La presse, 2 mars 1991, C. Cinéma
[" fi LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 2 MARS 1991 ¦Xi âfc'MM I L S*3!!£ rien ¦ it-?r if :>iirif* .Gérard Depardieu entreprend de faire la conquête des États-Unis SERGE DUSSAULT érard Depardieu est partout.À Los Angeles pour la sortie de Cyrano, à Paris pour voir au doublage de Henri V de Kenneth Branagh qu'il va distribuer en France, à Calcutta pour visionner le film de Satyajit Ray dont il est le producteur.On le voit dans Uranus de Claude Berri, on le verra dans Merci ta vie de Bertrand Blier.Débordant d'énergie, Depardieu.Piaffant.Incapable de.s'arrêter.Après avoir dit à Hollywood «pas pour moi.non merci!», il entreprend avec Green Card, qui prenait l'affiche hier à Montréal (en même temps que sa version française, sous le titre inattendu de.Carte verre!), une carrière américaine qui semble devoir marcher très fort.Il ne parle pas anglais?«Oh ! dans un an j'y arriverai.» C'est à Los Angeles que je l'ai .rencontré.Entouré de journalistes américains qui murmuraient: «The man does't speak english!» Mais the man se tirait d'affaires.Deux mots en anglais, quatre en français et.pour ceux qui pigeaient pas, un traducteur donnait l'essentiel.Sa carrure, ses cheveux longs, sa moustache.Depardieu est presque devenu le Vercingétorix qu'il aimerait jouer un jour au cinéma.Rien de l'élégance d'un Tom Selleck ou d'un Harrison Ford, ou de l'épaisseur d'un Stallone.Depardieu n'a pas Pair fabriqué des vedettes américaines.«Ils ont un côté clean qui est parfois agaçant.Moi je préfère des gens vivants, même si on ne donne pas la meilleure image de soi.» Une énorme vedette.Cette tète, ce tempérament.Les Américains sont séduits.On a présenté \u2022 * g V 1 / Depardieu à la presse américaine comme une énorme vedette européenne.La plus grande.Qui n'aurait pas son égal.«Quand je leur dis qu'ils ont de très bons acteurs en Amérique, ils me répondent qu'ils n'ont personne qui me ressemble et que le public américain peut faire abstraction de mon accent français puisqu'il me connaît déjà, ils ont vu une vingtaine de mes films et les ont beaucoup aimés: Danton, Martin Guerre, le Dernier Métro, la Femme d'à côté, les films de Resnais, de Blier, de Veber, qui sortent en vidéo, qui passent régulièrement à la télévision.» Après la conférende de presse, je demande à Depardieu: alors, cette carrière américaine, c'est bien entamé, ça vous intéresse vraiment?« Oui, bien sûr.Mais je ne sais pas du tout ce qu'ils veulent de moi.Je n'ai pas envie de tourner à tout prix.Avant Green Card, on ne m'avait rien proposé d'intéressant.Sauf un Christope Colomb avec Ridlley Scott; le scénario est fait, il est très beau, mais on n'a pas encore trouvé l'argent.On ne connaît pas bien Christophe Colomb, c'était un grand savant, un génie qui a vécu une vie de héros.Ce qu'il a fait, il fallait le faire, il était poussé par Dieu comme il le disait lui-même.» Et Green Card?Depardieu a accepté à cause du metteur en scène.Peter Weir.Depardieu aime les films de Peter Weir.Witness, The Year of Living Dangerously.Tous ses films.