La presse, 21 juin 1990, E. Économie
[" Fiducie SunLife 12,875% 1 AN CPG/REÉR LIGNE INFO-TAUX 24 HEURES 1-800-387-1298 \u2022 (514) 398-0468 Economie CANDEREL PLACE FELIX MARTIN Ri tnseignements de location 842-8636 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 21 JUIN 1990 Un trimestre de bonne croissance PC et Dow Joncs OTTAWA aigre la hausse des taux d'intérêt, un ralentissement marqué du secteur manufacturier et la crainte générale d'une récession, l'activité économique s'est accélérée davantage qu'on ne l'avait prévu au cours des trois premiers mois dc l'année.Statistique Canada a en effet rapporté hier que le produit intérieur brut \u2014la valeur totale des produits et des services engendrés par l'activité économique\u2014 a progressé au cours du premier trimestre à un taux annuel dc 2,2 p.cent, après corrections pour tenir compte des facteurs saisonniers et de l'inflation depuis 1986.C'est une progression beaucoup plus accentuée que la croissance d'un p.cent qu'avaient prévue plusieurs économistes, et mieux que la croissance de deux p.cent enregistrée durant le dernier trimestre de 1989.«Cela prouve que notre économie n'a tout simplement pas été près d'une récession au cours du premier trimestre», a noté M.Ted Carmichael, économiste principal chez Burns Fry.Et il faut s'attendre à ce que la Banque du Canada ne voit vraisemblablement pas de raison pour déclarer une trêve dans sa lutte contre l'inflation.Les taux d'intérêt ont atteint leur niveau le plus élevé depuis la récession dc I981-1982, au cours du premier trimestre, alors que la banque centrale essaie dc compresser les dépenses au sein de l'économie et de refouler la progression des prix.«D'après moi, la banque maintiendra fondamentalement la même attitude», a déclaré M.Jeff Rubin, économiste principal chez Wood Gundy.Le taux d'escompte de la Banque du Canada, actuellement à 13,8 p.cent, devrait encore augmenter un peu, aujourd'hui, selon les analystes.Selon certaines sources, la banque a entrepris de vendre et de racheter des bons du Trésor afin de prévenir une chute des taux d'intérêt.Plus tôt cette semaine, la banque avait fait exactement l'inverse, en injectant de l'argent sur le marché pour empêcher les taux de trop monter en réaction aux problèmes constitutionnels.Revenus plus élevés Avec des travailleurs qui ont plus d'argent, les achats de nouvelles automobiles, de meubles et d'appareils ménagers ainsi que les réparations d'automobiles ont contribué à la progression économique.Durant le premier trimestre, scion Statistique Canada, les gages et salaires ainsi que les revenus supplémentaires ont progressé de 2,2 p.cent au regard du dernier trimestre de l'année dernière.Cette progression a augmenté le revenu moyen des Canadiens de 8,7 p.cent par rapport à la période correspondante de l'an dernier.Mais, en même temps que les Canadiens voyaient leurs comptes en banque grossir, les compagnies voyaient leurs bénéfices fondre considérablement durant le premier trimestre.Selon Statistique Canada, les bénéfices avant taxes des sociétés ont alors diminué de 14,5 p.cent comparativement à la période correspondante de l'an dernier et de 2 p.cent au regard de leur niveau du quatrième trimestre de l'an dernier.Investissements moindres La chute importante des profits des sociétés entraînera vraisemblablement une baisse des dépenses d'immobilisation, qui constituent un élément majeur de la force de l'économie canadienne, a prédit M.Rubin.Les investissements des sociétés ont contribué à une importation considérable de machineries et d'équipements au Canada, et en même temps à la réduction du surplus commercial du pays.Tout ralentissement du secteur des importations se traduit par une amélioration des résultats de notre économie, a expliqué M.Rubin.La perte annuelle de Campeau atteint 1,7 miîîiaru 9 US Le secteur immobilier demeure rentable PAUL DURIVAGE La société torontoise Campeau, en sérieuses difficultés financières, a essuyé un déficit monstre de 1,7 milliard US au cours de son exercice financier terminé le 31 janvier dernier, une chute brutale de