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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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B. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-08-24, Collections de BAnQ.

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[" Informations générales S) \u2014¦ LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 24 AOÛT 1990 Les observateurs ne savent plus où donner de la tête I JEAN-PAUL SOULIÉ_ ¦ _ es observateurs étrangers mm de la Fédération internationale des droits de l'homme commencent à se poser des questions.Sur la volonté des gouvernements d'en arriver à une solution à la table des négociations dans des délais raisonnables d'abord, mais sur->.tout sur leur rôle sur le terrain.Des rapports auraient été envoyés à Genève et à l'ONU pour faire part de ces doutes.La lenteur des négociations avant leur suspension, hier, a peut-être de quoi surprendre, mais les observateurs sont plus directement concernés par le deuxième volet de leurs récriminations.Leur présidente Lydie Dupuy aurait expédié un rapport dans lequel elle déplore que les observateurs ne ; jouissent pas de toutes les facilités de circulation et surtout de la protection qu'ils sont en droit d'attendre de la Sûreté Mu Québec.Mme Dupuy n'a |pu être jointe hier, mais certains faits ont pu être réunis.À Oka, à plusieurs reprises, e travail des observateurs a été V*freiné» par des contrôles tatillons.Une observatrice de Genève ( Suisse ) Johanna Bur-gisser, dont le nom ne figurait pas sur une liste dressée par la police elle-même, a été «verbalement agressée» et des policiers ont eu pour elle des propos «vexatoires».H Une autre observatrice, d'Ecosse celle-là, a été prise à partie par des manifestants blancs qui ont arrêté sa voiture, décochant au véhicule coups de pieds et coups de bâtons.La police, qui assistait à l'affaire, n'est pas intervenue.«La police ne fait rien pour < assurer le libre passage des vé-j hicules avant les barrages de j l'armée», constatait hier un ^observateur suisse, Olivier *-Coste, qui tentait de jouer son \u2022 rôle au barrage de la route 132 ! à Sainte-Catherine en compa-[ gnie de sa femme Claire-Lise.« Nous sommes là pour veiller à ce que les trois points de , l'accord entre les gouverne-';ments et les Mohawks soient respectés, mais si concrète- f ment la police ne fait rien pour qu'un camion chargé de médicaments puisse passer, nous, nous ne pouvons rien.Nous ne sommes pas là pour nous opposer aux Blancs, constait Henri Gourarier, un ingénieur à la retraite qui occupe ses loisirs à défendre la cause des Droits de l'homme.» À un policier de la SO qui refusait de lui répondre, avec une certaine insolence, l'observateur Henri Gourarier a lancé: «Vous êtes en rébellion contre votre gouvernement!» Le policier a marqué un arrêt brusque, et a décidé de s'occuper en priorité, toutes affaires cessantes, de cet homme décidé.» Vous ne suivez pas les accords passés par votre gouvernement!» L'agent J.-P.Leclerc a fini par trouver la réponse: son rôle à lui, c'est plutôt de s'occuper des poubelles, des toilettes, des panneaux indicateurs, toutes choses fort utiles au travail des observateurs.Mais son patron, le lieutenant Lemieux, aurait certainement les bonnes réponses.Les aventures d'Henri Gourarier ne faisaient que commencer.Avec beaucoup de patience, de bonne volonté, il a décrit son rôle à des piqueteurs blancs.En commençant par leur demander de poser leurs bâtons.On ne discute pas avec une arme à la main, question de principe, c'est bien connu, mais pas évident dans l'actuel conflit amérindien.II a fini par arriver à ses fins, le défenseur des droits de l'Homme.Quant à convaincre, c'est une autre histoire.Un piqueteur aux cheveux aussi blancs que ceux de l'observateur, armé d'un bâton et fort excité, a remarqué le tatouage d'ancien déporté des camps de la mort nazis de son interlocuteur.Mais le vieux monsieur de Sainte-Catherine se sent «pris en otage par 8/10 de 1 p.cent de la population», et presque tout de suite, les observateurs se sont vus conseiller de «retourner dans leur pays», sans s'arrêter davantage aux considérations pourtant fort judicieuses sur la démocratie et le danger qu'il y a à laisser police et justice entre les mains de la foule.rois Canadiens sur cinq sont ympathiques aux Mohawks ne majorité de Canadiens (62 p.cent) sont sympathiques à la cause des Mohawks d'Oka, qui revendiquent comme le.ur appartenant de droit une parcelle de terre destinée par la municipalité à l'agrandissement de son terrain de golf.Toutefois, l'attitude générale à l'endroit du traitement réservé par le gouvernement aux Indiens a peu changé par rapport à l'an dernier.À l'heure actuelle, 44 p.cent des Canadiens sont d'avis que les autochtones ont été mal traités par.nos gouvernements, tandis que 31 pour cent sont de l'avis contraire.H y a neuf mois, cette proportion était de 35 p.cent et 31p.cent respectivement.Par ailleurs, en ce qui concerne la longue confrontation entre les Mohawks et la Sûreté du Québec, 46 p.cent des répondants affirment que la décision de la police d'ériger ses propres barricades en réponse à celle des Mohawks a été une erreur.Par contre, 37 p.cent approuvent cette mesure.C'est au Québec même que la prise de position des Mohawks fait l'objet des plus fortes critiques.Alors qu'à peine plus de la moitié des Québécois (en compa- raison de 63 p.cent ailleurs) se disent d'avis que les revendications territoriales des Mohawks d'Oka devraient être reconnues, la moitié (50 p.cent contre 24 p.cent ailleurs) affirment que les Indiens ont été bien traités par les gouvernements, et 52 p.cent (en regard de 32 p.cent dans le reste du Canada) approuvent l'érection de barricades par la police provinciale.