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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-06-09, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles Théâtre Musique Télévision Disques LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JUIN 1990 GILLES V!\u20acMEA!JLT Le vieux lion revient en octobre, inchangé et sans pareil.Cent et une chansons, mille et une paraboles BRUNO DOSTIE f était avant les Beatles.Avant Gilles Vigncault, même.À l'époque où Félix Leclerc n'était pas encore prophète en son propre pays.Portant des cols roulés noirs, nous allions lisant Sartre et Camus, et nous nous appelions existentialistes.Ferre était notre idole.Pour un temps, il n'y en eut même pas d'autres.Vinrent Brel là-bas, Vigncault, Léveillée et Pauline Julien ici.Revint Leclerc.Nous nous éparpillâmes un peu, mais pas trop.Toujours purs et durs, nous en tenant rigoureusement à ce qui nous semblait la vraie poésie, nous excluions presque tous les autres.Et s'il nous arrivait de céder au charme kitsch de Piaf, c'était dans un mouvement dicté par la poésie elle-même, qui commandait que l'on préférât celle du peuple à l'académisme ou à la chansonnette.Vinrent les Beatles.D'autres religions.Nous nous éparpillâmes pour de bon.j'allai désormais de mon côté, lisant encore mais Proust de préférence à Sartre, et n'écoutant plus que les Rolling Stones.Et c'est ainsi qu'il y a deux semaines et demie, ayant Léo Ferré au bout du fil, j'eus un peu l'impression de communiquer avec son esprit par l'entremise de la table d'un médium.La table de Gilbert Rozon en I'occurence \u2014 qui le ramène à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, les 4 et 5 octobre prochain, et au Grand Théâtre de Québec le 28 septembre.H y avait bien assez de friture sur la ligne, et de distance dans le temps et dans l'espace entre nous, en tout cas, pour que l'illusion marche un instant.Ne serait-ce que le temps de me rendre compte que Léo Ferré était bien vivant, et plus charmant que ne le voulait la légende dans laquelle je le croyais enterré.\u2014 D'où me parlez-vous ?\u2014 De Castelli en Chianti (C'est le petit village de Toscane, près de Sienne, qu'il habite depuis des années).\u2014 Vous ne venez pas souvent nous voir.\u2014 Ah non, quand même.Je suis allé chez vous plusieurs fois.La première fois, c'était en novembre 63, je m'en souviens très bien.(Et la dernière était en mars 1986, après une longue absence de 12 ans).C'est un pays extraordinaire.J'aime beaucoup les Canadiens, au contraire des Américains.C'est la France un peu lointaine.\u2014 Vous en avez dit beaucoup de mal, de la France, non ?\u2014 Quand vous vivez à la campagne, vous n'aimez pas beaucoup la ville.Mais la France, ce n'est pas Paris.\u2014 Vous avez écrit de très belles choses sur Paris.photo gamma, p0n0presse \u2014 J'ai beaucoup aimé.Mais c'est foutu, maintenant.Paris est investi par l'automobile.La télé gâche tout.\u2014 Ça ne vous gêne pas, un vieil anarchiste comme vous, d'être devenu une institution ?\u2014 L'institution, vous savez, c'est les gens qui font ça.Au début, on me crachait dessus.Moi, je n'ai pas changé.\u2014 Vous me paraissez plus serein.\u2014 Je suis toujours pareil : le vieux lion qui rugit.En 68 (j'avais 52 ans), j'étais déjà le vieux lion qui rugissait pour les journalistes.C'est toujours pareil.La conversation ira comme ça.Prudente.J'ai toujours peur que le vieux lion qui aura 74 ans le 24 août \u2014 aux premiers jours du signe de la Vierge \u2014 ne me raccroche au nez.De l'anarchie, il me dira : « J'étais anarchiste dans le ventre de ma mère.L'anarchie, c'est pas les bombes, c'est la solitude.Le respect de l'autre dans la mesure où il vous respecte.» Et du « miracle » de ce métier qui en a fait une « institution » de la chanson et de la poésie française.Ferré me dira qu'il « n'aurait pas écrit une parole sans la musique, et sans le disque qui l'amène dans l'oreille des gens.