La presse, 8 septembre 1990, F. Le monde
[" i Le Monde C3SSS£^ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1990\t-\"f-Çî-\t-^-j- \u2022^¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦^\t\t I ».y ! > i* L'Arabie Saoudite et le Koweit paieront la note d'après Rcutcr et AFP_ TA IF, Arabie Saoudite ¦ # Arabie Saoudite et le gou-k vernement en exil du Koweit se sont engagés auprès du secrétaire d'État américain, fames Baker, à financer à hauteur de plusieurs milliards de dollars la présence américaine dans le Golfe.Selon les officiels américains; l'Arabie Saoudite a accepté de couvrir le coût quotidien de l'opération «Bouclier du désert» qui s'élèverait à des centaines de millions de dollars.Ceci, additionné à des contributions plus modestes du lapon et de l'Europe devrait couvrir la plus grande partie des dépenses \u2014environ 1,5 milliard de dollars par mois\u2014 de l'embargo défrayées par le Pentagone.On sait que le gouvernement américain a fait savoir au Congrès que l'opération «Bouclier du désert » coûterait environ 2,5 milliards pour l'année fiscale prenant fin le.30 septembre.Le secrétaire d'État américain, lames Baker, a estimé que, d'ici le 31 décembre 1990, elle coûterait six milliards et, de source autorisée du Pentagone, on estime que l'opération dans le Golfe pourrait coûter au moins onze milliards pour l'année fiscale 1991 (octobre-septembre).Le Washington Post, citant de nouvelles estimations du Pentagone données à des commissions du Sénat, écrivait hier que le coût en année pleine était estimé à 11,3 milliards de dollars.De source autorisée, on précise que le chiffre de 11 milliards de dollars ne comprend par le versement des soldes.Depuis l'invasion du Koweit par l'Irak, le 2 août, plus de 100 000 soldats américains ont été envoyés en Arabie Saoudite et des navires de guerre ont été déployés dans le Golfe pour faire respecter les sanctions commerciales contre l'Irak décidées par les Nations unies.D'autre part, le lapon s'est prudemment engagé hier à participer à l'effort international visant à isoler l'Irak, mais n'a fourni aux dirigeants américains aucun montant chiffré de sa future con- ¦ .Jm.y-y.y \u2022\u2022 \u2022 1 - ¦ ¦ ¦ h Un soldat des Émirats arabes unis et un secouriste (en noir) aident à débarquer des personnes faisant partie d'un groupe de 724 réfugiés arrivés hier à Dubai venant du Koweït à bord d'un navire marchand naviguant sous pavillon panaméen, tandis que d'autres réfugiés tendent les mains vers les bouteilles d'eau qu'on leur lance pour étancher leur soif.photos apet reuter tribution.«Le premier ministre japonais, Toshiki Kaifu partage entièrement notre vision du monde et a laissé entendre que le lapon était prêt à coopérer», a déclaré aux journalistes le porte-parole de Nicholas Brady à l'issue de la rencontre du secrétaire américain au Trésor avec les dirigeants japonais.Tokyo constituait pour Brady la dernière étape d'une tournée-marathon de 30 000 km en quatre jours à travers le monde destinée à faire participer les pays occidentaux à un programme majeur de 28 milliards censé couvrir à la fois les dépenses militaires dans le Golfe et l'aide aux pays de la région durement touchés par l'embargo décrété contre l'Irak.Une source du ministère japonais des affaires étrangères a déclaré de son côté que Tokyo fera «le maximum» pour soutenir le plan américain, mais n'a pas voulu rentrer dans les détails.Certains Américains ont critiqué très sévèrement l'attitude de Tokyo et jugé la contribution du lapon bien modeste au regard de sa puissance économique et de sa forte dépendance en pétrole venant du Golfe.Le lapon s'est déjà engagé à verser un milliard pour financer la force multinationale dans le Golfe, mais a clairement fait savoir qu'il n avait pas l'intention d'aller plus loin dans ce domaine.D'autre part, le prédicateur principal de La Mecque a engagé hier les jeunes Saoudiens à prendre les armes pour se défendre, en réaction apparente aux appels à la Djihad (guerre sainte) lancés par le président irakien Saddam Hussein.L'injonction contenue dans le sermon de Cheikh Mohammed bin Abdullah As Sabil à la Grande Mosquée de La Mecque implique une guerre sainte défensive en riposte à l'appel lancé mercredi par le chef de l'État irakien.Taxant le président irakien d'hypocrisie, Cheikh Mohammed l'a accusé de «se prétendre musulman tout en épousant une idéologie athée et en interdisant l'enseignement du Coran et de la science islamique dans les écoles irakiennes».«En se prétendant musulman, le dirigeant du régime irakien est un hypocrite».Enfin, la Chine a demande a l'Irak de se retirer du Koweit, sans condition, et de répondre aux efforts de médiation du monde arabe.Tel est le message qu'a transmis le Premier ministre chinois, Li Peng, au vice-Premier ministre irakien, Taha Yassin Ramadan, arrive à Pékin jeudi, rapportait hier la radio nationale.La Chine, l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, a voté toutes les sanctions prises par l'ONU depuis l'invasion-anncxion du Koweit par l'Irak.Bonn et Moscou ne s'entendent pas sur les modalités du retrait des troupes Reuter BERLIN EST Les négociations entre les quatre puissances alliées et les deux États allemands sur le statut international de l'Allemagne unifiée se sont achevées hier sans aboutir à un accord final en raison notamment de divergences entre Moscou et Bonn sur le retrait des troupes soviétiques de RDA.