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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Détente
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-06-24, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 24 JUIN 1990 33 Photos p h t.iibot l.i Presse L apatosaure, aussi appelé brontosaure, était Tun des plus grands animaux de son époque.Des dizaines d'hypothèses ont été avancées sur la disparition des dinosaures, les unes sérieuses, les autres farfelues.Comment les dinosaures, après avoir dominé la terre pendant 160 millions d'années, ont-ils pu disparaître aussi rapidement?Cela demeure en bonne partie un mystère.i Des dinosaures sous la tente au zoo de Granb y ! \u20221 i f*3 on : \u2022\u2022 \u2022 ér i9 **.¦ ,T:?rs 7 , m h '4>'- «s hmbw HI - y.il/ \\:A Y Y .£&;Y v;- v ., \u2022 y.ï :\u2022 \\ \u2022\u2022.v.I: \u2022 -, V Y \\^v> s \\ conrad bernier On utilise aujourd'hui l'ordinateur pour poursuivre les recherches dans le dossier complexe des dinosaures et pour vulgariser les nouvelles découvertes.gBÊk et te annec, Wm les zoophiles qui prennent d'assaut le zoo de G ran by pour one journée de détente y sont d'abord attires par cette douzaine de dinosaures qui y logent sous une lente depuis le 8 mai et qui décamperont le 3 septembre.Des dinosaures de Californie, bien entendu! Oui font d'ailleurs partie d'un cheptel de 700 dinosaures, tous d'appellation californienne contrôlée, que les zoos du monde entier s'arrachent a tour de rôle, férocement, â tout prix.Et foin des maquignons! La rareté de l'espèce, qui donne nécessairement du prix à cette présentation, c'est la rareté de l'espèce, rien a faire! Archichanceux, le zoo de Granby a pu profiter, cette année, du désistement d'un autre zoo, et offrir ainsi à sa clientèle régulière, composée majoritairement de Québécois, une attraction supplémentaire qui vise, entre autres objectifs, celui d'attirer 100 000 visiteurs de plus que l'an dernier et d'établir ainsi un record local ardemment souhaite, soit 500 000 visiteurs.A Toronto, l'an dernier, ces mêmes dinosaures avaient erre a ciel ouvert, parmi quelques pots de fleurs.A Granby.de l'aveu même de lean Guindon, directeur du marketing corporatif, on a décide que ces dinosaures de Californie, plus fragiles que leurs ancêtres qui ont fait la pluie et le beau temps sur la terre pendant plus de IbO millions d'années durant l'ère mésozoïque, méritaient «un accueil plus civilise».Pendant quatre mois, ces dinosaures vivraient donc sous la tente.Une tente d'une superficie de 200 pieds carres et d'une hauteur de cinquante pieds.Rationnellement, ça ne tient pas debout comme abri, même provisoire, pour des dinosaures.Mais, au zoo de Granby, ce n'est pas la première fois que, faisant fi des traditions et des normes communément admises, on plonge pour le meilleur ou pour le pire dans l'inédit et dans l'irrationnel! «Nous avons mis le paquet dans cette tente», avoue, péremptoire et ravi, un porte-parole du zoo.Mais cette tente, à la vérité, on l'a voulue aussi pour assurer plus de confort aux visiteurs, les jours de pluie ou d'excessive chaleur.Quant aux dinosaures, ils n'ont pas jusqu'ici manifesté le moindre engouement ou le moindre désenchantement.Il semble m !Sa - .* m _¦ ¦ r.que tout cela les indiffère absolument.Un peu zombis sur les bords, tout de même, ces dinosaures! À leur arrivée ù Granby, ces pauvres be tes avaient évidement l'air quelque peu chiffonne.Toutes souffraient d'engourdissement, de lethargic, avec un »ssion artérielle compl< déprogrammée.pée de sauriens puralytiqi.Un spectacle navrant, inquiétant.On pouvait mente raisonnablement se demander s'ils pourraient jamais retourner dans leur jungle natale de Californie.Mais ces dinosaures ont une ossature et des nerfs d'acier! Et quelle couenne! Quelques jours ont suffi pour les requinquer à fond et satis risque