La presse, 2 décembre 1990, C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
[" ¦M \".Livres / ¥ Arts et spectacles Galeries d'art LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 DÉCEMBRE 1990 Sylvie Giono entretient la mémoire de son père LUCIE CÔTÉ collaboration spéciale Lorsqu'elle parle de Jean Giono, mort il y a 20 ans, Sylvie Giono évoque le père et non l'écrivain.«II était très présent, puisque, après la parution de Colline, en 1929, il travaillait à la maison, j'ai toujours eu mon père à ma disposition.Il n'y avait pas d'interdit, je le dérangeais sans arrêt et il me recevait toujours avec gentillesse, raconte-t-elle.J'étais imprégnée des livres de mon père.Il nous les lisait, nous pouvions voir l'évolution de l'histoire.Mais le livre lui-même n'intéressait pas mon père.Dès que le manuscrit partait pour l'imprimerie, il passait au suivant.Écrire était sa respiration ; il a écrit tous les jours et il a vécu excessivement heureux en essayant de répandre le bonheur autour de lui.» Pour illustrer ses propos, Sylvie Giono cite le Ai À : GI ON 0 \u2022mm !.i-.HlSS\\KOSS k î )\u2022 Mt PHOTO La Presse Le voyage de Pauline et Angelo ¦ Les trois romans de Jean Giono qui forment le « cycle du Hussard », c'est-à-dire: Angelo, le Hussard sur le toit et le Bonheur fou, sont réunis en un seul volume, publié par la collection Biblos.Une lecture qui constitue un plaisir à la fois raffiné et rustique et que nous recommande notre collaborateur Jacques Folch-Ribas.En page C4 témoignage d'un vieux monsieur résigné à sa vie grise, à son travail terne, mais qui, tous les matins, lit à haute voix avec sa femme quelques pages de Giono.«Nous appelons ça notre café Giono, c'est notre bouffée d'oxygène», a-t-il expliqué.À André Gide qui affirmait souffrir en écrivant, Jean Giono répondait: «Si moi je souffrais, je ferais autre chose», rappelle en souriant Sylvie Giono.Depuis quelques années, l'oeuvre de son père est surtout connue ici grâce au très beau dessin animé de Frédéric Back, L'Homme qui plantait des arbres.«Ce livre a eu un énorme succès», observe Sylvie Giono qui loue, dans le film de Back, «la symbiose entre l'image et le texte».Avec l'Association Jean Giono, qui regroupe 700 membres à travers le monde, Sylvie Giono garde vivante îa mémoire de son père.« Même après 20 ans, mon père fait toujours partie de moi, il continue de vivre avec moi, il n'est pas un souvenir.Encore aujourd'hui, j'éprouve beaucoup de bonheur à le voir et à l'entendre dans des entrevues filmées.» C'est l'année dernière, à la veille du vingtième anniversaire de la mort de Jean Giono, qu'a germé l'idée de créer un prix littéraire qui porterait le nom du grand écrivain.Sylvie Giono est ravie qu'Yves Beauchemin ait été choisi comme premier récipiendaire du prix.«Mon père aurait aimé Juliette Pomerleau, assure-t-elle.C'est un livre foisonnant d'histoires et Juliette Pomerleau est un personnage qu'on retrouve, dans Ennemonde, en négatif, dans la littérature de mon père.Il lisait énormément, relisait sans cesse ses écrivains préférés, ceux qui ont vraiment compté pour lui, qui faisaient partie de sa vie: Stendhal, Cervantes et Machiavel.11 avait une très importante bibliothèque.La maison, où habite toujours ma mère, est restée telle quelle, remarque encore Sylvie Giono.Elle est restée ouverte comme elle l'était au temps de mon père, qui était enraciné à Manosque, mais recevait sans cesse des visiteurs de partout.11 était toujours en contact avec le monde, avec la vie.» «0 .\u2022 .» W-3 ^ î.PHOTO JEAN-YVES IftOURNEAU.U ' » Rejean alias Roch .Dans MM *£.^RliSDWchS»ï\" N\u201e,te-D.