À l'issue de quatre jours de pourparlers, les représentants des six pays \u2014 RFA, RDA, URSS, France, États-Unis, Grande-Bretagne\u2014 se sont ce-pendants déclarés confiants que les quelques questions encore en suspens pourront être réglées par leurs ministres des Affaires étrangères réunis dans la capitale soviétique pour la signature de l'accord le 12 septembre.Des diplomates occidentaux ont estimé que la rédaction du document final de l'accord «deux plus quatre» était retardée par des questions financières plutôt que par des problèmes politiques.Le chancelier Helmut Kohi s'est entretenu par téléphone avec le président Mikhail Gorbatchev de la contribution financière de Bonn au retrait des quelque 370 000 soldats soviétiques stationnés en RDA, qui sera étalé sur les trois ou quatre prochaines années.Un porte-parole du gouvernement de Bonn, Hans Klein, a précisé qu'ils devaient de nouveau s'entretenir de la question au début de la semaine prochaine.Les représentants soviétiques et ouest-allemands n'ont pas réussi jeudi à se mettre d'accord sur cette question.Les représentants soviétiques ont par ailleurs souligné, selon des diplomates, que Moscou ne pouvait pas accepter que les droits des quatre puissances alliés à Berlin soient suspendus avant la ratification de l'accord par son parlement.Mais Harry Gilmore, conseiller à la mission américaine à Berlin-Ouest, a déclaré qu'il était sûr que les alliés mettraient fin à l'exercice de leurs droits le 3 octobre, en date de l'unification allemande, en attendant la ratification de l'accord par toutes les parties.Selon des diplomates, les puissances occidentales ont d'autre part refusé d'accéder à une exigence des Soviétiques, qui souhaitaient que le document final comporte un engagement à faire de l'actuelle RDA une zone dénucléarisée.«Cette proposition a été rejetée.Cela empiéterait sur la souverainetéde l'Allemagne unifiée», a dit un diplomate.L'agence est-allemande ADN a précisé que les alliés oc-cidentaux considéraient la proposition soviétique comme une restriction inacceptable aux pouvoirs de l'Alliance atlantique, dont l'Allemagne unifiée fera partie.Les États-Unis souhaitent que l'URSS déploie des forces terrestres d'après AFP, UPI.A Pet Rcutcr WASHINGTON Les États-Unis ont laissé entendre hier qu'ils pourraient demander à l'URSS au sommet d'Helsinki d'envoyer des forces terrestres dans la région du Golfe pour faire face à l'Irak, un haut responsable américain affirmant qu'un tel déploiement serait «utile».«La démonstration du caractère multilatéral des forces (dans la région du Golfe) par l'ajout d'une représentation de l'une des principales puissances, serait utile», a déclaré ce haut responsable qui présentait à la presse le rencontre des présidents George Bush et Mikhaïl Gorbatchev demain à Helsinki.Ce responsable, qui parlait sous le couvert de l'anonymat, a souligné qu'une présence militaire terrestre soviétique n'était pas «essentielle» du fait que quelque 25 pays ont déjà envoyé des forces dans la région ou promis de le faire.Mais, a-t-il ajouté, «je pense que ce serait utile».À la question de savoir quel genre de forces soviétiques seraient utiles, il a répondu: «Ceserait bien sûr aux Soviétiques de décider».11 a souligné que l'URSS n'avait pas informé les États-Unis d'un possible envoi de forces terrestres et que Moscou a été jusqu'à présent très réticent à envisager.L'URSS a envoyé deux navires de guerre dans la région du Golfe depuis le début de la crise mais a refusé de participer militairement à l'imposition de l'embargo commercial contre Bagdad.«Aucun Soviétique n'est prêt à mourir pour le Koweït», avait récemment déclaré un responsable soviétique à Moscou.Le haut responsable américain a expliqué que si les États-Unis Le cache-cache de Sihanouk et de Hun Sen assombrit la réunion d'après Rcutcr et AFP DJAKARTA Le cache-cache diplomatique auquel se livrent le prince Norodom Sihanouk et le premier ministre de Phnom Penh, Hun Sen, rend toujours incertaine la réunion de Djakarta sur l'avenir du Cambodge.Ce cache-cache pourrait porter, s'il se poursuit, un coup sérieux aux espoirs entretenus par le Conseil de sécurité de l'ONU d'un règlement du conflit cambodgien.Les États-Unis, l'URSS, et la Chine ont fait pression cette semaine sur le gouvernement Hun Sen et la coalition dirigée par le prince pour qu'ils acceptent de se rencontrer à Djakarta et approuvent le plan de l'ONU en vue de rétablir la paix au Cambodge.«Bien que je me rende à Dja- karta, j'ai décidé de ne pas assister à la réunion tant que Sihanouk boycottera ce forum», a déclaré hier Hun Sen, cité par l'agence de presse cambodgienne SPK, avant son départ pour Djakarta.Sihanouk, dont les revirements sont fréquents, est revenu jeudi sur sa décision de ne pas assister à la réunion de Djakarta.Il a toutefois annoncé qu'il ne participerait pas directement aux entretiens, destinés à regrouper autour d'une table des négociations sa coalition et les représentants du gouvernement Hun Sen.Le ministre indonésien des Affaires étrangères, Ali Alatas, qui a oeuvré sans compter pour une rencontre en tète à tète entre les trois mouvements rebelles et la faction gouvernementale, s'est néanmoins déclaré optimiste quant à la tenue d'une telle réunion.«Attendonsde voir», a-t-il dit.Sihanouk n'arrivant que tard ce soir à Djakarta, les pourparlers ne pourront pas s'ouvrir avant demain, a-t-il précisé.L'ouverture des entretiens avait déjà été retardée par des disputes entre les factions sur des questions de protocole.Las de financer les belligérants cambodgiens et préoccupés par la crise du Golfe, les supergrands s'attendent à ce que les dirigeants des quatre factions cambodgiennes acceptent le plan de l'ONU mis au point avec la France et la Grande-Bretagne, déclare-t-on dans les milieux diplomatiques.Le ministre soviétique des Affaires étrangères, Edouard Che-vardnadze, a déclaré hier qu'il s'entretiendrait avec Sihanouk.Les États-Unis, qui soutiennent le prince, ont décidé pour leur part mercredi de nouer un dialogue avec Hun Sen, soutenu par Moscou.La réconciliation entre les deux Corées est encore loin Reuter SÉOUL La rencontre historique entre les chefs de gouvernement des deux Corées est le premier pas vers la réconciliation, mais il reste beaucoup à faire.Les sourires, les poignées de mains et les civilités des quatre derniers jours ne doivent pas masquer les profondes divergences qui séparent encore Séoul et Pyongyang.Le Premier ministre nord-coréen, Yon Hyong-muk, a retraversé hier la frontière à Panmun-jon, marquant ainsi la fin d'une rencontre sans précédent depuis la division de la péninsule coréenne, en 1945.Les deux séances officielles d'entretiens entre Yon et son homologue du Sud, Kang Young-hoon, ont mis en lumière les désaccords qui subsitent encore entre les deux Corées.De fait, chaque camp a rejeté les principales propositions de l'autre.Concrètement, on discutera d'une adhésion unique aux Nations unies et de la réunification des familles séparées par la guerre de 1950-53.C'est tout.Le principal acquis est peut-être le début d'une ère plus courtoise entre deux ennemis toujours sur le pied de guerre.Depuis l'invasion du Sud par le Nord, en 1950, chaque