pour quatre mois.La qualité exceptionnelle de l'oxygène granby ten y a ete pour quelque chose, bien entendu, mais jamais, au grand jamais,ça n'aurait suffi! Pour remettre rapidement sur pied un dinosaure californien, le revitaliser, le revitaminer, le regonfler, il ne faut surtout pas lambiner et miser sur des recettes de bonne femme ou de charlatan.Ces dinosaures voyageant depuis un bon moment, l'expertise des dinosaurologues californiens a pu, certes, se développer, faire ses preuves, s'améliorer, se sophistiquer.De sorte que, maintenant, il leur suffit pour requinquer un dinosaure dégonflé, de lui greffer un ordinateur et le miracle se produit : le dinosaure rosit, verdit, rougit, bouge, respire, desserre les mâchoires, broute, gueule, s'époumonne.baradinosaurc! Cette attraction additionnelle a incontestablement du succès.Surtout chez les jeunes, qui trouvent sur place une documentation savante, préparée par le service éducatif du zoo.Les réactions sont diverses.Il arrive que les plus petits ont peur.Plus souvent qu'autrement, les jeunes, visiblement, s'amusent beaucoup.D'autres avouent leur déception et Formulent des critiques, des réserves.Comme celles-ci, par exemple : «Comme dinosaures, j'ai vu pas mal mieux a la télévision» ou.plus péremptoirement: «On n'a plus les dinosaures qu'on avait!» Et cela sur le ton du mec qui en a deja vu de vrais, lui! Au dire des experts, le tyrannosaure était vraisemblablement le plus fort et le plus féroce des dinosaures.\u2022 i ¦ - .ijinf BKDBrafl i &, mm ïW ANC AVISEZ VOTRE PORTEUR OU TELEPHONEZ AU 285-6911 Le service à domicile de La Presse reprendra dès votre retour de vacances. C2 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 24 JUIN 1990 Une fable de chez nous julie handfield Collège de Maison neuve ans un lointain pays entouré de trois mers se trouve une vaste et verdoyante prairie.Au centre de cette magnifique pâture s'élève une immense bergerie abritant des huiliers de moutons plus futés les uns que les autres.; Mais l'harmonie est étrangère à leur mode de vie et la solidarité, un état d'esprit qui leur est totalement inconnu.Par iront re, l'entière colonie connaît pleinement la signification du mot controverse, qu'elle pratique même nuit et jour.II n'est pas étonnant que cette prodigieuse colonie de moutons se divise en plusieurs camps: les moutons blancs, les moutons noirs et les moutons igris.\u2022 Considérons d'abord les [moutons blancs, qui craignent toujours le pire, surtout d'être reniés par et pour leur citoyenneté.Ils ne désirent qu'une chose: garder leur laine d'une complète pureté.Leur devise est Résignation.Puis viennent Jcs moutons noirs, au fond desquels une obsession de liberté fait gronder une sourde révolte.Indépendance est leur leitmotiv.Suivent enfin les moulons gris, invariablement dépourvus d'opinions précises et faisant de l'indifférence la couche sur laquelle ils se vautrent avec délice.Eviter tout obstacle est leur ligne de conduite.Le point commun de ces moutons est de vivre sur un même territoire jalousement garvîo par un puissant berger nommé Canada.Protecteur ou tyran?Aux yeux des moutons blancs.Canada est le protecteur apportant périodiquement leur ration de foin.Cependant, les moutons doivent donner leur laine en échange, et parfois même sacrifier un des leurs pour assurer la subsistance à Canada, sans lequel ils croient ne pouvoir survivre.Sans cette main qui les nourrit, croient-ils, ce serait une disette que leur amour du fuin ne saurait permettre d'envisager.Pour les moutons noirs, Canada n'est qu'un tyran profiteur dont ils dépendent, et ils n'aspirent qu'à son congédiement ou son trépas car son départ serait pour eux la délivrance.Aussi ont-ils tramé la disparition de leur geôlier dans un plan infaillible qui doit se dérouler le 23 juin, jour où Canada doit renégocier son contrat de travail.Le