- Il est intéressant de noter qu'alors qu'à l'échelle nationale, 44 p.cent des Canadiens reprochent aux gouvernements leur mauvais traitement des autochtones, c'est en Ontario que ces critiques sont les plus nombreuses (62 p.cent) et au Québec qu'elles le sont le moins (28 p.cent).Cette proportion est par ailleurs de 49 p.cent dans les provinces de l'Atlantique, de 36 p.cent dans celles des Prairies et de 33 p.cent en Colombie-Britannique.Les conclusions du sondage se fondent sur 1051 interviews effectuées entre le 8 et le 11 août 1990 auprès de Canadiens âgés de 18 ans et plus.Un échantillon de cette ampleur donne des résultats exacts à quatre pour cent près dans 19 cas sur 20.Le juge Landry accorde l'injonction contre les Algonquins du parc de La Vérendrye PHILIPPE DUDUISSON Le juge Louis-Philippe Landry, de la Cour supérieure de Hull, a accordé hier une injonction interlocutoire à l'homme d'affaires Claude Bérard, ordonnant ainsi aux Algonquins du lac Barrière de cesser d'entraver toute exploitation forestière dans le parc de La Vérendrye.«C'est maintenant aux Algonquins de nous indiquer leurs intentions.Mais nous, on ne patientera pas.Si on ne peut pas entrer dans le parc lundi, on demandera l'intervention de la Sûreté du Québec», a déclaré l'avocat de l'homme d'affaires de Gatineau, Me Yves Letellier.Pour leur part, les Algonquins doivent se réunir ce week-end pour décider de l'attitude à adopter devant cette injonction.«Nous n'attendons plus grand-chose de bon des tribunaux, a commenté le chef du Conseil de bande, Jean-Maurice Matchewan.L'an dernier, le juge Orville Fré- nette, de la Cour supérieure de Hull, a traité les Indiens d'infidèles et a prétendu que nous n'avions aucun droit sur ces territoires, que nous occupns depuis des milliers d'anées.» Il n'est pas question de bloquer la route 117, qui relie Montréal à Val d'Or, d'ici lundi, comme cela a été fait cette semaine, a toutefois précisé M.Matchewan.En revanche, des mesures pourraient être adoptées au début de la semaine pour empêcher les entreprises de Claude Bérard de venir abattre les arbres à leur guise.Depuis un an, les Algonquins empêchent toute coupe de bois dans la réserve faunique du parc de La Vérendrye, qui couvre un territoire de 15 000 kilomètres carrés.Ils veulent ainsi faire pression sur le gouvernement du Québec afin de négocier un meilleur plan de conservation.Lundi, quelques jours après que M.Bérard eut signifié son intention de demander à la Cour supérieure une ordonnance d'injonction, les Algonquins ont érigé un barrage sur la route 117, qui traverse la réserve.Mais après avoir obtenu une demi-journée plus tard l'assurance du ministre des Affaires autochtones, John Ciac-cia, qu'ils auraient leur mot à dire sur la façon d'exploiter la forêt de la réserve, les autochtones ont levé le barrage.L'entente dont sont convenus les Algonquins et le ministre Ciaccia prévoit que les autochtones seront consultés dans le choix des zones forestières de la région qui doivent être protégées.M.Bérard, actionnaire majoritaire des firmes Scierie Mont-Laurier et Les Placages de l'Ou-taouais, affirme que les activités de reboisement et de coupe de bois reprendront dès la semaine prochaine.«On n'a pas le choix.Si on ne le fait pas maintenant, nos usines manqueront de bois en octobre», dit-il.L'homme d'affaires songe à intenter des poursuites au gouvernement du Québec si les autorités ne font pas respecter l'injonction.«Une poursuite qui sera bien supérieure à un million de dollars, a indiqué son avocat.Le gouvernement du Québec sait très bien maintenant qu'on a obtenu une injonction et il lui appartient de la faire respecter.» Les entreprises de M.Bérard emploient 350 personnes dans la région de l'Outaouais.dont 200 travaillent en forêt.Réunie mercredi soir à Mont-Laurier.l'Association de protection de l'cnvironcment des Hau-tes-Laurentides a voté pour sa part une résolution d'appui aux Algonquins.«On estime que leur combat est très valable, a déclaré hier le président de l'organisme.Real Richer.La moite de la réserve est déjà coupée.Les Algonquins ont besoin d'espace pour leur survie, et les Blancs aussi.» Les Algonquins demandent l'arrêt des coupes à blanc et des épandages de produits chimiques dans la forêt, lis veulent aussi préserver complètement certaines zones sensibles d'habitat faunique.¦m Depuis quelques jours les Montréalais peuvent admirer l'oeuvre innuat, un message de paix et de compréhension, située au coin des rues Cherrier et BerrI.PH0T0 R,CHA*o codin.l§ pressé À coups de pinceau, plutôt que de fusil.\"\"1 ROLAND-WES CARIGNAN eux autochtones ont exprimé leur malaise en peignant pacifiquement le mur d'un édifice montréalais pendant que les négociations s'éternisent aux barricades d'Oka et de Kahnawa-ke.Mais cette fois, il ne s'agit pas de Mohawks.Joachim Selma et Patrick Nuke sont deux Innu qui vivent dans le petit village de Sheshashit, près de Goose Bay, au Labrador.Depuis plusieurs années, la vie traditionnelle de leur communauté est perturbée par les vols à basse altitude effectués par les avions de l'armée canadienne.C'est que Goose Bay est une base d'entraînement pour les pilotes, et qu'elle a failli devenir une base de l'OTAN.La murale, située\" à l'intersection des rues Berri et Cherrier, représente l'opposition entre leur mode de vie traditionnel, compo- pulation à la réalité des autochtones», explique Sabrina Mathews, une des deux pacifistes blanches, avec Freda Guttman, à avoir amorcé le projet en compagnie des Innu.L'oeuvre montre deux chasseurs des forces canadiennes survolant les membres de la communauté innuat.«Au centre de l'image on découvre le mode de sé de chasse, pêche et activités de- vie qu'ils veulent avoir, raconte plein air, et les répercussions du vacarme engendré par les avions à réaction sur l'écosystème régional.«C'est pour sensibiliser la po- Mme Mathews, un genre de vie qui est très important pour la santé de la communauté.Pour moi, cette démarche ressemble beau- coup aux efforts des Mohawks; car leur premier geste a été fait pour préserver cette forêt (à Oka).Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit du même besoirt de protéger la sérénité de la com\" munauté», a-t-elle dit.] Une dizaine de personnes se sont affairées, durant plus do deux semaines, à mettre des cou-: leurs sur le mur de 12 mètres sur 13.Il a fallu plusieurs mois do préparation pour en arriver à cette étape finale, approuvée, de façon assez exceptionnelle, par lai Ville de Montréal.Comme si Québec avait signé une entente avec des Hell's Angels Parizeau dénonce les Warriors et s'élève contre la «faiblesse» du gouvernement au cours de la crise \\ GILLES NORMAND du bureau de'La Presse Jacques Parizeau QUEBEC rofitant d'une réunion de ses députés à Québec, pour faire le point sur la situation politique avant le rappel des élus à l'Assemblée nationale, le chef du PQ, lacques Parizeau, s'en est vigoureusement pris au gouvernement Bourassa pour «sa faiblesse» qui a conduit à la crise mo-hawk, l'accusant d'accréditer le sentiment que la violence est rentable.Indigné par l'image propagée à travers le monde de représentants gouvernementaux et du juge en chef de la Cour supérieure qui signent un document avec un Warrior masqué, le chef de l'opposition a comparé cette scène avec la conclusion d'une entente entre Québec et une municipalité, mais laquelle serait contresignée p«r une cfcllule des Hell's Angels au lieu des élus municipaux.Pour le leader indépendantiste, les Warriors sont des terroristes avec lesquels un gouvernement ne doit pas négocier, et tous les Mohawks ne sont pas des Warriors.Cette scène, qu'il a qualifiée de disgracieuse, de même que toute la crise d'Oka et de Châteauguay, témoignent avec une rare éloquence de «l'espèce d'abaissement dans lequel le gouvernement est tombé», soutient-il.M.Parizeau ne s'explique pas non plus cette poignée de main entre soldats et Warriors, et surtout cette explication donnée par un lieutenant-colonel du nom de Gagnon, qui a déclaré devant les caméras de télévision que ce geste signifiait «que nous les reconnaissons comme des militaires».Désobéissance civile 1 C'est cet affaiblissement du gouvernement qui a conduit des citoyens de la Rive- sud «à commettre des gestes qu'ils ne commettraient pas autrement», et des villes et des entrepreneurs à défier l'autorité de l'État, a dit le chef péquiste, dénonçant ce qu'il a qualifié de désobéissance civile, en référant aux travaux de prolongement de l'autoroute 30 entrepris malgré Québec.Dans ce cas, il reproche au gouvernement de n'avoir pas convoqué l'Assemblée nationale d'urgence dès le départ, pour adopter une loi spéciale autorisant le prolongement de cette autoroute.Il presse le premier ministre de «cesser de se cacher» et d'informer la population de ce qui se passe vraiment dans ce dossier, afin d'endiguer l'état de crise.«Si le président des États-Unis, George Bush, aux prises avec un problème de l'ampleur de celui qu'il a avec l'Irak, trouve le moyen d'informer les Américains tous les jours sur l'évolution de la situation, M.Bourassa pourrait fairp de même pour rassurer les Québécois», dit M.Parizeau.Ajoutant que les Québécois ne sont pas des imbéciles, qu'ils ont démontré à maintes reprises dans le passé qu'ils étaient des gens calmes et intelligents, M.Parizeau a indiqué qu'«on pouvait leur parler vrai».Peut-être alors la population qui s'agite, à Châteauguay et ailleurs, se rangerait-elle derrière une stratégie ou une autre mise en place par le gouvernement, dit-il.Le gouvernement doit rétablir son autorité et il y parviendra, insiste M.Parizeau, «dans la mesure où il acceptera d'être respectable et pour être respectable, il faut qu'il dise ce qu'il fait, il faut qu'il parle.11 ne faut pas qu'il aille se cacher».Déplorant ne pouvoir personnellement suivre l'évolution du dossier faute d'informations, le chef péquiste a indiqué qu'il n'arrivait pas à voir comment le Québécois moyen pouvait s'y retrouver. B2 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 24 AOÛT 1990 La Presse Editorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de lïnformaticn Alain Dubuc éditorialiste en chef < Est-il possible de négocier avec les Warriors?D epuis une dizaine de jours, les gouvernements du Québec et du Canada avaient multiplié les gestes de bonne volonté envers les Mohawks.Ils ont d'abord signé une entente avec des Warriors masqués où ils se rendaient aux trois demandes des Mohawks (passage des vivres, des chefs spirituels, présence d'observateurs internationaux), sans rien obtenir en échange.Ils ont remplacé la Sûreté du Québec par une armée qui a multiplié les poignées de mains et les gestes de courtoisie.Ils ont laissé les Warriors imposer leur rythme aux négociations.On ne saura jamais s'il s'agissait là d'une stratégie planifiée où d'une autre manifestation de l'indécision du gouvernement Bouras-sa.Mais il n'en reste pas moins qu'avec ces preuves de bonne volonté, le pouvoir blanc a éliminé les irritants qui pouvaient éveiller la paranoïa, évité tout geste qui pouvait être interprété comme une agression.C'était un pari et un test.Le pari : la méthode douce pouvait-elle mener à un dénouement de la crise?Le test: vérifier la bonne volonté des négociateurs Warriors et renvoyer la balle dans leur camp.On sait maintenant que cette approche, après avoir permis une accalmie de quelques jours, n'a pas dénoué l'impasse.On sait aussi qu'il n'est pas possible de négocier avec les Mohawks tant que les Warriors contrôlent le processus.Ils ne veulent pas négocier.Les exemples de tergiversations sont trop nombreux: les cinquante «négociateurs» du premier jour, le remplacement des négociateurs d'un jour à l'autre, les interruptions des pourparlers.Et surtout, ne l'oublions pas, les horaires des rencontres basés sur une étrange synthèse culturelle, circulation automobile et coucher du soleil.Peut-on respecter cette coutume tant qu'on ne l'invoque pas pour déterminer les heures d'ouverture des bingos?Malgré