\u2014 Vous préférez le spectacle, vous en donnez encore beaucoup ?Ou bien préférez-vous écrire, faire vos disques ?\u2014 Je tourne beaucoup, mais c'est fatigant.Pas les spectacles, la route.La composition, c'est mon métier.Je SUITE A LA PAGED 3 JOCELYNE LEPAGE m* éo Ferré, on s'en souvient, haïs-mm sait l'État, les cures, les rupins el les bourgeois.C'était un anarchiste français, sans les bombes.Gilles Vigncault, lui, à la même époque, début des années soixante, chantait avec amour et humour les petites gens de son pays et le pays à faire.C'était un indépendantiste canadien-français.Après trente ans, les deux sont restés ce qu'ils étaient : de vrais poètes.Les deux ont des cheveux blancs en touffes au-dessus des oreilles et sont devenus des institutions.II arrive que les chansons des poètes finissent par être portées comme des drapeaux, comme on a pu le voir aux nouvelles, dimanche soir dernier, quand des bribes de Cens du photo pierre mccann.la presse pays se sont mêlées à l'O Canada anglais que chantaient des manifestants rassemblés devant le Musée des civilisations à Hull.Quelques jours avant, en commémoration du dixième anniversaire du Référendum, on avait vu, toujours à la télé, Rene Lé-vesque entonner faiblement le même air, comme un hymne national, repris par des partisans en pleurs.Drôle d'hymne national que cette chanson qui parle d'amour et non de guerre.Drôle de poète que ce Gilles Vigncault qui la chaîne, lui, comme un «mononcle» chante le Minuit chrétien dans une soirée de famille.Composée par Vigncault en guise de cadeau des Fêtes de la Saint-Jean, en 1975, «pour décoloniser un petit moment de notre vie quotidienne».SUITE A LA PACE D3 m wm Deux artistes montréalaises provoquent Wall Street M Sur le toit du Battery Maritime Building, une gare maritime à moitié désaffectée de New York, Martha Fleming et Lyne Lapointe ont peint un bateau de l'époque coloniale à bord duquel se trouvent de nombreux esclaves africains.Ce bateau, qui n'est qu'un des éléments de leur installation, intitulée The Wilds and The Deep, symbolise «les origines du capital» aux Etats-Unis.Il ne plaît pas à tous les gens qui brassent des affaires dans le bas de Manhattan.À lire en page D4 photo fieming.iapointc \"S1 ^ ;:v V1 \u2022 mm mm v,' m «s 1-.- ¦s ':¦ 3h.ma ** V» HI ni ¦ r- .\u2022 i * 'à i \\ S I Entre Dubeau et Stern, Schubert balance \u2022 .\u2022;,*» A lire en page D 1# >.Les joies de la musique classique à la campagne À lire en page D15 : t i x : \\ POUR DEVENIR MEMBRE DE L'ÉQUIPE DES PO u DE APPELEZ AU 285-6911 :1 » \\ i I t D2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JUIN 1990 Le huis clos, \"e v DANIEL LEIY1AY ans « l'épouvantable machine à rumeurs » qu'est la conférence des premiers ministres, Louis Lalande essaye de voir d'où il pourrait tirer quelques bribes de vérité.Lalande est le patron des couvertures spéciales de la Télévision de Radio-Canada.Il a fait des dizaines d'élections, de congrès et de courses au leadership mais, bien sûr.jamais de «conférence de la dernière chance».«Le plus difficile, c'est le huis-clos qui entoure les discussions», expliquait-il hier lorsque joint par La Presse à Ottawa.