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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Le monde - Économie - Sciences et techniques
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-11-11, Collections de BAnQ.

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[" Le Monde =^ Ëconôrnkr r Sciences et Techniques^ Neuf milices déménagent Rvutvi BEYROUTH Les milices ont commencé hier à évacuer Beyrouth après 15 ans de guerre civile pour permettre à Tannée libanaise de rétablir son autorité sur l'ensemble de la capitale.Des convois de miliciens du mouvement chiite Amal, armés de mortiers et de mitrailleuses, ont quitté la ville en direction du Liban-Sud, au premier jour du plan d'évacuation du gouvernement pour tenter de reunir les secteurs Est et Ouest de Beyrouth.«Nous aurons terminé notre retrait de Beyrouth aujourd'hui.Nous n'avons plus de rôle à jouer ici, c'est à l'armée de prendre la relève», a déclaré Imad Mekdad, un responsable de la milice Amal.Le président Elias Hraoui.soutenu par la Syrie, a annoncé mercredi que l'armée rétablirait son autorité sur Beyrouth et les zones musulmanes et chrétiennes du «Grand Beyrouth» à compter de samedi, pour mettre un terme à des années de combats entre milices.«La milice décline toute responsabilité si un de ses membres est interpellé par l'armée en possession d'armes», a ajouté Imad Mekdad.Le plan d'évacuation des milices, qui doit être achevé au 19 novembre, constitue une avan- cée importante vers la fin de la guerre civile, dans le cadre d'un traité de la Ligue arabe approuvé Tannée dernière par le parlement libanais.Les neuf principales milices du Liban ont fait savoir qu'elles soutenaient ce plan et se sont déclarées prêtes à évacuer Beyrouth.La prise de l'enclave chrétienne du général michel Aoun le 13 octobre dernier par les troupes syriennes a permis au président Elias Hraoui d'étendre son contrôle sur Beyrouth-Est.Mais des habitants qui assistaient au départ de la milice Amal ont déclaré douter que le retrait des milices mette définitivement fin au pouvoir des «seigneurs de la guerre» sur Beyrouth.D'autres habitants de Beyrouth se félicitent de la reprise des affaires depuis la destruction de la «ligne verte», ces fortifications qui séparaient les secteurs chrétiens et musulmans de la capitale.Selon des sources proches d'Amal, 15 casernes ont été évacuées.Plus de 1500 miliciens sur un total de 5000 hommes ont quitté les rangs de la milice et sont partis chercher du travail ailleurs.Les troupes qui ont évacué Beyrouth pourraient être regroupées dans des camps d'entraînement avant d'être envoyés au Liban-Sud pour combattre Israel.La guerre semble terminée: salués par un soldat syrien, ces hommes de la milice chiite Amal prosyrienne quittent Beyrouth.photoriuter dépêches; NICARAGUA Manifestations ¦ De violenter manifestations, organisées par d'anciens contras, se sont étendues hier à une ville proche de Managua.La Conception, où des manifestants ont éri-gé des barricades et ouvert le feu surlâ police, ont déclaré les autorités nicaraguayennes.Les anciens rebelles de la contra exigent du gouvernement qu'il tienne sa promesse de leur donner des terres et de leur accorder une aide.Selon le vice-ministre de la présidence nicaraguayenne, Antonio Ibarra, la dirigeante d'une organisation de femmes pro-sandinis-tes et un policier étaient retenus en otages par les manifestants, qui ont érigé des barricades aux entrées de la ville.MOZAMBIQUE Médiation S Le gouvernement mozambicain et les rebelles de la RENAMO ont demandé à l'Italie de conduire un groupe de mediation pour mettre fin à 15 années de guerre civile au Mozambique, a annoncé Maputo.De nouvelles négociations de paix ont commencé hier à Rome entre le gouvernement mozambicain et la RLNAMO (Resistance nationale mozambicaine).Deux précédentes series de négocia-lions, en juillet et en août à Rome, s'étaient terminées sans progrés significatif.?IRLANDE Attentats S Quatre hommes, dont deux membres des forces de l'ordre, ont été abattus hier en Irlande du Nord dans une embuscade tendue par l'Armée républicaine irlandaise ( IRA ).Les cadavres des quatre hommes ont été découverts près de leur voiture, au bord du lac Neagh, un site touristique.L'IRA a revendiqué leur assassinat dans une déclaration remise aux médias.L'IRA s'en prend fréquemment à des policiers en permission dans sa lutte contre la présence britannique en Irlande tlu Nord.Elle a tué 11 policiers cette année.COLOMBIE Combats ¦ Des guérilleros de gauche ont attaqué hier deux villages et une hase militaire dans le nord de la Colombie.Quatorze rebelles, six soldats et un policier ont été tués, a annoncé le ministère colombien de la Défense.Ces combats, les plus violents depuis des mois entre guérilleros et forces de l'ordre, sont survenus quelques heures après que la guérilla eut demandé des pourparlers de paix avec le gouvernement.Spire acclame Mikhaïl Gorbatchev Rvutvr SPIRt es Allemands saisis d'une nouvelle vague Bide «gorbymanie» ont acclame hier Mikhaïl Gorbatchev lors de sa visite à Spire, une des plus anciennes ville d'Allemagne, située sur les rives du Rhin.Des jeunes ont escaladé les rebords de fenêtres, d'autres ont pris d'assaut les réverbères pour tenter d'apercevoir le chef du Kremlin et sa femme Raissa à leur arrivée dans la région natale du chancelier Helmut Kohi.Au second jour de sa visite de 48 heures en Allemagne, Mikhaïl Gorbatchev a sacrifié la politique au tourisme.Avant de visiter la prestigieuse cathédrale de Spire, datant du IIe siècle, il a pris un bain de foule, sous la protection serrée de ses gardes du corps.«Spasi-bo ( merci )», pouvait-on lire sur un parapluie brandi au dessus de la foule.Des milliers de personnes massées sur le parvis de la cathédrale ont scandé en choeur «Gorby, Gorby».Le président soviétique, qui savourait visiblement cette répétition de la «gorbymanie» qui l'avait salué en juin 1989 en Allemagne de l'Ouest, a serre des mains et dédicace des exemplaires de son livre Perestroïka.Lors de plusieurs brèves allocutions, pendant la visite du Land, Helmut Kohi a remercié Mikhaïl Gorbatchev et promis que Bonn continuerait a soutenir sa politique.«Nous ferons tout notre possible pour vous aider.Nous savons que vous vous êtes tenu à nos côtés sur le chemin difficile de l'unification allemande», a notamment déclaré le chancelier.« Nous espérons le succès de votre politique de réforme parce que votre réussite signifiera le succès d'une évolution pacifique en Europe».Mais cette visite de 48 heures n'a guère donne aux Allemands l'occasion de manifester leur enthousiasme devant le chef du Kremlin comme ils l'avaient fait en juin 1989 lors de sa précédente visite à Bonn.Avant de se rendre à Spire, le chef de l'État soviétique s'est entretenu à Bonn avec des dirigeants politiques, dont les principaux alliés du chancelier Helmut Kohi, le ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher et le ministre des Finances Théo Waigel.Il a aussi rencontre le social-démocrate Oskar Lafon- taine, challenger du chancelier Kohi lors des prochaines élections du 2 décembre.La veille, Mikhaïl Gorbatchev avait signé avec le chancelier Kohi un pacte d'amitié et de non-agression, qui fait, de l'Allemagne le principal partenaire occidental de l'URSS.Le président soviétique a déclaré hier que les relations entre l'URSS et son ancien ennemi de la Seconde Guerre mondiale étaient entrées dans une nouvelle ère.«Je n'ai pas peur d'utiliser de grandes phrases parce que nous parlons de deux grands États et des relations entre deux grands peuples qui jouent un rôle important dans la politique européenne», a-t-il dit devant la maison d'Helmut Kohi en Rhé-nanie-Palatinat.Vendredi, Mikhaïl Gorbatchev et Helmut Kohi avaient notamment discuté de la crise ouverte dans le Golfe par l'invasion et l'annexion du Koweït par l'Irak.Le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev est revenu à Moscou hier soir.Il a été accueilli à l'aéroport par le premier ministre Nikolai Rijkov et d'autres membres de son conseil présidentiel.Un Palestinien blesse un policier israélien Rvutvr Il IWSAU M n Palestinien de 18 ans a grièvement blessé à coups de couteau un policier israélien hier matin à Jerusalem-list, la partie arabe de la ville sainte, a annoncé la police.L'agression s'est produite a proximité de la porte de Damas, un des accès de la vieille ville de Jérusalem.«Un jeune homme a fait irruption d'un magasin près duquel se trouvaient deux policiers, et il en a poignardé un dans le dos», a déclaré à la presse le chef de la police israélienne Yaacov Turner.Des policiers ont ouvert le feu sur l'assaillant, originaire de Na-plouse, en Cisjordanic occupée, et l'ont arrêté.Le policier poignardé a été admis dans un état critique à l'hôpital Hadassa de Jérusalem, a précise la police.Selon Yaacov Turner, le jeune Palestinien venait d'acheter son couteau dans l'intention de tuer des juifs.Dans lu bande de Gaza, trois Palestiniens soupçonnés de collaborer avec les autorités israéliennes ont par ailleurs été tués au cours des dernières 24 heures par d'autres Arabes.Cerezo prévoit des élections calmes Rvutvr guatemala Vinicio Cerezo, le president guatémaltèque, a prédit que les élections se dérouleraient dans le calme aujourd'hui et que la participation serait importante.Douze candidats briguent sa succession.Il s'agira de la première élection dans un pays d'Amérique centrale où, depuis des décennies, un président librement élu transmettra le pouvoir à un autre président démocratiquement élu.Selon Vinicio Cerezo, le scrutin dépend des quelque 25 p.cent d'électeurs qui se disent toujours indécis.Le président Cerezo, dont le mandat de cinq ans n'est pas renouvelable aux ternies de la Constitution, va quitter le pouvoir sur fond d'accusations de corruption.«Le processus se déroule normalement, bien qu'il y ait eu quelques incidents violents de la part de groupes qui cherchent à provoquer l'instabilité», a-t-il dit lors d'une conférence de presse au palais présidentiel.Les électeurs doivent élire un président, un vice-président, 116 députés et 300 maires.PHOTO REUTER far intérim Le socialiste Chandra Shekhar a été investi hier dans ses fonctions de nouveau chef de gouvernement indien et il a été félicité par Vishwanath Pratap Singh (à droite), l'ancien premier ministre.Ce nouveau gouvernement expédiera les affaires courantes jusqu'à l'organisation de nouvelles élections.Walesa reprend l'avance Rvutvr varsovii: ëm deux semaines d< « l'élection présidentielle polonaise, un sondage donne ;i Lech Walesa 15 points d'avance sur le premier ministre Tadeusz Mazowiecki.L'institut OBOP a publié les résultats d'une enquête accordant 18 points au chef du gouvernement et 33 au leader de Solidarité.Quatre autres candidats se partagent 12 p.cent de* intentions de vote et 37 p.cent des personnes interrogées restent indécises.Un sondage analogue effectué voici trois semaines donnait cinq points d'avance à Tadeusz Mazowiecki.Par ailleurs, les employés des transports régionaux ont imité lès mineurs du pays en menaçant défaire grève avant le scrutin présidentiel du 25 novembre pour obtenir de plus fortes subventions gouvernementales.Le mot d'ordre de grève décrété vendredi par les employés des transports municipaux est intervenu deux jours après l'annonce d'un projet similaire des mineurs pour le 20 novembre, en faveur de hausses de-salaires et d'un gel du prix du charbon.Les employés des transports prévoient une grève d'avertissement de deux heures vendredi prochain et un arré: de travail de 24 heures le 20 novembre, suivie au besoin d'une grève totale sin^ limitation de durée.Lech Walesa, lance dans une campagne au rythme implacable, est intervenu vendredi soir lors d'un rassemblement à Radôm.au sud de Varsovie, où il a répondu au torrent de questions d'unaiuli-toire de plusieurs milliers de personnes.Affichant une assurance de plus en plus grande, il a paru atténuer les attaques* virulentes qu'il décochait précédemment a son adversaire et à son gouvernement.