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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-04-07, Collections de BAnQ.

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[" Réjean Tremblay \u2022 \u2022 »«*» \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 AVRIL 1990 LES SÉRIES DE LA COUPE STANLEY Roy exigera plus de 1 millions La dernière fois que Patrick Roy a vraiment eu l'air excité, il était torse nu dans une décapotable, bouteille de bière à la main et il se soûlait des acclamations et des cris de plus d'un demi-million de fanatiques du Canadien.Mais on ne voit pas tout de nos idoles.Et Patrick n'est pas différent du reste de l'humanité.Quand il en a gros sur le système, faut que ça sorte quelque part.leudi soir, après la dégelée subie par le Canadien, c'est dans sa chambre que «Cassôt» a laissé sortir la vapeur.De raconter Sylvain Lefebvre: «On regardait la télévision quand ils ont commencé à montrer les reprises des buts de la soirée.Patrick s'est mis à frapper partout et à lancer des objets dans la chambre.Puis, quand il a eu fini, il a souri en disant qu'il était maintenant soulagé».Hier matin, Roy avait retrouvé sa belle humeur: «Ils ont gagné la première partie mais ils sont loin d'avoir remporté la série.Je te jure bien qu'ils ne l'auront pas facile», a-t-il lancé à la table où il déjeunait en compagnie de Lefefvre et de Claude Quenneville.«Je n'ai pas été trop fort lors du premier match.Sur le premier but, celui de Kennedy, au lieu de me concentrer strictement sur celui qui avait la rondelle, je me suis laissé distraire par un autre Sabre à ma droite.Ce fut mon erreur.De toute façon, j'aurais pu arrêter ce tir», dit-il avec une belle franchise.L'atmosphère était à la bonne humeur.Les gardiens ont souvent l'air tôton aux nouvelles télévisées.Les reprises montrent toujours le tir et le but.Jamais ou presque l'erreur qui a été commise avant par un coéquipier.On a parlé contrat, on a parlé argent.Pas de façon « heavy », je le précise pour Serge Savard.Qu'il ne s'inquiète pas, son gardien de but a toute sa tête au hockey, il ne commence pas à échafâuder des stratégies de négociations ou à mettre de la pression sur quiconque.D'ailleurs, Roy est le premier â réaliser qu'il doit d'abord et avant tout livrer une grosse performance s'il veut être assis au bon bout de la table quand va venir le temps de poser ses conditions.Mais on se dirige vers quoi ?C'est simple.En prenant comme prémisse que Patrick Roy est au moins aussi bon que Ron Hextall, on parle de 500000 US.C'est à dire tout près de 700000$ en argent canadien.Si on ajoute ce que coûte le taux d'imposition au Canada et au Québec, on approche le 800000$.C'est le minimum que pourrait exiger Patrick Roy.s'il était l'égal de Ron Hextall.Or, toute la ligue Nationale, Serge Savard le premier, sait que Patrick Roy est de loin supérieur à Hextall.Autant en technique, en talent pur qu'en force mentale.Autre point à considérer.Chris Chelios touche plus de 800000$ chez le Canadien.La question que se pose Pierre Lacroix, le représentant de Cassôt, est logique: «Patrick Roy est-il plus important pour le Canadien que Chris Chelios?» Vous connaissez la réponse aussi bien que moi.Et vous pouvez tirer vos conclusions vous aussi.La saison terminée, Pierre Lacroix et Patrick Roy vont exiger PLUS d'un million de dollars par saison pour le meilleur gardien de but de la ligue Nationale.Et si Serge Savard ne dépose pas une offre finale qui va s'approcher de très près des sept chiffres, alors Patrick Roy va jouer son option et aller chercher son trésor avec une autre équipe.Il ne le dit pas, parce que Patrick Roy met tout son coeur et toute sa tète à se préparer pour le match de ce soir.Il ne le dit pas mais la décision est déjà prise.PHOTO REUTER Selon Pat Burns, le gardien Darren Puppa a semblé nerveux à certains moments, jeudi.La solution: faire mal paraître Puppa RONALD KING [o) at Burns a apporté un maigre changement à sa formation pour le match de ce soir: Brent Gilchrist remplacera Todd Ewen sur la quatrième trio aux côtés de Mike Keane et Ryan Walter.Pas de changements chez les défenseurs, par contre, même si le duo Daigneault-Dufresne a connu une soirée affreuse jeudi.Le seul remplaçant, Eric Desjardins, s'est entraîné avec Jacques Laperrière.L'entraineur du Canadien a par ailleurs été discret sur ses plans et il a plutôt analysé une autre fois le premier match.