La presse, 30 mars 1991, G. Économie
[" Banque Scotia ?4 Economie y-__ Conseillers Experts IBM S/38 AS/400 Mainframe LOGICIEL.TELECOM.MIGRATION.DEVELOPPEMENT.SYSTEME TPS.341-7760 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 30 MARS 1991 « 1 montréal I 1836,00 (+5,10) (+0,27%) toronto ! 3495,67 (+9,42) (+0.27%) new York 2913,86 (-3,71) (-0,13%) dollar canadien 86,380 (+0,11 c) pétrole (n.-y.) 19,65$ (+0.25 9) or (n.-y.) 357.10$ (+0.80 e) I I A L'INTERIEUR M.Jean Campeau, en qualité de président du conseil de Domtar, aura un salaire de ?000 $ par année ainsi que >ns annuelles de $ pour retraite- Le «Big Mac» combat le dépaysement LISA BINSSE \u2022y.Tokyo, Hong Kong, Mexico, Moscou, Singapour, ou Jakarta, en Indonésie, sont des villes où le dépaysement est quasi complet.Mais elles ont toutes un point commun : un McDonald's avec ses Bic-Mac, frites et coke! Et n'ayez crainte, dans les 54 pays où vous trouverez un McDonald's, le Big Mac \u2014 l'invention d'un concessionnaire américain \u2014 aura un goût en tout point semblable à celui qui vous mangez ici.C'est un des défis que s'est donné cette importante chaîne de restauration rapide d'offrir un produit de base universel.Partout au monde, le principe est le même: qualité, service, propreté et bonne valeur.Récemment, McDonald's Québec relevait un autre défi, faire la démonstration à quatre journalistes que la chaîne a un produit de qualité qui tient compte des besoins nutritifs de sa clientèle.C'était la première fois que des journalistes canadiens visitaient les installations de McDonald's ici et à Chicago.Le voyage de deux jours comprenait des visites de quelques fournisseurs à Montréal (petits pains et sauces) et à Chicago où nous avons visité le fournisseur exclusif de boeuf aux États-Unis.On aurait pu y manger par terre! Rien que du boeuf.Et, contrairement à ce que certains pensent, rien n'est ajouté au boeuf haché qui provient en partie de boeuf nourri au grain et en partie de boeuf de pâturage.Le mélange dépend du contenu de gras exigé par McDonald's dans la boulette de viande.Aux États-Unis, ce contenu est de 22 p.cent.Au Québec, le contenu de gras d'un hamburger varie de 17 à 20 p.cent et, pour le quart de livre, de 19,5 à 22,5 p.cent.À l'usine ultra-moderne et informatisée, située en banlieue de Chicago, on traite plus de 1800 kilos de boeuf à l'heure dans chacune des sept machines qui transforment cette viande en boulettes de dimension identique qui sont ensuite congelées avec de l'azote liquide.Le tout est soumis à des vérifications de contrôle de qualité sévères et fréquentes, dont un détecteur de métal qui est exigé par McDonald's de tous ses fournisseurs de viande.Aucune réglementation gouvernementale ne l'exige.Les gens chez McDonald's sont assez susceptibles lorsqu'on leur parle de leurs aliments.11 ne faut surtout pas parler d'aliments camelote (junk food) devant Marc Ouellette, directeur général et vice-président.11 se hérisse.«C'est de la restauration rapide», retorque-t-il vivement.Il faut dire que McDonald's prend très au sérieux la qualité des aliments qu'elle vend dans ses restaurants.Au siège social de McDonald's, à Chicago, on trouvera un laboratoire moderne où tous les aliments qui composent son menu \u2014choisis au hasard parmi ses fournisseurs et à leur insu\u2014 sont soumis fréquemment à une batterie de tests pour s'assurer de leur qualité et de leur contenu en protéines, en gras, en sel et en bactéries.McDonald's est présent dans 54 pays À la demande de ses clients, la chaîne a réduit le taux de gras, de sel et de cholestérol dans ses aliments, mais sans modifier d'un iota le goût qui a aujourd'hui des millions d'adeptes