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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-05-30, Collections de BAnQ.

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[" L'assurance auto/habitation CROIX BLEUE CAi\\J ASSURANCE Un pins dans votre vie.(514)286-8400 OBER/ON Aujourd'hui: Ccncmlemcnt ensoleille Minimum 5 Maximum 17° Demain: intervalles de nuages et de soleil DETAILS CAHIER SPORTS MONTREAL, MERCREDI 30 MAI 1990 106' ANNEE N°216 90 PAGES, 8 CAHIERS Hors de la /une métropolitaine: 45 cents îles de La Madeleine: 1 00 Ailleurs au Québec 50 cents Aujourd'hui 1 CAISSE DE DÉPÔT Ouébec adjoindra aussi un nouveau vice-president (Guy Savard) au nouveau president de la Caisse de de-pot, Jean-Claude Delorme (photo).l ALIMENTATION Des citoyens cultivent les fines herbes et vous invitent a faire de même pour découvrir les vertus dune verdure fraîche et nutritive.l HOTELLERIE Le taux d'occupation des hotels du Grand Montreal est en chute libre, et le peu de reservations pour juillet fait craindre d'énormes pertes.Sommaire Annonces classées immobilier .E1 a E9 marchandises.E9, E10 emplois.E10 a E14 automobiles.Elu propositions d affaires.03 Alim.Consom.C1 a C4 Arts et spectacles.C5 a C8 horaires.CG.C7 Bandes dessinées.E4 E3 r* i d çj g \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 c1 ^ Carrières et prof.D8 a D10 Deces.F4 Economie.D1 à D7 Etes-vous observateur?.E1 Feuilleton.E3 Horoscope.E2 Le monde.B6a B8 Mots croises.F1 \u2022«Mot mystère^.E14 Television.C5, C6 Tribune libre.B2, B3 TABLOÏD SPORTS Buck Rodgers.2 Yves Letourneau.5 Mots croises.14 Si oh s GkoUtlLE P/të V }rPS Au L'avorteraient redevient un crime Les Communes adoptent le projet de loi C-43 par un vote serré de 140 à 131 GILLES GAUTHIER ilu bureau de Lu Presse OITAWA Adopte hier par un vote serre de 140 contre 131 à lu Chambre des communes, le controverse projet de loi C-43 sur I avortement sera présente aujourd'hui au Sénat, où les idées à son sujet sont aussi opposées.Tous les ministres du cabinet Mulroncy ont obéi à la consigne et vote en faveur du projet de loi.ce qui a permis de faire pencher la balance en faveur de l'intention gouvernementale de récrimina User l'avortement.Ce vote vient ainsi clore un nouveau chapitre du débat lance il va plus de deux ans par la décision de la Cour supreme d'invalider les dispositions du Code criminel sur l'avortement.Les simples deputes pouvaient en principe voter selon leur conscience, mais seulement une douzaine de conservateurs se sont opposés à la pièce legislative, se joignant aux membres des deux partis d'opposition qui ont également fait bloc.Le premier ministre Brian Mulroncy était absent de la Chambre, retenu par la visite du president soviétique Mikhaïl Gorbatchev.Le chef liberal |ohn Turner a effectue une de ses rares apparitions aux Communes et s'est prononcé en faveur de C-43.tout comme les ex-conservateurs Lucien Bouchard et François Gérin.Gilbert Chartrand.qui a démissionne du parti au pouvoir poulies mêmes raisons que ces deux derniers, a vote contre le gouvernement.Le vote a été interrompu a trois Gorbatchev demande au Canada de l'aider à bâtir une nouvelle Europe I i Prisse.l'C.AFP Cl Ueuter OTTAWA Lançant dès son arrivée, hier midi a Ottawa, un appel «au dialogue et a la confiance dans cette période de changements spectaculaires», le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev a demande au Canada et aux pays occidentaux de l'aider a bâtir une nouvelle Europe.M.Gorbatchev, qui est confronté a de nombreuses difficultés internes dans son pays, a paru oublier ses soucis en prenant, pendant plus d'une heure, un bain de foule chaleureux en fin de journée sur le mail de la rue Sparks.Serrant les mains des centaines de spectateurs qui se pressaient autour de lui.il s'est même porte a la rencontre de manifestants qui brandissaient des drapeaux de la Lituanie.Boris Eltsine Le numéro un soviétique avait pourtant appris avec quelque «préoccupation», en matinee, que le bouillant réformateur Boris Eltsine avait été élu president de la Fédération de Russie, la plus importante des 15 républiques soviétiques.(Voir autres informations en page B 7.) M.Gorbatchev a lait remarquer que son principal rival politique avait du modérer certaines de ses positions pour être élu, en particulier en promettant de coopérer avec lui.11 a clït espérer que cela n'est pas un «jeu politique», sinon le pays connaîtra «des temps très difficiles».Dans son premier discours en sol canadien, a l'aéroport militaire d'Uplands, le president soviétique a surtout mis l'accent sur la nécessité de la cooperation internationale en Europe.«Nous voulons devenir les partenaires 0*11 Canada et d'autres nations occidentales dans la construction d'une nouvelle maison commune européenne», a-t-il declare.PMOTC CP M.Gorbatchev effectue une visite de 29 heures a Ottawa avant de se rendre aujourd'hui a Washington.Ce matin, il aura un entretien de deux heures avec M.Mulroney.Vingt et un coups de canon ont etc tirés puis M.Gorbatchev a passe en revue la garde d'honneur canadienne toute de rouge vêtue.MM.Gorbatchev et Mulroney, accompagnes de leurs épouses, Raïssa et Mila.ont ensuite quitté l'aéroport pour se rendre à la residence officiel le du 24, Sussex Drive pour un dejeuner prive.Le leader soviétique effectue une brève visite de 29 heures a Ottawa avant de se rendre aujourd'hui a Washington ou il doit poursuivre le dialogue avec son homologue George Bush.Son escale ici permettra au premier ministre Brian Mulroney de s'entretenir avec lui pendant deux heures ce malin pour faire le point sur la situation en Europe, le desarmement et les relations canado-sovieliques.Les ministres des Affaires extérieures |oc Clark et Edouard Chcvardnadzc en ont fait autant hier lors d'entretiens parallèles.La rencontre Mulroney-Gorbatchev donne une idee des positions que ce dernier adoptera lors de ses conversations avec son homologue américain, ont indiqué hier des fonctionnaires des Affaires extérieures.Ceux- ci s'attendent a ce que M.Mulroney communique avec M.Bush pour lui faire part des propos de ses visiteurs.M.Gorbatchev a déclaré que sa venue était «un nouveau pas» dans le dialogue entre le Canada et l'URSS.Le gouverneur general Ray llnatyshyn, qui a accueilli officiellement M.Gorbatchev et son épouse Raïssa, a reconnu qu'il était important d'intensifier la portée des contacts entre les deux pays.«Les nations du monde sont interdépendantes, elles parta- VOIR EUROPE EN A 2 Maxime Gariépy a des regrets: «J'ai gâché ma vie» SUZANNE COLPRON AUTOPSIE D'UN BflATBtaGBDE un.Maxime ( i a r i e p y n'est pas un monstre.Oui.il éprouve îles regrets.« Pour ma mere, j'aime mieux ne pas y penser.le suis un peu perdu.Mais je regrette d'avoir gâché nia vie.Même cinq mois, e'est beaucoup.|e ne le referais pas.le regrette aussi tout le mal que j'ai fail a mon père el a mes grands-parents.» Emprisonné depuis le 50 décembre, dans une institution a sécurité maximale de Clearwater.en Floride, Maxime regarde les jours passer avec desolation, l'ire, avec angoisse.Pour lui, le temps ne veut plus rien dire.A peine quelques chiffres noirs sur une page de calendrier.Tous les matins et toutes les nuits se ressemblent dans sa cage verte grande comme un ascenseur.Maxime refuse d'en sortir de peur de se chamailler avec SCS compagnons de detention.On comprend, dans ces conditions, la pauvreté de son anglais.«|e suis protective custody », e\\pliquc-i-il nerveusement, le \\i sage couvert de boutons ei déformé par les tics.«Mais je me fais respecter.|e ne suis pas le genre de gars a me laisser marcher sur les pieds.» A s,i demande.Maxime passe 25 heures ei 211 minutes par jour entre les quatre murs de sa cellule.Il eu suit 21) minutes le matin el 20 minutes le soir pour faire sa toilette et donner des coups de téléphone a son père et a ses amis.Le soleil de la Floride, c'est tout juste s'il le voit une heure et demie par semaine.Il passe 45 minutes tous les irois ou quatre jours dans une salle île recreation entourée de haut*- murs île béton et de fils électriques.Un gardien armé dune carabine surveille ses laits et gestes.«C'est comme dans les filins, dit-il.I res apeuranl.- Question de santé.Maxime ae eepte de sortir dehors mais refuse de jouer au basketball avec les aunes detenus de la prison, pour la plupart des adultes aux épaules carrées et a la peau noire.Quatre detenus sur cinq du Pinellas County |ail sont des Noirs.« |e ne suis pas de leur calibre preeise-l-il, avec son air d'adolescent complexé mais néanmoins attachant, «le préfère lire tranquille dans mon coin.Ici.je n'ai pas d'amis.Et je n'en veux pas.Les prisonniers américains, j'ai appris a les connaître avec le temps.IK sont capables de tuer quelqu'un pour se procurer une Bible.Le detenu qui occupe la cellule VOIR REGRETS EN A 2 reprises par des chahuteurs favorables a la liberté de choix.Certains manifestants ont été brutalement expulses du Parlement par les forces de sécurité.Plusieurs gardes du corps accompagnaient la ministre de la justice, Kim Campbell, responsable du projet de loi.alors qu'elle répondait aux questions de la presse VOIR CRIME EN A 2 Wells veut amender la clause de société distincte tf'nprês ( f'vl PC' SI./( J//.X '.S.1erre Neuve e premier ministre de Tcrre-mm Neuve, Clyde Wells, estime avoir en main «une formule de société distincte pour le Québec» qui répondrait aux preoccupations de sa province.A l'issue d'une rencontre de pies de quatre heures avec le sénateur Lowell Murray, l'envoyé special du premier ministre Brian Mulroney qui s'est déplace hier a St.lohn's, M.Wells a déclaré que des progrés avaient etc laits concernant l'article de l'entente de 1C).S7 sur le caractère distinct du Ouébec et que cela serait accepta-i île a sa prov ince.Le teie-a-teie.selon M.Wells, a permis de mettre sur papier une nouvelle clause qui représente un ajout a l'accord du lac Meech concernant le caractère distinct du ( hiebec.Si celte nouvelle formule eiait acceptable aux autres premiers ministres, il ne resterait a dénouer que la seule impasse sur la réforme du Sénat afin que l'entente du lac Meech puisse être ratifiée pour le 25 juin.le peux vous dire que nous avons étudié les formulations de certains ajouts qui pourraient répondre aux inquietudes île Terre-Neuve», a affirmé M.Wells d'un ton enthousiaste.«Si cela est acceptable aux autres premiers ministres provinciaux el au premier ministre du Canada, cela pourrait man lu r », M.Wells a dit qu'il s'entretiendrait a ce sujet avec le premier ministre Bourassa dans les prochaines heures.Mais s'il devait y avoir entente, a-t-il ajouté, il lui faudrait obtenir l'approbation des Terre-Neuviens «soit par un referendum, soit par de nouvelles elections ».I out en se montrant plus prudent, le sénateur Murray a declare de sun cote que le desaccord en ire les premiers ministres s'était amoindri et qu'il y avait eu progrès concernant la société distincte.