la rentabilité par rapport aux pertes dc 34 millions $ US encourues l'année précédente.Par action ordinaire, la perte du dernier exercice s'établit ainsi ù 39,59 $ alors que le cours du titre en Bourse est présentement de seulement 1,95$.Les actions s'échangeaient pour 22,25$ il y a moins d'un an et 60,50 $ avant le fractionnement sur la base de deux actions pour une, en 1987.Ces pertes colossales sont essentiellement attribuables aux filliales de vente au détail, Federated et Allied Department Stores, présentement sous la protection de la loi américaine des faillites.En plus d'assumer des frais annuels de financement de 1,2 millard $ US pour ces magasins, Campeau a pris une radiation de 958 million-s$US sur l'achalandage de Federated pour réduire ce poste comptable à un peu moins de 1.3 milliard $ US.La pleine comptabilisation des résultats de Federated et Ralphs Grocery, acquises en 1988, a néanmoins résulté en une hausse de près de 20 p.cent des ventes consolidés du groupe Campeau qui atteignent maintenant 10,4 milliards $ US.N'eut été des frais de financement de leur acquisition, ces deux entreprises seraient par ailleurs rentables.En dévoilant les résultats de ses deux chaînes de magasins un peu plus tôt cette semaine, le président Robert Campeau souligna qu'ils étaient meilleurs que prévu.Les perturbations financières de ces entreprises, ont causé en effet un manque d'inventaires au début de l'année, situation qui s'est replacée depuis.Fait à noter, Campeau a réalisé des bénéfices nets de 23 millions $ US (contre 124 millionsS en 1988) pour ses seules activités immobilières.Ce secteur traditionnel d'activité a également vu une croissance de près de 20 p.cent des revenus à 202 millions $ US.«Les revenus tirés des activités immobilières ont été très forts au cours du dernier exercice, ce qui suggère que Campeau peut survivre sans ses opérations de vente au détail », commente lanet Mangano, une analyste de la firme losepthal and Co., de New York.En général, les quelques analystes financiers qui s'intéressent encore aux péripéties financières dc Robert Campeau étaient réticents hier à analyser sa performance du dernier exercice, faute de plus de précisions.Le rapport annuel de l'entreprise, qui sera publié d'ici quelques jours, devrait aider â éclairer leur lanterne.Campeau, qui bénéfice d'une patience exceptionnelle de la part de ses créanciers, poursuit la dispositition ordonnée dc certains de ses biens.Au cours du dernier exercice, l'entreprise a ainsi obtenu 101 millions SUS de la vente de Ann Taylor, une division de la chaîne Allied, et 104 millionsS US de la vente de certains immeubles à San Francisco et Vancouver.Les magasins de vente au détail, comme celui-ci qui se trouve à Boston, sont responsables du déficit annuel de Campeau.Hydro-Québec ne croit pas que le iiiui localement iui acian §jh ubnauic RUDY LE COURS ans nier l'ampleur des «difficultés conjoncturelles» qui agitent Hydro-Québec, son président et chef de l'exploitation Claude Boivin met en garde les tenants de son morcellement qui lancent cette idée sans en peser les conséquences.La société d'État «ne peut se permettre de se faire tirer dans les pattes par des partenaires dont la coopération lui est essentielle», a-t-il lancé hier à la tribune de l'Association des manufacturiers canadiens (AMC), celle-là même qui préconisait le morcellement comme solution à sa productivité jugée trop faible.M.Boivin ne s'est pas géné pour qualifier de solution-mirage la proposition de l'AMC à qui il demande de cesser d'étaler ses critiques sur la place publique «sans analyse exhaustive» et reproche «d'ignorer le fonctionnement intégré d'un grand réseau électrique de production transport et distribution».Fait singulier, le vice-président ct directeur général de l'AMC-Québec, Richard Le Hir, a profité du moment de remerciement du conférencier invité pour nuancer les propos qu'il tenait encore il y a quelques semaines lors de la commission parlementaire étudiant la situation dc l'énergie électrique: «Quand Hydro-Québec éprouve des difficultés, c'est un peu comme