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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-05-12, Collections de BAnQ.

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' ***** A Arabie Saoudite et les autres pays arabes du Iks Golfe se sont déclarés prêts à accepter de négocier directement avec Israël sur certains sujets limités en cas de conférence régionale de paix, a indiqué le secrétaire d'État américain James Baker qui a estimé que de telles discussions, ainsi que la participation possible de ces pays à la conférence régionale, permettrait d'éliminer «un tabou important».M.Baker a indiqué que les discussions pourraient porter sur des sujets comme les ressources régionales en eau et que les négociations de paix * proprement dites resteraient l'affaire d'Israël et de ses voisins directs.Au Luxembourg, le ministre des affaires étrangères du Qatar, M.Moubarak Ali Al-Khater, a déclaré que les pays membres du Conseil de coopération du Golfe ( Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Oman, Bahrein et Émirats arabes unis) sont prêts à envoyer un observateur à la conférence régionale que M.Baker s'efforce de mettre sur pied.M.Al-Khater a expliqué ensuite devant la presse que cette initiative représentait une «reconnaissance des efforts américains» pour amener la paix entre Israel et les pays arabes.Dans un communiqué commun publié à la fin de leur réunion, la CEE et le CCG ont exprimé \u2022 leur «plein soutien» à l'initiative de paix de M.Baker, qui «offre de véritables perspectives de progrès vers ta paix dans la région », selon le texte.Le communiqué condamne par ailleurs «comme particulièrement préjudiciable» aux efforts de paix en cours l'implantation par Israel de nouvelles colonies de peuplement dans les territoires qu'il occupe.Malgré les réticences israéliennes, la CEE a rappelé de son côté son souhait d'être associée de très près à une Conférence de paix, «sur un pied d'égalité avec l'URSS», selon le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jacques Poos, dont le pays assure la présidence semestrielle des Douze.Les Douze ont d'autre part profité de la réunion ministérielle \u2014 la deuxième depuis la conclusion d'un accord de coopération CEE-CCG en juin 88 \u2014 pour demander aux pays du Golfe de lever le boycottage arabe contre les entreprises européen- VOIR ISRAËL EN A2 \u2014\u2014 \u2014\u2014 m\u2014 se rend old RÀVMON^ÉlkVlUS V; i ï m t,& ¦ 4: ; .a PHOTO PIERRE CÔTÉ, la Presse C'est en agitant les mains afin de démontrer qu'il n'était pas armé que Robert Collin s'est rendu à la police de Laval hier.\\jm obert Collin avait dit la vé-¦FE rite, du moins en ce qui concerne la mort de son ex-amie.U a bel et bien assassiné Franci-ne Bérard, 47 ans, vraisemblablement quelques heures après îe début de la prise d'otage mardi soir dernier à l'intérieur du 140 rue de.Lisieux, dans le quartier Laval-des-Rapides, à Laval.Son cadavre a été découvert-hier quelques minutes après que Col i in se fut rendu aux policiers, mettant ainsi un terme à un siège d'une durée de 91 heures.U était 14 h 33 hier 1 orque Robert Collin, un récidiviste de 55 ans au casier judiciaire chargé, a descendu les marches du duplex où il s'était barricadé mardi.En sortant, Collin a montre ses mains aux policiers afin de leur indiquer qu'il ne portait pas d'arme.