«.oue«.E\u201e page C8 Ah ! les beaux dimanches.en librairie LUCIE collaboration spéciale Les librairies ont obtenu le droit d'ouvrir le dimanche il y a six ou sept ans déjà, pour contrer une certaine grosse pharmacie qui, étant bien sûr ouverte le dimanche, s'était mise à vendre des livres, alors que les libraires n'y étaient pas autorisés.Depuis, il est facile de savoir que c'est dimanche, lorsqu'on entre dans une librairie.Ce jour-là, l'atmosphère est différente, la librairie se change presque en sanctuaire.Le silence est à peine troublé par les chuchotements et le bruissement des pages qui tournent.Plus détendus qu'en semaine, les gens se déplacent sans hâte d'un rayon à l'autre.Ils feuillettent les livres, s'attardent, lisent longuement un passage, notent des titres, devisent allègrement avec leur libraire préféré, celui qui a toute leur confiance, choisissent quelques livres.Ceux qui visitent une librairie le dimanche semblent davantage être des amoureux des livres que de simples consommateurs.Une petite gâterie Les libraires ont remarqué le phénomène.Le directeur de la librairie Champigny, rue Saint-Denis, Yves Denizon, assure que «les clients sont moins nerveux qu'en semaine.Us ont le temps de flâner.Et même s'ils sont plus nombreux, ils sont tout de même plus tranquilles».Josée Lafortunc, étudiante, a plus de temps le dimanche pour choisir ses lectures.«Je vais à la librairie pour me gâter, après avoir lu le cahier des livres de La Presse, affirme-t-elle.Le dimanche, je n'ai pas l'impression que les livres que j'achète sont des produits de consommation, mais des cadeaux que je me fais.» Marcel Jourdain est chauffeur de taxi.«Je suis un grand consommateur de livres.Mais quand je vais dans une librairie, j'aime bien avoir le temps de choisir, alors j'y vais surtout le dimanche.» «On a le temps de flâner», ajoute son amie Chantai Du-breuil.Les ventes augmentent «Les gens ont du temps pour parler des livres, ils viennent en famille, remarque André Champagne, de la librairie Renaud-Bray dans le quartier Côte-des-neiges.Us passent à la librairie en revenant du Mont-Royal ou après la messe, à l'Oratoire.» Philippe Desmarestz, gérant de la librairie, a d'ailleurs constaté que les ventes augmentent de 25 p.cent le dimanche.Patrice Dansereau, libraire chez Hermès, rue Laurier ouest, fait observer que les gens sont des lecteurs plus sérieux le dimanche.Us ne font pas appel à nous autant qu'en semaine, ils regardent tranquillement les livres.» Manon Barbeau lit, confortablement installée dans l'un des fauteuils qu'Elisabeth Marchau-don met à la disposition de ses visiteurs.Son fils a le nez dans les bandes dessinées et son mari, Michel Lavolette parcourt les rayons de la section voyages.« Les courses ont été faites le samedi, le dimanche on a le temps de flâner.La librairie est le but de nos promenades à vélo, c'est une fête pour les enfants, quelque chose de spécial, expliquent-ils.Chacun de nous trouve des livres qui correspondent à ses zones d'intérêt.Pour notre fille qui a 11 ans, la lecture est un rituel avant de dormir.Le livre n'est pas un luxe pour nous, nous ne disons jamais non aux enfants quand ils veulent avoir un livre.» Lorsqu'on entre dans une librairie le dimanche, l'atmosphère est à ce point différente qu'on se croirait dans un sanctuaire.PHOTOTHÈQUE lj Presse Un roman majestueux pour des îles ___fascinantes.