quand le Canadien ne gagne pas la coupe Stanley: on ne comprend pas.» Il a reconnu plus tard à Lu Presse que le morcellement ne convienne pas à la rigueur.Mais «si ça s'améliore on devrait pouvoir le juger assez rapidement», ajoutait-il du même souffle laissant bien entendre que la trêve de critiques sur la place publique ne sera pas forcément éternelle.M.Boivin a soutenu qu'Hydro-Qtiébec avait réalisé une amélioration structurelle de sa productivité durant la première moitié des années quatre-vingts.Reste la productivité individuelle de son personnel, tâche à laquelle elle compte bien s'attaquer puisque le conflit de travail est terminé.Aux tenants du morcellement, il a rappelé que c'était là la porte ouverte ù une remise en question du principe d'uniformisation des tarifs.Claude Boivin ce qui ne serait pas sans conséquences pour les entreprises.Le numéro deux d*Hydro-Québec s'est évidemment livré à un panégyrique des mesures d'appui tarifaire et technique de la société d'État aux entreprises, quelle que soit leur taille.Il a fait valoir que seuls les tarifs d'électricité auraient baissé en termes réels de 1985 â 1990 et que les hausses actuelles sont essentielles pour assurer la santé financière en équilibre précaire d'Hydro-Quebee.Il a exhorté enfin les gens d'affaires à aider la société â redevenir l'entreprise modèle de services publics, les invitant à réfléchir à la question suivante: que serait le Quebec sans Hydro-Québec?Xerox Canada pourrait vendre sa division de crédit-bail RICHARD DUPAUL Le fabricant de photocopieurs, Xerox Canada, pourrait vendre une partie de sa division crédit-bail dans le cadre d'une révision de ses actitivités de financement, a affirme hier à La Presse une responsable de la compagnie.Selon le vice-président du financement commercial, R.|.Kelly, Xerox étudie «plusieurs options» dans le but de maximiser sa filiale, la société financière Xerox Canada.«Nous nous penchons sur la question actuellement.La vente de la division du crédit-bail est l'une des solutions envisagées.Mais aucune décison n'a encore été prise», a-t-il déclaré.Xerox Canada offre depuis plusieurs années du financement à ses clients qui achètent ses produits.En 1985, la compagnie a étendu son champs d'action dans îe domaine du financement à long terme \u2014ou crédit-bail\u2014 pour se diversifier dans les secteurs de l'automobile, les services publics ct le secteur industriel.Xerox Canada semble suivre les traces de sa société-mère, Xerox Corp, détenteur de 80 p.cent des actions, il y a deux semaines, Xerox Corp, de Stamford au Connecticut, annonçait qu'elle avait retenu les services de la firme Salomon Brothers pour la vente de sa division de crédit-bail.La valeur du porte-feuille de prêts du géant américain se situe à 2,2 milliards $ US.M.Kelly a précisé que Xerox Canada ne songe pas, pour l'instant, à se retirer complètement du financement.La révision toucherait certains champs de la Société financière Xerox Canada, dont celui du crédit-bail de produits à valeur élevée.Xerox a pris sa décision de revoir ses activités de financement surtout a cause des changements fiscaux contenus dans le dernier budget federal.Ces changements ont pour effet de diminuer les avantages fiscaux associés à l'achat d'équipements par la méthode du crédit-bail, ce qui rend ce secteur moins prometteur, a dit M.Kelly.Xerox Canada Finance est l'une des plus importantes sociétés dc credit-bail au Canada avec un portefeuille de prêts qui dépasse 1,5 milliard $.Les services financiers ont rapporté à Xerox quelque 200 millions S en 1989 (en hausse de 14 p.cent par rapport à l'année précédente), représentant 17 p.cent du chiffre d'affaires de la compagnie (1,1 milliard $).Xerox Canada, dont les actions sont inscrites en Bourse, est détenue a 80 p.cent par Xerox Corporation, leader mondial dans le marché des photocopieurs et de l'équipement de bureau.