\u2022 \u2022 \u2022 «Cette année, disons-le pose ment, nous avons vraiment accompli beaucoup de choses.Ce n'est pas suffisant, mais ir faut être honnête: nous sortons peu a peu d'une situation épouvantable en nous éloignant du communis me.Nous devons accélérer, mais ne cédons pas à la folie»;\"a-t-il dit.Il s'est appliqué, attitude nouvelle de sa part, à repondre en termes modérés à ceux qui lui prêtent l'intention de gouverner la Pologne en dictateur et d'engager une chasse aux sorcières contre les anciens communistes.L'ANC ne veut pas d'un autre Liban Rvutvr SOWETO elson Mandela a declare hier qu'il souhaitait éviter que l'Afrique du Sud devienne un nouveau Liban.«Nous avons voulu empêcher l'Afrique du Sud de devenir un autre Liban», a déclaré le vice-président du Congrès national africain lors d'une conférence de presse, après une tournée de 18 jours en Asie, en Australie, en Grande-Bretagne et en France.Nelson Mandela a ajoute que l'ANC était vivement préocuppe par la violence en Afrique du Sud.Mais il a rejeté la requête du président Frederik de Klerk, qui avait appelé la semaine dernière l'ANC à mettre un terme à ses manifestations et aux mouvements de grèves qui, selon le gouvernement, attisent les violences.Deux jeunes gens de 11 et 18 ans ont trouvé la mort hier lors d'affrontements entre manifestants et policiers à Atteridgeville, une cité noire des environs de Pretoria.La veille, des militants zoulous avaient mis le feu à des autocars transportant des membres de la tribu Xhosa, faisant quatre morts et neuf blessés.Nelson Mandela doit rencontrer le président sud-africain le 27 novembre pour discuter des violences et doit s'entretenir avec Mangosuthu Buthclezi, chef du parti zoulou Inkhata.Livres\t\tAutomobile\t.\u2022 Mode Alimentation Design et Art de vivre MARDI MERCREDI JEUDI VOUS OFFRE «La mobilisation ! 11 pCUt élrC cxtrùme' ricnc runnel, mcnl désagréable avec ses interlocuteurs quand il parle la langue de son pays d'adoption.Sont-ce ses sautes d'humeur qui lui ont valu d'être mis en pièces par les médias durant la campagne électorale?Il a été ridiculisé non seule; ment par son adversaire mais par les médias, qui lui ont reproché le caractère saugrenu de son programme.En réalité, les démêlés de M.Rinfret avec les médias remontent loin.Ils sont bien antérieurs à la campagne électorale de cet automne.Le quotidien USA Today avait soutenu que toutes les prévisions de l'économiste Rinfret pour l'année 1988 s'étaient révélées erronées.Pèlerinage à Bagdad ¦ Is s'appellent Waldheim, Heath, Brandt, Naka- ¦ sone.À part Waldheim, president de l'Autriche, tous sont des anciens.L'un (Nakasone) est ancien premier ministre du lapon, l'autre (Heath), de Grande-Bretagne, l'autre, ancien chancelier d'Allemagne et Prix Nobel.Ils partent tous à la délivrance de leurs otages.Ils vont au secours de ceux que le potentat de Bagdad, Saddam Hussein, appelle cyniquement des «invités» de l'Irak.Ils reviennent les mains plus ou moins pleines.Lt les Canadiens?On évalue le nombre des otages canadiens a bO ou 70.Pour Ottawa, ce sont des ressortissants canadiens retenus à l'étranger.Dans le langage universel, ce sont des otages.Faut-il aller les délivrer?On ne négocie pas avec l'ennemi, repondent immédiatement les uns.Mais qu'est-ce que les de-marcheurs occidentaux offrent exactement en échange de la libération des leurs?Rien, sinon le prestige de quelques grands noms.Mais ce n'est pas rien.Il y a quelque chose de profondément humiliant dans cette procession de personnalités se rendant en ordre dispersé auprès d'un tyran universellement condamné.Au milieu de la semaine.Ottawa s'est décidé a faire un geste en faveur des otages canadiens.Trois députés partent en délégation.La mission n'a aucun caractère officiel, assure le gouvernement.Dans ces conditions, il eut été préférable de déléguer des personnes autres que des députes qui siègent au Parlement du Canada._ Hussein B \\1 Le ticket qui modère Apremière vue, on incline â donner raison à l'Association du diabète dans son opposition de principe à l'application d'un ticket modérateur de la gratuité des soins aux personnes atteintes de diabète*.Chaque famille comptant un proche atteint de cette maladie, ou menacé par cette infection, la requête de l'Association du diabète trouvera bien des oreilles attentives.En outre, les budgets pour la santé publique étant déjà excessivement élevés, on se demande pourquoi il faut encore recourir à des mesures impopulaires.Précisons, toutefois, que la position adoptée par l'Association ressortit à une mesure préventive, puisque les intentions du ministre de la santé, M.Marc-Yvan Côté, concernant l'application d'un ticket modérateur aux soins de santé, restent peu explicites.Pour éviter toute confusion, demandons-nous d'abord ce qu'est le ticket modérateur.Le Robert le définit ainsi: quote-part de frais laissée à la charge du malade dans le régime de sécurité sociale.À chaque fois qu'il est question de ticket modérateur pour les soins de santé des voix s'élèvent, souvent avec véhémence, contre une décision qui, aux yeux de certains, équivaut à un crime contre l'humanité.Pourtant, le ticket modérateur ou son équivalent, on l'admet déjà dans une foule de domaines: dans la vente de l'alcool par la SAQ, dans les transports publics, dans la vente des cigarettes, bref, pour presque tout achat.Le ticket modérateur rappelle que mêmes les soins de santé ne sauraient être totalement gratuits.- ,1 M.-Y.Côte Le code postal La poste prévient sa nombreuse et distinguée clientèle que la livraison du courrier risque de subir des retards, si le code postal n'est pas correctement indiqué.Le code postal n'a de sens et de valeur que s'il est rigoureusement respecté.C'est vrai de tout code.Là-dessus on ne peut que donner totalement raison à la Poste.Cela dit, rappelons une petite vérité oubliée.Ceux qui tapent inlassablement sur le clou, pour faire entrer le code postal dans les moeurs, sont les mêmes (c'est-à-dire la Poste) qui.il y a seulement quelques années, ont laissé s'amplifier une campagne de propagande à rencontre du code postal.Il en est peut-être resté quelque chose dans le subconscient de l'usager.«- J LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 11 NOVEMBRE 1990 B3 \t\t1 * * \u2022 *\t\t SUR LA SCÈNE DE L'ACTUALITÉ SEMAINE DU 11 NOVEMBRE 1990 La personnalité de la semaine Homme d'initiative, curieux de tout, actif, doué d'une grande mémoire, le maire réélu de Montréal sait où il va MARIANE FAVREAU Ie maire que les Montréalais ont réélu avec une forte majorité dimanche dernier, Jean Doré, ressemble toujours à celui qu'ils avaient choisi il y a quatre ans.Même regard perçant de ses petits yeux bleus, même abondante chevelure maintenant un peu parsemée de gris, même excellente forme physique.À 45 ans, Jean Doré a toujours quelque chose d'énig-matique et d'attachant tout à la fois.En ce lendemain de victoire sans équivoque (trois fois plus de voix que sa plus proche rivale), lean Doré parait détendu, heureux que la sanction populaire ait bien noté son premier mandat à la mairie de Montréal.Homme d'initiative, curieux de tout, actif, doué d'une mémoire exceptionnelle, le maire réélu sait où il va.Si son premier mandat lui a permis, à lui et à son équipe, de jeter les fondations du Moni réal qu'il envisage, son second mandat sera celui des réalisations de plus en plus nombreuses et solides.Autant l'homme public peut paraître froid, cérébral, un tantinet dogmatique, autant le lean Doré de la vie privée est attachant, cultivé, sensible, peuHhre même plus vulnérable que l'image publique ne le laisse croire.Il y a chez lui un vieux fond de timidité, avoue-t-il au cours d'une entrevue.C'est d'ailleurs pour vaincre cette timidité qu'il avait, adolescent, brigué la présidence de sa classe.Puis, vraiment «sorti de sa coquille», [ean Doré dirigera des associations étudiantes, dont l'Ageum et rilgeq, fera un détour par la fonction publique québécoise.deviendra journaliste, puis attaché de presse de René Lévesque.en 1970.Il dirigera ensuite la fédération des ACEI (où le goût du droit lui revient) et animera une série de télévision tout en faisant son Barreau.Franc, direct, il peut s'emporter, mais il sait aussi être drôle, moqueur.11 faut l'entendre raconter, avec humour, comme il était resté confondu, lors de son premier voyage officiel à Paris, devant le stock de cadeaux que la Ville de Montréal réservait aux épouses de ses hôtes: des linges de vaisselle aux imprimés représentant le Vieux-Montréal! Qu'il avait vite fait remplacer par des cassettes de l'OSM.achetées à Paris.Coïncidence amusante, fait-il remarquer: il avait été nommé Personnalité de La Presse en 1987 pour avoir réussi à ouvrir des portes en Chine.Et aujourd'hui, c'est au moment où une délégation de Shanghai est à Montréal pour reprendre le dialogue, que le maire Doré devient notre Personnalité de la semaine.* Un bon maire et un bon père Derrière l'homme public, il y a le mari et le père de famille attentif, l'ami des longues fidélités, le sportif devenu plus prudent, «l'ai parié qu'on peut à la fois être un bon maire et un bon père.C'est possible car la politique municipale est à échelle humaine», raconte-t-il.Sa femme.Christiane Sauvé, avec qui il poursuit la vie commune depuis 13 ans, est avocate, tout comme lui.«Il n'était pas question de limiter sa vie professionnelle à cause de mes fonctions», dit lean Doré, depuis toujours acquis à l'égalité des sexes.La famille habite une maison dans le complexe du Bon-Pas- A JEAN DORE «J'ai parié qu'on peut à la fois être un bon maire et un bon père.C'est possible car la politique municipale est à échelle humaine.» teur, assez «proche de l'hôtel de ville et de tout, pour faire un saut à la maison » en fin de journée, entre deux rendez-vous.S'il a quitte le Plateau Mont-Royal, en 1987, c'est qu'on manquait d'espace pour le bébé qui grandissait.Mais il fait toujours ses emplettes dans les mêmes magasins, souvent sur le boulevard Saint-Laurent.Ses enfants ont maintenant vieilli.La petite Magali, née pendant la campagne électorale de 1986, a même commencé à faire du ski alpin sous l'oeil admiratif de son père.Et la grande Amélie.1b ans.dont il est le beau-père, fréquente une polyvalente publique où elle peut étudier aussi la musique.Pas snob pour deux sous, lean Doré.«|'ai des amis de longue date, de vieux copains que je connais depuis 15-20 ans.que je continue à fréquenter malgré ma situation, dit-il.J'ai aussi de bonnes relations et des amitiés parmi les gens avec qui je travaille.Mais les week-ends, c'est pour de vieux amis et pour la famille.» Si le hochey «trop dangereux quand on n'y joue pas souvent» est désormais banni de ses loisirs, il continue à faire du ski, de la course, des sports de raquette, de la bicyclette, «l'aime en faire en famille, visiter la ville, aller en pique-nique au parc du Havre, par exemple.» Pour le moment, c'est dans le baseball qu'il est plongé avec le projet de rachat des Expos.lean Dore cultive aussi son petit jardin secret, se réserve du temps pour lui-même, pour se détendre.«On projette beaucoup comme homme public.Il faut pouvoir se ressourcer.» Ce qui lui a fait le plus plaisir au moment de sa victoire, dimanche dernier?L'élection de Kontantinos Georgoulis dans Parc Extension, «lamais ce district où vivent de nombreuses communautés culturelles n'avait été représenté par un membre du RCM.C'est comme un signal montrant notre aptitude à jouer les rassembleurs auprès de ces groupes et à mieux les intégrer dans la trame montréalaise.»- S'il rend hommage au courage* de M.Georgoulis qui avait quitté un district gagné d'avance pour arracher Parc Extension, le maire ne peut s'empêcher de déplorer la perte de Kathleen Verclon et des conseillers Bennett etJa-lenti.! ' Ces jours-ci.il forme son prochain comité exécutif: six conseillers qui détiennent les relies du pouvoir (hors le conseil municipal).«11 y aura des changements, annonce déjà le rriaire sans rien dévoiler.Nos élus ont tous au moins quatre ans d'expérience et beaucoup de talents.» Michael Fainstat.doyen du conseil et ex-président du comité exécutif, a demandé d'être libéré de responsabilités.Le maire Doré lui rend hommage d'avoir réussi à bien asseoir les financés de la ville, ce qui était sa mission première.Ce qui permettra au prochain président de jouer un rôle plus visible.«Mon objectif est de me dégager davantage de la gouverne de l'appareil au jour le jour pour agir davantage avec tous nos partenaires», indique M.Doré.