«Us ont toujours quelque chose d'extrêmement délicat, quelque chose de mystérieux et de lyrique.» Ft ça lui plaisait de jouer un Français exilé aux États-Unis.Un Français qui.pour obtenir sa carte de travail \u2014sa carte verte\u2014 épouse une Américaine ( Andie MacDowell) qu'il n'avait jamais rencontrée.Les officiers de l'Immigration se doutent de quelque chose.Les nouveaux époux devront prouver qu'il ne s'agit pas d'un mariage blanc.Pudeur, pudeur.Dans Green Card, Depardieu et Andie MacDowell commencent par ne pas pouvoir se sentir.Les journalistes américains appellent ça a reverse love story.«That, I love, dit Depardieu.C'est comme un accident, une fatalité heureuse.» On lui fait observer qu'il n'y a pas de scènes d'alcôve dans Green Card ( Depardieu et Andie MacDowell ne font que s'embrasser à la fin du film).Et pourquoi en faudrait-il?«Faire l'amour au cinéma \u2014 et j'ai fait à peu près toutes les scènes en ce domaine\u2014 c'est pas difficile.You laugh, tu rigoles, tu sais que c'est pas vrai.Mais embrasser quelqu'un.the most difficult thing in a movie! Surtout si c'est un homme, comme j'ai fait avec Michel Blanc dans Tenue de soirée.C'était comme un viol.» Quand on dit que Green Card est le premier film américain de Depardieu, il faut nuancer.Depardieu incarne un Français qui baragouine un anglais improbable; son metteur en scène est un Australien qui se sent très européen.Est-ce.une façon de tester ses chances aux États-Unis sans trop se compromettre?«Non, c'est une opportunité que Peter a très bien managée.On dit land of opportunity.Mais rien n'est facile.I i Pour l'accent, je ne m'en fais pas.La plupart des grands acteurs américains, ils ont tous des accents new-yorkais terribles, ou des accents du Sud.|ésus, dans le film de Scorsese, il a un accent.c'est un peu comme si Montand ou Daniel Auteuil disait avec l'accent marseillais: je suis Jésus de Nazareth.\u2014 Peut-être savez vous qu'un cinéaste québécois.Michel Brault, a fait un film sur le même sujet que Green Card.\u2014 Oui.oui.je suis au courant.C'est un très beau sujet de comédie, de mettre un homme et une femme comme ça dans leur intimité pour préparer deux ans d'une vie qu'ils n'ont pas vécue.Moi.ce qui m'importe, c'est de faire de belles histoires.l'en ai encore de très belles à faire en France.Ne serait-ce que des personnages comme Quasimodo, le comte de Monte-Cristo, enfin tous les classiques.Un sacré personnage.\u2014 Casimodo.Monte-Cristo après Cyrano.Et, dans Uranus ce Leopold énorme, presque monstrueux que vous incarnez.Il me semble que vos personnages sont de plus en plus démesurés.Vous avez aussi parlé de Raspoutine.que vous aimeriez tourner avec les Russes.