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN\t\t 1825,02 I (+*0,Ô6%) j\t3530,48 ^^ 1 (+0J4%) j\t2895,05 Jk 1 (-f 0,05°o ) j\t350,50 Jk> j (+*0.40co) j\ti\tLLJ\tW +10 /100 I 85,30 \t\t\t\ti\t\\ i il\tI > Claude Picher Canusamex e n'est pas encore fait, loin de là, mais c'est dans l'air.Le sujet qui fait jaser Washington et New York, par les temps qui courent, c'est le projet de libre-échange entre les Etats-Unis et le Mexique.La semaine dernière, les deux présidents se sont entendu sur l'objectif, et les hauts fonctionnaires des deux pays ont commencé à discuter.Bien que ces pourparlers n'aient encore aucun caractère officiel, on s'attend a ce qu'ils se poursuivent jusqu'en décembre, alors que le president mexicain Carlos Salinas aura une nouvelle rencontre avec son homologue américain.Si tout va bien, le Mexique pourrait alors, dans les premiers mois de* 1991, demander formellement aux Etats-Unis l'ouverture de négociations officielles, qui pourraient s'étaler sur deux ou trois ans.Ainsi, probablement quelque part en 1993 ou 1994, Mexicains et Américains vivront sous le régime du libre-échange.Loin de nous, tout ça?Oh que non ! La signature d'un accord américano-mexicain de libre-échange aura un impact considérable sur l'économie canadienne.BLOCS Au départ, l'idée est assez simple.L'heure est â la formation de grands blocs régionaux.Dans deux ans, l'Europe unifiée représentera une force économique tout à fait capable de malmener les puissants Américains.Et elle a de bonnes chances, quelques années plus tard, d'être renforcée par les nouveaux joueurs de l'Est, Tchécoslovaquie et Hongrie en particulier.Pendant ce temps, à l'autre bout du monde, les nouveaux barons qui s'agitent dans la mouvance japonaise commencent a montrer sérieusement les dents.Les Etats-Unis ont beau être la premiere puissance économique mondiale, ils ne peuvent rester seuls dans leur coin.Ils doivent, eux aussi, former bloc avec leurs voisins.D'où le concept d'un vaste marché commun nord-américain, englobant Canada, Etats-Unis et Mexique.L'empressement des Mexicains, dans ce dossier, contraste avec la tiédeur, pour ne pas dire l'hostilité qu'un grand nombre de Canadiens, surtout à l'extérieur du Québec, ont manifestée a l'égard du libre-échange, il y a deux ans.C'est que le libre-échange avec les États-Unis est perçu de façon bien différente, selon que l'on est Canadien ou Mexicain.D'un point de vue mexicain, ce n'est pas l'accès au marché américain qui est prioritaire, mais les investissements.Le traité est encore bien loin d'être signé, et pourtant, certaines multinationales américaines ont déjà annoncé leur intention d'implanter d'importantes usines au Mexique.Et elles ne cachent pas que ces usines alimenteront l'ensemble du marché nord-américain, Canada inclus.La main-d'oeuvre mexicaine est en moyenne huit fois moins chère qu'aux États-Unis.Enlevez par dessus le marché les barrières tarifaires, et vous n'aurez aucune raison de les blâmer.Produire des biens à une fraction du coût américain puis les exporter aux Etats-Unis (et au Canada) sans frais de douane, c'est une aubaine! Inutile de dire que les syndicats et les petites entreprises hurlent au meurtre.On pourrait même se demander, finalement, si les Etats-Unis ont vraiment intérêt à signer.Après tout, pourquoi mettre en jeu des milliers d'emplois aux Etats-Unis pour «conquérir» un marche qu'ils contrôlent deja en bonne partie et qui, de toute façon, est à peine plus riche que le Québec?DE BONNES RAISONS D'abord, parce que les emplois qui seront créés au Mexique sont déjà menacés aux Etats-Unis.11 s'agit d'emplois reliés à la fabrication dans des secteurs traditionnels, et qui n'ont rien à voir avec les emplois haut de gamme que les Américains entendent bien conserver.Si ce ne sont pas les Mexicains qui obtiennent ces emplois, ce seront les Brésiliens, les Coréens, les Thaïlandais qui pourront, barrières tarifaires ou non, produire leurs biens à meilleur coût que les entreprises américaines.Entre Taiwan et le Mexique, aussi bien s'allier à son voisin immédiat.Le libre-échange, en favorisant la creation d'emplois au Mexique, limitera le flot d'immigrants illégaux;entre un Mexicain qui traverse le Rio Grande en cachette pour aller travailler aux Etals-Unis, ou celui qui occupe