«En politique, on est aussi des entrepreneurs, estime-t- il.On est des rassembleurs de gens, de fonds, avec tous les risques que cela comporte.» Le militant plein d'idées mais peu connu que le RCM lançait contre lean Drapeau en 1982.à quelques semaines des élections, n'a pas fini de prouver ce qu'il sait faire.Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l'excellence naît de l'effort.Air Canada i A LCAN Demain, à leur émission respective, Gaston L'Heureux et Michel Desautels s'entretiennent avec la personnalité de la semaine.L'Heure G.Du lundi au vendredi 23h05 \t ¦¦Hi\t Ici comme ailleurs Du lundi au vendredi 9h30 À CBF 690 ftfêfc Radio-Canada *W Télévision et radio te.Denis Lâvoie .'7 n ce 1 ! novembre, jour du Souvenir célébré par tout le Canada, à la mémoire de ceux et eel-res^ qui se sont sacrifiés pour la pûix, la télévision de Radio-Canada diffusera l'émission religieuse Le jour du Seigneur, directement de l'hôpital Sainte-Anne, de Sainte-Anne-de-Bellevue, de 10 h à 11 h.Quelques-uns des 630 000 anciens combattants canadiens, qui ont survécu à la Première et à la Deuxième Guerre mondiale, ou à la guerre de Corée, dont certains des 800 patients de l'hôpital Sainte-Anne, participeront à la célébration.Comme il est de tradition, c'est le dimanche précédent le jour du Souvenir, la semaine dernière, que le ministre des anciens combattants, Gerald Mcrrithcw, a déposé l'une des 35 couronnes souvenir, à l'hôpital Sainte-Anne, au cours d'une cé-romonie à laquelle participaient également le Solliciteur général, Pierre H.Cad/eux, le maire de Saint-Anne-de-Bellevue, René Martin, et nombre d'invités.Le ministre des Anciens combattants a profité de l'occasion pour rencontrer quelques-uns des anciens combattants hospitalisés à l'hôpital Sainte-Anne, dernier hôpital fédéral réservé aux anciens combattants canadiens.Rappelons finalement que le coquelicot qu'on arbore fièrement comme témoignage de ce jour du Souvenir, rappelle l'abondance de ces fleurs sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale.C'est aujourd'hui également, que se déroule le radio-télé-dons de la Fondation Lu-cie-Bruneau.Dès 9 h ce matin, des artistes seront sur scène, au Palais du Commerce, pour inciter le public à donner généreusement à cette oeuvre de services aux personnes handicapées.On pourra voir en spectacle: lean Fabcr, Serge Turbide, Gilles Girard, Fernand Gignac, Serge La-prade, Michèle Richard (photo), Shirley Théroux, Michel Lou-vain.Rosi ta Salvador.Patrick Norman, Pière Sénécal, Julie Masse, Jérôme Lemay, Martine Saint-Clair, Danielle Oddera et plusieurs autres, jusqu'en fin de soirée.O Le docteur Rudolf S.Postema% de Mount Royal, vient d'être élu président de l'International Association for Orthodontics.Il est le premier dentiste québécois à occuper ce poste.La Chambre de commerce de Sainte-Marguerite du Lac Mas-son-Estérel organise une soirée casino à son propre profit, le samedi 17 novembre.Un souper précédera le casino, qui sera suivi d'un encan.Coût: 25$ pour le souper et 25$ pour la soirée de casino.Réservations: Jean-Pier-rc Valiquette, (514) 228-4157.Erratum : Louis Lortie donnera d'ai'tres concerts au Québec, contn ement à ce qui a été diffusé p la Corporation de la salle de spectacle de Saint-Eusta-chc, au profit de laquelle le pianiste québécois donnait un concert bénéfice hier.Le gouvernement français a nommé le recteur de l'Université du Québec à Montréal, Claude Corbo, Officier de l'Ordre national du mérite.Cette distinction témoigne de la reconnaissance de la France pour les qualités dont le recteur a fait preuve dans la défense et le rayonnement de la langue et de la culture française, aussi bien pour la coopération universitaire franco-québécoise qu'en tant que président du comité montréalais du Bicentenaire de la Révolution.o t Le directeur de l'Office de l'expansion économique de la Communauté urbaine de Montréal, Stephen Bigsby, vient d'être nommé «Développeur de l'année» par l'Association canadienne de Développement industriel, dans le cadre de sa 22e Conférence annuelle.Bigsby s'est distingué dans les dossiers suivants: la coordination de la campagne pour redonner une protection légale aux brevets pharmaceutiques (loi C-22) en 1987, la négociation en vue de l'accréditation par PACDMDAC dès cours de développement économique donnés en français par PUQAM et finalement, le rôle de l'Office dans la réorganisation de PACDMDAC en 1985.O \u2022 La «Médaille au mérite» décernée annuellement par la di- rection de l'hôpital Sainte-Justine, pour souligner le travail exceptionnel effectué par des personnalités ou des groupes de bénévoles auprès des petits patients de l'hôpital, est allée au docteur Paul Stanley, pionnier de la chirurgie cardiaque au pays; Gertrude Gibeau, infirmière spécialisée en néonatolo-gie et les employés et la Caisse de bienfaisance des employés et retraités du Canadien National.0 L'Association pour l'éducation interculturelle du Québec, dans le cadre de son Forum Jeunesse interculturelle, a invité Claude Charron, à prononcer la conférence d'ouverture, à PUQAM, le 16 novembre, à 19h.Réservations: 276-8883.Au cours du colloque de l'APEIQ, on discutera de la participation des immigrants au projet national des Québécois; des différentes formes que peuvent prendre les préjugés et le racisme; des Amérindiens et des moyens pour continuer l'action intcrculturelle dans les cégeps.O Fête à la mémoire des Patriotes des troubles de 1837, à Saint-lean-Baptistc de-Rouville, le 18 novembre, pour souligner le 153e anniversaire des patriotes.Au programme: messe à 11 h dans l'église bicentenaire, avec la participation d'une chorale et «criée» à la porte de l'église.Le maire Richard Turcotte, offrira une réception civique à la salle municipale pour célébrer cette page de notre histoire.O La Fédération de l'âge d'or du Québec (FADOQ) a remporté, dans la catégorie Présence publique, le prix Ovation, attribué par le Regroupement Loisir Québec.C'est le président de l'organisme, Philippe Lapointe, qui a récolté le prix.Soulignons que la FADOQ a préparé le Colloque international de la Fédération internationale des associations de personnes âgées, le Festival des Aînés, la vente itinérante de pré-arrangements funéraires, un dossier d'opposition à la TPS, etc.Achat et vente de voitures d'occasion, aujourd'hui, entre 10h et 15h, au stationnement du Complexe Desjardins, au profit de la Société du lupus du Québec.Le lupus est une maladie chronique du système immunitaire qui est plus répandue que la fibrose kystique, la dystrophic musculaire, la sclérose en plaques et la leucémie.Cette maladie affecte surtout les femmes de 15 à 40 ans.Vice-président aux Services immobiliers pour la compagnie Trust Prêt et Revenu, François Pigeon, vient d'être élu président de l'Association de l'immeuble du Québec (AIQ).Actif au sein de la profession immobilière depuis 25 ans, François Pigeon est également président du Fonds d'indemnisation du courtage immobilier du Québec.L'AIQ a pour mission d'assurer la protection du public, ainsi que l'avancement de la profession.Elle dispense des cours de perfectionnement à ses membres et est responsable de l'autoréglemen-tation, de l'autogestion et de l'autodiscipline de la profession.O La Lotopompier, qui a permis cette année d'amasser plus de 600 000$ pour les centres de traitement des grands brûlés, annonce les noms des gagnants de ses grands prix, trois voitures offertes par Coiteux Hyundai et un approvisionnement d'un an en carburant chez Shell Canada.Il s'agit de: Pierre Lcfrançois, de Montréal; Eve Darmana, de La-belle; Jean Lachance, de Notre-Dame-du-Mont-Carmel ; lohan-ne Loignon, de Montréal (PAT) et Michèle Bérubé, de Sorel.Le Concours de cuisine chaude Métro 5 Étoiles, organisé par la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers de la province de Québec, dans le cadre du Salon Agriculture, Vins et Alimentation, a été remporté par Pierre Patrydc l'hôtel Chantecler; Norbert Lcnnartz, du restaurant La Marée, a acquis la deuxième place, tandis qu'Alain Laflammc, du restaurant La Camarine et Olivier Poissenot du restaurant Marie-Philippe se sont classés respectivement au troisième et au quatrième rang.O Le vice-président au Québec de la Fédé-ration canadienne de l'entreprise in-dépendante (FCEI), Michel Décary, a rencontré récemment le premier ministre Robert Bou-rassa, pour discuter des préoccupations de son organisme qui représente 170 000 petites entreprises au Québec.Il a surtout été question d'harmonisation de la taxe de vente provinciale avec la TPS fédérale.Grâce aux découvertes rendues possibles par les dons du public, certaines formes les plus fatales du cancer \u2014 la leucémie infantile, la maladie de Hodkin, les tumeurs testiculaires\u2014 peuvent maintenant être guéries et constituent la preuve vivante de la valeur de la recherche sur le cancer.C'est par cette assertion que la présidente de la Société de recherches sur le cancer Inc., Flora Caplan, invite les Canadiens à répondre à la sollicitation de ses 5000 bénévoles, qui veulent amasser 6 000 000$ pour la campagne de 1990.Depuis 1946, 35 hôpitaux, universités et instituts scientifiques du pays ont bénéficié des subventions de cette organisation.O L'influence d'un diagnostic de cancer sur les réactions et les attitudes de la personne atteinte et de son entourage, tel sera le sujet abordé par le psychologue Pierre Le Toullec, conférencier à la soirée d'information de la Société canadienne du cancer.La conférence aura lieu à la maison de la Société, au 5151, boulevard de l'Assomption (près de l'hôpital Maisonneuvc-Rosemont), le mercredi 21 novembre, à 21 h.Réservations: 255-5151.Entrée libre.^ Conférence de l'architecte A.J.Diamond, concepteur du nouvel hôtel de ville de (érusalem, à la McGill School of Architecture, édifice Macdonald-Harring-tong, 815 Sherbrooke Ouest, le mardi 13 novembre, à 18h (auditorium G-10).O Le Musée Redpath de l'Université McGill, le plus ancien édifice conçu comme musée au Canada, vient de recevoir une subvention de 500 000$, pour préparer des plans d'aménagement et de construction visant à rénover et à agrandir le musée.La subvention accordée par le ministre Marcel Masse permettra, affirme le vice-principal, François Tavenas, «d'insufler un nouvel élan à la mission de McGill en matière d'avancement des sciences par le biais de la recherche, de l'enseignement et de la prestation de services».O Les leuncs Associés du Musée des beaux-arts de Montréal ont élu leurs administrateurs, dont : Robert /.Vezina, à titre de président, Dominique Poitras God-ber9 comme vice-présidente, Da-rio Favretto, trésorier honoraire, lay Perry Gould, secrétaire honoraire, et les vice-présidentes: Fannie Charron Rainville, Jennifer Roman, Sophie Champagne et Louise Beer.Le Musée des beaux-arts a par ailleurs accueilli 450 invités du monde politique, financier et artistique, lors de son Bal annuel évoquant les célèbres jardins de Claude Monet à Giverny.Finalement, soulignons que le Comité bénévole du Musée organise un voyage en Argentine et au Brésil du 13 au 31 janvier.Quelques places, â 4250$ seraient encore disponibles.Renseignements: 285-1641 ou 285-1600, poste 106.La Guilde de l'Opéra de Montréal propose aux amateurs d'art lyrique un dîner gastronomique dans les décors des Contes d'Hoffman, de Jacques Offenbach, sur la scène de la salle Wil-frid-Pelletier de la Place des Arts, le samedi 17 novembre.Billets 125$.Réservations: 985-2d259.O Le Centre portugais de référence et de promotion sociale, dans le cadre de l'Année internationale de l'alphabétisation, organise deux conférences sur les thèmes: «L'analphabétisme, ça me touche de près».Les conférenciers seront: Julio Fernandez, professeur à l'Université de Sherbrooke et Vasco Alves, directeur du département de l'Action éducative du Portugal.Le tout se déroulera à l'hôtel Rama-da Renaissance du Parc, le dimanche 18 novembre, à 15 h.Réservations: 842-8046.O Fondation qui lutte contre la pollution et la détérioration de l'environnement, et pour la sauvegarde de notre planète, la Fondation québécoise en environnement sollicite les dons du public pour poursuivre son oeuvre de protection de l'environnement.Faites parvenir vos dons à: Fondation québécoise en environnement (FQE), CP.2222, succursale Saint- Laurent, Montréal (Québec), H4L 4Y7.A JEUDI elg barda d'un soidat Le ministre des Anciens combattants, Gerald Merrithew, répondant