bourreau doit être ficelé et jeté dans un lac non loin de la bergerie.Du nom de Meech, ce plan d'eau est réputé pour ses remous et tourbillons nombreux.La natation y est impraticable, les nageurs les plus vigoureux n'y faisant que du sur-place.Le lac a aussi causé de nombreuses noyades, et suscité moult débats plus répétitifs et vains les uns que les autres.Le lac Meech est une véritable impasse.Les moutons gris, quant à eux, se fichent éperdument des événements et ignorent jusqu'au vent de pagaille qui souffle rageusement sur leur prairie.La division règne.Les moutons blancs sont irrévocablement opposés au projet de leurs congénères aux poils sombres et menacent de le saboter à défaut d'assurance que rien ne changera dans le pré ou leur mangeoire, ce que les moutons noirs s'empressent de promettre.La seule différence sera qu'ils seront désormais libres.Libres et enfin maîtres de leur bergerie, de leur prairie et de leur corps, car ils garderont la laine sur le dos après la délivrance.Quant au destin de leur chef indécis, le vieux bouc Boubou, les moutons noirs sont confiants, ils projettent de se debarasser de lui aussi d'ici quatre ans.Reste â savoir si le plan réussira.Peut-être connaitrons-nous l'échec de l'opération Meech, et peut-être pas.\u2022v \"\u2014;\u20147 Rappelons que ce spectacle présente trois artistes-clefs, Gilles Vigneault, Michel Rlvard et Paul Piché entourés de Diane Dufres-ne et de Laurence Jalbert.Ce spectacle se veut un moment d'har- Une Saint-Jean à faire rêver.manie, un véritable hommage à la poésie et à la vivifiante créativité de nOS artistes.photo robert nadon.h Presse Les itinérants, ceux à qui nn nû B I H il\" izmnziic hnnirti ir IV/ Vf f c MJKSXAË patrick delisle-crevier College Suint-Laurent m e l'avais vue à maintes repri-wÊ ses sans jamais vraiment la voir.Ce que je croyais un tas de sacs verts et de déchets en bordure d'une des sorties du métro Al-water c'était en réalite le logis de I va, une itinérante d'une soixantaine d'années.On leur a trouve tous les noms inimaginables: clochards, robi-ueux, sans-abri, itinerants, vagabonds, etc.Mais qui sont vraiment ces personnes?Selon le Centre de Services sociaux du Montreal métropolitain, un sans-abri est une personne qui, sans adresse permanente, vit une instabilité sous diverses formes.De façon moins bureaucratique, un satis-abri est une personne qui vit et dort où elle peut, et qui mange ce qu'elle trouve.À Montreal, le nombre d'hommes itinerants se situerait entre neuf et onze mille.Numériquement moins important, le phénomène louche de plus en plus de femmes et de jeunes.A Montréal, plus de trois mille femmes et plus de quatre mille jeunes de 13 â 20 ans vivent dans la rue.Ils viennent de tous les milieux se joindre a cette sous-culture.Certains ont été mis a la porte des institutions de santé psychiatrique, d'autres ont subi un échec personnel ou professionnel, et ne -'en sont jamais remis.Puis, il y a ceux pour qui l'errance est l'aboutissement ineluctable d'une jeunesse ou la drogue, l'alcool, la violence, le chômage et la prostitution étaient malheureusement sur leur chemin.Pour d'autres c'est un geste libérateur dans le but d'avoir la satisfaction de ne rien devoir a personne.Le problème est de taille et n'est pas sans soulever de nombreuses questions sur le fonctionnement et l'efficacité des services de saute et des services sociaux québécois qui ont.entre autres, pour mandat, de répondre a ce type île besoins.A la soupe populaire pour en savoir plus long.Aussitôt dit, aus-itôi fait, le me trouve donc au 1250.'de la rue Sanguinet, cette vieille école désaffectée que l'on appelle «Dernier recours».|e rencontrai à cet endroit Marie- Cdette, la responsable de ce centre et elle me renseigna du mieux qu'elle pu sur les itinérants, (e me sentis alors prêt à écrire un article du tonnerre, quand soudain, a ma sortie de ce musée des causes désespérées, «Stéphane», un jeune étudiant, m'aborda en me demandant: «Que viens-tu faire icitte?.