«Il y a.a-t-il dit.entre les partenaires une meilleure compréhension et je dirais une volonté d'accepter la façon dont la so- VOIR WELLS EN A~2 \u2022 B 1: Québec fléchit \u2022 A 3: Quel sera le sort de Maxime ?ACHAT-RACHAT Maxime Gariepy A PARTIR DE 288-4800 8C0 EST.DE MAIS0NNEUVE (MÉTRO BERRI) A2 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 30 MAI 1990 Pro-vie ou Pro-choix, l'adoption de la loi C-43 n'aura fait que des mécontents LILIANNE LACROIX ¦ Comme prévu, l'adoption en troisième lecture du projet de loi C-43 sur l'nvortemciit n'aura fait que des mécontents, tant dans le camp des Pro-vie que des Prochoix.«Pour nous, cette loi représente en definitive la possibilité de se faire avorter sur demande, déclare M.Gilles Grondin, président île Campagne Québec-vie.On vous dit même dans quelles circonstances vous pouvez commettre le crime en toute impunité.» Du coté Pro-choix, on est tout aussi déçu : «Voici une loi inutile qui représente une insulte à chaque femme en lui enlevant le droit a une décision aussi fondamentale et en la remettant entre les mains d'un tiers, le médecin, déclare le docteur Henry Mor-gentaler.Cela porte atteinte à la dignité des femmes et à leur sens de l'autonomie.Dans certaines provinces, l'accès à l'avorlement sera même réduit.» Selon lui.le Québec sûrement la province la mieux équipée en termes de services à la femme qui désire un avortement.devrait être peu touchée, mais la nouvelle loi forcera femmes et médecins a avoir recours à l'hypocrisie et même au mensonge.Selon le texte de loi.est coupa- ble d'un acte criminel et passible d'un emprisonnement maximal de deux ans quiconque provoque un avortement.saut quand il est effectue par un médecin qui en est arrivé ù la conclusion que la santé ou la vie de la personne serait vraisemblablement menacée sans cet avortement.Le texte précise toutefois que le mot santé s'entend sur le plan psychologique et mental aussi bien que physique.Des deux cotés de la clôture, on considère que les consultations effectuées n'étaient que de la frime et que la décision des dirigeants gouvernementaux était déjà arrêtée au moment où ils ont été invités à faire valoir leurs arguments respectifs : «On est très déçues de ne pas avoir été écoutées par les autorités gouvernementales, déclare Mme Monique Audet, porte-parole de la Coalition québécoise pour le droit à IV.vortemcnt libre et gratuit.La loi est carrément incompatible avec la pratique actuelle en vigueur au Québec, où la femme qui désire un avortement est entourée d'une équipe multidisciplinaire pour la supper ter.Ce projet risque de causer des délais et de faire peur a nombre de médecins.Certains nous ont déjà fait savoir qu'ils laisseront maintenant tomber par crainte de poursuites.» Présidente-fondatrice de la Coalition pour le droit à lu vie, Mme Lucille Gordon semble toutefois croire que la loi la laisse sans recours: «Cette loi, qui ne prévoit aucun contrôle, n'a pas de dents.Pensez-vous que je recommencerais les actions contre les docteurs Maccabée et cie?Sûrement pas avec la loi actuelle.Mais une chose est certaine, on va continuer notre travail d'éducation et de sensibilisation.» M.Gilles Grondin voit au contraire dans la loi une porte ouverte à la possibilité de poursuites : «Il y a tout de même un avantage à cette loi.L'enfant à naitre est maintenant reconnu comme sujet de droit.Avant, il était moins que rien.Si les circonstances se présentent, il n'est pas exclus que nous appuyions des actions en justice (par exemple, d'une femme qui regrette son geste et qui désire poursuivre le médecin qui l'a avortée).Si j'étais médecin, je serais inquiet.Nous ne voulons pas faire des médecins des têtes de Turcs, mais nous voulons protéger la vie.Et les avor-teurs connus seront sous observation très étroite.» Selon le docteur Morgentaler, seuls des médecins qui n'ont pas son expérience et ses convictions seront impressionnés par ces menaces : «Dans toutes mes clini- ques, dit-il, nous demanderons aux femmes de signer un formulaire où elles déclarent que leur santé psychologique et mentale serait en danger si elles devaient poursuivre cette grossesse non désirée.Mais outre cela, tout se déroulera comme par le passé.» Même son de cloche de la part de la Coalition québécoise pour le droit à l'avortement : «Nous ne changerons rien à nos pratiques actuelles», assure Mine Audet.Selon Kristen Douglas, de l'Association nationale de la femme et du droit, cette loi, dès qu'elle sera testée, risque toutefois de connaître le même sort que la précédente et d'être carrément invalidée par la Cour suprême : «Les groupes de femmes pourraient l'attaquer sur deux bases très solides, dit-elle.De la même façon que l'ancienne loi, celle-ci nie le droit a sa liberté et à sa sécurité la femme enceinte et désireuse d'avoir un avortement.D'autre part, un nouvel argument s'ajoute : le fait que la loi nie le droit des femmes à l'égalité assurée par la section 15 de la Charte des droits et libertés.Cette loi risque vraiment de faire long feu, mais en attendant, elle aura brimé des femmes, surtout au Manitoba, en Nouvelle-Ecosse et à rile-du-Prince-Édouard.où l'accès à l'avortement est difficile, voire impossible.» L'adoption de la loi C-43 sur l'avortement a donné lieu hier à des échauffourées entre les agents de sécurité de la Chambre des Communes et quelques manifestants Pro-choix.SUITE DE LA UNE CRIME__ L'avortement redevient un crime dans le lobby de (a Chambre après le vote.Elle a alors soutenu que le vote majoritaire indiquait que le projet de loi correspondait aux vues de la majorité de la population.Selon elle, ceux qui ont vole contre représentaient des tendances divergentes («pro-vie» et «prochoix »), ce qui indique à ses yeux que C-43 est le fruit d'un consensus.Des ministres opposés à l'avortement tels Benoit Bouchard et lake Epp se sont plies aux ordres qu'avaient reçus les membres du cabinet de se prononcer en faveur de C-4 5.Les deputes conservateurs qui ont vote contre la mesure représentaient le mouvement «pro-vie».Les néo-démocrates devaient obéir aux diktats du parti, qui préconise la liberté de choix, alors que les libéraux étaient divisés.L'opposition au projet de loi provenail donc tant de partisans «pro-choix» que «pro-vie».Les principaux porte-parole de ces deux mouvements ne cachaient pas leur deception à l'issue du vote.«L'enfant qui n'est pas ne est le perdant», déclarait le liberal Don Boudria.«Ce projet de loi dit qu'on ne peut faire confiance aux femmes», affirmait pour sa part la néo-democrate Dawn Black.Tous deux juraient que la bataille n'était pas terminée.Elle se poursuit maintenant au Sénat.Tous deux membres de la majorité libérale a la Chambre haute, les sénateurs Lorna Mars-den et Stanley Haidasz, s'opposent au projet de loi.la première parce qu'elle est en faveur du libre choix et le second parce qu'il est farouchement contre tout avortement.Les stratèges libéraux au Sénat déclaraient hier que les membres de cette formation pourront se prononcer selon leur conscience.Chez les conservateurs, la strategic n'était pas encore établie mais on tentera évidemment de rallier le plus grand nombre possible de fi \u2022 » \u2022» .« I- i sénateurs «bleus» en faveur du projet de loi en espérant que la division au sein de la majorité libérale permettra de le faire adopter.Le Sénat soumettra la pièce législative à un de ses comités, probablement celui qui s'occupe des affaires légales et constitutionnelles, et on peut prévoir qu'il tiendra des audiences publiques.Le sénateur Marsden se dit incapable de prédire de quel côté pencheront les sénateurs.«Je n'en ai aucune idée», répond-elle, tout en prévoyant que des propositions d'amendements au projet de loi seront présentées.Une même version d'un projet doit être adoptée par les deux chambres pour qu'il devienne loi.Un crime Le texte adopte hier par les Communes dit qu'est coupable d'un acte criminel et passible d'un emprisonnment maximal de deux ans quiconque provoque un avortement, sauf quand il est pratiqué par un médecin qui en est arrivé à la conclusion que sans l'avortement, la santé ou la vie de la personne serait vraisemblablement menacée.Il précise que l'avortement peut être pratiqué sur les instructions d'un médecin par quelqu'un d'autre et que la définition du mot «santé» comprend «notamment» des facteurs d'ordre physique, mental et psychologique.On prévoit par ailleurs que la loi sera immédiatement contestée devant les tribunaux après son adotion.C'est la deuxième fois en quelques semaines qu'un vote sur un sujet crucial a lieu aux Communes pendant que M.Mulroney reçoit le chef d'un gouvernement étranger.Il était également absent lors du vote final sur la TPS.retenu par une visite à Toronto du président américain George Bush.?Le président Gorbatchev saluait du poing hier, en fin de journée, lors d'un bain de foule en compagnie de son épouse sur le mail de la rue Sparks, près de la Colline parlementaire.EUROPE Gorbatchev demande au Canada de l'aider a bâtir une nouvelle Europe gent les mêmes problèmes et elles doivent chercher des solutions La Quotidienne Tirage d'hier a trois chiffres a quatre chiffres 793 5919 ABONNEMENT 285 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 a 18h.REDACTION 285- PROMOTION 285- COMPTABILITE Grandes annonces 285' Annonces classées 285- 6911 I 7070 7100 6892 6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8h.a 17h.285-7111 CRANDESANNONCES I Détaillants 285-7202 National.TelePresse 285-7306 ' Vacances.Voyages 285-7265 | Carrières et professions._______ i nominations 285-7320 \t\t \tt la Presse )\u2022\u2022\u2022\t I LA est publiée par la PR\tesse, ltee 7 rue Saint-Jacaues.Montreal H2V1K9.Seule la I\t I PrêS$e C3nj3»enne est :jt:r see a diffuser les informations de -LA PRESSE- et cei'es ces .:c: >: la Presse Associée et de Seuter Tous droits de rerroauctien des informations | sarticu ere- j la presse sont également réservés.Courrier oe la deuxième casse \u2014 Enrenistrement : numéro 1400* Port de retour garanti.IUSPSU03692) Champlaln N.Y.12919-1518.I | RENSEIGNEMENTS 285-7272 r i i I MERCREDI i 30 MA11990 22-3-01 communes», a-t-il déclaré.Il a fait remarquer que depuis la dernière visite de M.Gorbatchev au Canada, en 1983.en tant que ministre de l'Agriculture, la coopération s'était accrue entre les deux pays en divers domaines.D'ailleurs, le gouvernement federal a accordé hier à l'URSS une ligne de crédit pour acheter des produits canadiens.Le président Gorbatchev, qui cherche à introduire l'économie de marché en Union soviétique, manque cruellement de devises et pourrait utiliser ces 500 millionsS pour acheter du blé canadien.Mais il n'y a eu aucune annonce officielle sur la conclusion d'un nouveau traité d'exportation de céréales.Cette ligne de crédit sur deux ans est la première de ce type accordée à l'URSS, a déclare le ministre du Commerce |ohn Cros-bie.