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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-04-09, Collections de BAnQ.

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[" QUERIN En amour comme en affaires Si, consultez votre notaire i LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE Aujourd'hui: Nuages avec périodes de pluie Minimum 6* Maximum 11° Demain: Nuageux avec quelques averses détails cahier sports mim MONTRÉAL, MARDI 9 AVRIL 1991 107° ANNÉE N° 166 78 PAGES, 6 CAHIERS îles de La Madeleine: 1.00 50« Texte en tut Aujourd'hui SO EXPOS 7 O PIRATES 0 Les Expos réussissent 15 coups sûrs \u2014 Martinez n'en accordant qu'un en sept manches \u2014 et battent les Pirates, champions l'an passé, 7-0 à l'ouverture de la saison.A3 CKVL Fort de l'acceptation de son plan de rationalisation par le/Tribunal du travail, la station de radio CKVL ferme sa salle de nouvelles, mettant ainsi à pied 25 Journalistes.Bl SALINAS Le president du Mexique, Carlos Salinas de Gortari, ne réussit pas à convaincre l'Opposition des avantages d'un accord de libre-échange qui unirait l'Amérique du Nord.Dl ÉCONOMIE La region de Tracy bénéficiera ces-prochaines années d'un investissement de 500 'millions qui quadruplera la capacité de production de l'usine Aciers Inoxydables Atlas.ci MODE Dans sa collection du printemps, Irving Samuel assure comme toujours une qualité haut-de-gamme, base d'une garde-robe bien équilibrée, rationnelle et donc rentable.Sommaire Annonces classées Immobilier.___L D10 a 014 marchandises-D14,015 emplois.\u2022.D15 automobiles______DIS, 016, ES, E6 -'propositions d'affaires.09 Arts et spectacles Informations.El à 14 horaires .E4 Bandes dessinées.D13 Bridge.D15 Décès.E7 uvuiiuiine.u i a ua Éditorial.B2 Êtes-vous observateur?.D10 Feuilleton.D11 Horoscope.D14 La mode.C1 à C7 Le monde.C8 à C10 Loteries.A4 Mots croisés.E6.S14 «Mot mystère*.D16 Télévision.t.E1, E2 Tribune libre.BS I D bOd lOlU^IOd lldlVICIId reprochent à Bush de les avoir d'après Rcutcr.AFP et AP NICOSIE e secrétaire d'État américain ¦m juntes Baker a rendu visite hier aux Kurdes irakiens réfugiés à la frontière irako-turque et a accusé le président Saddam Hussein de vouloir chasser sa propre population hors de l'Irak.Les réfugiés ont raconté avoir été bombardés par des hélicoptères irakiens pendant leur exode.1 Après avoir échappé aux forces de Saddam Hussein, ils sont maintenant menacés par la famine et la maladie et ils reprochent aux États-Unis de les avoir trahis.Alors que la CEE débloquait une aide d'urgence de 180 millions, des avions américains, français et britanniques ont continué hier à parachuter des vivres et des vêtements aux réfugiés bloqués dans des régions montagneuses escarpées du nord irakien.Bagdad a qualifié cette opé- ration d'atteinte à sa souveraineté.L'Iran, qui n'a jusqu'ici reçu aucune assistance étrangère, a rouvert en outre sa frontière au flot des réfugiés, après une fermeture de 24 heures, et lancé un appel pressant à l'aide internationale pour les nourrir,\"les vêtir, les loger et les soigner.Hier midi, 771850 Irakiens se trouvaient déjà en Iran, selon la cellule de crise du ministère de l'Intérieur.VOIR RÉFUGIÉS EN A 2 Un membre de la minorité kurde d'Irak, le visage affreusement brûlé par ce qu'il décrit comme une bombe au phosphore irakienne, a réussi à rejoindre un groupe de compatriotes qui se sont réfugiés dans un secteur frontalier protégé par i** troupes turques.PHOTO AP L'état d'alerte est maintenu à Beauceville BRUNO BISSON BEAUCEVILLE n énorme bloc de glace noircie par la boue et la poussière repose au milieu des divans et des bibliothèques, derrière une des vitrines fra- \u2022 cassées du Centre du Meuble.Au coin de la rue voisine, un iceberg de la taille d'une camionnette, bien appuyé contre un poteau d'arrêt, a l'air d'attendre l'autobus.L'incongruité du décor ne semble choquer personnel «C'est samedi que ça faisait drôle à voir, fait remarquer un passant, la rivière coulait dans la rue».Même si la rivière Chaudière a regagné graduellement son lit au cours de la journée d'hier, l'état d'alerte a été maintenu à Beauceville, à 100 kilomètres au sud-est de Québec.Les fortes précipitations prévues pour aujourd'hui et demain ont incité les différents corps publics à rester vigilants.Les flots de la Chaudière sont toujours tumultueux et les 13 millimètres de pluie attendus n'ont rien de rassurant.«Au moins, a estimé le co-ordonnateur des mesures d'urgence pour la ville, M.Normand Poulin, les glaces ont dépassé Beauceville.Si jamais l'eau déborde encore, nous n'aurons pas autant de dégâts qu'avec la glace et la boue.» Beauceville se remet tranquillement de la terrible inon- VOIR ALERTE EN A 2 PHOTO JEAN GOUPIL, la Presse Spectacle de désolation à Beauceville, où les glaces ont déserté la rivière Chaudière pour envahir ses berges.La bn et Plnkerton victimes d'un vol de 300ooo $ ÉRIC TROTTIER Trois individus ont réussi un vol de plus de 300000$ au détriment de la Banque Nationale et de l'agence de sécurité Pin1 kerton, hier midi à Brossard.Deux agents de Pinkerton devaient cueillir les dépôts effectués ce week-end dans une succursale de la Banque Nationale située au 2175, Lapiniere, à Brossard.Les agents prenaient place à bord d'une Mercury Topaz louée et n'étaient par armés.Pendant que l'un d'eux était à l'intérieur de la banque, une camionnette brune de type Ecpnoli-ne est venue se garer en trombe près de la Topaz.Trois cagou-lards ont tenu le garde en joue et l'ont sommé de quitter son véhicule.Un des voleurs a alors pris le volant de la Topaz et s'est enfui, suivi de près par la camionnette, laissant les deux gardiens sidérés dans le stationnement.Dix minutes plus tard, on demandait la police près des rues Jubilee et Watson à Greenfield Park, où les malfaiteurs avaient tiré trois coups de feu en direction d'un témoin.Il n'y a eu aucun blessé, mais c'est à cet endroit que la police a retrouvé la Topaz abandonnée.Les voleurs y auraient oublié un montant approximatif de 20000$.Aux alentours de la voiture, trois douilles de fusil jonchaient le sol.Une rue plus loin, sur Kingsley, les policiers découvraient une camionnette volée qui pourrait être le véhicule utilisé par les bra-queurs.Selon la police, les voleurs connaissaient bien la façon de travailler des agents de Pinkerton.VOIR VOL EN A 2 Le Bloc ne s'engage pas à appuyer le PO aux prochaines élections DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC Bl n'est pas question pour le ¦ Bloc québécois de s'engager à appuyer le Parti québécois lors des prochaines élections, a dit hier le chef de cette formation politique, Lucien Bouchard.Et si les Jacques Parizeau et Guy Chevrette ont eu l'impression en fin de semaine que le parti souverainiste s'engageait à appuyer le PQ dans une bataille provinciale, «c'est une fausse impression », a dit M.Bouchard à La Presse, hier.Ce dernier se propose d'ailleurs de rencontrer formellement M.Parizeau pour mettre les choses au point.Le Bloc est prêt à participer avec tous les souverainistes à la campagne référendaire qui aura lieu, «mais pour l'élection provinciale, c'est une autre chose, ce n'est pas dans l'intérêt du Bloc de prendre d'engagement à r'avance», s'empresse-t-il d'ajouter.La présence, dimanche, du député François Gérin au Conseil général du PQ avait permis aux péquistes Jacques Parizeau et Guy Chevrette d'espérer «tous les appuis utiles» et «un renvoi d'ascenseur» à la prochaine élection provinciale.Or, selon Lucien Bouchard, M.Gérin a agi à titre individuel.M.Gérin avait profité de l'occasion pour adhérer au Parti québécois.«Lucien Bouchard avait aussi sa carte de membre du PQ même lorsqu'il était ambassadeur du Canada à Paris», a lancé hier M.Gérin.Vérification faite auprès de M.Bouchard, il a quitté le PQ en 1985 avant de devenir représentant du Canada en France.Comme l'avait indiqué M.Bouchard, M.Gérin a reconnu que sa présence au congrès péquiste ne pouvait être perçue comme un endossement automatique du Bloc au PQ.«Mais je vois mal comment le Bloc pourrait faire autre chose que d'appuyer le parti qui propose la souveraineté», a-t-il ajouté, précisant qu'il n'avait jamais cru que les libéraux provinciaux seraient souverainistes.Son collègue Gilles Rocheleau, venu du Parti libéral du Québec, croit toutefois le contraire.Pour lui, le Bloc québécois à Ottawa «doit rester une coalition» susceptible de recevoir des appuis des deux formations provinciales, lors de l'élection fédérale.Par conséquent, il n'est pas question pour le Bloc d'appuyer J'un ou l'autre des partis provinciaux, cs-time-t-il.«Le Bloc n'appuiera pas le PQ comme tel, il peut y avoir des individus qui le font», soulignera M.Rocheleau rappelant que de son côté, il avait toujours sa carte du Parti libéral du Québec.VOIR BLOC EN A 2 La Société d'habitation de Montréal manque de rigueur administrative CILLES GAUTHIER La Société d'habitation et de développement de Montréal (SUDM) souffre de sérieuses carences au plan administratif, qui se traduisent par quinze recommandations dans le rapport du vérificateur de la Ville de Montréal, rendu public hier.Le vérificateur, M.Guy Le-febvre, confirme que l'épouse et la fille d'un ex-employé, Raymond Leclerc, qui était co-ordonnateur des ventes et donc responsable de la détermination des prix, ont acheté chacune un appartement de cet organisme.Des accusations, a-t-iE ajouté hier au cours d'une conférence de presse, ont été portées à la suite d'une enquête de la police et la cause sera entendue le mois prochain par le tribunal.La SHDM avait par ailleurs fait savoir dans son budget de 1990 qu'elle embaucherait 27 personnes au cours de l'année.L'augmentation a été en réalité de 77 personnes si on inclut ceiies qui ont été engagées temporairement, et de 49 si on les exclut.Pour corriger des lacunes, le vérificateur recommande notamment à la SHDM d'effectuer une étude du marché avant de réaliser tout projet de développement domiciliaire, de déterminer une politique d'établissement du prix de VOIR RIGUEUR EN A 2 VANCOUVER 279W Aller simple 249$ + 42$ Vol aller retour à partir de (TAXES et TPS) JUSQU'A 4 VOLS DIRECTS HEBDOMADAIRES les lundis, mardis, jeudis .et vendredis du 6 mai au 31 octobre 1991 (TAXES et TPS) VOL DIRECT TOUS LES MERCREDIS DU 26 JUIN AU 4 SEPTEMBRE 1991 Il est possible, moyennant un supplément, d'utiliser nos vols au départ de Vancouver soit les samedis ou les mercredis pour Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et reprendre le voyage soit de Los Angeles, soit de Vancouver vers Montréal sur nos vols.LOS ANGELES 429* (TAXES et TPS) + 87$ NOMBRE DE PLACES LIMITÉ.ULTEZ VOTRE AGENT OE VOYAGES.Kl O Permit du Ou*b«c A2» LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 AVRIL 1991 - SUITE DE LA UNE RÉFUGIÉS Les réfugiés irakiens reprochent à Bush de les avoir trahis Et des centaines de milliers d'autres sont attendus dans les prochains jours.Côté turc, où seuls quelques milliers de Kurdes irakiens ont pu franchir la frontière, Ankara exigeant des «garanties économiques et financières internationales», plus de 600000 réfugiés du nord de l'Irak attendent de pouvoir franchir la frontière.«Il s ttgu u une ucuuiuftiiuu uc libérée de la population du nord de l'Irak.C'est inhumain», a dit le chef de la diplomatie américaine à la presse au cours d'une visite de sept minutes \u2014 le temps de se faire photographier devant les pics enneigés \u2014auprès de dizaines de milliers de réfugiés .massés le long de la frontière ira-ko-turque.U a promis de leur envoyer des vivres, des médicaments et des vêtements.«Nous allons faire ce que nous pourrons pour obtenir une aide internationale.Il y a beaucoup de matériel apporté par air par les États-Unis et nous allons faire davantage», a-t-il dit.«Nous souffrons.Nos enfants meure ni de failli, îïûuS âVûiiS besoin de médecins, de médicaments, nous avons besoin d'eau potable», a déclaré un réfugié à lames Baker.Beaucoup ont déclaré se sentir trahis par les États-Unis qui, selon eux, les ont encouragés à se soulever contre Saddam Hussein avant de leur refuser toute aide.«M.Bush a appelé tous les Irakiens à se soulever contre Saddam.U nous a encouragés, il nous a poussés à combattre Saddam et ensuite il s'est lavé les mains de ce qui nous arrivait», a déclaré Lizgen Doski, chef du clan kurde des Doski.«Comment Bush peut-il considérer la destruction d'une nation entière comme une affaire intérieure?Nous ne voulons pas vivre ici, nous voulons retourner chez nous», a déclaré le réfugié.Bagdad a pour sa part dénoncé comme une violation de sa souveraineté les parachutages de vivres aux réfugiés kurdes.Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Hussein Khoudayer, a envoyé une lettre au secrétaire général de l'ONU Javier Perez de Cuellar pour protester contre ces parachutages, qui «prouvent les intentions maléfiques des États-Unis et de la Grande-Bretagne à rencontre de l'Irak» et constituent une ingérence indirecte dans les affaires intérieures de l'Irak».Pour leur part, réunis au Luxembourg, les dirigeants européens ont décidé de débloquer 150 millions d'écus (180 millions US) en faveur des Kurdes fuyant la répression irakienne mais, pour certains États membres, seule l'éviction de Saddam Hussein permettra de mettre fin à l'effusion de sang.?de deux personnes alors qu'il n'y avait que trois agents dans ce service.Pas moins de quatorze recommandations sont proposées par ia vérificateur à ce chapitre.Les taxes d'affaires dues et non perçues atteignaient l'an passé un montant de 52 millions.Le nouveau système de perception de taxes a par ailleurs été implanté «sans que son développement ne soit complet et adéquatement éprouvé».La charte de la Ville n'ayant pas encore été modifiée, le vérificateur ne peut examiner les opérations du parc-plage de l'île Notre-Dame.î Le vérificateur estime que sur plusieurs plans, la Ville manque de rigueur administrative et de «discipline».?BLOC Des réfugiés kurdes irakiens tendent les bras pour essayer d'attraper des miches de pain lancées d'un camion dans le camp dïsikve-ren, dans le sud-est de la Turquie.Quelque 250 000 Kurdes ont fui les représailles du régime de Saddam Hussein.Un grand nombre d'entre eux n'ont pas mangé depuis une semaine.PHOTOLASER REUTER ALERTE L'état d'alerte est maintenu à Beauceville dation qui a frappé les berges de la Chaudière dans la nuit de samedi à dimanche.Un peu partout, le long du boulevard Renault, la principale artère du village de Beauceville, des résidents armés de pelles et de boyaux d'arrosage essayent de nettoyer leurs entrées couvertes de boue, d'eau ou d'un poisseux mélange des deux.La rivière s'est maintenant retirée mais plus de 500 personnes sont toujours réfugiées chez des amis ou dans leur famille en attendant le rétablissement des services publics.Cet exil forcé pourrait durer encore quelques jours.Hier, plusieurs résidents en étaient à faire le bilan de leurs pertes matérielles qui pourraient s'élever à cinq ou sept millions de dollars, selon le maire de Beauceville, lean-Raymond Matthieu.Rassemblés dans une école du village, environ 200 personnes sont venues s'informer des mesures prises par la municipalité pour parer au plus pressant et s'enquérir des détails d'un éventuel programme de dédommagement.Visiblement, plusieurs des personnes présentes ne comprenaient pas pourquoi on ne pouvait estimer avec précision quelle acide 1 ÉCHELLE pH neutre alcalin X: partie des dommages subis sera compensée.À plusieurs reprises, des résidents ont demandé un pourcentage, une moyenne, n'importe quoi qui eût pu les rassurer sur la générosité de l'État en ce temps de doute.Ils en ont été quittes pour quelques explications techniques du fonctionnement administratif en pareilles circonstances.Le maire les a assurés qu'une demande d'aide sera acheminée dans les plus brefs délais au ministre responsable de la Sécurité civile, M.Claude Ryan.Une résidente, Mme Claudette Thibodeau, pleurait presque en demandant toujours plus d'explications aux responsables de la Sécurité civile présents à l'école.« Dites-nous donc que ça va servir à quelque chose de tout écrire les dégâts sur des bouts de papier.En 19§6, lors d'une autre inondation, ça m'a coûté 90$ pour faire évaluer les dommages et au bout d'un an, on m'a dit qu'il faudrait que je sois sur l'aide sociale pour toucher quelque chose.» L'inondation de 1986 n'était en rien comparable à celle du week-end dernier.Mme Thibodeau a toutefois affirmé en avoir conservé un souvenir amer.Devant l'ampleur des dégâts causés cette fois-ci, elle semblait dépassée.«Nous avions trois autos dans notre entrée, elles sont toutes restées là, a-t-elle raconté.Tous mes planchers sont en bois franc, mon mobilier de chambre valait 3000$.Nous l'avons acheté il y a seulement sept mois, est-ce qu'ils vont payer pour tout ça?Je n'ai plus le courage de recommencer, on n'a plus rien».8 9 10 11 12 13 14 4 fois plus acide que des précipitations normales Le tableau ci-contre que La Presse publie au lendemain des dernières précipitations tombées sur Montréal indique le degré cfackfté de ta dernière averse de neige ou de pluie.Le degré d'acidité de l'eau est mesuré par l'échelle pH, graduée de 0 à 14.Le pH 7 est neutre.Fait à noter, le sud du Québec reçoit des précipitations dont le pH moyen annuel est de 4,3 à 4,4.C'est dire que ce niveau d'acidité est d'environ 20 fois supérieur à la normale.iip Une aide assurée Le ministre Ryan s'est rendu, hier, rencontrer quelques commerçants et résidents du village, parmi les plus touchés.Au terme de ces rencontres, il a qualifié la situation de «désastre à peu près complet» et a assuré le maire Matthieu du soutien de Québec.«l'ai dit à M.le maire qu'il s'agit, pour la municipalité de présenter une demande d'aide et nous établirons quelle sorte de programme sera approprié», a affirmé M.Ryan, assurant qu'un décret pourrait être adopté à Québec d'ici 10 ou 15 jours.Le ministre a toutefois montré une certaine réserve quant aux compensations possibles pour les commerces touchés par la crue des eaux.«Dans le passé, les pro* grammes ont surtout porté sur des zones résidentielles», a-t-il fait remarquer.Serge Lessard, propriétaire du Centre du Meuble, semblait fort soucieux, hier après-midi.U a admis que la rencontre de l'école De Léry ne le rassurait pas.En 1986, une partie du magasin avait été inondée.Son père, André, rappelle qu'à cette occasion, le gouvernement n'avait compensé que 25 p.cent des valeurs perdues.«Il va falloir qu'il déclare la 'ville zone sinistrée, ajoute-t-il, sinon ça n'a pas de sens.Nous avons des pertes pour environ 500000$».La même inquiétude semblait \u2022 occuper l'esprit de M.Pierre-Yves Hébert, un jeune pharmacien qui a ouvert boutique il y a tout juste deux ans avec deux amis «fraîchement sortis de l'université».«Juste notre inventaire, dit-il, vaut 250000$, sans compter les systèmes informatiques.On n'avait pas déjà les reins bien solides financièrement, on ne sait vraiment pas ce qui va arriver.» La pharmacie, mise à sac par la crue des eaux, ressemble à un bâtiment bombardé.Toute la marchandise, sauf celle qui reposait sur les rayons supérieurs, a été imbibée.Rien n'est récupérable.À quelques pas de là, un simple citoyen, M.Yvon Chevanel, vidait son appartement des quel*, ques biens encore utilisables.De la vaisselle, des cadres, des outils.Locataire d'un immeuble à.logements multiples sis en bordure de la rivière, il estimait que sa fa-mille a perdu pour environ 5000$ de biens dans l'inondation.« le ne sais pas s'ils vont payer, a-t-il dit.M.Ryan était supposé venir nous rencontrer à l'école, on l'a pas vu.Et personne peut nous dire combien on peut avoir en remboursement.le sais seulement que mon assureur m'a dit ce matin que je ne suis pas couvert pour ça.»D La Société d habitation de Montréal manque de rigueur administrative vente des propriétés, de s'assurer que toute facture soumise pour paiement soit suffisamment détaillée et appuyée de pièces justificatives, etc.Il relève aussi une anomalie importante à la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal (SIMPA), celle de ne pas faire d'études préalables sur les gens auxquels elle s'associe $ I > 4 à > i i \u2022 I 1 \\ m ê > \u2022 i s * \u2022 9 \u2022 ff \u2022 t * J case» « i \\ i % % î \\ i i ?i « i i i » i i i I i I i 9 I « I I f 9 '\u2022 I I » I I % i 9 1 1 i i t i I > ) I \\ \\ % 1 I » * t l \u2022 I I » 1 1 EATON Visite de Jean Claude Poitras et défilé-capsule Venez rencontrer Jean Claude Poitras.Notre grand styliste vient de remporter deux trophées Griffe d'or 1991, pour la mode féminine et masculine lors du Gala de la Griffe d'or, le 31 mars 1991.Un défilé-capsule vous permettra d'admirer sa nouvelle collection printemps-été présentée par trois mannequins.Vous pourrez aussi profiter de ses conseils, il se fera un plaisir de partager avec vous sa passion de la mode.Rendez-vous avec Jean Claude Poitras le samedi 13 avril 1991 de 13 h à 15 h, Eaton Centre-ville boutique Signature, 3e étage EATON Argent remis si la marchandée ne satisfait pas Un investissement 1 de tout repos.Le confort ; de la classe Affaires à prix réduits.La classe Affaires, c'est plus d'espace, plus de calme, une atmosphère plus propice pour travailler.septembre 1991, sur tous ses vols en Amérique du Nord, Air Canada vous offre ce confort pour seulement 20$ à 80$ de plus que le plein tarif aller-retour classe économique.Certaines conditions s'appliquent Renseignez-vous sans tarder.Air Canada SI Madrid est une ville en perpétuel changement, certaines de ses places conservent tout de même leur charme d'antan, telle cette place dite de Clbelès.photouxsi^p^t.**^ Madrid mène une course folle pour rattraper l'Europe avant 1992 L ¦ Barcelone avait ses 3 jeux Olyropiaues et Seville son Exposition Universelle.Quant au 5e centenaire de Colomb, c'était l'affaire de toute l'Espagne.Il fallait donc trouver quelque chose pour Madrid, la capitale de ce pays qui veut éclater en 1992.Heureusement qu'il restait l'invention de Mélina Mercouri, qui a convaincu l'Europe de se donner chaque année une capitale culturelle, en commençant par Athènes en 1985, suivie de Florence, Amsterdam, Berlin, Paris, Glascow et Dublin.En 1992, année magique de l'Espagne, il convenait donc que la « capital i té culturelle», comme on dit en Europe, échut à Madrid.Madrid conviera les grands orchestres symphoniques du monde (Montréal sera au rendez-vous), multipliera les présentations de Zarzuela (version espagnole de l'opérette), organisera un grand happening de jazz et de flamenco ( parents dans leur allergie à la codification ), un festival rock dans un.grand stade de football, une exposition des peintres du XVe siècle au Prado, le plus riche musée du monde pour cette période.On compte aussi rassembler une brochette de^ Prix Nobel autour des trois sujets brûlants de ce tournant de siècle: le déséauili-bre Nord-Sud, la pollution de la planète et la qualité de vie dans les grandes villes.Madrid aura donc aussi son étiquette pour 1992: capitale culturelle de l'Europe, un titre ronflant de nature plutôt honorifique.« Movida et trans i c i o n » Le vrai spectacle offert par Madrid, depuis une quinzaine d'années, c'est celui de la folle course contre la montre, menée par l'Espagne pour rejoindre 1 Europe avant le signal du marché unifié en janvier 1993.Madrid, dont la population a doublé depuis 20 ans, change trop vite pour avoir le temps d'ajuster sa fiche signalétique.Une ambiance qui rappelle notre sortie de la grande noirceur du-plessiste, alors qu'un ministre québécois (probablement René Lévesque) avait candidement échappé la remarque suivante: «on ne sait pas précisément où Ton s'en va mais on sait qu'on y va à folle allure».Il y a deux mots espagnols qu'il faut connaître, et comprendre si possible, pour saisir le pouls de Madrid : transition et movida.La movida c'est plus que le mouvement, c'est un peu la bougeotte et l'agitation.«De Prisa, De Prisa! -Vite, vite!» dit le titre du film de Carlos Saura, dont les banlieusards chantent les nuits madrilènes sur l'air de «Madrid me tue», l'équivalent de notre «plus que Madrid tu meurs».Ce sont des transitions en chaîne que traverse l'Espagne depuis la mort de Franco, en 197o, et i'ere de ia i mu sicion continue comme l'annonce chaque matin Le monde du XXIe siècle, un quotidien lancé il y a trois ans.On ne compte plus le nombre d'agences de voyages et de commerces de toutes sortes qui ont intégré XXIème siècle dans leur raison sociale.Déjà en 1971, Mgr Enrique y Tarancon, président de la conférence épiscopale espagnole, alors toute puissante au pays de Franco, ayait donné le ton à la grande marche vers le modernisme.«Sij'avais vécu dans une Espagne normale, j'aurais été typiquement un modéré, mais s'il s'agit de choisir entre le XIXe et le XXIe, je choisis le XXIe, même si je ne m'y sens pas pleinement identifié » avait dit le prélat.Cette ville en perpétuel et rapide changement déroute le visiteur qui éprouve de la difficulté à cerner la personnalité de la nouvelle Madrid.« Un > mélange de Kansas City et de village de la Manche peuplé de sous-secrétaires» a dit le coloré Camilo lose Cela, prix Nobel de littérature en 1989 et champion des farces grivoises, à l'image de son pays janséniste subitement converti aux plaisirs de tout ordre.A l'ancien pays de la manana (demain ), devenu pays de la prisa (la hâte), on saute d'un championnat à l'autre: du plus fort au plus faible taux de natalité, du bas de laine dodu au crédit débridé, de l'interdiction du pantalon au rejet des soutiens-gorges, de la 92 '¦> ; 8gSa| H.irccloru* 1 Sl'AGNi; MADRID Seville m raftfr:^:i;::v::;;:-v l'année de l'Espagne Géraid LeBlanc ¦ Gérald LeBlanc revient d'un hiver en Espagne où il est allé voir comment ce pays se prépare à son nouveau rendez-vous avec l'histoire.Vannée 1992 sera en effet magique pour l'Espagne: Jeux Olympiques à Barcelone, Exposition Universelle à Seville, 500e anniversaire du premier voyage de Colomb.Aujourd'hui, Gérald LeBlanc nous parle de Madrid.Les Espagnols sont gens de paroles et ils aiment bien palabrer au café, comme au Gran Cafe de CIJon, un « classique » du genre que fréquentèrent Ernest Hemingway et Truman Capote.pratique religieuse à la religion des affaires, du français langue de la culture à l'anglais langue de l'argent, de la spécificité espagnole à tout ce qui fait européen.Naguère coupé de l'Europe, les Espagnols sont devenus les plus Européens des Européens.Contrastes criants .La brutalité de la transition force l'ancien et le nouveau à une singulière cohabitation, comme j'ai pu le constater autour de mon petit hotel, le Santander, à cinq minutes de la Puerta del Sol, un des hauts lieux de la capitale.Equipé d'un micro-ordinateur dernier cri, l'hôtel n'accepte que du comptant.