chez lui un emploi crée par une multinationale américaine, les Etats-Unis préfèrent le second.Les Etats-Unis retireront aussi d'authentiques avantages de l'accord, notamment un accès plus facile aux ressources minières et pétrolières du Mexique.Enfin, maigre ses inconvénients, la creation d'un bloc nord-américain domine par Washington place les Américains en bien meilleure posture face aux Européens et aux Asiatiques.SAUTER DANS LE TRAIN.Le Canada, dans tout cela, doit être extrêmement vigilant.Nous avons déjà un traite de libre-échange avec les Etats-Unis, et ceux-ci s'apprêtent a en signer un avec le Mexique;cela veut dire qu'il n'existera finalement plus de barrières entre le Canada et le Mexique.A partir du moment où le Mexique peut produire des biens à coût infiniment inférieur a celui du Canada, et que les barrières tarifaires tombent dans l'ensemble du continent, les Canadiens peuvent ires certainement s'inquiéter au sujet de leurs emplois.C'est pour cela que le Canada n'a pas le choix.11 doit prendre une part active aux négociations parce qu'il est directement concerne.Les Etats-Unis el le Mexique le reconnaissent d'ailleurs, puisqu'ils lui ont tous deux ouvert une porte en ce sens.Pourtant, a Ottawa, on sembler hésiter.Le ministre |ohn Crosbie vient d'annoncer que le Canada ne décidera qu'en septembre prochain s'il doit ou non participer aux négociations.Quelle question! Compte tenu des enjeux énormes qui se profilent derrière les pourparlers Washington-Mexico, c'est maintenant que le Canada doit sauter dans le train.i E 2 LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 21 JUIN 1990 NOMINATIONS CHEZ SHELL CANADA Carmine Falcone Ray Cej John Lyon Richard Duke Shell Canada Limitée annonce les nominations suivantes à la haute direction de son groupe des Produits qui sont entrées en vigueur le ltr juin I99U : Carmine Falcone a été nommé vice-président exécutif.Produits.H s'est joint à Shell en lu68.Au cours dc su carrière il a acquis une vaste expérience dans les secteurs de l'exploitation, des stratégies et du marketing.Au sein de la haute direction, il a occupé le poste de vice-président, stratégies et plus récemment de vice-président, complexe de l'Ouest.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la fabrication.de la distribution et de la commercialisation des produits pétroliers de Shell Canada ainsi que de la pétrochimie.Ray P.Cej a été nommé vice-président, logistique, fabrication et échanges.Il .i commencé chez Shell en I969 dans le secteur des Ressources.Depuis, il a rempli diverses fonctions de gestion à l'intérieur dc Ressources et plus récemment il .i occupé le poste de vice-président, développement.Il sera désormais responsable de l'approvisionnement, dc la fabrication et du transport des produits pétroliers et pétrochimiques de Shell Canada ainsi que de ventes directes de produits pétroliers sur les marchés de produits sans marque.John L.Lyon a été nommé vice-président, marchés de détail.Il est entré chez Shell en l%2 et a acquis une solide expérience tant ù l'échelle nationale qu'internationale au sein de l'organisation Shell.Il a été vice-président, produits chimiques (président dc Shell Chimie du Canada) et a occupé plus récemment le poste dc vice-président, complexe dc l'Est.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la vente au détail des produits de marque, des dépanneurs alimentaires, de la publicité relative aux produits ct de la mise en valeur du réseau.Richard H.Duke a été nomme vice-président, commercial.Il a débuté chez Shell en I966 dans le groupe de Produits où il a rempli diverses fonctions en marketing et dans le secteur des ventes.Plus récemment, il a accédé au poste de directeur du marketing pour le complexe de l'Ouest.A titre de vice-président, marchés commerciaux, il sera responsable des centres Thermoshell.du secteur de l'aviation - détail, des ventes industrielles et lubrifiants ainsi que du réseau des agences.IMRRY EST^ëhWà m Samedi, iOhVfà 16h.MBHB Ve Robert J.Stocks »/e David h\".Rothschild Me Michiko II tira AVIS PL' NOMINATIONS Mi'Jean II.La