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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-01-13, Collections de BAnQ.

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[" Livres _si_à f Arts et spectacles eries d'art LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 13 JANVIER 1991 La famille québécoise a contribué à bâtir l'image d'un peuple distinct MARTINE TURENNE collaboration spéciale Le Québec a une nouvelle raison de se croire distinct du grand tout nord-américain.Une raison, cette fois, qui tient dans ses relations papa-maman-enfants: sa famille y est traditionnellement autoritaire et inégalitaire, à l'instar de pays comme l'Allemagne, la Suède et le japon.Mais pas comme ses voisins: les États-Unis et le Canada anglais sont un prolongement de la famille anglaise, à la fois libertaire et inégalitaire.Et le Québec est aussi bien différent de la France.De fait, la majorité des Français sont d'un type familial libertaire-égalitaire.L'antipode absolu, quoi ! Explication de l'historien Emmanuel Todd sur cette apparente disparité historique: « Le Québec est un morceau des régions de type famille souche de l'ouest de la France».Emmanuel Todd.qui prépare incidemment un prochain bouquin sur l'Amérique du Nord, a publié cette année un livre remarqué.L'invention de VEuropeiX \\ cinq cents pages qui décortiquent dans le plus menu détail les différents systèmes familiaux de l'héritage paysan de l'Europe occidentale.Pourquoi l'industrialisation est-elle survenue chez les Anglais, la Révolution chez les Français et le nazisme chez les Allemands?Because la Famille, répond l'historien français qui, à 39 ans, a déjà publié sept ouvrages socio-anthropologiques.Prisme discutable, diront certains, original à tout le moins.L'Europe occidentale de Todd est divisée en quatre catégories familiales qui allient des valeurs antinomiques: liberté ou autorité dans les relations parents-enfants, égalité ou inégalité chez les enfants ( héritage réparti arbitrairement ou pas).Québec: famille souche distincte Le Québec, société autoritaire et inégalitaire?«Il ne faut pas voir que des notions négatives dans ces termes», explique Emmanuel Todd.Ça peut aussi signifier dynamisme et cohésion.Et surtout, être de type souche (c'est le nom donné à notre type familial) ne sous-tend pas les mêmes données si l'on se trouve en présence de petits ou de grands peuples.Dans les pays où la population de type souche est très homogène et démographiquement importante, comme le lapon ou l'Allemagne, ça peut donner des déviations dangereuses.« Le type autoritaire-inégalitaire produit de temps à autre des aspirations à la domination continentale ou mondiale», estime Todd.Hypothèse vérifiée il n'y a pas si longtemps! Mais chez les petits peuples, cette caractéristique familiale produit un autre genre de réaction, que Todd qualifie de «sympathique».Chez les Gallois, les Écossais, les Basques, les Juifs ou les Québécois, tous de type souche, on assiste à une résistance à l'environnement et à l'assimilation du dominant.«En un sens, pour les petits peuples, la famille souche ne fait pas que les avantager.Ça les crée, tout simplement!» Les petits peuples se donnent ainsi une image de marque Emmanuel Todd se penche sur le passé et l'avenir des sociétés à travers le prisme des systèmes familiaux .m ¦ m B>>< «a fie dial Adverue NÉNUFAR l'arabe, nînufar).croît dans les feuilles rondes Kénuvhar jaune .\u201e,, .- .pays s'étf o 7 Les écrivains d'ici ont des opinions partagées sur ia réforme de i'orthographe En page C3 Cinq nouvelles parutions ¦ Nos journalistes Bruno Dostie et Reginald Martel, ainsi que notre collaboratrice Lucie Côté, ont pris connaissance des plus récentes oeuvres de cinq auteurs québécois.On y trouvera des personnages bien campés.d*autres moins.dans une langue généralement vigoureuse, mais qui parfois manque de souffle.En page C4 LES IlES NOTRE-DAME ET SAINTE-HELENE SOCIETE ÛE I HE NOTRE-DAME: 872-6093 -C2 LIVRES LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 13 JANVIER 1991 Au plaisir de lire JACQUES FOLCM-RIBAS collaboration spéciale # w Curieuse journée: \"fit l'Autredi ¦ Dimanche, lundi, mardi, cl codera.Et puis voici une journée exceptionnelle, pas t comme les autres, l'Autredi.Il ! fallait y penser, c'est une bonne idée pour roman sans î prétention, que celle de l'ima-J ginaire, ou encore pour conte * de fées, le trouve qu'on man-l que de contes de fées, on en conviendra en ces jours de lies-v se durant lesquels nous les ?voyons soudain ressortir sous forme de dessins animés de télévision, et les enfants d'aujourd'hui jouent les esprits forts des pitonneurs de machines lorsqu'ils ne se vautrent pas dans les rythmes des orangs-outans, forcément, les parents ne leur racontent plus qu'il existe un monde rêvé, d'enchantements.Alors moi, lorsque je découvre un roman qui me place en situation de rêve, je m'intéresse.Celui-là, l'Autredi, me fait penser à Marcel Aymé qui nous enchanta durant des années en inventant des situations incroyables.Rappelez-vous Le passe-muraille \u2014 un homme a le pouvoir de traverser les murs \u2014 ou La jument verte \u2014 une jument peinte par un artiste à l'aide de ce liquide séminal que nous conservons aujourd'hui précieusement dans le caoutchouc etanche.et ce brave animal se rappelant ses origines nous racontait toutes les gaudrioles d'un village.Ce n'était pas triste.L'Autredi n'est pas triste non plus.Du moins au début, vous allez voir.Un beau matin, il était une fois, un monsieur qui s'appelle M.se lève et s'en va travailler.Dans la rue.il n'y a personne, le veux dire, l'auteur veut dire, que le monde est vide.Pas de voitures, rien, le café habituel est vide, l'immeuble de verre dans lequel M.travaille est vide, les collègues de travail, la secretaire, ne sont pas là.Disparition, prestidigitation.Il reste les choses, les objets, le decor, et M.seul.Surprenant, bizarre.Me suis-je trompé de jour?Le monde est féerique, enchanté.Quelque puissance maléfique, OU bénéfique, allez savoir, lui a jeté un sort.Cette journée n'existe pas.Ce doit être un réve, ce monsieur M.va s'éveiller, c'est trop bête, c'est trop gros, ça n'a pas de sens.Au début, que faire sinon réagir bêtement, se poser des questions, imaginer des scénarios dont le plus commode est celui du rêve?Mais très vite on s'aperçoit que cela ne suffit pas à tout expliquer, à tout excuser.Il va suffire à M.de se regarder vivre et de se trouver soudain très sale, hirsute, vêtements froissés, maculés, il sent mauvais, il a des problêmes de plomberie intime.Ce monsieur, dont la situation absurde ressemblait d'abord à celle du héros du Procès de Kafka \u2014 donc nous entrainait avec lui dans les sphères métaphysiques \u2014 se met à avoir un corps qui gargouille, sécrète, spasme, hoqueté.La situation devient physiologique.Il faut revenir à l'auteur, Michel Luneau.qui nous avait régalés voici peu de temps avec un livre intitulé La légende du Corps, dans lequel il racontait ce qui se passait dans les organes.Ceux-ci parlaient à la première personne, souvent, le sexe, le cerveau, le sang s'expliquaient et se commentaient dans des héros de roman.C'était superbe et peu banal, naturellement le chroniqueur niais ne vous en a pas parle, affolé par les romans de mode.Michel Luneau est un drôle de pistolet, sans doute, et ses connaissances anatomiques il les met au service de la glose, il fait de l'alchimie dialectique, de la plomberie philosophique.Ici, son pauvre M.est un héros du sphincter, il tue le dragon en faisant pipi par la fenêtre, en vomissant, en crachant, et le reste que vous pouvez imaginer.Comme dit l'auteur: «entre son corps et lui se posa très tôt le problème du pouvoir».Cette fois, c'est la grande solitude.Dans un monde vide, et personne ne semble vouloir \\enir à son secours physiquement, tout comme personne ne se trouve la pour remplir son esprit.Pourtant, cette horreur est drôle.Ce roman qui trouble et qui dérange risque aussi de vous amuser.L AUTREDI.par Michel Luneau, roman.207 pages editions Francois Bourin.Pans.1990 LA LEGENDE DU CORPS a ete publiée chez le même éditeur Courrier des arts La BNC et les éditeurs ¦ l'aimerais vous faire part de quelques commentaires suscités par un article paru le 20 novembre et portant sur les édi-' leurs francophones hors-Québec.Contrairement à ce que laisse entendre votre journaliste.Pierre Vennat, tout éditeur francophone peut faire la demande d'un numéro international normalisé du livre ( ISBN ) commençant par le chiffre 2.Ce préfixe, en effet, indique que l'éditeur publie principalement en français.Comme la Bibliothèque nationale du Canada ( BNC ) n'attribue que des numéros ISBN à préfixe 0 ou 1 (documents principalement en anglais), les éditeurs francophones hors-Quebec peuvent obtenir un de ces numéros ou.s'ils souhaitent un numéro commençant par un 2 ils peuvent, alors, en faire la demande à la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ) qui gère ce volet du programme.Toutefois, permettez-moi de souligner que la BNC assure la promotion de toutes les publications canadiennes, quels qu'en soient les préfixes ISBN, en les recensant dans la bibliographie nationale Canadiana et dans deux véhicules importants du domaine de l'édition canadienne.Livre d'ici et OuillA Outre.