«Nous ne sommes habitués â un tel système ct il a fallu faire preuve de beaucoup d'ingéniosité pour organiser la couverture dehors.» Il est bien connu que tous les premiers ministres du Canada «aimeraient bien» parler français mais que seulement quatre le peuvent vraiment: Mulroney, Bourassa, McKcnna et Peterson, i Cela pose aux diffuseurs francophones le lourd défi de la traduction simultanée ou du résume traduit par un journaliste.Normalement, la traduction simultanée se fait à partir d'une source de son commune (pool), ii laquelle tout le monde peut se brancher.Mais cette semaine, le micro (unique) du pool était contrôlé par le bureau du premier ministre Mulroney, qui ne le «sortait» qu'en fin d'après-midi.D'où les problèmes de RC et des autres avec la traduction.Et c'est sans compter les pannes de son comme celles de mardi soir alors que RC a dû quitter les ondes alors que les PM commençaient à «parader» devant les caméras.Radio-Canada, qu'on croit souvent disposer de ressources illimitées, a dû louer un mobile pour couvrir la dernière Cène.Celui de Montréal était réservé pour le Tour de l'Ile le week-end dernier puis s'en allait sur l'île Notre-Dame.pour le Grand prix.Rareté de personnel aussi, explique Lalande qui dirige une quarantaine de personnes alors qu'un déploiement normal du service des nouvelles, pour un événement de cette importance, en compterait «beaucoup plus».Robert Bourassa aux prises avec la presse.Mais il y a aussi Le Point (du service des affaires publiques) qui diffuse en direct d'Ottawa depuis lundi.Il faut également avoir un oeil sur la compétition: ils sont des centaines de reporters et de journalistes à surveiller les sorties pour tenter d'accrocher un PM ou d'identifier un membre d'une délégation qui pourrait apporter de l'eau au moulin.En catimini, ordinairement.Soudain, on verra la meute s'élancer vers une «proie» potentielle : c'est le scrum, nommé d'après la procédure de mise en jeu du rugby, quand la moitié des joueurs s'agglutinent au-dessus du ballon.Cette semaine, deux politiciens-joggers se sont fait intercepter par le scrum, sur les bords du canal Rideau! Lalande parle d'un «état de guerre».La guerre qui n'est, avait écrit Clauscwitz, «que la continuation de la politique».LE TOURBILLON CKAC ¦ CKAC pourait quasiment faire l'objet d'une rubrique quoti-dinne tellement la station bouillonne d'«activité».L'animateur émérite Michel Viens (Le Premier jour) veut renégocier son contrat afin de pouvoir se réserver du temps pour la préparation de Droit de parole qu'il ani- mera à Radio-Quebec a l'automne.Viens se prévaut d'une clause qui lui permet de quitter CKAC après un avis de six semaines: date limite: 7 juillet.«Ce n'est pas l'optimisme délirant», disait-il hier à La Presse.Par ailleurs, le vétéran journaliste Pierre Jubinville\u2014 I4ans à CKAC \u2014 retourne «sur le terrain» après avoir travaillé comme directeur-adjoint de l'information depuis cinq mois, ll est le deuxième adjoint de Jacques Miletteà abandonner son poste en sept mois.Dans un autre ordre d'idées, Danielle Rain vil le animera l'émission du matin Bonjour Champion, en l'absence de Louis-Paul Al lard (à compter de vendredi prochain ).Une pre-niière pour Mme Rainville mais il y eu des morningwomen ailleurs: Céline-Marie Bouchard et Armando St Jean â CBF Bonjour, entre autres.Le nouveau directeur des sports Tom Lapointe, quant à lui, reprend «temporairement» le micro: il remplacera Rainville aux Amateurs de sport jusqu'à ce qu'il trouve un remplaçant fiable.Pierre Bouchard, le co-animateur des Amateurs, ne travaille pas l'été.Chanceux.CF CABLE À L'HONNEUR ¦ CF Cable a reçu trois prix d'excellence au dernier congrès de l'Association canadienne de télévision par câble.Points de vue d'enfants du réalisateur Pierre Maltais a été primée dans la catégorie éducation; l'émission, animée par Guillaume Lemay-Thivierge, traitait de la réalité des enfants dans les pays du Tiers-monde.CF Cable a aussi reçu un prix de commercialisation pour son programme d'information technique à l'abonné (Faites le tour de