\u2014 Oui.c'est un sacré personnage! Mais c'est très compliqué et ça prend beaucoup de temps avec les Russes.En France, l'argent est facile à trouver.Ce qui nous manque, c'est des producteurs capables de pousser un auteur, de le diriger, de l'aider.Comme Serge Siberman quand il travaillait avec Bunuel, ou Toscand Duplantier avec Pialat.Ce manque de SUITE A LA PAGE C 5 Gérard Depardieu a tourné avec Andie MacDowell dans Creen Card, du metteur en scène Peter Weir.Le film a pris l'affiche hier, à Montréal, en même temps que sa version française Carte verte.V Butoh: Body on the Edge of Crisis, un film de Michael Blackwood.\u2022 Le Festival international du film sur l'art, version 1991 S?Y: ¦ Jamais on n'aura vu autant de nus et de Russes au Festival international du film sur Part qui se déroulera dans quatre salles montréalaises, du 5 au 10 mars.Au programme de la neuvième édition, 112 films en provenance de 20 pays.Des films différents des menus traditionnels, étonnants, farfelus ou «songes», qui s'intéressent à des artistes de toutes disciplines ou sont réalisés par des artistes.En oaae C9 ! Une scène tirée du film The Feast of the Cods, de David Sutherland.ISTIVAL DE BERLIN MENTION SPÉCIALE DU JURY INTERNATIONAL PREMIER PRIX DE L'OCIC (OFFICE CATHOLIQUE) PRIX DU JURY DE LA CRITIQUE CINÉMATOGRAPHIQUE RICHARD ACONINA JACQUES DOILLON un film de JACQUES DOIULON PRIX LOUIS DEMI 1990 CINtM*S ClNflILXODfON ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^\t\t\t\t 3 LA\tP\t\tESS\tE A VU.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MARS 1991 enfants mal aimés qui s'inventent une vie DUSSAULT Ifai toujours aimé Doillon.La passion qu'il mer dans ses films.Leur sincérité.Et ses dialogues si bien écrits, si vrais, qu'on les croît spontanément jaillis du coeur.Je me souviens de Dominique Laffin dans la Femmme qui pleure.De |ane Birkin dans la Pirate.Des re- LE PETIT CRIMINEL sur la vie.Il ne supporte pas l'injustice.Il supporte mal la solitude.Aussi sa vie est-elle transformée quand il apprend qu'il a une gardsde Mara Goyet versSami Frcy dans Vie .soeur aînée bien vivante qu'il croyait morte 'en bas âge.Marc veut la voir.Il lui faut de l'argent.Il braque une parfumerie avec un revolver qu'il a déniché à la maison.Cinq cents francs, au revoir et merci! L'habitude d'être poli.Le hold-up le plus farfelu qu'on puisse imaginer! Avec son revolver et ses cinq cents francs, Marc tombe sur le curieux flic qui devrait le conduire au commissariat.Le flic se souvient-il de sa propre enfance?Il pourrait désarmer Marc, il ne le fait pas.Il l'aide a retrouver sa soeur.Un flic qui pourrait être Doillon si Doillop n'était pas cinéaste.Je famille.|e me souviens de la Drôlesse.De la Drôlesse surtout, à qui le Petit Criminel (à ; l'affiche depuis hier) me fait beaucoup pen- ser.Dans les deux films, des enfants mal ai-l mes, des enfants laissés pour compte, qui s'or-%~ ganisent, s'inventent une famille, c'est-à-dire \"¦»- une vie, des liens.