(.) Sincèrement.Ingrid Parent Directeur Direction des acquisitions et des services bibliographiques Bibliothèque nationale du Canada 395.rue Wellington Ottawa (Ontario) K1AON4 Best-sellers L'inutile massacre de l'Afghanistan POLITIQUE PIERRE VENNAT ¦ «Si nous avions ouvert un seul manuel d'histoire, jamais nous ne serions intervenus en Afghanistan.» L'auteur de tels propos est un sociologue soviétique, instructeur des cadres des leunesses co-munistes.Les murs de son bureau sont tapissés des oeuvres complètes de Marx, Lénine et Engels.Pourtant, il est l'un des premiers à reconnaître que son pays n'avait rien à foutre dans ce guêpier.Toute guerre est foncièrement bête.Mais quand, par dessus le marché, on se bat et on s'entretue sans trop savoir pourquoi, cela est encore plus bête.Les Américains commencent à oublier le cauchemar de la guerre du Vietnam.Et tant pis pour ceux qui s'y sont fait tuer ou mutiler.Le syndrome du Vietnam commence à gagner l'URSS.Avec la glasnot et la montée des nationalismes dans les républiques soviétiques, doublée de difficultés économiques sns précédent, l'URSS préfère effacer de sa mémoire, comme un mauvais souvenir, la guerre de l'Afghanistan.Christophe de Ponfilly et Frédéric Laffont, cinéastes et journalistes français, sont allés à la fois en Afghanistan au milieu des moudjadeds et en URSS, rencontrés les survivants de ce conflit, mutilés ou loques humaines.L'histoire n'est pas belle à raconter, leur livre emprunte beaucoup s.w.«rj 1' .si-'* 7 V X Sas ym \" F « f* Y sé4 ; 1 à la technique cinemalrographi-que où l'on passe d'un personnage à l'autre, d'une scène a l'autre.Mais la toile de fond sur l'horreur d'un drame inutile n'en est que plus saisissante.Sacha est un jeune homme de 25 ans.À 18 ans, on l'envoya en Afghanistan.Il y perdit un bras et aujourd'hui, manchot, il ne veut pas admettre qu'il a perdu ce bras pour rien.«le veux croire que je suis aile défendre nos frontières là-bas.C'est tout! C'était surtout pour se défendre contre les Américains, pas vraiment des douchmans.On nous disait tout le temps, pour nous le faire entrer dans la tète: les mercenaires! les mercenaires! On nous disait que c'était un peuple opprime et analphabète, écrasé par les molahs.Qu'ils ne comprenaient pas que si on n'était pas là il y aurait les Américains et que ce serait encore pire, qu'il fallait Scène de la guerre en Afghanistan.qu'on défende nos frontières en raison d'une certaine politique, le pense que j'ai accompli mon devoir envers la patrie, l'avais dix-huit ans.je n'ai pas réfléchi.» Lt la mère de Tchepix.héros de la revolution, a qui on a élevé un monument entourant un petit musée militaire dans son village, dira à la caméra : « nous ne savons rien des circonstances réelles dans lesquelles notre fils a trouvé la mort.Oui pouvons-nous croire alors que personne, avant sa disparition, ne nous avait dit qu'il était en Afghanistan?Avant cela nous ne savions même pas que l'Afghanistan existait sur celte terre! Notre fils y est mort.Il y a été tue! On dit maintenant qu'il faut oublier cette guerre.Bientôt, on l'oubliera.Nos troupes ne sont déjà plus en Afghanistan, on les a retirées.» Et une autre mère d'un jeune soldat dormant sous une tombe dira aux deux cinéastes français, en parlant des dirigeants soviétiques qui ont envoyé des milliers de jeunes gens à l'abattoir: « Il ne faut pas les excuser! Il faut chercher les coupables.pour nos enfants de dix-huit ans qui maintenant sont là (au cimetière), où ils ne devraient pas être! Ils devraient participer à la perestroïka.Mais nos enfants reposent dans la terre! Tout s'est referme sur eux.Le monde entier s'est referme sur eux comme pour nous les mères.Nous ne marchons plus sur cette terre, c'est la terre qui nous marche dessus!» Au moment où le monde s'ap-prétre peut-être à s'entretuer encore, eette fois-ci dans le Golfe persique, s'en trouvera-t-il enfin pour s'apercevoir que toutes ces guerres sont absurdes?POUSSIERES DE GUERRE.Christophe de Pon-filly et Frederic Laffont.Editions Robert taf- font.Pour que la comptabilité soit une vraie science sociale L'horreur par petites touches CLAUDE MARCH collaboration spéciale RUDY LE COURS Editions québécoise Fiction (romans) 1 Les Filles de Caleb Ariette Cousture\tÎS QueDecAmenque\t(14) 2 Dévadè Réjean Ducharme\tLacombeGallimar\t(7) 3 Vautour Christian Mistral\tXYZ\t0) Essais 1 Les Ficelles du pouvoir Carole-Mane Allard\tJ.C.L.\t(5) 2 Un long cri dans la nuit Alys Robi\tEdimag\t(D 3 Steinberg P.Hadekel et G.Gibbon\tLibre Expression\t(8) Editions étrangères Fiction (romans) 1 La Part dea tènèbraa S.King Aibm Micnei\t\t(7) 2 Champa d'honneur J.Rouaud\tMinuit\t(4) 3 star Danielle Steel\tL;bre Expression\t(3) Essais 1 Marguerite Yourcenar J.Savignau\tGallimard\t(10) 2 Malicome Hubert Reeves\tSeuil\t(11) 3 Les Filles d'Eve C.Olivier\tDenoel\t(3) Livres pratiques 1 Guide du vin 91 M.Phaneuf\tL'Homme\t(5) 2 Nouveau guide des restaurants Josée Blanchette\tL'Homme\t(3) 3 Guide de Tauto 91 Duquettachapeile\tL'Homme\t(5) Les listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Bertrand, Les Bouquinistes.fChi-cout.m.) Champigny, Demarc.Ducharme, Le Fureteur (Saint-Lambert).Gallimard Gar-neau (Quebec).Guérin, Hermès.René Martin (Joliette).Monet.Le Parchemin.Payette (Snerbrooke).Guy Poirier (Tfois-Ri.ières).Raffin, RenaudBray, Sons et Lettres, Village-Cartier (Hull).W.H.Srrith & Classic.\t\t ¦ La vérification des états financiers est depuis longtemps au coeur des activités d'une discipline appelée comptabilité.Cela s'est imposé à mesure que le nombre de sociétés inscrites en Bourse a grandi, certes, mais surtout depuis que l'activité économique est devenue si complexe que la comptabilité d'exercice a pris le relais de la comptabilité de caisse d'autrefois.Toutefois, déplore Léo-Paul Lauzon, la pratique comptable reste empreinte d'ambiguïtés parce que ses artisans hésitent à la considérer pleinement comme une science.Science sociale il va sans dire puisque son champ d'étude est artificiel et ses postulats utiles bien que peut-être inexacts comme c'est le cas de l'économie ou de la sociologie.Dans son ouvrage polémiste Fondements conceptuels de la comptabilité financière Exposé critique, le prof, de l'UQAM bouscule une nouvelle fois le confort tranquille des bien-pensants de la profession.Il souligne que la comptabilité doit se doter au plus tôt d'un véritable cadre théorique si elle aspire véritablement à être reconnue comme une science.Pire, se contenter de normes établies par la pratique entraînera d'autres professions à empiéter dans le champ de cette discipline et peut-être, qui sait?, à la supplanter petit à petit.Ainsi, à trop vouloir s'en tenir à livrer de l'information exclusivement financière, axée essentiellement sur les besoins des propriétaires de l'entreprise, on laisse aux spécialistes en placements en valeurs mobilières tout le champ de recherche de l'information prévisionnelle.« Pour rehausser son degré d'utilité sociale, il faudrait que la profession comptable élargisse ses horizons et cesse de se restreindre à travailler seulement au chapitre de l'information financière», plaide Lauzon.A l'exemple de la France, il se dit d'accord avec la publication d'un rapport annuel sur les activités sociales de l'entreprise qui.de toute façon, est consciente de plus en plus de son rôle dans la société.Abordant la question d'éthique, le prof.Lauzon fait ressortir toute l'importance et surtout toute la relativité d'un concept clé comme celui de bénéfice net.11 s'agit, rapelle-t-il, d'une notion qui fait appel à «des jugements subjectifs, qui découlent de l'application de normes comptables différentes d'une entreprise à l'autre».Lauzon souhaite qu'il y ait donc un certain ménage dans ces normes.Seulement, fait-il remarquer, on peut difficilement compter sur l'Institut canadien des comptables agrees (ICCA) pour le faire.Cet organisme corporatif, a la différence de son pendant américain le Financial Accounting Standards Board, reste trop lie aux grands cabinets IIIIII.IHI.II.I.J IUI Lco-l'aul Lauzon Fondements conceptuels de la comptabilité financière I.xposc critique m \"f \" «ûcluri iiioitri \u2022'\u2014- «.'(Mi in d'experts-comptables pour lui permettre d'emprunter tout autre voie que le pragmatisme et la défense du statu quo.Pas étonnant dès lors que l'ICCA se contente généralement de reprendre à son compte avec quelques années de retard les recommandations de l'organisme américain.Mais il y a plus grave, déplore l'auteur.L'ICCA, avec son examen corporatif hautement sélectif, met d'une certaine manière les universités en tutelle.Celles-ci doivent nécessairement orienter leurs cours en fonction de cet examen, conçu de surcroît, pour une vérification technique des connaissances acquises.Il en résulte que plus le taux de réussite des étudiants d'une université à l'examen de l'ICCA est élevé, plus cette université est docile et abdique ses responsabilités de formation et de recherche.Car, plaide à nouveau Lauzon, si l'examen de l'ICCA mesure l'efficience à court terme d'un étudiant, il échoue à verifier la compréhension des concepts par le candidat, son efficacité.Voilà ce qui arrive quand on se contente d'apprendre le comment des choses sans le pourquoi.Faut-il alors s'étonner que c'est en comptabilité que le corps professoral des universités compte la proportion la plus faible de doctorats?A agir de la sorte, comment prétendre encore longtemps que la comptablité puisse être une science?s'attriste Lauzon.La solution est simple: laisser aux universités seules la responsabilité de mesurer le savoir acquis de leurs étudiants comme c'est d'ailleurs le cas avec la quasi-totalité