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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-08-04, Collections de BAnQ.

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[" n r Aits et spectacles * \u2022a Theatre Musique Télévision Cinéma LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 L'été indien les Comme s'ils avaient prévu les événements cTOka; les deux grands musées de la capitale nationale se sont mis à l'heure indienne, cet été.A Hull, le Musée des civilisations, qui réserve déjà aux autochtones ses plus beaux espaces permanents, leur consacre en plus des expositions dans ses salles temporaires.Et à Ottawa, le Musée des beaux-arts du Canada présente deux rétrospectives, Tune consacrée au dessinateur inuit contemporain Pudlo Pudlat, l'autre à la Canadienne-anglaise Emily Carr ( 1871-1945) dont toute l'oeuvre est inspirée de la culture amérindienne.A lire en pages D6 et D7 Au Musée canadien des civilisations, les totems des Premieres nations.Et une oeuvre de Pudlo Pudlat, Renard dans le camp, exposé au Musée des beaux-arts du Canada.k 0 m >4(i 4 \u2022i m A i A 8 0 Ashtam Natuapant dise.l« ^^£SPJ5SiMi«ine - » «» est en vedette.pageD12 m i.4~ L fi -1 S .y ¦ I M uni À lite en l i m U4 MB MU «pu i uni ¦ nwaBÊÊÊBjifi îMJL ah\".WHS \u2022fi 4/ Saison 90 : une crise majeure secoue les théâtres d'été Des rappers d'ici À lire en page D8 v- ¦ è 1 ; ?Les explications \u2014 voire les excuses \u2014 sont aussi nombreuses que variées, mais un fait demeure: les théâtres d'été vivent une crise majeure en 1990.En deux ans, le nombre de théâtres d'été est passé de 133 à 110.Quel sera leur nombre, l'an prochain ?Tout le monde sait, dans le milieu, que le grand nettoyage des théâtres d'été s'amorcera en septembre.Au cours de l'été qui s'achève, la baisse de fréquentation des théâtres d'été a été générale, malgré la qualité toujours en hausse des oeuvres qu'on y présente.Température, récession, manque d'intérêt, ou dure concurrence créée par la prolifération des festivals et autres événements gratuits?.Pour plusieurs, l'optimisme reste tout de même de mise.« Nous accusons une baisse de fréquentation de 20 p.cent par rapport à l'an dernier.Mais en août, ce sera beaucoup mieux et de toute façon, depuis dix ans, il y a entre 70 et 90 théâtres qui se maintiennent.Il y aura toujours beaucoup de théâtres d'été au Québec», assure Percival Broomfield, directeur du Patriote de Ste-Agathe.\"3 H r 1 Ui V» s v s ?Malgré cela, une découverte à signaler, la découverte de l'été, en 1 fait: Luc Cuérin, en vedette dans la pièce « Le tutu qui tue », à Sorel.CL ?Et une oeuvre à dénoncer: «Meurtre à l'Hôtel des gouverneurs», qui ne fera rien pour rehausser la réputation des théâtres d'été.PHOTO PONO PRESSE ai xn \\n LU De a 5 o r- o X a I À lire en pages D3, D4 et D5 \u2022\u20227 Luc Guérin New Kids on the Block au stade À lire en page D8 \u2022J U I i i 1 1 1 y ^L'ENFANT 'DE L'HIVER M D2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 Radio fi Hommage des détenus à Gerry Boulet MARIE-FRANCE LÉGER La porte de Bordeaux s'est refermée sur nous deux, le photographe et moi.Nous venions écouter les détenus parler de la mort de Gerry Boulet.Le réalisateur de l'émission de radio.Mohamed Lotfi, qui enregistre depuis janvier ces rencontres hebdomadaires diffusées notamment û CIBL et Radio centre-ville, nous avait lancés sur une piste intéressante.Que pouvaient penser les détenus de tout le battage publicitaire ayant entouré la mort de Gerry?Exploitation éhontée ou flon flon habituel autour d'un mort célèbre, quand tout le monde explique à qui veut l'entendre que «ce gars-là je l'ai suivi depuis le début et je l'ai aimé bien avant qu'il ne sorte son dernier disque».Ouais.En tous cas jeudi, les détenus, les fans les plus since* res du grand rocker, avaient le coeur gros.Le matin, ils avaient vjsionné les dernières entrevues accordées par Gerry.Michel Dufort.un des détenus qui co-anime avec Lotfi, avait passé dans le cafétéria, micro en main, pour recueillir quelques impressions.Paroles de tristesse mais surtout de reconnaissance «pour ce vrai Québécois.Un des seuls rockers que le Québec ait jamais eu», comme disait l'un d'eux.Mohamed a repassé le tape dans l'après-midi pour avoir des réactions pendant qu'il enregistrait son émission.Dans la salle, des fous rires et des hochements de téte graves ponctuaient les témoignages de la matinée.Mais l'émotion a monté d'un cran quand les gars ont entendu François loubert, un détenu gardé en cellule de protection, pousser une petite toune écrite en hommage à Gerry.La voix était la même, pathétique.C'était un moment hallucinant: La voix rauque Des cheveux longs Balançant chaque côté d'un piano Des grandes dents Mordant les chansons Roulant les «r» En voulant dire Marci Mohamed Lotfi, le réalisateur de «Souverains anonymes» (debout) et, à sa droite, le coanima-teur, le détenu Michel Dufort.photo michel gravel, u pn$$$ Toutes ses chansons Vous donnaient des frissons Même ses ballades Ballades de grand malade GERRY TOUJOURS PRÉSENT Après ça finalement, il n'y avait plus grand chose à dire sur le plan de l'émotion.Alors, on a bifurqué vers le thème de l'exploitation de sa mort.Dufort, le genre de gars qui a toujours quelque chose à dire sur tout, et d'intéressant en plus, a posé des questions aux autres.«On a parlé de lui comme d'un premier ministre mais c'était notre chum.Gerry, il a aurait voulu que ça reste simple.Qu'est-ce que vous en pensez?» a-t-il lancé à la cantonade.La réponse la plus logique est venue de celui que j'appellerais l'artiste.Il avait fait un dessin représentant la tête de Gerry, ou plutôt sa crinière, entourée de motifs torsadés, mi-lianes, mi-colonnes d'églises.«Gerry aurait préféré qu'on fasse de l'argent avec sa mort plutôt qu'en faisant un vol», a répondu l'artiste.Lotfi est revenu ensuite sur le même thème, sur la «façon dont certains magazines se sont jetés sur les photos de Gerry, sur sa vie».Mais la question n'a pas vraiment soulevé les foules.En fait, les détenus de Bordeaux font preuve de gros bon sens.11 semble que la privation de liberté les aient rendus un peu allergiques aux débats oiseux.Ils ont plutôt préféré s'attarder sur le personnage, celui qui leur a laissé un héritage, comme l'a dit un des gars de ce centre de détention, qui accueille ceux dont les sentences n'excèdent pas deux ans moins un jour.Un autre, un anglophone, a confié qu'il a commencé à aimer la chanson francophone quand il a entendu Gerry Boulet à la radio.«Mais j'ai détesté la chanson francophone quand j'ai entendu Mitsou pour la première fois», a-t-il repris en déclenchant une franche hilarité.Un Libanais, Nadim, a expliqué de son côté qu'il connaissait Gerry depuis très peu de temps.«Je l'aime bien parce que c'est idéologique ce qu'il fait.Four quelqu'un comme moi, qui a fait la guerre, c'est intéresssant», a-t-il ajouté.Les détenus ont presque tous parlé.Ils avaient des trucs touchants à dire.D'ailleurs, Gerry devait venir les voir à l'automne.«Le temps nous aurait paru moins long après», a indiqué l'artiste.«Moi, j'aurais pas honte de mettre le nom de Gerry à côté du nom de Bordeaux», a repris Michel Dufort.Et vous, ceux que la mort de Gerry a peines, vous pouvez toujours écouter l'émission des Souverains anonymes aujourd'hui à 12h00 et en reprise lundi à 13h30 à CIBL FM (104,5).Elle sera retransmise également par CINQ FM, la Radio centre-ville, (102,3) vendredi prochain à lôhOO.Toujours sur CIBL, aujourd'hui, un sujet politique à signaler.