«Les travelers c'est trop compliqué et les cartes de crédit c'est trop dangereux», m'explique la patronne.A la porte voisine, la Cacerola, un bar-restaurant typique, la machine distributrice de cigarettes (le vin, le brandy et les cigarettes sont toujours très bon marché en Espagne) parle mais les clients con-iiiiuciii de jeter les restes sur le plancher qu'un serveur balaie toutes les heures.A la salle de toilette, un oeil magique fait couler l'eau dès qu'on met les mains sous le robinet, mais il faut toujours s'accroupir au-dessus des bonnes vieilles toilettes turques.Dans la rue, un quêteux exhibe son moignon par une température frisant le point de congélation tandis qu'un aveugle vous vend des billets de loto pour la ONCE, qui lui verse plus de 20000$ par année, c'est-à-dire près de trois fois le salaire minimum en Espagne.On manque d'eau à l'hôtel.Une équipe de ta' Ville s'amène pour réparer le bris de l'aqueduc.En plus de l'équipement d'usage (marteau piqueur, pelles, pinces.), l'équipe dispose d'un petit baril en métal et d'une boite de rondins.On a tôt fait d'allumer le feu auprès, duquel on vient se chauffer et sur lequel qp fait frire le poisson pour le casse-croute arrosé de quelques bouteilles de rouge.Tout ça au coeur de Madrid, dans une rue qu'envahira durant la nuit la folle jeunesse madrilène.La patience historique Dans ce pays en pleine mutation, les socialistes de Felipe Gonzalez privatisent à un rythme qui a fait rougir d'envie la dame de fer britannique.Et le ministre socialiste de l'économie ne s'excuse même plus de clamer: «Il n'existe aucun pays d'Europe où l'on peut gagner autant d'argent en si peu de temps que le nôtre.» Depuis dix ans, les socialistes proclament la priorité des profits de l'entreprise et invitent à la patience historique, le temps de rattraper le peloton européen.Fatigués d'attendre, les leaders syndicaux commencent à se demander quand viendra le tour des travailleurs dans ce pays qui ressemble de plus en plus, selon eux, à la Corée du Sud.De par ses poids territorial (deuxième plus grand pays d'Europe après la France) et démographique (parmi les cinq grands avec ses 40 millions d'habitants), l'Espagne représente un partenaire majeur de l'Europe des douze.Malgré le rattrapage des dernières décennies, à nulle autre pareil en Europe, l'Espagne demeure cependant dans le peloton de queue (juste devant le Portugal, l'Irlande et la Grèce) quant au poids économique.Sans le crier sur les toits, on avoue son ambition de passer de la neuvième à la cinquième place, en délogeant la Grande-Bretagne d'ici la fin du siècle.11 reste encore bien du chemin à faire, car le niveau de vie en Es- photo cp pagne est inférieur à celui de l'Ai-leraagne de l'Est (on craint que l'ouverture des pays de l'Est ne viennent freiner les investissements étrangers en Espagne ) et le taux de chômage (entre 15 et 20 p.cent) trois fois plus élevé que dans le reste de l'Europe des douze.La profondeur Le monde aura les yeux rivés sur cette nouvelle Espagne en 1992 au moment où l'on y présentera les trois plus grands événements internationaux de Tannée: les Jeux Olympiques, l'Exposition Universelle et le 5e centenaire de la découverte de l'Amérique.L'Espagne veut en profiter pour faire oublier son image de parent pauvre et arriéré de l'Europe.Elle veut clamer haut et fort qu'elle est prête à s'insérer dans le marché unifié de l'Europe des douze en janvier 1993.(Commencée en 1986, cette intégration touche déjà 70 p.cent des échanges.On y aioutera un autre 10 p.cent en 1993 et le reste sera échelonné sur les dix prochaines années.) « L'Europe sans l'Espagne man- Suerait de profondeur», a déjà dit harles de Gaulle, qui avait le don des formules.L'Espagne a la mémoire longue; elle se souvient de 1492 alors qu'elle était la première puissance du monde.C'est dans cette profondeur historique que les Espagnols semblent puiser l'inébranlable confiance qui imprègne le pays.Ayant passé l'hiver avec eux.on se prend à souhaiter qu'ils réussissent leur grande marche vers l'Europe, car ils sont bien sympathiques ces nouveaux Espagnols, moins fines gueules que les Français et moins grandes gueules que les Italiens.Autre texte en page E 8 LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 9 AVRIL 1991 : la CUM et le SPGUM les conclusions du rapport De Coster A5 I 4 SUZANNE COLPRON ¦ La Communauté urbaine de Montréal et le Service de police de la CUM (SPCUM) rejettent les conclusions du rapport De Coster sur la tragédie de Polytechnique.Seize mois plus tard, le président de la CUM, M.Michel Hamelin, et le directeur du SPCUM, M.Alain Saint-Germain, assurent que la répétition d'un drame comme celui du 6 décembre 1989 ne donnerait pas lieu à la même confusion.«On serait en mesure d'offrir des services plus rapides et mieux ordonnés», a affirmé hier M.Hamelin, en conférence de presse.«le suis d'avis que si les policiers entrent plus vite 'eh scène, les autres services d'urgence vont suivre.» Les-auteurs du rapport, rendu public le 27 mars, ne partagent pas cet optimisme.Selon le président du groupe de travail, M.Robert De Coster, la réponse des spécialistes de la santé serait tout aussi déficiente qu'en décembre 1989.Le président de la CUM croit néanmoins que le rapport De Coster mérite un sérieux examen.Plusieurs mesures qui y sont proposées demandent une analyse plus poussée afin d'en déterminer les coûts, esti-me-HL Autocritique Au chapitre des réalisations, MM.Hamelin et Saint- Germain rappellent que le Service de police a fait son autocritique au lendemain des événements de Polytechnique.Quatre des six recommandations formulées par ie groupe de travail a l'endroit du SPCUM sont désuètes, puisque le service de police leur a déjà donné suite.«Nous avons, entre autres, rétabli le quart de travail de nuit de la section technique et recommencé la patrouille sur le campus de l'Université de Montréal», a précisé le directeur Saint-Germain.En ce qui concerne la recommandation visant l'intervention de la section technique dès la réception de l'appel, M.Saint-Germain précise que son service privilégie l'action des premiers patrouilleurs sur les lieux.Et cela, même si la vie des gens est en danger.Le SPCUM est néanmoins prêt à collaborer av^c l©S autres interve- nants pour solutionner les problèmes de coordination entre les organismes responsables des mesures d'urgence sur le territoire., À ce sujet, la CUM évalue présentement les besoins en communication d'urgence.Un canal radio permettra, d'ici la fin.de l'année 1991, à tous les organismes d'urgence de communiquer entre eux.«La recommandation du groupe De Coster concernant un éventuel système de communication radio en commun coûterait les yeux de la tète, a assuré M.Hamelin.On parle de plusieurs dizaines de millions de dollars.» Regroupement Pour regrouper les 80 intervenants en mesure d'urgence du territoire \u2014 les municipalités, les organismes régional, provincial ou national, les services d'incendies, etc.\u2014 la CUM entend aussi mettre sur pied un comité conseil au cours des prochaines semaines.Actuellement, ces organismes font partie d'une équipe de coordination d'urgence de la CUM.Le directeur du poste 34 de la police assure la rnmmiinîrotînn a*/#»r» IrnarippcÇon- PORTRAIT D'UN HOMME p a r Une promotion prîntanière de complets té tandis que le directeur de la section des mesures d'urgence est responsable des services de prévention des incendies.Aux dires de M.Hamelin, le bureau des mesures d'urgence a déjà procédé au cours de la dernière année à un examen de son plan d'action.Cet exercice a permis de dégager un certain nombre de priorités, dont l'importance d'assurer une coordination efficace entre les organismes et ia nécessité d établir des moyens de communications «minimum» entre les intervenants.«Il n'en demeure pas moins que la communication et la coordination sont autant une question d'attitudes que de technologies, a-t-il souligné.Les 80 intervenants travaillent peu souvent ensemble.Aussi la coordination est parfois difficile à réaliser.» 9-1-1 Du côté décentre d'urgence 9-1-1, la CUM endosse la majorité des recommandations du rapport De Cos* ter.Le but des mesures préconisées visent à diminuer le temps de traitement des appels acheminés par le biais du 9-1-1 et d'accroître la Habilité technique du réseau.En attendant, la CUM compte collaborer avec le coordonnateur provincial des mesures d'urgence qui sera désigné sous peu par le gouvernement du Québec.Urgences-Santé, pour sa part, pré-, voit rencontrer, le 15 avril, le ministre de la Santé et des services sociaux.Sévèrement critiqué par les membres du groupe De Coster, l'organisme réserve ses commentaires pour plus tard.Le RCM souhaite récolter 150000$ GILLES GAUTHIER ¦ Le RCM veut récolter 150 000 S au cours de sa campagne de financement de 1991, qui débutera officiellement dimanche prochain.Elle sera présidée par M.Jean-Claude Icart.candidat défait dans le district de Saint-Edouard lors des dernières élections municipales, et par une militante de longue date; Mme Alla Skotecky.La formation du maire Jean Doré a adopté lors de son dernier conseil général, le 12 mars dernier, un budget de 320 000 $, comparativement à 318 000 $ l'an passé.Outre les 150 000$ qui doivent provenir de la campagne de financement,, le RCM prévoit récolter .45 000 $ grâce à diverses activités comme le dîner-spaghetti de dimanche prochain, tandis que 118 000$ viendront d'allocations versées au parti par les fonds publics en fonction du pourcentage de votes reçus lors du dernier scrutin.On avait également décidé, lors du dernier conseil général, de reporter à l'automne de 1992 le congrès qui devait avoir lieu cette année.Vol d'armes à feu Place Versailles \u2022 Carrefour Laval \u2022 La place Vertu \u2022 Promenade Saint-Bruno \u2022 804 est, rue Sainte*Catherine \u2022 1123 ouest, rue Sainte-Catherine \u2022 Carrefour Angrignon.Lasalle- \u2022 Mail Champlain, Brossard \u2022 Galeries Rive Nord.Repentigny \u2022 Carrofour Richelieu, St-Jean-suMe-Richelieu \u2022 Carrefour du Nord.St-Jerôme \u2022^fef Pierre Foglia d'après PC.La Presse ¦ La Sûreté du Québec enquête sur un vol d'armes à feu commis vers 20 h 45 vendredi à Lachute, au nord-ouest de Montréal.Quatre individus de race noire se sont emparés de 22 revolvers et pistolets de calibre .357, .22 et 9 mm à l'établissement Les Armuriers Lachute.Les bandits, qui étaient armés d'un fusil de calibre .12 au canon tronçonné et d'un couteau, ont pris la fuite en voiture après avoir ligoté le propriétaire, son épouse et leurs deux enfants avec du fil électrique.Us n'ont cependant volé aucune munition.Seion la police, c'est au moins le cinquième vol du genre à se produire en un an.Le printemps dernier, trois établissements spécialisées dans la vente d'articles de chasse et de pêche de Montréal et de Laval avaient été cambriolés par des malfaiteurs de race noire.Dans trois cas, les suspects avaient fracassé une vitre de l'établissement.À deux occasions, ils avaient même enfoncé la vitrine à l'aide d'un véhicule qu'ils avaient abandonné sur place.En moins de temps qu'il ne faut pour le dire \u2014 défiant le système d'alarme\u2014 ils s'étaient emparés du contenu des étalages de revolvers et de fusils placées bien en vue dans la vitrine.Le 9 octobre, des inconnus s'étaient aussi emparés d'une vingtaine d'armes à feu dans une boutique de Roxton-Falls, en Estrie.Aucun de ces vols n'a encore été éclair-cis.Les enquêteurs de la SQ recherchent par ailleurs deux individus qui ont enlevé le propriétaire d'un marché Provigo, à la sortie de son commerce, vers 21 h vendredi, à Chert-sey, dans la région de Rawdon.Us ont forcé l'homme à se rendre, à bord de sa voiture, près du lac Bertrand, à St-Hippolyte, où ils l'ont délesté d'une somme de 10500 $.Les voleurs ont ensuite attaché leur victime et ont tiré un coup de feu dans un pneu de la voiture avant de prendre la fuite en automobile.comment ça va?Quand je retourne un.appel téléphonique, je prends soin de le préciser à la personne qui me répond.\u2014 Bonjour madame, je retourne l'appel de M.Chose.\u2014 II est occupé présentement.Il y a un message?À quel numéro peut-il vous rejoindre?\u2014 Il s'arrangera.\u2014 Vous êtes bien bête vous!.\u2014 le ne suis pas bête madame, fe viens de vous dire que je retourne rappel de M.Chose.Je ne sais même pas c'est qui.C'est qui?\u2014 C'est un maître! \u2014 Un mètre?Un nain?