« Darren Puppa m'a semblé nerveux en certains moments.Il a perdu la rondelle et il a eu du mal à réussir certains arrêts faciles.Si nous arrivons à le faire mal paraître, je pense qu'il perdra sa confiance.Ce gars-là n'a pas beaucoup d'expérience.«De notre côté, nous avions insisté, à l'entraînement, sur notre jeu devant Patrick (Roy).Les buts des Sabres sont venus de loin.«Je suis satisfait de l'effort fourni mais nous avons commis quelques erreurs coûteuses.» Burns a eu quelques mots pour Dave Andreychuk, le grand ailier des Sabres que les jeunes défen- seurs du Canadien n'ont pas été capables de maîtriser jeudi.«Andreychuk est aussi lourd qu'un cheval.Daigneault et Du-fresne se sont mis â deux pour le déplacer mais ils n'ont pas réussi et Rick Vaive était libre pour marquer.» Des compliments pour Lemieux L'entraîneur du Canadien a ensuite eu de rares éloges pour Claude Lemieux cjui a dépensé beaucoup d'énergies jeudi.«Claude a fait son travail, il a frappé, il a parlé et il a dérangé les joueurs des Sabres.Mais nos marqueurs n'ont pas fait le leur.» Burns n'a pas donné de noms mais il est évident qu'il s'adres- sait â Stéphane Richer, Bobby Smith, Shayne Corson et Mats Naslund qui n'ont presque rien produit.Enfin, l'entraineur du Canadien n'est pas d'accord avec son rival Rick Dudley qui affirmait, jeudi, que le Canadien n'avait pas obtenu beaucoup de chances de compter.«Nous en avons eu autant que les Sabres», a répliqué Burns.L'exercice du Canadien s'est déroulé avec beaucoup de sérieux, personne n'osant sourire pendant la première heure.Ça s'est terminé dans une ambiance un peu plus relaxe, sauf pour un accrochage à coups de bâton entre Donald Dufresne et Steven Martinson.D'UNE VILLE À L'AUTRE, DANS LA CONFÉRENCE PRINCE-DE-CALLES Buffalo En bas de liste MICHEL MARGES uffalo doit être une bonne ville de hockey.il n'y a rien d'autre à y faire! Le jugement est sans doute sévère - il passe sous silence les théâtres et le très beau stade de baseball, résidence des Bisons de l'association américaine (AAA) - mais il suffit d'avoir passé quelques heures dans cette ville pour avoir envie d'être ailleurs.Pendant la saison régulière, alors que le Canadien ne passe jamais plus d'une trentaine d'heures à Buffalo, on peut oublier cet environnement urbain quelconque.Mais lorsque les séries éliminatoires nous obligent à séjourner près d'une semaine sur les rives glaciales du Lac Ontario, la laideur dé Buffalo devient évidente.De gros efforts ont pourtant été entrepris par lés responsables municipaux afin de regénérer un centre-ville déserté au profit des banlieues.Le résultat n'est guère emballant: à l'exception d'un charmant métro qui parcourt la principale artère de la ville rien n'attire vraiment l'attention.Quelques immeubles récents côtoient des vestiges d'un autre âge, mais ni les uns ni les autres ne mériteraient la moindre ligne dans un traité d'architecture.Une vieille banque, surmontée d'un dôme doré (du toc) constitue la curiosité de la place.Les joueurs des Sabres ont compris qu'ils n'avaient rien à faire au centre-ville, si ce n'est jouer au hockey.« Buffalo est une très belle ville.en banlieue, raconte le vétéran Mike Ramsey.Tous mes coéquipiers sont installés dans un quartier résidentiel du sud de la ville.Nous n'allons au Memorial Auditorium que lorsque nous y sommes obligés.» Comme les 16 000 spectateurs qui vont envahir le vieil amphithéâtre, ce soir, à l'occasion du deuxième match de la série entre les Sabres et le Canadien.Les journalistes discutent souvent de leurs villes préférées dans la ligue Nationale.Boston est toujours le choix unanime au premier rang alors que des villes comme Québec, New York et Vancouver se disputent le second rang.En bas de la liste, après Hartford et Winnipeg, Buffalo ! 1 Boston Me promenant.ROBERT DUGUAY e Back Bay au Garden, il doit bien y avoir une grosse heure de marche, sans niaiser.Deux pour qui ne connaît pas son chemin et s'extasie devant les vieilles et belles affaires qui sentent bon et qui s'arrête pour regarder les vieux nourrir les pigeons dans le Common.Trois quand, en plus, il fait beau soleil, vous savez, l'affaire ronde et chaude et confortable et tellement rare en notre pays.À 7 h, donc, j'étais sur la rue Boylston, le nez au vent, direction vaguement nord-nord-ouest.tiens tournons à gauche sur Tremont, oh la jolie cathédrale, oh le sympathique cimetière, oh-la-la la jolie fille joggant dans ses Nike rose et blanc.