À lOhOO, à l'émission Aparté, il y aura un débat entre les quatre candidats à l'élection partielle du 13 août dans Lau-rier-Ste-Marie.Patrick Bernhardt: l'âme du «nouvel âge» «Des mantras d'auto-guérison chantés en français» DENIS LA VOIE ood Vibrations, chantaient les Beach Boys il y a bien des années.Aujourd'hui, c'est un tout autre ton qu'emploie un auteur québécois, français d'origine, pour nous parler des bonnes vibrations de la musique du «nouvel âge», dans un livre, Les secrets de la musique de rame, qui répond du succès de son premier disque Atlantis et An-gelis, assuré depuis peu d'une distribution internationale.La page couverture arborre d'ailleurs la même image que la pochette du disque de Patrick Bernhardt, qui se targue d'être le premier artiste nouvel âge québécois à s'assurer d'une distribution internationale, via la nouvelle maison de disques Imagine, ayant des ententes de mise en marché en Europe et aux États-Unis, tant chez les disquaires que dans les boutiques ésotériques.Après avoir réalisé un disque qu'il présente comme des « mantras d'auto-guérison chantés en sanskrit», Bernhardt expose donc, en réponse au courier de ceux qui ont goûté à son oeuvre musicale, toute la philosphie qui sous-tend sa démarche musicale.Son livre va donc au-delà de l'expose «des fondements théoriques» de sa musique, allant ainsi jusqu'à promouvoir le végétarisme, pour s'en prendre par ailleurs aux assauts des musiques rock comme de la muzak.«La musique a aussi le pouvoir de nous faire redécouvrir notre vérité intime cachée.Le merveilleux de la musique nouvel âge, c'est qu'elle nous permet de retrouver cette idée que la musique peut mener à une harmonie corps-esprit», d'expliquer l'auteur.«Mon travail ce sont les mantras et leur pouvoir sonore; il s'agit d'une structure phonétique dans laquelle est enchâssée une certaine énergie», de préciser Bernhardt, qui s'en prend au «lavage de cerveau» de la répétition mécanique de certaines musiques.«On fait de la musique qui vient du coeur, sans critères commerciaux, pour une clientèle qui vibre», de déclarer l'auteur, qui parle beaucoup de l'énergie des son comme des mots, s'inspirant pour beaucoup des plus anciens écrits spirituels de l'Inde (Véda), comme des plus récentes découvertes sur le son et la musique, citations à l'appui.«Cette nouvelle musique se rapproche de la nature et sert beaucoup en thérapie.Elle va à rencontre de la pollution sonore qui attaque le corps entier qu'on peut conisdérer comme un instrument, avec une table de raisonnance.Les gens qui cherchent la paix et la relaxation, une harmonisation, vont la trouver dans le musique nouvel âge», précise encore Bernhardt.La démarche de Patrick Bernhardt ressemble à d'autres comme la «méditation trans-cendentale», ayant pour but la «libération», l'auteur précisant qu'il ne faut pas confondre la fin et le moyen qu'il propose pour y arriver, une musi-que-aidante, inspirante, comme en font foi les témoignages qu'il cite d'arairateurs québécois.Quant à son prochain disque, Solaris Universalis, Berh-nardt ne veut surtout pas qu'il soit une suite, ou le volume 2 de son premier disque malgré le succès qu'a connu Atlantis Angelis.«Ça va être différent, controversé, l'aime prendre ce risque de comme mourir à une -inspiration pour renaître à autre chose», précise l'auteur qui* se considère comme appartenant à un groupe de «précurseurs».THEATRES D'ETE Le Théâtre de Marjolaine en collaboration avec n Les Arts du Maurier liée EASTMAN/STUKELY-SUD Du 22 juin au 25 août nMian Une comédie de NEIL SIMON Adaptation québécoise de René Dlonne Mise en scène de Louis-Georges Carrier me Jean-Louis Willette Patricia Nolin Sylvie Léonard Marjolaine Hébert Réservations: Eastman (514) 297-2860 et 297-2862 Ou mardi au vendredi a 20h3O Samedi à 19 h 00 et 22 h 30 Dimanche a 20h00 AUTOROUTE 10.SORTIC 106 BANQUE NATIONALE a Cullnar «La pièce se déguste comme un chou à la crème.du theatre d'été idéal.» Josn 5ëêunoy\u20acr, lo Pressa «Une comédie brillante, drôle, sensible.une performance d'acteurs exceptionnelle.% Ptorrette Roy, La Tnbune «Un petit détour par Eastman pour saluer le talent de Jean-Louis Millet te ¦ Anno Normand, La Voix do l'Est -Une très bonne pièce, très très efficace, très bien jouée.» Djmci Guéfëtd, Bon Dimanche 1*P 5QE 6 TOU6T .Le Théâtre de Pointc-au-Chêne 111 Dm frytog fort ta pets im rte im-buoee très piratant \u2014 n tait Jjotrtrr t'j ieu brri-Unt de: comédiens, i i'-!ei l'.-it mise ci le pUrgr de se letroirrer m Pieitre t Pomle-M Chêne defmtti-femtst le pin Inoeoi des tfieiùes l'été.Jti» Bticiieyir La Frêtit Sophie Stanké Danielle Godin présente T\u2014r t\u2014r .toute * de Georges Feydeau Cri r1 i ma rt ta tevrvpi wi '* U l'ncK tad id*, tx ta MO utcti tm qb et v\"i rrvfi^xfi Uufc l m tu sxx txn ax k rxr.t u htxmOè* m e*t rt tvjnk (£ï»o0 ;* tut x'jn cet c*«Mt »,iett Kt *xnk éntnet j cent rtper it rooMB ti in Jlis-f l>l SfhiM Jfcrulétlhrtrtil Daniel Gndouus Pierre Gcndron Jean «Jacques Lomothc Informations: 1-819-242-5923 Route 148, (entre Lachute et Montebello) POINTE-AU-CHÊNE SOUPER-THEATRE OU THEATRE SEULEMENT \u2022 SALLE CLIMATISÉE \u2022 Le Théâtre des Cascades présente Comédie de Donald Churchill et Peter Yeldham Traduction et adaptation : Olivier Reichenbach Mise en scène: Sophie Clément y ï .1 .¦ ï SALLB ¦ mm RAYMOND BOUCHARD, SOPHIE CLÉMENT avec BRIGITTE MOREL, RENÉ GAGNON CHRISTIANE PROULX, PASCAL ROLLIN_ JUSQU'AU 2 SEPTEMBRE Du mar.au vend.20 h 30 sam.19 h et 22 h.\u2022 Théâtre 17$ \u2022 Souper et théâtre 26.95$ \u2022 Croisière, souper et théâtre 34,95$ o i$ de plus le samedi \u2014 Prix spéciaux pour groupes de 25 et plus JBE Rés.: (514) 455-9341 *rtîn À trente minutes de Montréal l*r PoIntc-dos-Cascadoa, direction Dorion THEATRE SAINTE-ADELE Sortie 67 de l'autoroute des Laurentides » JÀ L'AFFICHE jusqu'au 1er septembre P*P MARC LEGAULT \u2022 JOHANNE FONTAINE \u2022 YVON ROY .SYLVAIN GIGUERE ou YVON ROY \u2022 SYLVIE BOUCHER \u2022 CLAUDE LAROCHE Mise en scene de Jean-Marie Lehevre \u2022 Decors Mario Bouchard \u2022 Éclairages c»t;jf' Kweciii Forfait Weekend en folie Mardi au vendredi a 20h30 .Samedi à 19h00 et 22h30 Ml \u2022 Salie climatisée \u2022 Mtl.:(514) 393-9070/227-1389 _ Local : (5141229-7611 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 Faut pas se gêner, c'est gratuit! MARIO ROY a question est pour la millième fois soulevée, dans cette série de consultations menées par le collègue Jean Beaunoyer auprès des artisans québécois du théâtre d'été: la prolifération de l «art gratuit» est-elle en train de tuer à petit feu l'industrie du spectacle?Beaunoyer, qui a fait un sacré périple autour des théâtres d'été depuis deux mois, affirme que la multiplication des festivals et autres gratuités entraîne des retombées négatives pour les exploitants dans ce secteur d'activité.On a vu d'autre part que la fréquentation des grandes expositions (de Dali à Cités-cinés en passant par Expotec) va de passable à bonne, rarement au-delà.Les grands shows rock présentés au Forum ou à La Ronde ont plusieurs fois été boudés: par exemple, Suzanne Vega et Roch Voisine, des noms illustres (à des titres différents.), se sont produits devant des parterres plus qu'à moitié vides; Bashung n'a pas fait craquer le Spectrum.Enfin, Rostropovich n'a pas fait salle comble à l'Amphithéâtre de Lanaudière.Bref, il y a ralentissement, cet été, dans le secteur du divertissement culturel.De la récession à la température, toutes les raisons sont invoquées.Mais la question de savoir si l'industrie n'est pas en train de s'imposer elle-même une concurrence déloyale est, on le comprend, cruciale.Et là-dessus, les points de vue, les avis et les intérêts diffèrent radicalement, selon que l'on se trouve du côté du consommateur de produits culturels, de celui des artistes, de celui des producteurs privés et non \u2014ou peu\u2014 subventionnés, ou de celui des magnats de l'art gratuit.Même parmi les diffuseurs \u2014les administrateurs de salles\u2014, on n'est pas unanime là-dessus.Certains soutiennent que «la gratuité est nuisible à la programmation de la saison régulière, car le public a alors accès aux tètes d'affiche».D'autres croient que la fréquentation de spectacles gratuits «permet au public, incluant celui qui n'assiste pas ou assiste rarement à des spectacles, de découvrir des artistes».Une étude* réalisée notamment sur ce sujet auprès d'un millier de Québécois des régions urbaines (Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Saguenay) indique que 73 p.cent des gens ont, au cours de la dernière année, assisté à un nombre égal ou supérieur de spectacles gratuits par rapport à l'année précédente; alors que 41 p.cent ont diminué leur fréquentation de spectacles payants.Ces deux tendances sont plus marquées à Montréal qu'ailleurs au Québec, ce qui n'est guère une surprise puisque la région montréalaise est devenue la mecque du spectacle gratuit.Les auteurs de l'étude, qui se gardent bien de rendre un verdict sur le contentieux de l'art gratuit, n'en prévoient pas moins « une chute possible des assistances payantes», comme cela s'observe notamment aux États-Unis.Parmi les facteurs explicatifs, on relève le coût des billets ainsi que «la plus grande disponibilité d'autres activités sur le marché culturel (vidéo, revues spécialisées, etc.), ce qui tend à réduire l'intérêt pour les spectacles en salle».Parallèlement, les 70 diffuseurs affiliés à RIDEAU ne peuvent que constater la non-rentabilité de toutes les disciplines artistiques présentées en salle (danse, théâtre, musique, «jeune public» et même chanson ) à l'exception de l'humour.En somme, quelque chose va finir par craquer quelque part.'UNE ETUDE SUR LA DIFFUSION DU SPECTACLE AU OUEBEC, publiée par RIDEAU ( Regroupement indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis ).Rédaction : Andrée Ménard.Recherche: Desautels Marketing, Chyslain Boileau.1990.THÉÂTRES D'ÉTÉ m S >^\"^__.-Tf ia oh» vraie, £nANTE OU Ql/ÊSEC LA UtTilLURGIE U0N3IALC de John Bishop Adaptation Robert Lavoie Miso ûn scé:>: Monique Ouceppe Avec: Marthe Choquette, Luc Guérin.André Lacoste.Robert Lavoie Normand Lévesque, Esther Lewis.Robert Marien, Gabrielle Mathieu, Adèle Reinhardt.Linda Sorgini.Scre.et réflion; 743-fc^-îtJ Monlrea' =: rôglon Mlaip ¦i'Xfj'.t): 35>9û22 Ailleurs aii Û-6ce: ;;.ars îrd's): 1-éD0*36J-w*t>o FORFAITS DISPONIBLES îÔ4i:.cr.enir.3j Cnera.\u2022t:-¦.Vc.^^ c.p.S^ê, Sa.r.ta-Ar.r.e-Cc-ocfC jjp 5N4 .¦.-.1 ¦¦\u2022):':.:' Un BILLETS GRATUITS pour des.enfants qui sont malades en \"phase chronique, critique Ou terminale.- a ** 85^CKVL .Information: 843-7254 Le groupe New Kids on the Block New Kids on the Block remet ça, ce soir, au stade olympique DENIS LAVOIE haque génération a ses idoles, ses vedettes du disque aux succès durables comme Elvis, les Beatles ou Madonna.Au rythme où se succèdent les modes musicales, les succès durables se font maintenant plus rares.Pourtant, la vogue du groupe américain New Kids on the Block prend une telle ampleur qu'elle confine au phénomène.Le succès des cinq jeunes Bos-tonnais est si foudroyant qu'après avoir rempli le Forum à la fin de mars, ils reviennent à Montréal dans le seul endroit pouvant accueillir tous leurs fans, au Stade olympique où ils donneront un spectacle ce soir.Particulièrement populaire auprès des jeunes filles.New Kids on the Block se distingue par ses harmonies vocales.Né d'une opération commerciale menée par le producteur hommage a dites\" si ÏÏtTïïTT VRAI du 8 ou 25 août du mercredi au Gamcdi à 2>0h30 «Tvts Raymond, \u2022 tupirbi hommage a Brel.Oeniso Martel.Journal de .Québec ¦Tus Rarmoad j ail inter ii pitgi di l'imita fi o «.» Francine Julien.Le Soleil W' I Yves Raymond THtArm RESTAURANT 4s55.rue pa pi H eau montréal (québec) (514) 523-2245 noir américain Maurice Starr, 56 ans, qui est aussi compositeur et musicien, le groupe s'est formé en 1984.Starr l'a conçu en voulant qu'il soit représentatif de la jeunesse américaine.Il a ainsi recruté à Boston Donnie Wahlberg, qui est allé chercher les frères )on et Jordan Knight, ainsi que Danny Wood.Puis Joe Mclntyre, sélectionné à la suite d'une audition, s'est joint au groupe.Ces chanteurs ont entre 17 et 21 ans.Leurs débuts, avec un premier disque paru en 1986, ont été minables.11 s'est vendu à peine 20 000 exemplaires de ce premier disque.Deux ans plus tard, le deuxième disque a remporté un grand succès.Hangin' Tough, dont quatre chansons ont atteint le sommet des palmarès, constitue une première américaine pour un jeune groupe vocal.Par la suite, le premier disque s'est revendu à plus de deux millions d'exmplaires.En spectacle, les cinq beaux gars suscitent un enthousiasme délirant, comme on a pu en juger à leur première montréalaise du 24 mars dernier.Ils bougent beaucoup sur scène, gambadant et jouant de tout leur charme.Une ambiance survoltée entoure leur spectacle.Ce sont les princes charmants BIENTOT - 10 Août Denis Brolt.violoncelle Lorand Fenyves.violon Henri Brassard, piano \\ «vitro »l \\ Or ford Centre d'Arts OMorrJ Sortie MU Awturonto des Caillons de l'Est Parc Piovmci.il du Mont-Orlord Roule 141 Nord Ortord (Ouebecj 1-80Ô-567-6155 : des années 90, pour qui les jeunes filles se pâment sans inquiéter leurs parents! La belle image rassurante de ces garçons contraste avec celle moins rassurante de nos vieux rockers.New Kids on-the Block, c'est tout le propre du pop avec, dans les chansons, des mentions spécifiques contre l'usage de la drogue et des mises en garde contre les maladies sexuelles.Le tout se présente donc copi-me une sorte de nouveau courant à contre-courant du slogan «sôx, drug and rock n* roll».Les cinq chanteurs ne fument pas, ne boivent pas, préconisent autre chose que les valeurs véhiculées par le monde du rock, soit une sorte de morale puritaine qui convient bien.Et c'est donc pour le plaisir sans autre prétention qu'on va voir les New Kids on the Block.Pour le critique, c'est l'hystérie de la foule qui est plus impressionnante que l'habile jeu scénique des jeunes séducteurs.Portraits, t-shirts, toute une avalanche de produits à l'effigie des cinq gars se marchandent jusque dans les marchés aux puces.Depuis les Beatles, on n'a guère connu pareil engouement.Un engouement qui retient davantage l'attention des médias que le groupe lui-même.Car ce sont des jeunes de 5 à 15 ans qui achètent les disques des New Kids on the BlocA:, vendus à 15 millions d'exemplaires en deux ans seulement.MJMBL,- ' 150.rue Principale Saint-Sauveur (514) 227-8509 SPÉCIAL HUMOUR avec , HI ! HA ! Tremblay Pierre Vervîlle Jean-Marc Parent Alain Dumas et Cie DEMAIN et LUNDI dimanche 5 et lundi 6 août 20h30.HYDRO-QUÉÊEC présentée-.- Festival international de musicTue dé Montréal - .r.X Au génie d'hier.à la viruiosiié d'aujouririnn.\u2022 à la promes.se de demain.L'EVENEMENT de la RENTRÉE 'hODADTRiS JEU.9 AOUT 21 H 8,98$ \"|fjJT hommage à KilLBR DWaRfS de 25% à 50%, I z*®\\© % La pré-vente, avec ses réductions se termine le 6 août.'V\";-\"\" \" ' ' \u2022 \u2022\u2022 ' ' -V .\u2022 TÎ.'-Vn \u2022 Profitez-en ! Communiquez avec INFO-FESTIVAL - 398-9870.* Radio Canada mmmhmmmhommhmi KO)» _ ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ ytv Reseau FM Stereo j; «p| y * ! iVi.i_im.iihh.\u2022\u2022\u2022 .n.i _* I i \\j + THE WANTED SAM.11 AOÛT 21 H nO'ha 5240 avenue du Parc Int.270-7848 Billets au C|ub Sodn et Ticketron lessoiréf430ff/M is soirees .nOnpA mmm Radio Canada Réseau FM Stéréo ulomtm ' \u2022 Claudio An au \u2022 Lawr Berman \u2022 Nina Berberova ' \u2022 Trio Fontenay \u2022 Tatiana Nikolaeva \u2022 / Musici de Montréal \u2022 Ilan Rechtman \u2022 Steven Isserlis \u2022 Marc-André Hamelin C O R D E S L'EVENEMENT BLUES DE L'ANNÉE José-André Gendille \u2022 OSM \u2022 Trio Fontenay \u2022 Rikva Golani Quatuor ù cordes Orford \u2022 Orchestre Métropolitain 1)1 6 M 15 SEPTEMBRE 199.0 \u2022j ® YAMAHA Piano o»»ciol du FoMiv.it H Thentré MaUonneuv© \u2022*.\u2022\u2022 t«^«'i.>-«'iii.f«, 84/ 7M7 \u2022 t.,|,.s- .