|e lui répondis que je venais dans le but d'écrire un article au sujet des itinérants pour le journal de mon college.Puis il m'a regardé, m'a souri et m'a dit: «C'est ben beau que t'écrives un article sur les itinerants mais en quoi ca peut les aider?» Me revoila donc â la case de-part.Et si jamais il avait raison?Sur le chemin du retour, plus j'y pensais, plus je me disais: «Ouais, il a peut-être raison, les itinérants, eux, ils s'en foutent bien que l'on parle d'eux dans le journal du collège ou dans «La jeune Presse».Un jour, mes amis et moi.avons rencontre Lydie Auger, fondatrice de Mission Colombe, un organisme à but non lucratif qui prepare et sert à manger aux itinerants.Une semaine après notre rencontre, nous voilà, bénévoles pour Mission Colombe.À chaque lundi, on se rend en camionnette à Dernier recours pour servir à manger aux itinérants.On parle avec eux, on leur tend l'oreille quand ils ont besoin de parler, et on devient amis.Eh oui! Moi le p'tit gars du nord de la ville, qui n'a jamais manque de rien el qui n'a jamais eu besoin de faire les poubelles du McDonald, je suis devenu ami avec des ROBI-NFUX.Tout cela pour vous dire que lorsqu'on oublie nos préjuges, tout est possible.le vous laisse sur un graffiti écrit par un itinérant, en grosse lettres dans les toileites de Dernier recours: «Les itinérants, ceux a qui on ne dit jamais bonjour.» P.S.: Le numéro de Mission Colombe est le 384-3634.Alors pour ceux que cela interesse.mathieu chanteloi École secondaire l'icrre-Lnportc e la fête de famille aux grandes manifestations, aussi bien datis votre salon, au parc ou dans la rue, c'est fête pour tous aujourd'hui au Québec! Lt cette année encore, c'est par milliers que les jeunes répondront à l'appel.Si vous n'avez toujours pas decide ou aller fêter le Ouebec, laissez-moi vous donner quelques suggestions d'activités propices a intéresser les jeunes de coeur aujourd'hui : Le defile Le defile sera probablement l'un des plus beaux moments des festivités de cette ::mee.Rappelons que c'est ce fameux mouton, symbole traditionnel (et conteste) du Canada français, et pesant plus de I20 livres qui ouvrira le défilé.Et la bête ne sera pas tire par un, mais bien par 24 saints jean-Baptiste habillés de noir et blanc.La conception des tableaux a été confiée a de jeunes créateurs tant du milieu de la scénographie que de celui des marionnettes géantes.On sera bien loin des défiles d'antan.Le défilé s'ébranlera a 14 h sur la rue Sherbrooke, coin avenue du Parc, à une vitesse de 1,8 kilomètre à l'heure et c'est vers 17 h qu'arrivera au boulevard Pie IX la tète du cortege.En plus des chars, notons que le défile sera compose de plus de 1500 figurantes et figurants.Les Québécois seront invités à participer de façon active au défilé en se joignant a la grande marche populaire qui fermera le defile.«C'est sous ie symbole du fleur-delysé que s'uniront les Québécois et Québécoises de tous les âges, de toutes origines et de toutes allégeances.Une vaste marée humaine illustrera la fierté et la vitalité des gens d'ici», a déclaré lean Duceppe.qui prononcera le traditionnel discours patriotique cette année.Apres avoir représente le Que-bec en «chantant Félix» a la fête du Canada l'an dernier, Johanne Blouin a fait (une fois de plus) une folle d'elle pour sa deuxième fête nationale hier soir en donnant un spectacle à LaSalle.On a mise sur des spectacles plus pertinents ce soir à 21 heures en présentant celui de lean La-pointe a Montreal-Nord et de Franchie Raymond a Pierrefonds.Les feux d'artifice au neon sur la rue de l'Hôtel-de-ville et les messages pyrotechniques au Parc Ahuntsic vous en mettront plein la vue.Les nostalgiques des Saint-lean «d'antan» pourraient opter pour le traditionnel grand bûcher au Parc lean-Brillant.La clôture Mais c'est îc spectacle de clôture qu'il ne faudrait vraiment pas manquer.Rappelons que ce spectacle, sous le signe de la complicité, présente trois artistes-clefs, Gilles Vigneault, Michel Rivard et Paul Piché entourés de Laurence lalbert et de Diane Dufresne.Ce spectacle se veut un moment d'harmonie, un véritable hommage à la poésie et à la vivifiante créativité de nos artistes.Le titre du spectacle («Aux portes du pays») suggère plusieurs interprétations.Sommes-nous mis à la porte du pays?