camp se méfie de l'autre.De part ei d'autre de la zone démilitarisée de quatre km de large qui divise la péninsule, 870 000 soldats du Nord et 650 000 soldats du Sud, auxquels il faut ajouter 43 000 Américains, s'observent.Ni route, ni voie de chemin de fer ne traversent la zone.Il n'y a ni courrier, ni télécommunications entre le Nord et le Sud.En 45 ans de divorce, les deux parties ont évolué séparément, suivant chacune leur modèle économique et social.Tout dépendra de la volonté du Nord, un des derniers bastions du stalinisme, à poursuivre le dialogue, estiment des diplomates.L'aide de Moscou n'est plus ce qu'elle était et une assistance économique du Sud serait la bienvenue.Reste à savoir si le système cloisonné du Nord et son «Grand dirigeant» Kim 11-sung résisteraient longtemps a des contacts prolongés avec le Sud plus riche, plus ouvert et en voie de démocratisation.considéraient maintenant comme utile la présence de troupes soviétiques au Moyen-Orient après avoir tout fait pour limiter l'influence de Moscou dans la région, c'était parce que «le monde a changé de façon spectaculaire».«Les politiques soviétiques et américaines (.) ont très souvent été concurrentes.Maintenant, les Soviétiques ont démontré par leur soutien contre l'agression irakienne qu'ils voient la situation de la même façon» que les États-Unis, a-t-il déclaré, qualifiant le changement d'attitude soviétique au Moyen-Orient de «très impressionnant».Le haut responsable a cependant écarté l'éventualité d'une coopération de forces américaines et soviétiques sous le parapluie ou le commandement des Nations unies.Il a estimé que ce ne serait pas «utile» et que le rôle actuel de l'ONU dans la crise du Golfe était suffisant.Les sanctions, a-t-il dit, ont jusqu'ici été «extraordinaircment efficaces».Par ailleurs, le haut responsable américain a confirmé que M.Bush discuterait à Helsinki de la question des conseillers militaires soviétiques (180 selon Moscou) qui restent en Irak.Li Peng remplacé d'après Rcutcr et AP PÉKIN La radio nationale chinoise u annoncé hier que le premier ministre Li Peng avait été démis de ses fonctions de président d'un important organisme de réflexion économique mais des économistes du pays n'y voient pas le signe d'une disgrâce du leader communiste.Selon la radio, le comité permanent du parlement national a décidé de révoquer Li et de le remplacer par Chen |inhua, 61 ans, président de la Société de pétrochimie nationale, a la tête de la Commission d'Étal pour la restructuration de l'économie.Bien que la radio ait parlé de révocation, économistes chinois et diplomates étrangers n'en concluent pas a un revers infligé à Li, la commission ayant cessé il y a peu d'être le plus haut organe consultatif économique du pays. F 2 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1990 L'OASIS DE VILLE À PARTIR DE 163 000$ Condominiums en béton TPS Bcnetei avant V99V / « '\u2022\u2022'tu as ïlfe Sjelques unîtes location r « i 1070,1080, rue Saint-Mathieu Montréal voit-2981 ECOLES D'IMPOT DE H&R BLOCK On vous invite à vous rendre à une journée d'accueil pour examiner le matériel des cours et pour rencontrer les instructeurs.Inscrivez-vous des maintenant.Gagnez de l'argent en suivant un cours enseigne par des instructeurs expérimentés.Bientôt! Dans votre région! 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Un cahier spécial à ne pas manquer aujourd'hui DANS LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1990 \u2022 F 3 Les milieux financiers américains sont surpris et nerveux par la victoire du NPD ontarien MAURICE GIRARD de lu Presse Canadienne WASHINGTON ¦ L'élection d'un gouvernement néo-démocrate en Ontario ;« pris loin le monde par surprise aux Etats-Unis, particulièrement les milieux financiers qui s'interrogeaient ou ver te men! hier sur réellement d'un gouvernement «socialiste» dans lit plus riche îles pro\\ inces canadiennes.Chez Salomon Brothers, l'analyste Anita Lauria indiquait que des investisseurs oui pris d'assaut les standards téléphoniques, se demandant si l'Ontario n'était pas «sur le bord d'un désastre».A l'université de New York comparativement à 26 ou 27 $ au cours des derniers jours.jeudi, les grandes pétrolières ont annoncé une augmentation de deux cents, faisant passer le prix d'une litre d'essence de 61,7 à 63,7 cents et elles prévoient une hausse du prix graduelle allant jusqu'à 68 cents le litre à très court terme.Le timbre passe à 40c et à .43 e Presse Canadienne OTTA WA M Les Postes canadiennes ont annoncé qu'il en coûtera 40 cents, à compter du 1er janvier prochain, pour mettre une lettre à la poste, soit une hausse d'un cent ou de 2,6 pour cent.Le tarif pour, l'envoi d'une lettre aux États-Unis augmentera également d'un cent, soit 2.2 pour cent, à 46 cents, tandis que le tarif international passera à 80 cents, soit une hausse de deux cents.Un porte-parole des Postes.Doug Long, a par ailleurs reconnu qu'avec la TPS qui entrera aussi en vigueur le 1er janvier, un timbre de 40 cents coûtera en vérité 43 cents au consommateur.PATRONS VOGUE ET BUTTERICK ACHETEZ-EN A OBTENEZ-EN I GRATUIT! (sur présentation ou application de la Carte D'Or) Limite: 2 GRATUITS S LAINES SOIES RE DERABAIS fSURLEPmXRÈl «Si la hausse annoncée par certaines pétrolières se concrétisait, a précisé Mme Bacon, cela signifierait que ces compagnies souhaitent faire payer à un prix plus cher un pétrole acheté en mai et en juin alors que les prix internationaux étaient à leur plus bas depuis le début de l'année 1990.» L'analyste du Bureau d'inspection et d'information du prix de l'essence (BUPE), Jean-Noel Val-lières, a expliqué qu'au mois de mai, le prix du brut avait atteint un sommet de 25,16 $ ( 15,8 cents le litre) alors que le pétrole qui apparaît sur le marché en septembre a été acheté au prix de 18,60 $ le baril (11,7 cents le litre), et il ne voit pas pourquoi les pétrolières annoncent une augmentation des prix à la pompe dans ce contexte.Dans l'industrie, cependant, le son de cloche est différent.Chez Esso, le pote-parole Gilles Morel a expliqué que la crise dans le Golfe persique était une des raisons qui justifie l'augmentation du litre d'essence pour les consommateurs, mais qu'elle n'était pas la seule.M.Morel a mentionné la situation économique, la récession, les taux d'intérêt et l'augmentation des frais d'exploitation pour justifier la récente augmentation de 2,0 cents le litre.Si dans l'Est du pays \u2014 le Québec et les Maritimes \u2014 les consommateurs doivent payer plus cher, c'est parce que ces régions sont plus dépendantes des marchés d'importation.Chez Petro-Canada, le porte-parole Claude Plourde, a tenu le même language, en prenant la peine de souligner que Parguv ment voulant que le pétrole brut acheté aujourd'hui ne sera pas raffiné et mis sur le marché avant 60 jours tenait de moins en moins puisqu'il faut maintenant parler d'une délai d'une quarantaine de jours.Au BIIPE, qui n'a aucun moyen de mettre l'industrie pétrolière au pas et de l'empêcher de faire payer prématurément aux consommateurs des augmentations de prix du litre d'essence.M.Val-lières a indiqué que la ministre, Mme Bacon, écrira aux dirigeants des pétrolières si celles-ci continuent de faire grimper les prix.