services en tout temps et d'assurer au bc- 23000 PERSONNES.ET UNE PASSION Les gens passionnés par leur métier se reconnaissent facilement.Ils ont en commun ce désir d'excellence, ce souci de bien faire les choses qui les particularise si bien.Depuis toujours, c'est précisément ce professionnalisme qui singularise les gens d'Air Canada.Et ce même souci d'excellence nous amènera dans les prochains mois à mettre en service une flotte de 3H nouveaux Airbus A320.Cet appareil, nous l'avons choisi, bien sûr, pour sa technologie avancée, mais aussi et surtout parce qu'il a été conçu, dès la table à dessin, dans le but d'offrir aux passagers le maximum de confort et de service.Derrière l'excellence technique, il y a, pensons-nous, et il y a toujours eu une force en action.Une force fondamentale.La volonté d'assurer à chacun de nos passagers la performance accomplie que l'on attend d'une grande compagnie aérienne.Peu à peu, les 23 000 personnes qui sont Air Canada ont pris conscience de cette force.Et ils y ont trouvé un sens, une direction.Plus qu'une volonté, en fait, cette force est une passion.Les gens passionnés par leur métier se reconnaissent facilement.Us ont ce que nous appelons chez Air Canada, la passion du monde.La passion du monde ® AirCanada soin le remplacement des satellites.Elle supervise ceux-ci depuis son centre de contrôle du siège social d'Ottawa et par le biais de la principale station émettrice située â Allan Park (Ontario).En plus de concevoir le matériel informatique nécessaire au contrôle des satellites, Télésat exploite et entretient un réseau de plus de 130 stations terriennes à travers le Canada \u2014 les «soucoupes» que l'on voit un peu partout au sommet dos édifices et dont le diamètre varie de 1,2 mètre à 30 mètres.Lorsque le besoin de remplacer un satellite vieillissant se fait sentir, Télésat fait appel à la firme montréalaise SPAR pour la construction des nouveaux engins, puis à une entreprise américaine ou européenne pour les expédier en orbite géostationnaire (à 36 000 kilomètres d'altitude).C'est ainsi qu'en 1986, Télésat octroyait à SPAR un contrat de 180 millions pour la construction de deux satellites de cinquième génération, les Anik E.Ceux-ci remplaceront à partir de Tan prochain les Anik C et D actuellement en service.Le coût du programme, comprenant deux lancements par fusée Ariane, s'élèvera à plus de 450 millions.Téléphonie cellulaire à l'échelle du continent Vingt ans après les Anik, le Canada innovera une fois de plus en se dotant d'un système de liaisons phoniques pour les usagers itinérants.Baptisé MSAT, il permettra à toute personne isolée ou en mouvement de communiquer avec n'importe qui à la grandeur de l'Amérique du Nord grâce à un petit terminal radio peu coûteux.Ce système sera particulièrement bien adapté à la transmission de la voix et des données à des usagers se déplaçant à bord d'automobiles, d'avions, de navires ou ù partir de stations portatives.MSAT viendra ainsi compléter les réseaux cellulaires implantés dans les grands centres urbains.Des études de marché, réalisées entre 1980 et 1986 pour le gouvernement fédéral, affirment que MSAT offre des perspectives commerciales très attrayantes: elles chiffrent les bénéfices économiques à environ 4 milliards (en dollars de 1985).En conséquence, le fédéral a décide de confier la réalisation du projet à un consortium privé tout en assurant celui-ci de son appui.Ainsi, le gouvernement consacre 176 millions â la mise en oeuvre du projet, dont 126 millions serviront ù l'achat des services du MSAT durant une période de dix ans.À ces investissements s'ajoutent 350 millions du consortium Tele-sal Mobile Inc.(TMI) qui doivent couvrir les frais de fabrication du MSAT et des installations au sol.ainsi que la mise en orbite du satellite.Les Américains étant aussi intéressés par ce type de services, ils participent au projet par l'entremise de l'American Mobile Satellite Consortium (AMSC).Une fois le système en place, c'est TMI qui assumera la direction canadienne du programme auquel participeront les entreprises intéressées à la vente au détail des services et à la fourniture des équipements terrestres.Le calendrier actuel prévoit que l'attribution des contrats de fabrication des satellites, par TMI et AMSC.aura lieu au début de cette année (si ce n'est déjà fait).La mise en orbite de l'engin canadien est envisagée pour 1992 en vue d'une exploitation débutant en 1993.CL. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 MARS 1990 P' JBLI REPORTAGE C'est le seul avion commercial à couloir central, totalement nouveau, en production dans le monde. 16 PUBLIREPORTAGE la presse, Montreal, mercredi i mars 1990 L'Ecole nationale d'aérotechnique du Collège Edouard-Mont petit et la formation aérospatiale.> is « 1 1 : * I i Aux abords de l'aéroport de Saint-Hubert depuis I972, l'école nationale d'aéro-technique du Collège Édouard-Montpetit, dont le directeur général est monsieur Yves Sansouci.a bénéficié depuis 1985 de subventions de la caisse d'accroissement des compétences professionnelles du gouvernement fédéral, qui en font l'un des fleurons les plus représentatifs de la haute technologie du Québec dans le domaine de la formation aérospatiale.Vocation Tel que son nom l'indique.l'École nationale d'aérotechni-que du Collège Édouard-Montpetit est le seul établissement scolaire collégial du Québec spécialisé dans le domaine de l'aérotechniquc.Même que son directeur, monsieur Guy J.Ruclland, est à l'image de l'École puisqu'il est pilote!!! Plus de l 000 étudiants v m poursuivent leurs études en vue de l'obtention d'un diplôme d'études collégiales (DEC) en construction en aéronautique, en techniques d'entretien d'aéronefs ou en techniques d'avionique.Parmi les installations de l'ENA, infrastructure qui représente plus de 40 millions en immeubles et équipements, on retrouve trois bancs d'essais de moteurs d'avion, ce qui est absolument unique dans un établissement scolaire au Canada, 3 hélicoptères maintenus en état de vol soit, un Bel 206, un AS350 (AS-TAR) ainsi qu'un Hughes 300.En plus de ces appareils certifiés par le ministère des Trans- ports du Canada, on retrouve plusieurs avions dont un Falcon 20, tous en état de vol.D'autre part, il est important de souligner la présence d'un centre ultra-moderne de conception et fabrication assistées par ordinateur (CAO-/FAO), le seul du genre en Montérégie.Le directeur de ce centre.Monsieur Denis Four-nier, précise que les logiciels CADAM.CATIA et AUTOCAD sont couramment utilisés.D'autre part, ce type de matériel est à la disposition des entreprises qui désirent acquérir un tel système sans cependant savoir comment cela fonctionne vraiment.«Nous pouvons former les futurs utilisateurs de ces types de systèmes ce qui permettra à l'entreprise de choisir correctement le système le mieux adapté à ses besoins», de dire Denis Fournier.Une autre section fort intéressante, appelée «section construction aérospatiale», regroupe plusieurs machines-outils conventionnelles, mais aussi un centre d'usinage à 4 axes et à commande numérique, de même qu'un robot utilisé normalement sur les lignes d'assemblage.Mais, ce qui caractérise la force de l'école est l'importance accordée à la pratique, en effet 60% du temps d'étude est consacré à l'aprentissage pratique contre 40% pour la théo-, rie.Cette compétence pratique est reconnue par toute Findus-trie aéronautique et, en -mentionnant cette dernière, comment ne pas nommer la Compagnie avec laquelle le Collège Édouard-Montpetit a desjïèroj très étroits, ce depuis des années.C'est la compagnie Pratt & Whitney qui a prêté son assistance technique à l'École nationale lors de son projet d'installatin des bancs d'essais: c'est encore cette même entreprise de la Monté-régie qui a remis à l'école six moteurs ST6; mais les affinités développées entre le Collège Édouard-Montpetit et l'industrie ne se limite pas â cette seule compagnie, si importante soit-elle.Des contacts avec tous les intervenants industriels du milieu aéronautique sont entretenus et étendus par l'entremise du Centre d'adaptation de la main-d'oeuvre aérospatiale du Québec (CA-MAQ).Des liens très étroits unissent l'École à la plupart des compagnies telles Bell Hélicoptère, Textron.Canadair Ltée, Nationair.Air Canada, Intair, Air Transat, CAE Électronique, Spar Aérospatiale et bien d'autres.