à l'invitation de la filiale 91 de la Légion royale canadienne de Sainte-Anne-de-Bellevue, a profité de sa visite à l'hôpital Sainte-Anne pour jeter un coup d'oeil sur l'étalage des accessoires constituant le barda d'un soldat Croix de guerre française Lors de la passation de pouvoir du sergent-major régimentaire au Régiment de Maisonneuve, le lieutenant-colonel Roger Chouinard (à gauche) a remis la Croix de Guerre française 1939-1945 pour Loyaux services et faits de guerre au major Gilbert Forest.Pour tes enfants pauvres Le Fonds de Noël pour enfants défavorisés, créé l'an dernier, met en vente un chien mécanique à 13,95$, de Duracell Canada, qui soutient cette campagne pour * venir en aide à de nombreux enfants parmi les plus da favorisés de Montréal», comme l'a declare l'humoriste Yvon Deschamps, lors du lancement de la campagne de cette fondation.Il était entouré de Robert Bédard, de Duracell Canada (à gauche), Claude Mouton, des Canadiens, et d'un certain nombre d'enfants de la garderie de l'Association sportive et communautaire du Centre-Sud, organisme qui bénéficiera des profits de 3$ retirés de la vente de chaque exemplaire du petit chien Freddy, actionné par le son.mm SO ooo $ La Fondation québécoise du cancer, représentée par Nicole Beaudoln-Sauvé (au centre), en association avec la société pharmaceutique Laboratoires Adria du Canada représentée par Jean A.Hogue, vient d'offrir une première bourse en oncologie clinique.Le docteur Diane Provencher, gynéco-oncologue et chercheuse clinicienne à l'Institut du cancer de Montréal, est la laureate de cette bourse de 30 000 $. .v B5 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 11 NOVEMBRE 1990 m * \u2022 - Particules UN LIVRE SUR LES PIONNIERS ¦ Un ensemble de 15 portraits de piliers scientifiques québécois vient de paraître aux éditions Mul-tiMondes (Saint-Nicolas, Québec), sous la plume vivante de Claire Chabot.Dans le livre «Une passion: la science, portraits de pion-niers québécois», Mme Chabot décrit à la fois la personnalité et la contribution de chacun des pionniers.Ce livre permet de mieux saisir ce qu'est la vie d'un chercheur et comment les institutions scientifiques se sont peu à peu structurées au Québec.Les personnalités présentées, 13 hommes et deux femmes, occupent une tranche d'histoire s'étalant des années 20 aux années 1990.Deux des portraits ont été réalisés par une collaboratrice de Claire Chabot, Danielle Ouellet.Le livre est généreusement illustré par les photographies de Ève-Lucie Bourque.Les portraits sont ceux de: Armand Frappier, Fernand Seguin, Pierre Dansereau, Wilder Penfield, Thérèse Gouin-Décarie, frère Marie-Victorin, loseph Risi, René Pommerleau, Jacques Rousseau, William-Henry Gauvin, Paul Lorrain, Brenda Milner, Lionel Boulet, Camille Sandorfy et Hans Selye.Une bonne idée de cadeau de Noél ! EXPÉDITIONS ÉCOLOGIQUES ¦ La Société de biologie de Montréal vient de publier, comme elle le fait depuis six ans, son programme d'expéditions écologiques pour 1991.Ces expéditions sont destinées à faire découvrir aux voyageurs les mille merveilles du monde naturel, aux quatre coins de la planète.Au Costa-Rica, trente parcs nationaux et trois types de forêts tropicales, abritant le plus bel oiseau du monde, le Quetzal, et de nombreuses espèces d'oiseaux-mouches, n'attendent que la visite d'admirateurs.Au Parc national des Everglades, l'eau, tantôt salée, tantôt douce, est l'habitat d'intéressantes créatures: alligators, lapins des marais, tortues, et un éblouissant éventail d'oiseaux très colorée.D'autres destinations ne sont pas non plus sans charmes: Cuba et ses 8000 espèces de plantes, Anticosti, Côte-Nord et Gaspésie pour le Québec, l'Amazonie brésilienne, la Côte d'Ivoire pour l'exotisme de ses mammifères et de ses fruits, et enfin, Bali, île enchanteresse sur les plans écologiques et culturels, où l'on peut admirer entre autres des chauves-souris géantes.Renseignements: 464-6342.FUMEURS PASSIFS ¦ Les fumeurs passifs, autrement dit les personnes contraintes d'inhaler la fumée des autres, présentent dans leur sang des taux élevés de deux agents cancérigènes, comparés aux sujets vivant dans un environnement exempt de fumée de tabac.Tels sont les résultats de recherches obtenus par l'équipe du docteur Malcolm Maclure, épidé-miologiste à l'Université de Harvard.Ce médecin estime que nous devrions faire preuve de plus de fermeté envers les fumeurs, en restreignant et en isolant les espaces qui leur sont dévolus.SOMMEIL ET DÉPRESSION ¦ Une substance chimique serait libérée dans le cerveau durant le sommeil, et contribuerait à la dépression, selon une hypothèse que deux psychiatres de Californie, les docteurs loseph Wu et William Bunney, tentent de prouver.Ces chercheurs ont passé en revue 61 études effectuées au cours des 21 dernières années, études englobant plus de 1700 patients.Les scientifiques ont constaté que chez 59 p.cent des malades, le fait de sauter une nuit de sommeil améliore l'humeur et fait disparaître la dépression.Cet avantage apporté par la privation de sommeil ne peut toutefois pas être utilisé à titre thérapeutique, car dès la période de sommeil suivante, la dépression revient en force.Dans de nombreux cas, la dépression est même réapparue après un petit somme et, chez 27 p.cent des malades, le fait de sauter une nuit de sommeil déclenche un épisode maniaque.?V Ci-haut, une cage pour faire des bio-essais sur un site contaminé.Comme bio-indicateur, on met dans la cage des organismes très sensibles à la pollution, tels des poissons, des moules ou des puces d'eau.On procède quelque temps après au comptage des survivants.Ci-contre, une laborantine du Collège de Valleyfield au spectrophotomètre, un appareil qui mesure la densité lumineuse d'un échantillon.«Ouil dans ma cour.» ou le contre-syndrome de Valleyfield CAROLE THIBAUDEAU ¦ Des services environnementaux qui manquaient jusqu'ici au Québec sont maintenant disponibles au nouveau Centre d'écotoxicologie de la Montérégie, ouvert depuis quelques mois au Collège de Valleyfield.Le centre offre entre autres des techniques d'analyse de sites contaminés déjà connues des scientifiques.L'une d'elles, la technique des puces d'eau, consiste à élever ces insectes \u2014de leur vrai nom daphnies \u2014 sur l'eau ou la boue polluée, et de compter après un certain temps combien il en reste de vivantes.Ces insectes, très sensibles à la pollution, deviennent un excellent indicateur de contamination: plus elles survivent, moins la pollution est importante.En plus de rendre accessibles des techniques déjà établies, l'équipe de scientifiques du centre (une quinzaine de personnes) mettra au point de nouvelles méthodes d'analyse environnementales, selon les besoins de l'industrie.«Nous pouvons par exemple élaborer une nouvelle technique pour détecter la présence de BPC ou de solvants.organiques sur des terrains que l'on présume contaminés, explique le chimiste Louis Lambert, directeur du centre.Nous pouvons aussi améliorer l'analyse physicochimique des effluents industriels ou des eaux qui s'écoulent des dépotoirs.Tout dépend des demandes qui sont faites par le milieu.Nous avons en ce moment plusieurs contrats en négociation avec les entreprises.» L'écotoxicologie est une discipline qui étudie l'action des substances toxiques et les risques de la contamination pour la santé et l'environnement.Les administrateurs du centre veulent répartir le budget d'opération entre 70 p.cent de recherche et 30 p.cent de contrats d'analyse.«Nous espérons que le centre s'autofinancera avec les contrats d'ici deux ans», affirme M.Lambert.Virage environnemental Le centre d'écotoxicologie est un des trois volets qui concrétisent le virage environnemental pris par Valleyfield.Les deux autres projets sont la création d'un incinérateur à déchets domestiques (en bout de ligne d'un programme de gestion intégrée des déchets) ainsi que la mise sur pied d'un incinérateur pour déchets industriels ( le projet Stablex/Chem Security).Après cent ans d'industrialisation concentrée, Valleyfield prend donc le leadership de l'industrie de la dépollution au Québec, ce qui représente une réorientation rationnelle, «un revirement tout à fait logique», selon le maire de la ville, M.Gaétan Rousseau.Mardi soir dernier, le conseil municipal a adopté \u2014 inclus dans le nouveau plan d'urbanisme\u2014 l'extension du parc industriel, ce qui ouvre maintenant la voie aux entreprises qui traitent les déchets.Ce projet double presque la superficie actuelle du parc industriel, en y ajoutant une aire de 280 000 mètres carrés.Cette décision, qui prend résolument le contrepied de l'habituel syndrome «pas dans ma cour», devrait, selon les décideurs, donner un nouvel essor économique à la région.Industrie lourde La région de la Montérégie.qui s'étend de Sorel à Valleyfield, produit à elle seule 40 p.cent des déchets dangereux répertoriés au Québec.À Valleyfield et les environs, on parle d'une industrie lourde, composée d'entreprises de métaux (Zinc électrolytique, Alcan), de produits chimiques (Stanchem, Alby chlorate, Expro avec ses explosifs et sa poudre à fusil), de plastiques et de textiles ( Dominium Textile ).La médecine redécouvre les vertus thérapeutiques du champagne ALAIN BOMMENEL Agence France-Presse_ LPLRNA Y m Aucun médecin ne se risque à prescrire du champagne à ses patients.Pourtant la médecine et la biologie moléculaire viennent aujourd'hui confirmer les vertus thérapeutiques que la sagesse populaire prête, depuis des siècles, au plus célèbre des vins.Dans un livre intitulé Les vertus thérapeutiques du champagne, les Dr Tran Ky et François Drouard, assistés de l'historien François Bonal, assurent que le champagne mérite de figurer dans la pharmacopée moderne et constitue, à doses raisonnables, un excellent complément thérapeutique.«Tisanes des convalescents» À grands renforts de citations, souvent savoureuses, les deux praticiens retracent l'historique des propriétés médici- ' nales de ce vin, autrefois couramment administré aux convalescents, aux femmes après un accouchement, aux insomniaques ou aux personnes déprimées.Dès le XVIIe siècle, les témoignages sur la «salubrité» des vins champenois sont nombreux.«L'art de bien traiter», conseille, en 1674, les vins de champagne comme «estant les moins chargeant l'estomach».En 1850, Ferdinand Canu, ex-chirurgien militaire, soutient à la faculté de médecine de Paris une thèse sur l'emploi hygiénique du vin.«Les vins de champagne mousseux nourrissent, sont diurétiques, apéritifs et stimulants», as-sure- t-il.«A la fin du XIXe siècle, l'association champagne-santé se développe», écrivent les auteurs.Ce vin est parfois étiqueté «Clos de jouvence», «Champagne hygiénique» ou «Tisanes des convalescents».Au cours de la Première Guerre mondiale, certaines maisons de champagne mentionnent dans leurs prospectus « qu'elles sont «fournisseurs des hôpitaux civils et militaires».Certains viticulteurs vont même plus loin et introduisent un véritable médicament dans leurs bouteilles.On trouve ainsi, parmi les marques déposées en 1898, un «Champagne quinine» ou un «Champagne bipepsine».Un siècle plus tard, ces «champagnes-médicaments » ont disparu.Mais les scientifiques, qui ont traqué la composition moléculaire de ce vin, viennent conforter la justesse de certaines observations et prescriptions des médecins d'autrefois.«Les variétés de substances découvertes dans la limpidité du champagne dépassent notre imagination, raconte le Dr Tran Ky.Une flûte recèle 4 000 composants, sous forme ionique: des sels minéraux, des oligo-éléments, des vitamines, des sucres complexes.Une véritable palette d'artiste.» La chromatographic (méthode d'analyse chimique) en milieu gazeux révèle en outre une famille insoupçonnée de corps organiques composés d'acides, d'esters, d'alcools supérieurs, de molécules cétoniques dont l'action peut être suivie par marquage à l'aide d'isotopes.Ces recherches ont « surtout été conduites à l'étranger, aux États-Unis notamment», explique le Dr Ky.Toutes ces substances sont à l'origine des qualités médicinales du champagne.Les médecins du XVIIIe siècle avaient remarqué que le champagne redonnait des couleurs aux jeunes accouchées.Sa haute teneur en ions ferriques aide effectivement à lutter contre l'anémie, confirment les scientifiques deux siècles plus tard.Le champagne peut soulager de nombreux troubles digestifs.Grâce à sa haute teneur en ions magnésiens et en sels carbonates, il active le flux biliaire.Son gaz carbonique stimule les glandes de l'estomac et ouvre l'appétit.Avec sa faible teneur en flavonoïdes, le champagne est presque le seul vin que tolère un migraineux grave.Médecine Méfions-nous des sièges de toilettes publiques KENNETH WALKER ?»