«Selon la loi, a indiqué M.Val-lières, la ministre pourrait intervenir et fixer les prix.Mais ce n'est pas dans ce cas-là une situation facile à gérer sans compter les effets secondaires importants.» En fixant les prix, le Ouchec inciterait l'industrie pétrolière non réglementée et qui fonctionne selon les lois du marché à créer une rareté sur le territoire québécois en réduisant les approvisionnements.«Une intervention du gouvernement serait plus facile, a indiqué M.Vallières, si le Québec était auto-suffisant en produits pétroliers.» Mme Bacon a cependant pris la peine de préciser qu'elle concevait qu'une augmentation du brut se traduise éventuellement dans les prix de l'essence à la pompe, «le m'interroge, a-t-elle cependant ajouté, sur le comportement de certaines pétrolières lorsqu'une baisse du brut survient.» Selon le ministère québécois de l'Energie et des ressources, la baisse du prix du brut observée de mars à juin n'a pas profité aux consommateurs.On estime à plus de quatre cents le litre la diminution dont auraient dû profiter les consommateurs québécois «si on compare l'évolution des prix à la pompe â celle du pétrole brut».Les Franco-Albertains veulent créer cinq conseils scolaires Presse Canadienne EDMONTON ¦ Désireux d'assurer une éducation en langue française à leurs enfants, les Franco-Albertains souhaitent créer sept conseils scolaires régionaux d'ici la prochaine année scolaire.La présidente de l'Association canadienne-française de l'Alber-ta, Mme France Lcvasseur-Oui-met, a déclaré que les francophones aimeraient que ces conseils soient en place en septembre 1991.Mais la province n'est pas pressée d'adopter la législation requise, et le ministre de l'Éducation Jim Dinning ne veut rien promettre.Une étude menée pour le compte des principales associations francophones de la provin- ce conclut que des conseils scolaires régionaux sont le meilleur moyen d'assurer l'éducation en français en Alberta.Ce rapport, dévoilé jeudi, a été rédigé par MM.Phil Lamoureux et Denis Tardif, conseillers pédagogiques, â la suite d'entretiens avec environ 400 Franco-Albertains, de novembre 89 à juin 90.La publication du rapport fait suite au jugement rendu un peu plus tôt cette année par la Cour suprême, qui reconnaissait aux Franco-Albertains le droit au contrôle de leurs propres écoles.Selon le conseiller Denis Tardif, la décision de la Cour suprême signifie que quel que soit leur nombre, les parents francophones doivent jouir d'un certain contrôle sur l'éducation de leurs enfants.VENTE 115 cm IMPRIMÉS DE POLYESTER \u2022Crêpe-de-chine, failles, jacquards, tafetas, palaces.des imprimés en profusion.Reg.9.98/m à 14,98/m ,2 JOURS SEULEMENT! 1 000 MÈTRES en liquidation!!! 2 jours seulement.nous avons besoin d'espace pour notre nouvelle collection.WaA* Une chance uni- >^JkBjA^4L que de coudre à I »/ prix d'aubainos T W m 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Saint-Hubert, a aussi raconté que la Sûreté du Québec s'était rendue à l'école dans les minutes qui ont suivi le passage de deux de ses étudiants dans la zone aérienne interdite à la circulation, le 28 juillet dernier.Les contrôleurs aériens de Dorval n'ont rien remarqué de spécial sur leur écran radar le soir du 28 août, a dit hier le chef des relations avec les médias pour Transports Canada, René Mercier.Selon lui, tout avion volant en-dessous de 400 mètres au-dessus de Kahnawake n'est pas capté par le radar.Le plafond minimum fixé initialement à 2000 pieds par Transports Canada au-dessus de Kahnawake a été augmenté à 18000 pieds le 29 août, au lendemain de l'observation des 14 ou 15 atterrissages et décollages sur la réserve.M.Mercier a écarté tout lien entre les deux événements.«C'était par mesure de sécurité», a-t-il expliqué.«Rappelez-vous: c'était le jour où l'on s'attendait à des évacuations.On n'aurait pas voulu qu'une balle perdue monte à 4000 pieds et heurte un avion».M.Mercier a rappelé que le mandat des contrôleurs aériens n'était pas tant de surveiller lès allées et venues au-dessus de Kahnawake que le trafic aérien des gros porteurs devant atterrir ou décoller de Dorval.11 a dit aussi qu'à sa connaissance aucun militaire n'est allé enquêter sur les enregistrements radar à Dorval.Konrad Sioui à l'impression de crier dans le désert LAURIER CLOUTIER politique et leader économique, il prône depuis longtemps le développement pacifique des affaires des réserves.Prêcher dans le désert Mais, lors d'une entrevue, il finissait par avouer que ces dernières années lui ont parfois donné l'impression de crier dans le désert.