de par le monde.McDonald's a mis huit ans pour dégraisser ses frites tout en conservant leur goût.On vérifie jusqu'à la quantité de relish dans la sauce tartare.Tous les fournisseurs doivent eux-mêmes s'assurer de la qualité de leurs produits et du respect des exigences de McDonald's.Tous les éléments du menu \u2014 ainsi que tous les nouveaux produits\u2014 passent d'abord par la cuisine expérimentale de la chaîne, son unique chef, Philip Stocks, et une équipe composée notamment de diététistes, d'économistes, de techniciens en alimentation, de représentants du service de contrôle de la qualité et des fournisseurs.«On veut des aliments qui contribuent à un régime sain et équilibré, affirme Janet Helm, nutritionniste chez McDonald's.On a un menu sain avec des aliments nutritifs.» Tout changement est initié par les clients.«On ne suit pas des modes parce qu'on veut que notre menu soit composé d'éléments qui vont rester longtemps.» McDonald's met tout en oeuvre pour s'assurer de la qualité de ses produits à toutes les étapes, même au niveau de chaque restaurant, où rien n'est laissé au hasard.Tout y est informatisé, minuté.Une boulette ordinaire est à point après 39 secondes de cuisson.Fait à souligner, aucun contrat n'existe entre McDonald's et ses fournisseurs.Tout fonctionne, depuis des années dans la majorité des cas, à la simple poignée de mains et, il va de soi, le respect intégral des exigences de qualité de McDonald's pour ses produits.Rien n'est pris pour acquis de part et d'autre, explique M.Ouellette.Rappelons qu'au Québec, tous les ingrédients et valeurs nutritives des divers mets sont disponibles sur demande.Aux États-Unis, cette information est affichée dans les restaurants.McDonald's travaille présentement sur de nouveaux produits aux États-Unis.Elle vient de mettre sur le marché un hamburger maigre qui n'a que neuf p.cent de gras.Ce hamburger \u2014 un projet qui a nécessité trois ans de recherches\u2014 sera disponible au Canada à la fin avril.Outre ce hamburger, par ailleurs excellent au goût, McDonald's travaille sur un menu avec plus de fruits et de légumes ( la société fait pousser ses propres carottes et céleris) et fait aussi des essais sur des pizzas, des salades de pâtes, des entrées mexicaines.¦¦¦y ¦ Une employée de Best Foods Canada s'assure que ces contenants sont prêts à recevoir les sauces McDonald's \u2014 sauce à Big Mac, tartare, sauce à MacPoulet et à McDLT \u2014 fabriquées par Best Foods pour tous les restaurants au Canada.À tous les trimestres, les produits sont analysés par le laboratoire de la chaîne à Chicago pour s'assurer de la qualité et du respect des normes .édictées par le siège social.Quelques données ¦ McDonald's sert plus de 1,5 million de Canadiens tous les jours dans plus de 600 restaurants.La chaine compte plus de 22 millions de clients chaque jour.¦1 ¦ A la fin février, McDonald avait vendu plus de 70 milliards de hamburgers qui.alignés l'un derrière l'autre, feraient l'aller-retour entre Terre et la Lune 16 fois.< McDonald's fait affaires avec 120 fournisseurs canadiens indépendants, dont la Boulangerie Joziel, à Baie d'Urfé, qui approvisionne les restaurants du Québec et de l'est de l'Ontario en petits pains pour les Big Mac, les hamburgers ordinaires et le quart de livre.Ces petits pains sont fabriqués selon les exigences de la chaine de restauration rapide.¦ En Amérique du Nord, McDonald's casse plus de trois millions d'oeufs frais tous les matins.La société utilise environ 95 millions de laitues par année.¦ Au Canada.McDonald's peut compter sur 120 fournisseurs canadiens et y achètera en 1991 pour plus de 375 millions de dollars en produits alimentaires bruts locaux, allant du boeuf canadien pur à 100 p.cent à tous les autres produits frais.