Éducation aux adultes: l'Aérospatiale accessible à tous! S'il est un secteur en pleine expansion, c'est bien celui de l'éducation des adultes: selon Monsieur Gaétan Morneau, directeur de l'Éducation des adultes, durant la seule année 1989-90 «les effectifs de cette clientèle se sont élevés à plus de 700 étudiants et étudiantes pour les deux sessions».I/éducation des adultes comporte trois volets \u2014 Les cours à temps plein financés par la Commission d'emploi et immigration du Canada et destinés aux personnes à la recherche d'emploi dans le domaine de l'aérotechniquc.Ces cours s'adressent à toutes les personnes possédant un secondaire V.Des prestations d'assurance-chômage sont versées pendant toute la durée du cours pour une période maximale de 1 an.Présentement, l'école offre 9 cours différtents admissibles à ce programme.Dans la plupart des cas, lorsque l'élève a pratiquement terminé son cours, il est à coup sûr certain qu'une entreprise lui offrira1 \u2022 un emploi qui paie entre 10$ et 14$ Fheurcja première année! Car, une personne ressource d'Emploi et Immigration Canada travaille en per- 1 .AÉROSPATIALE HOCHELAGA IHO.Spécialiste des systèmes Hochelaga Aérospatiale, filiale de DEVTEK Corporation, se spécialise dans la conception et la fabrication des commandes de vol de même que dans les composantes de haute précision.Les produits connus et / ou fabriqués chez Aérospatiale Hochelaga se retrouvent sur les principaux appareils civils \"du monde libre.Nous sommes heureux de compter parmi nos clients, les sociétés suivantes: Canadair Ltée Dowty McDonnell Douglas Menasco Boeing Cleveland Pneumatic Bell Helicopter TEXTRON Notre expertise en conception, nos installations ultramodernes de fabrication, associées à l'expertise de la direction, font de notre société un leader reconnu mondialement.- i Actionneurs hydrauliques Aérospatiale Hochelaga Inc Filiale ?Devtek Corporation Division composantes de précision Groupe Aérospatial hochelaga aérospatiale inc.west heights mfg.Groupe des Communications et de l'Electronique MAGNA ELECTRONICS VERRAL METAL FABRICATORS Groupe Moteur et Propulsion DEXTER TOOL CO.GENERAL MANUFACTURING INC.manence dans i/n petit bureau de l'École, â cel.'c seule fin.\u2014 Les cours cle recyclage et de perfectionnement dispensés à temps partiel le soir et le samedi et un dernier secteur mais non le moindre, la formation sur mesure.Il est important de- souligner l'apport précieux du iftinfèîère de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu du Québec et de la formation professionnelle (MMSRFP) qui apporte, par ses commissions de formation professionnelle (CFP) en région, son aide financière par ses différents programmes de subventions.Forte de son expertise en formation sur mesure.l'École nationale d'aérotechnique du Collège Édouard-Montpetit établit, en collaboration avec l'industrie, des cours parfaitement adaptés aux besoins spécifiques des entreprises.Formation sur mesure chez Bell Hélicoptère et Rolls-Royce Ltée Un projet pilote de formation de 250 asscmbleurs-rive-teurs échelonné sur une période de trois ans est présentement réalisé avec la compagnie Bell Helicopter Textron de Mirabel.À cette fin, une classe pré-usinée, dont la location est financée par la Commission de formation professionnelle de la région Laurentides-Lanaudière, a été installée près de l'usine pour la réalisation de ce projet.Pour ce qui est de la compagnie Rolls-Royce (Canada) Ltée de Lachine, une combinaison de cours par le biais de l'enseignement régulier et de l'éducation aux adultes a été offert depuis maintenant plus de 2 ans.Certains professeurs du Collège ont dispensé la formation dans les locaux de la compagnie.Le programme se poursuit actuellement.Ces exemples parmi des dizaines d'autres démontrent le souci d'adapter la formation aux besoins spécifiques de l'entreprise.De par sa participation