ces délais, on est péniblement arrivé mercredi à un Que va faire la marine canadienne au Moyen-Orient?i 9 envoi de trois navires de guerre canadiens dans le Golfe persique pour aider à faire respecter les sanctions adoptées contre l'Irak est loin d'être affaire de routine.Le Canada a souvent participé aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies au Moyen-Orient ou à Chypre.Mais, depuis la guerre de Corée il y a 40 ans, aucune de ces troupes ne pouvait entrevoir la possibilité qu'on lui confie une mission de combat.Cette fois, les navires canadiens pourraient fort bien se retrouver aux côtés des Américains et d'autres alliés dans une bataille rangée contre l'Irak.Le rôle plus actif que les forces armées canadiennes sont appelées à jouer ne fait pas suite à un revirement de politique du gouvernement canadien mais à une subite transformation des Nations Unies, qui retrouvent leur vocation originelle telle que conçue à San Francisco.Pour ne pas répéter les erreurs de la Société des Nations, les fondateurs des Nations Unies avaient décidé de lui donner un rôle actif dans le maintien de la paix.C'est la guerre froide qui a empêché le bon fonctionnement de l'organisation sauf dans les cas de peu d'importance.La plupart du temps, quand l'Union soviétique disait blanc, les États-Unis disaient noir et vice versa.La seule exception fut lors de l'invasion de la Corée du Sud par la Corée du Nord.L'Union soviétique, qui boycottait alors le Conseil de sécurité, n'a donc pas pu opposer son veto à une proposition américaine plaçant des troupes sous le haut commandement des Nations Unies pour soutenir le Sud.Sauf pour le comportement des Soviétiques, la guerre de Corée n'aurait jamais été classée parmi les entreprises de paix des Nations Unies.Si Saddam Hussein avait étudié l'effet de la guerre froide sur les Nations Unies avec autant d'assiduité qu'il prépare ses guerres, il aurait sans doute été plus prudent.Il était en effet invraisemblable que l'Union soviétique de M.Gorbatchev et les États-Unis de M.Bush, qui cherchent tant à régler les questions qui les séparent et à préparer le désarmement, se laissent entraîner dans une nouvelle guerre froide à cause de l'Irak.La mégalomanie de Saddam Hussein est tellement évidente qu'il était couru d'avance que l'Union soviétique cesserait de soutenir son ancien allié pour mieux s'occuper de ses propres intérêts.La fin de la guerre froide donne enfin une chance aux Nations Unies de jouer le rôle de maintien de la paix auquel elles étaient destinées.L'intervention dans le Golfe persique est un cas extrême.Mais la rapidité avec laquelle l'Irak a été condamné et contrecarré par la communauté internationale servira d'exemple à d'autres.Cela facilitera le travail fastidieux et discret de médiation et de conciliation qui rend possible le maintien de la paix avant qu'on en arrive aux hostilités/ Il aurait été impensable que le Canada, qui siège au Conseil de sécurité et qui a voté les résolutions condamnant l'Irak et imposant des sanctions économiques, se tienne à l'écart de leur exécution.Peu de pays ont été aussi fidèles que le Canada aux espoirs que suscitent les Nations Unies.Maintenant qu'elles ont fini leur longue traversée du désert et qu'elles s'épanouissent dans un monde où la sécurité collective remplace petit à petit l'équilibre de la terreur, ce n'est pas le moment pour le Canada de se tenir à l'écart.\u2022 Depuis quelques années, les forces armées canadiennes subissent une vaste transformation.Quand le gouvernement a renoncé à son programme de sous-marins nucléaires, il reconnaissait que ni la menace extérieure ni les finances publiques ne le justifiaient.L'effondrement du communisme en Europe de l'Est et de l'alliance militaire qu'il avait créé doit être suivi d'une profonde révision des objectifs et des méthodes de l'OTAN et, pour le Canada, de la nécessité de maintenir des forces en Europe.La renaissance des Nations Unies n'est donc pas seule à exiger un réexamen de la politique de défense canadienne.Au moment où trois navires mettent le cap sur le Moyen-Orient, il serait peut-être bon de commencer ce nouvel examen par un débat parlementaire sur leur mission.Prétfétfc wacnicrc rapprochement quand les Mohawks ont soumis, par écrit, leurs conditions pour la levée des barricades.Mais dès que ce progrès a été rendu public, des observateurs cyniques prédisaient déjà que les Warriors rompraient les négociations le lendemain.C'est hélas ce qui est arrivé.Le prétexte de la rupture fut l'attitude de l'armée, mais ça aurait pu être autre chose.Déjà, hier matin, les Warriors émettaient un violent communiqué pour dénoncer d'autres cas de non-respect de l'entente signée il y a dix jours.Pourquoi cette rupture pouvait être prévisible?Sans doute parce que la proposition d'entente des Mohawks correspondait aux voeux des plus modérés et était inacceptable pour les Warriors.Ceux-ci n'ont aucun intérêt à en arriver à une entente rapide.D'abord parce que cela les priverait de leur principal outil de pression, les barricades.Mais aussi parce qu'un règlement des problèmes d'Oka compromettrait leur propre projet, une revendication territoriale beaucoup plus ambitieuse.Si les Blancs en général ont une piètre opinion des Warriors, les événements des derniers jours risquent, espérons-le, de provoquer le même réflexe dans la population Mohawk et chez les autres Amérindiens qui leur ont accordé un appui plus ou moins ferme.Les Warriors, après avoir été fortement contestés, ont profité d'un réel appui cet été parce qu'ils ont été perçus par les Mohawks comme les meilleurs défenseurs des intérêts de leur Nation et parce que la menace de l'extérieur et l'encerclement ont renforcé la cohésion et la solidarité.Mais cette solidarité de crise a commencé à s'effriter.La présence des Warriors armés a fait oublier que, derrière les barricades, vivent des Mohawks qui sont des travailleurs, des