- Oue penseriez-vous si voire conjoint revenait d'un voyage d'affaires affligé d'un herpès oy bien qu'un de vos enfants souffre de cette affection?Et si l'un comme l'autre soutenaient catégoriquement qu'ils n'en avaient pas hérite .à la suite de relations sexuelles.,' .Le Dr Stephen Sacks, directeur de clinique à l'université de Colombie-Britannique, expert en la rrta-tière au Canada, a rapporté l'année dernière plusieurs exemples delà façon dont l'herpès peut être attrapé par d'autres moyens.Le Dr Sacks a fait état d'infections constatées dans un certaiji .nombre de sports de contact £n particulier le rugby et la lutte.Ces sports s'accompagnent de beaucoup de contact physique et c'est ainsi que le virus de l'herpès avait été propagé.Comme preuves, le Dr SacKs montra des photographies de lé-î.sions herpétiques sur la nuque, urr herpès génital récurrent, du piegTçt de la cuisse, soulignant que ces étaient devenus de plus en plus fréquents.Le Dr Trudy Larsen, pédiatr>êt chercheur de l'université de'.GâKr.fornie a Los Angeles, a prouvéirtîe l'herpès pouvait être transmis \"a partir d'objets inanimes.En 1982, le Dr Larsen a placé-des échantillons d'herpès de lésions aux organes génitaux sur un siège de toilette.Elle fit savoir plusieurs j mois plus tard au congrès annuel de la Société américaine des pédiatres que dans plusieurs experiences le virus de l'herpès avait survécu pendant au moins quatre heures sur le siège de la toilette.Le Dr Larsen est allée encore plus loin.Elle a pris des échantillons du virus de l'herpès de dix malades ayant des lésions actives.Elle a ensuite infecté avec le virus des' gants de caoutchouc, un spécutum vaginal et de la gaze sèche.Tous ces objets furent laissés à l'air libre et examinés plusieurs heures plus tard.Les résultats furent renversants.On avait cru jusqu'alors que.le virus de l'herpès mourait rapidement une fois exposé à l'air.Majs on a retrouvé un virus vivant s[ur.la gaze sèche jusqu'à 72 heures plus tard.Sur le spéculum vaginal.18 heures plus tard et sur les gants une heure plus tard.\u2022 ; -.\u2022 Cette étude venait donc contredire ce qu'on supposait depuis longtemps, à savoir que le virus.de l'herpès ne pouvait se transmettre que par contact physique direcrert-tre deux personnes.Il est donc bon de suivre le conseil de ne pas s'asseoir sur les cuvettes de toilettes publiques.ê 4 L'année dernière, le Dr Alex Frenczy, de l'université McGill, m'a signalé de son côté que Ton pouvait également attraper le vlrijs papillome humain sur les dessus'dé toilettes.Ce virus provoque généra^ lement des verrues génitales et IW croit maintenant qu'il est associé! au cancer du col de l'utérus chez les femmes.I Le Dr Charles Gerber, microbiologiste à l'université d'Arizona,- > également isolé sur des bordures de toiiettes les virus qui causent Thé-; patite et la diarrhée.Son étude Ta mené à traverser les Etats-Uqie ét c'est ainsi qu'il a constaté que' lés stations d'essence avaient les toilettes les plus sales et les hôpitaux et les bibliothèques, les plus propres.Si vous devez utiliser des toilettes publiques, évitez donc de prendre celles du milieu, dit le Dr Gerber.Ce sont celles qui sont utilisées le plus souvent.* < * |e reconnais que la plupart des cas d'herpès ne s'attrapent pas sur les toilettes.Mais n'éliminez,pas cette possibilité quand votre.con-: joint ou votre enfant proclame .son innocence.\u2022 De son vrai nom.¦ Les lecteurs auront noté que'la chronique Médecine du docteur W: Gifford lones porte maintenant la signature de Kenneth F.Walker: Par le passé, le Collège des médecins-chirurgiens de l'Ontario .défendait à ses membres de faire-la publicité de leur nom dans des chroniques, d'où l'usage de ce pseiij donyme.Dans les 25 journaux où est publiée cette chronique médicale, le pseudonyme demeure alors qu'à La Presse nous publierons désormais le nom véritable de l'auteur.Sciences et techniques LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 11 NOVEMBRE 1990 Montréalités Contribuables « indirects », les locataires ont-ils bouclé le scrutin montréalais ?MARIANE FAVREAU J!W% ecidément.wëW Montréal est encore plus mal en point qu'on ne le croyait.La campagne électorale a permis de se pencher sur ses maladies, ses plaies, son vieillissement et son appauvrissement.Mais le pire restait à venir: .son désintéressement profond envers le plus élémentaire devoir de civisme, le vote.Les Montréalais qui avaient d'abord été beaucoup plus nombreux que d'habitude à refuser de se faire inscrire sur les listes électorales, ont ensuite boudé le scrutin dans une proportion de deux sur trois.Le beau soleil de l'été des indiens la veille, la pluie de l'après-midi du vote, la fatigue, des rendez-vous, bref toutes les excuses imaginables ne peuvent pas expliquer l'absence aux bureaux de scrutin de plus de 400 000 électeurs.Chez nous, on trouve volontiers incroyable que les Américains élisent des chefs de police, des procureurs, des juges.Des fonctions qui sont attribuées ici selon la competence et non selon la ligne politique.Mais jamais, semble-t-il, on n'aurait ici abandonné l'idée d'élire ceux qui lèvent des taxes et les dépensent.En est-on maintenant venu à assimiler la fonction de maire ou de conseiller municipal à celui d'un fonctionnaire qui serait nommé et non élu?Les Montréalais veulent-ils simplement un gérant désigné une fois pour toutes, avec une équipe de fonctionnaires?Ou des élus qui peuvent convoyer leur désirs et leurs besoins, et qui détiennent les cordons de la bourse?Montreal n'a pas toujours élu son maire et ses conseillers.La Ville a tour à tour été administrée par le conseil législatif de Québec, des juges de paix, une cour spéciale, etc.C'est en 1852 que le maire est élu pour la premiere fois.Longtemps, les pro- priétaires ont seuls eu le droit de vote, les femmes devant même céder leur droit de vote à leur mari.(D'ailleurs, bien des gens croient encore que seuls les proprios ont droit de vote.) À partir de 1940, on a même trois classes de conseillers, Tune élue par les seuls propriétaires, une autre nommée par 13 associations (oui!) et l'autre élue par tout le monde.La classe des conseillers non élus fut abolie en I960 sous lean Drapeau.Taxes et vote Chacun a sa petite idée pour expliquer les isoloirs vides de dimanche dernier: maire déjà réélu selon tous les sondages, pas d'enjeux majeurs, désir de donner une seconde chance à l'équipe du RCM mais sans trop d'enthousiasme, opposition divisée et pratiquement inconnue, etc.La mienne en vaut peut-être d'autres.Elle tient au fait que Montréal est une ville de locataires.Mais elle l'a toujours été et le taux de participation au vote n'a jamais été aussi faible, dira-t-on.11 a généralement tourné autour de 50 p.cent à quelques reprises depuis 20 ans, grimpant même à 58 p, cent en 1978, après les Olympiques.C'est vrai.Mais l'administration Doré a coupé le dernier lien qui unissait le locataire et l'hôtel de ville en abolissant la taxe d'eau en 1987.Les élections de dimanche dernier sont les premières du régime «sans taxes» pour les locataires.Certes, ils continuent à la payer, cette taxe d'eau.Mais sans le savoir.Tout comme ils paient une bonne partie des dépenses municipales en l'ignorant.Cela fait partie de leur loyer tout simplement.Mais quand 75 p.cent des habitants n'ont aucune idée de ce qui sort de leurs poches pour payer les rues, les égouts, les HLM.le transport, la police, les bibliothèques, les festivals, les parcs, etc., il est plutôt difficle de les intéresser à la vision d'avenir des candidats en lice.Le propriétaire peut vous citer de mémoire combien il paie de taxes municipales depuis les cinq dernières années.Le locataire n'en a aucune idée.Le proriétaire s'inquiète de ce que l'hôtel de ville fait de ses ?2 'ses 1 m « p Laval et Unirent id es f: fà Les locataires des immeubles montréalais (75 p.cent des résidents) ignorent pour la plupart l'importance du montant de taxes qui leur est refilé par le biais du loyer.2000 $.5000 S ou 50 000 $ de taxes.Le locataire n'en a cure.Alors, que X ou Y soit élu, peu importe.La vie continuera.Des solutions?Peut-être trouver un mécanisme pour informer personnellement le locataire de sa participation aux dépenses municipales et lui démontrer ainsi qu'il n'est pas quantité négligeable.Par ailleurs, l'idée d'une carte d'électeur, valable pour toutes les élections (scolaires, municipales, provinciales, fédérales) fait de plus en plus son chemin.Avec les élections scolaires qui désormais chevaucheront les élections municipales tous les quatre ans, à Montréal, les problèmes de recensement ne sont pas finis.Lt le refus de se faire inscrire sur une liste électorale distribuée partout ira grandissant dans une ville de plus en plus peuplée de gens seuls, âgés ou en situation irrégulière.Le maire Doré propose un nouveau système électoral qui permettrait aux partis d'être mieux représentés au conseil municipal, en proportion des votes obtenus.Cela incitera-t-il plus de Montréalais à voter?On verra dans quatre ans.Chose certaine, cette abstention au vote soulevé de sérieuses questions sur le succès des programmes de participation, consultation et concertation que l'équipe du maire Doré a voulu insuffler a Montréal au cours des quatre dernières années.Sur la Rive-Sud fi Des élections qui laissent un goût amer PIERRE BELLEMARE armi les villes de la Rive-Sud où il y avait des élections dimanche dernier, c'est Longueuil qui a surtout retenu l'attention, particulièrement dans la dernière semaine de la campagne.Le Parti civique de Gisèle Hamelin, qui s'est inclinée devant le maire sortant Roger 1 erland, avait seme le vent depuis le milieu cie l'été.Il a récolté la tempête.On a attaqué l'intégrité de l'administration du maire Ferlant! sur plusieurs fronts, mais sans jamais avancer l'once d'une preuve concernant les présumés scandales du développement do- jciliaire éventuel à l'île Charron, du Parcours du cerf et de la nouvelle marina.Dès le début d'août, en plein Festival des voiles, une manifestation populaire qui fait la fierté des Longueuillois, le Parti civique donnait le ton a sa campagne par un slogan \u2014 ! inie la magouille \u2014, qu'on a d'ailleurs affiche juste devant l'hôtel de ville, rue Saint-Charles.J.e maire Fcrland et son équipe, dont le conseiller défait André Normandin.considéraient la tactique de l'adversaire comme i mu de mauvais goût et remplie d'insinua-lions malicieuses.Au retour des vacances, le lendemain de la Fête du travail, la campagne électorale a pris forme.Apres avoir courtisé l'ex-député péquiste Claude Filion et le député de Longueuil aux Communes, Nie Leblanc,Je Parti ivique devait choisir Mme Hamelin pour faire la lutte au maire Ferland avec, derrière elle, vingt candidats pour affronter les concilias du Parti municipal.Depuis les élections de 1986, le PML du maire ferland monopolisait tous les sieges à l'hôtel de ville, comprenant 19 conseillers de l'équipe au pouvoir.Aux élections de 1990, on a ajouté un vingtième siege de conseiller.Le Parti civique avait indéniablement une longue pente a remonter, d'autant plus que Mme Hamelin sortait de l'ombre pour livrer une bataille a l'administration élue, appuyée par une solide machine.I nire-temps.les principaux stratèges de l'opposition, dont l'avocat-candidal Pierre I Mage et |ean-Pierre Nad eau, spécialiste des sondages, tentaient de miner la crédibilité de l'équipe Ferland en cherchant a met ire en doute son intégrité, sans toutefois prouver aucune de ses dénonciations Quoique agacé, l'entourage du maire 1er- 'd encaissait les coups ww.mol dire, se disant que la victoire était acatiise, &g'on ,e.s sondages dont on disposait.Mais le Parti ci; k'iquc a intensifie ses attaques, en diffusant notamment 150 capsules sur les ondes d'une station radiopnonlquc montréalaise.I i vers la fin de la campagne, M.Nadeau.cc professionnel des sondages \u2014 il a fonde l'Institut québécois de l'opinion publique (1QOP), qu'il a récemment vendu a l'homme d'affaires torontois Conrad Black \u2014 s'est mis a faire des contorsions avec un sondage de Léger & Léger, pour finalement conclure que Mme Hamelin devançait le maire Ferland.En réalite.M.Ferland conservait une priorité de plus de six points sur sa rivale ( 52-46), alors que le sondage de la mi-octobre, celui du PML.lui donnait 72-28.Le maire Ferland, dans une violente sortie le 31 octobre, à quatre jours des élections, est donc tombé à bras raccourci sur Mme Hamelin et le Parti civique.