«C'est un élément important dans le développement du commerce avec l'URSS», a-t-il dit.Pendant ce temps, MM.Clark et Chcvardnadze s'entretenaient des changements en URSS et en Europe de l'Est, ainsi que.de la réunification allemande.À l'issue de cette rencontre, ils ont reconnu avoir des différences d'opinion au sujet de l'Allemagne réunifiée et de sa place dans l'OTAN.Il a également été question de la Lituanie.M.Clark a notamment réitère que le Canada favorisait une solution négociée du problème.S'il a ete question de politique interne soviétique, comme le problème balle, les deux hommes n'ont pas discute de politique interne canadienne, et notamment, de ses difficultés constitutionnelles, a indique M.Chcvardnadze, interroge a ce sujet par un journaliste.«La plupart du temps de notre discussion a été accapare par l'in- PHOTOLAStR REUTER formation que j'ai donnée au ministre sur la situation intérieure de mon pays, l'espère qu'il en fera autant sur la situation intérieure du Canada lorsque nous poursuivrons nos échanges», a dit M.Chcvardnadze avec un sourire diplomatique.Selon le ministre soviétique, la position de M.Gorbatchev ne semble pas affaiblie par les tensions qui se manifestent actuellement en URSS.«le ne sens pas d'affaiblissement de son leadership», a lancé M.Chcvardnadze lors d'une conference de presse en compagnie de M.Clark en fin d'après-midi.?WELLS Wells veut amender la clause de société distincte ciete distincte fonctionnerait dans la Constitution ».L'émissaire de Brian Mulroney a souligné par contre qu'il restait encore des divergences profondes, portant surtout sur le dossier de la reforme du Sénat.«Mon évaluation est qu'une rencontre des premiers ministres qui aurait lieu aujourd'hui aboutirait à tin échec», a-t-il dit.Terre-Neuve s'objecte aussi a un article de l'accord du lac Meech qui donne un droit veto au Quebec concernant la reforme du Sénat, un droit que Robert Bourassa ne veut pas abandonner.Le sénateur Murray, qui est rentré à Ottawa hier soir, a dit: «|e pense qu'il s'agit de la question la plus controversée».Entre-temps, les rumeurs vont bon train dans la capitale fédérale sur la date d'une éventuelle reunion des premiers ministres.Certains avancent que Brian Mulroney convoquera ses homologues des dimanche soir pour un diner au 24, Sussex Drive et que le lendemain, les premiers ministres se réuniront au Centre des conférences, ù Ottawa.D'autres affirment que la rencontre des premiers ministres aura lieu au Musée des civilisations, à Hull.La pression commence à monter dans les trois provinces qui n'ont pas ratifié l'entente de 1987.soit Terre-Neuve, le Manitoba et le Nouveau-Brunswick.Dans un discours télévisé, lundi soir, le premier ministre de la Colombie-Britannique, Bill Valider Zalm, a demandé a ses concitoyens d'appuyer les efforts de son gouvernement pour faire adopter l'accord du lac Meech.De son côte, le premier ministre de la Saskatchewan.Grant Devine, a tente hier de provoquer un débat d'urgence sur la crise nationale à son Assemblée législative, requête que l'opposition neo-démocrate a refusée.?REGRETS Maxime Cariepy a des regrets: «J'ai gâche ma vie* voisine de la sienne, dans l'aile D.attend de subir son procès pour le viol d'une petite fille de cinq ans et deux autres fillettes de neuf ans.Tout comme les autres prisonniers, il connaît l'histoire de Maxime.Et trouve tout à fait répugnant qu'il ait pu tuer sa mère.«Le soir, il prie dans sa cellule pour nous deux », lance-t-il, la grimace aux lèvres.«\u2022Je ne suis pas moralement mauvais» Depuis son incarcération, l'adolescent a perdu beaucoup de poids.Une dizaine de livres à tout le moins.Lui qui n'était pas gros d'avance se perd dans ses vêtements de prisonnier.On lui fournit une chemise et un pantalon de coton bleu foncé.Four le reste, il doit payer de sa poche.Sous-vé-lements, t-shirts, bas et souliers.«Sans argent, tu marches avec des sandales de bain et tu te laves avec un vieux savon», raconte-t-il.«Pas de shampooing ni de désodorisant pour les détenus, lit l'hygiène, c'est pas fort.Les gardiens n'hésitent pas à vider leurs pots de yogourt dans les douches sous prétexte que l'eau va tout nettoyer.Il y a plein de mouches la-dedans.» Ouant a la nourriture, les trois repas quotidiens ne suffisent pas à contenter son estomac.Maxime acheté des tablettes de chocolat aussi souvent que possible pour satisfaire son appétit d'adolescent.«l'ai tendance à vouloir survivre, dit-il.Je mange et je bois tout ce que je peux.» En prison, les règles sont strictes et les activités inexistantes.Le premier repas est servi à 4h 30 du matin.Les détenus se rendorment jusqu'à ce que le son de la télévision les tire de leur sommeil, vers 8h.Suivent les programmes de lutte et les films de guerre.Pour s'isoler davantage.Maxime écoute de la musique classique, les écouteurs sur les oreilles.«le ne me sens pas traite comme un humain, affirme-t-il.Ici, t'es rien d'autre qu'un criminel.|e suis d'accord, j'ai commis un crime.Mais je ne me considère pas comme une personne moralement mauvaise.» Pour se raccrocher à la vie et chasser ses idées suicidaires.Maxime dessine et lit les livres of- ferts par Me Gilles Hébert, un avocat de Valley field mandaté pas son père pour faire avancer son dossier en Floride.«l'ai lu la Bible.C'est un bon; exemple de morale.souligue-t-iT avec sérieux.Mais je vais être franc, j'aime mieux Saint-Exupéry!» L'adolescent tente aussi d'a-1 méliorerson anglais en lisant des.revues américaines.; ' Mais sa plus grande préoccupa-; lion est l'inactivité.Maxime redoute avec effroi le jour où il sortira de prison.Curieux?Oui et non.La crainte de devoir rattraper les années perdues lui donne! des idées noires.Premier de elas-| se, il a une grande soif de con-! naissances et ne peut supporter! l'idée de ne rien apprendre.«Dix ans.c'est beaucoup.|e ne; pourrai pas l'accepter.Qui a le' goût de retourner aux etudes à 27.ans?demande-t-il, visiblement desespéré.Mes chums vont avoir des autos, des emplois et des enfants.Non.ça n'a pas d'allure.|e trouve ça trop humiliant.)» En fait, tout ce qu'il souhaite, c'est rentrer au Québec au plus tôt.Quitter cette Floride, son soleil et ses plages qui lui rappellent de trop mauvais souvenirs.Et, si possible, étudier par correspondance tout en purgeant sa peinp dans une centre pour délinquants juvéniles ou une prison provinciale.« Mais je conserve mes buts.Je rêve toujours de devenir architecte», dit-il en retrouvant son sourire.«|e sais que ça peut avoir l'air drôle, mais j'essaie de garder lés deux pieds sur terre.|e ne me fafé pas d'illusions.C'est comme avec ma blonde.Elle m'assure au téléphone qu'elle va m'attendre.Mais je ne suis pas le style de gars à lui demander de patienter dix ans.» .Pour couvrir les frais d'appel, Maxime lui a fait parvenir 500$.«C'est une piastre la minute», précise-t-il avec un souci d'économie.En attendant, il se demande c.e qu'il a bien pu faire aux Américains pour qu'ils s'acharnent ainsi sur sa personne.«C'est vrai que j'ai fait quelque chose de reprehensible chez eux.Mais ils n'ortt rien à voir là-dedans.Pourquoi m'écoeurer avec leur chaise électrique?.» ?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9hâl8h; \u2022 à Saint-Hyacinthe : parrainée par le Club Optimiste, Manège militaire.2155, rue Laframboise.de 14 h 30 a 17 h et 18 h 50 à 20 h 50; \u2022 a Saint-Constant : organisée par le Club Optimiste, hôtel de ville (caserne des pompiers), 147, rue Saint-Pierre, de 15 h à 20 h 30: \u2022 a Tracy : Collecte des maires de Tracy et Saint-|o-seph, avec la collaboration des Filles d'Isabsellc et So-rel-O-Vision, Curling Aurè-le-Racine, chemin du Centre civique, de 14 h 30 à 20 h 30.SAMEDI DANS CENTRE DES AFFAIRES La décentralisation des affaires favorise Laval, qui s'impose de plus en plus comme pôle d'attraction de la région métropolitaine.Le cahier trace un portrait économique de Laval, metant en relief le boom de la construction d'immeubles à bureaux qui sont en train de changer la physionomie de la ville. .«çy v LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 30 MAI 1990 A3 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 ?\u2022'\u2022».Maxime Gariépy pourrait revenir au Ouébec purger sa peine SUZANNE COLPRON ¦ Le 4 juin I990.Cette date, Maxime Gariépy s'y accroche avec désespoir comme un naufragé à son bout de bois.Son sort en dépend.Les procureurs américains doivent, en effet, se rencontrer dans quelques jours pour régler son dossier.Autrement dit, conclure un deal.Et décider si oui ou non les circonstances atténuantes peuvent jouer en faveur d'une réduction de l'accusation qui pèse contre lui.En ce moment, Maxime fait face à une inculpation de meurtre au premier degré.Ce crime peut mener à la chaise électrique en Floride.Quelque 300 détenus pourrissent actuellement dans les cellules en attendant leur mort par electrocution.Mais si les procureurs s'entendent pour réduire l'accusation de meurtre prémédité (premier degré) à non prémédité (deuxième degré), Maxime aura la vie sauve.Il pourrait alors plaider coupable et écoper d'une peine d'emprisonnement de 15 à 25 ans.Ce faisant, il éviterait les délais occasionnes par la tenue d'un procès.Son avocat américain, Me David Parry, attache au bureau des Public Defenders de Clearwater, en Floride, espère obtenir une peine de 15 ans de réclusion.Mais sans l'aide de Me Gilles Hébert, un avocat de Vallcyficld.il ne pourrait rien espérer du tout pour son client francophone.Mis au courant de l'arrestation de Maxime dès les premiers jours.Me Hébert a multiplié les démarches en Floride pour aider l'adolescent.C'est lui qui a demandé la réduction de l'accusation et convenu avec Me Parry d'un plaidoyer de culpabilité.C'est lui aussi qui a fait parvenir en Floride une foule de documents à l'appui de sa demande.Des exemples?Un rapport de 20 pages d'un psychiatre de Val ley field uni a passé trois jours en Floride pour évaluer Maxime, trouve apte à subir son procès.Des declarations assermentées du père et des grands-parents selon lesquelles l'adolescent faisait l'objet de harcèlement de la part de sa mère.Quoi d'autre?Une copie du traité de transfert des détenus conclu entre les deux pays qui permet à un Canadien condamné pour un crime commis aux États-Unis de purger sa sentence dans son pays.La.date de la conférence entre les procureurs avait d'abord été fixée au 2 avril.Reportée une première fois au 14 mai, elle a ensuite été remise au 4 juin.Peut-on s'attendre a île nouveaux délais?Tout dépend du State Attorney, le procureur en chef de l'État.Lui seul peut décider du sort de Maxime et autoriser son transfert dans une prison du Québec.Dans la meilleure des hypothèses, Maxime pourrait rentrer au pays d'ici la fin de l'été.Peu importe qu'il soit incarcéré dans un centre de détention pour jeunes ou dans une prison pour adultes, il sera admissible à une libération conditionnelle après le tiers de sa peine.La peine imposée aux États-Unis sera purgée au Québec.En attendant.Maxime croupit dans une cellule spéciale de l'aile D du Pinellas County foil, de Clearwater, avec sept autres détenus de moins de 18 ans.Le 17 janvier, plus de deux semaines après son arrestation, il a été accusé de meurtre au premier degré par les 24 membres d'un Grand |ury.Cette accusation a été assortie d'un transfert dans une prison à sécurité maximale pour adultes.lusquc-lâ, Maxime était incarcéré dans un centre pour délinquants juvéniles de Clearwater.Mais il ne regrette en rien son transfert.