\u2022 \u2014 Non un avocat.C'est quoi votre nom déjà?; - \u2014 Foglia du journal La Presse.Ha ha! Là elle m'a trouvé drôle! Celui de La Presse?Oui?Celui-là?Ah ben! Je vous lis tous les jours.le vous félicite.Je vous reconnais bien là, vous n'avez pas la langue dans votre poche, vous.Bref, elle a raccroché contente.Et moi fâché.De quoi?C'est ce dont je me propose de vous parler aujour-d'hui.De politesse.De courtoisie.De l'inanité des conventions qui règlent nos rapports sociaux.Mes vieilles scies quoi.Mes éternelles indignations.Manière comme une autre de réapprivoiser le territoire de cette chronique que j'ai un peu, beaucoup, déserté ces mois derniers.Manière comme une autre de renouer avec la syntaxe du quotidien.Or donc, j'allais vous dire que nous vivons une époque extrêmement polie.Pas au sens de politesse.Au sens de lisse.Au sens d'harmonique.Convenances ne référant à aucune sensibilité.On e§t poli sans réelle intention de politesse ou de courtoisie.Tout est dans l'esthétique de langage.«Comment allez-vous?» vous demandent souvent de parfaits inconnus au téléphone ou même de vive voix.)*ai chaque fois la même interrogation: c'est qui ce con?Pourquoi me demande-t-il comment je vais si je ne le connais pas?.Selon mon humeur il m'arrive aussi de répondre: «Qu'est-ce que ça peut bien vous foutre comment je vais?» Le mot «foutre», lancé à un inconnu, brise la convention du langage.Et me voilà, du coup, très grossier personnage.Alors que la vraie grossièreté est de demander «comment allez-vous?» à un parfait inconnu.Même considérée comme tic de langage, la question s'autorise d'une privauté tout à fait déplacée, imposant un degré de familiarité qu'on ne souhaite pas forcément.Même problème d'urbanité avec les retours d'appel.Quand on retourne l'appel d'un inconnu, il me semble qu'on pose un geste de courtoisie.Élémentaire certes, mais de courtoisie quand même.Or, très souvent, on vous traite en téteux.; \u2014 C'est quoi vous voulez?\u2014 Je veux rien crisse, c'est pas moi qui demande.;.Et le mot «crisse», dit à un ou une inconnue, brise la convention du langage.Et me revoilà très grossier personnage.Alors que la vraie grossièreté est de ne pas traiter avec diligence et déférence celui qui prend la peine de retourner l'appel.fe vous répète que ce sont là de petites choses sans consequence qu'on regarde ce matin à la loupe pour le plaisir enfantin de regarder sous les apparences.D'autant plus sans conséquence dans mon cas, que ça se termine toujours bien.Plus je dis crisse, foutre et fuck, plus je ressemble à mon image, et tout occupés à me reconnaître (Hey, il a dit fuck, c'est bien lui!) mes interlocuteurs n'écoutent pas ce que je dis.|e deviens alors tout à fait convenant, personnage connu, qui occupe sa place habituelle, dans un décor familier, qui fait et qui dit ce qu'on attend de lui.Lisse.Bref, tout à fait poli.Rien de grave vous dis-je.Rien qui m'empêchera d'écrire.En fait, je ne pense jamais à ces choses-là.Si je les ai en tête aujourd'hui, c'est, je crois, à cause de l'entrevue ratée de Scully, dimanche soir, avec Michel Chartrand.l'ai bien reconnu le malentendu.Il faut dire que Scully était pourri comme jamais je ne l'ai vu.Se contentant de souligner le pittoresque du personnage, sans l'écouter.* * ¦ Ce n'est pas parce que Michel Chartrand répète là même chose depuis 50 ans qu'il ne dit rien.Ce n'est pas non plus parce qu'il a développé toutes sortes de trucs, de tics et d'effets spéciaux pour passer son message, qu'il n'est que cela: un clown communica-teur.Michel Chartrand est avant tout un bonhomme habité par quelques grandes vérités (égalité, liberté, justice sociale) qui méritaient une écoute aussi active que les théories des chouchous habituels de M.Scully (les économistes de la «pensée libérale», à la Guy Sorraan par exemple).* Michel Chartrand, c'est aussi cette passion de convaincre et d'expliquer qui illustre le mieux la démocratie d'opinion (opposée à celle du nombre).La somme des intérêts individuels n'est pas l'intérêt commun.L'État doit être le promoteur actif et responsable du bien commun (entrevue dans Vie Ouvrière, mars 91).Que la chose soit proclamée comme on le voudra, et même émaillée de quelques fa-barnak, la seule grossièreté ici, était d'en ignorer la densité, la pertinence et l'actualité.De fait, j'ai trouvé M.Scully dans cette entrevuei d'une absolue vulgarité, même s'il était aussi poli, courtois, raffiné et suave que d'habitude, et disait mesdames-messieurs avec la même extrême distinction qui fait mouiller les mêmes.Qu'est-ce qu'on disait?Je ne sais plus.Anyway, si j'avais su je serais revenu de voyage avant.Savez pas ce qui m'attendait dans mon courrier?Un laissez* passer me donnant accès gratuitement aux plus Grandes Tours du Monde.N'est-ce pas merveilleux?La Tour Eiffel, l'Empire State, la tour du CN à Toronto et une douzaine d'autres réunies dans la Fédération des Grandes Tours du Monde.Pourquoi faire cette fédération?Très bonne question à laquelle répond sans détour M.Bibeau, PDG de notre tour Olympique: «Pour procéder à des échanges d'informations et proposer des actions communes à l'échelle internationale».N'est-ce pas merveilleux?le suggère qu'on réunisse aussi en fédération, les plus grands trous du monde.Pour encore plus d'informations et d'actions communes à l'échelle internationale.On n'en a jamais trop.Autre bonne question: qu'est-ce que je viens faire là-dedans?Autre réponse sans détour de M.Bibeau dans sa lettre circulaire: «Nous voulions vous faire partager notre enthousiasme pour les grandes tours du monde».C'est réussi mon vieux.Le bonheur m'étreint. A6 f ¦ «*> MR , \u2022 t r S LA PRESSE, MONTREAL, MARDI S AVRIL 1991 LA SEMAINE INTERCULTURELLE heureuse de s'intégrer au Québec français ¦ Quand elle est venue au Québec, en 1981, en compagnie de sa fille de 6 ans, Olga Saraguro, une célibataire de 28 ans, ne songeait pas à émigrer ici ou ailleurs.Ce qui l'attirait, essentiellement, en venant ici, c'était de vérifier elle* même si tout ce qu'on lui avait dit sur le développement des garderies populaires québécoises était exact.Ce dossier l'intéressait beaucoup.Comme étudiante pendant quatre ans à l'Université de Quito, elle avait pu constater que l'absence de garderies désavanta- getm î'éîuuiaiiie-iùaniaii.Elle jugeait cette situation inacceptable, discriminante.Ah! si seulement elle avait pu invoquer, à l'appui de ses revendications, un modèle existant, verifiable, vérifié et exportable! Olga Saraguro PHOTO PIERRE McCANN.Le Presse Quand elle s'amène au Québec, en 1981, avec 600 $ en poche, elle y retrouve l'un de ses frères, étudiant en économie, et quelques amis.Elle entreprend aussitôt sa recherche sur le développement et le fonctionnement des garderies populaires.Mais alors qu'elle se prépare, après quelques mois, à rentrer dans son pays d'origine, l'Equateur, elle et son frère sont victimes d'un accident relié à un incendie.Tous deux sont immédiatement hospitalisés.La longue convalescence de son frère l'oblige, alors, à prolonger son séjour.Un an plus tard, Olga Saraguro, qui pourrait retourner en Equateur pour y poursuivre une carriè- re professionnelle, décide de faire l'essai du Québec.Un colloque providentiel Son statut de résidente lui permet alors de travailler et d envoyer sa fille à l'école.Mais, parce qu'elle ne s'exprime qu'en espagnol, elle décroche seulement des emplois minables dans des manufactures.Elle garde aussi des enfants.Puis, un jour, en traversant le campus de l'UQAM, elle apprend qu'on y prépare un colloque de trois jours sur les pédagogies progressistes.Elle s'y inscrit, au coût de 40 $, y rencontre un étudiant qui parle un peu l'espagnol.Les échanges sont corrects, humains, positifs.Sa participation à ce colloque lui vaut par la suite d'être embauchée comme cuisinière dans une garderie francophone où, rapidement, elle devient l'idole des enfants, des parents, des éducateurs.Et pas seulement pour la qualité de sa cuisine! Mais Olga Saraguro, qui s'est mise résolument à l'étude du français, ne veut pas faire carrière dans les casseroles.Peu à peu, on découvre la valeur de cette jeune femme et on lui'offre de participer à divers projets éducatifs visant essentiellement une clientèle jeune et multi-ethnique.Sa compétence lui vaut, pendant quatre ans, un poste d'éduçatrice dans une garderie.Parallèlement au boulot quotidien, Olga Saraguro suit systématiquement des cours du soir en français, en psycho-gestion, en technique de garderie.¦ Pour Rana, « le plus difficile, c'est la langue » MICHELE* OUIMET ¦ ;« Le plus difficile, c'est la langue, explique Rana, une jeune Libanaise de 12 ans.Quand je suis arrivée ici, je parlais le français mais pas le québécois.» Rana vit au Québec depuis un an; et fréquente l'école Harfang-des-Neiges à Pierrefonds.C'est ainsi qu'elle a appris, à l'exemple des 215 autres élèves provenant des différentes communautés ethniques, que « demandzi >?voulait dire « va lui demander » et que « clââss » signifiait « classe ».À l'école Harfang-des-Neiges, hier midi, les enfants de huit à 12 ans ont fêté la semaine interculturelle.dans la cacophonie et la bonne humeur.Rassemblés dans le gymnase, ils écoutaient, d'une oreille distraite, les discours des bénévoles de l'Association multiethnique de Pierrefonds qui tentaient de leur raconter comment on vit dans d'autres pays, histoire de les sensibiliser aux différences culturelles.C'est donc dans le désordre et noyés par les chuchotements que les bénévoles ont expliqué qu'il n'y avait que deux saisons en Afrique, qu'Haïti était une île et que le Salvador était un petit pays situé en Amérique centrale.Environ 40 p.cent des élèves qui fréquentent cette école sont au Québec depuis peu, explique le directeur Roger D'Amour.Les nouveaux arrivants, ils sont 130, fréquentent les neuf classes d'accueil pendant dix mois.Après, précise-t-il, ils suivent le cours régulier.« Les enfants s'intègrent rapidement.Nous sommes à De gauche à droite, la Jeune Polonaise Agieszka; Rana, une Libanaise qui vit au Québec depuis un an, et Bindu, une Indienne qui a vécu deux ans en Zambie avant de se retrouver à Pierrefonds.l'école primaire ici, pas au secondaire.» Lorsque les enfants sont entre eux, c'est en anglais qu'ils se parlent.Agnieszka, une Polonaise de U ans, et Bindu, une Indienne qui a vécu deux ans en Zambie avant de se retrouver à Pierre-fonds, affirment qu'elles se plai- sent bien ici mais, leur problème, c'est le français, une langue difficile à apprivoiser.Un peu plus loin, lohane, une noire.américaine, discute avec son amie libanaise.Tala.lohane s'ennuie et trouve ces discussions sur la semaine intercultuelle, «ennuyantes et stupides».Tala n'est pas d'accord.« C'est intéressant, dit-elle.Tu apprends des choses sur les autres pays.» Cette école ressemble d'ailleurs à Pierrefonds, une ville qui a subi de profondes transformations depuis quelques années.À l'hôtel de ville, le bureau du greffier ne possède aucune statistique sur la PHOTO PAUl-HEMR1 TALBOT, If Presse composition de la population.« II y a 44 500 Habitants mais, pour le reste, nous n'avons aucune donnée, explique l'adjointe du greffier, Louise Dussault.Mais, visiblement, la ville a changé.On le voit.On n'a qu'à se promener sur la rue et dans les magasins.Tous les pays sont représentés.» DANS LE CADRE DE LA SEMA! N PARTICIPÉ* AU CONCOURS INTER CULTURELLE NATIONALE « temps de fflBfflS connaître B -Un week-end à Montréal, comprenant l'hébergement à l'Hôtel Le Quatre-Saisons, les petits déjeuners, une visite des quartiers ethniques avec deux repas pour deux personnes.-Des pays et des hommes, Larousse.Une collection en 8 volumes.-La grande encyclopédie du monde, Atlas.Une collection de 14 volumes.POUR PARTICIPER \u2022 Remplissez le coupon de participation ci-joint et rotournoz-le à l'adresse indiquée avant minuit le 19 avril 1901., - La tirage aura lieu ie 25 avril 1991 et les noms des gagnants seront dévoilés à l'émission Téléservice la journée môme.\u2022 La valeur totale des prix est de 3 400 $.Écoutez T&£ËRvfcE ft Radio»Qu6bec antra 18 h SO at 19 h 30 tous les Jours du 8 au 18 avril pour an savoir plus sur la rapprochement intarcultural.\u2022i aiaiBiaisiaiaiaiai\"aiaii [\"\"cOfTOU^ LE TEMPS DE NOU8 CONNAÎTRE CP.3600 Suce.C MONTRÉAL QC H2L4K6 QUESTION :De quel pays était originaire Christophe Colomb?Communautés culturelles et Immigration Québec Kl*'.Le Quatre Saisons Radio Québec RÉPONSE: Nom Adresse App.Ville Code postal.Tél.tn i966, un accident de voiture qui a, entre autres conséquences désastreuses, celle de limiter désormais son champ visuel, l'oblige à réorienter sa carrière.Elle p s'inscrit alors à l'UQAM pour décrocher un baccalauréat en information scolaire et professionnelle.Elle réussit tout magistralement, sauf les très sévères examens de français écrit.Deux échecs successifs.Pourtant; Olga ! Saraguro parle un français très correct, voire d'une qualité ex-: ceptionnelle.Piégée dans une situation absurde Cette femme intelligente et sensible, qui évalue toujours con- \u201e crètement îes situations et ies problèmes, se sent soudainement \\ piégée par une situation absurde/ Bien plus, elle devine que des centaines, voire des milliers ; d'étudiants immigrants insuffi-, samment préparés à passer ces sévères examens de français écrite seront à tour de rôle tout aussi piégés.Tantôt en coulisses, tantôt ouvertement, elle entreprend alors une guérilla épique pour la création, à l'UQAM, d'un Centre profrancisation dont les objectifs ma-* jeurs seraient d'identifier les dif- \" ficultés linguistiques et professionnelles des immigrants scolarisés ou en voie de le devenif, de proposer des cours de français adéquats et efficaces, d'engager les immigrants adultes dans le projet de société d'un Québec français.Elle a gagné : le Centre pro-francisation existe.U est situé au 515 Sainte- Catherine ouest, suite X-8765 (tel :987-4765).En août prochain, Olga repassera l'examen de français écrit de l'UQAM.