consommateurs, des parents.Ils toléreront de moins en moins la vie d'assiégés, les problèmes d'approvisionnement et le retard de la rentrée scolaire.Déjà, de nombreux Mohawks ont quitté Kanesatake, et les pressions pour amener les négociateurs à en arriver à un règlement vont s'accentuer.Ce mouvement pourrait être d'autant plus fort qu'à mesure que pourrit la crise, les Mohawks de Kanesatake risquent de ne pas obtenir ce qu'ils avaient déjà gagné.Les demandes formulées dans le cadre de la crise d'Oka ont en effet, à toutes fins utiles, été acceptées par Québec et Ottawa.Mais les citoyens de Kanesatake sont pris en otage dans une lutte de pouvoir, comme le sont les citoyens de la Rive-Sud.Enfin, les Mohawks de Kanesatake et de Kahnawake, qui vivent près de leurs voisins québécois contrairement à certains de ceux qui les représentent, ne peuvent pas ne pas s'inquiéter du pourrissement de la situation.On sent, chez une minorité de Québécois, la montée d'un inquiétant sentiment raciste, pendant que l'appui à la cause amérindienne tiédit auprès d'une majorité qui y était auparavant sympathique.Les Mohawks risquent ainsi de perdre le large appui qu'ils avaient obtenu cet été et dont ils ont besoin.Les Warriors, dans leur guerre sainte, recherchent la crise et exacerbent les tensions.Les événements qui ont mené à la crise d'hier montrent deux choses.Si, du point de vue Mohawk, les Warriors ont joué un rôle utile en leur donnant un rapport de forces qu'ils n'ont jamais eu, leur présence nuit maintenant à la cause de la Nation Mohawk, et nuira de plus en plus.Par ailleurs, si la stratégie de la main tendue avait un sens, elle a fait son temps.Le gouvernement du Québec, par son inaction, a laissé germer une situation d'anarchie où Warriors, municipalités et Blancs en colère font eux-mêmes leur propre loi.Cela ne signifie pas qu'il faut abandonner la voie pacifique et passer à l'assaut, comme le souhaite une minorité de Québécois.Mais, pour isoler les Warriors et en arriver à un règlement honorable pour les Mohawks, il est temps que les gouvernements acceptent de mettre de la pression.Alain DUBUC \u2022A ; ¦ ça J&ier,., La boîte aux lettres Qui joue avec nos escaliers ?¦ Tout allait bien, ce vendredi 10 août, vers 17 h 45, en sortant du bureau, d'où je me rendis au marché Atwater pour en ramener quelques «fraîcheurs)» produites au Québec, je revenais tranquillement en direction du métro Lionel-Groulx, légère, rêvassant, à la fin de semaine, les deux bras soutenant mes deux sacs, l'un rempli de pommes «Quinty» et l'autre de blé d'Inde.Arrivée à la porte du métro, je pris l'escalier roulant, assez long d'ailleurs, qui devait me conduire aisément aux tourniquets, avant de me diriger vers le jardin perdu de mes amours; je m'avançai, les deux pieds bien installés au centre de la marche de l'escalier roulant» tenant les deux paquets dans mes mains, alors qu'habituellement Tune d'elles sert .à tenir la rampe.À peine partie pour les entrailles de la terre, je sen tis soudainement mes jambes fléchir vers l'avant, en même temps que j'aperçus les pommes qui volaient dans les airs, presque au ralenti, s'arrêtant parfois sur les marches, avant d'aller se fracasser sur la tête des bonnes femmes au bas de l'escalier.D'un air hébété, celles-ci se retournèrent vers moi, se de- DROITS RESERVES mandant, tout comme moi, ce qui se passait au juste.Etais-je en train de rêver à un film de Hitchcock ou de le vivre?» Le temps de reprendre mes esprits, je leur demandai : « Est-ce que l'escalier roulait?» Elles ont répondu: «Bien sûr qu'il roulait», toujours en me regardant d'un air accusateur, comme si c'était de ma faute si les pommes leur tombaient sur la tète.)'ai alors dirigé mon regard vers la cabine où se tiennent généralement les receveurs, croyant que c'étaient eux les responsables de cet arrêt brus- 3ue et volontaire, j'aperçus un es trois hommes penché sur les tourniquets, observant de loin, de très loin la scène, avec gourmandise.Personne n'est venu voir si «Madame» avait quelque chose ou n'était pas blessée.Personne dans cet étrange univers anonyme ne se soucie de votre peau.Qui avait fait le coup, je n'en savais toujours rien.le me ressaisis soudain et entrepris de cueillir les pommes une à une, mais dans la crainte que l'escalier ne reparte de plus belle.J'ai dû descendre l'escalier assise, m'arrêtant sur chaque marche à genoux pour atteindre le sanctuaire.Bref, tandis que je m'occupais à ramasser la compote brunâtre au goût sûr, une jeune fille m'a demandé: «Do you need some help?* et j'ai répondu calmement: «Non, merci».En chemin, les gens qui descendaient à pied, à côté de moi, me rapportaient quelques pommes en passant.La scène m'est apparue plutôt comique jusqu'à ce que j'arrive en bas, face à face avec l'agent de sécurité.Comme je me plaignais de l'incident, l'agent m'a répondu qu'il n'en était pas responsable, que c'étaient sans doute des jeunes, au haut de l'escalier, qui s'étaient amusés avec le bouton «ARRÊT EN CAS D'URGENCE».Sur ce, il est parti \u2014 d'un pas lourd, marchant les jambes et bras écartés comme un vrai «cow-boy», la main alerte, prête à sortir le «gun», vers l'escalier haut perché \u2014 faire son pèlerinage.Et tout est rentré dans l'ordre: ni vu, ni connu.Je n'ai jamais aperçu les reponsables, puisque cela s'est passé dans mon dos.Mais tout le monde sait que le métro est devenu le dépotoir public ou la maison de refuge des jeunes en mal de vivre.