À ce moment, une voiture banalisée de la police de Laval s'est approchée avec à son bord un négociateur du même corps de police, le sergent-détective Marcel Boilard, et le criminaliste montréalais Robert Lahaye, qui a parii-cipé au dernier sprint des négociations.Deux autres policiers en tenue civile sont sortis d'entre deux VOIR LAVAL EN A2 Sauvé par AFP V DACCA n dauphin a sauvé, en le portant dans sa bouche, un bébé emporté en mer par un raz-de-marée oui s'était abattu sur un village côtier du Bangladesh lors du typhon du 29 avril, a rapporté un ministre bangladeshi cité hier par le journal Ittefaq Daily.L'enfant, originaire du village d'Ukhia, a été recueilli de la bouche du dauphin, par des riverains près de Chokoria, 30 km plus loin sur la côte, a rapporté le journal citant le ministre.Le bébé dont ni le nom ni l'âge n'ont été révélés, se remet de l'épreuve dans un hôpital du district, a ajouté le minis- tre.D BANGLADESH: Les rivières débor- dent.Page A 9 Lettre à ma mère ¦ En ce jour de la Fête des mères.La Presse publie la lettre qu'une adolescente de 13 ans a rédigée à l'intention de sa mère.qu'elle n'a pas vue depuis sept ans.Cette lettre émouvante a été soumise au Concours national de rédaction de lettres organisé par la Société canadienne des postes.hère maman, C'est moi, ta petite fille, qui t'écris cette lettre pour que tu saches comment sont mes sentiments envers toi Tu sais, ça fait sept ans que je ne t'ai pas vue ou entendue.C'est comme si tu étais morte pour moi.Je voudrais bien te voir et je voudrais aussi que tu me prennes dans tes bras, que tu me serres très fort, que tu me caresses, que tu me dises que tu m'aimes, avec tout ton coeur.Maman, tu me manques beaucoup.J'ai grandi sans toi, c'est comme si une partie de moi était partie avec toi et ne voulait jamais revenir.Maman, je voudrais savoir |(M r Mi MM pourquoi tu m'as laissée.Moi, je te voulais dans ma vie.Je n'ai personne avec qui m'a muser, personne qui me cajole ou me protège.Toi, la personne de mon coeur, je me rappelle de toi.Quand j'étais petite, tu me donnais des bisous et tu me disais: 'Petite coquine, qu'est-ce que tu as fait à la garderie?» Et moi, je répondais: 'Tu m'as manqué, maman chérie.» Un jour, j'étais rentrée à la maison, tu n'étais plus là.Depuis, je ne t'ai ni vue ni entendue.Je pensais que tu étais partie et que c'était de ma faute.Je croyais que peut-être c'était parce que je VOIR Lettre â ma mère EN A2 \u2022* * .; \u2022 Ti V***y-.' ¦:' ¦¦¦¦ v-ti M: M*\u2014 ^>*.> - \u2022 .; PKOTO LUC SIMON PERRAULT.UPtCSSû L'auteure de la lettre, Sandra Roc, 13 ans.7 .¦ \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2014 Crf - \u2022 Zoom 6X \u2022 Macro photographie \u2022 Eclairement minimum 4 lux \u2022 Obturateur variable RABAIS DE 100* Petite» compacte et efficace M AU?EN PLUS BATTERIE MP- EN PRIME T LISANT 99s v V % mm chez Télé \u2022 Vidéo \u2022 Audio 7, ras Fîeary sas^S 381-8281 ri' ¦'U î V A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MA11991 Corses \\ louis a.robbtail1e une collaboration spéciale Le verdict est tombé jeudi soir.Le Cpn-seil constitutionnel \u2014 équivalent en France de la Cour suprême pour les textes législatifs \u2014 venait de décréter.l'inexistence du «peuple cj)r>e», lequel avait vu le jour le 23 no* vcjnbre dernier à l'Assemblée nationale.Ce qui fait donc un peu moins de six mois d'existence pour les fougueux descendants de Bonaparte et de Tino Rossi.-__ÛAssemblée des sages de la République avait donc à se prononcer sur la «loi Joxe» du 23 novembre dernier.La-, ^quelle consacrait ce qu'il faut bien ap-_\\ peler un «statut spécial» pour les deux ?^départements corses (environ 25 000 v -habitants): élection au suffrage univer- \u2022 .sel d'une «Assemblée corse» et création d'un exécutif «corse» doté de pouvoirs élargis en matière de développement, éducation, etc.Des pouvoirs exceptionnels au regard du centralisme français, encore très fort, et surtout création .