% .Peu de personnages dans les films de Doil-JJ; Ion.Des gens qui se cherchent et se fuient.Une caméra qui les regarde, qui les écoute, ; qui voudrait les comprendre.Le cinéma des y silences.Des abîmes.Us sont quatre dans le Petit Criminel.Trois à la vérité.La mère compte peu.Alcoolique.; Aux pilules et à la déprime.Ceux qui comp-;ï tent, c'est le garçon, la fille.Et un curieux flic I qui est un de ces personnages de contradic-tions qu'on retrouve dans presque tous les 5' films de Doillon \u2014 «Je ne crois pas aux cho-S3L ses simples, aux gens simples, aux vies sim-¦V* pies, a déjà déclaré le cinéaste.On est tiraillé 2*1 en permanence, il y a des forces contradictoi-res qui nous déchirent, un peu comme les sup-pliciés qu'on écartelait.» Marc a treize ou quinze ans.Déjà ses idées En manque de famille Et commence la plus étrange aventure entre le policier, ce garçon et sa soeur.Une soeur qui le comprend, le séduit et, comme lui, est terriblement en manque de famille.Il ne demande que ça, le petit criminel.La maison, la chaleur.Le scénario est de Doillon.Un scénario qui nous promène des HLM de Sète, dans le sud de la France, à ceux de Montpellier, à quelques kilomètres de là.Sur des routes dont on ne sait pas si elles mènent vers la liberté ou la prison.C'est la France des petites gens, qui ressemble, mais en moins dure, à celle de De bruit et de fureur de lean-Claude Brisseau.À celle, plus lointaine, des Quatre cents coups de Truffaut à qui on ne peut pas ne pas penser.Presque la même enfance.Us sont clairs, les enfants.Ils sont nets.Gerald Thomassin, le garçon, Clotilde Courau, la soeur.Deux têtes qu'on n'avait jamais vues au cinéma.Thomassin et Courau, émouvants tous les deux.Étonnamment doués.Entre les deux, un acteur, un vrai, Richard Anconina, qu'on a vu ici et là.Chez Claude Berri ( Tchao pantin), chez Pialat (Police), chez Corneau ( le Choix des armes).Un acteur qui a l'air à dire: mais qu'est-ce que je fous là, avec ces deux jeunes?C'est commme ça que Doillon l'a voulu: plus du tout sûr de son métier (de flic), méfiant, troublé.Un flic sans agressivité, comme un lion qui a perdu ses dents.On lui ferait une petite place dans la famille, il dirait oui.Rien de spectaculaire.Mais profond, comme les vrais drames.Un film étonnant, un film à voir.LE PETIT CRIMINEL, de Jacques Doillon.Berri 4.Cérald Thomassin, un jeune acteur émouvant et doué.Mariage blanc et cohabitation forcée LUC PERREAULT ; - Andie MacDowell et Gérard Depardieu forment, dans Carte verte, ; ' un.couple désassorti dont la cohabitation forcée constitue le mo->~ teur.de l'intrigue.¦ Après la statue de la liberté, la carte verte est sans doute l'institution américaine que les immigrants connaissent le mieux.Sans cette fameuse carte (qui serait rose en réalité), pas question de trouver du travail dans le pays de l'oncle Sam.C'est sur la possession d'un tel privilège que repose l'action du dernier film de Peter Weir.Georges Faure (Gérard Depardieu) est un Français à qui on a offert du travail à New York.Mais, faute de carte verte, il doit vivre dans la clandestinité.Un mariage avec une Américaine lui procurerait automatiquement cette fameuse carte et, par le fait même, une existence légale.11 a la chance d'avoir un ami qui connaît une jeune femme prête à tout pour dénicher l'appartement