À droite sur School, à gauche sur Kilby, les marchands installent des centaines de bouquets de fleurs devant Faneuil Hall, et puis tout droit.Café et feuilleté aux épinards dans un petit bistro français, le reporter doit aussi nourrir son petit corps, et se dépêcher: il n'est pas loin de 10 heures et les Bruins seront bientôt sur le rond.Quartier moins fleuri, rue Caseway, des parkings, des autoroutes au-dessus de la tête, du monde qui se dépêche de s'en aller ailleurs, des trucks, des manufactures, beaucoup de flics.Le Garden.C'est sale et délabré, comme on m'avait dit, mais je n'en suis pas moins ému.Bob Cousy, Bill Russell, Sam et K.C Jones, John Havlicek, mes héros de jeunesse.c'est ici que les Celtics ont gagne 11 championnats en 12 ans.Sale et délabré?Ça ne fait rien.Chaud, vivant, plein de vieux accrochés à leur moppe ou à leur balai, un mégot au bec, et qui vous disent «hi, how are you today » comme s'ils vous connaissaient depuis 110 ans.Mais ça pue le fish'n chips, le vieux chausson et l'eau de javel.Une odeur écoeurante qui décuplera, le soir, quand 14 448 personnes auront rempli les estrades et que deux ou trois tarlas sur la galerie de presse, continueront à tirer sur leur cigare malgré la chaleur étouffante et le teint mauve de leurs voisins.À ma première visite au Boston Garden, j'ai bien failli être malade.1 East Rutherford Des autoroutes.PHILIPPE CANTIN La question, plutôt innocente, stupéfie nos interlocuteurs.«Dites donc, les Devils, qui représentent-ils au juste?Tout l'Etat du New Jersey?La ville de New York?Celle de Newark ?» Trois jours après notre arrivée au New Jersey, nous n'avons pas encore obtenu de réponse claire.Les gens interrogés nous réfèrent immanquablement à quelqu'un d'autre, «beaucoup mieux placé pour répondre», disent-ils.La situation géographique des Devils est en effet bizarre.Us évoluent à East Rutherford, une petite ville où est établi le complexe sportif de Meadowiands, composé de trois spectaculaires arènes: le stade de football des Giants de New York, de la NFL; le Brendan Byrne Arena, où évoluent les Devils et les Nets du New Jersey, de la NBA; et la piste de courses de Meadowiands.De tous ces endroits, vous apercevez la ville de New York, située à une quinzaine minutes de voiture, quand le trafic est léger.«Mais les Devils ne représentent certainement pas New York qui, au hockey, n'en a que pour les Rangers, affirme un observateur.Et ils ne sont pas davantage l'équipe de Newark, une ville ethnique où le basketball et le soccer sont les deux sports principaux.» Les Devils, en fait, sont l'équipe de plusieurs petites villes de banlieue: Secaucus, Rutherford, East Rutherford, South Orange, West Orange, Verona et autres bourgades résidentielles.Us ont aussi des fans à Jersey City, Hoboken et Hacken-sack.Au sud de l'Etat du New Jersey, les Flyers de Philadelphie sont les favoris.Dans tout le sport professionnel nord-américain, la situation des Devils est unique.Aucun centre urbain majeur ne les considère comme «leur» équipe.Les journaux et les stations de radio et de télévision du nord du New Jersey s'intéressent autant aux Rangers qu'à eux.Parler du royaume des Devils, c'est avant tout parler d'un abracadabrant réseau d'autoroutes, de bretelles d'accès, de postes de péage et de centres commerciaux élevés au milieu d'un champ.À 15 minutes de New York, on ressent la curieuse impression d'être au milieu de nulle part.Et on se dit que les Devils ne cesseront jamais d'être des orphelins., New York Émotions fortes RICHARD HÉTU II u coin de Madison Avenue et de la 110e rue, ça ne parlait pas beaucoup de hockey, des Rangers et des Islanders hier matin.Comme d'habitude, les héroïnomanes qui faisaient la queue devant la clinique de methadone d'East Harlem attendaient, dans un silence embarrassé, la petite pilule qui leur permettrait de passer la journée sans avoir à s'injecter de la drogue dans les veines.En passant à leur hauteur, les résidants de ce quartier noir et hispanique du nord de Manhattan accéléraient le pas et baissaient la tétc.O New York n'est décidément pas Montréal.Dans cette ville de toutes les couleurs et de toutes les passions, le hockey ne fait pas vibrer tous les coeurs et toutes les races.U s'agit d'une affaire qui ne concerne que les Blancs.Et pas n'importe quels Blancs.À New York, les Blancs distingués se font rarement voir au Madison Square Garden pour un match de hockey.Les Woody Allen, Tom Bro-kaw, lason Robarts ou Marie) Hemmingway, tous amateurs de sport devant l'Éternel, préfèrent de loin le basketball, un sport aérien qui convient davantage â leurs personnalités délicates et subtiles.