«À force de faire de la fumée, l'électoral va croire qu'il y a du feu », fulminait-il.Il n'a jamais accepte, et ne l'accepte toujours pas, qu'on s'en prenne à son intégrité et a celle de son administration qui, selon les affirmations du Parti civique, «fait l'objet d'une enquête de la Sûreté du Québec».La SQ a démenti ces affirmations, mais on était alors à quelques jours des élections.Dans le camp Ferland, l'inquiétude grandissait, au même rythme que la colère.«Si jamais.», se disaient les André Létoumcau et Pierre Baril, deux des principaux organisateurs de la campagne de l'équipe Ferland.«Le Parti civique s'est effectivement approché du PML du maire Ferland, à deux semaines des élections, mais ses gaffes de la dernière semaine \u2014 insinuations, mensonges, blitz à la radio \u2014- ont déplu à l'électo-rat et fait basculer le vote en faveur de l'administration Ferland», confie un avocat et ami du conseiller réélu, Michel Timpério.Finalement, trois conseillers sortants, André Normandin.Magclla Richard et Gerald Marcil, ont respectivement été défaits par Cécile M.Langevin, Pierre Nantel et Sylvie Robidas.Ces trois nouveaux élus du Parti civique formeront ainsi l'opposition à Longueuil.De son côté, le maire Ferland annoncera prochainement la composition de son nouvel exécutif, dont faisait partie l'ex-conseiller Normandin.On garde toutefois un goût amer des dernières élections.VOIE FERREE ¦ Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) tiendra une premiere séance, le 26 novembre au club de golf de Boucherville, concernant le projet de déplacement de la voie ferrée qui traverse Boucherville et Varenncs.Le BAPE devra remettre son rapport au ministre de l'Environnement, Pierre Paradis, avant le 19 mars 1991.Dans un premier temps, les deux villes, instigatrices de ce '/vieux» projet, en feront une description en tenant compte de ses repercussions environnementales.Par la suite, les citoyens concernés s'exprimeront sur ce projet, lors de la deuxième partie des audiences, dont les dates et modalités seront annoncées plus tard.Boucherville et Varenncs proposent un nouveau tracé de la voie ferrée, d'une longueur de 20,6 kilomètres, à partir du nord- est de Varenncs.Cette voie, jugée dangereuse en raison des matières toxiques et explosives qui transitent au coeur de ces villes, suivrait la ligne des lots, longerait l'autoroute 30 et contournerait les installations de l'IREQ, pour se raccorder au chemin de fer qui passe actuellement derrière le parc industriel de Boucherville.Ce projet, évalué a trente millions, suggère une participation financière de trois mi-lions des villes, le reste de la facture étant partagé entre Québec et Ottawa.Pour informations, communiquez avec Yves Leblanc, analyste du BAPE à Montreal, en faisant le 873-8bb2.UN LASER DOUX ¦ Un appareil ultramoderne de traitement de physiothérapie au laser, évalué à 8000 $, améliorera de façon tangible la qualité de vie des résidents du centre d'accueil Chevalier de Lévis à Longueuil, et des usagers de son centre de jour.L'endolaser 47b est un laser doux, dont l'effet bio-stimulant active les cellules exposées a son rayonnement.Ainsi, on pourra freiner l'évolution de l'arthrite et de l'arthrose et surtout en faire disparaître îa douleur.De la même façon, ce nouveau laser atténuera la souffrance causée par les bursites, les tendinites et autres traumatismes musculaires et ligamentaires, fréquents chez les personnes âgées.|ules Lmond, président de la Fondation du centre Chevalier de Lévis, a présenté ce nouvel appareil de traitement lors d'un souper regroupant plus de 200 résidents, membres de leurs familles, bénévoles et amis.GROGNE A SAINTE-CATHERINE H L'insatisfaction manifestée la semaine dernière par la Chambre de commerce d'Oka.à l'égard du programme d'aide financière du gouvernement au profit des victimes de la crise amérindienne, risque de provoquer la grogne également du côté de Sainte-Catherine, ville située a la frontière est de Kahnawakc.Dans l'ensemble, les 188 gens d'affaires et professionnels de Sainte-Catherine, dont les pertes directement imputables à «l'été indien» sont évaluées à 12,5 millions, s'accommodent du plan d'indemnisation qui leur a été proposé, dans sa dernière version du 17 octobre, par le ministre des Affaires municipales et de la Sécurité publique, M.Claude Ryan.« Le gouvernement québécois estime qu'il nous fait un cadeau, lui qui a laissé pourrir la crise amérindienne durant 78 jours.Mais les gens d'affaires de Sainte-Catherine vont également réagir négativement au plan d'indemnisation Ryan, lorsqu'ils constateront qu'on leur offre beaucoup moins que les pertes encourues durant cetie longue crise», soutient Raymond Lessard, porte-parole du regroupement de Sainte-Catherine et président de Relais Caravanier, une entreprise qui a été durement touchée par la crise désormais célèbre._I_ u Élections avancées de deux ans à Prévost JEAN-PAUL CHARBONNEAU Les contribu-bales de k SLË Prévost, localité située au nord de Saint-|érô-me, seront appelés à élire un nouveau maire le 2 décembre a la suite de la démission de M.Claude Hotte dont le mandat ne devait prendre fin qu'en 1992.Ça ne tourne pas rond à Prévost où l'administration est dirigée par un fonctionnaire de la Commission municipale du Québec et le secrétaire-trésorier de la localité.Cette situation est devenue nécessaire parce que le conseil municipal n'a plus le quorum à la suite de la démission de trois conseillers et du maire.Donc, après avoir démissionné en août de son poste de conseiller, M.Robert Beullac vise maintenant le fauteuil de maire.Pour l'occuper, il devra cependant avoir raison de Mme Claire Boivin-Boisvcrt, une nouvelle venue sur la scène municipale.Mme Boivin-Boisvert est toutefois passablement connue, puisqu'elle occupe le poste de président du Centre culturel de Prévost et que son mari a déjà été conseiller.Pour l'aider dans sa lutte.M.Beullac est appuyé de Mme Rita Portelance et de MM.Jean-Charles Desrochers et Michel Leduc.M.Desrochers a démissionné de son poste de conseiller presque en même temps que M.Beullac.11 tente de reprendre son siège.Dans le district 3, Mme Portelance fait la lutte à M.lean-Claude Miron, dans le 5, M.Desroches à M.Pierre Charle-bois et Mme Bérangère Gagné-Larouche comme adversaires, et dans le 6.M.Leduc devra défaire M.Maurice Beaulieu s'il veut faire son entrée au conseil.M.Beaulieu est un autre conseiller qui tente un retour après avoir quitté il y a quelques mois.Trois postes ne sont pas en jeu.Il s'agit de ceux occupés par les conseillers Florian Charlebois.Gaston Bordeleau et Yves Gascon, dont les mandats ne prendront fin qu'en novembre 1992.ÉTUDIANT DE 21 ANS ELU CONSEILLER ¦ La petite localité de Saintc-Marthe-sur-le-Lac peut se vanter d'avoir l'un des plus jeunes conseillers municipaux du Québec depuis dimanche dernier.Pascal Saint-Denis.2l ans, a en effet a été élu avec l'équipe du nouveau maire.|ean-Pierre Menu.M.Saint-Denis est étudiant en histoire à l'Université du Quebec à Montréal.Il enseigne aussi l'histoire aux Commissions scolaires Deux-Montagnes et Sainte-Thérèse.L'Équipe du Progrès présentait six candidats aux postes de conseillers et ils ont tous été élus.Le pourcentage du vote a atteint 54 p.cent.AVEC LES MOHAWKS ET LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL ¦ Les conseils du village et de la paroisse d'Oka seront présents à la table de négociations avec les représentants de la communauté autochtone de Kanasatake et du gouvernement fédéral pour la rétrocession des terres achetées par le gouvernement fédéral.Les maires lean Ouellette (village) et Yvan Patry (paroisse) sont très heureux de la décision du ministère des Affaires indiennes Tom Siddon.Rappelons que l'administration Ouellette a accepté en août de vendre à Ottawa pour une somme totalisant presque 4 millions ces terres vouées à l'agrandissement du terrain de golf et à la construction domiciliaire.Ottawa a acheté ces espaces verts pour les céder aux Mohawks.LE CENTRE DE LA NATURE SE PREPARE POUR L'HIVER ¦ La neige est à nos portes et le Centre de la nature invite les directions d'écoles à profiter des nombreuses facilités offertes par cette base de plein air située dans le quartier Saint-Vincent-de-Paul, à Laval.Ce site aménagé dans une ancienne carrière offre des pistes de ski de randonnée, des patinoires, dont l'une, avec musique, est aménagée sur le lac, des glissades et plusieurs autres dans un décor enchanteur.H ne faut pas oublier la serre ainsi que la ferme offrant des visites libres.La visite du «coin des petits» est à ne pas manquer.Depuis l'hiver dernier, les visiteurs ont un chalet a leur disposition.Puisqu'il est question de l'hiver, soulignons que les patinoires extérieures situées dans la parcs municipaux de Laval ouvriront, si la temperature le permet, du 15 décembre au 20 février.ILS TRAVAILLENT LE SOIR ET LE WEEK-END ¦ Dans le but de ne pas nuire aux juges, aux avocats, aux employés et aux accuses, les ouvriers affectés aux travaux d'aménagement de trois nouvelles salles d'audience au Palais de justice de Saint-Jerome travaillent^ le soir et le week-end.Ces salles doivent être prèles à recevoir leurs premières causes en avril prochain, «l'espère que nous allons avoir des juges pour y siéger», a déclaré Je juge coordonnateur du district de Saint-|érôme, Stephen Cud-dihy.Si vous devez aller au Palais de justice de Saint-Jérôme ou dans les édifices voisins, il faut bien regarder les affiches de stationnement, rue Demarti-gny, car, à la demande des autorités municipales, la police et les dépanneuses sont très vigilantes*.LES HEURES D'OUVERTURE ¦ Le comité exécutif de Laval vient de mandater son service du contentieux pour qu'il négocie une entente avec le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie pour l'application de la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux sur son territoire.C'est a cause de l'importance de l'application de cette loi sur le territoire lavallois, l'effet d'entraînement dans la région métropolitaine de l'action concertée entre la Ville de Montreal et le ministère de l'offre d'enquêteurs spécialisés que l'administration Vaillancourt a décidé d'agir de la sorte.LE BILAN D'UNE PREMIERE ANNEE ¦ Le maire Gilles Vaillancourt a fait, lors de la dernière assemblée ordinaire du conseil municipal, le bilan de la première année de son administration.Pour lui cette premiere année a été fructueuse à tous égards car son administration a réalisé plusieurs de ses engagements et amorcé la plupart des grands dossiers proposes clans le programme électoral.Pour ce qui est de l'avenir.M.Vaillancourt a mentionne qu'un comité avait déjà produit un rapport étoffé sur le besoin urgent d'un deuxième hôpital dans l'île Jésus et qu'un autre comité est à réaliser une etude sur un projet d'un Centre de la nature dans l'ouest.11 est aussi d'avis que les projets du prolongement du métro vers Laval et de la réalisation d'une usine d'épuration dans le secteur Saint-Vincent-de-Paul vont se réaliser.PROGRAMME ANTI-DROCUE EN MILIEU SCOLAIRE ¦ La police de Laval vient de lancer un programme antidrogue dans le milieu scolaire.Un policier visitera les écoles et recontrera des étudiants individuellement et confidentiellement, il discutera avec eux des moyens à améliorer la qualité de vie dans le milieu.D'autre part, les policiers lavallois lancent un nouveau programme de prévention du crime à l'intention des directeurs d'écoles.Appelée PEPE (Prévention extérieur du périmètre de l'école», cette opération vise les endroits voisins des établissements scolaires susceptibles de regrouper des jeunes durant ou après les heures de classe.Correspondant recherché Normalement, La Presse ne porte pas attention aux lettres anonymes.Mais dans le cas qui