de ses rêves.Or, l'appartement en question, doté d'une superbe verrière, existe.11 est même libre.Le hic, c'est qu'il n'est disponible qu'à un couple marié.Bronte Parrish (Andie MacDowell) n'hésitera pas: en contractant un mariage blanc avec le Français, elle va mettre la main sur cet appartement et l'autre pourra du même coup obtenir sa carte verte.Mais ce couple désassorti, réuni par le hasard, va devoir cohabiter CARTE VERTE malgré lui: les inspecteurs de l'Immigration leur annoncent un examen, histoire de vérifier s'ils vivent vraiment ensemble.Une comédie de moeurs Peter Weir a réuni dès le début de Green Card les ingrédients parfaits pour une intéressante comédie de moeurs fondée sur les différences ethniques.Même si ce scénario était en gestation depuis 1983, il est curieux d'y relever des recoupements avec celui de Jefferson Lewis pour Les noces de papier de Michel Brault.Dans un cas comme dans l'autre, la cohabitation forcée puis finalement désirée devient le moteur de l'intrigue.Pourtant les deux films progressent suivant le génie propre de chaque metteur en scène.Là où Brault mettait l'accent sur les tracasseries des fonctionnaires, Weir se concentre surtout sur le quotidien de ses deux co-locataires.De même, la finale, assez inattendue, m'a paru plus fignolée chez Weir que la fin des Noces de papier.Finalement, quelques scènes sont mieux réussies que d'autres, notamment la séance de photos exotiques dans la serre.* mm \u2022 mw Mais, dans l'ensemble, ce film, bien qu'dBnt plus personnel dans la carrière de Weirgft'a pas la consistance de Dead Poets Soctct&nul n'était, paradoxalement, qu'un tra^aiCde commande.\"~ Jjjj Par ailleurs, malgré ce qu'en dit la pul$fci-té, Gérard Depardieu n'en était pas Bvec Green Card à son premier tournage/à Bfew York ni même à son premier film en an&jMs.C'est le cinéaste italien Marco Ferrerrjqur-lui a offert en 1974 ces deux possibilités, Svec Rêve de singe.Il se tire incidemment aj$ez bien de cette nouvelle expérience, d'autant plus que le scénario n'exigeait pas qu'il fiaî-trise parfaitement la langue de Shakespeare.Cette expérience pourrait bien fournir à*Be-pardieu ( qui tenait mordicus à se doublerjEii-même en français) la carte d'embarqyenjght pour une carrière américaine.Signalonsgjen-fin que le film de Weir est une coproduction franco-australienne.te GREEN CARD, de Peter Weir en v o.aux cinemas Lo Dorval 1 Cinema V-1.Jean-Talon.Greenfield 1 et Pine v f.: Centre Eaton 1.Versailles 1.Laval 2, Omega 1 et bonne7.»> ! -1- Deux Oscars qui seraient mérités XSERCE DUSSAULT Après avoir dépeint l'Angleterre de \u2022JV^Màrgareth Thatcher avec trois films >^joyëusement vulgaires et irrévérencieu->P&n£âent drôles (My Beautiful Laundret-\"S>9Jel -Prick Up Your Ears et Sammy and r*v>/?o£fe Get Laid), le jeune cinéaste britan-;2rjnique Stephen Frears a tourné en France version des Liaisons dangereuses avec T^DGIenn Close et lohn Malkovitch.11 nous .