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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales - Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-12-14, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, VENDRED114 DECEMBRE 1990 LASERPHOTO PC Les membres de la Commission Belanger-Campeau ont écouté religieusement l'intervention de Jacques-Yvan Morin.Le seul expert, c'est le peuple québécois Jacques-Yvan Morin CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC Le seul expert, celui qui est souverain, c'est le peuple québécois, a rappelé le consti-tutionnaliste Jacques Yvan-Morin devant la Commission Bélanger-Campeau, en indiquant qu'il faudra que le Québec sache ce qu'il veut avant d'aller négocier quelque option que ce soit avec le Canada anglais.«Il faut avoir derrière soi la volonté du peuple», insiste l'ex-vice-prcmier ministre dans le gouvernement de René Lévesque, et selon lui, il est difficile d'imaginer un autre moyen qu'un référendum pour connaître cette volonté.M.Morin privilégie la souveraineté-association comme avenir constitutionnel pour le Québec, c'est connu depuis longtemps, mais selon lui, une fois que le peuple aura défini clairement son choix, le reste est dans la manière.Il propose un Québec souverain associé par traité au Canada (partenaire unique ou multiple).En tant qu'Etats souverains, les deux partenaires décideraient ensemble des compétences qu'il conviendrait d'attribuer à leur communauté.Ecouté religieusement par tous les commissaires, qui buvaient littéralement son exposé, M.Morin a insisté sur deux points qu'il a qualifiés de majeurs dans la démarche qu'entreprend le Québec: le vocabulaire, et le fond «qui constitue un problème considérable, un problème mondial».Pour ce qui est du vocabulaire, il a invité les élus à ne pas jouer sur les mots et a fait la démonstration que la souveraineté et l'autonomie ne sont pas synonymes.Deux mots qu'il ne faut surtout pas confondre, souligne-t-il, pour éviter la situation assez pénible avec laquelle, par exemple, «l'Union soviétique se ramasse, aujourd'hui, pour avoir joué sur les mots».«En effet, explique M.Morin, spécialiste en droit international attaché à l'Université de Montréal, les Républiques découvrent que la souveraineté qui leur était concédée par la constitution stalinienne de 1937 et par la dernière de 1977, en réalité, c'était de l'autonomie.» Il définit ensuite l'une et l'autre: « La souveraineté, c'est la faculté de disposer de déterminer soi-même de l'étendue des compétences qu'on entend exercer; l'autonomie, ce n'est pas du tout ça.C'est aussi une faculté politique, bien entendu, mais c'est la faculté d'exercer certaines compétences, à l'intérieur d'un cadre supérieur, prédéterminé, qui prend la, forme d'une constitution-.«Cette constitution est établie par un.organe constituant, dont l'État autonome fait partie, comme c'est le cas du Québec au sein de la fédération canadienne», précise-t-il.Et là où il faut notamment éviter toute confusion entre les deux concepts, c'est lorsqu'on aborde la question des superstructures dont parlent depuis un certain temps le premier ministre Robert Bourassa et son entourage.Selon lacques-Yvan Morin, il est difficile d'imaginer un État souverain qui accepterait une superstructure de type fédéral.