\u2022 d'Un régime d'exception unique au sein de îa République.Rien cependant qui ' Vàpproche des pouvoirs.d'une province canadienne, puisque cette Assemblée ; ne dispose pas de pouvoirs législatifs.Cette loi, élaborée par le ministre de l'Intérieur Pierre Joxe, et surtout discrètement négociée en Corse même avec des représentants officieux du courant autonomiste, contenait dans son article premier une petite phrase qui rappellera d'autres joutes constitutionnelles: la loi reconnaissait en effet dans sa première version l'existence d'un «peuple corse».Dans sa version définitive: l'existence d'un «peuple corse, composante du peuple français».Distinct?ce n'est pas dit.La précision et le contenu des mots ont certainement plus d'importance dans ja France, cartésienne que dans l'Amérique du riord pragmatique.Car, confrontés au lancinant (et explosif) problème corse, les milieux politiques français n'ont pas vraiment dénoncé le projet gouvernemental d'Assemblée corse et de statut particulier.C'est le terme même de «peuple corse» qui a mis le feu aux poudres.Pour les uns, c'était contraire au principe d'une «République indivisible».Pour d'autres, on créait une discrimination entre les citoyens français.D'autres encore cau-chemardaient en imaginant demain les revendications des «peuples» breton, alsacien, catalan, basque, ou alors l'intervention de pays étrangers dans les affaires intérieures françaises, au nom just^nent de ce «peuple corse» que l'on venait de reconnaître.société PARIS FRANCE v De mauvais esprits noteront \u2014un peu rapidement \u2014 que parmi les adversaires de ce peuple corse, on trouve ici et là de chauds partisans du Québec, plutôt proches des souverainistes, par exemple Pierre-André Wiltzer, le président (centre-droit) des Amitiés France-Québec, ou le socialiste de gauche jean-Pierre Chevènement, signataire en 1980 d'un appel de personnalités françaises en faveur du «oui» au référendum.Démontrant au passage une indépendance notable face au pouvoir \u2014bien que son président Robert Badinter soit un intime de Mitterrand\u2014 le Conseil constitutionnel a donc rendu son verdict en plein congé de l'Ascension : oui à l'Assemblée et au statut particulier, un «non» ferme et définitif au «peuple corse».Il faut dire que la formulation de la loi loxe, qui constituait surtout un symbole mais provoquait.le scandale chez les défenseurs de la «République», était plutôt dictée par les circonstances et le rapport dè forces dans «l'île de Beauté» que par de grands principes philosophi- ques ( mais beaucoup de lois fondamentales ont de telles origines).Qu'est-ce que le peuple corse, et où est-il exactement?Sur les 250 000 insulaires, il reste moins de 150 000 Corses d'origine, et ils seront peut-être en minorité un de ces jours.En revanche, on estime à environ 400 000 les Corses «du continent » (dont 200 000 à Marseille).Il est vrai que les Corses sont en gros les derniers «minoritaires» de France à avoir à peu près intégralement conservé leur langue (y compris les Jeunes aujourd'hui), que la Corse est une île.Mais il est vrai aussi que si l'on entre dans ce genre de distinction, les Basques peut-être, des Bretons certainement pourraient \u2014ou auraient pu \u2014 demander au Conseil constitutionnel de voir l'existence de leur «peuple» reconnue par la loi.La réalité, c'est que, au-delà de l'attachement des Français pour les textes, cette loi constituait un véritable arrangement «sur le terrain» entre le gouvernement socialiste et les autonomistes de manière à mettre un terme à un conflit interminable et extrêmement trouble.v D'une part, lorsqu'il y a des élections \u2014jamais très régulières: des milliers de faux inscrits, de morts votants, des bureaux de scrutin sans isoloir\u2014 les «nationalistes» ne font pas tellement plus de 15 p.cent des voix.Mais le reste de l'année et dans la vie quotidienne, il se trouve que les jeunes du Front de libération nationale de la Corse font allègrement sauter quelques 300 bombes et pains de plastic dans Tannée \u2014 avec des morts d'hommes depuis quelques années.Le tout sur fond de loi du silence et de relations obscures avec la