active au Centre de formation et de services aux entreprises du Collège Édouard-Montpetit.situé au complexe Saint-Charles de Longueil, l'École nationale d'aérotechnique.se positionne comme un des interlocuteurs privilégiés des intervenants du milieu aérospatial du Québec.AEROSPATIALE HOCHELAGA INC.3675, boul.Industriel, Laval (Québec), Canada H7L 4S3 Felicitations pour ce cahier spécial DE LA PART D'UN SOUS-TRAITANT DE L'INDUSTRIE AEROSPATIALE DU OUEBEC M.André Le Brun Rolls Royce (Canada) Limitée investit 11 millions.u epuis ses modestes dé-\" buts au Canada il y a 40 ans alors qu'elle ne comptait que 15 employés, la société Rolls-Royce (Canada) Ltée de Lachine est devenue l'un des chefs de file en matière de haute technologie avec un chiffre d'affaires de plus de 160 millions de dollars.Selon M.Jean Guilbault, directeur des ressources humaines de Rolls-Royce (Canada), «l'une des raisons qui expliquent le succès de la compagnie est sa capacité à attirer des spécialistes hautement qualifiés de la région de Montréal et d'ailleurs».Aujourd'hui, Rolls-Royce (Canada), filiale de Rolls-Royce pic, emploie plus de 780 spécialistes engagés dans la fabrication de composantes de moteur, dans la révision des moteurs, dans la réparation de composantes ainsi que dans toute autre forme d'aide technique.Parmi ces spécialistes, on compte entre autres, des ingénieurs, des métallurgistes, des chimistes, des machinistes, des ajusteurs, des inspecteurs, des tôliers et des.contrôleurs, pour n'en nommer que quelques-uns.H'istonquc Rolls-Royce est venue s'établir au Canada en 1947 dans le but d'offrir le soutien sur place pour des moteurs Merlin dont était dotée la flotte North Star exploitée par les Lignes aériennes Trans-Canada \u2014 qui sont maintenant devenues Air Canada.En 1952, la compagnie a emménagé dans ses installations actuelles situées sur le chemin Côte de Liesse, à deux pas de l'aéroport de Dorval à Montréal.Son premier contrat d'envergure a consisté à fabriquer et maintenir les moteurs Rolls-Rovce Nene dont est m doté l'avion d'entraînement à réaction T-33 des Forces armées canadiennes.Chaque année, la compagnie effectue l'entretien de plus de 400 moteurs d'avion de sociétés, de lignes aériennes et de l'aviation militaire provenant de tous les coins de l')\\méri-que du Nord.De plus, la compagnie soutient les exploitants de turbines à gaz'industrielles utilisées dans le pompage du pétrole, la transmission des gaz et la production d'électricité.Parmi les moteurs Rolls-Royce dont Rolls-Royce (Canada) assure l'entretien, on compte entre autres le turboréacteur Tay, le turboréacteur Spey, le turbopropulseur Dart, le turboréacteur RB211, le Viper et le Nene.Ces moteurs sont utilisés par des avions de toute dimension, aussi bien les gros avions de ligne, les aéronefs de type commuter et les avions d'affaires que par les avions militaires.Depuis ses débuts, la compagnie s'est occupée de plus de 15 000 moteurs de tout genre et ses ingénieurs ont développé environ 5 000 activités de réparation qui ont été approuvées par les fabricants originaux de l'équipement ainsi que par les autorités internationales chargées de la navigation aérienne.«Compte tenu du degré de compétence en matière de haute technologie qui est nécessaire pour exécuter certaines des taches précises et complexes que comporte notre travail, ajoute M.Guilbault, la compagnie a mis sur pied et lancé un programme d'apprentissage à deux volets afin de permettre à Rolls-Royce (Canada) de continuer à maintenir une main-d'oeuvre compétente dont elle a besoin pour assurer son succès.Projets d'expansion Les installations actuelles de Rolls-Royce (Canada) Ltée comprennent une usine de 170 000 pieds carrés, complétés par un entrepôt informatisé de 63 000 pieds carrés pour les pièces.Elles disposent de quatre bancs d'essai dont le plus récent et le plus perfectionné peut loger des réacteurs produisant jusqu'à 100 000 livre;, de poussée.La compagnie a annoncé récemment des projets visant à doubler la grandeur de la zone d'assemblage actuelle et à moderniser une