votre télé) et pour son programme de communication interne destiné à motiver les employés.A L'ANTENNE ¦ Au CBF 690: les femmes et le pouvoir économique, aujourd'hui à l'émission Les Affaires et la vie, à midi 10.Demain à la même heure, les femmes et la science: y a-1-ïl quelqu'un d'autre que Marie Curie dans la salle?demande Joane Arcandà Aujourd'hui la science.Demain au Premier jour (à CKAC â 9 h), Michel Viens reçoit AfifSafief, représentant de l'OLP en Hollande ct conseiller de Yasser Arafat; au menu: le quotidien des Palestiniens en territoires occupés.Estelle Cassou part de Radio-Canada et quitte ses Génies en herbe SONIA SARFATI collaboration spéciale \u201e mw ai l'impression que mon \"¦P adolescent de 15 ans s'en va.Un peu comme s'il allait habiter chez sa petite amie.Je m'inquiète parce que l'on veut toujours le mieux pour nos enfants.Mais en même temps, je sais que c'est une rupture normale.» C'est ainsi qu'Estelle Cassou voit son départ de Génies en herbe.Son «adolescent de 15 ans», c'est en effet cette émission dans laquelle elle a été impliquée depuis les tout débuts: comme assistante à la réalisation de 1975 â 1979 et, jusqu'à lundi dernier, en tant que réalisatrice.La raison de ce départ de Radio-Canada?Pas l'ennui, en tout cas.« Les gens sont surpris que je sois restée si longtemps à la même émission! s'exclame Mme Cassou.\"Tu ne trouves pas ça monotone, de faire toujours la même émission?\", m'a-t-on souvent demandé.Eh bien, pas du tout! Génies en herbe est une émission tellement attachante à cause de l'implication des professeurs et des jeunes.» Et quand ils en sortent, ils s'ennuient de cet «entraînement».Alors, certains d'entre eux ont mis sur pied, à l'université, des ligues de «Génies en herbe» interfacultés.«Il y a même eu des fiançailles entre anciens et anciennes de l'émission!», ajoute avec enthousiasme Estelle Cassou.Non, à l'entendre parler de ses «génies», on sent bien que la réalisatrice n'est pas blasée.Si elle part, c'est qu elle a décidé de prendre sa pré-retraite.Ses deux dernières émissions, elle les a réalisées cette semaine.Deux émissions très spéciales dont la première sera diffusée aujourd'hui à 10h30 et la seconde, samedi prochain à la même heure, dans le cadre de Samedi-Jeunes: Le superquiz de La Presse des six-douze.Les p'tits génies Réalisées en collaboration avec «la page des six-douze» publiée tous les vendredis dans La Presse, ces deux émissions spéciales de Génies en herbe accueillent, pour une deuxième année, les gagnants du «Superquiz des six-douze».Ce superquiz invite les classes du primaire à répondre chaque semaine au questionnaire qui se trouve dans la page des six-douze.Cette année, 133 classes ont répondu à l'invitation.Et les quatre d'entre elles ayant accumulé le plus grand nombre de bonnes réponses, soit deux classes du pre- mier cycle du primaire et deux classes du deuxième cycle, ont éte| invitées à participer à l'émission.Les finalistes: une classe de 3e| année de l'école Pierre-Laport (Greenfield Park) et une class de 3e et 4e année de l'école alter native Le Sentier (Ste-Thérèse) pour le premier cycle; une class de 6e année de l'école Saint-Be noît (Ahuntsic) et une classe d 5e et 6e année de l'école alternati ve Le Sentier, pour le deuxièra cycle.Restait, parmi la trentain d'élèves de chacun de ces grou pes, à déterminer les quatre re présentants; ceux qui allaien passer à la télévision.Les élimi ninatoires, avant de commence sur le petit écran, se sont donc dé roulées dans les classes gagnan tes.«Pour me classer, j'ai lu L Presse des six-douze tous les soirs pendant deux ou trois semaines», déclare fièrement Jean-François Matte.«Mes parents me posaient des questions, pour m'aider», explique Jesse Caron.