pègre.En reconnaissant l'existence d'un peuple corse» et de ses «droits à la préservation de son identité culturelle», le gouvernement espérait \u2014 à juste titre\u2014 donner une satisfaction symbolique àu mouvement «autonomiste».Sans conséquence pratique sur l'avenir de cette île bien singulière \u2014 mais également bien sous-peuplée et bien mal développée pour songer à une vraie autonomie, surtout économique.La crainte \u2014bien théorique\u2014 de voir n'importe quel «peuple» minoritaire demander sa reconnaissance à la République avait provoqué une vraie levée de boucliers dans le monde politique.Le fait que, concrètement, tout le reste du nouveau statut ait été approuvé ne semble déranger personne.L'important dans cette affaire, c'était les mots.Ils comptaient aussi pour le FLNC.Qui a fait savoir que, faute de «peuple corse», il allait reprendre le sentier de la guerre.Pour le gouvernement, tout est à refaire, ou presque.L'abcès corse n'est pas guéri.I A'.U .if TITÈ DE LA UNE ' i\" \u2022.; «j .\u2022 .- \"\u2014 - t - a ma mere SUITE DE LA PACE A1 : n'avais pas fait mon lit ou rangé 'mes jouets.C'est ce que je [ Z pensais quand j'étais petite.Maintenant je commence à comprendre.Je ne te [ pardonnerai jamais d'être sortie :d&mon enfance.Maintenant j'ai t.* beaucoup grandi, jeeemmence .a comprendre pourquoi tues partie.Tu aurais dû mè dire que : » tu -.partirais.J'ai compris : lijourquoi tu m'as laissée, je sais, \u2022àcause du divorce.\u2022 * 5/ deux personnes ne is'aiment vas' elles ne peuvent pas vivre f- ensemble.Le soir où tues '~ partie, j'avais tout entendu: Toi '~>?JËl.¦ ¦>.¦.¦'s \u2022'.«.f * .S :.:.| ê m y!» .1 .\u2014\u2014 Un tireur délite avait pris place dans une fenêtre face à la maison où s'était barricadé Collin.PHOTOS PIERRE CÔTE.U PresW Ce n'est que vers 19 h 10 que les employés de la morgue ont pu sortir le cadavre de Mme Francine Turcotte-Bérard I LAVAL I I i Collin se rend à la police maisons et ont procédé à la fouille de Collin.Ce dernier a ensuite serré la main du directeur Marc Bourdon de la police de Laval ainsi que de Me Lahaye.Il a aussi donné une accolade aux deux hommes, les serrant tour à tour dans ses bras.Une fois menotte, l'homme a été invité à prendre place ù bord de la voiture de police.Il a été transporté à l'hôpital.Selon les premières constatations faites par la police, Francine Turcotte-Bérard aurait été atteinte à la tête par plus d'un projectile d'arme à feu.Peut-être trois, comme l'avait affirmé Collin.Son cadavre, qui gisait entre la cuisine et le corridor, était recouvert d'une grosse couverture comme pour le dissimuler.Toujours selon la police, le r corps commençait à dégager une odeur de putréfaction.Immédiatement après le départ de Collin, deux artificiers de la Gendarmerie Royale du Canada assistés d'un chien spécialement dressé pour déceler les explosifs sont entrés dans le logis afin de vérifier si Collin-avait dit vrai au sujet de la dynamite.Après une fouille minutieuse de l'appartement, les agents ont donné le feu vert à leurs confrères de Laval.Collin avait menti sur ce point : il n'y avait aucun explosif.À 8 h hier, le directeur de la sécurité du territoire de Laval, Gaétan Nadon, à qui on avait confié la responsabilité des opérations, avait suggéré à Collin de choisir un avocat et de faire participer celui-ci aux négociations.Deux heures plus tard, on communique avec Me Robert Lahaye, oui arrive sur les lieux à 11 h 30.Les événements se précipitent.13 h 15: premier signe véritablement encourageant.Robert Collin entrouve une fenêtre et rend son revolver de calibre .38 attaché à une corde.On peut penser que c'est l'armé ayant servi à tuer Francine Turcotte-Bérard puisque les policiers n'en découvriront pas d'autre dans l'appartement.Le directeur Nadon a expliqué que depuis 2h 50 samedi matin et jusqu'à sa reddition à 14 h 33 hier, les policiers avaient été continuellement en communication avec Collin.