(Avouez que ça serait plutôt étrange de voir Woody Allen, le réalisateur du film « Hannah et ses soeurs», applaudir Chris Nilan.) Non.À New York, les Blancs qui vont au Madison Square Garden pour voir du hockey sont issus des quartiers populaires de Brooklyn, de Queens et de Statten Island, de même que des villes de la grande banlieue ncwyorkaise.Il y a certes parmi les partisans des Rangers des messieurs en habit bleu foncé et en cravate rouge ou jaune qui travaillent sur Wall Street, mais il faut les voir après deux ou trois bières pour comprendre qu'ils sont de la même race que tous les autres.O Un dernier mot: jeudi soir dernier, à une heure du début du premier match de la série Rangers-Islandcrs, il y avait une agressivité incroyable au sein de la foule qui se pressait aux portes du Madison Square Garden.C'était épeurant.On aurait dit une bande de drogués allant chercher leur dose saisonnière d'émotions fortes. F2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 7 AVRIL 1990 Alain Bonnier collaboration special c de la société d'informatique 0|T WamawâWÊâm ÉRIES DE LA COUPE STANLEY N'ajustez pas votre appareil eureusement que je n'ai encore rien prédît! (À part le fait que le Canadien ne gagnera pas la Coupe Stanley, bien sûr).Les probabilités n'arrêtent pas de sautiller sur l'écran de mon ordinateur.Calgary qui se fait battre par Los Angeles.Boston qui perd contre Hartford.New Jersey qui s'incline devant Washington.Minnesota qui gagne contre Chicago.Et on en est qu'au premier match dans chacune des séries! l'espère que ce n'est pas sur moi que vous comptez pour vous dire ce qui va arriver! Je ne voudrais surtout pas Vous induire en erreur par quelques prédictions imprudentes.La situation est aussi embrouillée qu'elle l'était au début.Et cette turbulence qui secoue le monde du hockey risque de durer encore un petit bout de temps.Mais en attendant, on peut quand même regarder les tendances.Calgary reste en tète des favoris pour gagner la Coupe.Ses chances ont même légèrement augmenté suite aux revers subis par le Canadien et les Bruins.Elles se situent présentement à 15,3 p.cent.Buffalo suit avec 13,3 p.cent et prend la place occupée par le Canadien comme favori numéro deux.Ce dernier se retrouve au troisième rang avec 9,4 p.cent des chances.Viennent ensuite les Bruins et les Rangers, ex-aequo avec 7,4 p.cent.Depuis le début des séries, c'est Minnesota qui a connu la plus forte hausse en passant du 12ème au 9ème rang.Et c'est Edmonton qui a subi la plus forte baisse en passant du 8ème au 13ème rang.Dans la série Canadien-Buffalo, les Sabres ont maintenant 65,6 p.cent des chances de l'emporter.L'issue la plus probable est présentement « Buffalo en 5» avec 20,1 p.cent des chances.Hartford est favori à 58,3 p.cent pour battre les Bruins.Seulement deux équipes ont plus de 70 p.cent des chances de gagner leur série: St-Louis avec 79,8 p.cent et les Rangers avec 72,7 p.cent.Probabilités de gagner la première ronde Buffalo.Montréal.Boston.Hartford.New Jersey.Washington.NY Rangers.NY Islanders Probabilités de gagner en 4 en 5 en 6 en 7 12.9 20.1 0.0 6.8 16.1 16.5 13.6 14.0 0.0 9.2 14.9 17.6 11.3 15.8 17.5 13.8 0.0 9.3 16.3 18.8 10.6 14.2 17.4 13.5 15.0 23.0 18.2 16.5 0.0 4.6 10.4 12.3 Probabilité de gagner la première ronde 65.6 34.4 41.7 58.3 44.4 55.6 72.7 27.3 Probabilités de gagner la coupe Stanley PÛPR PGCD PGCC PGCS Calgary.54.3 37.5 25.2 15.3 Buffalo.65.6 36.5 22.6 13.3 Montréal.34.4 21.4 14.4 :9.4 Boston.41.7 21.3 12.4 7.4 NY Rangers.72.7 40.2 14.8 7.4 Chicago.42.6 28.8 14.1 6.6 Hartford.58.3 20.9 12.1 6.5 Winnipeg.61.6 28.2 15.4 6.1 Minnesota.57.4 30.3 13.7 5.4 New Jersey.44.4 22.9 9.7 5.0 Washington.55.6 26.3 10.1 4.8 St-Louis.79.8 34.2 12.5 4.5 Edmonton.38.4 17.1 10.2 4.0 Los Angeles.45.7 17.2 7.0 2.2 NY Islanders.27.3 10.6 3.9 1.8 Toronto.20.2 6.6 1.9 0.5 PGPR : Probabilité de Gagner la Première Ronde PGCD : Probabilité de Gagner le Championnat de Division (en Séries) PGCC : Probabilité de Gagner le Championnat de Conférence PGCS : Probabilité de Gagner la Coupe Stanley \tKttiGS m,\t\t\t \t\t5\t\t8 \t\t\t\t Cilmour relance les Flames ¦ Doug Gilmour a marqué deux fois en plus de récolter une passe, pour mener les Flames de Calgary à un gain de 8-5 contre les Kings de Los Angeles, égalant ainsi les chances l-l dans la série.