|e ' ne suis, parait-il, pas la première à me plaindre des boutons en trop sur les escaliers mécaniques.Dans cette aventure, où toutes ces pommes sont revenues «mâchées», il y a eu plus de peur que de mal, mais la prochaine fois, une autre personne fera peut-être du «ketchup» avec de belles tomates rouges, roses ou vertes, et il faudra nettoyer d'abord tout l'escalier; sans compter qu'il pourrait bien être plus épicé, ce qui serait moins bon pour les artères de la STCUM.Anne-Llse BÉLANGER Montréal ¦ À titre d'usager du métro en général et de la station Lucien-Lai 1 ier en particulier, je dénonce le fait que les escaliers roulants soient souvent arrêtés à cette station particulièrement difficile d'accès à cause de sa profondeur.Je ne crois pas à la version servie aux voyageurs par les guichetiers, à savoir que ce serait la faute de jeunes qui s'amusent à couper le contact, l'ai constaté à quelques reprises que guichetiers et employés d'entretien utilisent la clef qui immobilise l'escalateur.Eh oui! j'ai vu des guichetiers venir couper le contact et stopper les escaliers, puis s'en retourner vers le guichet d'un air blasé.De même ai-je vu des hommes de l'entretien remettre les escaliers en activité pour faire leur ménage, vadrouille à la main.La haute direction devrait y voir, car guichetiers et employés d'entretien semblent de connivence pour rendre la station Lucien-Lai lier infréquentable.J.A.GACNON Montréal ¦ i I ¦ I LA PRESSE, MONTREAL, VENPKfcUl 24 AOUT 1990 B3 Opinions La crise aufoch N.D.L.R.\u2014 Les événements d'Oka et de Chàteauguay demeurent la principale préoccupation de nos lecteurs, comme on s'en rendra compte à la lecture des lettres suivantes, choisies parmi les plus récentes.Naïveté d'intellectuels epuis le début de la «crise autochtone», on entend tellement de conneries que c'en devient insupportable.Pacifistes, artistes et intellectuels chantent tous en choeur: «Pauvres Mohawks !» On va leur porter des fleurs, on va embrasser les Warriors aux barricades.Merde! Ont-ils fait le même genre de chose au caporal Lemay qui devait faire l'assaut sans se servir de son arme?Non, pas très poétique et puis.c'était rien qu'une police! Oui, «pauvres Mohawks », ils.souffrent depuis 400 ans, ils veulent « Être», nous dit Foglia.Ils boivent, ils chôment, ils se suicident, on occupe leur terre, etc.Mais nous aussi, sacrament! on souffre depuis des siècles (sortons les photos et les souvenirs s'il le faut), on boit, on chôme, on se suicide et on se cherche un coin au soleil.La différence, c'est que les Warriors sont organisés, font de la contrebande, ont des armes et les utilisent.Et, en plus, ils ont la sympathie internationale.Des vrais Iroquois! Ils sont en train de nous avoir complètement.Carie, Foglia, Barbe, Vaillancourt, tous à la défense des autochtones.Vraiment, ils me touchent parfois, les artistes.Mais ils prennent toujours le meilleur rôle.AUTOCHTONE.Oui, ce mot rappelle la nature sauvage; on pense à l'âge d'or, une société sans industrie, sans pollution, la nudité, l'amour, la pêche.Mais c'est un symbole qu'ils défendent! Une utopie! Pas les WARRIORS! Foglia est le plus (.).Il parle le plus, alors, forcément.Déjà au massacre de la polytechnique on pouvait se demander s'il n'appuyait pas Marc Lépine en accusant ceux qui, naturellement, s'indignaient du crime.Même chose pour les Mohawks.Allez-y, les gars, scalpez-nous, mais on insiste pour que cela se fasse en iroquois, surtout pas en anglais.Un matin, je me suis réveillé en me disant: Mais moi aussi je suis un autochtone! Nous sommes tous des autochtones! Qu'est-ce que c'est que cette histoire d'ancêtres?Les ancêtres, ils étaient tous nomades, la terre était grande, mais ils se faisaient quand même la guerre et les Iroquois n'étaient pas les plus tendres.La tribu s'est élargie, on déménage et puis on voisine avec d'autres tribus.Par manque d'espace ou autres raisons les tribus s'immobilisent.L'une devient plus grande et plus forte que les autres, phénomène qui arrive partout dans la nature; les petites se font assimiler, les grosses éclatent, etc.Avant que les pacifistes, toujours stoned, n'aillent porter des fleurs à ceux qui vont les scalper, regardons les faits: une minorité anglophone qui se met des plumes sur la tête a pris les armes pour mener par le bout du nez toute une province.Les Amérindiens se cachent derrière L'homme, un loup pour l'homme H Depuis le début de l'histoire et même avant, on a toujours privilégié le guerrier, même en temps de paix.Jusqu'à très récemment, on admettait le duel, la vendetta, la dette d'honneur qui devait se payer dans le sanç et illico.L'offensé se drapait dans sa dignité, laquelle lui servait souvent de linceuill Aucune espèce d'importance! L'honneur était sauf! Ce comportement infantile de l'humanité a toujours empêché les stratèges intelligents de jouer leur partie d'échec jusqu'au bout, et les doux disciples du Nazaréen de tendre la main.Sur notre pauvre petite planète, on préfère toujours que les canons parlent avant l'intelligence du coeur.C'est ainsi que les paradis sont toujours absents de nos horizons, que nous collectionnons constamment les Hitlers et que le chaos que nous observons dans le monde est le reflet de celui qui existe en chacun de nous, petits guerriers, qui n'avons même plus le courage de brandir le sabre nous-mêmes.Nous avons toujours préféré la bombe de notre hystérie collective à cette autre bombe qui pourrait transformer le monde: l'amour (.).Nous avons adopté le mot amérindien «Canada» et nous avons poussé dans des réserves les Amérindiens qui n'ont pas voulu s'intégrer.Dans l'histoire, les peuples conquis étaient passés «au fil eubiè$,370$, 523-1814 A METRO LAURIER 399 Gilford orofxl V : mvvcuble, 320$, 843-5544 A 2 PAS metro Guv, Iv», dons Sotte-cIel choleureux et securi-Ire pour personnes nxïtures, références exigées.934-0555 A4101ST-ANTOINEO.Nouveou! 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Chez Dèlmo, la crème de tomate est d'une onction presque sacramentelle et le filet de sole n'a pas son pareil en ville.\u2014 le vous accompagnerai où vous voudrez.Monsieur.Sachez que rien ne passe plus inaperçu qu'un Sulpicien mort depuis 230 ans.Même un Sulcipien vivant.'.\u2014 Oui mais j'aurai l'air d'un imbécile si je discute à haute voix avec un fantôme dans un des restaurants les plus chics de la ville.Un saint homme comme vous doit pouvoir emprunter quelque déguisement qui suscite autour de lui une discrète déférence.