«Le centre de délinquants était très violent.Peu de temps après mon départ, une violente émeute a éclaté à l'intérieur des murs, l'ai vu les images à la tele.Il y avait du sang partout.Les detenus se sont révoltés à cause des mauvaises conditions de détention», raconte-t-il.Dans sa cellule du Pinellas County |ail, Maxime a la paix.Il ne redoute plus les attaques des autres détenus.Et peut passer son temps à lire et à dessiner.Mais les trois permiers jours, les 17, 18 et 19 janvier, ont été atroces.Ses tendances suicidaires lui ont valu d'être enfermé dans une cellule de l'infirmerie, complètement nu pendant 24 heures.« l'avais si froid que je me tenais sur la pointe des pieds et je faisais couler l'eau chaude pour me rechauffer les mains.Une feuille d'un rouleau de Scott Towell.c'est tout ce qu'on m'avait donné pour me cacher.le n'ai pas été capable de fermer l'oeil de la nuit.» Les deux jours suivants, on lui a fourni une couverture et des vêtements.Puis Maxime a été envoyé dans une cellule réservée aux mineurs.Il a choisi d'y rester de peur d'aggraver son cas en se querellant avec les autres détenus.« |e ne suis pas le genre a me battre.Mais les gars me posaient tout le temps des questions.Ils voulaient savoir ce que j'avais fait, si je me battais, si je prenais de la drogue.L'un d'eux m'a même offert de travailler pour lui en sortant de prison.Il voulait que je vende de la drogue.» Voila pourquoi Maxime a préféré l'isolement de sa cellule à la proximité des autres prisonniers.Voilà pourquoi aussi il parle si peu anglais.«C'est dur, ajoute-l-il.|e ne sais pas à quoi m'attendre.Il n'y a encore rien de définitif.» «C'est un garçon intense, attachant et discret », dit son ancien professeur SUZANNE COLPRON H Dans sa tête d'adolescent, Maxime ne voyait que deux possibilités.La premiere, s'enlever la vie.La deuxième, tuer sa mère.«Le problème c'est qu'il refusait d'en voir d'autres.» Professeur de morale à la polyvalente baie Saint-François de Val ley field, Maurice Le-boeuf parle de son ancien étudiant avec nostalgie.«C'est un garçon attachant.Intense et discret.Un des cinq meilleurs de ma classe.» Depuis deux ans, lui et l'adolescent bavardaient souvent ensemble de choses et d'autres.Récemment, Maxime avait fait part à son professeur de ses problèmes avec sa mère.Il se croyait misogyne.Et pourtant, il adorait sa blonde.«Maxime parlait de suicide, confie M.Lebocuf.le lui avais suggéré de mettre par écrit les aspects positifs et négatifs de sa vie avant de passer à l'acte.» Deux semaines plus tard, l'adolescent le croisait dans le corridor de la polyvalente.« Maurice, je ne ferai pas le travail que tu m'as demande.Ça ne sera pas nécessaire», lui avait-il dit.Avait-il chasse ses idées noires?«Je l'ignore.|c ne le lui ai pas demandé.» Peu de temps après.Maxime optait pour le sujet du suicide dans son cours de morale.«Je n'ai pas eu le temps de ramasser le travail au propre.Les événements se sont précipités.Mais il m'avait remis son brouillon avant de partir en vacances.le lui ai donné 80 p.cent», raconte son professeur.bon élève, studieux et consciencieux.Maxime prenait son avenir au sérieux.«Il était très ambitieux et très perfectionniste», ajoute M.Leboeuf.En dehors du dessin, le jeune homme se passionnait pour les sciences.Il voulait devenir architecte depuis l'âge de sept ans.Et travaillait durant l'année scolaire pour ramasser ses sous.Une fois par semaine, depuis neuf ans, il passait l'heb-do local dans son quartier.Il avait aussi travaillé dans un McDonald pendant un an et comme sauveteur, l'été dernier, dans un terrain de camping de Côteau-du-Lac.Avait-il des problèmes avec ses compagnons de classe?«Non, Maxime s'entendait bien avec tout le monde, assure M.Leboeuf.Les étudiants ont appris la nouvelle de son arrestation en Floride avec beaucoup de tristesse et d'incompréhension.Ils se demandaient: pourquoi n'est-il pas parti de chez lui au lieu de fai- re ça ?» ( FIN ) Mélissa a la vie sauve; ses parents vont poursuivre le propriétaire du camion fou SUZANNE COLPRON ¦ «Croyez-vous au destin?» « le ne sais pas.mais je crois aux miracles.» Yves Côte, un plombier de 20 ans, a repris espoir hier.Après quatre jours d'incertitude, il croit que sa petite fille de quatre ans va s'en sortir.Mélissa a été écrasée par un camion de 10 roues vendredi matin.Elle jouait paisiblement à l'arrière de sa maison, au 2532, rue Ho-gan, à Montréal, au moment où un poids lourd sans conducteur a dévalé une pente dans la ruelle.L'enfant est restée coincée sous le véhicule pendant plus de 30 minutes.« Ma jambe, ma jambe», criait-elle pendant que les pompiers tentaient de la délivrer, sous les yeux de sa mère et de sa grand-mère.« Mélissa est forte en tabarouet-te!.s'est exclamé M.Côté.C'est un miracle qu'elle ait survécu à ses blessures.» Transportée à l'hôpital Montreal Children, la fillette a subi deux opérations.Une première de sept heures vendredi.Et une deuxième de quatre heures et demie lundi.Pendant trois jours, les médecins ont craint de devoir lui amputer une jambe.« Ils ne sont pas encore certains qu'elle va pouvoir marcher normalement.Mélissa est pas mal mugimiwc, mais elle va s'en sortir», a ajouté le père de l'enfant.Lui et sa compagne.Martine Sabourin, 25 ans.se trouvaient ù l'hôpital lorsque leur petite fille a ouvert les yeux pour la première fois, samedi soir.« Elle ne pouvait pas parler beaucoup à cause de tous les tubes dans son nez et dans sa gorge, mais elle a dit bonjour.Dimanche, elle allait déjà mieux.» Une enquête policière a etc instituée pour faire la lumière sur l'accident.Le propriétaire du camion qui a dévalé la pente affirme avoir appliqué le frein à main.Mais des expertises ont été effectuées sur le véhicule pour confirmer ou infirmer ses dires.Les enquêteurs attendent toujours les résultats.«Desdossiers, on en a une centaine.On fonctionne par ordre de Yves Cote et Martine Sabourin veulent intenter une poursuite en dommages et intérêts contre le propriétaire du camion fou, qui a roule sur leur fillette de quatre ans, vendredi.Melissa Sabourin (en mortaise) a deux frères, Jonathan, six ans, et Jimmy, deux ans.priorité.Les accidents comportant la mort passent en premier», a expliqué le sergent Donaghy, de la section enquêtes- accidents de la police de la CUM.De leur côte, les parents de Melissa n'ont pas perdu de temps.Hier, ils ont rencontré un avocat dans le but d'intenter une poursuite en dommages et intérêts contre le propriétaire du camion fou.PHOTO ROBERT NADON U Presse Selon la mere de la fillette, qui a deux autres enfants de deux ans et six ans.le propriétaire du véhicule et les ouvriers qui s'affairaient à réparer une toiture dans les environs, ont regardé la scene du haut de la rue Hogan.près de la rue Sherbrooke.«C'est épouvantable, a dit Mme Sabourin.Ils ne sont même pas venus voir ce qui se passait.C'est moi qui ai prévenu la police et demande une ambulance.» Des compagnies bloquent un règlement fédéral et continuent d'exporter des tonnes de BPC ANDRÉ NOEL ¦ Des compagnies qui exportent des BPC ont réussi à empêcher l'entrée en vigueur d'un règlement fédéral très sévère, qui bannissait cette pratique et prévoyait des peines de prison pour les exportateurs, a appris Lu Presse.Une des compagnies, Proviro-tect Inc., a ainsi pu exporter, la semaine dernière, 18 tonnes de BPC provenant des écoles secondaires Rosemère et Chomedey, au nord de Montréal, a indiqué hier le président directeur de la compagnie, Michael Zidle.Les 18 barils de BPC (bipheny-les polychlorés) et les cinq transformateurs récupères dans les écoles ont été expédiés à la compagnie française Trcdi, qui exploite un incinérateur à Saint-Vulbas, prés de Lyon, i\\ dit M.Zidle.Cette exportation aurait ete illégale en vertu du nouveau règlement fédéral sur l'exportation des déchets contenant des BPC.publie dans la Gazette du Canada.Partie I, le 24 février.Mais Provirotect et d'autres compagnies, dont international Environmental Materials Corp.(I.EM) et Decontamax International Inc., ont déposé un avis d'opposition vers le 20 avril.Le comité des utilisateurs de BPC, compose notamment par des cadres d'Hydro-Québec, s'est joint à la contestation, qui devait être dé- posée dans les bO jours suivant la publication du règlement.«L'exportation est actuellement la seule façon de disposer des BPC.a dit M.Zidle.Cette solution ne doit pas être interdite tant que nous n'avons pas de centre de destruction ici même.Nous exportons dans des pays industrialisés, qui peuvent incinérer les BPC en toute sécurité.» M.Zidle a dit qu'il croit que les exportateurs de BPC ont convaincu les fonctionnaires fédéraux de leur point de vue.Une rencontre a eu lieu dans les bureaux du ministère de l'Environnement à Hull il y a un mois, avec Antoine Dionne.!ohn Myslieki et Steve Hart, de la division des déchets dangereux.Le règlement federal prévoyait des peines sévères pour les compagnies qui allaient exporter des BPC, ou pour celles qui leur remettaient leur BPC.Toute personne reconnue coupable d'une infraction pouvait encourir une amende maximale d'un million de dollars et un emprisonnement maximal de trois ans.Le gouvernement federal avait adopté ce règlement pour honorer les engagements qu'il a pris envers la communauté internationale en signant la Convention de Baie sur l'exportation tics déchets dangereux.«11 est admis qu'en raison des distances a parcourir, toute exportation de BPC comporte des risques de déversements pouvant causer des dommages à l'environ- nement, la vie humaine et la santé et ce.tant au Canada qu'a l'étranger», signalait l'introduction du règlement.