«Ça ne marche pas ensemble, c'est comme l'eau et l'huile», souligne-t-il, ajoutant que la plupart des États souverains acceptent des contraintes et des limitations de leur souveraineté.Ils en sont forcés à cause de l'interdépendance des États et de la mondialisation de l'économie, comme le démontrent l'apparition des communautés économiques ( exemple : la CEE ) ou les zones de libre-échange.Le professeur a distingué trois catégories de compétences qu'il juge indispensables à l'existence d'une association d'États souverains: les compétences exclusives ou pleines du Québec, les compétences concurrentes exercées par le Québec et les institutions communes, et les compétences exclusives des institutions communes.Les compétences communes, insiste-t-il, seraient acceptées par traite pour des périodes prédéterminées de cinq ou dix ans.Une menace crédible économiquement Comme l'a indiqué M.Morin, un autre expert, l'économiste Pierre Fortin, a souligné qu'il y aurait des moments difficiles à passer lorsqu'il s'agira de négocier avec le Canada anglais que cela finira par passer.Cependant, la faiblesse actuelle du leadership politique canadien ou le manque de préparation du reste du pays ne sauraient justifier d'aucune manière un report de la négociation aux calendes grecques, juge M.Fortin.Pour cet économiste, qui met en relief le contraste de plus en plus frappant «entre l'État fédéral qui s'enfonce dans la crise de ses finances et de ses politiques, et l'État québécois qui gère prudemment ses finances et qui soutient efficacement une économie intérieure de moins en moins dépendante et de plus en plus consensuelle et dynamique», un Québec souverain est «parfaitement capable de tirer son épingle du jeu économique mondial».«Demandons-nous seulement, sans impertinence aucune, quelle sécurité offrent à la pension de vieillesse du mineur retraité de l'Iron Ore les déficits fédéraux annuels de 30 milliards», suggère M.Fortin.Il ne croit pas que davantage de souveraineté cause un tort sérieux à l'économie du Québec, mais il mentionne que ce ne serait pas un gage de prospérité non plus.M.Fortin, attaché au département des sciences économiques de l'Université de Montréal, n'entretient aucun doute sur la capacité financière d'un État québécois, et il soutient que l'union monétaire avec le Canada n'est pas indispensable, bien que souhaitable et probable.Québec veut un fédéralisme « renouvelé » et « efficace », affirme Gil Rémillard Bourbeau veut rapatrier en totalité la formation de la main-d'oeuvre DENIS LESSARD du bureau de Ui Presse QUCOLC Le gouvernement du Québec cherche une formule de fédéralisme «renouvelé» et «efficace», en proposant une série de rapatriements «administratifs» de compétences en matière de santé, de main-d'oeuvre et d'immigration.Pour le ministre responsable du dossier constitutionnel, Gil Rémillard, Québec veut «revenir à l'esprit original du fédéralisme: l'efficacité».Que les budgets dépensés le soient par les élus qui sont les plus près des problèmes.La liste d'épicerie des revendications de Québec ne nécessite pas d'amendement constitutionnel.Il a bien fait attention de ne pas repousser la proposition surprise du premier ministre Mulroney, hier (que les Canadiens, par référendum, se prononcent sur d'éventuelles propositions constitution nelles).«Penser référendum c'est pen- .\"¦ mîtes?COMMISSION SUR L'AVENIR ¦ 'M Y ' ' ! , I l' I I- ser démocratie (.) Il faut aussi penser en termes de complément qu'on doit apporter comme représentants qui siégeons ici», a-t-il dit, ouvrant la porte à un référendum national dont le résultat devrait être approuvé par une majorité de Québécois ou par l'Assemblée nationale.Pour le chef péquiste Jacques Parizeau, la proposition d'Ottawa est carrément inacceptable, on noierait ainsi «dans la majorité canadienne anglaise le droit des Québécois de décider d'eux mêmes de leur avenir», a-t-il dit.Main-d'oeuvre Hier, le