¦ Le premier Manoir Ronald McDonald du Canada ouvre ses portes a Toronto en 1981.Depuis, 11 manoirs ont vu le jour.¦ Le Quebec a 131 McDonald's dont 91 appartiennent à 51 concessionnaries et 40 à l'entreprise.La chaine a 8000 restaurants aux Etats-Unis.¦ McDonald emploie environ 13 000 personnes au Québec où elle investit directement 100 millions par année.Elle y sert quelque 110 millions de clients par an.¦ La société dépense 12 millions au Quebec en publicité seulement.¦ Le Big Mac est le repas McDonald's le plus populaire au Quebec où 500 000 en moyenne y sont vendus par semaine.On y vend plus de Big Mac par res* taurant que partout ailleurs en Amérique du Nord.McDonalds M IP \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 30 MARS 1991 Ray Kroc a laissé derrière lui un empire gigantesque LISA BINSSE ¦ En 1955, Ray Kroc avait 52 ans, un Américain dans la force de l'âge.11 distribuait des appareils pour faire des laits frappés quand il a rencontré les frères McDonald qui exploitaient une petite chaîne de restaurants à San Bernardino, en Californie.Ce fut le coup de foudre! Impressionné par leur succès et voyant grand.M.Kroc, à qui on donnerait plus tard le sobriquet « Danny the dreamer », achète les droits de franchise.McDonald's Corporation voit le jour.11 ouvre son premier restaurant à Des Plaines, Illinois.La première journée, le chiffre d'affaires est de 366,12$.Six ans plus tard, il acquiert les droits sur le concept des frères McDonald.Ray Kroc est décédé en 1984, mais il laisse derrière lui une entreprise gigantesque qui, en 1989, avait un chiffre d'affaires de 17 milliards US! La chaîne de restauration rapide compte aujourd'hui presque 12 000 restaurants dans 54 pays.Un nouveau restaurant ouvre à toutes les 15 heures! À la fin de janvier 1990, McDonald's inaugurait un restaurant de 700 places à Moscou, après 12 ans de négociations.Dix-neuf autres restaurants doivent y être construits ainsi qu'un centre de production alimentaire et de distribution.Ce premier restaurant en Union Soviétique, qui compte 1150 employés devrait, selon la société, enregistrer le chiffre d'affaires le plus élevé au monde.Son menu: Big Mac, doubles, hamburger, cheeseburger, filet de poisson, frites.Recette du succès Le recette du succès du fondateur et la culture ou philosophie qu'il a transmise à «sa grande i famille» est simple: être attentif à sa clientèle et lui offrir qualité, service, propreté et bonne valeur.M.Kroc, que ses collègues décrivent comme un homme énergique et original, répétait à qui voulait l'entendre que le public méritait ce qu'il y a de mieux.11 s'engageait à leur servir les repas «mieux, plus vite et plus chauds».Au Canada, le premier restaurant McDonald's a vu le jour en 1967 en Colombie-Britannique.Trois ans plus tard, un premier établissement était implanté au Québec, à Hull.En 1972, Montréal avait son premier McDonald's.La chaîne a un chiffre d'affaires de 1,2 milliard au Canada et y compte 60000 employés et plus de 600 restaurants, dont 131 au Québec.Selon McDonald, l'entreprise est le septième employeur en importance au pays et celle qui emploie le plus de jeunes.Trente p.cent de la haute direction de la chaîne a fait ses débuts dans les restaurants et 40 p.cent des gérants de restaurants ont commencé au bas de l'échelle.En 2000, un jeune Américain sur sept aura travaillé pour McDonald's.Charles Rubner, un vice-président, précisait lors d'une récente visite de quatre journalistes québécois au siège social de MacDonald's, à Chicago, qu'un million de jeunes employés se joignaient annuellement à la «famille» MacDonald's dans le monde.Si M.Kroc prenait l'industrie du hamburger «plus au sérieux que quiconque», l'entreprise prend aussi très au sérieux la formation et l'encadrement de son personnel, dont la grande majorité \u2014 75 p.cent \u2014 oeuvre à temps partiel.L'âge moyen des «équipiers» est de 18 ans.L'âge moyen des gérants et des assistants est respectivement de 29 et 26 ans.Les employés «grandissent» avec la «famille» McDonald's et la formation vise à s'assurer du respect intégral de la philosophie du fondateur à tous les niveaux.Hors du moule, point de salut! Université du hamburger Cette formation est constante, à chaque niveau, jusqu'à la haute direction, incluant tous les concessionnaires.Et la chaîne ne lésine pas sur les moyens.Elle a sa propre université à Oak Brook, en banlieue de Chicago, à quelques pas de son siège social, qui reçoit 3000 étudiants par an.Mise sur pied en 1961, l'Université du hamburger, située sur un terrain boisé de 80 acres est un prérequis pour tout le personnel de gestion, de l'as-sistant-gérant à la haute direction, au moins une fois tous les cinq ans.L'université, dotée aussi d'une tBUÇ 'SKEWS''\" ' !\" ' : '\u2022 ' En bref sacs M.Ray Kroc, que ses collègues décrivent comme un homme énergique et original, répétait à qui voulait l'entendre que le public méritait ce qu'il y a de mieux.résidence ( un hôtel de 225 chambres administré par Hyatt), dispose de six amphithéâtres, d'un auditorium, de 17 salles de séminaires, d'une bibliothèque, de quatre laboratoires et offre la traduction simultanée en 14 langues.Elle propose des cours, essentiellement en gestion, à des étudiants provenant d'une cinquantaine de pays.Cette formation d'une durée d'environ dix jours touche à tous les aspects de la restauration rapide y compris comment laver les vitres.Plusieurs collèges ou universités américaines accordent des crédits pour ces cours.Il y a 36 000 bacheliers en «hamburgero-logic».il y aussi un campus en Allemagne, au lapon et en Angleterre.Même le Québec a son institut de «hamburgerologie», au siège social sur la route Transcanadienne, à Dorval.Les cours qu'on y dispense sont en voie d être accrédités par le ministère de l'Éducation.Ray Kroc, outre l'intérêt qu'il portail a la formation de son personnel, tenait aussi à ce que ses employés, collectivement et individuellement, et son entreprise s'impliquent dans la communauté: événements sportifs, campagnes de financement qui mettent surtout l'accent sur les enfants ( manoirs McDonald ) et autres.Et comme d'autres, McDonald's \u2014 en partie en réponse aux critiques de sa clientèle \u2014 s'est mis à l'heure de l'environnement et depuis l'automne abandonne progressivement les emballages en polystyrène pour les remplacer par des emballages de papier et de polyethylene.Mais certains contestent cette décision puisque des études démontreraient qu'entre le papier et le polystyrène, c'est ce dernier produit qui a un impaet environnemental positif.Ce produit serait recyclable mais le papier enduit d'un isolant plastique ne le serait pas.Entre-temps, la chaîne de restaurants poursuit ses recherches en vue de réduire le volume de déchets solides, de réutiliser les contenants d'expédition et de recycler le carton ondulé.BÂTIMENT : LE RECUL SE POURSUIT ¦ La valeur des permis de construction délivrés par les municipalités a reculé à 1,78 milliard de dollars en janvier, en baisse de 3,9 p.cent par rapport à décembre, où elle avait atteint 1,86 milliard, a fait savoir jeudi Statistique Canada.La baisse la plus marquée concerne les permis de construction de bâtiments résidentiels, dont la valeur a diminué de 18,6 p.cent à 716 millions, contre 879 millions en décembre.Les permis de construction d'immeubles commerciaux et industriels ont par contre augmenté de 977 millions en décembre à 1,07 milliard en janvier, soit une progression de 9,3 p.cent.Maisons unifamiliales: recul de 24,8 p.cent à 437 millions, et baisse de 6,6 p.cent à 279 millions pour ce qui est des immeubles résidentiels.