« l'ai vécu durant la crise d'Oka des moments de découragement et de crainte que j'avais connus avant ».Leader québécois et l'un des sept chefs de l'Assemblée des premières nations du Canada, ce Huron père de deux enfants a organisé en 1985 un colloque sur le AVIS À LA POPULATION TOUCHÉE PAR LES ÉVÉNEMENTS À CHÂTEAUGUAY, KAHNAWAKE ET OKA-KANESATAKE Programme d'aide financière \u2014 Période d'admissibilité reconnue par le Gouvernement du Québec Depuis une semaine la sécurité des citoyens est assurée dans la majeure partie d'Oka, à Châteauguay et sur les territoires autochtones par la Sûreté du Québec et les Forces armées.En conséquence, le Ministère de la Sécurité publique du Québec informe les citoyens concernés qu'à compter du dimanche 9 septembre 1990, à 20 heures, le Gouvernement du Québec met fin à l'aide financière pour l'hébergement et la nourriture prévue par le décret 1103-90.L'aide financière pour l'hébergement et la nourriture prend fin pour tous les citoyens de la Rive-Nord ét de la Rive-Sud à l'exception des personnes suivantes: 1) Les résidents d'Oka (sans désignation) qui demeurent sur les rues Girouard et Saint-Édouard, sur la route 344 à partir du bas de la côte Saint-Michel face à la rue Saint-Édouard jusqu'à l'extrémité ouest de la municipalité Oka (sans désignation) ainsi que les résidents du développement domiciliaire les Jardins d'Oka.Les résidents d'Oka (paroisse et sans désignation) dont la résidence a été saccagée et est présentement inhabitable.La Sécurité civile du Québec avise les citoyens demeurant à l'extérieur des zones d'exception ci-haut mentionnées que s'ils choisissent de prolonger leur séjour hors de leur résidence principale, ils devront le faire à leurs frais, après 20 heures, le dimanche 9 septembre 1990.Par ailleurs, pour les citoyens, évacués ou non, ayant subi des pertes de revenu, la période d'admissibilité reconnue par le Gou-:: vernement du Québec a été fixée du 11 juillet au 15 septembre inclusivement.¦ Le drame d'Oka résulte en quelque sorte d'une volonté désespérée des communautés autochtones de sortir du « tiers monde » économique, et parfois politique, dans le voisinage de pays démocratiques et fortement industralisés de l'Amérique du Nord.C'est l'expression au Québec du conflit planétaire Nord-Sud, comme si le quartier pauvre d'à côté désespérait de s'affirmer, de s'arracher au marasme collectif, de prospérer selon ses propres aspirations.Orateur distingué, le chef Konrad Sioui fait figure de premier développement économique des ministre des peuples autochtones autochtones, une initiative sans du Québec et du Labrador.Chef précédent.M.Sioui voulait stimuler l'esprit d'entreprise chez les siens, voir surgir des PME, des caisses populaires et des entreprises conjointes; inspirer le désir de formation et de technologie de pointe.Ainsi lutterait-on contre un chômage autochtone atteignant parfois 80 p.cent, la dilapidation du pouvoir d'achats des Indiens à l'extérieur des réserves, l'exode systématique des cerveaux et des emplois.Aujourd'hui, toutefois, Konrad Sioui craint que les progrés aient été trop lents.Il a quand même mis sur pied, comme prévu, le Comité régional de développement économique du Québec et du Labrador, trouvé du financement pour des projets économiques d'importance et établi des relations avec divers groupes.Il prévoit en outre la fondation des institutions financières régionales des Premières nations en 90, afin que les 125 000 Amérindiens, Inuit et Métis du Québec et du Labrador participent au développement économique.Il faut également noter la naissance spontanée d'entreprises locales dans les réserves: «Mais il reste beaucoup à faire dans le tourisme, la gestion forestière et minière, et l'agriculture », ajoute l'entrepreneur Sioui, qui s'emploie avec des cousins dans l'immobilier et la fabrication de meubles.Les autochtones détiennent quelque 25 compagnies de la taille d'Air Creebec, Air Roberval et Creebec Construction, ainsi qu'environ 125 petites entreprises fondées depuis cinq ans.Le chef Sioui ne croit pas que le terrorisme apparaisse dans les réserves comme une alternative au développement, mais il n'omet pas pour autant d'effarantes réalités dans 97 p.cent des réserves, dont le chômage chronique, le taux de suicide le plus élevés du monde et le sentiment d'abandon par les gouvernements.«La plupart des autochtones veulent un développement économique stable, selon leurs valeurs, avec des co-entreprises, je défends ces aspirations de toutes mes forces.Suite à l'entente de la Baie lames, les Cris possèdent bien quelque 60 compagnies, mais ils sont les seuls.Ma plus grande crainte, c'est que le racisme d'Oka germe chez nos enfants.Déjà, on évoque la ségrégation d'école, l'apartheid.La réconciliation risque d'être très longue ».La crise d'Oka remet en question des pans entiers de notre démocratie et même Sioui fait un aveu surprenant.« Les Warriors d'Oka ont provoqué une prise de conscience de la réalité indienne que je n'avais jamais suscitée par mon action dans le développement économique à cause de la bureaucratie gouvernementale monstrueuse et le manque de capital des Indiens.Après la violence à court terme, il faut inventer d'autres moyens à long terme pour développer les réserves ».Et revenir au respect des institutions démocratiques! M.Sioui n'est pas encore revenu de la sai- sie d'armes à la Longhouse de Kahnawake, comme si l'on avait trouvé des armes sous l'autel de l'Oratoire St-Joseph ou sous le bureau du premier ministre Bouras-sa à l'Assemblée nationale! «Cela démontre la désorganisation, la dissidence dans la société mohawk.Sinon la menace de guerre civile dans cette nation.Mais on est en train de revenir au consensus.Chaque Mohawk va devoir faire la paix.Qui aurait cru que Robert Bourassa et Jacques Parizeau se réconcilieraient?» La violence nuit également aux compagnies indiennes, à leur co-entreprises avec des Blancs.« Les hommes politiques vont devoir mieux gérer les nids de violence».Les autochtones vont devoir par ailleurs encourager leurs propres compagnies.Ils restent ambivalents à cet égard, leur culture les orientant vers la protection i des droits collectifs.Ils ont tendance à bouder les compagnies indiennes, à dénigrer les bénéfices de leurs propriétaire.Il faut encourager l'initiative individuel-le, les coopératives plus en harmonie avec les valeurs indiennes.Il conclut que «la guerre ne règle jamais rien, que la souveraineté totale n'existe plus et que même l'URSS et les USA démontrent que tous les pays de la terre sont interdépendants, l'espère que les Warriors ne nuiront pas trop au développement économique et pacifique des réserves ».AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES -SOUMISSIONS - ENCANS 2) Gouvernement du Québec Québec Le cancer d'Oka et les affaires «Mes grandes priorités furent toujours le développement économique et la formation universitaire.