« Bien sur que non, affirme Piche.on est à la porte de ce pays tant convoite».Un pays assez bien portant, quand on sait qu'il n'est pas encore (du moins, officiellement) nomme.«Ce qui est amusant dans tout cela, répliqua Vigneault, c'est que ce sont les autochtones qui sont en train de nous donner la clé de ce pays.» Une unité Vigneault a été le plus bavard des trois artistes quand au contenu du spectacle: une mise en scène de Mouffe et de René-Richard Comme leurs camarades à l'École Saint-Benoit de la CECM, Mas-had (à gauche), Nancy, Vahnahadet et Marcos (à droite au premier plan) se sont familiarisés il y a quelques jours avec les fêtes de leur pays d'adoption.Ils viennent respectivement d'Iran, d'Haïti, du Laos et d'Argentine.photorobert naoon.up}e*ïe qu'elle n'a pas faite depuis quatre ans.Les voir réunis tous les cinq donne à penser que quelque chose de féerique arrivera ce soir-mais attention féerique ne voudra dire politique! Ils se défendent bien de pas vouloir nous offrir un spectacle politisé et souhaitent plutôt offrir une grande fête à la terre québécoise.N'est-ce pas le temps de faire l'unité tous ensemble et d'ouvrir très grand la porte à ce pays dont on rêve depuis si longtemps.?Un pays à faire rêver certes, mais aussi un pays à faire danser, parler, défiler, chanter.un pays à faire aimer.Le pays des Québécois.Le vôtre, le nôtre! .et bonne Saint-Jean ! Cyr, une équipe dynamique aux decors, sons et éclairages.et une chorale de 100000 personnes! Il a promis de chanter la Danse û Si-Dilon et Gens du Pays, parce s'il «ne chantait pas Gens du Pays, il ne le ferait chanter».Piché nous a promis quelques petites pointes au sujet du grand fouiili constitutionnel.Il y aura aussi de nouvelles chansons.Rivard s'est engagé de chanter en français et nous a presque de-voilé son habillement.Mais il a su résister.Laurence lalbert livrera un vibrant message d'unité et de solidarité.Quand à la Diva Dufresne, elle a bien hâte de remonter sur une scène montréalaise.chose Le sport amateur québécois est en péril m at h bas brunet Cégep Doisde-Houlogne es organismes de sport ama-mm teur du Quebec et le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche sont en sérieuses négociations actuellement.L'enjeu des discussions: la survie financière des federations sportives québécoises.Depuis quelques années, l'État a choisi de réduire peu à peu l'appui financier qu'il accorde au sport amateur.En mars dernier, le ministère allait donner son premier important coup de tnas- Lr \u2022'JEUNE» Presse 03t une initiative du service do l'Information de La Presse.Cot»e page paraît chaque dimanche.Son objectif ost d'initier les adolescents à l'écriture Journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est du ressort d'un comité de redaction *ad hoc» encadré par Daniel Marsoiais.adjoint au directeur de reformation.Les pédagogues et 163 élevés du secondaire qui veulent collaborer à la confection ou cette page peuvent nous le faire savoir on oenvant à La \u2022 JEUNE» Presse, /, me Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.sue en décidant de réduire de 50 p.cent sa contribution à 17 fédérations sportives pour ensuite cesser de les subventionner en 1991.Parmi les victimes, les fédérations de lutte, de l'aviron et de canoe-cayak.De plus, plusieurs