|oe Nieuwendyk s'est lui aussi signalé à l'offensive pour les Flames avec un but et deux passes, pendant que Sergei Makarov récoltait trois passes.loey Mullen, en désavantage numérique, Gary Robert&,;Joel Otto, Dana Murzyn, dans uri filet désert, et Jim Korn ont aussi inscrit des buts pour Calgary,; qui a dominé 38-26 au chapitre des tirs au but.Luc Robitaille a encore une fois été la vedette offensive des Kings avec deux buts.Marty McSorley a montre qu'il était plus qu'un bagarreur! en récoltant un but et SOMMAIRE WINNIPEG 2 EDMONTON S PROLONGATION Premier© période t.WINNIPEG.Ashton 2 (Mantha.MacDermid).5.09 2.WINNIPEG.Fenton t (MacDermtd.Mantha).1841 (an) Penalrtea\u2014Nummmen Wpg (obstruction) 0:56.Kurrl Edm (double échec) 17:26.Anderson Edm (cingler) 20:00.Deuxième période Aucun but.Pénalités\u2014Kiimj Edm (double échec) 256.Fenton Wpg (retenir) 3:21.Taglianetti Wpg (accrocher) 6:19.Murphy Edm (coude) 9.22.MacDerrmd Wpg (accrocher) 13:05.Troisième période 3.EDMONTON.Simpson 3 (S.Smith.Tikkanen).309 4.EDMONTON.Murphy 1 (Buchberçer.L?mb).12:45 Pénalités\u2014Messier Edm (coude) 6.56.El-lott Wpg (accrocher).S.Smith Edm (assaut).Fenton Wpg.MacTavish Edm (battu majeure, mauvaise conduite) 10:06.Steen .Wpg (accrocher) 14:59.Steen Wpg (bâton | o'c.û), KHma Edm (double échec) 19.37.Première Prolongation ' 5.EDMONTON.Lamb 1 (Kum.S.Smith).4:21 Pénalités\u2014Aucune Tira au but WINNIPEG.7 5 103\u201425 E0MONTON .6 8133\u201430 Oardiena WINNIPEG: Beauregard.(P.0-1) ' EDMONTON: Rantofd.(G.M) Buta et avantage» Numériques * WINNIPEG.(1-5) ' EDMONTON .(0-5) Arbitra\u2014Paul Stewart.Juges de lignes \u2014 Gord Broseker.Mark Vmes.Assistance-17.410 deux passes.Larry Robinson et Dave Taylor ont également marqué.PC SOMMAIRE LOS ANGELES 5 CALGARY 8 Première période 1.Calgary.Gilmour 1 (MacLellan.Macoun).1:41 2.Calgary, Mullen 1 (Gilmour, Murzyn).5:58 3.Los Angeles.McSorley 1 (Robitaille.Taylor).18:18 (an) Pénalité» \u2014 Granato LA, McCrim-mon Cal (rudesse) 0:55.McCrimmon Cal (retenir) 4:21.Elik LA (accrocher) 8:23, Watters LA (obstruction) 12:33, Suter Cal (retenir) 17:09.Deuxième période 4.Calgary.Roberts 1 (Makarov.Nieuwendyk).6:40 5.Calgary.Otto 1 (Makarov.Maclnms).10:42 6.Calgary.Korn 1 (Hrdma.Macoun).12:16 7.Los Angeles.Robitaille 3 (Elik, Taylor).12:56 8.Los Angeles.Robinson 1 (Tonelli).14:15 9.Calgary.Gilmour 2 (McCrimmon.Nieuwendyk).18:58 Pénalités \u2014 McSorley LA, Murzyn Cal (conduite anti sportive) 0.50, Otto Cal (rudesse) 7:57, Robinson LA (double échec) 16:58.Troisième période 10.Los Angeles, Robitaille 4 (Elik, McSorley).4:19 (an) 11.Calgary, Nieuwendyk 1 (Makarov, Suter).8:36 12.Los Angeles.Taylor 1 (Duchesne.Robinson).12:52 (an) 13.Calgary.Murzyn 1 (fd).19:58 Pénalités \u2014 Watters LA.Korn Cal (rudesse) 2:14.Nieuwendyk Cal (retenir) 4:12.Robinson LA (double échec) 5:00.Kasper LA (obstruction) 6:34, Elik LA (conduite antisportive) 9:45.Macoun Cal (retenir) 12:21.Tonelli LA (bâton élevé), Macoun Cal (retenir) 17:46, Suter Cal (accrocher) 18:43.Miller LA (rudesse).Maclnnis Cal (double échec) 19:40.Tirs au but Los Angeles.8 8 10\u201426 Calgary.17 11 9\u201438 Gardiens Los Angeles: Hrudey.(26-21) Gosselln.(12:16 2e 12-10) (P.0-1) Calgary: Vernon.(G.1-1) Buts et avantages Numériques Los Angeles.3-6 Calgary:.0-6 Arbitre\u2014Bill McCreary.Jugea de lignes \u2014Ray Scapmello.Dan McCourt.Assistance\u201420.166.En prolongation Les Blues ont de nouveau préconisé, hier à St.Louis, un style robuste alors qu'ils disputaient aux Leafs le deuxième match de leur série demi-finale.Dave Lowry n'a pas ménagé Rob Ramage devant le filet d'Allan Bester, le gardien des Leafs.photoap Ziegler punit les Islanders RICHARD HÉTU collaboration spéciale NEW YORK ¦ John Ziegler, le président de la ligue Nationale, a sévèrement Moog remplacera Reggie ROBERT DUGUAY 7 HOSTON ¦ C'est Andy Moog qui va garder le but des Bruins ce soir.Un drôle de petit bonhomme qui avoue franchement sa surprise.«|e ne pensais pas jouer avant le troisième match, à Hartford.» «Pour des raisons que j'ignore, j'ai mieux joué à l'extérieur cette saison, poursuit-il.L'honneur et la tension de commencer la série revenaient à Reggie.» Réjean Lemelin n'a pas joué son meilleur match jeudi soir: quatre buts sur les huit premiers lancers des Whalers.Un peu secoué, Reggie?Pas une seconde.«l'aurais préfère que ça se passe autrement mais c'est des choses qui arrivent quand tu ne touches pas au puck pendant les 15 premières minutes», disait-il hier matin après l'entrainement.