des professions.Elle suppose toutefois de s'attaquer a des corpora lismes tenaces.FONDEMFNTS CONCEPTUELS DE LA COMPTA-BILITfc FINANCIERE EXPOSE CRITIQUE Leo-Paul LAUZON.GjetJn Monn eo\\pur, 1990.203 pages ¦ «La peau humaine est lourde \u2014 seize â dix-huit pour cent du poids total du corps \u2014 ' et glisse entre les doigts.La peau tout entière n'est pas facile à manipuler et tombe facilement si elle est encore mouillée.Le temps est aussi un facteur important, la peau commence à rétrécir.» «L'expérience lui a enseigne, qu'il fallait attendre de quatre à sept jours avant de prélever la peau.Une brusque perle de poids la relâche, ce qui permet de l'enlever plus facilement.De plus, le jeûne affaiblit les sujets et les rend plus maniables.Plus dociles.Certains sombrent dans une stupeur résignée.Néanmoins, il faut leur fournir quelques rations afin de prévenir le désespoir et les crises de rage, destructives, qui peuvent endommager la peau.» Dans Dragon rouge Thomas Harris nous avait glace le sang.Dans Le silence des agneaux, il le congèle, froidement.On lui a déjà demande comment il inventait tout cela.Il répondit: «Le problème est que je n'invente rien.» Ce qui donne une excellente idée de la somme colossale de recherche qu'il a faite sur les cerveaux des criminels avant de pouvoir écrire Dragon rouge et Le silence des agneaux.L'horreur vient par petites touches authentiques.Il ne se contente pas d'écrire «Le Dr Frederick Chilton, cinquante-huit ans, administrateur de l'hôpital d'État de Baltimore pour les malades mentaux criminels», il ajoute le détail authentique qui montre que l'auteur sait de quoi il parle: «était assis à un grand bureau sur lequel il n'y avait aucun objet dur ou contondant».Son roman n'est pas seulement effrayant, il est particulièrement bien écrit et souvent avec humour.«Celui-ci put examiner Krendlcr pendant qu'il refermait la porte de la chambre.Son complet était un chef-d'oeuvre de confection et il n'était pas armé.La moitié inférieure de ses talons brillait, à force de marcher sur d'épais.scs moquettes.» On peut admirer le soin qu'il apporte aux personnages les plus mineurs de son dernier roman.Alors, quand il s'agit de ce soi iopathe intelligent, le docteur Lccter, un personnage principal, l'auteur sort l'artillerie lourde: «l'ai agi en toute connaissance de cause, agent Starling.Vous ne pouvez pas me réduire a une série d'influences.Vous avez abandonné le bien et le mal, agent Starling, pour les remplacer par le beha-viorisme.Vous avez mis.moralement, des couches a tout le monde, agent Starling \u2014 personne n'est plus responsable.Seriez-vous capable de me qualifier d'être malfaisant?» Malfaisant?Ce serait l'euphémisme du siècle! Ainsi, quand la mère d'une jeune kidnappée rencontre Leeter pour obtenir des informations, Harris écrit: «Quand (ses) pupilles noircirent, le Dr Lccter but une gorgée de sa douleur et la trouva exquise.Cela suffisait pour aujourd'hui.» Mais la jeune agent Starling n'a pas le choix.Un maniaque assassine des femmes corpulentes et il les ecorche dans un but qu'on i-gnore mais que Lccter, lui, pourrait connaitre.Ses rencontres avec le docteur assassin, nécessaires, vitales, la détruisent moralement: «elle avait eu l'impression qu'une conscience étrangère était lâchée clans sa tète et, tel un ours dans un camping-car, vidait des étagères â coups de patte.Flic rie se fait aucune illusion malgré la gentillesse courtoise de Lecter.File sait ce qui est arrivé â lack, l'agent du FBI qui s'était attaque à Lccter».11 y aura un autre livre de Thomas Harris car Lecter réussit a s'évader maigre des mesures de sécurité incroyables.Pourtant 1l'évasion reste totalement crédible et mériterait à elle seule la lecture de ce roman.Mais personne ne pourrait ensuite s'arrêter.Hannibal Lecter non plus._; LE SILENCE DES AGNEAUX, Thomas Harris Al-bin Michel.1990 SUITE DE LA PACE C1 que de croire».Mais ils oublient que le processus de laïcisation en Europe a été long et que la modernité n'y est pas apparue du jour au lendemain.Pour être repus et satisfaits, il y a eu des millions de morts.«Quand des Européens parlent des fanatiques musulmans, ils oublient que leurs propres parents étaient eux-mêmes des fanatiques, â leur manière».Il n'y a pas 50 ans que les pays européens s'envahissaient mutuellement au nom de valeurs qu'ils croyaient absolues.L'Islam fera aussi partie du prochain livre.L'Islam de l'Extrême-Orient, matrilinéaire et l'autre, moyen-oriental, patrilinéaire et anti-féministe.Emmanuel 1 odd y examinera la famille arabo-mu-sulmane, entité très dense, compacte et solidaire.«Tout le mystère de l'Islam et de sa resistance est la».Famille, quand tu nous tiens! (1» L INVENTION Seuil.1990 L EUROPE, edition du Emmanuel Todd \u2022 2123 1554 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 13 JANVIER 1991 C3 LIVRES \u2014 En quelques lignes PLACIDE GABOURY Mùrw ou comment traverse! Nouvel Âge Satis se perdre \u2022le y - &\":: : W ' ' h: h .y .-.X v c ; .2 : i Gourous demandés La littérature ésotérique prolifère au Québec.Les librairies spécialisées dans le genre se multiplient.Des milliers de gens prétendent mûrir spirituellement grâce à Père du Verseau.Sans que plusieurs ne sachent trop de quoi il retourne, on parle de plus en plus de «nouvel âge».Placide Gaboury.Franco-Manitobain, a été l'un des pionniers au Québec de ce qu'on appelle maintenant le Nouvel âge.Il avoue lui-même y être arrivé via un long cheminement, ayant participé a l'aventure des drogues, puis à l'engouement pour l'esotéris-mc et finalement à la découverte du spirituel.Mûrir ou comment traverser le Nouvel âge sans se perdre serait son 25ième ouvrage depuis 1967.Du moins en donne-t-il une liste de 24 publiés préalablement à son nouvel ouvrage chez Libre Expression, le premier publié chez cet éditeur.L'homme tient à affirmer des le début qu'il n'est le maître ni le gourou de personne.Il ne se veut qu'un «éducateur spirituel» et son but est de convaincre que le Nouvel âge est une occasion magnifique de s'éveiller à tout son être et à toute la vie.Tout en constituant un piège pour ceux qui refuseraient de s'incarner.L'ouvrage plaira sans doute aux initiés et aux convaincus d'avance.Pour ma part, le Nouvel âge ne m'intéresse pas davantage qu'un livre de recettes exotiques.Pierre Vennat MURIR OU COMMENT TRAVERSER LE NOUVEL ACES SANS SE PERDRE.Placide Gaboury; Libre Expression.Un jeune homme dérangé W auteur semble avoir largement puisé dans son propre personnage de tous les jours pour composer son narrateur, Marc Marronnier, dont les «initiales désignaient une marque de bonbons qui fondaient dans la bouche, pas dans la main ».Il suffit, pour le soupçonner, de parcourir la liste des 11 (!) livres à paraître qui figurent en tète de son ouvrage, par exemple, Vcni.vidi.vomi (guide des cent restaurants à évitera Paris).Un petit rigolo, mais sans pretention.Mémoires d'un jeune homme dérangé est un petit livre charmant, complètement fou, très divertissant, bien écrit de plusieurs façons.Au-delà de la légèreté, il arrive aussi que le portrait d'une certaine génération sonne très juste.M.M.est un ricaneur pantalonné (l'expression est de lack Kerouac, monsieur a des lettres) de 24 ans, désinvolte, dément, un tantinet spirituel, qui aime la vie et la féte (tournant le plus souvent au bordel) et finit par se retrouver chroniqueur mondain pour des magazines.Il est touchant en amoureux transi et on comprend qu'après tout le mal qu'il se donne, Anne ne puisse lui résister.Leur passion est d'ailleurs «chérivante, gélinienne et trognonne», c'est dire.Lucie Côté MEMOIRES D'UN JEUNE HOMME DERANGE.Frédéric Beigbeder; La Table ronde.Un livre pour fins lettrés F est un livre pour fins lettrés, comme on disait au début du siècle.le m'en fiche, depuis qu'on m'a dit que les fins lettrés québécois lisaient La Presse! Alors là^ Un jeune auteur, Billy Bob Du-trisac, pense qu'on tente de transformer le français en anglais, pour essayer de rattraper la technologie des pays anglophones.Pour le reste.«il faut surtout voir où ça commence et où ça finit.Et qui décide: je ne crois pas que l'Académie française rejoint ma réalité.» «Mon sentiment?dit Louis Ca-ron.le suis hostile.L'orthographe, avec ce qui peut sembler parfois des incohérences, c'est l'héritage de transformations imposées non pas par des académies, mais par la maturation naturelle < H H M >< M M M y* >« M M M S Livres et jeux i! d'occasion 529-4077 M H M M M M M M M M M M M M ?837, av.du Mont-Royal Est Ouvert 7 jours, de 10 h à 19 h irxixxxxxrxTiTix: M l \u2022 > H M M M M >« ?« :: M M H C4 UVRES la presse, montréal, dimanche 13 janvier 1991 LUCIB CÔTÉ , collaboration spéciale La berceuse qui tue 'p Avec Rosaire Bon temps, son se* -cond roman, Norman Desche-U peaux écrit une pathétique histoi-fe, dans une langue vigoureuse, s inventive, avec une jubilation remarquable et un souffle extraordinaire.\"y- Ses personnages, à la limite de -\"la caricature, sont pourtant crédibles.Rosaire Bontemps est un \u2022être naïf, faible, mou.Sa mère, ;ùne créature acariâtre, qu'on finit ** cependant par prendre en pitié, * lorsqu'elle sera martyrisée, interminablement torturée dans sa \u2022'.Ijerceuse, construite par le père '/'djachaise (!).La tendre épouse, \u2022* Pétale Bouffard, contre laquelle ?