ministre de la Main-d'oeuvre, André Bourbeau, flanqué de tous les ténors syndicaux et patronaux du Québec, a indiqué l'inlention de Québec de réclamer la totalité des pouvoirs \u2014 et des budgets \u2014 en matière de formation de la main-d'oeuvre, «un aménagement compatible avec le fédéralisme actuel», d'insister M.Bourbeau.Québec se retrouverait ainsi avec une cagnotte de 1 milliard, qu'il distribuerait selon ses priorités.Cette revendication s'ajoute a celle faite cette semaine par M.Rémillard qui souhaitait voir tout les budgets de la santé revenir au Québec, compte tenu du désengagement progressif d'Ottawa \u2014 qui ne paie plus que 36 p.cent de la note.Hier, en Chambre.M.Rémillard ramenait sa revendication à «une proposition de fédéralisme renouvelé».Veto Au sujet du référendum nationale, M.Rémillard a précisé qu'«il est très clair que le Québec n'acceptera jamais qu'une majorité impose ses décisions au détriment du Québec, que le Canada anglais, par sa majorité, nous impose ses décision».Le premier ministre Mulroney propose des formules où il devrait y avoir deux majorités \u2014 l'approbation obligatoire d'une majorité de Québécois.Cela devra être examiné «en temps et lieu», a déclaré le ministre Rémillard.En tout état de cause, pour avoir une valeur juridique, la formule devrait être agréée par le Québec puisqu'il conserve un droit de veto sur la formule d'amendement constitutionnel, a-t-il rappelé.Pour le chef péquiste Jacques Parizeau, il y a beaucoup de théâtre dans l'outrage apparent de Québec relativement à ses revendications.Depuis 30 ans «tous les gouvernements québécois qui se sont senti politiquement menacés» se sont invariablement rabattus sur des revendications de juridictions auprès d'Ottawa.«Quand un gouvernement est mal pris, il faut qu'il joue au Tarzan, c'est un cri de désespoir, c'est le \"retenez-moi ou je fais un malheur\" de Marius» de lancer M.Parizeau.Castonguay met les Québécois garde contre la précipitation MARIE TISON de la Presse Canadienne OTTAWA Le sénateur conservateur Claude Castonguay a mis les Québécois en garde contre la précipitation dans le dossier constitutionnel.Dans un mémoire de 22 pages qu'il a fait parvenir hier à la Commission Bélanger-Campeau, l'ancien ministre libéral a rappelé l'importance des liens économiques existant entre le Québec et le reste du Canada, et entre le Québec et les États-Unis.11 a proposé aux Québécois d'obtenir des garanties quant au maintien de ces relations avant de s'engager de façon irrémédiable sur la voie de la souveraineté.11 a notamment suggéré de ne pas mettre en vigueur immédiatement une éventuelle déclaration de souveraienté.Il a expliqué qu'un délai de deux ans pourrait faciliter l'obtention de garanties commerciales et l'engagement de négociations ordonnées.M.Castonguay n'a pas voulu dire quelle option il privilégiait.Il a affirmé que les Québécois devaient bénéficier de données plus complètes avant de pouvoir se prononcer.11 a toutefois écarté le régime fédéral actuel, à son avis de moins en moins efficace et adapté aux exigences contemporaines.Il a déploré l'imprécision dans la répartition des pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les provinces, source de chevauchement.Claude Castonguay de politiques contradictoires, de coûts inutilement élevés et d'affrontements.Trois options M.Castonguay a soutenu que !e choix des Québécois finirait par tourner autour de trois options: un régime fédéral fortement décentralisé; un régime confédéral, semblable à la communauté européenne, dans lequel des États souverains se doteraient de structures centrales communes; et un régime de souveraineté-association, dans lequel des États souverains entreraient dans un accord commercial et, possiblement, dans un accord monétaire.Le sénateur conservateur a déclaré que le fédéralisme décentralisé occasionnerait le moins de chambardement, mais qu'il avait peu de chance d'être retenu.