«Ce n'est pas mon premier mauvais match et sûrement pas mon dernier.» Lemelin et Moog ont connu bien du succès cette saison et le championnat des Bruins est directement relié à leur trophée Jennings.«À un moment donné vers le mois de décembre, toute l'équipe a découvert qu'on gagnait bien plus souvent qu'on perdait, ra-conte-t-il.Et puis vers le milieu de février, Andy et moi, on s'est aperçu qu'à force de donner un, deux ou trois buts par match, on menait la ligue.Ça nous a comme fouettés.» Alors que Lemelin ne se pose pas trop de questions existentielles, Moog se fouille la tète à la recherche d'explications.«Quand j'étais avec les Oilers, on donnait un show sur la route et on essayait de gagner à la maison.Ici, c'est tout le contraire.C'est pour ça que j'aurais préféré Hartford pour mes débuts en séries.» Y aura-t-il des changements, à part celui-là?Les deux instructeurs disent n'en rien savoir.Milbury ne pense pas que Janncy.Rick Ley serait surpris si Kevin Dineen.Des modifications à la stratégie?« Capitaliser sur nos chances de compter», d'un côté, «nous créer de meilleures occasions» de l'autre.Ça commence ù 19 h 05, vous êtes pries d'utiliser les billets du match «B», de boire raisonnablement et de vous conduire en bons sportifs.puni les Islanders hier soir pour avoir été à l'origine du grabuge qui a éclaté à la fin du premier match de leur série contre les Rangers.Ziegler, qui était dans les gradins du Madison Square Garden jeudi soir, a infligé des amendes de 25000$ aux Islanders et de 5000$ à l'entraîneur Al Arbour, en plus de suspendre Mick Vuko-ta, un des principaux belligérants de la foire, pour une période de dix matches.La suspension de Vukota entrera en vigueur ce soir lorsque son équipe disputera le deuxième match de sa série contre les Rangers.Ken Baumgartner, un autre homme fort des Islanders, écoper ra pour sa part une suspension d'une, partie, ayant délibérément attaqué un joueur qui se trouvait à 30 pieds de lui.«Il n'y aucune explication plausible pour justifier ce qui s'est produit», a déclaré Ziegler.«En dernière analyse, l'équipe doit être tenue responsable des actions de ses employés.» LaFontaine: rien de sérieux Les Islanders reçoivent ainsi une deuxième gifle en autant de jours.Jeudi soir, avec 1:17 â faire dans un match qu'ils auraient dû gagner n'eut été du gardien Mike Richter, ils avaient déjà vu Pat LaFontaine subir une commotion cérébrale après avoir été mis en échec de façon légale par James Patrick, le défenseur des Rangers.LaFontaine, qui a quitté le Madison Square Garden sur une civière et le cou dans un harnais, est toutefois hors de danger.Il a quitté l'hôpital hier matin à 10 h 30.Selon les Islanders, sa présence est cependant incertaine pour le match de ce soir.Il ne restait que deux secondes à faire dans le match de jeudi soir quand Arbour a décidé d'envoyer ses hommes forts sur la patinoire.Outre Vukota et Baumgartner, Gary Nylund, Gerald Diduck et Bryan Trottier ont terminé la rencontre pour les Islanders.Roger Neilson, l'entraîneur des Rangers, a répliqué en dépéchant sur la glace deux bagarreurs, Chris Nilan et Kris King, aux côtés de Mark Jenssens, Ron Greschner et Jeff Bloemberg.Neilson a toutefois pris soin de demander à quatre de ses joueurs de se tenir à la ligne bleue des Islanders lors de la mise au jeu qui avait lieu dans le territoire de ces derniers.Seul Jenssens s'est approché du centre du cercle de la mise au jeu pour faire face à Trottier.King et Bloemberg étaient donc à plus de 30 pieds de leurs adversaires quand Vukota et Baumgartner ont foncé sur eux.Vukota a été suspendu pour dix matches parce qu'il a engagé le premier combat (avec Bloemberg) alors que le match était terminé.Pas une vengeance Avant que soit connue la decision ae Ziegler, Arbour et Bill I orrey, le directeur général des Islanders, ont nié que Vukota et Bloemberg avaient été envoyés sur la patinoire pour venger LaFontaine.Un jovialiste Rick Dudley ?«Personne ne tient des propos négatifs dans le vestiaire des Sabres » MICHEL MAROIS envoyé spécial La Presse A BUFFALO ¦ Ceux qui ont connu Rick Dudley à l'époque où il était l'un des meilleurs joueurs de crosse du Canada auraient de la difficulté à le reconnaitre.L'entraineur des Sabres verse dans la jovialisme depuis qu'il est devenu entraîneur de hockey professionnel.Le personnage inquiétant des années 1970 - il en a effrayé plus d'un sur les patinoires et les terrains de crosse - a fait place à un homme affable.