£Sé mère avait mis Rosaire en garde, est une femme absolument abjecte.La construction du roman est soignée, efficace, parfaitement réussie.Les chapitres courts et nombreux sont denses.Il s'agit chaque fois d'un seul paragraphe, espèce de monologue très vivant, parfois hargneux, truffé de .joyeux néologismes, fourmillant d'apostrophes, où se glissent par- fois les répliques des interlocuteurs peu loquaces.L'auteur réussit un tour de force en renouvelant constamment ses formules.Dans son monologue, la mère meugle, tonne, hurle, tonitrue, pétarade, décharge, claironne.Dans la première partie, Les dé-gueulements, le narrateur s'adresse à Rosaire, dit Zaire, chômeur dans la quarantaine, quotidiennement soumis aux grandes envolées fielleuses de sa mère.«M'man» commente implacablement la médiocrité de son fils.Elle s'emporte lorsque Zaire est persuadé, avec raison toutefois, qu'il obtiendra enfin un emploi chez Desfosses, le recycleur de déchets: «Tu capoteras avec ce camion, Zaire, dans un tonnerre de poubelles, je ne suis pas une prophé-tesse de malheur.Zaire, mais sache que tu t'engages dans un virage dangereux et je ne serai pas là pour te soutenir quand tu rouleras dans les fosses d'aisance de tu sais qui, Zaire.M'man?Ne m'interromps pas, Zaire! Tu défends avec un peu trop de fanatisme le rat qui vit des dépouilles de tout le monde, ne le rends-tu pas compte?Tu m'as déçue au-delà de toute limite parce que tu n'as pas d'ambition; combien de fois ne te l'ai-je pas répété?» Dans la deuxième partie, Les revirements, tout bascule avec l'arrivée de Pétale, la brue diabolique qui annonce la passation des pouvoirs.C'est elle, désormais, qui dominera son mari, c'est elle qui torturera sa belle-mère, avec un sadisme déconcertant.Dans la troisième partie.L'instruction, Pétale se confie longuement au Doc et lui fait des révélations étonnantes sur sa vie de maton.Finalement, L'épissure, la quatrième partie, très courte, revient sur les événements, comme un épilogue pour faire connaître les retombées qu'a eues l'invention de la berceuse qui permet de se débarrasser des vieux devenus encombrants.Actuel, Rosaire Bontemps est une sorte de fable admirablement écrite qui porte à réfléchir, mais sans être moralisatrice.ROSAIRE BONTEMPS.Norman Deschenaux, Editions de l'Hexagone.Montreal.1990.147 pages.Une «Hypothèque» hypothéquée.^ Un appareil de fiction impossible à croire *» h REGINALD MARTEL ¦ Régulièrement Colette convie chez elle à diner «ses hommes à elle», un traducteur, un notaire, un journaliste, un instituteur et un médecin.Après le repas, et selon des rites acceptés par tous, chacun se met à raconter une histoire ou plusieurs, puisées dans son expérience personnelle.Ce n'est pas un remake des Mille et une Nuits, car chez Colette personne n'a sa peau à sauver, au sens physique en tout cas, ces notables étant tous des amis, ou ce qu'on appelle ainsi chez les notables, la simple politesse tenant :u parfois de garantie d'amitié.La une de couverture du livre de M.Hans-lurgen Greif annonce un roman.On s'attendrait donc que les bourgeois mentionnés plus haut fussent les personnages de ce roman.Il n'en est rien.De chacun d'eux on saura très peu, à travers les histoires qu'ils raconteront et seulement dans la mesure où ils n'auront pas été que de simples spectateurs.Entre eux il ne se passera rien qui vaille la peine d'être signalé.La mise en scène initiale aura servi à peu de chose.On a affaire ici à un recueil de contes ou de nouvelles qui n'auraient rien perdu je pense, au contraire, à être présentés séparément.# Sans chercher la bète noire, il faut quand même constater que l'artifice choisi par M.Greif \u2014 un Québécois d'origine allemande qui vit dans la capitale nationale \u2014 exigeait que dans une certaine mesure au moins les conteurs eussent chacun un style propre et, surtout, que ce style fût assez près de la langue parlée, tout en satisfaisant aux exigences de la grammaire de l'écrit.Il arrive que le style de tous et de cha- » > cun est celui de l'auteur, fort élégant d'ailleurs.Voilà donc en marche tout un appareil de fiction auquel il est impossible de croire, malgré la meilleure volonté du monde.On ne peut seulement imaginer le plus talentueux conteur du monde s'adressant ainsi à ses auditeurs: «Dans son village natal, en Bohême, une jeune femme vivait de son art.Elle faisait des peintures admirables qu'elle vendait ensuite aux touristes des quatre coins du monde.» Ça va, mais écoutons encore : «Ses tableaux représentaient des arbres nus, des routes en hiver, des enfants patinant sur l'étang gelé, les travaux des bûcherons, des chevaux de labour tirant les troncs des arbres abattus, ou encore d'immenses marguerites plus grandes que l'école devant laquelle elles poussaient, et qui recueillent sous leur ombre des petites filles endimanchées, toutes roses et fraîches tenant leurs mains sagement pliées sur le tablier en faisant semblant d'écouter le sermon du curé dans une é-glise verte où les colonnes étaient hérissées de poils et de feuilles pointues.» Les contes du cénacle de Colette sont en général intéressants, surtout ceux qui privilégient l'analyse psychologique et sociologique, mais on aurait pu souhaiter qu'ils eussent été amenés selon une séquence apte à créer une progression dramatique, l'aurais apprécie aussi, mais sans y tenir absolument, qu'au moins un des contes révélât une aventure humaine que les lecteurs québécois, qui n'ont pas tous voyagé en Europe, eussent pu être nombreux à reconnaître et à partager spontanément.L'AUTRE PANDORE.Hans-Jurgen Greif.roman.195 pages, lemeac Editeur.Montreal.1990.¦ À la page 124 de son premier roman, L'Hypothèque, paru en décembre à L Hexagone, Léon Bi-gras écrit: «Germaine prétend que rien n'arrive à la campagne.Germaine a tort.)e ne sais plus quoi retenir de ma journée.» Malheureusement pour l'auteur, qui parle sous son propre nom de Léon, le lecteur se rangera plus volontiers à l'avis de Germaine.Germaine est de Cartierville.C'est sa première blonde.L'auteur, lui, est de Saint-Martin de Laval.Et la journée remplie dont il parle a été passée à récolter les épinards, sur la ferme maraîchère de sa famille, en compagnie de la plupart de ses dix frères et soeurs.L'un d'entre eux était déjà connu.C'est Julien, psychanalyste et écrivain, mort il y a un an et demi.Sa présence est parfois gênante.Le lecteur qui le connaissait, quand son frère cadet Léon le critique, est porté comme ce que w.\"jw.w.w.«;';' .\u2022.\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022.\u2022 \u2022 \u2022 LITTÉRATURE QUEBECOISE \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 PHOTOTHÈQUE La Presse L'édition au Québec: une production abondante.l'auteur lui-même rapporte des membres de sa famille devant les critiques de l'oncle Ubald sur leur père décédé, à crier au sacrilège.Et l'on se demande quel intérêt le lecteur qui ne l'a pas connu \u2014 personnellement ou par ses livres \u2014 pourra bien trouver à ce personnage à moitié campé.Qui semble, comme les autres personnages de ce livre et les événements qui en composent la trame, avoir occupé une grande place dans la vie de l'auteur, et signifier beaucoup pour lui, mais qui reste pour nous un étranger.Comme on reste étranger aux joies et aux drames de cette famille, racontés du point de vue d'un grand adolescent sur le point de devenir un homme, et dont la principale caractéristique semble être de «vivre dans la lune».Ce qui n'en fait pas le meilleur des observateurs.Exagérément sensible à d'infimes détails de leur vie quotidienne ou de ses propres états d'âme, il parait beaucoup moins bien informé de la situation des maraîchers de la banlieue montréalaise en ce début des années cinquante où se passe son récit.Leurs diffi- cultés à s'adapter aux mutations du siècle, la difficulté particulière d'une veuve à faire vivre et à (dire instruire ses onze enfants, étant après tout au coeur de ce roman qui ne s'intitule pas L'Hypothèque pour rien.Car à défaut de pouvoir la payer un jour, ils devraient vendre.L'oncle Ubald prône l'industrialisation.L'alné Yves, qui conduit les affaires depuis la mort du père, penche pour la bonne vieille culture des primeurs.Léon rêve de faire des miracles un jour en combinant les deux appro; ches.Quant à Julien, qui est celui qu'on pousse à terminer s6n cours classique, on lui a donné ici le rôle du «Jo-Con naissant ».Mais au-delà des regards de ira vers que s'échangent les jeuites coqs en ramassant leurs épinaràs.on devine un problème de société autrement plus intéressant, quelle style plus allusif que descriptif tic l'auteur, ses notations trop coçr-tes et ses hésitations entre deux ou trois sujets, rendent mal.Quand il ne les rabaissent cas tout simplement au niveau d'enfantillage^__- L HYPOTHEQUE, roman, par Leon Biqr^s L'Hexagone.Montreal, 1990.227 pages.Pléthore de personnages REGINALD MARTEL ¦ Les écrivains inexpérimentés oublient que le lecteur est moins familier qu'eux avec les personnages de leurs fictions.Dans Séquences.Trois jours en novembre, M.Jacques Saint-Pierre nous présente \u2014 c'est beaucoup dire \u2014 en quatre pages Albert, Hor-tense, Sophie, Ghislaine, Serge, Carole, Bernard, Yvon, Suzanne, Dominique et Wasp, un rat blanc.