«De plus, le Canada est conscient que de par ses engagements en matière environnementale, il se doit d'adopter les mesures nécessaires afin de prendre en charge les BPC produits sur son territoire», ajoutaient les auteurs du règlement, signalant l'importance du «prestige et des relations internationales du gouvernement».Le Quebec a deja exporte environ 2000 tonnes de BPC en Europe.Il reste encore à éliminer 5000 tonnes de liquides de BPC concentres.20 millions de litres contenant plus de 50 parties par million de BPC et 15 000 tonnes de résidus solides contamines par les BPC concentres.Le comité des utilisateurs de BPC a d'ailleurs réclame le maintien de l'exportation, hier, a la Commission d'enquête sur les déchets dangereux, qui siégeait à Quebec.«En interdisant les exportations, on enlève aux utilisateurs de BPC le seul recours existant actuellement», a dit le president du groupe, Andre Duchesne au president de la Commission.Yvon Charbonneau.Le comité a publie les résultats d'un sondage réalisé en collaboration avec Environnement-Canada, et selon lesquels les BPC constituent le premier souci environnemental des Québécois.Selon ce sondage, effectué par la firme CRQP.les Québécois favori- sent l'entreposage temporaire comme premiere solution.La majorité (57 p.cent ) préfe reraient accueillir dans leur ville une usine de destruction mobile plutôt que fixe.De 60 a 75 p.cent s'opposent a ce que le gouvernement impose une usine à une ville.Actuellement, le seul incinérateur canadien pouvant détruire des BPC est situe a Swan Hills, en Alberta, mais il n'accepte pas des BPC provenant d'autres provinces.Poursuites criminelles contre Mark Levy: décision aujourd'hui S Le ministre de la lustice du Quebec, M.Gil Rémillard, annoncera aujourd'hui s'il entend déposer des poursuites criminelles contre Mark Levy, le propriétaire de l'entrepôt de BPC qui a pris feu le 23 août 1988, a Saint-I3asile-Ie-Grand.L'avocat de la Couronne de Montreal charge d'étudier le dossier.Me Yves Berlhiaume, a transmis son rapport a ses supérieurs lundi, et le ministre devait rencontrer son sous-ministre hier afin d'en discuter, a declare hier Mme Anne Lebel.porte-parole de M.Rémillard.Me Berihiaumc, qui étudie le dossier depuis plusieurs mois, a refusé hier de dévoiler la teneur de son rapport et ses conclusions quant à l'opportunité de déposer ou non des poursuites qui permettraient d'entreprendre des procedures d'extradition contre Levy.On sait que Levy a pris la fuite en Floride le lendemain de l'incendie tie son entrepot, et qu'on ne l'a pas revu au Québec depuis Plusieurs documents ties compagnies tie Levy ont etc saisis dans les bureaux de ses avocats, en 1Pour obtenir des man dats de perquisition, la Couronne avail allègue dfiS « fraudes» présti- mement commises par Levy.L'enquête du commissaire aux incendies Cyrille Delage avait révèle.Fan dernier, l'ampleur tic la negligence dont avait fait preuve le ministère de l'Environnement du Quebec, laissant Levy violer allègrement les règlements du ministère (les BPC tie Saint-Basile étaient entreposes en contravention tics normes).Lors de l'enquête du commissaire Delage.la secretaire tie Lev v avait prétendu que son patron falsifiait les documents qu'il faisait parvenir aux ministères tic l'Environnement federal et pro-v incial Inauguration de la Place d'interprétation du domaine du Fort de la Montagne H La ministre tics Affaires culturelles du Quebec.Madame Lucienne Kohi Hard, inaugurait, hier, la Place d'interprétation du domaine du Fort île la Montagne (Grand séminaire tie Montreal ), en presence il'une soixantaine d'invites el île sulpiciens, dont le supérieur provincial des prêtres de Saint-Sulpiee.M.I.milius Goulet, l'économe du Grand séminaire de Montréal, M.Guy Charland, le curé de la paroisse Notre-Dame de Montreal, M}'.' 1 ernand Lccavalier.L'aménagement de la Place d'interprétation a etc realise dans le cadre de la troisième série d'ententes entre les prêtres de Saint-Sulpicc et le ministère des Affaires culturelles pour la restauration et la mise en valeur du Vieux séminaire île la rue Notre-Dame et du Domaine tics sulpiciens, de la rue Sherbrooke.Six panneaux illustrent les transformations des lieux a travers le temps et mettent eu valeur les vesti ges du passu.Ils relatent l'histoire tic cet emplacement depuis la eons:ruction tin Fort de Belmont en lob5 jusqu'à la construction dii ( Irand séminaire en 1854. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 MA11990 Les revers de la Cour d'appel du Québec devant la Cour suprême n'inquiètent pas le juge Bisson Poursuite de 50 000 $ contre Urgences Santé LISA BINSSE ¦ Un résidant de Pointe-aux-Trembles, malmené par deux ambulanciers d'Urgences Santé, qui le croyaient un drogué alors qu'il faisait une crise d'asthme aiguee.a intenté hier en Cour supérieure une poursuite de 50 000 $ contre la Corporation d'Urgences Santé.M.Robert Schloesser et sa femme Nicole Haney soutiennent dans leur poursuite en dommages et intérêts, qu'Urgence Santé, de par les agissements des deux ambulanciers '(incompétents et inexpérimentés», a mis en danger la vie de M.Schloesser le 27 février, alors que ses préposés avaient été appelés au domicile du couple.Selon la poursuite, M.Schloesser est asthmatique depuis plusieurs années.Vers 2h, le 27 février, ce dernier fait une crise d'asthme aigué qui le plonge dans un état semi-comateux.Mme Haney demande de l'aide médicale et explique le problème.Deux ambulanciers arrivent sur les lieux.Mme Haney leur répète que son conjoint est asthmatique et elle leur montre les médicaments qu'il doit prendre.Ignorant ses propos, les deux ambulanciers croient qu'il s'agit d'une «over-dose» de drogue et maîtrise M.Schloesser avec violence, le blessant au dos, au coude et à la jambe.Incapable de convaincre les ambulanciers qu'ils font erreur, elle va demander l'aide d'un ami.En revenant, elle retrouve son conjoint immobilisé sur le plancher du salon, face contre terre, les bras croisés dans le dos.M.Schloesser, une fois rendu à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, a été traité pour une crise d'asthme aiguë et pour les blessures infligées par les ambulanciers.Le cadet d'une famille au passé criminel se suicide YVES BOISVERT__ f Ri Le juge en chef de la Cour .d'appel du Québec, M.Claude Bisson, est a préoccupé mais pas inquiet» de voir les décisions du plus haut tribunal au Québec renversées par la Cour supreme beaucoup plus souvent que celles des autres cours d'appel cana- diennes.Selon une étude réalisée par deux politicologues des universités de Toronto et de Calgary, ré-sumée lundi dans le Globe and \\lail'% 73 p.cent des récents jugements de la Cour d'appel du Québec qui ont fait l'objet d'un appel ont été renversés par la Cour suprême (mais l'immense majorité des jugements de la Cour d'appel ne se rendent pas en Cour suprême).Les jugements en provenance des cours d'appel des autres provinces ne seraient renversés par la Cour suprême que dans 33 p.cent des cas.«C'est bien évident que j'aimerais mieux que ce soit le contraire», a déclaré hier à La Presse le juge en chef Bisson, qui n'a cependant pas pu prendre connaissance de l'étude, réalisée par les professeurs Peter Russell et Ted Morton.L'étude ne porte que sur les 100 premières décisions de la Cour suprême du Canada fondées sur la Charte canadienne des droits et libertés, promulguée le 17 avril 1982.Selon les auteurs, qu'il a été impossible de joindre hier, la raison principale des revers des jugements de la Cour d'appel du Québec devant le plus haut tribunal au pays serait «la détérioration de son banc», c'est-à-dire de la qualité des juges de la Cour d'appel.Le juge Bisson ne disposait que d'informations «fragmentaires», hier, et il ne pouvait donc commenter les conclusions de la recherche plus avant.Le juge en chef a cependant admis que la Cour d'appel du Québec a eu, jusqu'à très dernièrement, un manque d'expertise en droit pénal, domaine dans lequel la Cour fut abondamment critiquée (on sait que la plupart des causes «de Charte» ont ete jusqu'à maintenent des affaires pénales).«Cela était dû a plusieurs facteurs, de dire le magistrat, y compris le fait que seulement le quart des causes que nous entendons sont des affaires de droit pénal.À la Cour d'appel d'Ontario, cela représente de 75 à 80 p.cent des causes.» Un important virage a dû être pris, il y a un an : deux des meilleurs avocats pénalistes montréalais, Morris Fish et Michel Proulx, ont fait leur entrée au plus haut tribunal au Québec.«C'était un virage voulu de ma part, et de la Cour en général, de dire le juge Bisson.Nous n'avions aucun spécialiste en droit pénal».Au surplus, il y a aujourd'hui un an, un civiliste que plusieurs considèrent comme le plus brillant juriste québécois, le professeur lean-Louis Baudouin, de l'Université de Montréal, était lui aussi nommé à la Cour d'appel.Le professeur René Dussault, un spécialiste de droit administratif de l'Université Laval, joignait les rangs de la Cour à la même époque.Toutes ces nominations ont modifié le portrait de la Cour d'appel, et singulièrement en matière de droit pénal, où la Cour a pris soin de mettre des points sur plusieurs «i».En 11 mois a peine, le juge Morris Fish s'est déjà imposé à la Cour en droit pénal, avec une demi-douzaine de jugements étoffés qui «faisaient le point» sur plusieurs questions importantes.On a également vu le juge Baudouin signer une décision capitale en matière de mise en liberté des accusés en attente de leur procès (dans l'affaire Lamothe), tranchant une vieille querelle iu-risprudentielle en faveur de l'école «libérale».Ces derniers mois, à quelques occasions, la Cour d'appel a senti le besoin de préciser des questions de droit au-delà de ce qui est nécessaire pour régler les affaires qui lui étaient soumi-ses.RICHARD FORTIN ¦ Sylvain Laurin, 19 ans.de l'île Perrot, a été retrouvé pendu dans sa cellule tôt hier matin au centre de détention de Valleyfield.II était le cadet de la famille qui s'est illustrée le 18 août 1987 en commandant pour 2000 S à deux instructeurs d'une «école» de commandos de Rigaud, Jean-Guy Thibault et David White, l'exécution d'un voisin, Rémi Lahaie, 19 ans, qu'ils trouvaient trop bruyant.La mère de Sylvain, Nicole Laurin et son frère Daniel ont aussi tenté d'empoisonner leur pere Michel, toujours avec la complicité des «Rambo» Thibault et White.Sylvain Laurin n'a pas été accuse relativement à ces affaires.Une autopsie sera pratiquée ce matin a l'Institut médico-légal.Une enquête a été ouverte par l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec.Il s'agit du neuvième suicide à se produire dans une prison du Québec depuis le début de l'année.Yves Lamontagne accusé du meurtre d'un adolescent PIERRE BELLEIV!ARE ¦ Yves Lamontagne, un individu dans la vingtaine, a été