« |e crois qu'il faut toujours être positif, a-t-il expliqué, hier matin, après une séance d'entraînement très détendue des Sabres.C'est d'ailleurs la philosophie que j'applique dans mon travail.Personne ne tient des propos négatifs dans notre vestiaire.Si cela se produisait, le fautif ne resterait pas longtemps dans l'organisation.» La recette porte ses fruits, les Sabres ont visiblement beaucoup de plaisir à jouer malgré la pression qui accompagne toujours les séries éliminatoires.«Nous sommes confiants, nous jouons bien et tout le monde est heureux, a prétendu Dudley.J'essaie d'éliminer la pression.Avant le premier match de la série, jeudi, j'ai parlé de golf pendant plus de 30 minutes! le ne voulais pas que les joueurs soient trop excités avant de sauter sur la patinoire.» Ceux qui croyaient que les Sa- bres seraient impressionnés par la mystique du Canadien ont été surpris lors du premier match.«C'est impossible de rester indifférent quand on voit le chandail orné du «C», a expliqué Dudley.Mais j'ai raconté à mes joueurs que la tradition du Canadien avait commencé bien avant les Richard, Béliveau, Lafleur, Robinson ou Chelios, lorsque l'équipe a remporté sa première Coupe Stanley.C'est à notre tour d'amorcer une tradition.» «Il faut frapper» Dudley a reconnu qu'il avait demandé à ses hommes de frapper les jeunes défenseurs du Canadien.«C'était sans doute plus facile d'exploiter leurs faiblesses sur notre petite patinoire mais nous allons pratiquer ce style de jeu jusqu'à la fin de cette série.Il faut frapper leurs défenseurs, les jeunes recrues comme les vétérans.» Et la crosse.Pour revenir à la crosse, Dudley a rappelé son amour de jeu qu'il a pratiqué pendant plusieurs saisons avant de devenir un joueur régulier dans la ligue Nationale.«le me souviens de matchs mémorables à Montréal et à Québep, a-t-il raconté.Lors de ma dernière saison, l'été qui suivait mes débuts dans la LNH, j'ai gagné un salaire de 25 000$.Les autres joueurs de crosse ne gagnaient pour la plupart que 6000$ ou 7000$ par saison.C'est pour ça que j'ai choisi de faire carrière dans le hockey.» \t\t\t\t -\t\t\t\t \t\t\t\t Le hockey et ses gens 1- Perdre avec dignité.M Si jamais les Sabres éliminaient le Canadien (on ne veut pas vous décourager, fidèles partisans, mais ça pourrait bien se produire), il faudrait au moins que les Glorieux perdent avec une certaine dignité.Nous avons tous vu des gestes pas très élégants dans la défaite de 4-1 de jeudi.L'entraineur Rick Dudley en a traité quelques-uns de «cheap» et il n 'avait pas tort.Il y a eu les coups de bâton de Mathieu Schneider (digne suc cesseur de Chelios en effet ) derrière la tète de ses rivaux, trois ou quatre pendant tout le match.Il y a eu une colère de Claude Lemieux qui n 'a pas accepté une mise en échec dure mais légale.Todd Ewen qui a fait sa première et seule apparition dans le match avec un compte de 4-1 en troisième période.Il y a eu plusieurs bâtons près du visage des Sabres.Ce n 'est pas le genre d'images que Ronald Corey aime projeter et ce n 'est pas non plus celles que les vrais amateurs de hockey de Montréal veulent voir.Dans chaque série, il y a un joueur obscur qui connaît un moment de gloire.Après le premier match de la série Canadien-Sabres, on peut déjà miser sur le défenseur Dean Kennedy.Jeudi, ce Kennedy, qui en est à une troisième équipe, a été l'une des vedettes du match.Un but, plusieurs bonnes mises en échec, de l'excellent travail en désavantage numérique.Après le match, Kennedy était poursuivi par les journalistes pour la première fois de sa carrière.O Quand ça va mal.Pat Burns s'entrainait sur la patinoire de l'Auditorium de Buffalo hier après-midi, en attendant l'arrivée de ses joueurs, lorsqu'un de ses lancers a touché ta barre horizontale.La rondelle a bondi haut dans les airs et elle est retombée assez durement sur la tète d'un des employés de l'aréna qui bavardait dans les estrades.Quand Burns est allé s'excuser, le monsieur, très agressif, l'a traité de tous les noms.L'entraineur du Canadien est d'abord resté bouche-bée mais, possédant lui-même un vocabulaire coloré, il a répondu avec autant de vigueur.Burns a ensuite repris l'entrainement en branlant la tète et en se disant sans doute que cet endroit ne lui apportait rien de bon.Ronald King Une alerte à la bombe PHILIPPE CANTIN envoyé spécial < La Presse a east rutherford ¦ Une alerte à la bombe a abrup-tement mis fin à l'entraînement des Devils du New Jersey, hier midi, au South Mountain Arena de West Orange.Les joueurs étaient sur la glace depuis 