«Au début, il y avait des filles.mais elles ont toutes abandonné», remarque Jean-Sébastien Lauzon-Guay.Remarque très pertinente puisqu'il ne se trouvait que deux filles parmi les 16 «élus».«Puis, quand on a été choisi, on a loué une machine pour se pratiquer à appuyer sur le bouton le plus vite possible», termine Mathieu Lozeau, quatrième représentant de la classe de 5e ét 6e année de l'école Le Sentier.Tout est bien qui.Christiane Labry et Louis Emond, les deux professeurs qui, chaque semaine depuis le début du mois de février 1987, rédigent la page des six-douze, ont également été mis à contribution pour l'émission: ils ont composé le questionnaire auquel les enfants ont répondu pendant le superquiz télévisé.«Nous étions inquiets car nous nous demandions si les questions n'étaient pas trop difficiles et si les jeunes n'allaient pas se taire pendant 30 minutes», mentionnait Louis Emond après l'émission.visiblement soulagé.Parce que, finalement, tout s'est parfaitement déroulé.À mentionner, d'ailleurs, la finale enlevante du match opposant les deux classes de deuxième cycle \u2014 à ne pas manquer samedi prochain.Finale enlevante aussi pour Estelle Cassou qui quitte ainsi Radio-Canada, après quelque 35 années.de service.Ses projets?Aller vérifier par elle-même le degré de vérité des «bonnes réponses» de Génies en herbe.Par exemple, la tour de Pise est-elle vraiment en Italie?THEATRES D'ETE Le Théâtre de Marjolaine en collaboration avec a Les Arts du Maurier Ltée t I» eastman/stukely-sud Du 22 juin au 25 août dernier des Don &uan Une comédie de NEIL SIMON Adaptation québécoise de René Dionne Mise en scène de Louis-Georges Carrier avec Jean-Louis Millette Patricia Nolin Sylvie Léonard Marjolaine Hébert Réservations: Montréal (514) 845-0917 Eastman (514) 297-2860, 297-2862 Du mardi au vendredi a 20h 30 Samedi a 19h00 et 22h30 Dimanche a 20 h 00 AUTOROUTE 10.SORTIE 106 BANQUE NATIONALE CI Culinur timjîiï (il m ual La Belle Epoque présente on a 0/2 /mé Ski i'm (itti^ chorégraphie: Benoit Michel mise en scène: Philippe Grenier S* rift UBelle A\\i époque (entre Beauharnois et Valleyficld) Informations: 1-373-3262 \u2022SOUPER-THÉÂTRE OU THÉÂTRE SEULEMENT» \u2022SALLE CLIMATISEE» ' «DES LE 15 JUIN»\t\t\t\t m\t\ti j * -\tit *\t1^ ^^^^l \t\t\t\t Nicolas François Kim Timbers Carol Jones .Julie Bridgcman Poiirss ALLEZ AU THÉÂTRE A DEUX C'EST MIEUX! Le Chéquier Théâtral ^ vous offre un spécial «2 pour 1 ».À l'achat d'un billet à prix courant, vous obtenez un billet gratuit dans un de ces 26 théâtres participants: \u2022 THÉÂTRE D'ÉTÉ LE SAINT-LAURENT \u2022 THÉÂTRE LA CHÈVRERIE \u2022 THÉÂTRE DU VIEUX TERREBONNE \u2022 THÉÂTRE MISE EN SCÈNE \u2022 THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE \u2022 THÉÂTRE DU MONT ST-GRÉGOIRE \u2022 LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE \u2022 THÉÂTRE LA BELLE MADELEINE \u2022 THÉÂTRE DE LA BUTTE DE VAL-DAVID \u2022 THÉÂTRE DE LA MONTAGNE COUPÉE \u2022 GRAND THÉÂTRE DE ST-ADOLPHE \u2022 BATEAU-THÉÂTRE L'ESCALE \u2022 THÉÂTRE DU MONT TRINITÉ \u2022 THÉÂTRE DE LA GRANGERIT \u2022 THÉÂTRE À LA CAMPAGNE \u2022 THÉÂTRE BELLE MONTAGNE .\u2022 THÉÂTRE D'ÉTÉ DE GRANBY \u2022 THÉÂTRE LA POUDRIÈRE \u2022 LE CHAPITEAU DU SUPER SPLASH \u2022 THÉÂTRE D'ÉTÉ DE ST-OURS \u2022 THÉÂTRE DU SANG NEUF \u2022 THÉÂTRE DU MONT AVILA \u2022 THÉÂTRE SAINT-SAUVEUR \u2022 THÉÂTRE DE SAINTE-ADÈLE \u2022 THÉÂTRE MOLSON \u2022 THÉÂTRE LA RELÈVE À MICHAUD Un cadeau original pour la fête des PérêsT Assurez-vous de ne rien manquer cet été.r~L Planifiez mieux votre r~L-saison théâtrale.En vente dès maintenant aux |S comptoirs de service â la clientèle de tous les magasins.LES PRODUCTIONS DU CHÉQUIER THÉÂTRAL Ki-nselKn^ments: (514) 287-1034 THÉÂ TRE SAINTE-ADÈLE Sortie 67 de l'autoroute des Laurentides DU 12 JUIN AU 2 SEPTEMBRE 1990 \u2022* «.