formellement accuse, hier au Palais de justice de Longueuil, du meurtre au premier degré du jeune lona-than Couture, 16 ans, dont le cadavre a été retrouvé noyé dans la rivière Richelieu, le 26 mars, après avoir été atteint d'un coup de couteau à la gorge.L'avocat de la défense.Me Hans Gervais, a évoqué plusieurs décisions antérieures, pour tenter de convaincre le juge Ronald Du-demaine de réduire l'accusation du ministère public à une accusation de meurtre au deuxième degré.Mais le magistrat, au terme de l'argumentation du procureur de la Couronne, Me Stéphane La-marche, a maintenu l'accusation de meurtre au premier degré, à la grande déception de l'accusé et de sa mère, isolée dans la salle d'audience.Deux autres individus de Saint* Basile-le-Grand sont reliés à ce meurtre.Louis Fortier, 27 ans, est accuse de meurtre au deuxième degré et connaîtra la date de son procès en même temps que Lamontagne, lors du nouveau terme des assises criminelles, le 7 septembre.Le troisième suspect, le jeune lean-Pierre Biron, 18 ans, accusé de complicité après le fait, connaîtra le 5 juin la date de son enquête préliminaire.Le directeur d'un centre sportif accusé de fraude PIERRE BELLEMARE ¦ Claude Roy, 51 ans, directeur du complexe sportif Centre du portage, à Saint-Constant, fait face à des accusations d'abus de confiance et d'une fraude totalisant environ 16 000$.Il a comparu hier, au Palais de justice de Longueuil, devant le juge Rhéal Brunei, qui a r\u20acçu un plaidoyer de non-culpabilité.La date de son enquête préliminaire sera connue le 10 juillet.Cependant, Serge Boudreault, un entrepreneur spécialisé dans l'entretien des chaînes stéréophoniques, a plaide coupable à une double accusation de faux et d'usage de faux.Le juge Brunet l'a condamne à verser une amende de 500 S.11 s'est reconnu coupable d'avoir fait parvenir une fausse facture de 5423 S au Centre du portage et d'avoir remis une somme de 3000 S à l'accusé Roy, tout en encaissant la balance de 423 S.Ce complexe sportif, situe a Saint-Constant, est gère par une corporation formée des villes Saint-Constant, Sainte-Catherin», et Candiac.i ependant, lean-Max Picard, dirigeant de la firme Areo-Feu Lue, a Longueuil, est aussi accu-d'avoir produit une facture de 1 100 S au Centre du portage, pour l'achat de deux télé-balayeurs.k JUSQU'À 50% DE RABAIS k 2 k k 1 k TAPIS D'ORIENT C'est parce que HAM prend le temps d'effectuer de nombreux déplacements dans différents villages et villes d'Iran pour sélectionner des tapis noués à la main qu'il est l'un des plus importants marchands de tapis d'Orient au Canada.VOUS EN AUREZ LA PREUVE EN 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Polytechnique de Montreal, demande au gouvernement du Quebec d'instituer une enquête publique sur cette tragédie survenue le b décembre I989.«Pas question d'enquête publique», a fait savoir en fin de journée à La Presse le ministre de la Sécurité publique.Sam Elkas.sans toutefois opposer carrément une fin de non recevoir a la requête des parents, précisant qu'il cherchait une autre façon de les satisfaire.Ces parents dénoncent ce qui leur a paru être une «conspiration visant a camoufler la vérité», selon ce qu'on peut lire dans le texte d'une pétition signée par 20 proches des victimes et presentee a l'Assemblée \u2022 Camillitn HOrPE 1889.1958 Maire J- Montr, al \u2022 LouiVHippotytc LAFONTAINE 1>0M6o4 Défenseur de la langue française \u2022 Idola SAINT-JEAN 1875.1945 Féminisit jr^vpwr- sa fondation, en 1855, la corporation sans I ut lucratil de Notre'Dâme-deS'Neiges est au service de notre communauté, au coeur même de notre ville.L'institution s'est adaptée 5 son époque et offre maintenant de nouveaux services pour répondre aux besoins du public, comme pur exemple : \u2022 Mausolées \u2022 Columbarium \u2022 Choix d'urnes funéraires \u2022 ( !rématorium \u2022 Connais de pré-arrangement et prochainement \u2022 Transport des défunts, du lieu de décos a Notre-Dame-des-Neiges pour les familles ne souhaitant pas d'exposition.NOTRE-DAME-DES NEIGES 4601, Chemin de la Côte-des-Neiges Montréal H3V 1E7 7V5-1 Î61 SEMINAIRES Semaine ou fin de semaine 1,2 ou 4 jours 6 étudiants par classe Introduction à l'informatique (DOS] Wordperfect i Lotus 1-2-3 } D Base \\ Autres cours disponibles fc \u2022 Frais deductibles d impôt T s m®.J \u2022 r% -¦ .» r- 878-9188 Poste 38 LES MALADIES ENTALES COMPRENDRE C'EST FONDAMENTAL C3 M.m»Jtft d* lit 5*ntr nationale, hier, par le député libéral des Mille-Iles.lean-Pierre Belisle.«Cette enquête publique est devenue nécessaire pour que nous puissions connaître lu vérité et dégager, pour l'avenir, des procedures plus adéquates d'intervention afin d'accroître la sécurité de toute personne vivant au Québec», indique-t-on.Quelques-uns des signataires, dont M.Pierre Lcmay, qui a perdu sa fille Anne-Marie dans cette tuerie, ont rencontre en matinée le ministre de la Sécurité publique pour lui adresser leur demande personnellement.Celui-ci leur a paru ouvert, mais n'a pas fait connaître ses intentions.«Nous espérons une réponse de sa part bientôt», a dit a l'issue de la rencontre M.Lcmay.Interroge par Lu Presse, le ministre L Ikas a indique qu'il rejetait toute forme d'enquête publique et qu'il n'était pas question d'ordonner une enquête du coroner qui serait publique par définition.Soulignant sa preoccupation de ne pas blesser davantage les familles.M.I Ikas a déclaré : «On va essayer de touver un autre moyen d'aller au fond des questions posées par le coroner pendant son enquête.On aimerait s'aligner sur les questions qu'elle s'est pose de même que sur d'autres qui préoccupent le ministère, sans rouvrir tout le débat.» Le ministre de la Sécurité publique a precise qu'il songeait a une sorte d'organisme ou comité indépendant de sii juridiction el qui aurait pour mission de définir des recommandations, auxquelles on veillerait ù assurer un suiv i.La démarche des parents ties victimes se veut preventive uniquement, compte tenu que la police de la Communauté urbaine de Montreal a admis il y a quelques jours son cafouillage dans ce dossier, et que le rapport d'investigation du coroner Teresa Sourour, rendu public une semaine plus tôt, est a leurs yeux décevant.«Pour nous, c'est surtout une question de prevention, parce qu'on pense qu'il est vraisemblable qu'un tel événement se reproduise et on voudrait s'assurer qu'une enquête publique, pour faire toute la lumière sur cette affaire, débouche sur des recommandations et que celles-ci soient observées», précise M.I.emay.M.Lcmay a dit que d'autres proche- parents des victimes s'étaient abstenus de signer la pétition, parce que la sii tint ion leur était encore trop pénible.Des lacunes majeures Pour le député |ean-Pierre Bêlisie, qui a épouse la cause des parents éplorés, le rapport d'investigation ( la loi des coroners établit une différence avec une enquête) du coroner Teresa Sourour sur cet assassinat collectif contient non seulement certaines lacunes, mais il renferme «des lacunes majeures».Il y a des questions a se poser, dit-il.«Par exemple quel doit être le premier devoir d'un policier qui arrive sur les lieux d'un drame causé par un tireur fou?Doit-il diriger le trafic a I 500 pieds de la scène, ou se servir de son arme pour tenter de protéger des vies?» Pour le député, une enquête publique est nécessaire afin qu'on aille au lond des choses et qu'on débouche sur des recommandations, par exemple que soit établie une procedure d'admission dans les édifices publics, comme les universités, les écoles, ou même le Stade olympique, et qu'on mette au point un code d'intervention precis, minutieux, a l'intention des forcer d'intervention comme la police et les services ambulanciers.'< Il faut que le gouvernement assume ses responsabilités», de soutenir le député libéral.ISI International (Quebec) Inc.(T\\ v 1055, côte Beaver Hall, Montréal ^ KSônt Formation professionnelle'depuis 1964 ~g=L bonie De,mom .VENDEURS \u2014 REPRÉSENTANTS CONSEILLERS \u2014 GÉRANTS DE VENTE Voulez-vous VENDR avec SANS OBLIGATION WKHV.\u2022 L*.VENTE STRATÉGIQUE Vous apprendrez comment: ROGER ST-HILAIRE ; \u2022 conclure vos vente*' vous motiver a vendre Instructeur ______ \u2022 Répondre aux objections \u2022 vendre votre personnalité^ structurer votre territoire\u2022 .\u2022ptanilier vos entrevues \u2022 structurer votre territoin X/CMTP \" accroître votre clientele disposer de votre temps wCIJIfc \u2022 traiter les plaintes \u2022 communiquer avec vos STRATEGIQUE clen,$ \u2022 'communiquer avec vos clients TELEPHONES CELLULAIRES LOCATEL À partir de 1 095$ ¦ par mois MOTOROLA WSTAllATittN GRATUITE \u2022 11-12 JUIN v.i GÉRANCE DE VENTE Vous 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la Ville; et le mari anglophone, c'est Robert Keaton.professeur au cégep Dawson et president d'Alliance Quebec.Les lodoin-Keaton habitent, depuis une vingtaine d'années, dans l'ancienne residence du docteur Hébert, le pere du sénateur, rue Laval, tout près du Carré Saint-Louis, avec leurs deux grands enfants, Charles et Valérie.Et Robert Keaton entend bien finir ses jours dans ce beau coin de pays où il a planté de profondes racine v C'était dune surprenant de l'entendre évoquer le spectre d'un autre exode des Anglo-quebecois.Se fiant à ses contacts dans la communauté et a ses visites des quartiers de l'ouest, M.Keaton affirmait même que l'exode était déjà commence.C'était d'autant surprenant qu'il tenait ces propos alarmistes a la lin du congres annuel d'Alliance Que-bec, au cours duquel il s'était évertue à calmer ses concitoyens.«Apprenez le français, engagez-vous et démontrez que le Quebec est notre home, que nous sommes ici pour rester», avait-il dit aux siens.Pourquoi avoir alors évoque le spectre de l'exode?* # * Alex Harper, le vice-president executif du Bureau de commerce ( Board of Trade), n'a pas compris les propos de M.Keaton.Vieux routier du milieu des affaires.M.I larper ne voit aujourd'hui rien de comparable a la situation prévalant en 70.« De 7b a 80, chaque jour et chaque rencontre apportaient un nouveau départ : un ami.un collègue ou une entreprise membre du Bureau.C'est tout le climat qui sentait l'exode.«Aujourd'hui, le milieu des affaires est nerveux devant l'insécurité poitique actuelle, mais personne ne parle de partir.Notre clinique mobile d'affaires vient de passer deux jours au marche Atwater; ca n'a pas derougi de gens qui s'informaient sur le lancement et la gérance d'entreprises.» M.I larper est assuré que ce sera bien calme \u2014 «Business as usual » \u2014 a la 108''assemblée annuelle du Bureau, qui se tient aujourd'hui no centre Sheraton.Les courtiers en immeubles ne partagent pas eux non plus, le pessimisme du president d'Alliance Quebec, comme le rapportaient hier mes collègues de l'économie.Inutile de chercher, selon eux, les aubaines réalisées en 7b par plusieurs Montréalais, y compris Michel Gaucher, qui s'est alors paye un domaine dans la montagne de Westmount.Il n'y aurait donc pas de nouvel exode a l'horizon.