|e bénis les Esprits que le cancer d'Oka n'ait pas encore provoqué de catastrophe plus grave pouf la réputation des Indiens».Car les autochtones risquent gros à Oka : « Depuis 15 ans, ils se sont acquis au Québec une enviable respectabilité qu'ils s'exposent à perdre avec d'autres acquis à cause de quelques Warriors qui, avec l'inaction de gouvernements, ont provoqué la violence ».La méfiance s'installe déjà envers les gens d'affaires et les travailleurs autochtones.Konrad Sioui proclame avoir «toujours dénoncé les Warriors et toute forme de violence depuis la première journée de la crise d'Oka.« Et je vous assure qu'à l'exception de Kanesatakc et Kahnawake, le Québec ne compte pas d'autres foyers de violence dans les réserves».«On en a soupe de ça! Mais il faut s'attaquer à la racine du mal, éteindre le feu, mais aussi désamorcer la bombe.On n'atteindra jamais rien par la violence».AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PROPOSITION Dans ! \"a lia ire de la proposition de: LA CIE D'INGÉNIERIE BROCK LTÉE.une corporation légalement constituée, ayant son siège social au 4305.nie Iberville.Montréal.Québec et sa principale place d'affaires au 4305-11, rue Hogan, Montréal.AVIS est par les présentes donné que la compagnie-débitrice a déposé une proposition à ses créanciers le 29 août 1990 et que l'assemblée générale des créanciers sera tenue le 19 septembre 1990 a 10 h a.m.au Centre Shçraton, 1201 ouest, boul.René-Lévesque.Salon 4.2c étage, Montreal.Quebec.Montréal, ce 6 septembre 1990.MAX B.DKUKEK, C.A.Syndic DRUKER & ASSOCIÉS INC.SYNDIC DE FAILLITES 4333 O.S TE-CATHERINE, SUITE 420 MONTREAL, QUEBEC H3Z 1P9 8354501 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS FAILLITE: Équipements Le Forestier Inc.1377, de l'Industrie Lachenaic (Québec) J6W 4K6 Assemblée: 17icmc jour de septembre 1990 à lOhOO au 200, boul.Rcnc-Lévcsque Ouest, Complexe Guy Favrcau, Basilairc 00, Tour Ouest, Chambre 7, Salle 1 ou 2, Montréal (Québec).DATÉ À MONTRÉAL ce 8icmc jour de septembre 1990.PEAT MARWICK THORNE INC.Syndic FRANÇOIS A.GOUIN.C.A.Administrateur désigné BRGBpeat Marwick Thome RECTIFICATIF Dans notre cahier distribué le ou vers le samedi 8 septembre 1990, veuillez noter: PAGE 2: Le coordonné molletonné petite taille diffère légèrement dp l'illustration.PAGE 5: Les hauts molletonnés d'hiver pour garçons, à 19,97$, ne sont pas disponibles en raison dé difficultés d'approvisionnement.PAGE 9: Les espadrilles et chaussures pour enfants ne sont pas forcément disponibles dans tous les magasins.PAGE 10: Le prix de vente de là cartouche Super Mario 3 Nintendo doit se lire 79,95$ et no pas 84,95$ PAGE 11: Les produits de nettoyage Shout en recharge, gâchette et bâton: des coupons seront remis dans les magasins où les quantités ne seront pas suffisantes.Noua noua excusons auprès de notre clientèle pour cea inconvénients Honimart Dans Vaffaire de la faillite de: Para Graphiques Ltée 3862, Côte-Vertu Ville St-Laurent, Québec II4R IV4 AVIS AUX CRÉANCIERS D'UNE ASSEMBLÉE AVIS est par la présente donné que la compagnie débitrice susdite a de-posé une cession le 29 août I990: que la première assemblée des créanciers sera tenue le 17 septembre 1990 à 10:30 heures au bureau du séquestre officiel, Complexe Guy Favrcau.200 ouest, boul.Rcne-Le-vesque, Basilairc 00.tour ouest, chambre 07.Montréal.Quebec.DATÉ de Montreal, ce 31 août 1990 PFEIFFER & PFEIFFER INC.syndic ADRESSli: 11)85.St-Alexandre, app.40(1 Montréal, Québec 112/ IP4 TÉL.: (514)393-8122 Suite des Avis légaux, Appels d'offres, Soumissions ef Encans en pages HIO, H 11 et O 9 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1990 F7 Philippe Dion, 101 ans, toujours aussi passionné des fleurs Presse Canadienne SHERBROOKE ¦ À lOl ans «et trois quarts», comme il tient à le préciser, Philippe Dion a vu fleurir bien des fleurs.Depuis son premier geranium acheté en I9I4 jusqu'aux rutilants dahlias qui ornent maintenant sa demeure de la rue Conseil à Sherbrooke, il dit avoir toujours cultivé le même amour pour ces plantes, ce qui lui a valu la semaine dernière le premier prix du quartier dans le cadre du con- cours « Parterres fleuris» de Sherbrooke.«N'allez pas croire, dit M.Dion, qu'il faut être doué pour réussir en horticulture.Mais faut aimer les fleurs! Si t'aimes pas ça.n'y touche pas!» prévient-il avec une vigueur qui ferait sursauter plus d'un jeunot.Sa passion pour les fleurs l'amène à plonger son interlocuteur dans des grands pans de l'histoire sherbrookoise.Comme à cette époque où le marché des Grandes-Fourches, jadis Lans-downe.commençait à vemdre des pots de fleurs.«Au début, j'achetais mes fleurs au père d'André Caron, l'actuel responsable des serres municipales», raconte M.Dion, rappelant du même coup que l'histoire est une grande roue qui tourne.Sans jeu do mots, l'horticulture est bien implantée parmi les membres de la famille Dion.Ses frères, qu'ils soient de Sherbroo- tous leurs propres plates-bandes qu'ils cultivent soigneusement.Si, depuis quelques années, Philippe Dion peut compter sur une précieuse collaboratrice pour entretenir son parterre, il n'en assume pas moins la supervision.Et pour peu que l'on porte atten- tion, cela a certes contribue a embellir tout le secteur des rues Conseil et Kennedy sud.Sans nourrir de rancunes, il raconte comment certains envieux s'y sont pris pour voler ou piller des ornements de son propre balcon, souvent à la faveur de la nuit.«Une fois, j'ai etc reveille par des bruits étranges sur la galerie.En jetant un coup d'oeil, j'ai constate que les voleurs ne s'étaient même pas donne la peine de décrocher les paniers suspendus.Ils avaient arraché le fond pour partir avec les plantes.», raconte cet ancien gérant de la mercerie Fas- hion Craft, angle King el Wellington.S'il n'en tient qu'à lui.il Sorti»â nouveau sur les rangs l'été prochain, lors du concours des parterres fleuris.« El j'ai bien f intention de gagner», dit-il, avec du feu dans les yeux.¦ m, A *.'V!