«La majorité des Québécois ne croient pas présentement à la possiblité de renouveler le régime fédéral actuel », a-t-il déclaré.11 a soutenu que parmi les deux autres options, le régime confédéral présentait le plus d'avantages.Il consoliderait les liens économiques dans l'ensemble canadien et conserverait des éléments comme une banque centrale, une monnaie commune et des forces armées uniques.Par contre, la création de cette véritable confédération exigerait du reste du pays qu'il accepte de se transformer également.«Rien présentement ne permet de croire que les autres provinces soient disposées à se regrouper dans des Etats souverains au sein d'une confédération», a-t-il déclaré.La troisième option, la souveraineté-association, exigerait les changements les plus grands, et comporterait donc le niveau le plus élevé de risque.M.Castonguay a cependant fait remarquer qu'elle avait l'avantage de ne pas dépendre de l'orientation des autres provinces.Le sénateur a insisté sur l'importance de ne pas brusquer les choses.Il a fait remarquer que même la souveraineté-association ne pouvait être déclarée unilatéralement, et devait être négociée.Il a soutenu que les parties auront tout avantage à négocier dans un climat relativement calme, sans quoi les coûts de la transition risqueraient d'être élevés.Il a ajouté qu'une trop grande hâte de la part des Québécois risquerait de provoquer des réactions inutilement négatives.Ottawa n'ira pas au Sommet de la francophonie Presse Canadienne OTTAWA Le Canada boycottera le -sommet de la francophonie prévu pour l'an prochain à Kinshasa, au Zaïre.Selon le réseau de télévision de la CBC, le premier ministre Mulroney a pris cette décision après à la suite de rapports faisant état du massacre de quelque 150 .étudiants survenu au début de l'année au Zaïre.Le Québec et le Nouveau-Brunswick, qui envoient leurs propres délégations au commonwealth des nations de langue française, fort de 42 membres, boycotteront eux aussi le sommet de Kinshasa, ajoute-t-on.Le rapport précise que M.Mulroney a reçu de leaders d'autres pays francophones l'assurance qu'ils oeuvreraient de concert avec le Canada afin que la réunion de l'an prochain ait lieu dans un autre pays.Le sommet de la francophonie se tient tous les deux ans.Le Canada avait été .l'hôte de celui de 1987, et le dernier s'est déroulé en 1989 au Sénégal.Ottawa prêt à outrepasser la constit ution pour changer la formule d'amendement MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Presse OTTAWA i le contexte politique ne lui laisse d'autre choix, Ottawa est prêt à outrepasser la formule d'amendement constitutionnelle actuelle pour pouvoir la remplacer par une autre.Et le gouvernement demande aux membres d'un comité mixte spécial chargé d'étudier la procédure de modification de la constitution de voir s'il est possible d'agir ainsi et comment.Voilà ce qui ressort du discours du premier ministre Brian Mulroney et des explications fournies par quelques hauts- fonctionnaires fédéraux, à l'occasion du dépôt en Chambre hier de la motion visant la création du comité.Le premier ministre a aussi remis un document de travail intitulé «la modification de la constitution du Canada.» Ce document rédigé par le bureau des relations fédérales- provinciales, qui n'est pas une série de recommandations mais bien d'options, a-t-on précisé, esquisse une série de moyens qui pourraient être utilisés pour changer la formule d'amendement.Le premier ministre a maintes fois fait savoir que selon lui la procédure actuelle est tarée et il faut la changer.Reste à trouver comment, et aucune possibilité n'est écartée.