*.F CARAÏBES qSp J James A.Mîchener are l'T r C2 LIVRES LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 2 DECEMBRE 1990 Courrier des arts Hommage à Gaétan Labrèche ¦ Le Quebec esl en deuil ; nous avons perdu un excellent comédien : Gael un Labrèche.Son talent mis au service du comique, il a su dérider bien des gens.Aujourd'hui nous regrettons son départ soudain.Lui qui a tant contribué en divulguant son savoir et son expérience à l'art dramatique, il faudrait également songer à l'honorer en donnant son nom a un théâtre; Le Cassoulet, par exemple.Lorsque je l'ai rencontré en mars dernier, il m'a dit qu'il aimerait revoir les épisodes de la série Le major Plum Pouding, où il incarnait le terrible Cassoulet, l'espère que son souhait se réalisera.L'autre jour, en entrevue, Gaétan Labrèche déclarait qu'on admirait le drame ou encore la tragédie, mais pas le comique.Eh! bien, il me reste une chose à lui dire: tu étais un comique et l'on t'admirait et l'on t'admirera toujours.Voilà! l'ai tout dit.Marie-Élainc PHILIPPE Mont St-Hilaire .¦:'.\"'':\".Vv?:-f«'?: \u2022: Caétan Labrèche PH0T0 ^ Concurrence télévisuelle ¦ Bien peu de téléspectateurs, sans doute, auront vu à Radio-Québec le film de Robert Mo-rin et Lorraine Dufour Tristesse modèle réduit, et c'est grand dommage.Faut dire que ce soir-là les Nordiques affrontaient les Canadiens et que les blases du hockey pouvaient se réfugier à Télé-Métropole où Bruce Willis, la coqueluche de ces dames et de certains messieurs, faisait, une fois de plus régner l'ordre et la justice dans Piège de cristal.Il fallait donc aux auditeurs de Radio-Québec une résistance quasi viscérale au hockey, au cinéma américain et à la publicité pour se retrouver devant «l'autre télévision» qui leur présentait pourtant un film tendre sans complaisance pathétique, généreux, poétique, utile, même.|e ne veux pas ici parler de ce film que j'ai bien aimé, lors même que je me sais capable, dans des cercles officiellement «artistiques» ou «intellectuels» de pérorer comme tout un chacun sur ses forces et ses faiblesses.|e veux parler du scandale de la programmation et des cotes attribués par Télé-Presse.Deux films, ce soir-là, passaient à la même heure.Celui dont nous parlons, en partie reportage dans la mesure où le rôle principal est tenu par un jeune adulte trisomique, en partie fiction parce qu'il raconte la conquête d'autonomie d'un vieil enfant que ses parents cherchent à maintenir dans la dépendance et l'inexistence, et Princes in exile dont Louise Cousineau Presse de samedi.Tous deux étaient donc diffuses à une heure qui garantissait la plus basse cote d'écoute possible.Le premier avait droit à un 4 (bon) et le deuxième a un 5 (moyen).H en aurait fallu bien plus pour arracher les telépha-ges au bâton de Sakic ou de Sa-vard.|e suis lasse de cette cotation qui met sur le même plan Co-nan le destructeur et Princes in exile.Michelle LAVOIE Montréal Ah, ce Roy Du puis.¦ le vous écris pour vous dire combien j'apprécie la série «Les filles de Caleb».Le mot apprécier n'est pas assez fort, l'adore littéralement cette série.Tout est merveilleux: le décor, les prises de vue, la musique, mais surtout, les deux acteurs pricipaux, Marina Or-sini et Roy Dupuis.Marina Or- sini se surpasse littéralement, mais en tant que femmes, c'est Roy Dupuis qui retient toute mon attention.Comme je ne suis pas une fanatique des salles de cinéma, j'ai découvert à ma grande surprise un acteur absolument éblouissant, le meilleur, à mon avis, de l'histoire du cinéma québécois.Roy Dupuis est purement genial.Il a un don unique pour transmettre les émotions à travers le petit écran d'une façon gigantesque, merveilleuse.le ne me lasse pas de réécouter les enregistrements que j'ai faits de l'émission.À chaque fois, les mêmes sensations m'habitent, les mêmes frissons, les mêmes battements de coeur.