Ça fait beaucoup de monde, je prends mes précautions: je note soigneusement à mesure qui fait quoi avec qui ou contre qui.Malgré cela, en refermant le livre quelques heures plus tard, je serais bien en peine de nommer ceux parmi les personnages qui dans l'esprit de l'auteur étaient les protagonistes de son court roman.Des lecteurs plus intelligents ou plus astucieux que moi auront décidé sans doute que l'identification exacte des personnages n'a pas d'importance, que le romancier a plutôt voulu, en manipulant cette petite foule, rendre l'idée d'êtres qui n'ont pas tellement de réalité, qui s'agitent dans un petit univers qui n'a pas de sens obvie, ballottés par le hasard bien plus que par quelque projet professionnel, intellectuel, affectif ou autre.Ils ont peut-être raison, puisque le roman de M.Saint- Pierre pourrait être cela.l'y vois plutôt le produit de ce qu'on appelait il n'y a pas si longtemps, quand nos professeurs se sont mis à écrire, des romans de professeurs justement, qui paraissaient nés bien moins d'une impérieuse nécessité d'écrire que du plaisir moins gratuit de pratiquer une sorte de pédagogie un peu clandestine, l'oeuvre servant à illustrer telle ou telle doctrine littéraire, sans qu'on s'abaissât le moindrement à séduire les pau- vres lecteurs.Les professeurs, heureusement, ont appris qçe leurs nombreux loisirs leur permettent d'écrire des romans com me tout le monde, c'est-à-dire d'inventer des univers et de convier humblement leurs lecteurs!;! aller y voir.M.Saint-Pierre ne manque pas d'astuce.Il sait que l'usage systématique du présent donne à toute oeuvre un rythme particulier, une sorte de trépidation qui ressemble à celle de la vie consciente.Il sait aussi sans doute, mais il n'a pas tenu compte de ce savoir, que les romans écrits au présent présentent le risque de ne pas pouvoir aller très loin dans la psychologie des personnages.Il faut les temps passés du verbe pour justifier dans la narration tel comportement d'un personnage, pour donner un contexte a tel dialogue, pour expliquer la sue-cession des faits.La phrase très courte que pratique le romancier ajoute encore au risque de donner à lire non pas une histoire, mais une sorte de scénario aux allures de squelette.Certes, on finit par attraper dans ce roman des bribes de ceci ou de cela, l'initiation sexuelle d'un garçon, la vengeance d'une jeune fille victime de viol, les fantasmes d'une veuve hantée par un mari détesté, la solitude d'une prisonnière, le charme des amours homosexuelles ou l'importance de la chansonnette dans le roman québécois contemporain; mais tout cela qui est pourtant un ensemble ne révèle aucù ne organisation de la matière romanesque et se présente comme une simple addition de phrases détachées.Aussi bien lire nos dictionnaires, en attendant que le pouvoir linguistique de PÈtâl nous en impose de nouveaux.SÊOUENCES.TROIS JOURS EN NOVEMBRE ro man de Jacques Saint-Pierre.136 pages.Editions Triptyque.Montreal 1990.Jeux divers sur les multiples miroirs d'Éléonore LUCIE CÔTE collaboration spéciale ¦ Ce n'est ni un roman ni un recueil de nouvelles.Les miroirs d'Eléonore d'Hélène Rioux est plutôt constitué de variations.De reflets.S'il s'agit d'un exercice de style ou d'un procédé, ce n'est toutefois pas fastidieux mais passionnant.Chaque fois la même histoire est reprise encore et encore, modifiée, amorcée à des moments différents, vue par d'autres per- sonnages.Comme une quête éternelle, inlassable, celle d'un l'homme qui permettra de se détourner enfin du miroir.Une tentative, aussi, pour devenir ou se voir autre: «Elle entreprend une nouvelle version de l'éternelle histoire.On dirait qu'en la variant ainsi à l'infini, elle cherche à la rendre irréelle.Elle lui nie son existence.On dirait qu'elle l'invente chaque fois, il y avait un homme, il n'y avait personne, tout se confond.Elle sème les indices et embrouille les pistes.Elle cherche à se per- dre elle-même dans les dédales de son histoire.Parfois ils travaillaient ensemble et parfois c'était autre chose.Les personnages se meuvent dans un brouillard.C'était l'un, c'était l'autre.Elle au centre».Ce passage se trouve dans le plus long récit, le troisième des six miroirs, intitulé Persephone, l'exorcisme, en un long soliloque, d'une relation désastreuse, destructrice et avilissante, m8is qui n'a pas l'intensité d'autres textes plus brefs.Chacun des miroirs porte un titre évocateur: Narcisse, Sisyphe, Pénélope, etc.emprunté à la mythologie grecque, qui indique le thème général du récit: le regard sur soi, l'attente obstinée, le désir, la mort.Chacun aussi, mais plus inexplicablement, d'une manière un peu incongrue, s'amorce avec une citation de Jim Morrison.Dans chacun des textes abondamment, minutieusement détaillés, où très peu de choses, finalement, sont laissées à l'imagina- tion du lecteur, des éléments \u2022viennent, créent un climat, une reconnaissance.Par exemple, le nom de l'hôtel, Melinda, qui se trouve indifféremment à Vancouver, à Montréal, aux iles, à Torre-blanca.Partout une silhouette en veste de cuir est entrevue, un harem est imaginé.Quelques-uns des miroirs, surtout le premier, Narcisse, envoûtant, au rythme très lent, font irrésistiblement penser à Marguerite Duras.À cause du regard sur la mer, à cause de l'attente.A cause, aussi, peut-être, de la narration un peu distante, froide, mécanique et très détaillée.Pleine de nuances, de suppositions et d'impressions, sans affirmation, qui ne permet pas d'oublier qu'il s'agit là d'une histoire, dune fiction, À cause de toutes ces phrases, si nombreuses, qui comnieir-cent par Elle dit.Toutes ces caractéristiques font le charme et l'intérêt des Miroite d'Éléonore, qu'on se prend à lire rapidement pour pouvoir ensuite les comparer.LES MIROIRS D'ELEONORE.d Hélène Pou* Editions Lacombe.Montreal.1990.17R pa ges.4./ / * » s » \\ \" ' * Un travail de moine consacré au génie fulgurant d'Egon Schiele MARC-FERNAND ARCHAMBAULT collaboration spéciale La Vienne d'entre les deux guerres.¦ Cet ouvrage qui est la référence ultime sur l'oeuvre de Egon Schiele est le fruit de plusieurs décennies de travail.L'auteure est la petite-fille de Otto Kallir qui fut le premier à publier un catalogue des oeuvres de Schiele en 1930.Elle bénéficie aussi des archives et des remarques de W.G.Fischer qui publie un court essai sur la gloire posthume de Schiele.On peut aujourd'hui faire la part de lu légende qui s'est emparée du personnage de Egon Schiele au lendemain de sa mort.Il avait la fulgurance du génie tel Mozart ou Schubert puisqu'il mourut dans sa vingt-neuvième année déjà reconnu comme un grand artiste.f Puis il devint une sorte de martyr, une victime de cette société décadente et hypocrite qu'était la Vienne de l'après-guerre.Comment faire autrement avec un artiste qui à dix-huit ans parvint à attirer l'attention de Klimt?Et qui fréquentant encore l'Académie de Vienne participa à la grande Kunstchau de 1909 qui permit de voir des oeuvres de Van Gogh et de Munch.Schiele est célèbre à vingt ans.Il est ex-traordinaircment doué; sa technique du dessin est prodigieuse.Et pourtant, il n'est encore qu'un adolescent immature fasciné par l'éveil de son propre corps, torturé par l'interrogation spirituelle propre à cet âge.Et c'est ce qui fait l'extrême originalité de Schiele.Bien peu d'artistes eurent la capacité artistique de rendre ces thèmes.Son exhibitionnisme, son voyeurisme irritent et choquent.Il dessine de jeunes enfants ramassés dans la rue, ce qui lui vaudra un séjour en prison.Il prend les encouragements discrets de ses mécènes pour une approbation générale et dépasse les bornes d'une société hypocrite.11 est trop jeune pour vraiment en connaître les limites.Egon Schiele est né le 12 juin 1890.Son père, employé des chemins de fer, meurt des suites d'une syphilis.Fort mauvais élève, il entre tout de même à l'Académie de peinture à seize ans.Il est le plus jeune de sa classe.Il irrite son professeur par son indolence et sa rébellion sourde.Dès 1910, il se lance seul.Il ne manque pas d'appui même si par- fois il frôle la misère.Il travaille tout le temps sans vraiment soucier de la conservation de s«*v oeuvres, ce qui causera bien des problèmes par la suite.En quelques années, il va acquérir une maturité et une technique extra ordinaires.En 1910 il participe c la grande exposition où il explore et pousse à fond les implication graphiques du style de Klimt ei jl meurt en 1918 ayant déjà nm.oeuvre achevée selon certains tri tiques.Une oeuvre qui plonVi avec audace dans les profond.de l'âme humaine et en e.xpi sans fard toutes les tensions ; , oeuvre qui va si loin qu'elle i : ébranle toujours.Egon Schiele Oeuvres Completel phie et catalogue raisonne Dar J avec un essai de W.C.Fi«,ch»-r .mard.1990 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 15 JANVIER 1991 C 5 GALERIES D'ART Lucio de Heusch: une oeuvre «personnelle» RAYMOND BERNATCHEZ ¦ Lucio de Heusch est un peintre montréalais formé de 1966 à 1969 à l'Ecole des Beaux-Arts puis en 1969-1970 à l'UQAM.De Heusch expose jusqu'au 7 février, à la Galerie Graff, 963 Rachel Est, une douzaine d'acryliques sur toile, sur papier et sur bois, produites en 1990, et qui font partie d'une nouvelle série ou d'un nouveau cycle amorcé en 1988.Pour comprendre ce qui se passe il faut remonter quelque peu le cours du temps.De Heusch a reçu une formation académique formaliste.Il ne se considère toutefois pas comme un peintre formaliste.Dans les années 1970, il a flirté un temps avec les plasticiens.Il ne s'estime pas davantage plasticien aujourd'hui.De cette époque, de Heusch a surtout retenu une cho- Les colles du Un gros lot de 5 OOO* de chèques-cadeaux de chez Guérin Chaque semaine, trois chèques-cadeaux de ÎOO* de chez Guérin Vérifiez votre connaissance de la langue française en répondant aux quatre questions inscrites au bulletin de participation.Tous les gagnants seront invités à l'émission spéciale du 23 mars 1991 et trois d'entre eux se mesureront aux champions de la saison.Doublez votre prix en répondant à la question additionnelle posée par l'animateur de l'émission \"Les colles buissonnières\" les samedis à 17 h 30 à Radio-Québec (es BuHsso n coffes nHer A$A Radio Québec guenn, - Retournez votre bulletin de participation avant minuit mercredi à l'adresse indiquée.