«Le mandat du comité (.) n'exclut d'aucune manière la possibilité d'examiner des formules de rechange, ni même d'envisager d'autres façons de changer les formules actuelles.En fin de compte, ce seront les Canadiens qui feront en sorte que la constitution qu'ils ont ne les empêche pas de se doter de la constitution dont ils ont besoin pour relever les défis du 21e siècle», peut-on lire dans le document de travail.Mais quand et comment le Canada pourrait-il prendre l'initiative de violer sa propre loi parce qu'il veut la changer?«Tout dépend du contexte.Actuellement la constitution est la loi du pays et nous devons la respecter, mais il arrive que la loi s'écroule.», ont expliqué les fonctionnaires fédéraux, refusant toutefois de préciser s'ils faisaient allusion aux gestes que le Québec pourraient éventuellement poser pour changer son statut dans la constitution.Le document déposé en Chambre, par ailleurs, ne rejette pas ca-tégoriquement la formule d'amendement actuelle.On explique qu'il serait possible de l'améliorer en y incluant des processus qui permettant la consultation publique, par exemple.Une autre possibilité serait de passer outre à la formule actuelle pour en établir une nouvelle.On pourrait procéder à partir de certains éléments de la formule actuelle en lui ajoutant de nouvelles mécaniques, comme une assemblée constituante représentative, par exemple.On pourrait aussi complètement faire fi de la formule d'amendement inscrite dans la constitution de 1982 et procéder totalement différemment, avec une constituante, ou un référendum.Cette procédure n'est pas du tout prévue par la constitution, ont expliqué les hauts-fonctionnaires.Mais est-ce que cela pourrait être une action légitime, politiquement acceptable?«Tout dépend de l'état du pays, de l'humeur de la population», ont-ils répliqué.Il est prématuré d'en parler maintenant, ajoutent-ils.La Cour suprême sera-t-elle appelée à se prononcer sur la légitimité d'une telle procédure?Le comité verra à étudier cette idée.Une chose est certaine, la formule existante doit changer.C'est là la grande leçon que le premier ministre a tiré de l'échec du Lac Meech.«Au milieu des vives discussions qui ont marqué le débat de l'accord du lac Meech, il y a une chose sur laquelle la plupart des gens s'entendaient et c'était la nécessité de trouver un meilleur moyen de modifier la loi fondamentale de notre pays», a-t-il déclaré en Chambre.La formule actuelle exige l'unanimité des provinces et donne un délai de trois ans aux législatures pour donner leur approbation aux changements.On reproche à cette procédure, adoptée en 1982 sous le gouvernement Trudeau, de ne pas laisser place à la participation du public, de permettre \u2014 à cause de la règle de l'unanimité \u2014 à une seule province de tenir les autres en otages.On a aussi dénoncé le délai de trois ans.qui permet aux provinces de changer d'idée avec l'arrivée de nouveaux élus.Le comité, spécial, qui réunira un nombre incertain, de membres des Communes et du Sénat qui ne sont pas encore choisis, tiendra des audiences publiques à travers le Canada et devra faire rapport le 1er juillet prochain, à la même date que la Commission Spicer chargée de sonder l'âme canadienne.Les libéraux ont indiqué qu'ils appuieraient