organismes subissent, d'années en année, des baisses de subventions considérables.Guy Lépine, directeur de la Fédération d'athlétisme, affirme avoir subi des coupures budgétaires de plus de 80000 $ au cours des trois dernières années.Les fédérations n'ont donc plus le choix: elles doivent s'autofinancer.Au nom de la survie du sport amateur, l'organisme Sports-Quebec, avec en tète soti president lean-Yves Perron, mène une lutte de tous les instants auprès du ministre des Loisirs.M.Gaston Blackburn, afin que celui-ci propose aux fédérations des modes de financement de rechange.Tout récemment.Sports-Quebec mettait sur pied un comité spécial, composé surtout de gens d'affaires, afin de poursuivre des démarches plus intensives auprès du ministère: «Nous acceptons le fait que l'Etat réduise le budget consacre au sport amateur.Par contre, ce que nous n'acceptons pas, c'est qu'il se déseangage sans proposer de solutions de rechange.Ce que nous voulons, c'est recevoir l'autorisation d'organiser des casinos, bingos, loteries pour permettre notre survie», d'affirmer M.Perron.Pour sa part, Claude Pelletier, directeur général de la fédération de volleyball, est pessimiste: «Le gouvernement ne semble pas enclin â nous aider.Lorsque Loto-Québec a été créée à l'époque, c'était d'abord pour financer le sport amateur.Pourtant, l'Ftat l'a récupérée et jamais on n'a pu profiter de cette manne.» André Verret, l'attaché politique de Gaston Blackburn, croit que les federaliotis ont assez de maturité pour commencer a s'autofinancer: «Nous gommes effectivement en pourparlers avec Sports-Québec afin de trouver des solutions de rechange.Par ailleurs, je verrais d'un très bon oeil la fusion de certaines fédérations.L'État n'a pas assez d'argent pour financer les 117 organismes de loisirs qui existent présentement ».Guylaine Bernier, directrice de la fédération de l'aviron est outrée: «Le ministère a une politique qui vise à favoriser l'excellence, et voilà qu'il cesse de subventionner quatre fédérations de sports olympiques.|e n'ai d'autre choix que de tenter de d'associer mon organisme à un autre et je mets en doute la bonne foi du gouvernement qui affirme tenter de nous trouver des solutions.À mon avis, le sport amateur québécois est en peril si la situation reste inchangée! Dans notre cas, plusieurs de nos avironneurs vont s'expatrier en Ontario, une province où les athletes d'élite jouissent d'un appui financier!» LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 2a JUIN 1990 C3 ».0 »« V, envwej L'autre quartier chinois johanne mercier collaboration spéciale n connaît tous le quartier chinois pour y être allé manger au moins une fois.Récemment ou il y a plu-sieursv années, alors qu'avec nos parents nous voyions «en personne» nos premiers Chinois.après en avoir acheté plusieurs à l'école! ;'- Le quartier chinois est non seulement connu pour ses restaurants mais aussi pour ses épiceries, où l'on peut acheter de nombreux produits asiatiques.Si comme moi vous cuisinez à la chinoise, vous savez que les ingrédients requis ne se trouvent pas au Provigo du coin.Demandez au commis du vinaigre noir ou de la sauce d'huîtres et il vous regardera comme si vous lui parliez.chinois! j?Bonne nouvelle: plus besoin d'affronter en voiture ni les rues étroites du quartier chinois ni tes encombrements de la rue Saint-Laurent pour acheter des chinoiseries.Il y a dans le nord icîe la ville, rue Saint-Denis au sud de Jean-Talon, quatre épiceries chinoises traditionnelles qui n'ont rien à envier à celles du centre-ville: elles s'appellent Phnom Penh, Marché Asie St-Denis, Kuy Lim et Leang Phat.«Le» quartier chinois n'est donc .plusexclusif.Vous trouverez rue Saint-Denis Nord tout ce dont vous avez besoin et même plus: des simples litchees à la pieuvre fraîche, en passant par les champignons parfumés et les pâtes .Won Ton.Et rassurez-vous, ces épiceries sont elles aussi typiques.On y \u2022parle beaucoup chinois, un peu anglais et presque pas français, l'arrière-boutique cache parfois un restaurant-café, parfois une bijouterie.