* * * Pourquoi Robert Keaton a-t-il fait peur au monde, après avoir prêché le calme durant le congrès d'Alliance Québec?M.Keaton repond qu'il voulait justement éviter cet exode qui reste, selon lui, non seulement possible mais probable.«Advenant l'échec de Meech et l'amorce d'une de-marche vers la souveraineté, c'est certain qu'un nombre important d'anglophones quitteront le Que-bec.Il suffit de fréquenter les membres de la communauté pour le savoir.» A la télévision, M.Keaton avait dit qu'un nouvel exode de I00000 Anglo-québécois était une «possibilité réelle».Il refuse maintenant d'avancer des chiffres, niais ne démord pas de la certitude de de-parts massifs, advenant l'indépendance.«Le Quebec est ma société et j'y resterai jusqu'à la fin de nia vie.C'est pourquoi je tiens à ce que les autres anglophones restent pour que ma communauté continue à jouer un rôle important ici.» Nos Anglos vivent, eux aussi, la fièvre de Meech.Ils entendent parler de souveraineté, comme d'une possibilité de plus en plus réelle.C'est finalement de l'après Meech dont parlait M.Keaton aux membres de sa communauté.Ce n'est pas pour faire peur aux francophones,-comme en 76, mais pour exhorter les siens a rester, coûte que coule, qu'il a évoqué le spectre d'un nouvel exode.Un message qui s'adresse plus al;» communauté anglophone qu'au milieu des affaires 'M 'M * C'est toujours plus facile de décrire un phénomène quand on l'a déjà vécu auparavant, l/cxpéricnce permet maintenant de dégonfler certains mythes sur l'exode anglophone de 76.On s'entend pour dire qu'environ 140000 anglophones ont quitté le Québec de 76 à 81.C'est beaucoup et ce fut douloureux pour Montréal; cette lignée de capitaux et d'entrepreneurs accéléra le de-clin économique déjà avancé dans notre métropole.C'est cependant seulement 40000 départs de plus que durant les deux lustres precedents: de Ob a 71 et de 71 a 7b, près de 100000 anglophones avaient quitté le Quebec.11 s'agit donc d'une tendance de fond qui va de pair avec le déplacement de l'économie vers l'ouest.L'exode n'a pas cause le déclin, mais elle en a cependant retardé la fin.le temps, pas encore terminé, pour Montréal de se donner un nouvel establishment économique.Ce serait sans doute très different aujourd'hui.C'est la communauté anglophone elle-même, bien plus que la vie économique, que menacerait un nouvel exode de nos Anglos.Bientôt des supports à vélos près des stations de métro FLORIAN BERNARD ¦ A l'instar de plusieurs capitales étrangères, Montreal devient de plus en plus une ville ou ht bicyclette prend de l'importance comme mode de déplacement complémentaire au transport en commun.Hélas! les propriétaires de vélos qui souhaitent prendre le metro doivent, plus souvent qu'autrement, enchaîner leur bécane au premiet poteau venu, ou encore aux clotures tie 1er qui délimitent certaines propriétés.Dans le but d'encourager les cycliste- .i adopter le irons port en commun, la STCUM installera, sous peu.des supports pour vélos près de toutes les stations de métro, de même qu'aux abords des gares de trains de banlieue.Dans un premier temps, d'ici la fin de juin, on installera 1 lî supports doubles ou pourront elre «garées» 250 bicyclettes.C'est encore peu, a reconnu le président du cou - V-d'administration de la STCUM, M.Robert Perreault, mais c'est deja une premiere étape.F.n collaboration avec Vclo Québec, la STCUM a choisi un support de type «vélogarde», très connu en Europe, dont le mécanisme est reconnu pour sa solidité et sa fiabi-{hé. A6 LA PRESSE, MONTREAL, >v«.- .r \" v.^ Une politique nationale d'architecture au Québec, ce n'est pas pour demain JEAN-PIERRE BONHOMME \u2022r » ¦ Le gouvernement du Quebec n'est pas encore prêt a élaborer, avec le concours de l'Ordre îles architectes du Québec, une politique nationale de l'architecture.Mais il n'exclut pas la possibilité d'en formuler une lorsque les circonstances économiques le permettront.Celte indication a été donnée hier par divers intervenants, dont le ministre des Affaires municipales du Quebec, responsable des politiques d'habitation.M.Yvon Picotte.au XVIle Congres mondial de l'Union internationale des architectes qui se tient cette semaine au Palais des congres.Le ministre Picotte présidait hier au lancement d'un volume intitule Architecture résidentielle québécoise.Pour cette cérémonie, il était accompagne du president de l'Ordre des architectes du Québec.M.Paul-Andre Tétreault.et par le president de l'Union internationale des architectes, M.Rod Hackney.Le volume, un ouvrage des Publications du Quebec, la maison d'édition d'État, présente une centaine de realisations québécoi- ses contemporaines qui ont.de diverses manières, été primées durant la dernière décennie.M.Picotte a déclaré à La Presse, au cours d'un entretien, que le gouvernement du Québec n'a pas encore été saisi d'un projet de politique nationale en matière d'architecture (contemporaine).Le ministre semblait ainsi contredire les propos tenus la veille par des porte-parole de l'Ordre des architectes du Que-bec.On sait que la Declaration de Montreal, soumise lundi au Congres, propose aux Liais du monde de se doter d'une «politique nationale d'architecture» qui tien-necompte davantage de l'insertion des constructions dans le mi-licu environnant.Les porte-parole de l'Ordre professionnel québécois avaient indique qu'une table de concertation interministérielle serait formée pour formuler une telle politique.Hier le ministre des Affaires municipales a dit qu'il n'avait pas entendu parler d'un pareil projet.Il a affirme que.de toutes manières.l'État du Québec a confié à ses administrations municipales, dont les conseils de comté, toute la responsabilité en regard de l'aménagement du territoire.Il n'a dit voir, dans le role de l'Etat, qu'une forme d'encadrement general.Le president de la Société d'habitation du Ouébec, M.lean-Paul Arseneault, present aux cotes du ministre, n'avait pas non plus entendu parler d'un projet de politique nationale d'architecture.Le président de l'Ordre des architectes.M.Paul-Andre Tétreault.a explique pour sa part que son organisme a soumis au bureau du premier ministre Bou-rassa.l'année dernière, un programme complet visant a instaurer une politique d'architecture et que ce programme supposait l'établissement d'une structure interministérielle.M.Tétreault a ajoute qu'il y a quelques mois des discussions avaient été engagées à ce propos avec les hauts fonctionnaires du ministère des Affaires culturelles et que.«apparemment pour des raisons de restrictions budgétaires», le gouvernement avait mis fin à celte demarche.M.Tétreault et ses collègues ont dit hier qu'ils exerceront de nouvelles pressions pour sensibiliser le gouvernement à l'urgence de réglementer l'activité architecturale.Le dépérissement des centres-villes américains touche aussi Montréal JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Le dépérissement des centre-ville nord-américains ( Turban de-cav) est toujours en cours à ira- L'Université de Montréal a organise, dans le cadre du congres de IUIA, des Ateliers internationaux qui ont eu pour tâche de concevoir, sur l'echancrure de l'autoroute Ville-Marie, derrière l'Hôtel de ville, un aménagement nouveau comprenant un nouvel edifice pour la Cour municipale.vers l'Amérique du Nord, y compris n Montreal, et.pour changer le cours des choses, il n'est pas sage de s'en remettre aux seuls grands projets des puissants promoteurs immobiliers des tours à bureaux.Cet avis a été exprime hier par nul autre que le grand architecte japonais lumihiko Maki, le concepteur, au lapon et ailleurs au monde, d'importants immeubles institutionnels qui utilisent la haute technologie moderne avec le plus grand souci de l'expression des cultures traditionnelles locales.M.Maki a fait part de ses impressions sur Montreal lors d'une conference de presse.Il venait d'expliquer visuellement a un millier de ses collègues, lors d'un dejeuner, au Congres de l'Union internationale des architectes, le earatere de son oeuvre contemporaine réalisée principalement à 'Tokyo.La délicatesse de cette oeuvre, qui ne fait pas abstraction de la culture japonaise maigre son modernisme frappant, a impressionné l'auditoire.Le grand architecte a explique, après cet expose, que.maigre ce qu'on pense, l'utilisation des techniques modernes, pour bien exprimer les cultures locales dans les bâtiments, pour respecter Tame des peuples, nécessite l'apport d'une multiplicité d'artisans bien formes.\tJ \tm \u2022\t Valable jusqu'au 5 juin 1990 TISSU Ce sont ces artisans de toutes sortes, tels ceux du compagnonnage français, notamment, qui permettront de donner une âme enracinée et du caractère aux nouveaux bâtiments et à la ville.La standardisation, en somme, nous guette.Or l'architecte a dit qu'il n était pas optimiste à cet égard, surtout pour ce qui concerne l'Amérique du Nord.Il a en tout cas recommandé la prudence en matière d'enseignement el de preservation des techniques et des habiletés anciennes.Dans cet ordre d'idée le grand architecte a précisé que l'avenir de l'Amérique, et particulièrement celui de Montréal, ne réside pas dans la construction de grands immeubles standardisés et érigés verticalement, aussi esthétiquement valables et impressionnants qu'ils soient, comme on les construit actuellement au centre-ville, mais dans une multiplicité de petits immeubles de grande qualité qui pourront donner une chaleur au milieu urbain.C'est justement cette masse de petits bâtiments, conçus à la moderne selon l'esprit du lieu, qui sauvera la ville de Montreal.Le responsable des concours architecturaux à la Ville de Montréal.M.Hubert Simard, venait alors de dire, au grand déjeuner, que ce même M.Fumihiko Maki fera partie du jury qui choisira le site de la future Cité internationale de Montréal.M.Simard a dit.sur un ton exalté, que son administration veut, par l'implantation de ce nouvel équipement ( un centre de conferences international ) faire de Montreal «une ville mondiale du prochain sciècle».Pendant ce temps, et dans le cadre des préoccupations du japo- nais Maki, s'ouvrait, dans une salle du Palais des congres, un grand colloque intitule «conditions américaines de l'architecture», une rencontre qui a exige cinq années de preparation.Son principal organisateur.M.Yves Deschamps, professeur d'histoire de l'architecture a l'Université de Montreal a explique que le colloque a pour objet de faire découvir aux praticiens et au publie québécois la spécificité de