«Si je le rate, dit-elle en s'esclaffant, je me suicide!» «l'ai été tentée de proposer au cinéaste Denys Arcand de tourner un film sur mes 10 années de vie au Québec, avoue-t-elle.Cela peut paraître prétentieux mais, en fait, je sais de quoi je parle.Ne vous méprenez toutefois pas sur le sens de mes propos : l'aventure \" a été relativement facile; je suis créatrice et je ne me décourage ja- -mais; puis, les Québécois, dont- '» j'ai progressivement découvert et.aimé l'exceptionnelle richesse de .coeur, m'ont aidée, acceptée, ai-mée.» «Pourtant, je ne savais rien de ce peuple, il y a à peine dix ans.Bien sûr, au départ, le choc cultu-* -rel a été énorme.Mais j'ai compris rapidement que ce qui im- .portait le plus, alors, c'était de » m'ouvrir à la différence, d'ap-, prendre à vivre avec elle, d'apprendre à l'aimer, confiante que cela me serait rendu au centuple.Cela s'est produit.Aucun regret !» Semaine interculturelle nationale AUJOURD'HUI 11 h 30 à 13 h 30 Identités métropolitaines et Parfums d'immigrante ¦ Exposition de photos Place Bonaventure Montréal 12 h 15 et 13 h 15 Théâtre: « Mon Importé préféré» Place Bonaventure Montréal 12h30 Présentation du film: «Caffé Italia*, de Paul Tana ,Cégep Saint-Laurent '625, boul.Sainte-Croix Saint-Laurent 19 h Conférence et projection de diapositives: «Istambul la grandiose, à la découverte du monde» Centres biblio-culturels dé Montréai-Nord 5400, boul.Henri-Bourassa Montréal-Nord 19 h Soirée Afrique 9572, boul.Gouin Ouest Pierrefonds 19 h à 21 h 30 Débat sur les relations interraciales et Interethniques Centre d'animation Saint-Pierre 1212, Panet Montréal 20hà22h Spectacle-rencontre avec des écrivains québécois Lancement d'un volume Collège Jean-Eudes 3535, boul.Rosemont Montréal : ieh U 4 I LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 9 AVRIL 1991 A7 Gaétan Éthier, 46 ans, battu et poignardé à mort la semaine dernière dans son logis du Plateau Mont-Royal.Clients assidus de cabarets gais MAWCBLLAWOCHB_ ¦ Les enquêteurs de la police de la CUM ont poursuivi hier leurs «\u2022AAknunlxwi J ^»-~ \u2014 l\u2014.A -J m -J-^*- I WIIVIVIIVO UUIIO lb uui v-i v- UWICI miner s'il existe un lien entre les meurtres d'un représentant des ventes d'une firme lavalloise et d'un enseignant à la retraite dont les cadavres ont été découverts à moins d'une semaine d'intervalle, dans deux secteurs différents de la métropole.L'élément-clé que les policiers possèdent pour le moment, voudrait que les deux victimes, (Gaétan Ethier, 46 ans, et Robert Assa-ly, 59 ans, aient été des clients assidus de cabarets gais du centre-ville de Montréal.Les deux hommes ont subi un sort identique, ayant été battus et poignardés à mort à l'intérieur de leur logis, l'un dans le Plateau Mont-Royal et l'autre à l'île-des-Soeurs.Le plus récent crime, le 16e meurtre commis depuis le début de l'année dans la Communauté urbaine de Montréal, a été mis au jour au cours du week-end alors que Robert Assaly a été retrouvé sans vie à l'intérieur de l'appartement 917 d'un immeuble de con-dos, au 201, rue Corot» à nle-des-Soeurs.Sans nouvelle de son frère depuis deux ou trois jours, un membre de la famille Assaly a découvert le drame en même temps que le concierge de l'immeuble qui s'était rendu à sa demande, vers 19 h dimanche, ouvrir la porte du condo.Le seul occupant de la maison, Robert Assaly, un enseignant retraité de 59 ans, gisait sur le dos dans la chambre à coucher.En plus d'avoir une main attachée avec un fil téléphonique, l'homme semblait avoir été roué de coups et poignardé à plusieurs reprises à la gorge, au thorax et dans le dos.L'enquête dans ce dossier a été confiée aux sergents-détectives Yvon Giroux et Robert Fuller, sous la supervision du lieutenant-détective Yvan Gauvreau, de la section des homicides de la police de la CUM.C'est également dans des circonstances similaires qu'un homme a retrouvé le corps sans vie de son ami, mardi soir dernier, à l'intérieur de l'appartement 3, au 4335, rue Saint-André, dans le secteur du Plateau Mont-Royal.Gaétan Éthier, un divorcé de 46 ans, représentant des ventes pour une firme de Laval, n'avait pas été vu depuis le dimanche de Pâques.Tout comme renseignant, Éthier avait été battu et poignardé à mort dans ce petit logis d'une pièce et demie qu'il habitait seul depuis plusieurs mois.L'enquête dans cette affaire est menée par les sergents-détectives » André Dupuis et Normand Hé-.bert, sous les ordres du lieutenant-détective Claude Lachapel-le, des homicides de la CUM.Accusé d'extorsion aux dépens d'une employée d'une agence d'escorte ¦ Un homme de 44 ans a été rais en accusation, hier, au Palais de justice de Longueuil, pour avoir extorqué 8000 $ à une employée d'une agence d'escorte qu'il avait séquestrée dans un motel de Greenfield Park.La victime, âgée de 46 ans, avait été retenue contre son gré durant trois jours, du 9 au 11 février, à l'intérieur de l'établissement de la Rive-Sud.Avant de la relâcher, le suspect l'aurait obligée à retirer 8000 $ d'un compte qu'elle détient à une succursale de la Banque de Montréal, à Longueuil.Le prévenu, Jacques Poulin, a été arrêté sur l'heure du midi, vendredi, dans un restaurant de la rue Sainte-Catherine, par des policiers du Groupe d'intervention de la Sûreté du Québec.Il s'est livré sans offrir de résistance.Poulin devra également répondre prochainement de divers méfaits commis dans les régions de Cowansville et de Bromont.L'enquête est menée par les membres de l'unité des crimes contre la personnes de la SQ, à Montréal.Durée itée uantités limitées ii^U IPEMKNTS ILLIMITES Vos Honorables Honda vous présentent la collection printemps COLLECTION SPECIAL EDITION 19 9 1 Civic Hatchback SE Civic Hatchback DX et en plus.Enjoliveurs de roues intégraux \u2022 Montre numérique \u2022 Tachymètre \u2022 Rétroviseurs, poignées de porte, pare-chocs de couleur assortie - Moulures latérales \u2022 Becquet avant \u2022 Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes et deux haut-parleurs \u2022 Recouvrement de sièges de qualité supérieure \u2022 Large console \u2022 Miroirs de courtoisie COLLECTION SPECIAL EDITION 19 9 1 Berline Civic SE Berline Civic DX et en plus.Climatiseur* Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes et quatre haut-parleurs \u2022 Miroir sur le pare-soleil droit \u2022 Tissu des sièges et panneaux intérieurs de qualité supérieure \u2022 Poignées de porte, moulures latérales, pare-chocs et rétro-, viseurs de couleur assortie \u2022 Enjoliveurs de roue intégraux ?\u2022i Y « \u2022 i i i ¦ t «Àftt - M* '\u2022 \u2022 4 .tt \" » t comparaisonl ¦ / de vos épargnes.* jr.:4 \u2022 * .j f 1 : -1 ' I ¦ ' i bu i \u2022 I A ' â X : » : ri * __i_ \u2022 r « \u2022* I I ' \u2022 I.\u2022 i- ¦ » Comment s'assurer que vos épargnes vous font vraiment gravir les échelons?Voilà une question à laquelle la Banque Royale répond entre autres par trois options de placement toutes plus performantes les unes que les autres et que vous pouvez choisir en tout ou en partie.LE COMPTE SIGNATURE® Bénéficiez de toute la commodité d'un compte-chèques combinée à un intérêt quotidien progressif calculé sur chaque dollar de votre compte : plus votre solde est élevé, plus votre taux d'intérêt journalier augmente (jusqu'à concurrence d'un solde de $5,000 et plus).Vous pourrez de plus avoir accès à votre compte Signature en succursale et par l'entremise de tous les guichets automatiques bancaires, partout au pays, aux États-Unis et même outre-mer grâce au Plus System*.LE COMPTE PLACEMENT ROYAL®** Avec ses taux d'intérêt qui s'élèvent au rythme de vos économies et l'accès à vos fonds en tout temps, le compte Placement Royal vous propose le meilleur des deux mondes.Votre intérêt est calculé quotidiennement (minimum $5,000) et vous pouvez effectuer dès retraits ou des dépôts en tout temps.Tout comme pour le compte Signature, vous avez accès à votre compte en succursale et par l'entremise de tous les 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Cette fois-ci, c'est vrai : Louis Laberge, le doyen des présidents de centrales syndi- 1 » \u2022 /^*\\ - .l* .* * -^ » - ^- nti vuivo CAlft vucuvv., i lâlClllW C41â Canada, annonce demain qu'il quitte la présidence de la Fédération des travailleurs du Québec.Il y sera remplacé par Fer-nand Daoust, qui lui sert de bras droit depuis 1969, à titre de secrétaire- général de la centrale et qu'il avait défait par une seule voix, en 1964, lorsqu'il fut élu président de la FTQ pour la première fois.Les modalités du transfert de pouvoirs seront dévoilées lors d'une séance du conseil consultatif et du conseil général de la centrale, demain.Mais on sait déjà que ce transfert de pouvoirs se fera en juin et que Louis Laberge, après «jûtaïfUC5 SCmainCS vtC VaCuH ces, reviendra à la FTQ comme conseiller spécial, poste qu'il occupera aussi longtemps qu'il voudra.Laberge occupe le poste de président de la FTQ depuis 1964.Il avait alors remplacé Roger Provost, décédé subitement.Il fut toujours réélu depuis, la plupart du temps sans opposition.Il est également un des vice-présidents du Congrès du travail du Canada.Agé de 67 ans, il est syndiqué depuis 47 ans, soit depuis qu'il a adhéré au syndicat des machinistes de Canadair, son premier emploi.C'est en 1961 qu'il devint représentant de l'Association internationale des machinistes avant de d'être, en 1964, directeur du service d'organisation des Travailleurs unis de l'automobile.Parallèlement, il avait été président du Conseil du travail de Montréal de 1957 à 1963 et vice-président de la FTQ de 1962 à 1964.Quant à son successeur, Fer-nand Daoust, dont la nomination à la présidence ne devrait susciter aucune opposition, il a, lui aussi, une longue carrière derrière lui.C'est en 1950 que débuta sa carrière syndicale au Syndicat des chapeliers.À l'emploi successivement du Congrès cana- U1V.1I UU nu iunt \\_« »_ ^ w \u2022 .-, \u2022 v»^, va*» travail du Canada, du Syndicat international des travailleurs des industries pétrolières, chimiques et atomiques, avant de devenir, en 1968, directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique, Fernand Daoust est secrétaire-général de la FTQ depuis 1969.Quant à la FTQ, elle est, en termes d'effectif à tout le moins, la plus importante centrale syndicale du Québec.Près de 40 p.cent des offres d'emploi exigent la connaissance de l'anglais FRANCOIS BERCER _ ' $ »».«.\u2022» ¦ Plus du tiers des offres d'emploi publiés dans les journaux à Montréal exigent la connaissance de la langue anglaise et les -employeurs ont de plus en plus tendance à l'exiger dans les promotions internes, selon*une étude de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ)7 v La FTQ, qui a inauguré hier à Laval un colloque de deux jours sur la francisation des milieux de travail, souligne que 38 p.cent des offres d'emploi à Montréal exigent la connaissance d'une autre langue que le français, généralement l'anglais.À Québec, l'exigence de l'anglais se retrouve dans 11 p.cent des offres d'emploi.Ce sont les employés de bureau qui.doivent davantage connaître l'anglais dans les entreprises montréalaises.Ainsi, 70 p.cent des offres d'emploi de bureau comporieui ccLic exigence, Sclùii l'étude de la FTQ.Les emplois de cadres et de professionnels exigent l'anglais dans 37 p.cent des cas.Il s'agit de 26 p.cent pour les emplois de techniciens, de 30 p.cent pour ceux du secteur du commerce et de seulement 9 p.cent dans les emplois de métiers en usine.D'autre part, la FTQ affirme avoir identifié «une augmentation des exigences linguistiques dans les lignes de promotion in- terne», même dans les entreprises francophones.Chez Hydro-Québec, par exemple, des employés n ont pas obtenu une mutation de poste parce que leur connaissance de l'anglais était insuffisante pour le service à la clientèle, une employée tempo-.raire a même été congédiée par Hydro pour cette raison.Les cuti éprises veulent servir leur clientèle dans sa langue et au Québec, elles asssimilent les allo-phones au groupe anglophone, dit la FTQ en indiquant que les exigences de bilinguisme sont plus grandes pour les travailleurs francophones que pour les anglophones.L'exigence de l'anglais est aussi de plus en plus à la mode dans les secteurs public et parapublic, souligne un document de travail intitulé «Travailler en français» et remis aux participants au colloque syndical.que certaines offres d'emploi exigent de plus en plus souvent la connaissance d'une troisième langue, notamment l'espagnol, l'italien ou l'arabe.Dans le secteur bancaire en particulier, où les institutions veulent «personnaliser» leurs services auprès de la clientèle immigrée et allophone, l'exigence d'une troisième langue a pour effet d'écarter les employés francophones de certains postes, le principe de l'ancienneté étant ainsi «bafoué».Université uG Montréal .1 ¦ La centrale ouvrière, qui regroupe 450000 travailleurs, note «\u2022\u2022a r% Utiltc*£k*> In «%/\\ii«/o11a »nnli.