30 minutes quand un préposé a ameuté un groupe de journalistes: «Sortez tout de suite, nous venons de recevoir un appel à la bombe!» Tout le monde a cru à une blague.D'autant plus que les joueurs poursuivaient leur entraînement sans souci aucun.Mais quelques secondes plus tard, l'avertissement a été répété et cette fois on a compris que l'affaire était sérieuse.Les journalistes et les spectateurs présents ont été les premiers à quitter l'édifice.Bizarrement, les joueurs ne les ont imités qu'une quinzaine de minutes plus tard.Ils ont retiré leurs patins et se sont rendus dans le stationnement attendre la suite des événements.Deux camions de l'escouade des bombes du comté d'Essex sont arrivés en trombe.Les chiens dressés pour la recherche d'explosifs ont fait aller leur nez.Quarante-cinq minutes plus tard, les joueurs ont regagné leur vestiaire.L'incident était clos.L'entraineur John Cunniff a déclaré que l'incident ne nuira pas à ses joueurs.«Notre entraînement était presque fini.» Cunniff, heureux que l'alerte d'hier n'ait été qu'un canular, souhaite maintenant voir.ses joueurs exploser ce soir contre les Capitals.En préparation de ce deuxième affrontement de la série, les Devils ont passé la nuit dans un hôtel: Cunniff voulait s'assurer que ses joueurs ne fassent pas la bombe la veille du match.NOTES: Chris Terrcri devrait remplacer Sean Burke devant le filet des Devils ce soir.L'attaquant des Capitals Mike Ridley, durement mis en échec par Randy Velischek dans le match de jeudi, représente un cas douteux.m \tLA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 AVRIL 1990\t\u2022 F 3 \t\t \tLES SÉRIES DE LA COUPE STANLEY\t \t\t\t\t \t\t2\t\t \t\t\t\t Un dur coup pour les Leafs ST.LOUIS ¦ Brett Hull a réussi un but et deux passes pour guider les Blues de St.Louis à un gain de 4-2 aux dépens des Maple Leafs de Toronto.Les Blues se sont emparés du coup d'une priorité de 2-0 dans la demi-finale de la division Norris.Paul MacLean, Rich Sutter et Paul Cavaliini ont également marqué pour les Blues, qui avaient perdu sept de leurs huit rencontres face aux Leafs en saison régulière.|cff Brown et Ron Wilson ont mérité deux mentions d'aide chacun et Hull a décoché neuf tirs au but alors que les Blues ont dominé 40-28 à ce chapitre.En saison régulière, les Blues ont domine 319-218 dans la colonne des tirs au but.Ils ont notamment obtenu 40 lancers ou \t\t \t®\t3 \t\t \t\t5 \t\\9*\t Signé Presley et Belfour Associated Press CHICAGO ¦ Deux buts de Wayne Presley, dont un en désavantage numérique, ct une brillante performance du gardien Ed Belfour venu en relève à Greg Millen, ont permis aux Blackhawks de Chicago d'effacer un recul de trois buts pour vaincre les North Stars du Minnesota au compte de 5-3.Cette victoire des Blackhawks leur permet d'égaler 1-1 la série demi-finale de la section Norris, alors que les deux équipes se dirigent maintenant vers le Minnesota où seront disputés les troisième ct quatrième matches.Belfour, à sa première présence cette saison après avoir pris part à 23 rencontres la saison dernière, s'est amené dans le match avec 8:04 à faire en première période alors que les North Stars menaient 3-0.11 a refroidi l'offensive des North Stars en réussissant 15 arrêts, ne permettant aucun but.Prnmiorc période t.MINNESOTA.Bellows 3 fD:'h .::yinan.Raro.-.\u2022.rr.r-n jonction.dafy- FratBral.raw\u2014 Oyr.o .irtx'z.:>}*.*¦W .;>:.ù\u2014 Best raise.Hemsiej C:o! K -g.$.v:r' Viiiîm.K*gjf\u2014 DEUXIÈME COURSE Bourse: $12,400 vcjrr.e.y fenm Monte Carina.M \"ose-.flanc Prospector.Bate inASbamoîes.ttsrfl.Cvsmara.vaev.; ;c':-ès;-f.!.taon.iz vicky.in:\u2014l \u2022.: mtastic.Dosn^os.TROISIEME COURSE Bourse: $17.500 .ty'sAîtive.___Uscry .3-1 .^sCnance.u*r à Valide du 8 au 14 avril 1990 Les produits de cette page sont limités à 3 par client « Ouvert 7jouis,7soirs, tous les week-ends Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Spéciaux valides au comptoir seulement.Si un article venait à manquer dans une succursale, n'hésitez pas à demander un bon de garantie de prix uMiiie Excuses» Le texte prévaut en tout temps.Illustrations à titre indicatif seulement.?Mille excuses, la loi nous défend de vendre certains produits identifiés par une étiquette vert lime dans nos succursales; lundi, mardi, mercredi après 18h, jeudi, vendredi après 21h30, samedi après 17h et le dimanche, sauf Ontario et Nouveau-Brunswick.Pas de vente aux marchanda.i ¦V "]
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