avec réserve cette nouvelle initiative, les néo-demo-crates ont déposé un amendement pour que le mandat du comité soit élargi et traite aussi des questions de fond, pas seulement de la formule d'amendement * LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED114 DECEMBRE 1990 Ll 4\"fl-|4»#-%4$8 475 500 C$35H 80 105 50 75 180 205 C $18* 145 170 275 300 C$11* 20 30 5 15 C$20 485 $5 64 68 10 20 71 55 24 84 5 53 55 99 16 197 15 65 10 111 Sll UO 767 \u2022>:o 95 10 10 22 55 5 16 150 287 75 387 40 337 480 92 174 266 120 67 21 125 230 333 115 342 233 48 25 85 40 40 10 10 2550 76 1200 1519 523 210 IS 163 20 40 5 90 156 495 168 85 245 142 80 5 135 1249 1290 1317 774 I960 940 958 175 125 85 606 185 28 51 73 267 148 195 232 139 78 346 602 30d 92 68 208 22 528 IB 7S 175 40 110 30 511 ISO S34 6C5 245 32 $177\t\t$5 :$6 $5 2\t20\t395 $177\tP\t10 30 15\t15\t376 $180\t\t340 360 345\t298\t969 $130\tP\t35 55 45\t103\t529 $137\t\t185 205 190\t222\t377 $132\tP\t115 135 135\t90\t262 $ 35\t\t75 85 75\t263\t912 $155\tP\t255 275 300\t127\t293 JAS16S\tP\t10 25 15\t20\t440 s \"\tP\t15 35 30\t20\t360 $175\tP\t65 85 85\t30\t363 $160\t\t$5J.$6 4$5«\t30\t728 $130\tP\t180 200 190\t50\t530 $185\t\t300 330 300\t40\t295 FB$170\t\t15 15 lift\t2\t82 $170\tP\t60 70 65\t70\t197 $175\tP\t120 140 130\t15\t355 $130\t\t$7 tHHU*\t1\t83 $130\tP\t255 275 270\t20\t96 $'35\t\t445 43 5 465\t2\t64 $135\tP\t440 485 490\t30\t41 To'ai contract\t\tvolume\t\t9701 To'ai ooer.\tinterest\t\t260684\t LES OBLIGATIONS GOUVERNEMENT DU CANADA Prix Rend.Vor.Can Zr Can Can Can Can Can Can Can Can Ca-Can Ca-Can Can Can Can Can Can Can Cdi Can Can Can Can Can 9 !Seo91 10 4 5Dec92 9 .1Sep93 H 4 I50ct93 10 i lFeP94 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OntHy 9 22Aor96 OntHy 11.20 8Auu00 OntHy 9 4 6Jan04 OntHy 10 170ct14 OntHy 11 1Oct20 PEI 11 1 16AualO Que 10 * 7Aor98 Que 10 26AprOO Sask 12* 5Jun95 Sask 11* 12Ju'00 Sask 10 18Janl0 99.77 10.80 -0.10 94.25 10.74 -0.15 100 57 10 93 -0 15 102 42 10.83 \u20140 50 93 62 10.75 -0.90 100.32 11.18 -0.30 98.02 11.22 -0.80 103.1510.71 \u20140.85 100.42 11.12 -0.25 92.5511.10 \u20140.40 89 30 1141 -085 94 2211.29 -0.15 102.42 11.17 -0.25 92201115 \u20140.85 10062 11.03 \u20140.05 98.0010.93 -0.05 99.7710.80 -0.15 930210.74 -035 102.1710.82 -050 8842 1093 \u20140.55 9320 10.79 -0.90 102.37 1072 -0.90 100 92 11 37 -0.90 95.17 11 22 \u20140.50 93 12 11 20\u20140 50 10372 11.16 -0.25 99 07 11.15 \u20140 6 5 91.4211.08 -1.00 TorMet IPs 30Nov99 104.02 10.95 -0 60 CORPORATIONS a can Bell C Ben C Bell C BCTel BCTel 1245 11Jul95 10 j 15May98 10.35 15Dec09 1145 15Apr10 10 2 12JunOO 1.90 22Nov15 1043711.50 98 37 10.82 94 87 1099 102.87 11.08 97.1210.99 \u20140.25 -025 -0.87 -1.00 -1.00 CDN Imp 1245 IDecOO 15Augl0 105.75 11.20-U7 105.5011.50 -0.50 102.50 1108\u20141.00 100 110 150 165 135 145 C sin 50 65 25 40 C lU'i 50 60 C$17 90 110 20 45 195 270 60 80 60 75 105 125 cum 100 10 150 15 135 12 Opt Vol 40 10 25 10 Opt Vol 60 10 Opt VU 95 205 40 20 205 13 10 IS 215 60 60 105 Opt Vol 12'.13*12'i 1 20 65 7 40 20 70 70 40 10 10 90 58 112 6 11 3 37 77 85 16 20 15 621 10 207 4931 1101 412 20! 