m'intéresse, j'aimerais que la personne, si elle est vraiment sérieuse, qui m'a fait parvenir deux lettres non signées sur un sujet qui pourrait devenir fort intéressant, entre en communication avec moi.Discrétion absolue assurée. LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 11 NOVEMBRE 1990 B7 Le manoir Pierre-Boucher 233 GUY PINARD lorence Junca-Ade-not, Alain Adenot et Fernand bluteau exercent trois professions très différentes.Mme Junca-Adenot est vice-rccteur à l'Université du Québec à Montréal.Alain Adenot gagne sa vie à titre d'ingénieur.Fernand Bluteau est ébéniste de profession mais la pierre n'a pas plus de secrets pour ses mains habiles que le bois.Ces trois personnes partagent un grand bonheur, celui d'avoir ressuscité le manoir Pierre-Boucher à Boucherville, et de l'avoir fait avec un profond respect de ce qu'était ce manoir lorsque François-Pierre Boucher de Bouchervil-lc le fit construire par Michel Huet dit Dulude en 1741.Les Adenot ont payé cher leur coup de foudre de 1974, mais ils ont la satisfaction d'avoir réussi un coup de maître même si les travaux échelonnés sur sept ans ont entraîné des dépenses de 225000 $.La concession de la seigneurie La seigneurie des Îles-Percées fut concédée à Pierre Boucher par le gouverneur )ean de Lauson en 1664, même s'il fallut attendre l'Acte de concession signé par lean Talon le 3 novembre 1672 pour que cette cession soit confirmée.Pierre Boucher, sieur de Grosbois, fut baptisé à Mortagne, dans le Perche, en France, le 1er août 1622.Il était le fils du menuisier-fermier Gaspard Boucher et de Nicole Lemer (ou Lemaire).En 1667, trois ans après l'obtention de la seigneurie des iles-Pcrcées, Boucher était toujours gouverneur de Trois-Rïvières et seigneur de Saint-Marie quand survint un scandale impliquant sa belle-famille, les Crevier, que l'on soupçonnait de se livrer au trafic de l'alcool avec les Amérindiens.Cet homme de droiture se sentit obligé de démissionner.Il quitta donc Trois-Riviè-res pour aller s'installer dans sa seigneurie des Îles-Percées.Selon l'Acte de concession signé par Talon, la seigneurie mesurait cent quatorze arpents de front sur deux lieues de profondeur, à prendre sur le fleuve St-Laurent, bornes des deux cottes par le sieur de Varennes.avec les isles nommées Percées.À cette concession s'ajoutèrent le 17août 1698(concession ratifiée le 28 mai 1699) les ilets, battu-res et grèves qui se trouvent devant sa terre et seigneurie de Boucherville, jusqu'au milieu du fleuve Saint-Laurent.avec le droit de peschc jusqu'au milieu du fleuve.Boucher se maria deux fois.En 1649, il épousa une huronne, Marie Oueba-dinskoue, connue sous le nom de Marie-Madeleine Chrestienne, mais cette dernière mourut en décembre de la même année en donnant naissance à un enfant qui ne lui survécut pas.En 1652, Boucher épousa (canne Crevier, fille de Christophe Crevier et de Jeanne Énard.Pas moins de 15 enfants naquirent de cette union, y compris Pierre, deuxième seigneur de Boucherville et le premier à adopter le nom de Boucherville.Boucher mourut le 19 avril 1717 en son manoir de Boucherville, à l'âge plus que vénérable de 95 ans.La chaîne de titres La seigneurie resta la propriété des Boucher jusqu'en 1859.Les six seigneurs en furent Pierre père de 1667 à 1717, Pierre fils de 1717 à 1740, Francois-Pierre de 1740à 1767, René-Ama-blc, fils cadet de François-Pierre, de 1767 à 1812, Pierre-Amable de 1812 à 1857, et Charles Eugène Napoléon pendant les deux années suivantes.Le lot 152, où se trouve le manoir actuel, fil l'objet d'un échange entre Charles-Eugène et Louis-René Chaussegros de Léry le 19 mai 1858.Ce dernier céda la moitié indivise de la propriété à son frère Charles-Augustin Chaussegros de Léry à une date indéterminée.La chaine de titres de la propriété qui mesurait 100250 pieds carrés vers 1875 devient par la suite très compliquée, surtout à partir de 1914, date à laquelle la propriété fut divisée en cinq lots par Eliza Descary et Elmire Desnoyers, qui l'avaient acquise d'Edgar Munro en '4M ï' PHOTO MINISTERE DES AFFAIRES CULTURELLES Le manoir avant la restauration, en 1973.PHOTO PIERRE McCANN.U Presse La façade après la restauration.1902.Mme Desnoyers était l'épouse de Charles Bruchési et la mère de Jean, historien et futur ambassadeur du Canada en Argentine, qui y vécut de 1902 à 1926.Lors de cette division, le terrain ne mesurait plus que 75000 pieds carrés depuis la vente de «La Chaumière» à Adolphe Robillard le 29 mai 1901.La propriété actuelle fut remembrée par Georges Gaffie.Le 25 août 1972, il acquit de Juliette Laviolette ce qui restait des lots 152-1 et 152-2 (situés du côté est), puis le 1er mai 1973, il acheta de Nicole Racicot, épouse de Jean Saia, ce qui restait des lots 152-3, 152-4 et 152-5.Les Adenot acquirent le terrain remembré par Gaffie le 24 avril 1974 au prix de 25000$.La propriété ne mesurait plus que 30380 pieds carrés et le manoir était sépare en deux logements.D'après un relevé d'arpentage effectué à la fin de 1973 pour le compte du ministère des Affaires culturelles, la propriété de forme irrégulière mesure 123 pieds en bordure du boulevard Marie-Victorin, 291 pieds du côté est, 103 pieds au fond du terrain, et 234 pieds du côté ouest, formé d'une ligne brisée.La propriété comprend aussi les quelque 6150 pieds de la surface située entre le boulevard Marie-Victorin et la rive Ndu fleuve.La surface d'origine de 100250 pieds carrés a subi les amputations suivantes depuis 1901: terrain de 25000 pieds carrés comprenant «La Chaumière» en 1901; bande de terrain de 1175 pieds carrés cédée au gouvernement provincial pour l'élargissement de la route no 3 (actuel boulevard Marie-Victorin) en 1940; terrain de 12195 pieds carrés vendu à Construction Boucherville limitée par Juliette Laviolette en 1965 ; et partie du lot 152-4 vendue à Léonard Lafleur à une date inconnue.La construction du manoir Même s'il n'existe aucune preuve irréfutable de la date de la construction du deuxième manoir de Boucherville, on s'entend généralement pour accepter la date la plus répandue, celle de 1741.Cette hypothèse fort valable repose sur la découverte de deux marchés de construction consentis par François-Pierre à Michel Huet dit Dulude, et signés des 3 et 6 mars 1741 respective- ment, dans l'étude du notaire Antoine Loiseau.L'hésitation vient du fait qu'on mentionne six croisées (dont deux portes) pour la façade plutôt que les sept (y compris une seule porte) qu'elle comptait à l'origine.Au plan historique, on peut souligner que François-Pierre succéda à Pierre fils comme troisième seigneur à la mort de ce dernier en 1740.11 est donc tout-à-fait plausible que François-Pierre ait décidé de se doter d'un manoir plus confortable.En effet, le premier manoir avait été construit sous Pierre père.Il s'agissait alors d'une maison bâtie en pièce sur pièce de 42 pieds sur 20.Le manoir de pierre sur pierre a sans doute remplacé le premier manoir, puisque le premier marché de massonne, négocié pour 600 livres, stipulait que led entrepreneur s'oblige de démolir ù ses fres et depands lad maison en ménageant en son urne et conscience les pièces et les débris (qui ) appartiendront aud Sr Seigneur.Par le deuxième contrat, signé trois jours plus tard et négocié pour 400 livres, Dulude s'oblige et promait faire une allonge de pierre sur pierre de quinze pieds de longt sur toute la largeur de la maison.Au fil des ans, le manoir avait subi des modifications qui avaient grandement transformé son apparence.Le 29 mai 1841, Pierre-Amable Boucher et François Truteau signaient, dans l'étude du notaire Louis Lacoste, un contrat pour la construction d'une galerie de six pieds sur toute la longueur de la maison, et de trois lucarnes similaires à celles qui existent aujourd'hui.Ces lucarnes furent ultérieurement (vraisem-blement vers 1914) remplacées par deux énormes lucarnes à trois fenêtres qui donnèrent à la maison les allures d'un manoir colonial.À l'arrière, quatre lucarnes à pignon de dimensions régulières et deux cuisines d'été avaient modifié l'apparence de la maison.De plus, depuis 1914, une imposante cloison séparait la maison en deux logements, de la cave au faite.Les Adenot ont trouvé la maison dans un état pitoyable.Abandonnée depuis longtemps, la partie ouest était inhabitable, au point que les enfants jouaient dans la neige.dans la maison ! Les Adenot s'installèrent donc dans les quatre pièces habitables, avec un bébé né 11 jours après l'acquisition de la maison.Après avoir obtenu du ministè- L'extrémité ouest de l'immense salle de séjour.Le plafond, fait de larges poutres délardées, est l'un des deux seuls qu'on ait conservés dans la région de Montréal, l'autre se trouvant au château Ramezay.PHOTO PIERRE McCANN.La Presse re qu'il classe le manoir monument historique, les Adenot s'attelèrent à la tâche au rythme de leurs moyens financiers.Us consacrèrent 225000$ et sept ans de durs labeurs à la restauration de leur remarquable demeure, avec la complicité, le talent et les encouragements de François Bluteau.Sauf pour le mur ouest qui souffrait d'un bombement inquiétant et pour la toiture qui coulait comme un panier, la maison était relativement en bon état.11 fallut aussi creuser la cave à la brouette ( la terre a été épandue tout autour de la maison), enlever le crépi qui recouvrait les murs, renforcer les fondations, redresser certains murs, refaire le join-toiement de maçonnerie (en chaux et poil de vache), remplacer les pièces de charpente qui avaient été coupées ou qui étaient pourries, et redonner à la maison son ordonnance d'origine.Analyse architecturale Le manoir mesure 60 pieds de largeur sur 40 de profondeur et 36 de hauteur.Situé à quelque 25 pieds du boulevard Marie-Victorin, il comprend un sous-sol complètement excavé, un rez-de-chaussée, un étage et une mezzanine qui repose sur les entraits de la toiture.La bâtisse est entièrement en maçonnerie de moellons, dont l'épaisseur varie de 54 pouces au sous-sol, à 30 pouces au sommet des murs longs.Les encadrements de fenêtres sont en pierre de taille en façade et à l'ouest, et en bois à l'arrière et à l'est.On remarque deux murs de refend au sous-sol: le premier va du sous-sol au premier étage (ce qui est rare au Québec) et sépare la maison en deux parties d'est en ouest ( 17 pieds au nord, 14 au sud); le deuxième est perpendiculaire au premier, dans la partie sud, et ;a sépare en deux parties d'environ 34 et 17 pieds respectivement.La maçonnerie des fondations repose sur des troncs d'arbres sciés en deux, la demie arrondie tournée vers la terre pour permettre au bâtiment de mieux réagir au fond de terre glaiseux.Les murs-pignons sont en fait des murs coupe-feu dont la pente est moins prononcée que celle du toit.Ces murs coupe-feu se terminent par un corbeau (en pierre a l'avant, en bois à l'arrière) à leur base et sont couronnés de cheminées jumelées et centrées sur le faîte à la manière bretonne, mais seulement deux des quatre souches sont fonctionnelles, et elles sont disposées en chicane.Une troisième cheminée a été construite à cheval sur l'arête faîtière, au centre du manoir, vraisemblablement lors de la division du manoir en deux logements puisqu'on a coupé la charpente pour faciliter son passage.Le toit est recouvert de bardeaux de cèdre.La charpente est entièrement en bois.Le plancher en planches de largeur inégale du rez-de-chaussée (dont une partie est d'origine) repose sur des troncs d'arbres sciés et faisant office de poutres.Le plancher de l'étage, qui sert également de plancher pour le rez-de-chaussée, est formé de larges poutres délardées, jadis recouvertes de mortier à l'étage afin de se prémunir contre les incendies.Les 16 fermes sont formées d'un poinçon, d'un faux-entrait, d'un entrait, de contreficlies et de chevrons qui reposent sur une sablière simple.Une grosse entretoise relie les fermes au niveau de l'entrait.Des tirants d'acier garantissent la sécurité de la structure.La façade et la face arrière proposent une ordonnance symétrique et rythmi- RENDEZ-VOUS 92 1992.350\" ANNIVERSAIRE DE'LA FONDATION DE MONTRÉAL que.En façade on retrouve trois grandes fenêtres de 36 pouces sur 74 de part et d'autre de la porte dont l'embrasure mesure de 48 pouces sur 83.La porte se; trouve au fond d'une embrasure ferftiée dans Taxe du mur par une porte d'hiver à deux vantaux.Quatre