\u2014 Vous avez quelque chose à suggérer?\u2014 je vous redis ce que Louis Franquet écrivit de vous lors de sa visite à la mission du lac, le 3 août 1752.«Au souper se trouva l'ancien de MM.les Sulpicicns.blanc comme un cygme.âge de 91 ans, missionnaire chez les différentes nations depuis 62 ans et plus, mangeant comme le plus fort d'entre nous de tout indifféremment, sans la moindre incommodité, lisant sans lunettes comme à 15 ans.une mémoire charmante, et racontant avec un discours autant badin que fleuri, discourant avec lui sur les moeurs, coutumes, façons et politiques des sauvages.» ' C'est vraiment ainsi que j'aimerais vous accompagner chez Delmo.\u2014 Qu'à cela ne tienne, Monsieur.Voici! \u2014 Oh! .\u2014 Comment?\u2014 C'est très réussi et vous ne sauriez croire à quel point c'est émouvant de vous découvrir tel que je vous imaginais.\u2014 Franquet a écrit ça de moi?\u2014 Sans vous nommer, bien sûr.\u2014 Mais quant à l'âge, ce ne pouvait être que moi.\u2014 Évidemment.\u2014 Quel homme étrange! \u2014 Etrange en quoi?\u2014 Il était ingénieur du Roi et directeur général des fortifications en Nouvelle-France.C'est à ce titre qu'il vint chez nous et nous le reçûmes avec tout le décorum qu'exigeaient son rang.et ses rapports.Car il ne cessait d'écrire en France, presQue toujours pour critiquer ce qui se faisait ici.Nous avons bien essayé de le rouler et je dirais même que nous avons un peu réussi.\u2014 Voici le taxi.Monsieur Quéré.Vous savez comment y monter?\u2014 Que croyez-vous jeune homme?Que nous passons nos jours et nos nuits à nous mortifier autour de nos ossements?Allons donc.l'ai connu, depuis ma mort, cette ville et mille autres.le vous en parlerais que vous n'y entendriez mie.Chauffeur, portez-nous chez Delmo, je vous prie, et vous seriez aimable de prendre la rue Guy, de couper à Dorchester jusqu'à de la Montagne et de descendre celle-ci jusqu'à dc La Gauchetière que nous suivrons jusqu'à University où nous descendrons jusqu'à Notre-Dame.Ça va?«Voyez-vous, mon ami, c'est, à peu de choses près, le trajet que nous suivions sur les coteaux pour voyager entre le séminaire et la montagne.\u2022 \u2014 Vous parliez de rouler Monsieur Franquet.- .\u2014 Oui.Vous savez très bien que le fort du lac n'en était pas un, que c'était tout au plus une passoire pour le trafic des fourrures et de l'eau-de-vie ainsi que pour le troc avec les Anglais d'Albany.Et bien contre notre gré, croyez-moi.Nous n'avons jamais eu les moyens matériels de nous affranchir totalement de l'autorité temporelle.Nous avons toujours dû composer et tabler avec les gouverneurs et .les trafiquants.Là ou V nous voulions établir dc véritables missions, là -'l France nous obligeait à tenir des postes de guer- * re ou de traite.\u2014 Quand même.Monsieur de Tréguron ! \u2014 Monsieur Quéré, pardon ! ft * r%/t \u2014 Tout de même! Votre confrère François^ Picquet fut général d'armée plus que missionnai'-^ re et il se serait rongé les ongles jusqu'aux coù-r.des si on ne lui avait permis de construire des fortifications, d'enrégimenter les Indiens sous les bannières de la France et de les mener lui-même au combat.Rappelez-vous son différend -avec Monsieur De Lorimier.Quand on lui retira la gouverne de ses troupes indiennes, il s'enferma quelques mois chez vous pour bouder.\u2014 Voulicz-vous rae voir pour me parler de Monsieur Picquet?\\^.Vi \u2014 Non.Je le tiens pour un des êtres les plus méprisables qui aient oeuvré dans cette mission .du lac des Deux-Montagnes.À la lumière des do-cuments historiques, il devient très évident que la France, l'Église et les Indiens devaient être au service de Monsieur Picquet.Quand la France, l'Église et les indiens ont été anéantis par la guerre de Sept Ans, Monsieur Picquet n'est pas resté au lac comme ses confrères.Monsieur Picquet est retourné à Bourg-en-Bresse, s'est trouvé une charge d'aumônier chez les Visitandines, a multiplié les fanfaronnades auprès du roi et du pape pour obtenir reconnaissance et pension.Bref, c'était une crapule et mieux vaudrait l'oublier s'il n'était omniprésent dans les dithyrambes de tous vos collègues.a suivre «¦ Les Éditions du Ginkgo.Montréal, 1987. B12* LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 24 AOÛT 1990 t compromet sécurité des otages canadiens, selon l'opposition GILLES PAQUIN du bureau de La Presse OTTAWA \u2022 ¦ La vie des ressortissants canadiens bloqués en Irak et au Koweït est davantage menacée depuis que le gouvernement Mulro-ney a décidé d'envoyer trois navires dans le golfe Persique, a déclaré hier le leader libéral à la Chambre des communes, M.lean-Robert Gauthier.«Je soupçonne que le Canada n était pas sur la liste des pays dont les ressortissants pouvaient partir librement en raison de cela.Il était prématuré d'envoyer ces navires», a soutenu M.Gauthier au cours d'une conférence de presse tenue en compagnie de ses collègues les critiques à la Défense et aux Affaires étrangères.L'opposition s'inquiète d'autant plus de la situation des otages que la mission canadienne au Koweït, comme les autres ambassades dans ce pays, perdra aujourd'hui son statut diplomatique, a ajouté M.Gauthier.Il a dit ne pas comprendre que M.Clark ait attendu deux semaines avant de convoquer l'ambassadeur Irakien pour exiger des explications.Accusant le premier ministre Brian Mulroney et le ministre des Affaires extérieures Joe Clark de se cacher alors que le monde traverse sa crise la plus grave depuis la deuxième guerre mondiale, M.Gauthier a réclamé la convocation immédiate du Parlement.Selon lui, M.Mulroney n'a pas hésité à convoquer une session d'urgence pour adopter une loi sur les libérations conditionnelles en 1986, ou encore, pour réagir à l'arrivée illégales de quelque 175 Tamouls en Nouvelle-Ecosse, l'été suivant.