|e ne suis plus moi, je deviens Emilie Bordeleau face a son amour pour Ovila.Lors du dernier épisode, la scene de l'accouplement du cheval et de la jument m'a fait atteindre le paroxisme de la sensation forte.J'ai ressenti l'attrait physique de cet homme et de cette femme, leurs frissons, leurs battements de coeur, j'ai vu «Ovila» poser ses deux mains à la clôture, exécuter en douceur, presque imperceptiblement les mouvements du mâle pendant l'accouplement, les regards qui se croisent, les bras qui se touchent, le désir qui monte.Ma tête était prête à éciater, mais ce n'était pas fini! Avec une douceur presque surnaturelle, il passe derrière elle, comme le mâle, execute encore le même mouvement, sa.main monte jusqu'au cou d'Emilie.Ses caresses, Emilie les attendait, les désirait.Son corps vibre, le mien en même temps, je ne respire plus, mon coeur veut sortir de ma poitrine.Chapeau à tous les artisans, acteurs et actrices de cette télésérie et surtout, merci de nous avoir permis, à nous téléspectateurs, d'être les témoins d'une aussi brillante performance.Marie-Claude, DUCHARME Longueuil ¦ Les lettres destinées au Courrier des arts doivent être claires, concises et signées du nom complet de leur auteur.LA PRESSE se réserve le droit de les abréger.Adresser toute correspondance comme suit: la boîte aux lettres, LA PRESSE, 7 rue Saint-Jacques, Montréal, H2Y IK9.# * Emile Nelligan Livre d'art en hommage à Emile Nelligan Edition de luxe à tirage limité numéroté de 1 à 5 000 Coffret de 12\" x 18\" comprenant un volume de 240 pages des Poésies complètes d'Emile Nelligan et cinq reproductions grand format numérotées des peintres Stanley Cosgrove Antoine Dumas Marcelle Ferron Richard Lacroix Henri Masson - Prix: 125,00$ Édition de grand luxe sur papier Saint-Gilles.Tirage limité à 200 exemplaires signés par chacun des artistes.Prix: 1 000,00$ Les deux éditions ont été conçues et réalisées par Henri Rivard.165, rue Deslauriers, Saint-Laurent, Québec H4N 2S4 Tél.: (514)745-4290 Téléc.: (514) 745 4299 v Dans la Part des Ténèbres, King garde toute sa capacité de terrifier CLAUDE M ARC IL ¦ Avec son visage rond et ses verres à hublot, Stephen King ressemble à votre voisin.Mais ses romans aussi accrocheurs que terrifiants en ont fait l'auteur le plus best-seller du monde.Pourtant, a chaque fois, le style reste familier, le décor banal, ici la Nouvelle-Angleterre et le scénario rigoureusement incroyable.Ainsi dans son premier roman, Carrie ( 1974), une jeune fille aux pouvoirs paranormaux ravageait son bal de fin d'année.Avec S/ii-nins (1976), un concierge devenait possédé par l'esprit d'un meurtrier.Depuis, chaque roman explore une nouvelle aberration.Dans le dernier, La part des ténèbres, il s'agit de la lutte d'un écrivain avec son pseudonyme.À 11 ans, Thaddeus Beaumont écrit sa première nouvelle.Curieusement, il commence à souffrir de sérieuses migraines au point qu'il doit se faire opérer.Le chirurgien, estomaqué, fait une découverte stupéfiante dans le cerveau du jeune Thaddeus; il termine l'opération avec succès et ne glisse pas un mot de sa décou- t/CSf*fa r\"nrt « i .¦».» \u2022% i f «VI IV.v.K,oi UIIV VI IWUIin Heureux père de jumeaux, écrivain moyen, Thaddeus habite la Nouvelle-Angleterre (comme King).Quelques années plus tôt, il a écrit, poussé par une étrange impulsion, quatre romans sous la pseudonyme de George Stark.