-3k£nne maintenant son premier film américain.The Grifters que nous pou->ivons voir depuis hier en version origi-j^nâje et, dans une semaine probablement, >%en version française.Le film, soit dit en 'payant, est produit par Martin Scorsese.jr\\ ^&s grifters \u2014 qu'on traduit par arna-fyquéUrs \u2014 sont des petits escrocs plus ou ÎXmoins prestidigitateurs qui ont dévelop-JXPé des trucs pour gagner aux courses, aux ^^cartes ou aux dés.Et qui n'ont pas leur ^Kpaj LE FAUBOURG U16.RUESTECATHERINE0 \u2014 -1 .E Sss-MsStrangerS ANCONINA JACQUES DOILLON VISA CI NI RAI DE BRA I0HN © WINGER MALKOVICH UN THÉ AU - PRIX - LOUIS DELLUC 1990 GRAND PRIX -DU- CINEMA FRANÇAIS 1990 DESJARDINS COMPLEXE DESJARDINS \"THE SHELTERING SKY\" Un voyage dangereux et erotique au-delà du réel.unnimck BERNARDO BERTOLUCCI LE HIT PARADE DES CRITIQUES Le» critiquât ont «1014 passionnément **>.beaucoup t*, un p*u é.paa du tout C let films classés ci-dassous.Chaqua cota ast attribuée par laa critiquée eux-mèmea.tur notre demende.L'Histoire Sans fin il UN NOUVEAU CHAPITRE V.F.DE NEVERENDING STORY Les exclusivités Claude Baigneres (Le Figaro) jos« Michet Piene Henri Bescos Bouiui|L' BouleiUer Chap'B' |Pan»cuy*l événement) (Fr Inter) (Son 3) J C Eric Gerard Michsl Alain Claude Jacqutt Loiseau Legusbe Lenna Pjscai Riou Samrsno Sidisr (Premiere) (Le Parisien) (Tela 7 jojrs) (Europe 1) (NvelObs) (Humsmts) (Le Monda) 1 Lé) petit criminel *** *** *** *?+ * + *** it + + 2 Cyreno do Bergerac *** *** + * + 3 Les affranchis * * * ** *** ** *** + * + b- CENTRE-VILLE 2001.RUE UNIVERSITY cV CARREFOUR LAVAL 733C.BOl'l LE CARREFOUR Ll^lvtvl^ aussi à l'affiche a JOLIETTE, ST-JEROME II«J ST-OENIS 4 STE-CATHERINE 'i BERRI Avec le court métroge: LA NUIT DU VISITEUR un film de Laurent Gogliordi \"Ciselé et taillé au scalpel comme un .cristal noir, le film happe insidieusement le spectateur dans sa course infernale, ne relâchant son emprise qu'à la toute fin\".- Louise Blanchard, LE JOURNAL DE MONTRÉAL ' \u2022 ' -, \u2022\u2022 \u2022 ';r ' ; : -, .: \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \\ \u2022, .'\u2022*\u2022; \"\" « V V.\u2022\u2022 - \u2022*'\u2022 : ' ¦\u2022\u2022 .-Dans-la plus pure tradition des maîtres du, style: Hitchcock, Polanski,/o/i«//mn Demme leur/a concocté un excellent film d'angoisse, bien .mené, bien joué, bien tourné.Un vrai diamant hoir\".- Odile Tremblay, LE DEVOIR ¦ 1 ¦.»-¦».' m 1 i - f REiTMAN C est un agent secret.de première classe.iWarzenegger © un flic À ik CARREFOUR LAVAL 2330.8GUL LE CARREFOUR LE PARADIS 8215.RUE HOCHELAGA EN NOMINATION POUR L'OSCAR ¦ Meilleure actrice: Kathy Bates \"UN THRILLER PSYCHOLOGIQUE QUI FERA EPOQUE\" \u2014 Vernon Scott, l'PI \"?UN SUSPENSE EPOUSTOUFLANT, HORRIFIANT ET STUPÉFIANT.