\u2022 ( « > \u2022 \u2022I \u2022 \u2022 I * # * \u2022 ê \u2022 0 » D 14 \u2022 _.__\u2022 F RWZ SCHUBER1 \u2022Ai} \\mm Dubeau m&uu violon * « I ***** \u2022V.F , to .\u2022v * .DISQUES Angèle Dubeau étonne encore! CLAUDE GINGRAS m eux enregistrements des trois Sonates pour violon et piano op.137 de Schubert étaient lancés cette semaine â Montréal.Ces oeuvres sont habituellement appelées Sonatines, nom sous lequel Anton Diabelli les publia en 1856.huit ans après la mort du compositeur, l'éditeur les ayant manifestement jugées d'un caractère trop léger pour justifier le titre de Sonates, que leur avait pourtant donné Schubert.Mardi, la marque canadienne Analekta en lançait l'enregistrement réalise en février dans une église de Toronto par Angèle Dubeau et Anton Kuerti.Les oeuvres y portent leur titre original de Sonates.Mercredi.CBS procédait au lancement ici \u2014 et simultanément dans d'autres villes \u2014 de sa nouvelle étiquette Sony Classical.Parmi les titres lancés â cette occasion: les trois mêmes Schubert, enregistrés ù Paris en 1988 par Isaac Stern et Daniel Barenboim.Les trois oeuvres s'appellent «Sonatines» sur le coffret, «Sonates (Sonatines)» à l'endos et «Sonates» sur le disque.Précision : Sony nous donne l'intégrale des oeuvres pour violon et piano de Schubert, c'est-â- es -1 et 5 octobre Wilfrid-Pelletie de la Place des Arts à 20 heures Place c$&Arts éservatidhs téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.522-1245 LE DEVOIR CKAC73AM FESTIVAL Juste pour TTC 12-22 JUILLET 90 EU COLLABORATION AVEC JEUDI LE 12 JUÎLirF GALA 1 An-mcfeyr*.Dominique Michel & Patrice L'Écuyer Bernard For lin Claudine Mercier Michel Ccurtcmonche Gagnants des auditions Jeunes pour tue : Vincent Beauregard Patrick Savoie & Hugo îhr.iergc Pierre Palmadc Jean lepoinic w.-f «r:->l .*::».\u2022 c.**.u-.'t i'r s v '*;* v f et r .its* ft tty ' : :.rlr.-c »\u2022 ïd*4 VENDREDI IE 13 JUILLET GALA 2 anlmcffuri Dominique Michel & Michel Courtcmanchc Pierre Ver ville Gagnantes des auditions Jeunes pou: rire : M clonic Dclormc & Michèle tlolin Pierre Lcgorc le Groupe Sanguin Pierre Palmadc Francois Mossicoltc -rt.-.r w.-.-c\\ir: » \u2022 :.\u2022».-< A : ta t tm tel » \u2022 (e.-î-r: if'.tit \u2022: \u2022 SAMEDI LE M JUILLET GALA 3 anfacteuis.Dominique Michel & André-Philippe Gagnon Jean-Marc Parent Gagnant des auditions rationales Juste pour me : francois Motcncy Le Grand lurc Muriel Robin Michel lauzierc francois Leveille \"«\"t.\\t\"Ai'i u.-ftal&tl ha:f.(.\u2022f.i cr/tr-ct*-*' :\u2022«;.vt:'e*.«lcx«»J BANQUE NATIONALE Notre banque miioiiiik: L'interurbain Bell dire non seulement les trois Sonates op.137 mais également la Sonate en la majeur, op.162 (appelée «Duo» par le même Diabelli), le Rondo brillant et la très longue et très dramatique Fantaisie en do majeur de 1827, oeuvre bien supérieure aux fameuses Sonates.Les trois Sonates, oeuvres de jeunesse (Schubert les composa à 19 ans), restent d'un intérêt limité et les deux violonistes en présence, non plus que ceux qui les ont enregistrées avant eux, ne les transforment en chefs-d'oeuvre.11 est cependant possible de les bien jouer et ce mérite revient ici à Angèle Dubeau.le défie quiconque d'écouter attentivement les deux enregistrements, si possible avec la partition, et ne pas reconnaître que la différence est, en effet, considérable.(Je propose même l'écoute «aveugle», sans regarder le disque, de façon à éviter tout «conditionnement».) Cette comparaison nous vaut, d'un côté, un violoniste de 70 ans dont le jeu s'enlise depuis des années dans une irrécupérable médiocrité et, de l'autre, une violoniste de 28 ans qui, consciente de problèmes bien connus, s'est ressaisie.En mars, Angèle Dubeau nous donnait, enregistré en URSS, un étonnant disque Proko-fiev-Kabalevsky-Tchaikovsky.Maintenant, des Schubert d'une admirable qualité sonore et musicale.