*-jww j'wv.«a»aaa^va \u2022 aa«s»»*waav »waa nologie, conçue avant tout en anglais, les employeurs «augmentent les exigences linguistiques de la connaissance de l'anglais».Ce sont les travailleurs francophones qui en «subissent les conséquences», dit encore la FTQ en préconisant que la langue de travail fasse désormais partie des négociations avec les employeurs au moment du renouvellement des conventions collectives de travail.La FTQ remarque d'autre part Pour mieux gérer l'environnement La Faculté des études supérieures vous offre le programme DIPLOME D'ÉTUDES SUPÉRIEURES SPÉCIALISÉES (D.E.S.S.) EH PiiiiinniiupMiiiiv eu envinunnemeni ET PRÉVENTION_ Date limite d'admission tardive: le 1er mai 1991.Renseignements: Mme Hélène Brissette 343-2280 (03831 Les entreprises retiennent davantage leur main-d'oeuvre vieillissante ROBERT LAFLAMME de la Presse Canadienne QUEBEC ¦ Les organisations et les entreprises ont de moins en moins tendance à se débarrasser de leur main-d'oeuvre vieillissante.La stratégie d'élimination qu'elles préconisaient depuis le milieu des années 1970 fait place à une approche beaucoup plus flexible et personnalisée.A la question «L'entreprise se vide-t-elle de son expérience?», c'est la réponse qu'a fournie, hier, à l'occasion du 46e Congrès du Département de relations industrielles de l'université Laval, M.Gilles Guérin, eminent chercheur et professeur à l'Université de Montréal.«Des études américaines démontrent que des progrès notoires ont été réalisés en ce sens au cours des dernières années.Il est davantage question de stratégie du maintien du personnel vieillissant.C'est un consensus qui se dégage.Mais, il reste encore beaucoup de chemin à faire», a-t-il mentionné.«Des attitudes et une philosophie de gestion plus sociale des dirigeants mettront de l'avant des pratiques plus favorables, tel le rappel des retraités qui est de plus en plus populaire.Ces pratiques sont évidemment dictées par l'évolution des contextes démographiques et économiques.» Stratégie d'élimination «La gestion de la vieillesse pour les employeurs n'est pas une nouvelle préoccupation, a relevé le spécialiste.En fait, les études et les recommandations sur le sujet ont toujours existé.Avant 1975, on parlait surtout de réaménagement de l'usure professionnelle.«La stratégie d'élimination a ensuite permis à l'entreprise de sauver beaucoup d'argent.Elle a même été appuyée par des actions fpolitiques, comme l'abolition de 'âge obligatoire de la retraite en 1982.«Aujourd'hui, c'est le phénomène opposé.On s'est rendu compte qu'il en coûté cher de favoriser les retraites anticipées ou à tout le moins de décourager les travailleurs âgés de continuer à travailler.Elle engendre des coûts élevés tant pour les employés, la société et l'entreprise».D'après lui, les organisations et les entreprises n'ont pas le choix.Elles devront s'adapter compte tenu du vieillissement de la population.Le serpent démographique a des problèmes de digestion », a-t-il imagé.Au cours de son exposé d'une trentaine de minutes, M.Guérin a tenu à briser quelques mythes qu'on entretient à l'égard des travailleurs âgés.«C'est la perte de motivation et non le déclin des capacités qui est à la base de la baisse du rendement des travailleurs vieillissants.Comme il est faux de croire que les travailleurs âgés se ressemblent.L'écart est aussi grand entre eux qu'en comparaison avec les jeunes», a-t-il souligné.-1 n aussi la vélocité en option.e désir du luxe et du confort ne signifie Lexus LS 400, vous avez droit à un environne-.pas pour autant qu on devient moins ment doté de tous les charmes d une berline ; exigeant pour le reste.Avec la de niveau supérieur.v IARDI9 AVRIL 1991 A9 « a Durée limitée.ntités limitées EQUIPEMENTS ILLIMITES vous présentent la collection printemps ¦ I i Honorables Honda r ! COLLECTION SPÉCIAL EDITION 19 9 1 Civic CRX SE Civic CRX Si et en plus.Lecteur CD \u2022 Chaîne AM/FM stéréo avec lecteur de cassettes et quatre haut-parleurs «Volant gainé cuir \u2022 Becquet avant \u2022 Déflecteur arrière et moulures latérales de couleur assortie \u2022 Couleur exclusive Vogue argenté métallisé, intérieur noir COLLECTION SPECIAL EDITION 19 9 1 Prelude SK Prelude SR / ALB et en plus.Climatiseur \u2022 Quatre roues directrices \u2022 Lecteur CD \u2022 Panneaux intérieurs et sellerie cuir \u2022 Volant gainé cuir \u2022 Verrouillage centralisé des portes \u2022 Pneus Michelin XGT-V hautes performances \u2022 Moulures latérales et rétroviseurs de couleur assortie ¦¦¦¦¦¦¦ Sans 1 comparaisonl Mais Lexus sait aussi qu'une automo- La suspension à double bras bile de grande classe doit offrir des perfor- triangulé aux quatre roues, inspirée des mances de grande classe.La LS 400 le fait.voitures de grand prix, vous permet de manier C'est une vraie merveille d'ingénierie: en douceur toute cette vélocité.Égale- pistons aux freins avant.Parce que la vélocité a besoin d'une force contraire équivalante.Pour une option d essai sur route, appelez le 1-800-26-LEXUS.Avec toute la un moteur V-8 de 4,0 L, à 32 soupapes, ment aux quatre roues: des freins à disque rapidité dont vous êtes capable.250 chevaux, vous propulse à une vitesse de ' ventilé actionnés séparément par un des pointe atteignant 240 km/h.Cest une des berlines les plus rapides vendues au Canada.systèmes antiblocage des freins des plus per- - < fectionnés du monde incluant un étrier à deux A la conquête de la perfection Le Monde ouvrier fête con 7i\\iàmû I # ^IVI I IV anniversaire PIERRE VENNAT - / ¦ Le Monde ouvrier, le patriarche des organes sydicaux au Québec et au Canada, célèbre ses 75 ans.Officiellement, il a été fondé le 18 mars 1916, mais c'est hiei1 soir, dans un grand hôtel de Laval, qu'on a célébré l'événement au cours d'un grand party d'anniversaire, sous les auspices de la Fédération des travailleurs du Québec.11 faut dire qu'il y a de quoi.Ils sont rares les journaux et les revues qui se rendent à un âge aussi vénérable au Québec.Quant aii milieu syndical, si l'on excepte Le Travail, l'organe de la CSN qui est en voie, lui aussi,-d'atteindre un âge vénérable, la tradition veut qu'au contraire, les organes de presse des différentes centrales naissent et meurent ou, à tout le moins, changent de nom, presque aussi souvent que les feuilles tombent à l'automne.4 i \u2022 Le Monde ouvrier, toutefois, n'a pas toujours été l'organe d'une centrale.Pendant 25 ans, en effet, il fut la propriété de son fondateur, Gustave Francq, un de ces «chroniqueurs ouvriers* comme on disait à l'époque, qui ne se contentaient pas d'être témoins mais agissaient également comme acteurs et activistes, comme ce Jules,Helbronner qui fut le premier chroniqueur syndical de .La Presse.Gustave Francq (1871-.1952) j était donc tout aussi ardent syndi-1 caliste que journaliste.C'est lui - * qui, en 1916, à 45 ans, fonda le \u2022 Monde ouvrier, avec tout un pro-gramme.Le Mpnde ouvrier, dit-il, n'est pas un organe révolutionnaire, mais il est et restera parti- - j san d'une évolution constante en \u2022 rapport avec la marche du pro- .grès social et économique.Il pré- y chera les idées nouvelles, cherchant à relever le niveau moral de la masse par l'éducation».Franq, quant à lui, mena une triple carrière.En plus de diriger «son » journal, il fut président de l'Union typographique Jacques-Cartier, le plus vieux syndicat au Québec, secrétaire pendant 15-ans du Conseil des métiers et du travail de Montréal, dont le Monde ouvrier était l'organe offi-' ci eux, et président du Comité exécutif provincial du Québec du Congrès des métiers et du travail du Canada.Il fut même, en 1937, le premier secrétaire de la Fédération provinciale du travail du Québec, un des ancêtres de Factuelle FTQ.f \"m i- * Parallèlement à ses carrières syndicale et journalistique, Gustave Francq, grand défenseur de l'action politique des syndicats, fut secrétaire, pendant dix ans (soit de 1906 à 1916, année où il lança Le Monde ouvrier) du Parti ouvrier, un parti mis sur pied avec l'appui des syndicats «internationaux».Social-démocrate, il avait déclaré à l'époque : «je n'ai rien à faire avec le socialisme bien que je n'aie nullement honte de dire que j'approuve quelques-uns de ses principes qui sont, d'après moi, pour le bien de l'humanité».\u2022 À.ses débuts.Le Monde ouvrier était un hebdomadaire qu'on devait acheter.En 1941, Gustave.Francq, alors seul propriétaire et âgé de 70 ans, le «donnera» à la Fédération provinciale du travail du Québec.i À l'époque de Francq, le journal était bilingue et les textes signés, caractérisés par l'opinion plutôt que la nouvelle, étaient monnaie courante.Jusqu'en 1930, le journal était de grand format, comme La Presse.Au milieu des années 30, le Monde ouvrier devient tabloid et la section anglophone ne représente plus que 15 ou 20 p.cent du total.Au début des années 70, Le Monde ouvrier devient unilingué français, adopte son format actuel et sert surtout d'organe d'information sur les dossiers de la centrale, de mobilisation et d'éducation syndicale.» - I 4 .1 y A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 AVRIL 1991 w » 1 l 1 li n'y a pas si longtemps un eminent industriel japonais avait déclaré à ses homologues du monde entier: «Lorsque vous fabriquerez des produits meilleurs que les nôtres, nous les achèterons».Évidemment ce gentleman connaissait très bien les goûts et ies exigences de ses concitoyens.Surtout en matière de voitures de luxe.Depuis 5 ans BMW demeure la compagnie qui vend le plus de voitures importées de luxe au Japon.Surprenant! Malgré l'abondance sur le marché des V/ril+firÂÇ ionnnoicûc nui nrnmût.11IVE I tent une expérience «semblable à BMW».Malgré le fait que les connaisseurs doivent souvent attendre jusqu'à un an avant d'acquérir «leur» voiture.Le succès de BMW ne se dément pas.Depuis les 5 dernières années, les ventes de BMW ont augmenté en moyenne de 30 % par an.Une habitude d'achat parfaitement ancrée chez les conducteurs japonais.Bien entendu, ce succès est relié à la haute performance, qui comme la grande musique, nous offre une forme d'expression universelle.De sa légendaire performance découle une autre tradition signée BMW: la sécurité.La vitesse, la souplesse et la stabilité latérale de chaque voiture vous permettent de contourner tous les obstacles et vous laissent le pjein contrôle du véhicule.C'est dans ces situations extrêmes que lecarac- TOKÛ OYPQrvhr^no' DM\\A/ or\\ rr\\\\ ir\\\\r\\ orvi ic CAn \\IYOk i \\C\\) iY ici c CA^cjjliui iii^i unvv i v^voi^ ouuo owl ! Vf Ci! jUJr.En fait, nous voulons que vous vous sentiez totalement bien au volant.C'est pourquoi les BMW 1991 font beaucoup plus que simplement vous pro- -téger.Elles comblent vos moindres désirs.Si bien que toutes ies caractéristiques uniques à BMW vous mènent toujours vers le même plaisir de conduire.Toutes les qualités tradition-nelles de BMW sont l'essence même de la marque.Ce qui explique sa grande cote d'amour.Surtout dans un pays comme !e Japon où !es standards de qualité sont extrêmement élevés.Vous pouvez, bien sûr; être tentés par une de ces nombreuses voitures qui promettent une expérience «semblable à BMW».Ou bien, faire l'essai chez votre concessionnaire d'une véritable BMW Comme plusieurs personnes à travers le monde, vous serez immédiatement convaincu que la seule voiture qui se conduit comme une BMW est une.BMW! ft M V LE PLAISIR DE CONDUIRE.Voyez votre concessionnaire BMW ou envoyez votre carte dàffaires à : Service à la clientèle, BMW Canada Inc.920.Champlain Court Whitby (Ontario) LIN 6K9.Le prix au détail suggéré par le fabricant commence à partir de 23 271S pour la Série 3,45 206 S pour la Série 5, 66 916 S pour la Série 7 et 102150 $ pour la 850i.La TPS.la taxe provinciale, les options, le transport, les assurances et la préparation ne sont pas inclus.Le prix réel de vente est établi par le concessionnaire À partir du premier octobre 1990, toutes les BMW 1991 sont protégées par une garantie de 80 000 km ou 4 ans.L'équipement des voitures canadiennes peut varier quelque peu.» '4 FM» tsvt I \u2022\u2022.ByM r è » I ' BMW C.m.icl.i Inc.1991. 4 .fe|\u201e4*&£ LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 AVRIL 1991 a 11 Deux astronautes d'Atlantis testent dans l'espace des matériaux susceptibles de servir à bâtir une station orbitale d'après Rcutcr.APet UPI CAP CANAVERAL, Floride mi Deux des cinq astronautes de la navette américaine Atlantis ont effectué hier leur seconde sortie dans l'espace en deux jours.