-' '010.0'^' Philippe Dion, 101 ans, montre fièrement la photo de sa résidence de la rue Conseil, à Sherbrooke.photo pc Un témoin dans l'affaire des frères Magharian refuse de se rendre en Suisse Agence France-Presse BELLINZONE, Suisse ¦ Les avocats des deux frères Magharian, soupçonnés d'avoir blanchi deux milliards de dollars d'argent provenant du trafic de la drogue, ont demandé hier le transfert â Los Angeles de la Cour d'assise de Bellinzone pour entendre un témoin qui a refusé de se rendre en Suisse.Les avocats ont demandé le transfert de la Cour à Los Angeles afin d'y entendre Me Minklin, ancien avocat du Turc Dikran Al-tun impliqué dans un transfert de fonds douteux entre des membres du cartel colombien de Medellin et les frères lean et Barkev Magharian, courtiers à Zurich.Un agent de la Drug Enforcement Administration (DEA), témoin au procès, a affirmé hier devant la Cour avoir été contacte par Me Minklin qui lui aurait révélé que des membres du cartel de Medellin avaient contacté les frères Magharian afin d'organiser un transfert direct de fonds provenant du trafic de drogue.En novembre 1988, deux millions de dollars en petites coupures envoyés par Dikran Altun et destines aux frères Magharian avaient été saisis a l'aéroport de Los Angeles par la police américaine.Les deux frères ont toujours nié avoir eu connaissance de la provenance illégale de l'argent.Mardi, un autre agent de la Drug Enforcement Administra- tion, ayant travaille en Suisse sous un nom d'emprunt, avait déjà contredit les dénégations des deux frères en révélant que Barkev Magharian lui avait dit, au cours d'une entrevue, connaître la provenance illégale des fonds.Le president de la Cour d'assises a renvoyé sa decision à lundi lorsque la Cour se sera retiree pour délibérer.Si le transfert de la Cour devait avoir lieu, le procès devrait durer au moins deux autres semaines.« \u2022 « » » « * * douze \u2022 c II, Des articles passionnants et toujours simples à comprendre! Des chroniques captivantes sur la nature! Le Club des jeunes journalistes! Et des concours de toutes sortes! À bientôt! Pour plus de renseignements: communiquez avec Céline Landry ou Diane Saint-Germain au (514) 285-6960 ENSEIGNANTS, ENSEIGNANTES Vous pouvez abonner votre classe à La Presse du vendredi.Pour un minimum ' de dix exemplaires, La Presse vous est offerte à moitié prix.Vos exemplaires vous sont livrés tôt le vendredi matin.Il vous suffit de communiquer avec le service des Ventes au: (514) 285-7296 on attend de vos nouvelles LE CONSEIL DE L'ORDRE NATIONAL DU QUÉBEC LANCE UN APPEL PUBLIC DE CANDIDATURES L'ORDRE NATIONAL DU QUÉBEC est lu plus haute distinction décernée au Québec.L'ORDRE NATIONAL DU QUÉBEC est composé de personnes à qui le gouvernement a conféré le titre de Grand officier, d'Officier ou celui de Chevalier de l'Ordre.Objectifs: Témoigner de la fierté qu'inspirent au peuple du Québec les actions éminentes accomplies par ces personnes.Manifester du respect et de la fidélité a ceux et à celles qui ont marqué l'évolution du Québec ou qui ont permis son rayonnement dans l'un ou l'autre des secteurs de l'activité québécoise.Traduire les liens entre le passé et lu présent du Québec.Critères d'admissibilité: Toute personne née ou résidant au Québec à l'exception des membres de l'Assemblée nationale.Les candidatures seront soumises au Conseil de l'Ordre chargé de faire ses recommandations au Premier ministre.Mise en candidature: \u2022 Désirez-vous soumettre une candidature ?Si oui.des formulaires d'inscription sont disponibles sur demande.Chaque candidature doit être parrainée par deux personnes et/ou une association et acheminée avant le 8 octobre 1990 avec la mention « candidature ».Madame Denise Grenier Directrice dn l'Ordre SECRÉTARIAT DE L'ORDRE NATIONAL DU QUÉBEC Ministère du Conseil exécutif 875 est, Grande-Allée Édifice \"H\" \u2014 Bureau *2.404 Québec.QC G1R4Y8 Tél.: (418) 043-8895 Québec Jusqu'à nos repondeurs sont en réduction En septembre.Passez vite à la Téléboutique Bell l Présentez ce coupon et profitez d1 une réduction l \u2022 supplémentaire de 5$ à l'achat de votre répondeur \u2022 en promotion à la Téléboutique.Offre valide jusqu'au 29 septembre 1990.\u2022 \u2022 t Bell des gens de parole ALPHABETISATION AUJOURD'HUI 8 SEPTEMBRE, JOURNÉE INTERNATIONALE DE L'ALPHABÉTISATION.;' -.',- .NE MANQUEZ PAS LE DOSSIER SPÉCIAL PUBLIÉ À LA PAGE H 20 F8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1990 Les estrogènes administrés contre la ménopause ne font plus peur JEANNE DESROCHERS 81 Quand une femme commence à ressentir des bouffées de chaleur \u2014 .cela se passe habituellement entre 45 et 55 ans \u2014 elle peut avoir comme trois femmes sur quatre le réflexe de courir chez son médecin et de se faire prescrire les estrogènes que son système cesse de produire.Ou bien elle peut compter sur la nature et sur sa bonne santé pour venir à bout de ces ennuis, plutôt que de prendre des médicaments qui lui font craindre le cancer.Cette crainte que l'hormone de remplacement puisse augmenter les risques de cancer chez la femme monopausée serait si peu justifiée qu'on peut affirmer exactement le contraire, surtout depuis qu'on a diminué le dosage de l'es-trogenc et qu'on lui a jumelé, dix jours par mois, une dose minime de progestérone.L'hormonothé-rapic moderne protégerait la fem-me des principales maladies qui déciment la population vieillissante, non seulement le cancer niais aussi les maladies cardiaques.Ce sont les statisttiques qui le disent.À l'initiative de la compagnie pharmaceutique Ayerst, la Fédération des femmes médecins du Canada, qui regroupe quelque 6000 membres, a entrepris une tournée à travers le pays pour répandre la bonne nouvelle, pour faire connaître le résultat de plusieurs études qu'elles jugent sérieuses.Le Dr Nacia Faurc, endocrino-i.-uc a l'hôpital Saint-François i assise de Québec, livre le mes- - .iie avec un bel enthousiasme.Même si l'hormone n'est pas un panacée, même si on ne peut la recommander à toutes les méno-pu usées, chacune devrait en discuter avec son médecin, plutôt que se priver d'un soulagement à court terme dooublée d'une protection à long terme.II ne faudrait pas pour tout ça négliger les autres moyens évidents de prévention, comme de renoncer à la cigarette, qui accélère la dégradation des estrogènes, et au café, qui nuit à l'absorb-tioiî du calcium, il faudrait s'assurer une vie agréable, du temps pour penser à soi, du temps pour faire de longues marches, puisque le meilleur exercice est encore de marcher une demi-heure tous les jours, ou du moins tous les deux jours.Après tout, la femme qui commence sa monopause à 50 ans peut espérer vivre encore 30 ans, souligne le Dr Faure.Ce qui rend la vie difficile, c'est Le Dr Nacia Faure, endocrinologue de Québec PH0T0 p H TALB0T La Presse quand les bouffées de chaleur vous réveillent la nuit, que vous êtes privée de