partie de ses équipements.La construction d'un agrandissement de 55 000 pi2 \u2014 ce qui représente un investisse- ¦ ment de 9,17 millions \u2014 sera entreprise au mois d'avril 1990 et devrait être achevée en 1992.Selon M.Douglas Cribbes, vice-président, marketing et services techniques de la compagnie, «cet investissement nous permettra de nous occuper des gros réacteurs modernes, tels que le Rolls-Rovce RB211 et le V2500 d'International Aero Engines et d'exploiter les possibilités futures de s'occuper de réacteurs encore plus gros».Cette capacité de s'occuper de réacteurs plus gros devrait permettre la création de 50 nouveaux emplois au sein de la compagnie au cours de 1991, et peut-être plus à mesure que l'installation fera ses preuves sur le marché des gros réacteurs.«La compagnie a également reçu un nombre considérable de commandes relativement à sa version industrielle du réacteur RB211, ajoute M.Cribbes.Depuis 1980, tous les réacteurs industriels vendus dans le monde entier ont été produits à notre installation de Lachine, soit plus d'une centaine».Le RB211 a été mis en service en 1974 sur le système de TransCanada Pipeline.Depuis lors, cette unité a démontré une fiabilité de fonctionnement très élevée et une grande disponibilité aux applications Ce nouveau banc d'essai de moteurs d'avion de onze millions de dollars a été dernièrement inauguré chez Rolls-Royce (Canada) ltée à Montréal.de pompage, de recompression, d'injection, ainsi qu'aux applications en haute mer.Des unités industrielles RB211 ont été vendues aux États-Unis, au Venezuela, à la Hollande, à l'Allemagne, au Mexique, à l'Australie, à la Malaisie, à la Norvège, au Royaume-Uni, à l'Arabie séoudite, en Corée et au Japon.Cette année, Rolls-Royce (Canada) prévoit expédier environ 32 réacteurs industriels d'une valeur totale de 96 millions, et à peu près la même quantité d'équipement auxiliaire fabriqué au Canada, tel que des systèmes de lubrification, des systèmes de démarrage et des dispositifs d'alimentation, i Plus près de chez nous, la Division industrielle de la compagnie a vendu à HydroQuébec six turbines à gaz Rolls-Royce Olympus dont chacune produit 20 mégawatts d'électricité pour l'installation Cadillac d'Hydro-Québec.Les unités sont en exploitation depuis 1977 et, en se fondant sur leur succès, Rolls-Royce (Canada) espère offrir à HydroQuébec le réacteu.RB211 plus puissant aux lins de la production d'électric'té.En plus de sa collaboration avec Hydro-Québec, Rolls-Royce (Canada) àssyre la réparation et la révision de: moteurs d'avions de plusieurs transporteurs aériens du Québec, entre autres: Intair, Air Creebec, Air Inuit, Québec Côte-Nord, Innotech, Execair, la compagnie minière Québec Cartier, et le Gouvernement du Québec.«L'avenir de notre compagnie est très prometteur, conclut M.Cribbes.Nos employés sont fiers de nos réalisations et de la percée que nous avons faite sur le marché hautement concurrentiel de l'aviatiop en Amérique de Nord, ainsi que sur le marché mondial des grosses turbines à gaz industrielles pour le pétrole et le gaz, et parmi les industrie* productrices d'électricité.» f LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 7 MARS 1990 PUBLIREPORTACE 17 20 Façons de ANIK Eh E2 Lancements Prévus STATION TERRESTRE INTELSAT STANDARD \"A\" - Premiere Iiistallîiticm lîmi\" * > .ISIS bnecmeiit' IM 197I \u2022 GSTAR Lancements 15)85-1090 - \"*r SARSAT/COSPAS Ltnccm.ni 1982-1989 Prochain Lun ciucnt 1990 INTELSAT VI Premier Umrcmriil I !)S!) RESEAE TDMA Premiere Installation lïNSI .TDRSS lancements I98.'M992 RADARS \\T IaumnVnl Vrww \\[Vjf 1RS-1 I am emrnt IVrvu li)!H) OLYMITS 1 ;tm rmnit I!LX!) 4tt ¦s.SERIES ANIK l;iii((|iicnls !!)72 1981 BRAS1LSAT VI, VI iâiui'inï-iij j98\"> |\"î)S(î TI'I l'COM 2 Pi ènih i I anrï mrnl l!)ï) i £39 TEdlNOIOCIE DIS commi m vnoNs MOBILES ! n l)i%\\i loppeinrnl iVpms TERMINAL TERRESTRE T1 Installation Prcyuçf.1990 Dation spatiale I Kl 1 DOM i iunvinrni Pn\\n U)})5 r * \u2022 f LE BRVS CANADIEN \u2022Pirmiri vii) I!)S| \u2022
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.