À chacune de mes vi- ] sites, je me sens transportée dans un autre univers.Moins cher qu'un voyage au pays de Mao, direz-vous, mais ça en donne le goût! Avis aux consommateurs: les prix peuvent varier de façon importante d'une épicerie â l'autre.Les arrivages aussi: ne soyez pas surpris si l'on vous apprend que l'on recevra tel produit dans.deux mois! Le here and now oubliez ça.Ces épiceries sont ouvertes le dimanche.C'est même «jour de marché» pour les Chinois du quartier.Je vous suggère d'aller y faire un tour, pour le dépaysement.Et achetez des litchees, c'est si bon.LA TARANTELLA ¦ À quelques minutes de marche de ('«autre quartier chinois», c'est en pleine Italie que vous vous retrouverez.De nombreux restaurants logent d'ailleurs à cette enseigne.L'un d'eux est nouveau: il s'appelle La Tarantella et est située «officiellement» au 184 rue Jean-Talon est mais on peut aussi y avoir accès du côté du marché |ean-Talon.Les patrons tenaient restaurant à Milan.Ils ont ouvert celui-ci il y a quatre mois.Ils y apprêtent des plats à base de pâtes de boeuf, de poisson et de veau, sans oublier les pizzas et les cal-zones.La musique italienne est également au menu et le fils du proprio, qui assure aussi le service aux tables, les connaît par coeur et ne se prive pas de les fredonner les unes après les autres.Au fait, la tarentella est une danse qui tire son nom de la ville de Taranta, près de Naples.Son origine remonte à 1828.SOUVENIRS OUBLIÉS ¦ La petite boutique Pachou (916, rue Duluth Est) était à peine ouverte depuis quelques jours que déjà, un de mes «indicateurs» me proposait de m'y arrêter.Je ne l'ai pas regretté.Au contraire, j'ai savouré chaque minute de ma visite.J'en ai même eu un coup au coeur.L'endroit est pourtant petit.bien ordinaire, et pourrait même être banal si ce n'était de tous les souvenirs qu'il fait surgir.Quand le coeur ne vous fait qu'un tour, que la vue d'une seule image vous plonge dans un dédale de souvenirs, et que ces souvenirs génèrent des odeurs, des atmosphères oubliées, des sensations diffuses, des sourires spontanés, quand tout cela arrive en même temps, c'est que vous êtes touché.La source de toutes ces émotions est la collection d'images autocollantes que l'on retrouve chez Pachou.Vous vous souvenez.ces anges ou ces gerbes de fleurs que nos « maîtresses d'école» collaient dans la marge de nos dictées ou de nos «concours de calcul» pour nous féliciter des résultats?Marc Gagnon, de chez Pachou, en a des milliers.Des professeurs les achètent pour récompenser leurs élèves (comme dans le temps.), d'autres s'en servent pour fins décoratives.Ils font aussi le ravissement de collectionneurs, jeunes et moins jeunes.On peut aussi les coller sur nos miroirs, sur noire bureau, sur du papier à lettres, sur des enveloppes ou même les faire agrandir sur tee-shirt.Marc a dans son inventaire plus de I 000 images différentes reproduites à des dizaines de milliers d'exemplaires.On les choisit dans un catalogue.Elles se vendent 99 cents la feuille (une feuille compte de 8 à 24 images).l'ai vérifié avec lui: il s'agit exactement des mêmes images auto-collantes de notre enfance, importées d'Angleterre.Le père de Marc en faisait auparavant la distribution, surtout en province.Le fils a décidé de les vendre â sa boutique.Où il vend aussi ses propres bandes dessinées.Jérôme et Barnabe, qu'il signe sous le nom de Gag.Ces personnages peuvent aussi être imprimés sur un tee-shirt, comme tout ce que vous lui demanderez d'ailleurs.Autre trouvaille chez Pachou: des masques cartonnés extraordinaires qui, pour quelques dol- Des Milanais d'origine ont ouvert récemment «La Tarantella», restaurant