«Nos hommes se sont relayés sans cesse pour parler au forcené.Nous avons négocié avec lui et petit à petit, nous lui avons fait entendre raison», a déclaré le directeur.Le lieutenant Marc Deniers, responsable des enquêtes criminelles à Laval, a indique pour sa part que la venue de Me Lahaye avait été déterminante pour mener à bien les négociations.«Nous avons fait appel à une troisième personne afin de démontrer à Collin que nous tiendrions nos promesses à son égard», a ajouté M.Nadon.Au cours des dernières heures du siège, Collin a avoué aux policiers qu'il était malade, qu'il vomissait, qu'il était très fatigué et qu'il voulu aller à l'hôpital.Robert Collin s'est rendu sans condition.Sa seule exigence: qu'il n'y ait ni journaliste ni policier devant la maison au moment où il ouvrirait la porte.La police et les médias ont respecté sa demande et tout s'est bien terminé.Deux tireurs d'élite de la police de Laval avaient néanmoins pris position au 131 de Lisieux, juste en face du 140 où se terrait Collin juste au cas où les choses tournent mal.Au terme du siège, le directeur Nadon se félicitait d'avoir agi de lp sorte.« Pour employer une expression à la mode, je dirais que le 'plan de match ' élaboré mardi soir a été suivi à la lettre.|e suis personnellement très satisfait du comportement de tous les policiers qui ont participé à l'opération.Sans eux, il aurait été impossible de réaliser nos objectifs.Finalement M.Nadon a laissé échapper qu'à un certain moment, il en était venu à un cheveu de donner le signal de l'assaut, subissant des pressions de toute part pour évincer de force le récidiviste.Aujourd'hui je suis heureux de n'avoir pas cédé à ces pressions et les résultats sont encourageants», a ajouté le policier.Ce n'est que vers 19 h hier que les employés de la morgue ont sorti le corps de Mme Turcotte-Bérard pour le transporter à l'Institut médico légal où une autopsie sera pratiquée aujourd'hui.?! nouvelle étape de la saga Presse Canadienne CHICOUTIMI ¦ La sag- juridique qui oppose une cinquantaine de détaillants à Provigo devrait franchir line nouvelle étape, demain, en Cour supérieure à Chicoutimi, alors qu'un premier marchand, acculé à la faillite, tentera de résister aux attaques de la chaîne de supermarchés à laquelle il s'était affilié il y a deux ans.' Fernand Roberge, un homme d'affaires qui oeuvre depuis 30 ans dans le domaine de l'alimentation, débattra, par l'entremise de son procureur Me Serge Lebel, une demande d'injonction empêchant Provigo de procéder à l'exécution des garanties qu'elle possède sur son commerce situé à jonquière.Le 3 mai dernier, M.Roberge avait déjà obtenu une injonction interlocutoire de la Cour supérieure, laquelle sera valide jusqu'à 17h00 lundi.Demain, Me Lebel devrait donc débattre du fond de cette demande d'injonction ou, à tout le moins, tentera d'en obtenir la prolongation jusqu'à ce que le procès ait lieu.Concurrence déloyale 11 y a quelques semaines, les distributeurs indépendants affilies à Provigo entraient sur le sentier de la guerre, alléguant que la chaîne leur livrait une concurrence directe et déloyale avec ses marchés Héritage, Avantage et Maxi.Alors que les distributeurs portant la bannière de Provigo sont liés par un contrat les obligeant à s'approvisionner exclusivement chez Provigo, les marchés Héritage, Avantage et Maxi, qui sont la propriété directe de Provigo, ont eux tout le loisir de s'approvisionner où bon leur semble, jouissent de prix inférieurs et vont même jusqu'à faire de la publicité invitant les consommateurs à se sortir de la «jungle des supermarchés.» Dans cette guerre, dont le terrain de bataille couvre toute la province, Alimentation F.M.J.Fernand