Écoutons d'abord le père Stern.|eu mou et peu nuance, sonorité cotonneuse, intonation rarement très juste, presque toujours un peu fausse.Souvent, l'impression est celle d'entendre un élève, au mieux une radiodiffusion de demi-finale au Concours de Montréal.Barenboim, si souvent inégal lui aussi, se montre ici très agissant, prenant toute la place justifiée par l'indication «pour piano et violon» qui coiffe ces sonates.En fait, le pianiste nous vaut les seuls moments écoutablcs de cette pénible réalisation.Mais dans le reste, comme dans les trois Sonates, Stern distille l'ennui.Dubeau et Kuerti sont, au dé- part, aidés par une acoustique qui restitue avec naturel la pleine sonorité des deux instruments, alors que la prise de son Sony révèle une détestable réverbération dès qu'on monte le volume.Concernant l'intonation, jusqu'à récemment problème crucial chez Dubeau, même observation ici que dans le disque russe: notre violoniste a appris à jouer juste.Que son jeu manque d'un certain caractère, les oeuvres elles-mêmes sont en cause.Mais elle ne force jamais la sonorité, qui reste toujours très belle, et elle a choisi pour cette musique la simplicité, la sérénité, une sorte de féminité aussi, que contrepointe le piano nerveux de Kuerti.l'ai quelques réserves.Les trilles au violon ne sont pas suffisamment clairs dans le Menuet de l'op.137 no 2 et, plus tard, trois énoncés du même passage du Menuet (encore) de l'op.137 no 3 révèlent, chaque fois, les mêmes légères gaucheries ( manifestement un défaut de technique ).De même, les premier et dernier mouvements de l'op.137 no 2 sont joués trop lentement.À cet égard, les tempi sont plus justes chez Stern-Barenboim.Les deux tandems font presque toutes les reprises.Ils omettent tous deux la deuxième reprise dans l'Andante de l'op.137 no 3 et Dubeau et Kuerti omettent la deuxième (et brève) reprise dans l'Andante de l'op.137 no 2.Pour résumer: ce qui pourrait être vu comme la victoire facile d'Angèle Dubeau sur un violoniste â son déclin se révèle finalement la victoire beaucoup plus difficile de notre violoniste sur elle-même.SCHUBERT: les trois Sonates pour violon et piano: no 1.en re majeur, op.137 no 1.D.384; no 2.en la mineur, op.137 no 2, D.385: no 3.en sol mineur, op.137 no 3.D.408 Deux enregistrements récents: Angele Dubeau.violoniste, et Anton Kuerti pianiste (Analekta, compact, AN 28703; ?cassette); Isaac Stern, violoniste, et Daniel Barcnboim.pianiste + Sonate (Duo) en la majeur, op.162 D.574.Fantaisie en do majeur, op.159.D.934; Rondo brillant en si mineur, oo.70 D 895 (Sony Classical, coff.2 d.compacts S2K44504; + cassettes).SOUVENIRS D'ITALEgy Peintres hollandais 1 de l'Âge d'or ( Lus lirKCIU.M.Maître offrant un perroquet à une dame (detail), Wadswortli Athcncum, llurtford # MUSÉE jSUif' Un loisir scientifique familial.LA FAUNE DU QUÉBEC \u2022La bote el te froid* ou i adaptation.» I hivei Des an.maux naturalises et leur habitat UNE INITIATION A L'HISTOIRE NATURELLE Mer au ven 9 h a I6h Dimanche 10 h à 171» 520.Côtc-Stc-Cathermc 277-9864 .» BENEDIKT TASCHEN \u2022\t\t\t POUR L'ART\tTOUT DU M Of\t\u2022 \u2022-1 * 10\tE \\ ; v.1 Vous à Vienne 2 495.00 $ * ¦ î Vienne chez vous \u2022 24,95 .$ \u2022 .v.AUTRES TITRES DISPONIBLES : Design du meuble Antoni Gaudi Package design in Japan interior design Uchida Mitsuhashi & Studm 80 Vous trouverez ces livres dans les librairies suivantes AGENCE OU LIVRE FRANÇAIS
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