\"\u2022\u2022 \u2022\u2022.'s i Samson Bdiir a Hydro Quebec Emploi et Immigration Can*u V - N - M \u2022 D «¦ m X li i r a t i :.AirCanada La Presse CONSEIL DESytfRTS Gouvernement du OuOCec Minuter \u2022 6* AttâKt» curturtliM r.HMilLliJAMB MERCREDI 15 AOÛT 19hOÔ et 22h00 T*tAl £ ENVENTECHEZ (514)522-1245 m m m \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022 » Bp » | \u2022 \u2022 \u2022 m* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 DISQUES La musique pour piano de Dukas deux intégrales CLAUDE GINGRAS aul Dukas est passé à l'histoire musicale grâce à une seule oeuvre: le pittoresque scherzo symphoni-que L'Apprenti sorcier.On connaît beaucoup moins le reste de sa production, assez mince, il est vrai : l'opéra Ariane et Barbe-Bleue (enregistré chez Erato en 1983), une Symphonie en do majeur ( dont il existe quelques enregistrements), le ballet La Péri.quelques oeuvres pour choeur et quatre oeuvres pour piano.L'intégrale pianistique de Dukas, qui tient en un disque compact, comprend principalement deux oeuvres de proportions bee-thovéniennes: la Sonate en mi bémol mineur, qui fait trois quarts d'heure et qu'on a souvent rapprochée de la Hammerklavier, et les Variations.Interlude et Finale sur un thème de Rameau, vaste construction de quelque vingt minutes ayant pour point de départ un petit menuet de trente secondes.Les deux autres oeuvres sont plus modestes: un Prélude élégia-que, composé en 1909 pour le centenaire de la mort de Haydn, et une pièce que Dukas écrivit en hommage à Debussy et à laquelle il donna le titre poétique et évo-cateur de La plainte, au loin, du faune.(points de suspension compris dans le titre).Seuls quelques pianistes et spécialistes du piano connaissent ces oeuvres, ce qui explique pourquoi on ne les entend jamais au concert.Les enregistrements en sont également très rares.Et tout à coup \u2014 le phénomène du compact \u2014 en voici non pas une mais deux intégrales: l'une (Erato) du pianiste français Jean Hubeau, né en 1917, et qui fut l'élève de Dukas en composition ; l'autre (Chandos) d'une jeune pianiste britannique peu connue.Margaret Fingerhut.Le choix est délicat.D'un côté, un pianiste français dont on se dit qu'il doit connaître l'idiome mieux que quiconque, surtout qu'il travailla avec l'auteur.De l'autre, une pianiste britannique beaucoup plus jeune et qui, forcément, est loin à la fois du style et de l'époque.Eh bien! c'est l'approche de Margaret Fingerhut que je préfè- LA TOURNÉE JUSTE POUR RIRE présente les ^ Mardi au samedi 20 h 30 Claudine Mercier Lise Dion Danielle Roy Suzanne Tremblay 4 iJJJlES U\\TRB IAND5: 150, rue Principale Saint-Sauveur sortie 60 de l'autoroute des Laurentidea (514) 227*8509 ESQ fê * y' cl visite Montréal SOIRÉES D'OI'KHA ITALIEN.' Arena IVf auriccvRicliurcl Mardi 7 août et mercredi 8 août, 20 h.L'Orchestre Métropolitain interprète des oeuvres de Verdi, Mancagni, Pueeini, Ponchielli, Giordano.Les solistes invités: Nieole Lorange.soprano et Robert Robitaille, ténor.Prix des billets: 5,50 S à 8 S Guichets de Caréna ouverts: en semaine de 10 h à 16 h \u2022 les jours de eoneerts de 10 h ù 22 h Réservutions: 255-4222 KrWJ CE NERAL FOODS _ CanXoa_ VIVRE MONTRÉAL C'EST S'Y DIVERTIR rc.Au départ, elle est meilleure pianiste que son aîné.Ensuite, et surtout, elle possède un plus beau phrasé et une plus belle respiration, éléments essentiels à cette musique, surtout la Sonate, de ligne très franckiste.Son Dukas sonne vraiment «français».Chez Hubeau, certains passages sont d'une remarquable beauté mais d'autres découvrent quelques difficultés d'ordre pianistique et l'ensemble de la Sonate est joué trop «carré» et d'une façon trop conventionnelle.Au plan de la qualité technique: une sonorité de piano un peu sourde chez Erato, un peu plus réverbérée chez Chandos.La marque britannique fait cependant une erreur: la Sonate est en mi bémol mineur (et non en mi mineur).DUKAS: intégrale des oeuvres pour piano: Sonate en mi bémol mineur (1899-1900); Variations, Interlude et Finale sur un theme de Rameau (1903); Prélude èlegiaque ( 1909 ) ; La plainte, au loin, du faune.(1920-21 ).Deux enregistrements récents: Margaret Fingerhut.pianiste (Chandos, compact, CH AN 8765; + cassette); Jean Hubeau.pianiste (Erato, compact, 2292* 45421-2; + cassette).4 Si les symptômes du stress persistent.Abonnez-vous à 1OSM \u2022 La 9e de Beethoven, une soirée avec Mozart, le romantisme de Brahms et Rachmaninov.l'éclat d'un Dutoit, d'un Gardiner ou de Norrington.la prestance d'Isaac Stern et de Mischa Maisky.c'est ça.les Grands Concerts \u2022 Avec des grands ballets comme le Tricorne et Pulcinella, les extraordinaires concertos pour violon de Mendelssohn et Tchaikovsky, le célébrissime Itzhak Perlman, les incomparables pianistes Katia et Marielle Labèque, Radu Lupu et Marc-André Hamelin.vous êtes dans l'univers des Concerts Gala.=ZZ ABONNEMENT OSM 90-91.842-9951 ZZZ - rabais de 10 à 25 % sur le prix des billets - économie de la TPS (avant le 1er septembre) - carte de membre du Club Encore OSM v \u2022 V J 4 ORCHESTRE SYMPHONIQUE ZZZ CHARLES DUTOIT DE MONTREAL LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOÛT 1990 D 11 En Bulgarie La danseuse canadienne Laura Graham et son partenaire Steve Heig ont participe cette semaine au concours de danse international de Varnè, en Bulgarie, sur la côte de la Mer Noire.photo cp La Presse DIMANCHE ENTRE 9 h et 13 h m 2 fi FRAN © ® © ©.© I © © © © À BOUT DE CIEL o 0 BALLONS PERCÉS Q JE SAIS QUE TU DANSES Q C'EST TOI QUI M'AS FAIT Q SUN CITY 0 LES HOMMES QUI PASSENT 0 TON AMOUR EST TROP LOURD 0 L'AMIE DE COEUR 0 C'EST PAS C'ÛUE TU CROIS 0 J'AI VU MARJO NANETTE WORKMAN FRANCIS CABREL FRANÇOIS FELDMAN GROULX PATRICIA KAAS JIM CORCORAN MARIE-DENISE PELLETIER JOHANNE BLOUIN NIAGARA avec Pierre Lamontagne ANGLAIS © © © © © © © , © ® © © HANKY PANKY © U CANT TOUCH THIS O1 POISON 0 YOU CANT DENY IT '0 VISION OF LOVE 0 STEP BY STEP 0 TEMPTATION 0 CRADLE OF LOVE 0 / THE POWER 0 I'LL BE YOUR SHELTER 0.THE EMPEROR'S NEW CLOTHES 0/ A DREAM'S A DREAM 0/KING OF WISHFUL THINKING 0, KISSING GATE 0 POLICY OF TRUTH 0 HOLD ON 0 J FORGOTTEN YEARS 0\\ DO YOU REMEMBER 0 DANGEROUS TIMES ]) UNISON 0\\ EVERY LITTLE THING w\\ WELCOME TO THE REAL WORLD 0* UNSKINNY BOP 01 COME BACK TO ME 0 HEAVEN GIVE ME WORDS 0 NEVER DO THAT 0 WAY DOWN NOW 0 ACROSS THE RIVER 0 HOLD ON 0 CLOSE TO YOU © i © © ® ® © © © © © © © MADONNA M.C.HAMMER BELLBIV0ÈVOE USA STANSFIELD MARIAH CAREY NEW KIDS ON THE BLOCK THE BOX BILLY IDOL SNAP TAYLOR DAYNE SINEAD O'CONNOR SOUL II SOUL GO WEST SAM BROWN DEPECHE MODE EN VOGUE MIDNIGHT OIL PHIL COLLINS SUE MEDLEY CELINE DION JEFF LYNNE JANE CHILD POISON JANET JACKSON PROPAGANDA 1 PRETENDERS WORLD PARTY BRUCE HORNSBY AND THE RANGE WILSON-PHILIPS MAXI PRIEST avec Catherine Vachon et Paul Sarrasin HASH WEES/** hi 1 I I 1 1 I 1 BRASS CIE: DEHORS! Cet été, les meilleurs concerts ont lieux.DEHORS! I S M i 1 I i 1 I Canadian Brass i m EL i i i I PflMOIAM fmhH'lltVHl U' FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIERE DU 2 5 JUIN AU 12 AOUT Mf li6otlltl(>iiiM BILLETS KT RENSEIGNEMENTS lOUiJl'C \u2022 ill rairit Martin : (r>14i 75>9-$44t> MOST REAL \u2022 Réseau Admission 1514)522-1245 \u2022 Placed* Art* : (514)642-2112 jofts musique ?SCOTT Info Vtstfo jI D nprevipa ^ SPINfLLI YAMAHA nB§a vmcamh 'JrtecT\" |St4| 7>»4974 m i i i 1 I ml i i \".t ¦ \u2022 4 A vous de jouer.ECOLES CENTRE DE SIIIAISl VIKI ISÏOIX Première École de Formation Professionnelle en Shiatsu au Québec Programme répondant aux normes de la F.Q.M.M.Niveau I Niveau II 300 heures 150 heures Directrice: Yuki Rioux, diplômée du Kimura Shiatsu Institute et du Nippon Shiatsu School de Tokyo, sexologue et auteure de Shiatsu et sensualité aux Éditions de l'Homme mtl (514) 524-7818 Ren ?résulte au Musée Découvre: les rlus grands maîtres impressionniste?.Gauguin, Cézanne, Van Gogh, Degas, Renoir, Monet.Une collection fabuleuse de S5 chefs-d'œuvre.Visites commentées, les mercredis et dimanches à 10 h (en