é'Lm -1- 1-\u2014-f- A_* a* L*?o UCUA îiuiniMW, |ciy npi «i ferry Ross, sont sortis de la navette pour tester de* équipements et matériaux susceptibles d'être retenus pour la construction de la station orbitale Freedom, qui doit débuter en 1996.Attachés à l'engin, ils ont passé 45 minutes à assembler un monorail de 14,5 mètres de longueur, sur lequel ils ont ensuite essayé successivement trois charriots du genre de ceux qu'utilisent les che- mînAtr rlrwyt l'un étaît n^tinnnr.à la main et les deux autres mécaniquement.Le premier leur a paru nettement supérieur, en raison endettement de son aisance de roulement en état d'apesanteur.«C'est comme cela que l'on devrait se déplacer dans l'espace, a commenté Apt.Cela n'exige virtuellement aucun effort, et l'on pourrait franchir ainsi de grandes distances sans jamais se sentir fatigué.» Ils ont ensuite testé dans des conditions d'apesanteur le bras articulé de la navette, long de 15 mètres.«c Les choses se passent extrêmement bien, a déclaré le directeur A.nusi r:-ii-r fc.T~.-~ _t VJva »ui, t 1111 uu^ciliaui.11UUO ai-lOnS probablement tirer de cette mission plus que nous ne prévoyions.* Les deux astronautes devaient en principe rester six heures dans l'espace, a précisé Engelhauf, mais ils avaient achevé leur travail au bout de cinq heures 40.Ainsi, ils ont accumulé, pour leur sortie de dimamche et celle d'hier, neuf heures de présence à l'extérieur de la navette.\u2022 \u2022 'VUIV, A_* m« O___âirii!>h< npi ci i\\u3t avaient effectué la première sortie dans l'espace d'astronautes en plus de cinq ans, pour libérer une antenne coincée qui menaçait de faire échouer le lancement d'un énorme satellite d'observation.La NASA a souligné à ce propos que le lancement de l'observatoire n'aurait pas pu avoir lieu si la navette n'avait pas porté des hommes à son bord.«Vous avez pu vous rendre compte de la valeur d'un vaisseau spatial manoeuvré par l'homme, a déclaré Chuck Shaw, responsable de vol.Nous avons effectué beaucoup de L'OFFRE PREND RN LE 3 MAI COMPOSEZ LE 1-800 INFORME mal à se faire du bien.O Huiles entre les Huiles, membres et futurs membres.Le Club des Gouverneurs a du nouveau pour vous! h f i » 4 t i i i « t « i t i f I i Vous êtes membre du Club des Gouverneurs?Vous serez donc ravi d'apprendre que notre promotion de lancement du nouveau Club des Gouverneurs \u201410 nuitées à VHôtel des Gouverneurs et vous avez droit à Vhèbergement gratuit pour deux personnes durant un week-end à VHôtel des Gouverneurs de votre choix \u2014 se poursuivra jusqu'au 30 juin 1991 ! Vous n'êtes pas encore membre?Alors sachez que les membres du Club des Gouverneurs profitent de toute une gamme de services personnalisés.L'adhésion est gratuite et la carte de membre donne droit à des chambres de catégorie supérieure à des tarifs préférentiels dans tous nos hôtels.Les membres profitent d'un système de réservations garanties ou hébergement gratuit, de formalités d'arrivée et de départ simplifiées, de l'occupation double sans frais supplémentaires et de la possibilité de quitter la chambre à 15 heures.Et grâce à l'extension de notre promotion, nos nouveaux membres auront tout le loisir de profiter de notre offre de lancement d'ici le 30 juin 1991! Pour devenir membre ou pour obtenir de plus amples renseignements communiquez avec nous en composant le 1 800 463-2820.fis* îteroplan HÔTEL DES GOUVERNEURS uritri-.il (Le Grand), Montréal (Place Dupuis).Longueuil (lie Charron), Laval, Québec (Place Htuteville), Saintc-Foy, Trois-Rivières, Sherbrooke, Chicoutimi, Sept-Iles, Rimouski.Matane travail au soi, mais nous avions besoin de spécialistes sur le ter- luin puui pai«i a iuuiv wTvmuoir té.» Le satellite de 17 tonnes doit observer les rayons gamma de l'espace, invisibles depuis la Terre, ainsi que lès trous noirs de l'univers.Atlantis doit regagner la Terre demain sur la base militaire d'Edwards, en Californie.- | ARGENT DISPONIBLE J Prottfemes de liquidités, d'expansion?Compagnies établies seulement.Finance Rapide Cie Ltée 342-4488 recherchons bijoux en or, Diamants \"\" -, MUNNAItS Ufc UULLfcUTlUN, UBJfcl S EN ARGENT MONTREStiê PRESAGE: ROLEX, CARTIER PÂTEK PHILIPPE, VACHERON CONSTANTIN.¦ 4 Pour que ça roule 937-7423 Ut-5330 326-0471 SMarart topai MtUst 744-2721 679-2550 254-6038 1117, RUESAINTE-CATHERINEOUEST,L BUREAU 900 (Métro peel) #1 289-1994 OU 28S-9761 CW FAIT FACE AUX DÉFIS A VEC DALE CARNEGIE f Sachez parler en public.Communiquer efficacement Améliorez vos relations humaines.Devenez plus confiant en vous-même.Entraînement à l'expression orale et relations humaines.LA PREMIÈRE SÉANCE GRATUITE LE MARD116 AVRIL À18 H 30 POUR RENSEIGNEMENTS: TÉL.: 285-1287 ASSISTER À UNE SÉANCE D'INFORMATION LE JEUD113 AVRIL R.W.PUTNAM ET ASS.INC.), rue Léo-Parizeau, bureau 714, Montréal, Québec H2W 2N1 1 PHOTOS COULEUR FINI MAT OU GLACÉ 24 PHOTOS COULEUR service du lendemain Procède C-41 seulement.FILM COULEUR DÉVELOPPEMENT COMPRIS FINI MAT OU GLACÉ FILM 135-24 (100 ASA) DÉVELOPPEMENT 300 5\" VOTRE COI D E POT INTERET PAIEMENT AVANT 90 JOURS SUR UN ACHAT AUSSI BAS QUE 200 $ Canon E0S 700 \u2022 Appareil-photo 35mm type monoréflexe \u2022 Flash incorporé \u2022 Programmation complete \u2022 Mise au point automatique \u2022 Objectif 35-1Q5mm 249^ BOÎTIER ET OBJECTIF: 499** BOITIER Canon ZOOM 105 Caméra 8mm E53 Zoom8X Haute vitesse d'obturation Générateur de caractère 180° «Flexi Grip-Télécommande sans fit -Sports Finder » SF-200 \u2022 Apparett-prtoto 35mm entièrement automatique \u2022 Objectif zoom 38-i05mm macro incorporé \u2022 Rebobinage et chargement automatique^ 99 PENTAX ZOOM 60X \u2022 Enserement autonuît - \u2022 «Ce qui est bien, pour les contribuables de la ville, ; a ajouté Mme Gravelinp, c'est que les agents.d'immeubles ont souvent leur bureau hors de*la ville et qu'il s'agit là d'une façon dé leur faire acquitter une forme de ta^e d'affaires.» La signature du registre se-fera de 9h à 19h à l'Hôtel de ville.au Foyer Saint-Antoiriê dit t.' en avoir assez dés critiques CILLES ST-JEAN II 4 000 Cette Participez, en direct, au plus grand rassemblement cycliste de Ja planètel - Le dimanche 9 juin, faites partie des 4 000 bénévoles enthousiastes du Tour.Aucune expérience requise.bénévoles pour encourager et encadrer 40000 cyclistes, ça change le Tour de l'île! année, les bénévoles du Tour sont éligibles à des prix de participation offerts par: has vèos Supercycie AirCanada deux paires de billets d'à en -îcuîc aest.rtfion micro/errçj vz r.rey ClASSiC w-.ere.'.'.vr.ede M Mo CêîCCCeiSC.'r.SI VOUS AIMEZ LA VELO-VIE, APPELEZ-NOUS AU: ( 5 1 4 ) 8 4 7 - 8 6 8 7 ~:\u20143^: M-e o** : e.Li» Presse CKAC73AM Radio-Canada Télévision ¦ L'architecte Jacques Saint-Jean, promoteur d'un projet controversé dans le Vieux-Lôngueuil, soit ; la ^conversion de l'ancien Foyer Saint-Antoine, soutient avoir fait ses preuves avec la rénovation de plusieurs vieux édifices et dit ' qu'il en a assez de se faire accuser 1 de détruire l'édifice alors qu'il veut «conserver et construire».«Si l'on ne fait rien avec, l'édifice va se détériorer encore.Il ne reste plus qu'une façade à l'Hôtel Queen's à Montréal parce qu'aucune solution n'a été trouvée», a soutenu M.Saint-|ean hier au cours d'une interview.La semaine dernière, à la suite d'une assemblée de consultation très animée, le conseil municipal de Longueuil a modifié le zonage du terrain où se trouve l'édifice, qui passera de communautaire à commercial et résidentiel.Un registre doit être ouvert aux opposants, mercredi, jeudi et vendredi, de 9b à 19h, à l'Hôtel de ville.Quinze cent soixante-trois signatures obligeront le conseil à renoncer au projet ou à procéder à un référendum.« Mes associés et moi avons perdu trois quarts de million dans ce projet parce que nous n'avons rien pu faire encore à cause de la controverse concernant le changement de zonage», a affirmé le promoteur qui a toutefois refusé d'identifier ses associes.Quant à la ville, elle a dû perdre entre 150000$ à 200000$ de taxes par année, selon lui.[\\'[ M.St;Iean a conçu un projet en Vertu duquel l'ancien foyer \u2022abriterait des commerces en sous-sol ët des- bureaux aux étages sùpé- \u2022 rieurs.Si la première phase fonctionnait bien, il construirait d'autres édifices sur le terrain entourant le foyer, et y ferait :des condominiums, d'autres bureaux et des commerces.¦¦ Le promoteur se défend bien de vouloir dénaturer l'architecture de l'ancien foyer et de l'avoir laissé se détériorer, comme l'ont soutenu ses opposants de l'Association des résidants du Vieux*Lon-gueuil.11 donne comme exemples de sa compétence ses réalisations dans le domaine la Place Hérelle, sur le Chemin de Chambly, et le Relais Terrapin, sur la rue Saint-Charles.M.Saint-lean a acquis l'ancien foyer des Soeurs grises, en 1988, à un moment dit-il.où personne d'autre n'avait d'idée précise sur ce qu'il fallait en faire.La résidence pour personnes âgées a\\ait été fermée parce qu'elle ne \"satisfaisait plus aux normes.Le promoteur, qui a l'appui du maire Roger Ferland et ceux de deux sociétés d'histoire et des gens d'affaires du Vieux-Lon-gueuil, a reçu hier celui du ministre provincial responsable de la Montérégie et député de Laporte.M.André Bourbeau, qui trouve le i projet plein de sens en termes de développement urbain.25 % de rabais SOLDE 2»5 ANNUEL de PLAQUE ARGENT REGENCY Toute la collection de couverts et de pièces de service en plaqué argent Regency de Birks est maintenant en solde.Les dix motifs de la collection sont fabriqués à la main dans l'usine d'orfèvrerie de Birks.4ê % as 1 Voici comment épargner 440$.A l'achat d'une ménagère de 63 pièces comprenant 12 jeux de couverts, 3 pièces de service et un luxueux coffret de rangement en bois, vous épargnez 440 $\u2022 Ord.1755$; en solde 1315$ Club Prestige de Birks Avec un versement initial de 20 %, le solde est payable en 10 mensualités sans intérêts sur un achat de 1000 $ et plus.: \" ' .).Du 8 au 27 avril m Dans chaque boîte bleue se cache un rêve.BIRKS LORSQUE LES TEMPS SONT DURS, LOUER UNE VOLVO.'.; toft .: .'.».- >.\u2022 \" \u2022 \u2022 .\u2022 \u2022 » \u2022 \u2022 » « - >f .» %» » \u2022 ¦ \u2022\u2022>.','.\u2022 VOLVO 244 ¦.299VM0IS CONTRAT DE 36 MOIS Grâce aux rabais-location du fabricant, vous pourrez maintenant louer une berline Volvo 2401991 et profiter de versements mensuels remarquablement bas pendant trois ans ou moins! 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louage de 36 mois pour une berline 244 A comporterait 36 paiements de 299S totalisant 10 764 S.Ce prix comprend les frais de prepanuon et de transport.Sont a la charge du client: des droits dc.350S pour rétablissements , des documents, l'assurance, les taxes, l'enregistrement, les frais de transfert de propriété ainsi que le dépôt de garantie remboursable.Des frais de kilométrage additionnels de 10« par kilometre s'appliquent en cas de dépassement des 24 000 kilometres annuels prévus.Les frais d'entretien et de reparations non couverts par la garantie sont a la charge du client, de même que toute usure anormale et excessive du véhicule Option d'achat a la fin du contrat, aux pnx de 10 557S.Vovcz votre concessionnaire pour plus de details.Sous reserve de disponibilité et d'admissibilité approuvée parGE Capital Canada Limited.\u2022\u2022Le premier arrivant a échéance.Garantie limitée.Vo>« votre concessionnaire pour les details crvic< ' \"Sur Appcl\"ms est offert en collaboration avec l'Amoco Motor Club.Vu>« votre concessionnaires pour les conditions et restncuon».L'option d'achat n'est pas disponible au Manitobx 1991 VOLVO CANADA LIEE.c \\ C hamblv tortChamblv \\ulomobilcs Inc.830.Im'miI.Pvrign) 65H-6623 Montreal l p-foMii Aulomubilr* Ltee 5055.ru«r l*are 737-6666 Vimi IIuIkM Icimrnn \\utomobile Lté* 3*39.boul.laschcreau 078-1220 DotUrd-dev-Ormeau\\ Jaeaato l.tee 3612.boul.St-Jean 62641120 bte-Agathe-des-Monts Garage Kranke Inc.IMO.rue l*rincipale 18 If 1326-4775 \u2022 \\ St-Jcrôou* \\utonor lin 2344.boul.labcUe.Ufontainc 436-8211 Uval Boulevard Saint-Martin Auto Inc.1430.boul.Suint-Martin .667-1960 St-llvacinthc Automobile* Chicoioc Inc.855.rue Johnson 771-2305 Suint-1 dinard John Scotti Auto Lie* 4330.rue Jarr) t%t 725-9394 .# .m * t t.1 9 u w w * * \"* \u2022 a» 0jé % l ' \u2022 564 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 AVRIL 1991 A.13 .Une entente particulière permet à Hydro de contourner la Loi sur l'environnement -frftir-;- Hydro-Québec a conclu une entente particulière avec te ministère de l'Environnement qui lui permet de se soustraire en partie a la Loi sur la qualité de l'environnement, selon des documents internes.Plus de la moitié des 45 certifi-.cats d'autorisation analysés par La Presse% et échelonnés sur les trois dernières années, contreviennent directement à l'un des principaux articles de la Loi.L'article 22 stipule que toute .«demande d'autorisation doit inclure les plans et devis de cons-; truction» du projet visé.Or, de-; puis 1988, le ministère de l'Environnement a remis à Hydro-Québec au moins 25 certificats d'autorisation sans même avoir reçu les plans et devis.Le sous-ministre de l'Environnement, M.Harvey Mead, a ainsi signé un certificat d'autorisation conditionnel le 20 novembre der-nier, relatif à l'installation d'équipements de compensation en série au poste Chamouchoua-ne.