leur culture par rapport à celle des États-Unis.Les intervenants, a-t-il signale, viennent des trois Amériques, justement afin d'établir que Taméricanité n'est pas l'apanage des Ltats-Unis.Il n'est pas sage pour les Québécois, a-t-il dit.de se laisser «bombarder, sans jugement critique, par les idées des Liais- Unis».M.Deschamps a fait remarquer que les participants découvriront un fait singulier.Les classes moyennes mexicaines et sud-ame-ricaines ont une bien plus grande culture architecturale que les Québécois.Il a dit croire que les facultés d'architecture d'ici ont produit des fournées d'architectes bien formes techniquement, mais inconscients ctilturellemenl.Il a d'ailleurs ajouté que la production et la critique architecturales, au Québec, est généralement «médiocre».Le directeur de l'École d'architecture de l'Université de Montréal, M.Roger Bruno Richard, a reconnu que la production architecturale, ici.a des carences.Mais il a souligne que les nouveaux diplômes d'architecture ont une culture beaucoup plus riche que leurs prédécesseurs el que cela pourra se reveler éventuellement par un meilleur design urbain.C'est not ¦m % DE RABAIS Prix cour.115 cm Imprimé English Charm.7.98 le m 115cm Imprime Framingham.8.98 le m 115 cm Faille Micro Washer.15.98 le m - 115 cm Jacquard coton Paleatto.11.98 le m \u2022 115cm Crêpe de Chine de Yonge.12.98 le m 150cm Coton serge Beacon.9.98 le m .115cm Un Bali Hi.9.98 le m 115cm Crêpe satin.14.98 le m 115cm Taffetas jacquard moiré Luxa.14.98 le m 115cm Crêpe de Chine suedé.12.98 le m 140cm Toile froissée.10.98 le m 115cm Ottoman imprimé Mai Tai.14.98 le m 115cm Imprimé faille Serena.13.98 le m 115cm Imprime Bill Blass.9.98 le m .150cm Imprimé peau d'animal.19.98 le m 115cm Taffetas polyester.11.98 le m ; 115cm Imprime Cairo.9.98 le m \u2022 150cm Brocard.34.98 le m \u2022 140cm Bahama, genre lin.14.98 le m '150cm Samoa fil teint.14.98 le m '115cm Imprime teint moué.8.98 le m 150cm Lin Morganshel.11.98 le m '115cm Satin Jewel Bridai.14.98 le m ACHETEZ 1m \u2014 OBTENEZ m 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sportif.Ce bâtiment sera érigé au-dessus des garages souterrains que Molson O'Keefe compte aménager à Test de ses installations actuelles.En décembre dernier, Montréal s'était vue obligée de vendre 300 000 pieds carrés de terrain à la brasserie Molson O'Keefe.La Ville perdait, ainsi environ 40 p.cent de la superficie du futur quartier résidentiel.Les négociations avec la brasse- \u2022 rie lui ont permis de récupérer, sous forme de «droits aériens», un espace de 100 000 pieds carrés, qui pourra abriter des servi- - ces destinés aux habitants du quartier.De plus, l'immeuble de quatre v étages, qui donnera sur une place \"\"publique, créera une barrière '^.Physique entre le secteur résidentiel et le quartier industriel, à l'est du Faubourg Québec.Pour le maire de Montréal, l'entente conclue avec la brasse-;ïrie représente un «modèle qui peut faire époque».Echaudée par lç$ récriminations des résidents ?f habitant à proximité de ses instal-f V lations à Vancouver, la brasserie, £ qui injectera 110 millionsS dans son projet d'expansion, y voit une ^' garantie de coexistence pacifique avec un secteur résidentiel.La Ville prévoit d'autre part «recycler» deux vieux bâtiments qui témoignent de la vitalité pas-sée de ce quartier ayant connu son heure de gloire au milieu du ; 19ème siècle: l'ancienne gare Vi-' 1 ger, qui pourrait être convertie en ^l'hôtel, et un édifice abritant le ?J Service des permis et inspections '^.de la ville.L'ancien entrepôt frigorifique appartenant à la Société '.'du Vieux-Port de Montréal sera f/;aussi recyclé, et l'on envisage d'y pratiquer une ouverture donnant Ç accès au fleuve./< En raison de la difficulté de : î.«l'aménagement de ces terrains oc-J.i\\cupant au total près d'un million \u2022 de pieds carrés, la Ville a écarté l'idée de mettre sur pied un concours international de design.C'est la Société d'habitation et de x ^développement de Montréal .r.Tf SHDM) qui aura la responsabili-\u2022\\Oté de coucher sur papier le futur ^quartier résidentiel, en collabora- t-.'tion avec des experts et consul-étants.: ri Longueuil veut réglementer la distribution des circulaires PIERRE BELLEMARE mi arc 16* Longueuil, au quatrième rang .'des plus importantes villes du 7 Québec, emboîte le pas à Montréal et à la Vieille Capitale, en ré-fclamant des pouvoirs de régie-^mentation sur la distribution de ^circulaires et autres brochures '^.publicitaires.C'est l'une des quatre requêtes ^gu.e l'administration du maire Roger Ferland adresse au gouvernement québécois, par le biais \u2022\"';cj*iin projet de loi privé parrainé v;paf Cécile Verraette, député poll; «quiste de Marie-Victorin, projet Ir^qu'on espère faire adopter à l'As* ^ semblée nationale avant l'ajour-;°nément d'été.'r La ville de Longueuil entend .rl{ainsi préparer un règlement en '\u2022vertu duquel il serait interdit de ^déposer des circulaires devant les résidences des contribuables qui ne seraient pas intéressés à en re-cevoir.On pourrait, par exemple, suggérer aux résidents d'afficher sur /Jeur porte une vignette mention-* narït «Pas de circulaires», de la même façon qu'on peut lire dans -certains endroits: «Pas de colporteurs».En outre, Longueuil veut obtenir l'autorisation de remettre des permis de stationnement exclusivement réservés aux résidents rr (notamment ceux du Vieux Longueuil \u2014 dans des quartiers de la ville fréquentés par de nombreux visiteurs ou clients d'éta-m blis^raents comraerrjaux.Le coût total du projet Faubourg Québec est estimé à 400 millionsS, dont 4 millionsS pour la décontamination des terrains, et une vingtaine de millions de dollars pour la construction d'une plateforme qui surélèvera le quartier d'une dizaine de mètres au-dessus de son niveau actuel.La Ville s'attend à ce que le futur quartier, une fois terminé, génère 10 millionsS de revenus d'impôt foncier par année.Carrier FAITES ECHEC A LA CHALEUR! 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Voici mon chèque.Nom:_ Adresse_ Ville mon mandat au montant de : MU LTI FAX Retournez ce coupon à: MARKETING me.Province l Code [X)stal Téléphone ( MULTIFAX MARKETING Inc.257, boul.Ste-Rose Laval (Québec) H7L 1M1 Ces articles sont offerts par la poste seulement.Comptez 4 6 6 semaines de livraison.MumcD du certifient do l'Office do la protection du consommateur: 600706 A 14 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 30 MA11990 À la CÉCM, un professeur pigiste propose des «voyages autoscopiques» MICHÈLE OUIMET ¦ La Commission des écoles catholiques de Montréal (CÉCM) emploie un professeur pigiste qui donne des cours de croissance personnelle.Georges Messier, qui se définit comme un psycho- socio-pédagogue accrédité auprès du ministère de l'Éducation du Québec, propose des «voyages autoscopiques pour aider la personne à s'interroger elle-même, s'analyser pour mieux se comprendre, s'estimer et se connaître davantage.» À travers ces «voyages autoscopiques», les étudiants «prennent conscience que tout être humain possède 67 sentiments et emotions, I35 qualités et 28 potentiels.» M.Messier travaille avec des «outils autoscopiques» qui se résument à la lecture de textes empruntés chez des auteurs amé- ricains qu'il traduit et adapte selon ses besoins.La responsable du dossier au Centre de ressources en éducation populaire de la CECM, Denise Le may-Des Marchais, prend ses distances vis-à-vis M.Messier, visiblement embarrassée par les questions de La Presse.«Il ne donne pas des cours de croissance personnelle, precise-t-elle immédiatement, mais offre plutôt une formation en connaissance de soi.» «Nous ne sommes pas totalement d'accord avec son enseignement.|e lui ai déjà fait remarquer d'ailleurs que le terme «autosco-pie» n'existe pas.Ce n'est pas le type de formation que nous favorisons.Il est un peu marginal mais je ne veux pas le discréditer.Nous réévaluons présentement l'activité.» Line Beauchamp, la directrice d'info-croissance, un centre d'information et de recherche sur les cours de croissance personnelle, affirme que le cours de M.Messier consiste en un «joyeux melting pot».«Il melange un paquet d'affaires.Il invoque la Charte des droits et libertés cl utilise un vocabulaire inventé et hermétique.» Ses élèves semblaient d'ailleurs un peu déroutés, lundi, à la lecture des premiers textes lors du quatrième cours «d'autoscopie» auquel Lu Presse a assisté.Sur fond de musique esoterique, dans le sous-sol du centre Énergie-vie situé rue Bêlai r dans l'est de Montréal, M.Messier lisait avec conviction ses textes devant cinq étudiants.«Au niveau biologique, expliquait-il.les impulsions sont comme des instincts émotionnels, individuellement harmonisés, afin qu'elles soient idéalement des stimuli en tant que consequence de calculs «internes» compliqués.Ces calculs sont faits en puisant dans la connaissance innée des probabilités de la psyche sur une base privée et de masse.» Isabelle, une élevé de 79 ans.n'en revenait pas.«|e suis toute mêlée, a-t-elle chuchote.C'est pas mal compliqué.|e suis trop vieille pour suivre des cours de même.» Mais sa fille de 42 ans, qui travaille avec M.Messier, a insisté pour qu'elle les suive.Par contre, les quatre autres élèves étaient enthousiastes et ne tarissaient pas d'éloges devant le charisme de M.Messier.Ce cours n'était pas dispense clans le cadre de la ŒCM.George Messier possède en effet sa propre entreprise, un organisme sans but lucratif du nom de SAFARI, le Service d'activités et de formations à l'autonomie et à la responsabilisation individuelles.Il recrute ses propres étudiants.Les frais de scolarité sont fixés à 150$ pour 24 heures de formation.Pour la CÉCM par contre, les cours sont gratuits.George Messier a donné 151 heures de cours pour la CÉCM en 1989 et 90 heures en 1990.La CECM le paie 29,58$ l'heure.EC0LE-1N-MER Pour les leaders de demain Une expérience inoubliable pour les jeunes de 16 à 19 ans.Un semestre de cinq mots en hut.pour apprendre, travail 1er et naviguer à boni d'un grand voilier.20 escales sur :l continents, ce programme, accrédité par le Ministère de l'Enseignement supérieur, vous offre une formation dans un environnement unique, propice à acquérir les qualités du leadership: initiative, autonomie, tolérance, et sens des responsabilités.Frais: 20,000$.Pour connaître l'itinéraire, les critères d'admission, et pour en savoir plus sur nos programmes d'introduction d'une semaine (à partir de 1500$): (514) 697-3900 Ecole-en-Mer, 450-1 Holiday, TourOuesl Pointe-Claire.Québec II9R 5X3 Télécopieur: (511) 695-0051 VOICI LA DERNIERE EN INFOGRAPHIE.1000 DPI RAPIDE 135 FONTES incluses Pour Macintosh ou IBM PECIAUX! 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