anglais) et à 10 h 30 (en français).Films a l'Auditorium Maxuell-Cummin.cîs, le* ¦.smedis, à 14 h.15 h et 15 h 30.Ateliers pour parents et enfants sur le thème \"Souvenirs d'été en famille\"-, les dimanches, à 13 h, 13 h 45, 14 h 30 et 15 h 15.Ateliers-démonstrations pour adultes sur l'aquarelle Le samedi 4 août, à 10 h 30 et 13 h 30.LES IMPRESSIONNISTES CHEFS-D'ŒUVRE DE IMPRESSIONNISME ET AUTRES TOILES DE MAÎTRES DE LA COLLECTION E.G.BUHRLE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 3 AOÛT - 14 OCTOBRE 1 WO Tous les jours de 10 h à 19 h (les vendredis, samedis et dimanches, jusqu'à 21 h).Billets en vente au Musée ainsi qu'aux comptoirs Admission (514) 522-1245 Musée des beaux-arts de Montréal, 1379, rue Sherbrooke ouest (Autobus 24 ou métro Ouy-Concordia) Renseignements : (514) 285-1600 ou (514) 285-2000.f CKAC73AM swissair^ «IMAX: sur fond de paysage grandiose, voir un alpiniste casse-cou tomber dans le vide suffit à vous arracher des ohl et des wouahl» Lhc Perreault, LA PRESSE EXPOTEC IMAX AU VIEUX PORT DE MONTRÉAL \u2022 RENSEIGNEMENTS: 496-4629 ¦?I Go\u2014~«wm ot Cân**r CINÉMA V U60 y«.BWX*tO 4BO iV)9 DORVAL 12:00-2:20-4:35-7:00-9:3$ COUCHE TARD t«n 11:10 Tous let soirs 7:00-9:20 it-, din 12:05-2:IS 4:35-7:00-9:20 12:45-2:50-5:00-7:15-9:30 11 ÊÊ Le PARISIEN © 4*0 SU CATMCRINI O UAiAiA LAVAL Tout les fours 1:15-3:15-5:10 Tous les lours 12:40-2:30 SEVERS AILLES © EgOll 12:20-2: \\7^7J 3:40-5:2 -2:00 20 longueur.MM MJUIO.WTnC 64/ 1122 Seances 1:00-7:30 JULIETTE IMPÉRIAL |] Tous les K>u 1:10-3:10-5:1 rs 10 en anglais aux PALACE, DORVAL et FAIRVIEW PRESENTE ?BUI G LA LAMPE PERDUE l :;j;.^a.'.< i MSNE1 %MMATK>MlriM«lSA.lAtinkurDJf Bl » MWSUPK U RIMMMRIHl RON, INC gfiniDOLBV STEREO Le PARISIEN © ^4aq STI cathlh hi o MMM6 12:35-2:15-4:00 5:45-7:20 Maintenant à Fa f fiche! ^=nn[PÔLBY STEREO 1 (S ^VERSAILLES © I II GREENFIELD PARK juliette ;anooioT5fiBio\" IMPÉRIAL ?û «uc lk-ju J'» no*il 7W-03tb 12:j0-2:20-4:00-5:40 12:30-2:10-3:50-5:30 12:30-2:15-4:00-5:40 on anglais oux PALACE, FAIRVIEW, DQRVAL et JEAN-TALON Tous les Jours 1:00-3:00-5:00 & $ PALACE © version o.anglaise Tous les soirs 7:10-9:25 MS m ciTKRiwi o eu, twj COUCHE TARD ^¦Stf \u2022 Adelfcj?fivxyr «m;¦ i Ll'4 ir.v y/ORlN ?9-7t>î>i> \u2014, um 11:25 Tous les soirs 7:10-10.00 \"DEJA PLUS DE 100 000 QUEBECOIS ONT APPLAUDI LE PLUS BEAU FILM D'AMOUR-SPECTACLE DE L'HISTOIRE DU CINEMA,\" TOTAL IECALL version française .UMBIA TRI-STAR FILMS OF CANAQA GERARD CY D Erj P A R D IE U m m 7\\ NO LAVAL Cf Kl RI lAAl rS^.VERSAILLES © Séùnccî 4:25-7:00-9:30 COUCHE TARD ssm 11:S0 9Tous Us soirs 7:00-9:20 COUCHE TARD sam 11:35 DE BE#R G E R A C UN FILM DE/JE AN-PAUL RAP PEN EAU en anglais au LOEWS aucun lalftsex-pasftor parisien 6 aDgioOLBYSTEMOb, PA^^^ 12:00-2:50-5:40-8:35 COUCHE TARD swn 11:30 1 Le PARISIEN © «û S TE CATHERINE O 866 U&O StcAdele ?oJSr-jgRÔf.^E\"] rjQ&àMt wWick m Cinéma REX 2:00-4:40-7:00-9:20 1:00-3:30-7:00-9:30 1:10-3:20-7:10-9:20 327 ST-G£ORGES 436*?h?2:00-4:40-7:00-9:20 ?SôQrTiHwjg .pTrois-RivtcfUi.O)_ IMPÉRIAL 44.TjU.jii Royata 373- lOOi 2-.00-4:40-7:00-9.: 20 on anglais aux PALACE, FAIRVIEW, PU PARC, GREENFIELD et PINE (Ste-Adèle) LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 ¦ Comédie musicale.Blcek Gilliam est un excellent trompettiste de jazz qui ne vit que par et pour la musique.Même s'il partage ses loisirs sentimentaux entre deux femmes, la gentille institutrice Indigo et l'ambitieuse chanteuse Clarke, aucune des deux n'a d'emprise sur lui.Uleek domine son groupe musical et ne supporte d'opposition de personne.Son impresario, Giant, est un ami d'enfance pris par la passion du jeu, ce qui handicape son travail et nuit à la carrière de Blcek.D'autres ennuis sont causes au trompettiste par l'ambition d'un camarade.Shadow, et par la cupidité des propriétaires de la boite où son groupe se produit.PERICORD NOIR Film français (1988) de Nicolas Ribowski Scenario: Philippe Coniul.Images: Yves Dahan.Montage: Pierre Gillette.Musique: Pierre Vas* siliu.Avec Roland Ciraud, Jean Carniet, lydia Calm, Odette Laure.Laurence Semonm.Jacques Rosny.Maka Kotto et Robert Liensol 105 min.Complexe Desjardins 3(C) ¦ Comédie satirique.Devenus chômeurs après la fermeture Jours de Tonnerre d'une bananeraie, les ouvriers d'un village africain discutent de leur avenir.La belle et jeune Atli-za est chargée de trouver l'argent nécessaire au rétablissement de l'économie du village.En scrutant la liste des anciens amants de sa mere, elle se trouve un «père» au Périgord.Ce dernier, un certain Antoine, accepte de jouer le jeu.Et c'est ainsi que débarquent dans un village de la France profonde une douzaine d'Africains bon teint.Après avoir tente d'exploiter cette main-d'oeuvre ù bon marché, le maire fait appel a la gendarmerie pour disperser ces immigres indésirables.Mais les Africains ont plus d'un tour dans leur sac.SOMEONE TO LOVE Film américain (1987) de Henry Jaglom Scl nario.Jaglom images Manama Baer Mont., ge: Jaglom Musique: auteurs divers.Avtc Henry Jaglom Orson Welles.Andrea Marco-vicci.Michael Emil Sally Kellerman et Oja Ko-dar.110min Cinema de Paris (G) ¦ Comédie de moeurs.Le cinéas te Danny Sapir se sent frustre de ce que sa maîtresse, l'actrice Helen Eugene, refuse de vivre avec lui.Constatant que d'autres partagent des manques sentimentaux, il decide de reunir divers amis dans un vieux théâtre pour discuter de solitude et de desengagement et filmer leurs reactions.Certains s'offusquent de cette façon de faire alors que d'autres se prêtent avec entrain à ce genre de colloque.Survenu sur les lieux, un réalisateur repute, vieil ami de Sapir, y va de ses commentaires sagaces sur la condition humaine dans le monde contemporain.SUIVEZ CET AVION Film français «1989) de Patrice Ambard Scenario: Ambard et Alain Esteve.Images: Qer- trand Chotry Montât;*.- Nicole Saunier Mùsi que Didier Vasseur Avtc Lambert vVilsoi Isabelle Celinas Claude Pieplu Maria Meril \u2022 Clovis Corrvllac et Francois Berleand 87 mi Clncplex Centre«vllle 3 ici b Comédie.Une employee dt banque, Elisabeth Martini, s'esi entichée d'un collègue sérieux ei coince.Rémi Cerneaux, qui vil vous la domination d'une mere possessive.Un jour, celui-ci en u assez et decide de s'installer ailleurs.Il choisit de prendre pen 'ion chez une vieille demoiselle dont l'aspect austere cache une voleuse de banque qui s*\\ entend h faire accuser les autres a sa plu ce.C'est ce qui arrive a Rémi, qui se réfugie chez Elisabeth upn avoir échappe à la police.Dé hrouillarde, la jeune femme arri ve a tirer d'embarras celui qu'elle 'aime, a travers des aventures ro cambolesques YOUNG GUNS II Film amencjin ii99C> de Geoff Murohy Scenario: John Fusco images Dean Semier Mon tage Bruce Green Musique: Alan Silvestn Avec Emiho Esteve* William Petersen Clins nan Slater Kiefer Sutherland lou Diamond Phillips.Alan Ruck.Balthazar G» tty ei Jame Coburn 110 mm AlcxK Nihon 2.Egyptien ?et 3 et Pomte-CUire 3 ( M ansl ¦ Western.En I879, l'avcnturiei Pat Garrett fait partie de la même bande de hors-la-loi que William Boney, dit Billy the Kid.La reputation de celui-ci dépasse les frontières du Nouveau-Mexique, aussi le gouverneur de l'Etal cherchent* il a s'entendre avec lui pour ie gler les séquelles d'une dispute entre ranchers.Fait prisonnier et destine a l'echafaud, Bill\\ s'échappe avec deux anciens compagnons qu'il a retrouves et forme une nouvelle bande.Le petit groupe s'enfuit vers le Mexique sans se priver de faire des rapines ici et là.Nomme sheriff.Pat Garrett est charge de retrouver son ancien camarade et oc l'abattre.FAMOUS PLAYERS « A PLACER EN TÊTE DE LISTE.MEILLEUR QUE LE PREMIER ! » \u2014 P.Collins.MVOR-TV/NEW YORK « Les gars sont de retour.meilleur que jamais.Rempli d'action.De la dynamite!» \u2014 J Siegel.WABC-TV NEW YORK /S=nn|POlBV STEBEOla U ANS i Motom m 14 EDDIE HICK MURPHY NOUE }48H£URES Le PARISIEN © I Tous lea aolra 7:00-9:00 Jeu 9:00 06*couchE TARD ovn 11:25 GREENFIELD PARK 0>JGOOlTASO*RtAU 8710129 gDDlPOlBV STEREOU ClMTPt 0*1 G LAVAL «mmm\\ aaa i77bj Tout les soirs 7:20-9:25 Tous les soirs 7:30-9:40 couche TARD oam 11:50 b-^VERSAILLES © PL AO ViriSI^LLS avjrsao JOLIÉTTË innpotarranato IMPERIAL .220 tur frî ;iuO'» nord Touo lec noirs 7:00-9:00 couche TARD oam 11:00 Tous leo oolra 7:30-9:30 iTrois-Rivieres Ol version française de: ANOTHER 48 HRS APARAMOUNT PICTURE .