\u2022 Règlements disponibles à Radio-Québec et à La Pressa.Q.1 VOCABULAIRE Choisissez le terme juste: L'appareil servant à mesurer la distance parcourue par un piéton s'appelle: a) optomètre b) odomôtre r i i i i i I i i i i i L concours «les colles du dimanche La Presse, Ltôo, CP.5040, Succursale Place d'Armes Montréal (Québec) H2Y3M1 Q.2 ANGLICISME Doit-on dire: Le syndicat (a logé ou a exposé) un grief.Rép.:_ Q.3 ERREUR DE LANGUE Corrigez l'erreur de la phrase suivante: Mon régime de vie est dôbalancé.Rép.:_ Q.4 EXPRESSION ET PROVERBE Choisissez la bonne réponse: Une pantalonnade, c'est une.a) bravade b) bouffonnerie do mauvais goût c) manufacture de pantalons RÉPONSES AUX QUESTIONS DU 16 DÉCEMBRE: 0.1 L'appareil servant à caloior le taux tfalcod dans le sang ('appelé: a/eootetf.0.2 Je ntons pas tavafflerl rabais: Je n'aime pas Uvafer au rates.Û.3 Daniel pugeraira serfenca&enq ans: Daniel purgera une peine fine condœmaJon) deanqans.Q.4 Agir à s-xi corps défendant, c'est agr.àœnfôcoeur.Q.5 Ma soeur a changé pouriq mieux: Ma soeur a changé en meut QUESTION POSEE DURANT L'EMISSION DU 12 JANVIER 1991 Rép.: Nom Âge.Adresse.Ville App.Code postal.Tél.j APPELLE TELETHON : (514) 288-2525 Plus que quatre jours 1 I se: il ne signe pas ses toiles sur la surface peinte.En quête de simplicité, il n'est pas devenu mini-maliste pour autant.Alors disons que c'est un insatiable chercheur, un expérimentateur «cyclothymique» qui a produit, en cycles de deux, trois ou quatre ans, des oeuvres inspirées d'une même thématique visuelle.Les cycles précédents contenants les sources d'inspiration des cycles suivants, son travail s'inscrit dans une continuité de sorte qu'il est teinté de nos jours de formalisme, d'influences plasticiennes, de minimalisme, en dose tellement ténues qu'ils se noient dans l'ensemble et que l'oeuvre doit forcément être qualifiée de «personnelle».Lucio de Heusch poursuit donc son petit bonhomme de chemin comme il l'entend et le conçoit.Et la vie le lui rend bien.Il expose depuis une dizaine d'années avec succès dans une galerie torontoi-se, il transige avec la galerie Graff de Montréal depuis 1983, une galerie de Vancouver s'intéresse également à ses oeuvres et il trouve à travers tout cela le temps d'enseigner au niveau universitaire.De l'exposition montée actuellement chez Graff, nous pouvons dire qu'elle s'inscrit directement dans le sens des travaux réalisés dans le cycle précédent de 1982 à 1988.De 1982 à 1988.de Heusch exposait des boites peintes contenant des objets peints.De Heusch explorait la vision tridimensionnelle.Et depuis 1988, dans son dernier cycle, celui qui est illustré par la douzaine de tableaux exposés chez Graff, de Heusch, pour simplifier les choses à outrance, transpose sur une surface plane, la toile, ses boites tridimension- nelles.C'est-à-dire qu'il tente à la fois de reproduire sur une surface plane l'illusion de la troisième dimension tout en introduisant Sur la toile, pour corser le défi, des éléments picturaux en à-plat.Heusch jouent avec des plans non-concordants, transgresse les lois de la perspective, en réalisant ces étonnantes compositions.Suprême volupté, il s'en donne à coeur joie avec la couleur.Ses oeuvres tout en étant réalisées avec des couleurs relativement franches, possédant un très haut degré de vibration, sont par contre des couleurs «travaillées», mixées à d'autres, par opposition à la couleur qui ne l'est pas et qui est puisée à même le tube.% t De ses tableaux, Lucio de Heusch dit qu'ils sont le fruit du hasard contrôlé.De son travail, il dit qu'il consiste à questionner les problèmes picturaux.EXPOSITIONS MUSEE D'ART CONTEMPORAIN (Cité du Havre) \u2022 Oeuvres de Raymond Cervais et de Suzanne Ciroux et exposition «Broken Music*.MUSEE 0ES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1379 o.Sherbrooke) \u2022 Expositions «Jasper Johns: symboles-impressions et «De l'abstraction géométrique a l'art informatique».Du mar.au dim., de 10 h a 17 h; sam.de 10 h a 20 h.MUSEE DES ARTS DECORATIFS DE MONTREAL (Pie IX et Sherbrooke) \u2022 Exposition «l Odyssée- l'art de la photographie au National Geo-graphie».Du mere, au dim., de 11 h a 17 h.Jusqu'au 10 février.CHATEAU RAMEZAY (280.Notre-Dame e.) \u2022 Exposition «Montréal \u2022 de la capitulation tranquille a l'union mouvementée 1760-1849).Tous les jours de 10 h a 16 h 30.sauf lundi.MUSEE DAVID M.STEWART (Le Vieux Fort.Ile Sainte-Helene) \u2022 Auj.et dem., de 10 h a 17 h.exposition «Armes anciennes».ARTICULE (4060.Saint-Laurent Suite 106) -Sculptures de Mary Catherine Newcomb Du mere au dim .de 12 h a 17 h.Jusqu'au 10 février.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170.Cote Sain-te-Catherine) \u2022 Installations d Arnaud Maggs.Jusqu au 31 janvier.CENTRE CANADIEN D ARCHITECTURE (1920.Baile) \u2022 Exposition «L'or et la pierre: un regard critique sur (architecture des banques».Mere, et ven.de 11 h a 18 h; jeu., de 11 h a 20 h; sam.et dim , de 11 h a 17 h.Jusqu au 24 février.CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU 0UE-BEC (4247.Saint-Dominique) -A compter de mar., sculptures de Jacynthe Baribeau.Du lun.au jeu .de 10 h a 18 h; ven.de 10 h a 13 h GALERIE CHRISTIANE CHASSAY (20.Marie-Anne o ) \u2022 Oeuvres de Jacek Jarnuszkiewicz et Michel Daigneault.Du mere au ven .de 12 h a 18 h: sam .de 12 h a 17 h.Jusqu'au 9 février.GALERIE CLARK ( 1591.Clark) - Peintures de Louise Gagnon et Pierre Duranleau Du jeu.au dim., de 12 h a 18 h Jusqu'au 27 janvier.GALERIE D ART CONCORDIA (1455.de Mai-sonneuve o.) \u2022 Exposition «Redéfinir une forme d art: la courtepointe*.Du lun.au ven.de 10 h a 20 h.sam.de 10 h a 17 h Jusqu'au 16 février.GALERIE DARE-DARE (4060.Saint-Laurent Suite 211) \u2022 Peintures de Suzanne Boucher.Du mere, au dim., de 12 h a 17 h.Jusqu'au 27 janvier.GALERIE DART DE BOUGAINVILLE (4511.Saint-Denis) \u2022 Oeuvres des artistes de la galerie et de J.R Veilleux, Missakian.O.F.Auclair.M Cinq Mars et J Bordeleau GALERIE D'ARTS CONTEMPORAIN DE MONTREAL (2122.Crescent) \u2022 Oeuvres de Claude Saint-Jacques.Jusqu'au 18 janvier.GALERIE DAZIBAO (4060.Saint-Laurent.Suite 104) \u2022 Oeuvres de Michel Gaboury.Du mere, au dim.de 12 h a 17 h Jusqu'au 3 février.GALERIE DE LA VILLE (12001.de Salaberry) \u2022 Sculptures et peintures de Robert Savoie.Mil-ly Ristvedt.Gilles Boisvert.André Mongeau.Pierre Gendron.Rita Cohen.Laura Santini.Sam Lam.Judy Garfin et Ted Godwin.Du lun.au ven .de 8 h a 17 h Jusqu'au 8 février.GALERIE DES ARTISANS OU MEUBLE 0UEBE-COIS (88.Saint-Paul e.) \u2022 Exposition «Noël en fête.Du lun.au ven.de 10 h â 17 h; sam.dim .de 13 h a 17 h.Jusqu'au 3 février.GALERIE ESPERANZA (2144.Mackay) - Oeuvres des artistes de la galerie.GALERIE GRAFF (963.Rachel e ) \u2022 Peintures de Lucio De Heusch Du mar.au ven.de 11 ha 18 h: sam.de 12 h a 17 h Jusqu'au 7 février.GALERIE FRANCOIS LEMAI (4524.De la Roche) \u2022 Estampes de Bonnard.Braque.Chagall.Dufy.Tapies.Tamayo et Zao Wou-Ki.GALERIE L'EMPREINTE (272.Saint-Paul e ) -Auj.et dem.de 11 h a 18 h.oeuvres de Louis Georges L'Ecuyer.Jacinthe Bruneau.Cécile Buysse.Romeo Jean.Renée Bovet.Alain Co-derre.Martine Therien et Marie-Reine Poirier.GALERIE MICHEL-ANGE (430 Bonsecours) \u2022 Oeuvres de Ayotte.Barbeau.Belief leur Dallai-re.Fortin.Gagnon Lemieux et Riopelle.GALERIE OPUS 2 (Edifice Cooper.3981 Saint-Laurent.Bureau 210) \u2022 Oeuvres de Evelyn Du-four.Hannibal Srouji et Yang Zheng-Xin.Du mere, au dim .de 12 h a 17 h; jeu., de 12 h a 21 h GALERIE PINK (1456 o .Notre-Dame) \u2022 Auj.de 13 h a 17 h.exposition «il était une fois.».GALERIE SUZANNE R EMILIARD (1227.Amherst) \u2022 Exposition «Rivard vers d'autres rivages», oeuvres de Beha.Berneche.Connoly.Cousineau.Parizeau.RemiUard et Tibo.Jeu., ven.de 11 h a 18 h.sam.de 13 h 30 â 17 h; dim., de 14 h 30 a 17 h.Jusqu'au 20 janvier.GALERIE SKOL (4060.Saint-Laurent) \u2022 Oeuvres de Lise Boisseau.Du mere, au dim., de 12 h a 17 h.Jusqu'au 27 janvier.GALERIE TROIS POINTS (307.Sainte-Catherine o.) \u2022 Oeuvres de Richard Deschenes.Jusqu au 2 février.GALERIE BRENDA WALLACE (372.Salnte-Ca therine o.Suite 508) \u2022 Oeuvres de Liliana Be rezowsky.Du mar.au sam.deilhal7h Jusqu'au 9 février.GALERIE WESTM0UNT (4912.Sherbrooke o.) Bronzes de Liardi et oeuvres d'artistes cana diens.Jusqu'au 27 janvier.OCCURRENCE (911.Jean-TaIon e.Suite 039) \u2022 Exposition «Les bains de Méduse», installation 6e étage Expo-vente d'oeuvres d'artistes canadiens ŒNTRE-V1LLE EATON \\jt4+l^ Ct&thwi *A/Z .InlllIMill.W H II I.V.V MU, l/IM 1:15 3204 2S 7»3 35 ' DEBKA DE.B t/k G A C \" _ m*mzi m^m w±!u-* malkovich THE 6 10900 \u2022 to .*ooî » 9» SHELTERING monsieur HIRE UWUUSUN I 003 CT> ^ UO-7 00-3 00 V.ORIGINALE ANGLAISE 12 30-3 20 005-900 TO.' 