\" - A«n Raskin.LT\\.VANCOIAIR ?14 ANS UM 1* m % \"UN SUCCÈS GARANTI ! \"MISERY\" VOUS TIENT EN HALEINE DU DÉBUT À LA FIN, UN EXCELLENT DIVERTISSEMENT ! \" - Marital Beck.CHICAGO TRIBUNE SYNDICATE Réalisé par - John Griffin, THE GAZETTE m iodic iosier / anthony hopkins / scoll yienn le silence des aoneauH D'après un roman de Scenario de ROB REINER STEPHEN KING WILLIAM GOLDMAN EN VERSION FRANÇAISE Autrefois, Paul Sheldon gagnait sa vie en écrivant Aujourd' hui, il écrit pour rester en vie! n ni lhn Inmlin aîonatiienHeramepicluie/iodiclosiei/aRinantHopIliqsXscbhQienn/mesileacebTidelamtis P III IliH InnHli^]im JmUi imiïMtt'wtoiïm acsipsi m\\\\ ni- tmMl mm^ W Umiwiû.Ill III I II U lUIllUtl edited by «an ntckav.i c c /eieculifc producei gaiy Qoel/man Z&ased upon the hotcI tiv Ihomas fiants scitenpiav bv led laliy /siodoced Di tenfieih oil sdwaid saion v: ion oo/man/diiecled )ï lonaifian demme option 6T-OEN1S 4 STE-CATHERINE l1> TERREBONNE nfIOtVCHEMIN OU COTEAU VERSION FRANÇAISE 6P0SSAR0 MAIL CHAMRLAIN VERSION ORIGINALE ANGLAISE _ait J1 u«x»»mi^ol m NIVEAU OU METRO ATWATER CV* ALEXIS-NIHON ST-OENIS 4 STE-CATMERINE BERRI ?n: iS CARREFOUR LAVAL iOM.BOUL LI CARREFOUR 6k// POINTE-CLAIRE 1 « - LE PARADIS MIS.RUE HOCHELAGA est 1)41.TRANSCANADIENNE mm JNC_||_H ?ac< ASTRE WoC BOUL L4C0R0AIRE .CEI JOLiETTE JOLIEHI & TERREBONNE 1071.CHEMIN OU COTEAU IX3L2 3, SOREL LEST-LAURENT ASTRE *440 BOUL L4C0ROAINE LD! a.ORUMMONOVILLE CAPITOL nu a.ST-JE AN BOÎTE A FILMS 6v CARREFOUR LAVAL UN.BOUL LE CARREFOUR BONAVENTURE PLACE BONAVENTURE IL«3! DEC ARIE OECAR.E SUD DE JEAN-TALON LE PARAOIS I31S.RUE HOCHELAGA ^ BROSSARO MAIL CHAMPLAIN ST-JEROME CARREFOUR OU NORD SHERBROOKE CAP.TOL Ç6 \u2014 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 MARS 1991 I k 5 Cl! 15 A[ Cil 10 Ai 2Q h- Al Cir 21 At pa h: AV Crr 25 c»r 30 Oè hi PO h, i9 £3 Irrt toi 21 im 2a 1* On ni h2 V« vê h< câ co 30 hi Co 1?40 CO Ci 1* n.: Ci« 14 tun DU 30.Eat 2\\ crj vet 25; toi 10, Ir* 3« h3 L3\\ die soi li 2* h3 Vei ver 30.23 Dlh Bel h4 4o; Car 10; DIS Par 2t: 30; DO Dû san Fai sah Gr< ver h1 Imj v°S ver L'A S3 h.Cir joii cm 19 50 Cin 15] Cil 15] Ci Fil Pc h.Cl a eu Da( 213 S C( Pal 1; C L D C Ci sarj 21,1 Dof vetj h* Gré ver] h 11 jcï veq dir?Def Lot 211 FAMOUS PLAYERS EN NOMINATION POUR 5 OSCARS MEILLEUR FILM ETRANGER MEILEUR ACTEUR : GÉRARD DEPARDIEU Gérard Depardieu j^EN NOMINATION ^POUB13 CÉSARS à \\ > INFO-FIUK 866 0111 llhOO à 22hUO 1?:*S-50O«c«-T1S*» COUCHE TAJOtim 11:40 /*! CQEUKIIDN ||Mnn CINEMA DU PARC TauatanftraTttSe: \\ V 'I I\"' I * UORHE ART A N O G E R A C FAIRVIEW 8 \u2022 /VERSAILLES a>) Tout IM «sH £1*6:40 **ftMfn«m1t:40 -____.5 »MW«6 OOUONITA»Mm 11 » en anglais au PALACE aucun laitsax-passar Le PARISIEN © Un film de |EAN-PAUL RAPPENIAU 12:30-3:206:10*: 00 \u2022 itraiiuTioM Y La première fois c'était pouf rhonneur.La seconde fois c'était \u2022 pour son pays.Cette fois-ci, c'est pour sa famille.m Maintenant I NO RETREAT NO SURRENDER r fv; blood brothers^ L'histoire d'amour ._.authentique.en deux versions! VERSION 0 ANGLAISE, iglai; nniOOLBY BTCBSOk LOEWS 12\".1S-*:3O-S:00»7:25e:43 - - -~ \u2022¦ \u2022 -> * r~-, «, s ^ - , \\ - r> COUCHE TAB0«Ém 11:60 Kt«IM»*»4«*»»H P/iK/4Uj>0 cÔÎ?DORVAL T«*lM%oirtO:3C-3M3 |CFQR92.! .MK01 ttUK -Ui I4.« -iv i»ooor:«n«R % m .