-iê 'i ii.- '.\u2022 \u2022 \u2022»\u2022 \u2022 \u2022\u2022 *¦ m- .\u2022 IMPÉRIAL \u2022»\u2022* :t> Lkxi Royale 3 7 J - 1001 Séance* 12:45-5:15-9:35 INFO-FILtK 866-0111 t'g£> PROGRAMME DOUBLE v.o^nglaise ?[polcy stereo b& PALACE © i t»v'iw\"«tn'hi c sMetttj !2;4!>-::M>-4:Sb 7:0b-9:10 aam 12:45-2:50 4:ss-9:I0 COUCHt TARD sam 11:15 I \"j^4?0 1 .1 en anglais aux LOEWS et DORVAL 1:00-4:00-6:30-9:00 COUCHE TARD sam 11:30 Touo Iri solri 7:00-9:30 1:00-4:00-6:45-9:25 atm dim 1:15-4:00 7:00-9:30 i D 16 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 4 AOUT 1990 Rex Harrison transposa réîégance britannique au cinéma BERNARD TAVERNE AFP_ PARIS ¦ British jusqu'îiii bout.Kex Harrison, qui csl mort a New York le 2 juin dLM'iiiLT.a lire sa reverence à notre monde avec beaucoup de tact.A 82 ans.la vie l'avait suffisamment comblé avec un Oscar, un titre de n(>l)Iesse, six femmes legitimes et beaucoup d'autres qui l'etdient ïnoins.Atteint d'un cancer du pancréas, il avait tenu a prendre ses distances avec la maladie qu'il considérait connue une chose subalterne.Peu de temps avant sa mort, il triomphait encore sur la scène du Theatre Ambassador de New York dans une reprise de «The Circle», une pièce datant de 1920 de son vieil ami Somerset Maugiiam.En juillet 1989.la Reine l'avait anobli.Recompense bien naturelle pur un homme qui.en soixante ans de carrière, avait personnifié le chic et l'humour britanniques.Au théâtre comme au cinéma.Sir Rex avait incarne les personnages les plus divers: un fantôme bougon et sympatliîque dans «l'Aventure de Mrs Muir».un Jules César shakespearien dans «Cléopàtre» et même un homo- sexuel ehicliiteux dans «Ttsca-iier».Mais pour chacun d'entre nous, il restera le professeur de phonétique Henry Iliggins, Pygmalion de la petite fleuriste Audrey Hepburn dans «My Pair Lady», de George Cukor.Un rôle qui lui avait valu l'Oscar en 196>4.«Le meilleur professeur?L'expérience\" Rex Carey Harrison nail le 5 mars 1908 a fluyton, près de Liverpool, au nord-ouest de l'An-gleierre, dans une famille de pharmaciens.11 apprend le métier d'acteur au cours des innombrales tournées qu'il effectue pendant six ans.Il ne regrettera d'ailleurs jamais de n'avoir pus fréquenté d'école d'art dramatique.«Le meilleur professeur, c'est Pexpérienee», affirmait-il encore récemment.« Plus vous jouez, plus vous apprenez, je ne pense pas qu'on puisse enseigner le théâtre du liaut d'une chaire d'université».Rex Harrison fait ses débuts professionnels dans la comédie de'f'crence Raltigan «Prench Without Tears» en 193b.L'année suivante, il apparaît pour la première fois à l'écran au côte de la délicieuse Vivien Leigh dans «Storm In A Tea Cup».Avec Julie Andrews dans «My Fair Lady»» en 1979.Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, pendant laquelle il a servi dans la Royal Air force, il part à la conquête de I lollywood.Dans «Anna et le roi de Siam », de |ohn Cromwell, «l'Aventure de Mrs Muir» et «le Pugitif», deux films de |o Man-kiewicz.son élégance narquoise et son humour font tnerveille.Les Américains s'entichent de cet Anglais à la diction incomparable, capable de tout exprimer en levant un sourcil et qui, comble d'élégance, peut tenir les rôles les plus complexes sans avoir l'air de faire le moindre effort.Sa prestance autant que son talent lui valent de tourner plusieurs films historiques: «Ri- iFAMOUS PLAYERS INFO-FILMv 866-Oin SSo «?*** Le meilleur film cet été!» \u2014s.Kmetko, KCBS-TV/LA.«TOM CRUISE est formidable I C'est un gagnant» \u2014Siegeh WABC-TV/NEW YORK «Le TONNERRE perce l'écran!» \u2014p.Collins.WWOR-TV «J'ai adoré! Enfin, un film à voir!» \u2014 M.Beck, TRIBUNE MEDIA SERVICES Mm «JOURS DE TONNERRE vous surprendra! Attachez-vous! Un 10!» \u2014S.Granger, AMERICAN MOVIE CLASSICS & WICC-RADIO «DEUX FOIS DRAVO!» \u2014SISKEL & QBERT VERSION FRANÇAISE DE \"DAYS OF THONDER\" PARAMOUNT PRiSEm.>.r^«.«DON SIMPSON et JERPY BRUCKHEIMER,»«WNYJCOTT FILM TOM CRUISE ROBERT DUVAL RANDY QUAID ¦ .NICOLE KIDMAN CARY ELWES JOURS DE TONNERRET'HANS ZIMMER-^f BILLY wTbER et CHRIS LEBENZONVGERALD R MOLEN .u«,n«ROBERT TOWNEscu^.ROBERT TOWNE et- TOM CRUISEDON SIMPSON et JERRY BRUCKHEIMER.,.n».TONY SCOTT^ iLBUM DISPOUIBU SUR [Wumi OCC DISQUIS CÂSStntS (J CO fil *i AP&UMOOHICOUUUHIUWCÛM^AIIT \u2022 Maintenant à l'affiche! U PARISIEN ® «eOSTt CATKPtNt O b6tiflM> 12:00-2:20- 12:2O-2:30-4:4O-7:OO-9:20 COUCHn TARD cam 11:40 nniDOtBY STEREOl\u2014v 6^,'7VERSAILLES ® ïlfcCC VlRSAJLitS U3 7B0O XiREENFIELD PARK M9D0tt4 MOJT ¦ ROYAL C blM'/H/O 1:30-4:00-6:30-9:15 CinémaREX IMPERIAL ;i?/_ST_-ŒORGCS 136»?_8?J 2?0fu:: w5S en collobofDHon ovac 31 O CMC73AM A L'AFFICHE DÈS LE VENDRES; \\0 AOÛT EN VERSION FRANÇAISE ET V.O.ANGLAISE DANS UN CINEMA FAMOUS PLAYERS PRES DE CHEZ VOUS.VOICI LÇ NOUVEAU .V, .; FILl^M^- DE ; PElfcY ADLON ROSALIE ^ GOES SHOPPING I Les 500 PREMIÈRES PERSONNES I à se présenter avec ce coupon le mercredi 8 août à l'une I des huit succursales de la Maison de la Presse interna-¦ tionale mériteront un lalssez-passer double pour l'une I des deux avant-premières de ROSALIE FAITSES COURSES.I MERCREDI 8 AOÛT [J^CINÉMA PARISIEN, 19hOO JEUDI 9 AOÛT r CINlMA PARISIEN, IShOO L Motion dt (?Prruc Intnnahonole CKAC.75AM I I I 'M :5 '.f LA PRESSE, montréal, SAMEDI 4 AOÛT 1990 D 17 FAMOUS PLAYERS JflCR Eimurn m Suivez eet avion Avec l'hôtesse Isabelle Gélinas Même si l'argent mène le monde, le sexe a été inventé avant LUC PERREAULT Le cinema comique français traîne de la patte.L'espoir réside dans la nouvelle génération.Peut-être celle-ci parviendra-t-elle à imposer une nouvelle sensibilité.Suivez cet avion semble plutôt doué sous ce rapport.C'est un film farfelu, déroutant qui rate souvent sa cibie mais qui ne laisse pas indifférent.Lambert Wilson y incarne le personnage d'un jeune homme distrait que n'auraient pas^ désavoué Jacques Tati ou Pierre Etaix.Ce crack d'informatique habite toujours chez sa maman.Celle-ci lui téléphone sur son lieu de travail toutes les vingt minutes.Rien n'intéresse notre homme hormis son écran cathodique.Jusqu'au jour ou une collègue de bureau ( Isabelle Gélinas) va décider d'en faire la conquête.Le ton burlesque du film éclate dans des accessoires comme la voiture minimaliste du héros ou dans des situations comme le hold-up commis par la nouvelle logeuse de Wilson, un personnage énigmatique (et plutôt improbable ) qui se drape dans une fausse dignité pour mieux maquiller ses penchants criminels.Le jeune réalisateur l'atri-j^ Ambard s'est inspiré d'une double tradition : le burlesque américain et la comédie française dans l'esprit de Tati.Ses, dialogues citent d'ailleurs trois réalisa* îeurs : Frank Capra, Billy Wilder et Leo McCarey.Ou pourrait par ailleurs retrouver dans l'allure guindée de Wilson l'influence d'un Cary Grant.Comme quoi, îe renouveau passe par la redécouverte d'anciennes valeurs.Si ce n'était de l'interprétation, le spectateur aurait maigre tout bien des chances de se desintéresser d'une intrigue somme toute assez inconsistante.Mais s'il accepte de suivre cet avion, c'est en grande partie à cause d'une inconnue, Isabelle Gélinas, qui a surtout jusqu'ici fait carrière au théâtre et dont ie père, dit-on, est d'origine québécoise.Sa beauté n'est pas du genre tape-â-î'oeil.Mais son visage extrêmement expressif et spirituel inspire constamment le rire.Alors, pour quelque chose de complètement différent, comme disaient les Monty Pythons, il faut voir Suivez cet avion.SUIVEZ CET AVION, de Patrice Ambard, au cinema Cinepiex Centre-Ville 2.JAMS V.Q ANGLAISE maison âfiiiiHUDi wir niiu Hfllfl êLk éU d PffitlMI F:: -' fikttmêÊUtt Pwii iiin^m» Oampinf * ' Ecoulez CJFM pour gagner des biilets pour la présentation spéciale du jeudi 9 août.MARGUERITE À L'AFFICHE EN PROGRAMME RÉGULIER DÈS LE VENDRED110 AOUT DANS UN CINÉMA FAMOUS PLAYERS PRÈS DE CHEZ VOUS.