sommeil, qu'un rien vous irrite, qu'une certaine sécheresse vaginale vous détourne d'une vie sexuelle normale, que vous avez de la difficulté à retenir un écoulement d'urine.15 p.cent des femmes passent à côté du phénomène.Pour les autres, les embêtements peuvent se transformer en bienfait, si l'hor-monothérapie améliore la longévité, et aide à prévenir l'ostéopo-rose.On ne le sait pas assez, chaque année 15 000 Canadiennes se fracturent une hanche.C'est sept ou huit fois plus que les hommes, et celles qui ont de 70 à 75 ans quand ça leur arrive risquent fort de traîner des complications, de ne plus jamais marcher normalement, d'être placées en institution, de mourrir avant leur temps.Les femmes médecins ont aussi un message pour les jeunes femmes: c'est à partir de l'enfance, jusqu'à 35 ans, qu'on bâtit à force de calcium (donc de produits laitiers) une masse osseuse résistante.Mais il n'est jamais trop tard: dans les trois ans qui suivent l'arrêt des règles, la thérapie de remplacement de l'estrogène réussit à arrêter la perte osseuse, et diminue de moitié le risque de fracture.Mais des risques, l'hormono-thérapie n'en présente-t-elle pas aussi?Le Dr Faure explique que les hormones pourraient accélérer un cancer du sein non détecté.C'est pourquoi elle insiste pour que la thérapie ne commence pas avant qu'on ait fait une mammographie.Les nouveaux appareils, dit-elle, produisent une radiation minimum, qui serait plutôt bienfaisante que nuisible.Est-ce que les hormones ne font pas engraisser?Autrefois peut-être, quand on expérimentait avec des hormones mâles.Aujourd'hui, il faudrait plutôt accuser le ralentissement des activités, et le métabolisme qui devient paresseux.Les statistiques révèlent que les Québécoises sont plus faciles à convaincre des bienfaits de l'hor-monothérapie, puisqu'elles sont deux fois plus nombreuses à y recourir que les autres Canadiennes ( 30 p.cent pour les premières, 15 p.cent pour les autres).s2C ans a vous offrir qualité, service et satisfaction, avec en plus nuire garantie de remboursement m LA BAIE * Adrien Arpel L'OFFRE «PALETTE 90» D'ADRIEN ARPEL Cet automne, redonnez vie à votre visage grâce aux nouveaux tons mode de Palette 90 d'Adrien Arpel! 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Vous y trouverez tout ce qu'il vous faut pour composer votre ailure mode de la rentrée: \u2022 Deux fards à joues \u2022 Deux ombres a paupières \u2022 Deux rouges à lèvres \u2022 Crème poudreuse t Pinceaux L offre prend fin le samedi 15 septembre 1990 Prenez rendez-vous des aujourd nui! Produits do bûdutu.rayon 240 CENTRE-VILLE DE MONTREAL 281-4781 CENTRE BOULEVARD.728 4571.poste 250 CENTRE ROCKLAND 739 5521.poste 259.PLACE VERSAILLES: 354-8470.poste 259 PROMENADES ST-BRUNO 653 4455.poste 2243 FAIRV'EA POINTE-CLAIRE 697-4670.poste 225 GALERIES 0 ANJOU 353-3300.poste 3312 CARREFOUR LAVAL 687-1540, poste 3210 MAIL CHAMPLAIN, BR0SSARD 466-3220, poste 215 Satisfaction garantie.On peut s'y fier! 1 \u20221 | -K ! I m '\u2022\u20221 S; FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES AU QUÉBEC l UIS PASTIS TIQUES BU RÈSLL Le Directeur général des élections du Québec a pour fonction de veiller à l'application de la Loi électorale.Il fait connaître par la présente, la liste des partis politiques autorisés en date du 7 septembre 1990.PARTI POLITIQUE CHEF REPRESENTANTE OU REPRÉSENTANT OFFICIEL u EQUALITY PARTY/ PARTI ÉGALITÉ ¦ MOUVEMENT SOCIALISTE ¦ NOUVEAU PARTI DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC ¦ PARTI 51 ¦ PARTI CITRON/ LEMON PARTY m PARTI COMMUNISTE DU QUÉBEC ¦ PARTI CRÉDIT SOCIAL UNI (QUÉBEC)/ UNITED SOCIAL CREDIT a PARTI DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC ¦ PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC/ QUÉBEC LIBERAL PARTY m PARTI MARXISTE-LÉNINISTE DU QUÉBEC ¦ PARTI POUR LA RÉPUBLIQUE DU CANADA (QUÉBEC)/ PARTY FOR THE COMMONWEALTH OF CANADA (QUÉBEC) m PARTI PROGRESSISTE CONSERVATEUR DU QUÉBEC/ PROGRESSIVE CONSERVATIVE PARTY OF QUÉBEC m PARTI QUÉBÉCOIS ¦ PARTI VERT DU QUÉBEC/ GREEN PARTY OF QUÉBEC Robert M.Libman Gerry Cooper Germain Gauvin Michel Parenteau Christiane Sibillotte Richard Gintowt Serge Talon Denis Patenaude Marianne Roy Jean-Paul Poulin Joseph Scalia Chantai Loriston Tufegdzic Goran Aline R.Poulin Gérard Lachance Gilles Bourque Robert Bourassa Jean-Pierre Roy Christiane Robidoux Serge Lafortune Gilles Gervais Claude Brosseau Claude Roy Guy Côté Jacques Parizeau Jean Ouimet Paul Bégin Roch Lanthier RAINBOW COALITION/ Marc Brunei Belhomme lona Christopher COALITION ARC-EN-CIEL ET II U SES SEULES k SUIVRE: Voici les principales règles applicables aux contributions.Selon la Loi électorale, seul un électeur peut verser, à même ses propres biens, une contribution à des fins politiques.Les personnes morales, comme les compagnies, les corporations et les syndicats, ne peuvent en aucun temps contribuer aux caisses des partis ou des candidats.Chaque fois que vous faites un don en argent, que vous rendez des services ou fournissez des biens à titre gratuit à un parti, une association de comté ou un candidat, vous faites une contribution.Il existe cependant des exceptions qui sont prévues dans la loi.Le représentant officiel ou la personne qu'il désigne à cette fin sont les seules personnes qui peuvent recueillir vos contributions.Ils ont 'obligation de vous délivrer un reçu pour toute contribution.Vous pouvez déduire de votre impôt autrement payable à Revenu Québec une somme égale à 50 % de vos premiers 280 $ de contribution.Au cours d'une même année, vous ne pouvez verser plus de 3000 $ à chacun des partis ou candidats indépendants.Vous pouvez verser votre contribution en argent comptant si le montant est de 100 $ ou moins.Vous devez faire un chèque pour une somme de plus de 100 $.Pour plus d'information, vous pouvez communiquer avec: Le Centre de renseignements Directeur général des élections du Québec Édifice René-Lévesque 3460, rue de La Pérade Sainte-Foy (Québec) GIX 3Y5 ou composer pour la région de Québec: 643-5380 à l'extérieur de Québec (sans frais): 1-800-463-4378 Un dépliant sur le financement politique au Quebec est également disponible sur demande.Le Directeur general des elections du Québec Pierre-F.Côte, C.R.Compagnie ùc laîaic tfôuteon "]
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