% -, ti^i col u mbia tri S7 ar films Of canada -£» CIWEHA DU PARC 644 12.30-3:25^:20-9:16 COUCHE TARD %4it> 12-15 ___ nniDOLBV STERE Tous \\%t tàkt 6:30/9:25 sim dim ^45-3:40 6:30-9:25 ___ intPO*-BV STEREOJ : «u*rv«w Pom* an tm \\ Tous le»t sclra 6:20-9-15 ver Mm dim 1230-3:25 6:20-9*15 CObOE TARD tam 12:00 Tout Its tolrt 6:20-9*15 ttmdim 12:30-3:25-6:20-9:15 V.O.anglaise .nniÔÔLBVBTCPl &.Z fftLâCI © L6MS1tUTM[limi O ùbto 1^30-^40-4r50-r00-9-10 GOuCmE TAROttm 11:15 SCHOLASTIC BOOKS Tout les tolrt 7'15-9:20 vtr» ttm dim 1:00-3:05 5:10-7:15-9:20 r -y * .EN NOMINATION POUR L'OSCAR DU MEILLEUR SCÉNARlOORIGINAL EN NOMINATION POUR 6 OSCARS Il GoodFclliLS version a anglaise nntooLsvBff LOEWS © 5TI CUTXCVÎ O 1^05-305-S:C5-9-.06 COUCHE TARO »*m 12:00 GERARD DEPARDIEU ANDIE MacDOWELL L'histoire de deux personnes qui se sont épousées, ont fait connaissance et son finalement tombées en amour.U* Mm It CARTE VERTE version française de 'GREENCARD' Maintenant à t'affiche! [H NOMINATION POUR / CESARS {ITfr Il MARI DE U COIFFEUSE Le PARISIEN (2) uotncmcMo m suai m^c 1^50*00- 5 10-0-30 mon £N NOMffMîlON POUR 5 OSCARS FANTÔME IHIBôariTiîîi «QMOST» QUARTIER IAÏI» TouatMWiraftSOMO «m l:9O4.1M90*00 J*jt» M Va & PRIX DE L'A MEILLEURE REALISATION \\> ^ Iv.Mival du lilin lidiuophoiRv ^ L'AUTRICHIENNE \u2022 ¦ m I'll KKI\u2022 L'.KAMI K IM I F KKI UN fi\\Vlif.K \u2022 l'Ai RlLryl I ll.h\\.\\IS \u2022 PA.MI.l MliSGUlCH \u2022 Kl I i S \u2022 I'll KKI CHMIM Maintenant à l'affiche! ilyz Lt PARISIEN ® ____________________ 12:40*50*00 u-x six cjitm\u20acr»h a C6*afis*i 7:10-9:20 à «Si vous êtes à la rccliercho d'une bonne eomédie, vous l'avez trouvée avec SCENES FROM A MALL.» \u2014 A.Van Wyk, CALGARY SUN The Never Endings StoryII UN NOUVEAU CHAPITRE v* eH\\»t ton t-ço-i x târ»««ni 1 ÛO-1-00 J S00-7^09 00 CINEMA V Tout »\u2022« eo«ri T-OO-frOO umdm 1 00-0 00 s oc- rx> 3 00 UN FILM DE A K I KAURISMAKI licoiav STtaï DORVAL Tout Itt «*» r»ftOO v«o urn dim 1 0CKÎ-.00 5 00-roD-a-oo : ve 'v o-» ordinate ang!r*s trançats) Las Films du Crépuscule Lt PARISIEN (?) IflCtnCâTKRMO 7:25-9:25 Un f//m èe«u ef bon « vofr.Une belle réussite:.^ - françm* Grimjldi CDF BONJOUR \"fort ef coursgeuM.Il faut y mller.\" - Franco Nuovo.JOURNAL DE MONTREAL \"Un remarquable «film d'acteurs»\"\" - Françina Laurandaau.LE DEVOIR \"Claude Berri signe un film qui m des moments très forts, grâce à des comédiens exceptionnels.\u2014-:-7- _'._:_Toutant.MONTREAL CE SOIR \"Un film que j mi beaucoup mimé.\" - Marie Franc» Bj.-.-o LA BANDE DES SIX le nouveau film de - CLAUDE BERRI URANUS 1 ai ¦ I .203:30-6:40 NOTHING BUT TROUBLE \u2022A 7 ai \\ version oaftgWft Ci/ NOT WITHOUT MY DAUGHTER version o.enoiefte ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ ataatow CENTRE EATON 60] srjii-F.3:30-6:45^-15 COUCHE TARD tarn 11:35 GÉRARD WILI'PI 1ICHEL MICHEL JUN-RIERRI DEPARDIEU NOIRET BLANC -GALABRU MARIELL pittintt UnlilmOi Go Piodddiari EN NOMINATION POUR 2 OSCARS miaaf an on i ran ntmf ! nirnTQi r iiiiiun iitfcu^ti !iiiiibitjt*tui
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.