5951 891 601 1474 220 Cdn Ut 1140 Cdn Ut 11.77 30Nov20 105.5011.13 -125 Househd 12.40 1Nov95102.0011.83 -025 ImpOil 9.88 15Dec99 94.1210.91 \u2014037 McLean 12.20 19Ju!95 102.25 11.54 \u20140.25 Nova 12^ 15Apr10 102.87 12.22 Ryl Bk 11.75 3Uun01 103.0011.24 Srs Can INS 5Dec95 100.12 11.71 Tmall 11.50 15DecOO 1031210.97 TrnCdaP 11.90 20Augl5 102.37 11.60 Union G 11 2 28 AugIS 993711.57 -087 \u20140.50 -025 -0.50 -1.12 -1.12 LOR La CVMQ reproche entre autre à Serviplan d'avoir procédé au placement de parts indivises dans la production du film connu sous le nom Martine St-Clair (Starma-nia) \u2014 une biographie de 90 minutes sur la vie de la chanteuse \u2014 sans avoir établi de prospectus soumis au visa de la CVMQ et sans être inscrit à titre de courtier.Selon nos informations, obtenues auprès d'une personne proche du dossier, aucun certificat définitif attestant le contenu québécois du film n'avait été obtenu de la Société générale des industries culturelles (Sogic ); un document essentiel pour que le ministère du Revenu accepte le placement comme un abris fiscal.Près de 120 personnes ont investi en 1988 un total de 560000 $ dans le film, à raison de 3500 $ la part.«On cherche des moyens pour que le film À la recherche de Martine St-Clair ( Martine St-ClairStarmania ) soit accrédité par la Sogic, a déclaré à La Presse Léonce Gagnon qui préside un comité chargé de défendre les droits de 113 investisseurs du Sa-guenay Lac St-|ean.La Sogic nous demande des documents pour prouver le contenu québécois, mais les documents ont été saisi par la SQ et on ne peut retracer le producteur Bernard Ferro de Chantfilm.Pour nous, on perd jusqu'à présent toute notre mise de fonds sans avoir eu de retour fiscal.» Notre source estime «qu'il n'est pas possible d'obtenir plus de 60000$ pour la vente de ce PHOTO JEAN GOUPIL.La Presse Dans l'ordre habituel debouts: MM.Anatoly karpov, Lev Kanelov, Vladimir Melnikov, Otto Kredl accompagnés par deux interprètes, Mme Daniele Boudreau et M.Victor Platonow.Un bon tuyau pour éteindre le feu en URSS SUITE DE LA PAGE B 4 Marché immense « Notre marché est immense et, en plus, nous avons des années de rattrapage devant nous», souligne M.Kalenov.11 affirme ne pas douter de la capacité des ingénieurs soviétiques à parvenir à organiser les chaînes de production selon les spécificités du procédé Mercedes.M.Karpov acquiesce et précise que les installations destinées à la production militaire peuvent facilement être converties à la production civile.Il ajoute que les besoins en tuyaux sont quasi infinis.11 en faut pour le gaz, pour certaines canalisations, pour l'eau à bord des bateaux et pour équiper la plupart des édifices contre le feu.Selon M.Kredl, pour conclure des affaires avec les Soviétiques, il faut savoir se montrer patients.11 n'y a pas de place pour la cupidité ou pour les profits rapides.Mais tôt ou tard, le rouble sera convertible.Le commerce international s'en trouvera alors facilité pour les Soviétiques et pour leur production de tuyaux d'incendie.Alors la formule de partage de profits prendra tout son sens et son poids.L'entreprise de MM.Joncker et Kredl a été baptisée Mercedes parce que ce nom est synonyme de qualité et de résistance dans l'esprit populaire.Quelle sera le nom de la future co- entreprise?Les partenaires ne l'ont pas encore choisi mais pourquoi pas Mer-cedes-Biisk?.\u2022 T.r.film au Québec, surtout qu'il reste autant à investir pour la postproduction ».M.Gagnon soutient que le ministre Gaston Blackburn, députe de Roberval, appui leur cause.L'investissement dans les productions cinématographiques, connait une forte popularité ces dernières années.La CVMQ avail publié il y a deux ans une mise en garde concernant les abris fiscaux offerts aux épargnants.Nos appels au bureau de M.Belley de Serviplan et de J'avocat de la Sogic, André Veronneau, sont demeurés sans réponse.Martine St-Clair (vidéoclip), White Lady et Oscar Peterson sont les autres productions cinématographiques visées par les plaintes de la CVMQ.Bombardier: 86 voitures de métro pour la MBTA ¦ Bombardier a obtenu, hier, de