fleur, c.r.président du Comité exécutif de Martineau Walker, a le plaisir de faire part des nominations de Me Robert J.Stocks, de Me David W.Rothschild et de Me Michiko Haraausein du cabinet de Montréal.Robert J.Stocks est diplômé en droit de l'Université McGill et compte près de lrente ans de pratique active, particulièrement dans tes domaines du droit commercial et corporatif, y compris des fusions, des acquisitions et financements, des coentreprises, des investissements étrangers et de rétablissement de sociétés étrangères au Canada.M.Stocks siège présentement au Conseil d'administration d'une vingtaine d'entreprises dont plusieurs ont leur maison mère dans le Sud-Est asiatique.Il est de plus président de la Chambre de commerce Canada-Suède.David W.Rothschild détient une licence en droit de Il 'niversite de Sherbrooke.Il a acquis une vaste expérience pratique en litige et en droit commercial.Me Rothschild a développe au til des ans une importante pratique et dessert ses clientèles canadienne et japonaise dans les domaines de sa spécialisation.Michiko Hara détient une liceni een droit de 11'niver-sitéd'Ottawa.Diplômée de l'I diversité de Keio à Tokyo, Me Hara a fait des stages d études à 1l niversite de Paris fil et à l'Académie de droit international à La Haye.Elle a acquis une solide expérience en droit commercial et corporatif, particulièrement en droit commercial international, et dessert une importante clientèle canadienne et japonaise.Me Hara est aussi reconnue comme auteure et conférencière sur les aspects légaux du commerce international.Me Stocks, Me Rothschild et Me Hara apportent une contribution importante à l'équipe de droit commercial international de Martineau Walker et de Fasken Martineau Davis.Faski 'n Martineau Davis constitue le plus grand cabinet canadien d'envergure internationale, avec des bureaux à Montréal, Quebec, Toronto, Vancouver.Londres et Bruxelles.Mnrtineciu Walkei A 7 0 C A T S VENTE D'ÉTÉ JUSQU'À 0% ET PLUS SUR TOUTES NOS COLLECTIONS .HAUTE-COUTURE POUR HOMMES 88-89-90 EXCLUSIVEMENT AU 1452PEEL m m o m m montréal L'UOMO MODÀ INC \u2022 844-1008 Z S 7.«- La seule limitation, c'est le faible nombre de voitures à vendre : 78 »\u2022 \u2014 ¦ ¦, La Saab 900 Turbo décapotable vous ouvre de nouveaux horizons.C'est sans l'ombre d'un doute une voiture classique, une voiture qui accédera sûrement au < fcmple cle la renommée de l'automobile.Et cela pour une raison très simple : ses performances.D'étonnantes performances, sans compromis, en ligne droite ou dans les virages en épingle.On donne naissance à de telles automobiles, on ne les fabrique pas, et elles sont produites en nombre limité.Si la présente année ressemble aux précédentes, le nombre déjà limite de voitures disponibles deviendra encore plus limité avec chaque nouveau jour qui passe.C'est bien pour cette raison que vous ave/, intérêt à vous rendre c hez votre concessionnaire Saab dès aujourd'hui.i 'Us L'AIMEREZ A COUP SÛR LAVIGNE AUTOMOBILES ROBERT BARRELL AUTO INC.37 rue Ste-Anne, Ste-Anne-de-Bellevue 11355 Côte-de-Liesse.Dorval Téléphone: 457-5327 Téléphone: 631-4387 SAAB ELEGANTE 16.Rabastalière, St-Bruno Téléphone: 653-6920 SAAB ÉLÉGANTE 4350 boul.Métropolitain Est.Montréal Téléphone: 374-6550 /Ibitibi-Price Abitbi-Price Inc.- Avis de dividende ¦ r\\vis est par les présentes donné qu'un dividende de douze-cents el demi 112 7:e i par action ;i été déclaré les actions ordinaires en circulation de l«* Société, payable le >1 juillet 1990 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 16 juillet 1°90.Par ordre du Conseil M.D.Thompson Vice président, chef du contentieux et secrétaire Toronto, Ontano le 1S juin 1990 i ¦ ¦ &7s 920, rue Sherbrooke Ouest, Montréal Tel.: (514) 844-197.1 \")4.V Nonl ili»*: I mirrnriflrv: I nvnl iJvL boni, des Liurèiîtides, Laval ~T^H^T4y 669:1751 r.