«Il ne faut que 48 heures pour convoquer le Parlement et traiter de la situation pour en informer la population.Aujourd'hui même le Sénat et la Chambre des repré- L'Ontario ne deviendra pas bilingue Presse Canadienne sentants siègent en Italie pour discuter de la question du Moyen-Orient alors qu'en France, l'Assemblée nationale a été convoqué à une session d'urgence lundi», a ajouté M.Gauthier D'après l'opposition, il est nécessaire d'expliquer aux gens pourquoi le gouvernement a pris la décision de dépécher trois navires et 800 hommes dans le Golfe, de préciser qui a pris la décision de les envoyer, qui commandera ces troupes et quel est leur mandat.«Le gouvernement Mulroney est en état de choc et a développé une mentalité de bunker en raison des coups qu'il a encaissés au cours de l'été», a pour sa part ajouté le critique de la Défense et ¦ Le premier ministre libéral David Peterson a déclaré hier soir à Sault Ste.Marie qu'il n'a pas l'intention de faire de l'Ontario une province officiellement bilingue si son gouvernement est reporté au pouvoir le 6 septembre.«)e n'ai pas l'intention d'établir le bilinguisme officiel au cours de ce mandat car je pense qu'un telle décision susciterait des divisions», a-t-il déclaré devant quelque 300 militants libéraux.Interrogé à savoir s'il aimerait que l'Ontario devienne éventuellement bilingue, il a évité la question en disant: «le suis de ceux qui croient passionnément aux droits des minorités».Sault Ste.Marie a défrayé la manchette, en janvier dernier, lorsque le conseil municipal a* adopté un règlement déclarant la ville unilingue anglaise.Une cinquantaine de villes lui ont emboîté le pas pour protester contre la nouvelle loi ontarienne sur les services en français.Certains conseillers municipaux ont dit craindre que la législation ne soit que la première étape de rétablissement du bilinguisme officiel dans la province.De passage plus tôt à Timmins, M.Peterson a refusé de s'engager à adopter une loi pour empêcher les compagnies d'embaucher des briseurs de grève.« Nous croyons posséder les lois ouvrières les plus progressistes», a fait remarquer M.Peterson à des mineurs d'or de South Porcupine, qui sont en grève depuis 17 semaines.«Nous n'avons pas l'intention de les changer, a-t-il ajouté.Ce que vous avez à faire, c'est de discuter avec les dirigeants du syndicat.» Environnement À Oakville de son côté, le leader néo-démocrate Bob Rae s'est engagé à éliminer l'écoulement de substances toxiques dans les cours d'eau de l'Ontario avant l'an 2000, s'il est appelé à former le prochain gouvernement provincial.M.Rae a accusé les libéraux de ne pas avoir tenu leurs promesses de dépoliuer les lacs et les rivières de l'Ontario.Un gouvernement du NPD, a-t-il assuré, adopterait une Loi de 1 eau potable sûre et une Charte des droits de l'environnement.La province serait responsable de l'application de la Charte des droits de l'environnement, a-t-il noté, mais des particuliers pourraient traîner les pollueurs devant,|es tribunaux, si le gouvernement'manquait à la tâche.M.Rae a critiqué le programme de contrôle de la pollution de l'eau, établi par les libéraux en juin 1986, et qui est 18 mois en retard dans ses travaux.Le chef conservateur Mike Harris, pour sa part, a choisi le village, de Carp, près d'Ottawa, pour promettre, comme le premier ministre Peterson Ta déjà fait, d'a-baissenfla taxe de venfe provinciale à sept p.cent.député du Labrador, Bill Romp-kcy.Ce dernier a reproché à M.Clark son silence lors du débat sur le Moyen-Orient aux Nations-Unies et le manque de leadership du gouvernement face à cette crise.Selon lui, le Canada avait peut-être raison d'agir comme il l'a fait mais il doit s'en expliquer publiquement.Même s'ils se disent assurés que leurs concitoyens veulent que l'on arrête l'offensive de Saddam Hussein, les libéraux' affirment que les navires canadiens ne devraient pas quitter Halifax avant que le Parlement se penche sur cette question comme le prévoit là Loi sur la défense.Enfin, M.Gauthier croit que le Canada devrait offrir un appui financier et technique à la Jordanie pour lui permettre de faire face à l'entrée des milliers d'étrangers qui s'échappent du Koweït et d'Irak en franchissant ses frontières.Au ministère des Affaires extérieures à Ottawa on ne parle pas encore d'otages canadiens dans ces pays, mais on souligne que ceux-ci ne peuvent partir librement.Environ 600 Canadiens sont toujours retenus au Koweït et 200 autres en Irak.Interrogé sur l'absence du nouveau chef libéral, Jean Chrétien, lors de la conférence de presse, M.Gauthier a déclaré que celui-ci était en yacance et qu'il commenterait à son retour.Gentilly II : nouveau permis Presse Canadienne on A WA ¦ La Commission de contrôle de l'énergie atomique (CCEA) a renouvelé hier pour une période de deux ans le permis d'exploitation de la centrale nucléaire de Gentilly 11.L'organisme fédéral, chien de garde de l'industrie nucléaire canadienne, a pris cette décision après avoir entendu en matinée des représentants de la centrale en audiences publiques.Audiences au cours desquelles le directeur de la gestion du nuclaire de Gentilly, M.Roland Boucher, n'a fait aucune allusion aux cas de malformation congénitale enregistrés dans la région de Bé-cancour.Une porte-parole de la Table de concertation sur l'environnement de la Mauricie, Sr Estelle Lacoursière, s'est toutefois chargée de venir le rappeler à la commission dans une intervention impromptue devant les commissaires.«Nous sommes inquiets, a-t-elle affirmé.Vous pouvez dire qu'il n'y a jamais eu d'accidents, mais pouvez-vous dire qu'il n'y en aura jamais?» Elle a demandé en vain à la commission de surseoir pour une période d'au moins un mois au renouvellement du permis d'exploitation, le temps de tenir des audiences, publiques dans la région sous l'égide d'une commission dotée de pleins pouvoirs d'enquête.* LA BAIE * PAS DE WEEK-END POUR NOS AUBAINES! 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