la Massachusetts Bay Transportation Authority (MBTA), de Boston, une commande de 8o voitures de métro.Aux termes du contrat, d'une valeur de 155 millions de dollars CAN et attribué à Bombardier après un appel d'offres international, la firme québécoise sera chargée à la fois de la conception et de la fabrication des voitures, lesquelles devront faire appel à des technologies de pointe.L'entente comporte une option pour l'achat de 56 voitures additionnelles.Si cette option était exercée, elle porterait la valeur de la commande à 255 rrrirlrons de dollars CAN (215 millions de dollars US).Les livraisons devront s'effectuer entre juin 1992 et juin 1994.Le président de la Division du transport en commun de Bombardier, M.Gilles Bacon, s'est dit très heureux de la décision de la MBTA.«En nous confiant ainsi le développement et la production des voitures qui lui permettront de moderniser sa ligne de métro «Red Line», la régie de Boston exprime sa confiance dans nos capacités de conception et de fabrication», a-t-il ajouté.Selon Bombardier, la plupart des systèmes des véhicules, dont la climatisation, les communications, les mécanismes d'ouverture de portes, le freinage et la surveillance des pannes, feront appel à la technologie des microprocesseurs.La fabrication des voitures s'effectuera aux usines de La Pocatiè-re (Québec) et de Barre (Ver-mont).INDICES STANDARD & POOR DES OPTIONS DE CHICAGO Option «4 prii Dec.Jonv.Dec.Jonv.Option «t prix Dec.Jonv.Dec.Jonv.SP100 309.90 30990 309.90 30990 309.90 30990 309.90 309.90 309.90 309 90 309.90 309.90 30990 309.90 265 270 275 280 255 290 295 300 305 310 315 320 375 330 335 4S* r r 31 25 i 21 2 16'2 11 6's 1* 15-16 3-16 1-16 1-16 47 r 38'* 34>4 r 24 19^4 16 12 i 8* 6 3?« 2'4 15-16 s 1-16 '8 3-16 '4 '4 j 13-16 1^ 3 4 6* 10 2 15 20 s r '4 1 l'i 19-16 2 29-16 3 .4Vj 6 7^ 9tb 12* 16^ r s To! call vol 76.601 Toi oui vol 93.152 c2h 00 in 394,559 out 00 inl 518.137 (AP) \u2014 Voici les cours de clôture de l*or sur les principales places, leudi.en dollars US ronce Troy avec, entre parenthèses, les cours de la précédente clôture: Londres.372.25 (371.75) Pans.374.83(373.33) Francfort.372.56 (372.45) Zurich.372.25 (371.60) Hong Kong .372.80(372.15) (PC) \u2014 Lor cotait 432SCAN (373SUS) a I offre et 433SCAN (374SUS) a la demande mercredi en clôture chez Thomas Cook, agents de changes et courtiers en métaux précieux.SPSOO\t250\tr\tr\tr\t5-16 329.34\t275\tr\tS\t1-16\ts 329.34\t295\tr\tr\tr\tYi 329.34\t300\tr\tr\t3-16111-16\t 32934\t305\t26 -\tr\t\t7 ».379.34\t310\tr\tr\t5-16\tr 3'i 329.34\t315\t15*\tr\t9-16\t 379.34\t320\t10*\t15\t?i\t4?, 329M\t325\tVU\tira 111-16\t\t64 329J4\t330\t3 \u2022\tMi\t3\t7'8 32934\t335\t13-16\t5^4\t6 4\tlO'-i 32934\t340\t*\t3*\t10T»\t12'4 32934\t345\t1-16\t2 2\t15\tr 32934\t350\t1-16\tr\t20*\t20 329 34\t355\tr\tr\tr\t23 2 329 34\t375\t1-16\ts\t441\ts SP2vr\t275\tr\ts\t9,\ts 329.34\t3CO\tr\ts\t14'2\ts 32934\t325\tr\ts\t22\ts 329.34\t350\t23 2\ts\tr\t1 Tot call vol 30,953 Tot out vol 39.680 NSP500 320 10 4 329 34 330 3* 329 34 335 1 1-16 can 00 in 444,709 out oo inl 588,824 s * s s 3 s i 6'* s Tot call vol 10,166 call oo in 55,063 Tot out vol 9,775 out oo int 56.298 r\u2014Wol traded.s-None offered.o-Oid.LES METAUX MARCHE DE LONDRES PRIX EN STERLING PAR TONNE MÉTRIQUE FERMETURE CUIVRE ( categoric-a-) comptant 126U-1282 3 mois 1293-1294 15 mois 1235-1245 ventes 11 314 tonnes ETAIN ($ US ) comptant 5709-5713 3 mois 5785-5790 15 mois 6100-6200 vontes 2 180 tonnes PLOMB comptant 321-322 3 mois 332-333 15 mois 355-357 ventes 2 911 tonnes ZINC »p
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