italien situé au 184 rue Jean-Talon.La maison est spécialisée dans les plats à base de pâtes de boeuf, de poisson et de veau, sans oublier les pizzas et les calzones.dénis courviue.u presse lars seulement, changent complètement votre identité.Horaire estival: de 11 h à 25 h tous les jours de la semaine.Une bien belle halte en complément de vos bouffes rue Duluth.MONTREAL BY NICHT H Autres sensations.Pour les couche-tard cette fois-ci.nouvelles en bref.Une nouvelle discothèque voisine le Spectrum depuis quelques mois, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Bleury.Il s'agit du B-52.Aucun lien de parenté avec la discothèque du même nom située dans les Lau-rentides.Discothèque traditionnelle avec jeux de lumière mais en plus, une scène érigée tout exprès accueille des groupes.Ce qui était auparavant un bar gai et s'appelait Le Garage s'appelle maintenant le bar Mars.Gens de toute tendances y sont bienvenus.Parlant de bar gai.l'un des plus courus ces temps-ci est le Jungle, situé au coeur du village (I400, rue Montcalm).Ouvert depuis quelques mois.Un nouveau bar.le Mékano, s'installe rue Saint-Dominique, coin Prince-Arthur.Là où logeait auparavant Le Taxi.Enfin, une nouvelle discothèque a ouvert ses portes il y a quelques semaines rue Saint-Laurent, le Circus.Je vous en reparle la semaine prochaine.CARTES POSTALES ¦ Bien sûr, la règle veut qu'on Carte postale intitulée «Maman sait combattre la canicule h (photo de gauche) et carte de souhait rappelant le rôle de Cilles Pelletier dans la pièce d'Antonine Maillet, Capi.mm.V TV!:-'\u2022 :;«:>^v\"( «S.: : m» m \u2022\u2022\\> 1 ïi-'ZsV.! J m 1 ^>\"< ; ' '.¦ ¦ ¦¦¦¦¦¦ : v \u2022 -:vvi :'\u2022 ;¦ *V -¦'¦< : m v -4 Aï Ao.:yx 'A* S*./',V ¦ ¦: fer .M M Rus S», i m m nu i miii.iWl - » m- mm* -mi ¦ mm \"4M 9»\\ \u2022* m \u2022#\u202211 ^1) ; mm ^.V: VI ta M 9a r un m him w envoie des cartes postales lorsqu'on est en voyage.Mais qui nous empêche de la transgresser?Ou serait l'infraction?|e vous encourage donc à la «délinquance» et vous incite à envoyer à vos amis étrangers de ces bel les cartes postales «montréalaises» découvertes cette semaine à deux boutiques.Tout d'abord, chez Presse Boutique(920, Mont-Royal Est) où des photographes ont saisi de Montréal de superbes images, illustrant avec autant de charme les galeries d'art de la rue Sherbrooke Ouest que l'Est de la ville surmonté du mât olympique éclairé.Signées par une petite entreprise qui a pour nom Juste pour voir.On trouve aussi chez Presse Boutique de très belles revues d'art, en plus, bien sur, de toute la panoplie de magazines étrangers, français en particulier.Dans la même veine, j'ai aussi découvert à la librairie Champi-gny (4474, rue Saint-Denis) des cartes toe't plus québécoises les unes que les autres.Parmi elles, des cartes postales qui sal u lent la Saint-Jean ou illustrent des quartiers de Montréal, signées Editions du Saluki.Et aussi de belles cartes en noir et blanc rappelant de grands moments du théâtre québécois: Gilles Pelletier dans Gapi, Monique Leyrac en Sarah Bernhardt ainsi que Louise Marleau.Monique Miller, Jean Cottiti, etc.Une façon originale d'offrir ses souhaits en cette période de l'année.s mm k 20 xst photcs michel cravel.Ll Presse  la petite boutique Pachou (916, rue Duluth Est), Marc Gagnon vend des souvenirs.Mais ce sont des souvenirs qui génèrent des odeurs, des atmosphères oubliées, des sensations diffuses, des sourires spontanés.La source de toutes ces emotions et la collection d'images autocollantes.ces anges ou gerbes de fleurs que les «maitresses d'école» collaient dans le cahier de dictées.¦ «0 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 24 JUIN 1990 i r CA ROUISSE et MATHIEU VgtfX jT'^cr PAPPckr GŒATTÇ\" VOS?t5N \\/ P'&ycC'ttslCTiatJ ' Airczareiz, mou s^rnze^i^e PLOO
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