¦ SHELL CANADA INVESTIT PLUS D'UN MILLIARD ¦ Avec un optimisme que modèrent des bénéfices nets difficilement égalables de 312 millions l'an dernier, le géant pétrolier Shell Canada a fait savoir à Calgary qu'il entendait dépenser en 1991 1,1 milliard en immobilisations et explorations.11 s'agit du double de la somme ainsi investie par l'entreprise en 1990.Shell a précisé qu'environ 800 millions iraient à l'expansion, dont une moitié au projet d'extraction de gaz naturel Caroline, en Alberta.Les opérations de raffinage et de distribution devraient recevoir quelque 270 millions, dont 110 millions à l'amélioration de la distribution au détail pour l'automobile.La compagnie, dont les ventes de 5,5 milliards l'an passé ont notamment bénéficié de l'influence de la crise du golfe Persi-que sur les prix du pétrole, a parallèlement exprimé des doutes sur la rentabilité de l'année 1991.«L'actuelle surabondance de pétrole dans le monde devrait s'ajouter à une baisse de la demande pour ralentir les affaires, comme les mois de janvier et février en font déjà foi», a commenté Shell.DOREL EST RESTÉ BÉNÉFICIAIRE, MAIS.¦ Avec un siège social à Saint-Léonard et des opérations jusqu'en Europe et en Asie, la société des Industries Dorel, qui fabrique surtout des meubles et accessoires pour enfants, annonce pour son exercice complété en décembre un bénéfice net de 1,3 million qui représente un recul de 69 p.cent sur les 4,4 millions du profit réalisé en 1989.De 50 cents alors, le gain par action est tombé à 15 cents en 1990.Le chiffre d'affaires, par ailleurs, a progressé de 16 p.cent pour attein- dre 157 millions.Le grand patrôrt de Dorel, Léo Schwartz, a principalement imputé le recul à une abondance de recours à la protect tion temporaire de la loi des fatalités aux États-Unis, les pertes sur:, créances de l'entreprise ayàrrfc presque décuplé en passant'âr deux millions contre 208 000 &8u.cours du précédent exercice Schwartz a aussi dit que l'aùgn mentation des ventes résultait «fil grande partie de l'absorption*.to! Charlcswood Corp.au début-de l'an passé.r, \u2022 * * : OFFRE DE CAMPBELL La compagnie américaine Capv; bell Soup a annoncé qu'elle avait.l'intention d'offrir 34,50$ CÂFf l'action pour l'ensemble des actions en circulation de sa filiale canadienne.Les Soupes Cambçll,; dont elle n'est pas déjà propriétai-j re.La société-mère, qui possède environ 71 p.cent des 14 840 000 de titres en circulation de sa filiar le, a précisé qu'elle donnerait sui-\" te à son offre à la condition d'o^ tenir 90 p.cent des titres qu'elle convoite.Le but de l'opération, selon le PDG américain DaVîjT lohnson: «faire face à la conçue», rence croissante des grandes sociétés asiatiques et du marché commun européen en pleine consolida tion ».Le président des SoûfS pes Campbell, M.David Clark;'àu: indiqué pour sa part que le conseil allait former un comité indé'^ pendant pour étudier l'offre'év faire une recomandation aux at> ' tion nai res.z '»»>¦»Y\": par rapport à la semaine précé-*7 dente et de 10,5 p.cent sur la même semaine un an plus tôt.Depuis le début de l'année \u2014ce qui ; n'a rien d'étonnant vu le mara^-r me général de l'industrie manin».facturière\u2014.la production, qui a atteint 3 070 882 tonnes, est de 3 p.cent inférieure à celle de l'
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