Roberge est le premier détaillant à tomber.Pris en sandwich entre les marchés Avantage de Jonquière et Héritage de Chicoutimi, il opère à pertes depuis plusieurs mois.C'est parce que M.Roberge doit de l'argent à Provigo Inc.que cette dernière a décidé d'exécuter les garanties prévues au contrat d'affiliation en avouant, selon ce qui est dit dans la demande d'injonction, que son seul objectif est de reprendre, sans compensation aucune, le commerce de M.Roberge afin d'en faire un marché Héritage pour ensuite transformer le marché Avantage déjà existant à Jonquière en Maxi.Les sièges d'autos US ne répondent pas aux normes ¦ L'Association canadienne des automobilistes lance un avertissement aux consommateurs canadiens qui seraient tentés de se procurer des sièges d'automobiles pour enfants lors de leurs emplettes chez nos voisins du sud.En collaboration avec Transport Canada, l'ACA rappelle que les ensembles de retenue d'enfants acceptés aux États-Unis ne sont pas conformes aux normes de sécurité plus sévères du Canada, de telle sorte que leurs utilisateurs pourraient être inculpés en vertu de règlements provinciaux.Les ¦ GEORGES LA MON 800 participants spécialisés en médecine de catastrophe en coAgrès à Montréal MARTIN PELCHAT .- 'a ¦ Pour la première fois depuis la fin de la guerre du Golfe, les médecins du monde entier auront l'occasion d'en partager les enseignements à l'occasioA du Congrès mondial de médecine d'urgence et de catastrophe, qui s'ouvre demain à Montréal.Même si les leçons de la crise du Golfe vont être utilisées à titre d'exemple dans la plupart des discussions de ce congrès, les organisateurs ont choisi d'en faire le thème d'une plénière à laquelle participeront notamment des médecins militaires du Canada et d'Israël, de même qu'un représentant du Comité international de la Croix-Rouge.Un chirurgien koweïtien qui a pratiqué sous l'occupation iraqienne» le Dr Bahbaha-ni, a par ailleurs confirmé récemment sa venue à Montréal.«Il pourra nous donner l'autre côté de la médaille, certainement moins high-tech que ce que nous allons pouvoir présenter du côté allié», explique le docteur Mathias ' Kalina, coordonnâtes à Urgences-Santé à Montréal et membre du comité organisateur du congrès.«Ce sera la première conférence médicale où la question de la guerre du Golfe va être abordée de façon scientifique»» dit le Dr Kalina.' Les organisations internationales comme la Croix-Rouge et Médecins sans frontières vont évoquer l'impact de la guerre sur les populations réfugiées, comme les Kurdes d'Iraq repoussés dans les montagnes.Des médecins militaires israéliens viendront présenter leur analyse des blessures infligées aux populations civiles de ce pays lors des attaques de missiles SCUD.800 participants s Ce septième congrès mondial de médecine d'urgence et de catastropheydevrait attirer jusqu'à jeudi de 700 à 800 participants.Montréal accueille ces congressistes pour la première fois.Il s'agit de spécialistes intéressés à la façon dont on organise les soins lors de catastrophes, où les besoins dépassent les capacités des systèmes de santé, ou lors de situations d'urgence de la médecine traditionnelle: urgences cardiaques, trau-matologiques, toxiques, etc.les mérites de l'organisation d'une hiérarchie fonctionnelle, des services, de la coopération entre les diverses agences et de la disparition de cette compétition qui existe entre les équipes», estime Mathias Kalina.On a toutefois été incapable de faire venir du Bangladesh un secouriste impliqué dans la plus récente tragédie.Et c'est là une des faiblesses chroniques de ces réunions, admet le médecin, que la difficulté de présenter le point de vue des pays secourus.