(King a écrit quatre nouvelles sous le nom de Richard Bach-man ; remarquez cette petite note perfide de l'auteur remerciant « le regretté Richard Bach man ») Ces romans contrairement à ceux qu'il a signés de son vrai nom, sont violents, brutaux, sanglants.et se sont fort bien vendus.Mais il répugne de plus en plus à écrire des best-sellers comme Sharkmeat Pie dont le «héros» tue et massacre avec la sensibilité d'une machine.Un maitre-chanteur, qui a découvert la véritable identité de George Stark, donne à Thad l'occasion rêvée d'abandonner cette carrière parallèle.Avec la collaboration du magazine People, il organise même un enterrement simulé de George Stark, le tout dans un vrai cimetière.Malheureusement, il a pris cette décision seul, sans tenir compte de la part des ténèbres.Un matin, le gardien du cimetière trouve des indices bizarres.Ou dirait que ijuciiju un ?» cat échappe de la fosse.Il y a même des traces de pas.Bientôt, tous ceux qui ont aidé Thad à enterrer George Stark sont assassinés de TRADUCTION façon horrîHle.(Le maitre-chanteur est frappé a mort avec sa propre prothèse \u2014 préalablement arrachée ).sn PUITS KING .s La Part des Tenèbfes | RPMAN ALBIN MICHEL / 11 semble bien que George Stark se soit matérialisé.Non satisfait d'être revenu, il veut apprendre à écrire, en collaboration avec Thad, et devenir autonome.Mais si Thad refuse, Stark va véritablement disparaître car ses chairs ont commencé à pourrir, il se décompose littéralement.Il a un plan, horrible pour forcer Thad à l'aider.Mais dès que la collaboration commence, Stark commence à guérir alors que Thad commence à se décomposer.King écrit ces passages avec de l'hémoglobine de la meilleure qualité diluée par de savoureuses petites phrases: «Shulan était avocat d'affaires dans une société très puissante, mais il se trouvait encore à deux ulcères d'un poste assez puissant pour.» Mais il n'y a pas que le sang dans le bon roman d'horreur; il y a aussi le suspense, l'autre ingrédient essentiel.Il y a ici des manques, mais pas assez pour laisser tomber le livre et ses fleuves de sang et de fluides divers.King garde toute sa capacité de terrifier.LA PART DES TENEBRES, par Stephen King, editions Albin Michel.1990.\u2014 ¦ \u2022 Best-sellers de Editions québécois* Fiction (romans) 1 Dèvadè Réjean Oucharmo\t9S LacombôGallimar\t(3) 2 Les Filles de Caleb Ariette Cousturo\tQuébecAmôrique\t(10) 3 Babel, prise 2 Françine Noël\tVLB\t(1) Essais 1 Trudeau McCallCIarkson\tBoréal\t(D 2 Les Ficelles du pouvoir Carole Marie-Allard\tJ.C.L\td) 3 La Fille de son père Linda Léonard\tJour\t(D Editions étrangères Fiction (romans) 1 La Part des ténèbres Stephen King Albin Micnel\t\t(4) 2 Nous sommes éternels Pierrette Fleutiaux\tGallimard\td) 3 Comme si de rien n'était Marie Cardinal\tGrasset\t(3) Essais 1 Marguerite Yourcenar J.Savigneau\tGallimard\t(6) 2 Notre ami le roi Gilles Perrault\tGallimard\t(D 3 Les Filles d'Eve C.Olivier\tDenoël\t(1) Livres pratiques 1 Guide des bons res durants 91 Josée Blar.cherte\tL'Homme\td) 2 Guide du vin 91 M.Phaneuf\tL'Homme\t(D 3 Guide de l'auto 91 DuquetLachapelle\tL'Homme\t(1) l hetec nmiQ ennt fnurnipç nar l«|ântf SïrfMtJt HMnetc* it .«jr* rratt» rxj ' rrrcrrv irzrsâri:* * .->-»\u2022 k xo*' ,ie : ,' > u.r.x \u2022» cjnSrr^r.* *r*«ry-9*o ESZ^UeiatalM^JftMi d>m t *-V4 00 ,1** *u ; 20-940 aussi à l'IMPERlAL (Trois-Rivieres) 58 minutes POUR VIVRE v.française de: DIE HARD II isawttr-Sd\",i 1-f.f15.o35 loews © 1 30-4 10 6 50-9 30 i> IMPERIAL '© l?45-3 35 6 25 9 'b .nnfDCM*T*TCRt°!!\u2014v Toutl«to.ft »15 0O3 45 aussi aux REX (St-Jèrome) et IMPÉRIAL (Joiiette) CINÉMA V 8Tous 1st t» 6 3O015 d*m 10O3 6 309 15 ROCHUORI de m RAFALE Plus le court metiage: ENFANTILLAGE Z coiffeuse 00 3 105 15 309 35 Le PARISIEN © LONOlfcUft.OMEGA Touï towt 7 009 30 d«m 1 00-3 » 7 009 30 1 20 320520 7 209 30 LE FILM N° 1 DE CETTE ANNEE! PATRICK SWAY2E aussi aux REX
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