\" BRAVO ! LES ÉMOTIONS OU PREMIER ÉPISODE & S0NT DE RETOUR wBfô'iliïkà dans la PTnl; - TROISIEME PARTIE ! ^ SPIELBERG^ Fg II f .DU TONNERRE.Rien ne pourra l'arrêter.BERRI ST-OEtoSASTE-CATHERiNE 1 LE PARADIS K15.RUE HOCHEUG» UNE PRODUCTION DE DON SIMPSON/JERRY BRUCKHEIMER LE DAUPHIN LONGUEUIL PlACé: .CHGuEl L 8EAUBIEN PRES0 IBERVIlLE | AUSSI À L'AFFICHE À: ST-JÉRÔME, JOLIETTE, D RU M M ON D VILLE, LAVAL 2000 3115.BCJl.ST-MARTlNO.SHERBROOKE ET TROIS-R1VIERES.Sff$Jtéme FILM AUX CINE-PARCS ^v!Mm MEL&GOLDIE r0g/2ième FILM AUX CINÉ-PARCS ill - ¦ os LE DRUMMGNDVILLE CAPIT01 ST-JE AN BOITE A FILMS CINÉ-PARC ODÉON ROUTE 20 {SORTIE 95) DELATEUR ( v.f.de Bird on a wire ) CINE-PARC ST-EUST ACHE ROUTE 15 (SORTIE 21) CINÉ-PARC TRACY SOUTES (SORTIE 178) Cl NÉ-PARC CHÂTEAUGUAY 6 KM OU PONT MEfiC'Efl CINÉ-PARC ODÉON ROUTE 20 (SORTIE M) CINE-PARC LAVAL ROUTE 15 (SORTIE 14) CINÊ-PARC DRUMMONDVILLE ROUTE 20 (SORTIE 170) Cl NÉ-PARC TROIS-RIVIÈRES ROUTE 40 (SORTIE 192) CINÉ-PARC JULIETTE Se RANG, ST-AMBROlSE .A \u201e Elle est agent secret Séduite par une fantaisie.\"Î^F * Envoûtée par un mystère.i \u2022\u2022\u2022\u2022 «>J \u2022-\u2022^^-j.- \u2022_____ f \u2022 \\ |7- \" ^ r DOUBLE JEU £W' 1 ( v.f.de Impulse ) F Wma ' ^ \u2022 / Vf hp im -7* HT?.\u2022^\u2014* - » »\u2022,\u2022\u2022*'«' «¦«'\u2022\u2022* À L'AFFICHE BERRI & BR0SSARD MAIL ChAUPLAIN & CARREFOUR LAVAL ÎÛX.BCUL.LtCAhQEFOUP JULIETTE JCLilHE 2ieme film au CINE-PArtC 10 GttCMUNS 2 CINE-PARC LAVAL ROUTE IS (SORTIE 11) DES LE VENDRED110 AOUT S^!.^ S» ¦ t -4 \u2022 i « \u2022 \u2022 t \u2022 $ ¦ n \u2022 -a ; g i i 2847753?7 06 D 10 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 L'Enfant de l'hiver Triste saison des amours.SERGE DUSSAULT Enfant de l'hiver, d'Olivier Assayas, est un film sérieux.Au coeur des angoisses et des incertitudes.Un film d'amour.noir.Le bonheur n'est jamais au rendez-vous.Ici.quand on aime, c'est ou trop tôt ou trop tard.Et ce n'est jamais la personne qu'il faudrait aimer.Natalia aime Stéphane qui ne l'aime plus.Elle attend un enfant de lui.Stéphane aime Sabine qui n'aime que Bruno.Et Bruno en aime une autre.Est-ce l'histoire d'une génération qui a mal appris à aimer?Génération d'hiver, comme suggère le titre du film.L'enfant, celui de Natalia et de Stéphane, ramènera ces âmes qui se cherchent a des valeurs fondamentales.Olivier Assayas a travaillé comme coscénariste, notamment sur deux films d'André Techiné (Rendez-vous et le Lieu du crime) avant de tourner un premier film, Désordre, que je n'ai malheureusement pas vu.Désordre a eu bonne presse.L'Enfant de l'hiver, a dit Assayas, en est le prolongement.Sans doute est- ce son univers.Ce qui expliquerait que l'Enfant de l'hiver me parait être de ces films nés d'une nécessité, d'un besoin intérieur.Assayas ne joue pas sur le décor.H économise la lumière.Et cadre de très près ses acteurs à qui il demande d'en mettre le moins possible.Cette retenue donne à un regard, à une larme, une intensité extraordinaire.Assayas sait utiliser les visages singulièrement expressifs de Marie Matheron (celle qui attend un enfant) et de Clotil-de de Bayser (celle qui veut tuer un amant infidèle).J'ai souvent pensé à Bresson en voyant l'Enfant de l'hiver.Au point de me demander si Assayas n'avait pas pris le caméraman de l'Argent.Mais non.Les images d'Assayas sont de Denis Lenoir qui n'a jamais, à ma connaissance, travaillé avec Bresson.Petit détail qui a son importance à notre époque où le son est horriblement trafiqué : au générique, on a pris la peine de mentionner « son direct » d'Olivier Schwob.Ce n'est pas une coquetterie, c'est une prise de position._ L'ENFANT DE L'HIVER.d'Olivier Assayas, Complexe Desjardins 2 Périgord Noir Où sont les nègres d'antan?LUC PERREAULT ais où sont les nègres d'antan?se lamentait voici plus de vingt ans André Martin dans un savoureux court métrage d'animation qui pourfendait la race des ethnologues toujours en quête de modèles primitifs dans une Afrique alors en pleine mutation.Le même refrain revient à l'esprit en voyant Périgord noir.De cette petite comédie sans grande conséquence, on peut dire qu'elle se moque gentiment de l'esprit du temps.Le réalisateur Nicolas Ri-bowski et son scénariste Philippe Conil ont en effet fui comme la peste le racisme et même jusqu'à son apparence.Ça n'empêche pas leur film parfois d'être truculent puisqu'il s'attache à comparer les traits de deux cultures paysannes aux antipodes l'une de l'autre, l'une africaine et l'autre française, réunies dans des circonstances extrêmes: leur menace commune d'extinction.Un village de bananiers risque de disparaître quelque part en Afrique.Les propriétaires de la plantation, des blancs, ont décidé de retourner en Europe.Les villageois ont alors une idée folle: racheter la plantation et devenir propriétaires de leurs terres.Mais où trouver l'argent?On ira le chercher dans la poche de ceux qui en ont.On ne s'arrêtera guère sur le choix de la victime, Antoine, un simple paysan du Périgord (Roland Giraud) choisi au hasard à même la liste des anciennes connaissances de la défunte mère de la fille prodige du village, Adiza ( Lydia Galin ).Truculent mais pas hilarant Adiza débarque la première dans ce petit village périgour-din.Elle fait instantanément la conquête de son «papa».Eu-tée, elle découvre des paysans àjaise mais acculés à la faillite par suite d'un manque de main-d'oeuvre.Qu'à cela ne tienne.Elle fait venir ses frères et soeurs et en deux temps, trois mouvements, l'affaire est réglée : d'agonisant qu'il était, le village renaît.À partir de là, dans ces deux communautés aussi rusées l'une que l'autre, c'est à qui cherchera à séduire l'autre dans le but de l'utiliser à ses fins.La thèse sous-jacente au film, c'est qu'Africain ou Français, l'homme reste le même.Les circonstances s'y prêtant, l'Afrique et le Périgord vont donc fusionner.Sous l'effet d'un syncrétisme spontané, les races, les couleurs de peau, les coutumes, voire les croyances donnent naissance à une nouvelle culture, Vafrigordien, si on me permet ce néologisme.C'est seulement quand la politique va s'en mêler en la personne du maire (Jean Carmet) que les choses vont s'emmêler.Mais le courant est trop fort, les intérêts trop puissants: le Périgord noir parait viable, du moins si l'on suit les auteurs du film jusque dans leurs conclusions.Ceci dit, force est de constater que le comique de Périgord noir a du mal à se hisser à la hauteur des intentions du scénario.Certaines idées, séduisantes sur papier, ne donnent pas les résultats escomptés.Je pense à Y Ave Maria de Schubert métamorphosé par les rythmes africains.Ou l'affaire des poules qui disparaissent mystérieusement.Il manque par ailleurs à ce film un personnage comique fort, une sorte de De Funès, qui en aurait accentué les contrastes poiir lui donner un ton hilarant et irrésistible.On se retrouve plutôt avec un Roland Giraud plus à l'aise dans la comédie sentimentale que dans la caricature et Jean Carmet qui répète son personnage d'intolérant de Dupont-Lajoie.périgord noir, de Nicolas Ribowski au Complexe Desjardins 3.Denzel Washington et Cynda Williams dans Mo' Better Blues Mo' Better Blues * L'ascension et le déclin d'un trompettiste I LUC PERREAULT près les respectueux hommages de Clint Eastwood et de Bertrand Tavernier à des géants du jazz ( Bird et 'Round Midnight), il fallait le regard d'un noir et, qui plus est, d'un noir de New York pour pénétrer encore plus de l'intérieur cet univers