lucarnes à pignon percent le toit, l'espace entre les deux du centre étant légèrement:plus.grand que dans les autres cas.Le mur arrière comprend deux soupiraux/qua-i tre fenêtres et deux portes selon un ar-; rangement 2-1, quatre lucarnes comme en façade, et deux plus petites pour éclairer les combles.Contrairement à celle des murs longs, l'ordonnance des murs-pignons est asymétrique et arythmique.Dans le mur ouest, on note trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux à l'étage et une pour éclairer la mezzanine.Dans le mur est, on remarque une fenêtre au rez-de-chaussée et deux à l'étage.Quant à l'intérieur, il est assez spectaculaire.Les foyers, le plafond en poutres délardées de l'immense salle de séjour de 54 pieds sur 17, la mezzanine, les murs en pierre et la charpente apparente de la toiture suscitent l'admiration.Si jamais on vous invite à visiter ce remarquable manoir, ne faites pas l'erreur de refuser.La Chaumière Quelques mots en terminant de «La Chaumière», une maison qui fit initialement partie de la seigneurie.Cette étonnante maison fut restaurée par l'architecte Victor Depocas en 1966 et.vendue à André Fleury en 1975.Elle est la propriété de Marcel et Marie Taille-fer depuis 1989 et elle jouit d'un droit de passage de 16 pieds de largeur depuis son acquisition par Robillard en 1901.Jadis utilisée comme résidence pour le fermier, cette petite maison a été : transformée par Alice Munro vers la lin du XIXe siècle, année où on a percé trois nouvelles ouvertures, dont l'oeil-de-boeuf de la façade.On remarquera aussi que la cuisine d'été a ceci de particulier que son mur nord forme une saillie par rapport au long mur nord de la maison.Quant à la cheminée, elle dessert le foyer de la maison et un four à pain.Cette maison a été classée monument historique en 1965.SOURCES: Alain et Florence Adenot: chaîne de titres; marches de construction consentis par Boucher a Michel Huet dit Dulude documents divers \u2014 Ministère des Affaires culturelles: Les cahiers du patrimoine (13h Boucherville, repertoire d'architecture traditionnelle, Rapport sur la maison Francois-Pierre Boucher a Boucherville, par Yves Laframboise ; et devis des travaux de 1841 entre Pierre de Boucherville et Francois Truteau \u2014- Ville de Boucherville: Circuit patrimonial de Boucherville \u2014 Gareau, C.-Robert -.-Boucherville Premieres concessions d'habitations (1673) \u2014 Société d'histoire des iles Percées: lustucruinos 2 et 7 ) \u2014 Université Laval : Dictionnaire biographique du Canada.REPÈRES % % » .ttoitve Soint-Lauront .jjp^.¦.mm^mz, g-tUAiWhVttort\" | j >v.\\\\v.av.x*sv i « ?« \u2022 Nom : manoir Pierre-Boucher.\u2022 Adresse: 470, boulevard Marie-Victorin.Ces articles sont offerts sous forme de livres par les Editions La Presse, sous le titre Montreal, son histoire, son architecture.Renseignements: Guy Pinard, au 285-7070.\"h la Place Roy, un nouvel espace urbain trop « gris » JEAN-PIERRE BONHOMME ous nous promenions, par un beau vendredi matin, rue Roy, coin Saint-Hubert, lorsque Gaston Miron nous interpella.«Regarde-moi ce que la Ville vient de faire avec cette rue de mon quartier, lança-t-il.Il faut que tu dénonces ça avec la plus grande vigueur.La Ville nous a bétonné ça partout et, après quasiment trois annnées de travaux, elle n'a pas trouvé le moyen d'enlever les poteaux et leurs fils électriques qui déparent le paysage.Quant à cette fameuse sculpture de Michel Goulet, située au coin de la rue Saint-André, elle n'apporte pas grand-chose de bon.» Nous nous sommes dit, un moment, qu'il fallait prendre l'avis du grand poète avec un grain de sel.Gaston Miron critique beaucoup.Mais, après longue et mûre réflexion, nous devons reconnaî- tre que Gaston Miron n'a pas tout à fait tort.Lorsque la Ville, il y a environ trois ans, annonça la tenue d'un concours pour l'implantation sur cette rue d'une «première oeuvre d'art public», nous nous sommes réjouis.Nous nous imaginions un aménagement de verdure, une sorte de square à l'anglaise, tout simple, où les citoyens auraient pu aller se détendre l'hiver et se rafraîchir l'été.Une sculpture contemporaine aurait relevé et unifié le tout.Après deux années de creusage, deux trop longues années de martyr urbain, les citadins du quartier s*interrogent.Pourquoi, se demandent-ils, le nouvel aménagement est-il si gris?La Place Roy, on le constate, est effectivement devenue un tapis d'agrégat cimenté, décoré de chaises inamovibles et sur lesquelles on ne peut s'asseoir, le tout surmonté des fameux fils électriques.Au fond la Ville, en ce cas, a créé une place alors qu'il aurait plutôt fallu composer un square.Ce n'est pas la même chose.Un square, comme le Grammercy Park de New York ou le Russell Square de Londres, a pour objet d'offrir, dans un cadre de dense verdure, un lieu de repos pour les riverains.Le Grammercy Park est par exemple entouré d'une clôture et les citoyens du quartier ont la clef de sa porte d'entrée.Le Russell Square, comme son correspondant américain, est lui-même entouré d'une clôture et les citadins peuvent aller s'y asseoir sur des bancs tout simples pour lire ou réfléchir.Une «place», au contraire, est un lieu central urbain, important lui aussi, densément fréquenté, comme la Place d'Armes, mais où les passants s'entrecroisent utilement sur une aire ouverte.Or c'est d'un square ou d'un jardin de poche dont le quartier Roy avait besoin.Ce lieu n'est pas assez passant pour être une place.D'autant que les citadins habitent tout autour.Le nouvel aménagement et son tapis d'agrégats cimenté haussera considérablement la température, l'été.La disparition de la traditionnelle bande de pelouse qui séparait la chaus- sée du trottoir haussera la température elle aussi.En ce cas, la Ville a fait comme ailleurs, dans le Plateau.On ne sait trop pourquoi: elle bétonne et asphalte la bande de pelouse.Les trottoirs du nouvel aménagement Roy sont du reste trop larges.Un square, au contraire, aurait donné à ce quartier un utile couvert végétal.En matière de sculpture il ne faut pas être traditionnaliste.Les sculptures, surtout lorsqu'on les place dans un petit espace, servent a créer un point de référence, à centrer l'attention.Pour être valable elles doivent se faire oublier un peu pour mettre en valeur les immeubles qui l'entourent.Dans le cas de la rue Roy, les deux éléments de la sculpture n'ont pas assez de présence pour créer l'unité.La mappemonde géographique ne peut être vue puisqu'elle est horizontale.Les chaises fixées au sol, qui font partie de l'ouvrage, ont par ailleurs une signification symbolique absolument désolante.Elles disent, puisqu'elles sont placées à tout jamais dos à dos, que notre peuple n'en est pas un qui a choisi de se parler, ni de se reposer.Dans bien des parcs de poche, de New York ou de Paris, les chaises sont laissées libres pour qu'on puisse non seulement se parler mais pour qu'on puisse parler à qui on veut.La Ville, a voulu faire de cette place un «événement».Or les squares doivent se faire oublier.Ils n'ont d'importance que si les immeubles d'alentour sont beaux.La Ville, par conséquent, ne devrait pas faire de concours de sculptures; elle devrait faire des concours d'architecture d'habitat.Les squares, après, sur-.giraient plus facilement.Un peu d'arbres et d'herbe suffiraient.L'aménagement de la partie est de la rue, par ailleurs, celui .qui s'insérera dans le parc Lafon-taine, nous inquiète.Il s'agit là, à première vue, d'une agression.Il ; n'y a pas lieu d'implanter de \u2022 nouveaux ouvrages dans ce parc ; ! il faudrait plutôt enlever certains des aménagements qui ont ¦ détruit, de plus en plus, avec les ; décennies, le couvert végétal et \u2022 la simplicité des passages dé fin gravier. LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 11 NOVEMBRE 1990 ¦ »¦ -¦-\u2014 B11 PLEIN AIR ET VÉHICULES RÉCRÉATIFS £C1 ROULOTTES, 00/TENTES-ROULOTTES ET MOTORISÉS\tCCI ROULOTTES, WW/ TENTES-ROULOTTES ET MOTORISES A LOUER MOTORISE 32 PI PARTICULIER.471-0746\tMOTORISE, classe C, 24 pl., équipement ou complet a louer saison hiver, réservez tôt, 667-3131 A LOUER POUR LES FETES Motorises de 2V à 3V O.M.CARAVANE 622-4430\t \tMOTORISE, triple E, 1980, classe C, 23'/j pi, tout équipe, très proore, aubaine.623-6940.AUBAINE 23', modèle A 5torcratt 72 en fibre de verre, génératrice, climatise, auvent, propre, possible de prendre votre roulotte en èchonoe.Leblanc inc.383-8585\t \tOPENROAD 24 pl.Classe A, lit double, olr, tout équipe, très propre Irrt.et ext., fout voir pour oppécler! 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40 MEGOTA \u2014 42 ECIDIE \u2014 43 NUQUES.DECES, PRIERES, REMERCIEMENTS Génies en herbe En coil.ibofdt»on ftvtC Gen»s en herbe Pantotog* inc.3535.boul.Rosemont.Montreal MIX 1K7 A POT-POURRI BIZARROÏDE 1.LesOVNIs.2.Le rock.3.Ce sont des «sasquatchs».4.Ubiquité.5.L'Atlantide.6.Le loch Ness.7.Bridey Murphy.8.Le kraken.B TOURISME 1.Le Danemark.2.Peter Pan.3.Pont-neuf.4.A Barcelone (Espagne).5.Evangeline.6.La Tunisie.7.Princes Street.0.Buenos Aires.C CINÉMA 1.Henry Mancini.2.L'Australie.3.Yves Simoneau.4.Sam Spade.5.La Terre.6.« Monkey Business».7.«.Canards».8.Louise Fletcher.D BASEBALL 1.Les Yankees de New York.2.Pete Rose.3.Les Orioles de Baltimore.4.Andre Dawson.5.Les Cubs de Chicago.6.Dale Murphy.7.Les Yankees de New York.8.Wade Boggs et Rod Carew.9.Les Athletics d'Oakland.10.RossCrirnsley.E PHYSIQUE 1.Le principe d'Archimede.2.Une diode.3.Andre-Marie Ampere.4.L'hydrostatique.5.Un levier du 2e genre.6.Mobile.7.Henry Cavendish.8.Les rayons cosmiques.ETES-VOUS OBSERVATEUR ?REPONSES 1) Chevelure de la femme plus épaisse.2) Sa manche gauche plus courte.3) Fil déplace sur la pelote de laine.4) Dossier de la chaise abaisse.5) Base du châssis complétée a droite.6) Corde plus haute au-dessus du treuil.7) Rivaye modifie derrière le pécheur.8) Moulinet plus haut sur la canne.AVIS LEGAUX APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS \u2014 ENCANS h est donné que Georges Lusztig domicilie Saini-I ambert.Que., s'adressera au Ministère de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de Gcoiees Mbeit .\\\\ is est donné, par les présentes, que la Compagnie 1853-2259 Quebec Inc., incorporée en vertu des lois québécoises.demandera a l'Inspecteur general des institutions financières, la permission d'obtenir sa dissolution.wis i-st p.ir le* présentes donné que Ij compagnie nGKIMAKD CONSTRt Clins INC.» demandera .i l'Inspectent général des Institutions financière* la permission de se dissoudre.Longueuil.le 29 octobre 1990.LOMI K Cl K\\ VIS n,-n:iu- l'ut U'Cltr ilt lit i \u2022\"?/'.AVIS Prenez avis que la corporation Boutique Chocolats Hollandais VV.M, (inc.) demandera .i l'inspecteur général des institutions financières l.i permission de se dissoudre.Le 11 novembre 1990.\\vis 5* ACO'CTCOr VT?L7T~ MB DEPLff^ MA PLU^ D'Eer-ce Ri-e» drpu>- Veeo&iAttPd*»- Hum voaTmbut pcpmma^c«## je £>UÎ& TOUCHA*** CCZTOUer ET LE THE o VOUS SUBISSEZ TROP DE STRESS.HAGAR.CESSEZ D'ENTREPRENDRE CES LONGS VOYAGES MAIS.DOC.JE SUIS À LA MAISON DEPUIS LES DIX DERNIERÔ MOIS.ALORS.RECOMMENCLZ VOS LONGS VOYAGES EN MLR QUOI QU'IL ARRIVE A L'ÉCONOMIE.C'EST TOUJOURS LE PLUS FAIBLE QUI PERD.LE GROS GARS FAIT TOUJOURS DES SOUS.LE PETIT SE FAIT ÉCARTER.ET LE GROS MÉCHANT AVALE LE PETIT TOUT ROND ET CELUI QUI FAIT OL BRUIT REND LA VIE MISÉRABLE A CELUI QUI EST TRANQUILLE ET LE PETIT DRÔLt.JE VOUS AVAIS DIT QUE LE RAGOÛT £' .VOUS COLLERAIT AUX TRIPES! JE SAVAIS QUE ÇA S COLLERAIT QUELQUE PART PARCE J.QUE, CHOSE CERTAINE, ÇA NE SE DIGÈRt PAS.a suivre GARFIELD.OU EST-CE QUE TU PREFERES ALLER A LA FERME >U ALLER CAMPER?ri G et ce «bon vieux Charily Çroyvr^» par Schulz ITJoin o» S.me ».N'-gj RiK?.L'ECOLE.C'EST PAS SI MAL.JÉRÔME.ON NE TRAVAILLE NI LE SOIR.NI ILS FINS DE SEMAINE ET ON N'A PAS BESOIN D'EXPERIENCE >» JE POURRAIS \\ PEUÎ-ÈÎW N M ACHETER UN MBUML1 COMMENCER UNE COLLECTION DE FEUILLES »- PHILOMÈNE par Jerry Scott OÙ VAS-TU COMME CA?A MA LEÇON DE DANSE W i - «000 Untied ' Mlura Syndicat*, inc i ft?02?APR t& Jîl\\ t'Ot'QSFjffl .\u2022\u2022\u2022\u2022 ¦y-.&MEBittB DEMAIN C EST LE JOUR OES «LEÇONS DE CHOSES» ALORS SI TU ME CHERCHES.TU f.'E TROUVERAS DANS TON TIROIR A SOUS-VETEMENTS DON VOILA COMMENT S ENVOLE MA CHANCE 0AV0lRUNE;ET0iLE DOR EN CREATIVITE \u2022 > ) "]
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