\"-* I LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 21 JUIN 1990 E3 CLARK WOODS ROCHEFORT FORTIKR Me Jacques Des Marais L'étude Clark Woods Rochefort Portier a le plaisir d'an nonce r que Mb Jacques Des Marais s'est joint à l'étude à titre d'associé.Me Des Mnrnis apporte à l'étude plus de 15 années d'expérience acquises en pratique privée dans les secteurs du droit corporatif et commercial et du droit fiscal.Me Des Marais délient un baccalauréat en droit de l'Université Met Sill et est membre du Barreau du Québec.Me Des Marais détient en outre une licence es sciences commerciales de l'École des Haute> Htudes Commerciales de Montréal et est membre de l'Ordre des Comptables Agréés du Québec.L'étude Clark Woods Roehelort Portier est spécialisée dans les secteurs du litige civil et commercial, du droit de l'assurance, du droit corporatif et commercial, du financement public et privé, du droit fiscal et de la propriété intellectuelle.CLARK WOODS ROCHEFORT PORTIER 1245, rue Sherbrooke Ouest Bureau 2000 Montréal (Québec) H3G IG2 Les chômeurs de S'Est n'ont pas grand espoir RICHARD DUPAUL Sun Life ou Desjardins?Une décision est imminente chez Steinberg LAURIER CLOUTIER ¦ Steinberg doit prendre celle semaine, au plus tard demain, une décision finale concerna ni l'octroi de son important contrat d'assurances collectives, à la Sun Life, de Toronto, ou â lfAssurance-vie Desjardins.Le comité paritaire de la compagnie et des employés a bien tenu la réunion prévue, vendredi, avec l'actuaire-conseil Martineau Provencher &.Associés, mais il a décidé de surseoir à sa décision, selon des sources bien informées.U fut impossible de connaître les raisons du report de la décision sur le contrat d'assurances des 10 000 employés qui rapporte prés de 25 millions $ de primes en trois ans.Sun Life tente de o o l'enlever de haute lutte et de reprendre le marche perdu au Québec.Gilles luneau, porte-parole de l'AVD, déclare que l'assureur « a revise certains chiffres légèrement à la baisse.On peut le faire plus que Sun Life parce qu'on connaît très bien le dossier de Steinberg.Mais l'AVD n'a ni coupe les primes, ni fait du dumping».Michel Gaucher, président de Steinberg, avait demande au comité paritaire, le 16 mai dernier, de geler son processus de décision.Une manchette de La Presse dévoilait alors que le comité paritaire venait d'octroyer le contrat â la Sun Life, neuf mois après l'acquisition de Steinberg par l'entrepreneur nationaliste, avec des capitaux de la Caisse de depot et placement du Quebec.Sun Life allait hériter du contrat le premier juin et fut des plus courroucées que l'affaire soit rendue publique, selon des sources.LES ENTREPRISES REPAPINC.AVIS DE DIVIDENDE Le 14 juin 1990.le conseil d\"ad-ministration de Les Entreprises hepap inc.a aeciaré un dividende de 0.07$ par action à droit de vote subalterne et par action à droit de vote multiple relativement au second trimestre de 1990.La date de clôture des registres est le 29 juin 1990 et la date de paiement est le 31 juillet 1990.f4£ PROPOSITIONS P AFFAIRES 705 HYPOTHEQUES OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS ARGENT DEMANDE D'AFFAIRES 718 A 1ERE et ?c.balance de vente, notoire Laberge 729-4334_ Al PRET SUR HYPOTHEQUE 1 cre, ?e, balance de vente.388-_V154__ ARGENT o prêter, 1ère- 2c hyp., solde de prix de vente.Rodlno ct Silicon» Notai» es, 381-9268.ARGENT, le & ?c hyp., lusqu'o 85a;.Résidentiel, commercial, industriel.S.N.C.H.enr.987-1993 HYPOTHEQUES (lrc, 2e, balance de vente).Notoire Rivet 369-8484 HYPOTHEQUES PLUS ELEVEES?TAUX MOINDRE?Es-cc-i>ossible?Tel.Finor 845-7875, muttl résidentiel \u2022 commercial \u2022 industriel PLACEMENTS SEVILLE INC.(Etablie 1975).Ire, ?e hyp.résidentielle, commerciale.672-545?.PRETS hypothécaires, le, ?c, 3e a 85eo, refinancement: boionce de vente.Rock, Sf-'RA, 276-7232.argent comptant ; profits élevés ACHETONS surplus faillite, aban-don d'affaires de tout oenre, etc.699-0498 \u2022 1-429-3333 \u2022 tax: 1-225-0085 «¦0bd9bi 710 OCCASIONS D'AFFAIRES A VENDRE, commerce situe a St-Leonard, dans le domaine des pieces, pour reparation de portes ct fenêtres et cauipement d'estampillage ct de machinoge.Communiquer avec Rene Beauregard au 384-2271.__ ARGENT COMPTANT.; ' t \u2022 v«.'b Boissons «jjfc-ubi'S les p'us /OH fut'! 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