«Suite à la demande de certificat d'autorisation soumise le 29 mai 1990, j'autorise l'exécution des travaux», indique M.Mead dans une lettre adressée à M.Daniel Dubeau, vice-président envi-r ronnement pour Hydro-Québec.Cependant, ajoute M.Mead, I .«les travaux de construction [ \u2022 autorisés pourront être entrepris m après l'émission d'un avis sur la conformité des plans et devis».Quelques mois plus tard, le g.sous-ministre émet un «avis de conformité».Or, rien dans la Loi ne prévoit qu'un représentant du ministre peut émettre un tel avis.¦ Au contraire, l'article 95 prévoit que toute attestation de conformité des plans et devis doit \u2022 être signée par un professionnel .(comme un ingénieur) et par tout consultant qui a contribué à la ~ conception du projet, et non pas .par le sous-ministre de l'Environnement t.c- L'article 126 prévoit par ailleurs que la Loi sur la qualité de l'environnement «s'applique au gouvernement de même qu'à ses ministères et organismes».M.Yves Page, de la Direction des évaluations environnementales du ministère, a dit qu'Hydro-Québec était un «gros client» du ministère.«Ces certificats conditionnels donnent notre autorisation de principe, a-t-il dit.Ils permettent à Hydro d'avancer dans la conception de ses projets, et d'aller négocier avec des municipalités.* «Par ailleurs, on ne viole pas l'esprit de la loi, parce qu'on ne permet pas qu'Hydro commence ses travaux tant que nous n'avons pas analysé ses plans et devis.Par contre, nous pouvons autoriser le tracé d'une nouvelle ligne électrique, sans connaître les détails techniques des équipements de compensation.» M.Guy Litalien, porte-çarole d'Hydro, a commencé par nier les informations obtenues par La Presse.« Hydro envoie toujours ses plans et devis quand elle fait une demande de certificat d'autorisation », a-t-il d'abord dit.Puis, mis devant l'évidence quelques jours plus tard, M.Litalien a reconnu qu'il y avait une «entente administrative» entre Hydro et le ministère.Comme M.Page, il a souligné que les travaux de construction comme tels ne pouvaient pas commencer tant que les plans et devis n'avaient pas été étudiés.Le vice-président de l'Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Que- Une semaine consacrée à «la faune de mon voisinage» ¦ C'est sous le thème «La faune de mon voisinage» qu'a été lancée officiellement la Semaine de la conservation de la faune, hier, par le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, M.Gaston Blackburn, et les représentants de la Fédération québécoise de la faune.L'événement s'est déroulé à l'école Sainte-Lucie, en présence de 150 jeunes de la troisième à la sixième année du primaire- ~ Comme par le passé, les élèves des niveaux primaire et secondaire sont invités à se familiariser, par une série de documents pédagogiques produits pour l'occasion, à la proximité de la faune dans leur environnement.En ville comme à la campagne, la faune de son voisinage est celle que l'on retrouve dans la cour de sa maison, dans le parc ou le bosquet au coin de sa rue, près de sa ferme ou de son chalet, ainsi qu'aux abords des routes et des autoroutes.La cohabitation avec ces espèces du voisinage se traduit par des activités visant à les observer, à les photographier, à les nourrir et, parfois, à les apprivoiser.Mais ces comportements, si positifs soient-ils, exigent des précautions et des connaissances.bec, M.Richard Latraverse, a dit qu H y a de plus important, a-t-il de son côté qu'Hydro-Québec oit.La loi est très claire: pour- jouissait d'un traitement de fa- Quoi le ministère de l'Environne- veur.ment ne la respecte-t-il pas?Est-il «Les nlans et devis, c'est ce conscient que toute personne in- téressée pourrait entreprendre des poursuites judiciaires pour faire annuler ces certificats d'autorisation?» Dans un avis juridique, un avo- cat du ministère, Me Martin Paquet, rappelle que le «sous-minis-tre doit être saisi d'une demande d'autorisation» qui comprenne «les plans et devis».«H ne fait aucun doute qu'une parfaite indifférence à 1 endroit de ces règles.donnerait ouverture à un contrôle de la légalité», ajoute-t-il.Offre unique de durée limitée pour j location-bail d une Mercedes-Benz C'est peut-être le moment de réaliser le rêve de votre vie\u2014 conduire une Mercedes neuve.- * -i' L'occasion vous^est offerte, dès maintenant, de louer à bail une Mercedes 1991 de la Classe 190 ou 300, et ceci en bénéfi ciant d'un tarif mensuel des plus favorables.Nos baux vous permettent d'échelonner vos paiements sur une durée allant de deux à cinq \u2022 >.10 \u2022 \u2022 .'¦'\u2022¦v* ans, avec des paiements mensuels étonnamment bas.Voici donc l'occasion rêvée de vous neuve, c'est peut-être le moment de le concrétiser.Mais surtout ne tardez pas.Appelez dès aujourd'hui le concessionnaire Mercedes-Benz autorisé de votre localité pour discuter de ce programme des plus intéressant.trouver au volant d'une Mercedes neuve.Mais c'est là une offre de durée limitée qui vous est faite par l'intermédiaire de.Crédit Mercedes- Benz du Canada Inc.et des concessionnaires autorisés.Si vous avez toujours caressé 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Toyota tas.del industrie 1UDIV Chambfy Toyota 2269.chamwv .658-4534 /\u2022uATtïii^iiâv \u2014 \u2022 «.\u2022«.\u2014«.cnattawgoay Toyota «.industriel 692-1200 «- \u2014 \u2022 - - - \u2022 - \u2014 \u2022 ¦ - \u2014 \u2014 cowansvtiie Toyota 197.Rivière 265-8888 ncijuiinijnwn i_l Toyota Prummondvlile T750.Mercure 4771777 rpauoy Estr le Toyota 6.lrwln 578-8404 Ile perrôt lie Per rôt Toyota 450.Grand Boulevard 453-2510 joutm joi let te Toyota 557 Barrette 7S95449 IArwilTf lacrtute Toyota 1070.Principale 562-6662 IAVAI Cho m edcy Toyota 566S.satnt-Oartmo Chomedev 6872634 Vlmont lexus Toyota 255.Saint-Martin I lavai 668-2710 macoc Toyota Magog 224.route 112 843-9883 M0NTH.AUR1ER Claude Auto 350.Paqutrte 6235511 MONTRÉAL MÉTRO Aihiiovote 6807.de tor im 1er 376-9791 Chassé Toyota 819.Rachel E 527-3411 Fairvitw Toyota 12.Auto Piaza Pointe-Claire 694-1510 Houle Toyota 9080 socheiaga 35150X3 longueuil Toyota 839.Taschereau 679-1890 Pointe-aux-Tremoies Toyota H700.SherbrookeE 640-V474 St-Laurent mus Toyota 5533.chemin Côte de liesse 747-9811 SMéonard Toyota 7665.lacordalre 2S21373 spineiii lexus Toyota 5«i.Saint- Joseph lachine 654 7171 M Toyota Centre-Ville 1927.Ste-catherineO 135 6354 Toyota Pie'X 9390.«e ne 329-0909 Wtocoiand Toyota Verdun 1000.woodland 761 3444 REPENTI GNY eeoentlQm/ 10VKB U2.Notre oame 581-3540 \u2022 richmond Toyota Wchmond 153.soute 116 S26-S923 steustachi Toyota st-fusteche 160.ouoots 473 T372 saint-hyacinthe Angers Toyota 339S.laf ramboise 774-9191 saint-jean Oèry Toyota K3SS.Séminaire H 871-3817 st-jér0me Toyota St-Jérôme 1150.destaurentides 438-1255 ste-agathe Toyotaatte-Agathe 2350.Boute 117 326-1044 sainte-thérèse Btainvlile Toyota 120.Desiardlnsl 43J-3685 shawinican Maurtcle Toyota 8653.des Hêtres 539-6393 sherbrooke teials Toyota 2059.Klngo 563 662?sotci Automobile Pierre lefeovre :io.Poiiquin 742-4S96 terrebonne Automobiles l.C.icvelilê 501.Terrebonne 471-4117 TROIS-RIVIÈRES Trois «ivlères Toyota S1K).Jean win 374 5323 VAllEYFIHD r, 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V o c o n c e o n n a e s G M NUMÉRO UN SUR LA ROUTE LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 9 AVRIL 1991 A16 Le public s'arrache la biographie de Nancy Reagan d'après UPI NEW YORK ¦ Les librairies de toutes les grandes villes des États-Unis ont été envahies hier par une nuée d'acheteurs avides de se procurer la sensationnelle biographie de Nancy Reagan, dans laquelle l'auteur, Kitty Kelley, dépeint l'épouse de Tex-président sous des traits extrêmement peu flatteurs.« Ils faisaient déjà la queue lorsque nous avons ouvert la librairie, à 9 h, a déclaré un employé de Doubleday, sur la Cinquième Avenue, a New York, et nous avons dû vendre le livre en puisant à même les caisses dans lesquelles nous venions de le recevoir, sans avoir eu le temps de le mettre sur les étalages.» Simon & Schuster, l'éditeur de cet ouvrage de 603 pages, en a tiré une première édition de 600000 exemplaires, un nombre très élevé pour un livre.Il a par ailleurs produit une cassette sur laquelle Kitty Kelly donne lecture de passages d'une durée totale de trois heures.Des extraits du livre, intitulé Nancy Reagan: The Unauthorized Biography, avaient été publiés en fin de semaine par les îniirnativ f*t Hîffno*>c À In fplpvî- sion, soulevant un intérêt immédiat par leurs sensationnelles révélations, notamment la liaison que Nancy Reagan aurait eue avec Frank Sinatra depuis 1970 et qui se serait perpétuée durant ses années à la Maison-Blanche.Hier, Ronald Reagan a émis une déclaration dans laquelle il affirmait que « les faussetés flagrantes et absurdes énoncées dans cet ouvrage excédaient les limites de la décence ».«< Tout, précisait l'ex-président, depuis l'usage de marijuana par ma femme jusqu'à son infidélité à mon égard, n'est que mensonge.Beaucoup de mes amis m'ont con- Une nouvelle menace pour les Guelleh ÉRIC TROTTIER ¦ La confusion la plus, totale règne autour des trois Éthiopiens que le Canada a expulsés aux Etats-Unis le mois dernier.Selon une soixantaine de manifestants venus encourager Mohamed, Ismaël et Badacha Guelleh, hier midi, devant le siège d'Immigration Canada au complexe Guy-Favreau, les trois jeunes risquent un nouveau renvoi, le 19 avril, vers leur pays d'origine cette fois.« Barbara McDougall (ministre fédéral de l'Immigration ) sait très bien que c'est dangereux en Ethiopie, lance Nathalie Reid, 25 ans, étudiante en psychologie à l'Université de Montréal.La preuve, c'est que le Canada a rappelé tous ses diplomates qui étaient en poste là-bas.Or, elle est la seule qui peut leur éviter cette déportation.» L'attitude de la ministre face aux trois Guelleh a été qualifiée d'« inhumaine » à maintes reprises par les manifestants.« Déportation égale peine de mort !» indiquait une pancarte.« Le Canada déporte ses enfants! » scandait une autre.« C'est une honte pour le Canada », déclare pour sa part le président de l'Association de la Corne d'Afrique, M.Elmi Hersi.Selon lui, la prison, les tortures et la mort attendent de pied ferme les trois Guelleh, une fois de retour en Ethiopie.« La répression est le pain quotidien des habitants de ce pays, l'aimerais bien qu'on.les considère autant que les Kurdes.» Mohamed ( 11 ans), Ismaêl ( 14 ans), et Badacha (23 ans) ont été expulsés du Canada le 20 mars dernier, après avoir vécu à Montréal \u2014 et appris le français \u2014 pendant deux ans.Depuis le début de leur mésaventure canadienne, les trois Éthiopiens soutiennent qu'ils ont quitté leur pays parce qu'ils craignent de subir le même sort que leur père, assassiné par des soldats éthiopiens en raison de son allégeance à l'opposition.Immigration Canada ne croit cependant pas que leur vie soit mise en danger s'ils retournent en Ethiopie.La Presse a tenté en vain de joindre la ministre McDougall ou un membre de son cabinet, hier.Mme Louise Henrichon, qui enseignait à Ismaël Guelleh à l'école secondaire Saint-Luc, a rencontré les trois jeunes, en fin de semaine dernière, à Pittsburgh où ils sont confinés.« Ils vont bien, ils sont très positifs, ra-conte-t-elle.Comme ils ont l'espoir de revenir vivre au Québec, ils continuent de faire leurs devoirs.» Selon elle, les États-Unis ne déporteront pas les trois jeunes vers l'Ethiopie, mais plutôt vers un état prêt à les accueillir.« Mais c'est très difficile d'y comprendre quoi que ce soit, poursuit-elle, les différents fonctionnaires ne nous disent pas toujours la même chose.» Enfin, Amnisitie internationale a décidé de prendre en main la cause des trois Éthiopiens expulsés du Canada.L'organisme devrait effectuer dès demain ses premières démarches pour que les Guelleh trouvent refuge aux États-Unis.PHOTO REUTER L'auteur Kitty Kelley avec une publicité annonçant son livre.seillé de réfuter point par point ces allégations, mais en agissant ainsi, je ne ferais que légitimer un livre qui ne se fonde sur rien de réel, l'ai bonne confiance que le peuple des États-Unis saura juger ce livre pour ce qu'il est : un ramassis de faussetés dont l'unique objectif est d'enrichir son auteur et son éditeur.Ni ma femme ni moi n'avons l'intention d'émettre aucun commentaire additionnels sur cette affaire.» Kitty Kelley, 48 ans, qui a déjà écrit des biographies de Frank Sinatra, Elizabeth Taylor et Jacqueline Kennedy, aurait reçu une avance de 3,5 millions de Simon & Schuster pour ce livre.Lors d'une interview télévisée qu'elle accordait en fin de semaine, elle a affirmé avoir prouvé ce que beaucoup soupçonnaient déjà, à savoir que les États-Unis avaient eu pendant huit ans un « président en jupons ».C'est Nancy Reagan qui prenait toutes les décisions importantes, précise-t-elle, allant jusqu'à organiser les entrevues de son mari avec les chefs d'État étrangers, y compris Mikhaïl Gorbatchev.Si Ton en croit Mme Kelly, Nancy Reagan a réussi à se hisser de la classe moyenne dont elle «>?'»;?iri-no an nnct
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