« L'expertise rassemblée est souvent celle d'Occidentaux qui sont devenus experts à aller porter de l'aide dans ces pays et il y a relativement peu de gens des pays receveurs d'aide, dit-il.Le représentant du Bangladesh s'est adressé à trois ou quatre fondations pour obtenir les fonds voulus pour venir et n'a pu les trouver.» Qu'en est-il de l'expertise québécoise dans la foulée de Polytechnique et du sévè- ' re rapport De Coster?«Contrairement à l'Image publique, on est loin d'être s*en re- tard, pense M.Kalina.On se compare à la aller cette année de façon coordonnée alors dèle Urgences-Santé, oui malgré ses défauts que d'habitude c'est un peu désordonné, je a quand même produit des trucs très inté-pense qu'il y aura beaucoup de leçons sur ressants.» Comme 750 autres participants, Dominique Bleau a nettoyé hier le mont Royal.Ce ménage de printemps, «La mont Royal», en était à sa deuxième édition cette année.du photo pierre cote, La Presse Petits et grands n'ont ménagé aucun effort 11 m anm u m i pour nettoyer les flancs de la montagne MARIE-FRANCE ¦ Par une très belle journée, le mont Royal a accueilli hier plus de 750 amants de la nature venus nettoyer les flancs de la montagne lors de la deuxième édition de «La Corvée du mont Royal.» «On se sent utile.C'est un petit geste concret facile à faire pour protéger notre environnement beaucoup trop pollué,» ont expliqué hier Isabelle forget, 18 ans, et Sophie Barbeau, 19 ans.Ces deux amies, comme les autres participants, ont passé quelques heures sous un soleil de plomb à ramasser des monceaux de déchets qui dénaturent le poumon vert de Montréal, le mont Royal.Accroupis, armés de pics et de sacs verts, nos valeureux chevaliers de l'environnement ont déniché jusque dans les sentiers les plus reculés des monceaux de canettes, de bouteilles, de papiers gras et de bidons de plastique.Petits et grands n'ont pas ménagé leurs efforts pour ce grand ménage du printemps.«Je veux conserver cet endroit propre pour être capable de vivre dedans plus tard,» a affirmé Marc Comptois, 12 ans, louveteau au 60ème PATME ( Pointe-aux-Trembles-Montréal-Est).mions les amènent à un site d'enfouissement», a-t-il expliqué en s'accordant cinq minutes de repos à l'ombre.Sensibilisation Casquette et foulard au cou, les louveteaux n'hésitaient pas à s'écorcher les genoux pour débusquer des déchets à moitié enterrés.«Notre thème cette année c'est l'environnement.Ça les sensibilise de travailler ici aujourd'hui.Après tout, c'est surtout eux qui vont en profiter plus tard,» a indiqué leur animateur, Réjean Lavallée.Un fois les sacs de plastique remplis, les équipes de nettoyeurs les ont déposés au bord des sentiers.Des camions de la Ville de Montréal sont ensuite passés les ramasser.Ces déchets, explique le porte-parole Jean-Yves Benoît, ne peuvent pas être recyclés.« Us sont tellement détériorés ou rouilles qu'on ne peut pas les récupérer.Les ca- Comme les participants sont deux fois plus nombreux cette année, a-t-il ajouté, le nettoyage est fait beaucoup plus en profondeur.Et toutes les mesures de sécurité sont prises: «Nous avons 50 aides-médicaux qui assurent les premiers soins.Parfois, les gens se coupent même avec des gants.On essaye de faire ça le plus sécuritaire possible,» a-t-il affirmé.Les nombreux partenaires associés à la Ville de Montréal, comme Provigo ou la Banque Nationale, étaient aussi au travail hier.Rouge de soleil et de sueur, le pdg de Provigo, Claude Perreault, mettait du coeur à l'ouvrage.«C'est là qu'on voit qu'on manque d'exercice.Mais c'est intéressant de voir tous ces gens qui veulent protéger l'environnement.Vous voyez, j'ai trouvé un 25 cents et tout est prévu: il faut mettre l'argent dans une tirelire!», s'est-il exclamé de bonne humeur.Les profs de l'U de M disent non au salaire au mérite : MARIE-FRANCE UÉGER « « ¦ Les professeurs de l'Université de Montréal rejettent le modèle de la rémunération au mérite car il est fondé sur une évaluation «inhumaine et injuste» sur toute la durée de la carrière.