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phis courte.2) Coin de la tranchée, sous le fusil.3) Tranchée plus large sous la niche.4) Racine gauche de l'arbre plus longue.5) Serrure de la porte plus haute.6) Embrasure de la porte phis longue à la base.7) Une planche en plus à droite sur la clôture.8) Une canelure en plus à gauche de la fenêtre de droite.633 VILLEGIATURE, VOYAGES FLORIDE, conducteur seul (50 ons),occepteraisco-vovogcurs(cu-ses), février et ou mors.955-66S8.655 MOTOCYCLETTES HARLEY DAVIDSON FXSTC 89 5000 km, vout 28 500 $ prix 70 000S, 768-6724 four.692-5796 SOtr HURRICANE 600, ocheterols bonne condition, bas mllloge.Paie comptant.Pierre 549-5277.SUZUKI Enduro '90, RMX, A-l, bas prix pour vente rapide.620-6770 658 BATEAUX-MOTEUR, YACHTS.VOILIERS ECHANGERAIS bateau Prowler 8m, flying bridge 1988, valeur 65 000 $ pour motorisé classe A, même voleur ou choiet bord de l'eau.Contons de l'est.359-0160.GLASTRON Aventuro 766.'79, oft' cabine, tout équipe, très propre, poêle elect, et alcool, réfrigérateur, douche, 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région et des gens provenant de tous les secteurs de l'est du Québec et même de la Côte-Nord ont participé à l'événement.Elle constituait une autre forme de mécontentement depuis que Radio-Canada a décidé, il y a quelques semaines, de fermer la station régionale de Matane à cause de compressions budgétaires.Deux autres stations régionales de la société d'Etat dans l'Est québécois ont aussi été fermées: Rimouski et Sept-ïles.Demain, à Matane des membres de la Coalition pour la sauvegarde de Radio-Canada dans l'est du Québec et des personnaMtés politiques prendront la parole devant la muraille.JAZZ SUITE DE LA PACE C 8 Keith Tippett\u2014Andy Sheppard, 66 Shades Of Lipstick, EG EGED64 Pierre Vaiana, Eldorado, Igloo CD067 Michel DiTorre ¦ Disquaire au Va et Vient (rue Mont-Royal).Michel DiTorre est actif sur les scènes de la culture d'avant-garde et ce depuis belle lurette.Étudiant en littérature, DiTorre anime également Murmures sur les ondes de Radio Centre-Ville (CINQ FM), dans la nuit de mercredi à jeudi (12:30 h à 2:00 h).John Linbergh-Eric Wat$on.Shoot First.Ear-Rational ECD 1010 Joe Lovano Wind Ensemble.Worlds, Label Bleu LBLC 6524 Pino Minafra.Quelle Sporca, 12 Donna, Splasc(h) H195 The New York Composers Orchestra, New World NW3972 Michel Ratte.MusIque-ldee, Amplitude 4017 Aldo Romano, To Be Omette To Be, Owl 057 CO Akira Sakata, Mooko, Venture VE56 Manfred Shultze Blaser Quintet.Choral, Amiga 856356 Hélène Mathieu ¦ Hélène Mathieu est productrice et animatrice bénévole de l'émission Care Jazz a Radio Centre-Ville (CINQ FM), tous les mardis â 13 h.Prochainement\" animatrice téle au Cable 9.elle gagne sa vie en tant que secretaire executive pour un organisme en relation avec les pays en voie de développement.Parait que son appartement est tapisse mur a mur de photos de musiciens de jazz.Autres passions?Les nenuphars et le chocolat.Tommy Flanagan.Jazz Poet, Timeless-Gerry Mulligan.California Concerts, Capitol.The Return Of Art Pepper.Blue Note Frank Morgan.Mood Indigo, Island The Great Tomato Blues Package.Tomato.Oliver Jone$.Northern Summit, Justin Time Yannick Rieu.In The Myth.Amplitude Montreal Jubilation Gospel Choir.Gospel Jubilation, Justin Time Bernard Pnmeau Jazz Ensemble.Reunion, Amplitude Vic Vogel.le big band, Audiogram DECES, PRIERES, REMERCIEMENTS INDEX DES DÉCÈS - andorno (Mario) Laval -brisset (Jean) Ville de Léry -DESCHATELETS (Michel) Montréal -EMERY (Evo) Montréal -GAUTHIER (Jacques) Laval -LE BLANC (Germaine) Montréal \u2022LE SCELLEUR (Rose-Aimée) Laval des Rapides -legare (Aline) Montréal -LEMAY (Thérèse) Montréal -MAILHOT boisclair (Régino) Valleyfield \u2022MARCIL (Robert) Montréal -PREGENT (Aimé) Montréal -prokopenko (GARIEPY, Yvette) B rossa rd -RODRIGUEZ (Fortunate) Montréla -ST-JEAN (Jeanne) Montréal ANDORNO (Maria) A Vimont, Laval, le 11 janvier 1991, à l'âge de 91 ans.est décédec Mme Maria Ferraris, épouse de feu Albert Andorno.mere de lean ne (feu |ohn March 1st o), feu Sophie (lean-Yves St-Louis).grand-mere de Bryan.Bernard.Sylvie.Dominique.Cari, arrière-grand-mère de de cinq petits-fils.Elle laisse également sa soeur et plusieurs autres parents et amis.Exposée aux salons Urgel Bourgie Liée 1856 boul.Laurentides Vimont, Laval Les funérailles auront lieu lundi le 14 janvier a 10 h en l'église St-EIzéar et de la au cimetière St-EIzéar.Parents et amis soi% pries d'y assister sans autre invitation.Heures de visites dimanche de 19 a 22 h.GAUTHIER (Jacques) « Laval-des-Rapides.le Ojanvier 1991.a l'âge de | et Magnus Poirier Inc.64 ans, est décédé M.aeques Gauthier, époux de leannine Miron.Outre son épouse, il laisse ses enfants: omette (Réal Roulier).locclyne.André Pierrette Besner), ses parents M.et Mme Adrien Gauthier, ses frères et soeurs, beaux-freres.bel-es-soeurs, deux petits-enfants ainsi que ses neveu et nieces.Exposé au salon funéraire J.C.Filiaîraulî et Fils Magnus Poirier Inc 171-7e avenue angle Meunier Laval-des-Rapides Les funérailles auront ieu lundi le 14 janvier a DESCHATELETS (Michel) A Montréal, le 12 janvier 1991.est décédé a l'âge de 43 ans.M.Michel Deschatelets, représentant de |os Olivier Ltee.époux de Danielle Garie-py.Outre son épouse, il laisse son fils Marc-André, sa soeur Louise (Guy Fournier).son beau-père et sa belle-mere M.Mme Guy Gariépy.beaux-freres et belles-soeurs, oncles et tantes, cousins, cousines.Exposé a la résidence funéraire: Magnus Poirier Inc.7388 Viau St-Léonard Les funérailles auront lieu mardi le 14 janvier 1991 en l'église St-Dama-sea 8h45 A.M.et de la au cimetière Notre-Dame-Des-Neiges.Salon ferme de I7h a I9h.EMERY (Eva) À Montréal, le 11 janvie 1991.est decédee Mm Eva Emery.84 ans.epou se de feu Leopold.Ell laisse dans le deuil ses fils: Maurice (Mariette Latendresse).Rene (Thé rese lut ras).Roger (Roi lande Latendresse).Denis (Marielle Haines).Pierre (Louise laillun).ses pe tits et arriere-petits-en f a n t s.ses f re res e t -soe u rs beaux-freres et belles soeurs, ainsi que plu sieurs neveux et nieces Exposée aux salons: Urgel Bourgie Ltèe 5775 Laurendeau angle Cardinal Coîe-St-Paul Les funérailles auron lieu mardi le 15 janvie a lOh en l'église St-Pau et de la au cimetière St Felix de Valois.Parent et amis sont pries d'y assister sans autre invita lion.Heures des visites dimanche et lundi de I4h a I7h et de I9h à 22h ouverture mardi a 8h.LE SCELLEUR, COULOMBE (Rose Aimée) A l'hôpital du Sacré* Coeur, le 11 janvier 1991, a l'âge de 84 ans, est décédée Mme Rose Aimée Coulombe Le Scel-leur, épouse de feu loseph Le Scelleur.résidente de Laval des Rapides et native de Cloridormc, Gas-pésie.Elle laisse ses fils lean-Paul.Benjamin, Gilles (Edna Groleau), Cyrille (Céline Vanier), ses deux filles leannine (Philippe Brault), Dorothée (lacques Blackburn), ses soeurs Madeleine et Adrrenne, ses petits-enfants, 4 arriere-petits-en-fants ainsi que de nombreux parents et amis.Exposée au salon funéraire: J.C.Filiaîraulî & Fils 76 rue Dussault Laval des Rapides Funérailles lundi le 14 janvier a 11 h en l'église Bon-Pasteur, inhumation au Repos St-Francois d'Assise.Heures de visites: de 14 a 17 h et de 19 a 22 h.LEGARE (Aline) A Montreal, le 12 janvier 1991.â l'âge de 8b ans, est décédée Mme veuve Ernest Légaré.nec Aline Perrier.Elle laisse dans le deuil son fils Gilles, et son épouse Danielle Dal-11 henl'égliseS't-Claude I cantara, ses petits-enfants: suivi de la crémation.Benoit et Patrice, son leures de visites samedi frère lean-Louis.sa soeur de 19 a 22 h et dimanche I Germaine Bissonnette, ses beaux-freres, belles-soeurs, neveux, nièces et de nombreux amis.Elle ne sera pas exposée.Les funérailles auront lieu mardi le 15 eourant a 11 h LE BLANC (Germaine) I A.M.en l'église St-Vital.NECROLOGIE de 22 14 a h.17 h et de 19 a \\ Montreal, après une longue maladie, le 11 janvier 1991.est dècèdee Germaine Le Blanc.77 ans, retraitée de la Ville de Montreal, fille de feu François Le Blanc et de feu Henédia Noisan.Elle laisse dans le deuil sa fille Annette, son gendre Robert Latendresse, ainsi que ses deux petits-enfants: Ariane et Simon, sa belle-soeur lean ne Le Blanc, ainsi que ses neveux et nieces.Des dons a la Société d'Alzheimer de Montréal seraient apprécies.Exposée aux salons: Urgel Bourgie Ltèe 1415 Fleury Montréal Les funérailles auront lieu mardi le 15 courant a lOh en l'église des Sts-Martyrs Canadiens et de la au cimetière Notre-Dame-Des-Neiges.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi a compter de 9h A.M.10946 boul.St-Vital.Mtl-Nord et de la au cimetière St-Eustache.Direction: Alfred Dallaire Inc.LEMAY (Thérèse) À Montreal, le 12 janvier 1991, est décedee Mme Thérèse Mongrain, 8b ans, épouse de feu Raphael Lemay.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Raymond (Marie-|eanne Doucet) et Denyse (Bernard Delisle).sa soeur Leda Mongrain, épouse de Leo Baril.Exposée aux salons: Urgel Bourgie Ltèe 7018 Marseille Montréal Les funérailles auront lieu lundi le 14 janvier 1991 a M h en l'église Ste-Claire.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: dimanche de I4ha I7hetde I9ha22h.REMERCIEMENTS MAILHOT BOISCLAIR (Règina) A Valleyfield.le 10 janvier 1991, à l'âge de 84 Me Jean Brisset c.r.A sa residence de Viire Qc Léry.le II janvier 19*M.après une longue maladie, est dec et le Me Jean Brisset.c.r.