unique, à la fois terrible et fascinant.Ce nouvel hommage a pour titre Mo' Better Blues, un titre qui, d'entrée de jeu, livre la clé du film.Il s'agit tout d'abord d'un terme d'argot noir pour désigner le sexe.Mais on peut également y déceler dans son sens littéral ( encore meilleur) la philosophie du personnage central, Bleek Gilliam, un ambitieux trompettiste qui ne vivait qu'en fonction de son art.Spike Lee décrit l'engagement du jeune Gilliam dans l'univers du jazz comme une passion de plus en plus dévorante.Formé très jeune à la trompette sous l'influence d'une mère exigeante, Gilliam va troquer l'amour du baseball contre celui de la musique.Avec l'aide de Giant, un camarade d'école (joué par Lee lui-même), il va créer un quintette qui va croitre rapidement en popularité.Il va s'engager dans son art comme on entre en religion.Ses lèvres vont devenir la partie la plus précieuse de son corps.Même ses deux maîtresses, Indigo et Clarke, devront accepter de passer en second.Une fois la renommée atteinte, bien des déboires attendent pourtant Gilliam.C'est d'abord son ami et gérant.Giant, un joueur invétéré, qui flambe les recettes du quintette et le lie par un mauvais contrat avec une boite de Harlem.C'est aussi son saxophoniste Shadow, son rival sur le plan professionnel aussi bien que sentimental.Puis ses histoires de coeur tournent mal, en partie parce qu'il a offert à ses deux maîtresses la même robe achetée à Paris mais surtout parce qu'il refuse de leur faire une plus grande place dans sa vie.Quand Giant est sauvagement battu dans une ruelle, Gilliam, parti à sa rescousse, va subir le pire des déshonneurs.Sa carrière ne pourra plus s'en relever.Démons intimes Spike Lee avait d'abord conçu le projet de traiter.d'un sujet qui lui tenait à coeur, le sport.À l'époque du lancement à Cannes l'an dernier de Do the right thing, il décida de transposer dans le monde du jazz sa réflexion amorcée au sujet d'un athlète qui s'adonne à son métier 24-7-365, comme il le dit lui-même, c'est-à-dire 24 heures par jour, sept jours par semaine et 365 jours par année.D'une facture très classique, parfois traver- ¦ sé de scènes extrêmement violentes, Mo' BetS ter Blues laisse deviner la forte personnalité^ de son auteur qui est à la fois le producteur, le réalisateur, le scénariste et l'interprète de son film.Une mise en scène très sobre fait appel à un savant découpage.Dans le rôle de Gilliam, Denzel Washington qui n'avait pas d'expérience de trompettiste, s'en tire avec l'allure d'un pro.Il est vrai qu'il avait droit aux conseils d'un jeune trompettiste de talent, Terence Blanchard.Le seul jazzmen professionnel du quintette était Jeff Williams.Quant au choix des moments musicaux, il fait preuve chez Lee d'un brillant éclectisme avec des hommages rendus aux grands du jazz tels que (ohn Coltrane, Miles Davis, Charles Mingus* et Omette Coleman.Les joueurs de jazz ont souvent été décrits'' comme des victimes de leur art.Gilliam ne» fait pas exception à cette règle.Mais ici la drogue ne tient pas le rôle de ce dangereux riva! qu'on a souvent dépeint.Les causes du malheur du trompettiste sont plus terre-à-terre.On pourrait en nommer quelques-unes: l'ambition, la jalousie et l'envie.C'est le genre*-d ecueil qui guette ceux qui ont connu la gloi^ re et le succès.À l'âge de 33 ans et après dcu\\£ films qui l'ont hissé au premier rang des cM néastes de sa génération, Spike Lee pourrait-' bien avoir cherché avec Mo* Better Blues left moyen de terrasser ses démons intimes.mo' BETTER DLUES, de Spike Lee.aux cinemas Cineplex Cen£/! tre-Ville 7.Faubourg Sainte-Catherine 3 et Pointe-Claire 2.Henry Jaglom et Andrea Marcovicci.Someone to Love La solitude, Welles, Kellerman et les autres.ï 7 \"**>'-x.DUSSAULT n cinéaste envoie des invitations : si vous êtes seul(e) à la Saint-Valentin, venez à telle adresse.L'adresse indiquée est celle d'un très vieux et très beau petit cinéma de Los Angeles.Dans quelques jours, il sera démoli.Les gens viennent.Nombreux.Beaucoup de femmes.Le cinéaste leur demande : que pensez-vous de la solitude?Au fond de la salle, Orson Welles \u2014 c'est son dernier rôle \u2014 commente philosophiquement.Et avec humour.Il s'interroge sur la libération de la femme, cette « révolution moderne » dont on mesure mal encore les conséquences.Someone to Love a été écrit et réalisé par Henry Jaglom, un cinéaste américain qui tourne des films à petit budget parce qu'il tient jalousement à son indépendance.11 croit aussi que l'économie de moyens oblige à un véritable effort de création.Apprendre à se passer d'argent, c'e$t une leçon qu'il doit à son ami Welles doirl Hollywood a mutilé la plupart des films.Ceux que tourne Jaglom montrent qu'il a raison.Ils ont une originalité, une authenticité que n'ont pas les films fabriqués à coup de millions par les grands studios.Qu'on se rappelle Can She Bake a Cherry Pie, avec Karen Black, qu'on a vu il y a cinq ans.Ou a New Year's Day que présentait le Cinéma de Paris en juin.Il suffit de peu à Jaglom pour amortir ses coûts de productions.Ses acteurs ont part au profit après avoir travaillé à cachet minimum.Ce qui, paraît-il, représente pour eux des sommes intéressantes.La recette pourrait servir aux cinéastes québécois.Jaglom n'est pas un conteur d'histoire.C'est l'humain qui l'intéresse.Les angoisses, les petits drames, les blessures qui se cachent parfois derrière un sourire.Il interroge, il fixe sa caméra sur les visages, il écoute.Il laisse venir.11 demande à ses acteurs de trouver au fond d'eux-mêmes la vérité de leur personnage sur un thème proposé.La solitude, c'est un sujet vaste et imprécis.Chacun l'imagine et la vit à sa façon.Dans Someone to Love, Jaglom s'est donné le rôle du cinéaste qui a lancé les invitations.Il est là avec une équipe de production.Le caméraman et le perchiste se promènent aut milieu dea cens.Parmi les invités, la grande Sally Kellerman (M.A.S.H., Welcome fog L.A., Back to School, etc.) entourée de cornée diennes et de comédiens moins connus, mais ' tout aussi doués.Il y a Andrea Marcovicci,£ qui a tourné son premier film, The Front** avec Woody Allen.Il y a Michael Emil qui» dans Insignifiance, était l'Albert Einstein qu©£ rencontrait une Marilyn Monroe incarnée»* par Theresa Russell.Emil est un des acteurs .qui jouent souvent dans les films de Jaglonç; (Sitting Ducks, Can She Bake a Cherry Pie ?)*.11 y a Oja Kodar, qui fut la dernière compagne d'Orson Welles (à Cannes, en 1986, elle a pré-; sente 45 minutes du Don Quichotte que Wel-.les n'a jamais pu terminer).On entrevoit la.; brune Maggie Jakobson, remarquable dans;; New Year's Day.Tous et toutes incarnent' une certaine façon de vivre et de comprendre'; la solitude.Jaglom a voulu qu'ils soient, di-* rait-on, les facettes différentes d'un même' personnage.* Ce cinéma comporte des risques.Il pourrait, i facilement tomber dans un intellectualisme agaçant.Henry Jaglom y veille.Dans Someo- j ne to Love, l'humour tempère l'intelligence.S i L'ironie aussi, qui serait parfois cruelle si onj ne sentait la complicité presque amoureuse-entre le cinéaste et ses interprètes.\" Z -< i i someone to love, de Henry Jao\\om, Cinéma de Paris.i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 AOUT 1990 Guide Cinéma Cinéplex Odéon 849-FILM A M «n \u2022 lOom LE FILM À L'AFFICHE DÉBUTE DIX MINUTES APRÈS L'HEURE INDIQUÉE DANS L'HORAIRE DU 3 AU 9 AOÛT 1990 LE FAUBOURG.1616 ouest.ru# Sle-Catherlne PROBLEM CHILD (G) Dolby Stereo 7 00 \u2022 3 -Jb - 5 30 \u2022 7 20 \u2022 9 10 Coupons rrfuses._ NAVY SEALS (14 .ins) Dolby Slereo 2 10 \u2022 4 30 \u2022 7 00 \u2022 9 20_ MO\" BETTER BLUES Dolby Slcrco (G) 1 45 - 4 20 \u2022 7 00 \u2022 9.30 Coupons ri lu« iv JETSONS THE MOVIE (G) Dolby Slctco ] aO \u2022 3 tO \u2022 5 15_ LONGTIME COMPANION (G) 7 15-915 Vf\u2022!BEBE3MLlOU* I'* |Our:.exctpt
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