époux (Je Paule-Mimi Brisset, père de Mireille Brisset Bell.Nan tel et Pierre, grand pere de cinq petits-enfants: lulian.Diego ël Alexis-Silva Brisset.Sebastien et Pascal Brisset.frère de Mme Thérèse Morin et de feu M rue Madeleine Charbonneaù Il laisse également dan-le deuil plusieurs parents, amis et associes.Me Bus-set est associé principal de l'étude Brisset, Bishop de Montreal.Il exerce depuis plus de 40 ans dans le secteur du droit maritime et d'amirauté.11 agit comme conseil de la Fédération maritime du Canada depuis le début des années 1950 et directeur de Fednav Liée.Il c$i président sortant de l'As-, sudation canadienne de droit maritime.Membre Titulaire du Comité Maritime International %et Membre Associe de l'Association des Dispa-cheurs d'avaries du Canada dont il occupa )a présidence en 1980S t.Il est aussi Membre Associe de l'Association of Average Adjusters of t6e United States.Exposédov salons: Urgel Bourgie Liée\": 5650 Cote-Des-Neiges .Montréal dimanche et lundi de I4h a 17h et de I9h a 22h.Le service religieux aura lieu en la chapelle du salon mardi matin à I Ih.Ab .lieu de fleurs, des dons' a la Société Canadienne du \u2022 Cancer seraient apreciés PROKOPENKO (GARIEPY, Yvette) A Brossard.le 11 janvier 1991.a l'âge de 70 ans.est décédée Mme Yvette Gariepy, veuve de |ohn Nicholas Prokopenko.Elle laisse dans le deuil ses enfants: loyce (Ron Garnett).Susan (Geoffrey Hunter), Frances (Mark Williams).Norma ans es.TdertdeTR*M Jjhomai All), lohn (My Mailhot.épouse de feu da Pass er) ses peiift-Lorenzo Boisclair.Elle infants: lorn, non.Eliza- Remerciements au Sacre laisse dans le deuil ses enfants Claire.Lucie (Bernard Massue), ses petits-enfants Nathalie (Christian Maheu).Eric.Annie.Luc.Elle laisse également dans le deuil ses frères, soeurs, belles-soeurs, beaux-freres.neveux, nieces et ami(e)s.L'exposition aura lieu dimanche le 13 Coeur pour faveur obte-If™*\"!?L34.1?1\" Que le Sacre-Coeur & a 22 h et lund, a compter de 11 h 30 au salon: J.A.Larin & Fils Inc.319 rue Victoria nue.de lesus soit loue, adore et glorifie, a travers le monde pour les siècles.Amen.Dites cette prière b fois I Vallevfield par jour pendant 9 jours! Le service aura lieu lundi et vos prières seront exau- le 14 janvier â 13 h a: cees même si cela semble Eglise Sacré-Coeur impossible.N'oubliez pa^ 202 rue St-Laurent de remercier le Sacré-1 Valleyfield Coeur avec promesse del L'inhumation, précédéeI publication, quand la fa-1 d'une cérémonie de prie- beth et Christina, plusieurs frères et soeurs, de nombreux parents et amis.Exposée au salon: Alfred Dallaire Inc.2750 Marie-Vicîonn est Longueuil lundi le 14 janvier 1991 à I4h.Une réunion de rpieres aura lieu mardi h.* 15 janvier 1991 en chapelle du salon a llh.-Des dons à la Fondation; Charles-Lemoyne se-\" raient appréciés.Remerciements aux employes de l'Hôpital Charles-Lc-; moyne pour leur gentillesse (berne sud).Saloir ouvert lundi de 14h a 17li et de 19h à 22h, mardi a lOh.veur sera obtenue.R.G.res aura lieu le 14 janvier à 16 h à: Eglise de St-Hiloire 260 chemin des Patriotes Nord Mont St-Hilaire ntraide 073 ?865 99852 O V 1084 ?R 10 9 2 AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS Sud ?A D 2 9ARD V 10 0952 ?A7 Les enchères: Ouest Nord Est 2 Pi passe passe passe 4 SA passe passe passe passe Entame: 5 de Tr AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie «Foyer de l i Rivière Inc.» demandera a l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.08-01*91 Cl.udc Renaud Sit reluire Sud 3 SA 6 SA AVIS DE LA DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie Marche Deslauriers westmount J.R.R.Inc.demandera a l'Inspecteur general des institutions financières la permission de se dissoudre.Jeun-Claude Messier Scvr&tiire oeuvres de charité seront appréciés.Les funérailles auront lieu lundi le 14 janvier.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc 4500 av Verdun Avis de demande de dissolution LES INVESTISSEMENTS ISWA INC.V\\iS est pjr les présentes, donne que 11 S IN-msi iss» MINIS ISW A INC., compagnie constituée en vertu vies dispositions vie la loi sur les Compagnies de la province de Quebec, avant son siège social et faisant affaires en la ville de Montreal, prov nue de Quebec demandera a l'inspecteur general des institutions financières, la permission d'obtenir sj dissolution en vertu des dispositions de Panicle 2H de la Loi sur Us compagnies de la province de Quebec Montreal, le9ejour de janvier wi LIBERM\\N s Ko Ml un Ki i m kl PELLETIER A CRI EN SPOON / «v ptis tireurs Uf lu iVMttAtfffflt1 ue pcrnrer.n misse uun> i._,, \u201e\u201e g È ., .le deuil ses enfants: Serge f0ce 0UJ\"îS?Verdun et Christiane.ses deux petits-enfants: Éric et Stéphanie, ses frères et soeurs, beaux-frères et K* Il es-soeurs, neveux et nieces, parents et amis.Expose lundi le 14 janvier de I4h à 22h.Une reunion de prières aura lieu lundi a 20h uu Complexe: Alfred Dallaire Inc.2159 est boul.St-Mart in Duvcrnay, Laval Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Verdun pour se rendre à l'église Notre-Dame-des-Scpt-Do uleurs, 4155 Wellington, ou le service sera célèbre à 10 h et de là au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitution.Heures de visites samedi et dimanche de 14 a 17 h et de 19*>22 h et lundi a compter de 8h. g I s.,1 ¦ \"J'AI ENFIN PERDU MON VENTRE J'AI DIMINUÉ MON TOUR DE TAILLE DE 14 POUCES.ii EN REMPLAÇANT 2 REPAS PAR JOUR DURANT 1 AN, J'AI PERDU 80 LIVRES, \" MU H 4 MOEl'IMPRESSION O'A VOIR CHANGE OE MARI.\" PERTE DE 80 LIVRES EN UN AN Je ne suis pas très grand, je mesure à peine 5 pieds 3 1/2 pouces.Alors comprenez qu'à 215 livres j'étais plutôt gros.En prenant NUTRI-DIÈTE deux fois par jour et ce pendant 1 an, j'ai réussi à perdre 80 livres atteignant finalement 135 livres.PIÈTRE CONDITION PHYSIQUE ET MORALE ¦ Avant de maigrir, je me sentais constamment fatigué et abattu.J'étais sans ressources et pratiquement vaincu d'avance.Mon moral était bas.J'étais impatient car mon entourage m'inquiétait.Ma santé laissait également à désirer.ESSAI SANS SUCCÈS DE PLUSIEURS RÉGIMES ¦ J'ai voulu maigrir principalement pour des raisons de santé et d'esthétique.J'ai essayé sans succès plusieurs méthodes d'amaigrissement dont entre autre les injections et les protéines liquides.Insatisfait des résultats, je me suis décidé à utiliser les produits NUTRI-DIÈTE.RÉDUCTION DE 14 POUCES DE TOUR DE TAILLE ¦ Avant de maigrir je portais des pantalons de grandeur 44, je porte maintenant 28.Mes chemises étaient de grandeur \"large', maintenant, je porte \"petit\".J'avais 44 pouces de tour de taille, j'ai actuellement 30 pouces.Ma silhouette s'est transformée comme en témoignent les photos \"avant et après\".FACILITÉ DE MAIGRIR ET AMÉLIORATION DE LA SANTÉ ¦ Tout au long de ma période d'amaigrissement, j'ai pu accomplir ma tâche quotidienne sans difficulté.J'ai même fait de l'exercice plus précisément du jogging et de la culture physique.Ma santé s'est améliorée au fur et à mesure que je maigrissais.Mon sommeil était meilleur 16 CONSEILS IMPORTANTS POUR VOUS AIDER À MAIORIR RAPIDEMENT ET EN SANTÉ Régularité dans les repas Ne pas sauter de repas Diminution des portions Ne pas prendre de collations durant la soirée Faire régulièrement de l'exercice physique Réduire le sel Réduire la consommation de boissons alcoolisées Si Réduire les boissons gazeuses Réduction des aliments gras Il faut diminuer le sucre Consommer davantage de fibres Il faut manger régulièrement des légumes Il faut manger davantage de salades vertes Il faut manger plus de fruits B // faut éviter les aliments dénaturés Prendre le temps de manger lentement qu'à l'ordinaire.Il en a été de même pour ma digestion.Incroyable, ma cellulite est compètement disparue.NUTRI-DIETE PERMET LA CORRECTION DES HABITUDES ALIMENTAIRES En suivant le régime amaigrissant Nutri-Diète, je suis parvenu à corriger mes mauvaises habitudes alimentaires, pour adopter des habitudes plus saines.J'ai laissé de côté les desserts riches, le sel et les boissons gazeuses.J'ai aussi cessé de manger entre les repas.Pour combler mes fringales, je prenais du céleri ou un morceau de fromage.J'ai aussi appris à manger des salades vertes, des fruits et du yogourt beaucoup plus régulièrement.NUTRI-DIÈTE, UNE SOLUTION SAINE ET AGRÉABLE AU PROBLÈME DE L'EMBONPOINT ¦ J'ai eu recours au régime amaigrissant NUTRI-DIÈTE deux fois par jour, à la place du repas du matin et repas du soir.Je prenais le lait fouetté au chocolat et à la fraise.Je trouve le goût de NUTRI-DIÈTE délicieux.J'ai constaté très rapidement que le régime NUTRI-DIÈTE est beaucoup plus facile à suivre que les autres régimes que j'ai suivi par le passé.RETOUR A UNE VIE NORMALE ¦ Maintenant, à 35 ans, je peux dire que pour une fois dans ma vie, je vis pleinement chaque moment et je savoure chaque repas.Quand j'entre au magasin pour m'acheter un vêtement, c'est une jouissance inexplicable.J'ai l'impression d'être comme tout le monde; je joue au tennis et au ballon-volant.Je déborde d'énergie et je découvre des possibilités inexploitées.FINI LES COMPLEXES Je suis pleinement heureux et je sais que je ne reprendrai plus jamais cet excédent de poids car j'ai pris les moyens nécessaires.Afin de maintenir mon poids, je consulte une diététicienne.Je n'ai plus de complexes et plus rien ne m'arrête.Je suis très positif et je me sens comme tout être humain normal et bien proportionné.Tout ceci m'a même valu une promotion au travail car je suis plus sûr de moi.Ma femme a l'impression d'avoir changé de mari et mes enfants sont plus heureux.Quand vous êtes comblé comment ne pas combler votre entourage par l'affection et votre joie de vivre.Jean Quel let, Montréal REMPLACE UN REPAS COMPLET Inclus dans chaque boîte un livre comprenant des menus pour maigrir en santé POUR «AICRIR OU RESTÉ* * ¦ I .¦\u2022-.V ¦ '*\\s m ¦ ¦¦¦¦ 'y.I ¦v, A ''X' m m m m m,.\u2022X, m m?: mm I I y- mm m m Après 135 liv WŒt."]
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