«À notre avis, la proposition du comité est assez perverse- C'est assez tentant d'un côté de souscrire à ce projet de prime au mérite mais le problème c'est que ça nous amène dans un systèmç d'évaluation jusqu'à la mort,» m dénoncé hier Marie-Andrée Bertrand, vice-présidente du syndicat général des professeurs dè l'Université de Montréal (SGPUM).Marie-André Bertrand souligne que les professeurs adjoints et les professeurs agrégés passent déjà par 11 années de probation avant d'obtenir la titularisation.«Gomme la majorité des professeurs titulaires ont entre 45 ans et 50 ans et que l'Université de Montréal accepte îc professorat au moins jusqu'à 7! ar.j, imaginez-vous, il faudrait passer encore 25 ans de carrière en évaluation! Ce n'est pas humain », a-t-elle soutenu.Mme Bertrand, professeure de criminologie, estime de surcroit que la rémunération au mérite est un modèle inéquitable car il ne tient pas compte des différents cheminements de carrière, ni des disciplines.«Ce modèle nous apparaît partial et partiel.Il est con* çu sur le modèle scientifique plutôt que professionnel en misant beaucoup sur les publications et la recherche.Or, si la science est importante, il est aussi important d'exceller dans la profession, et de former les étudiants à l'excellence,» a-t-elle soutenu.La vice-présidente du SGPUM donne comme exemple le cas des professeurs recrutés en criminologie pour s'occuper des stages et de la formation professionelle des étudiants.«Ces personnes ne peuvent pas produire de nombreux articles dans les revues comme ceux qui travaillent en sciences économiques ou en médecine.C'est vraiment un modèle injuste et inapproprié, » a-t-elle précisé.- «Incorrect» Par ailleurs, à ses yeux, il est «profondément incorrect»'que l'Université de Montréal entame des démarches sur le plan des salaires à l'extérieur de la table de négociation.Mme Bertrand explique que les membres du syndicat ont dénoncé cette semaine en assemblée générale le projet du comité de la Faculté des arts et sciences (FAS).Les 15 et 16 mai, a-t-elle ajouté, 7000 des 8000 professeurs universitaires du Québec créeront la Fédération québécoise des professeurs et professeures d'université (FQPPU), une toute nouvelle confédération destinée à donner plus de poid aux revendications des professeurs.«C'était tellement facile pour les payeurs de nous diviser.Avec la nouvelle confédération, nous pourrons revendiquer de meilleurs avantages financiers, faire reconnaître notre expérience et mieux concevoir notre rôle,» a-t-elle indiqué.Marie-André Bertrand n'a pas voulu dévoiler les demandes d'augmentation de salaires votées par le syndicat pour; la prochaine convention collective.« Elles sont au moins aussi im-.portantes que celle proposées par le comité, au moins 96 000 $ par! année au haut de l'échelle,» a-t-elle indiqué.Le salaire maximum actuel est de 79980$.club de golf d Oka reprennent goût à P Malgré un ciel parsemé de nuages menaçants, quelques joueurs poussant leur chariot se remettent en forme et exercent leur adresse sur le parcours du club de golf d'Oka qui commence à retrouver ses teintes verdoyantes.Vu de loin, on a l'impression de vivre da/is un rêve, car hier encore.' \u2022 \u2022 «C'est un miracle qu'on soit encore ?ci aujourd'hui, précise le president du club, M.lean Clément, au cours d'une entrevue avec La Presse.Avant que nous rouvrions, il y a.deux semaines, des rumeurs circulaient chez nos membres voulant que les Mohawks ne laisseraient pas entrer les golfeurs.Pourtant, rien ne s'est produit et la confiance reprend.Môme le préposé aux verts est un Mohawk.S'il y avait eu des dommages majeurs à faire, ça aurait été fait avant aujourd'hui.» À l'exception des trous rapiécés dont on aperçoit encore les traces, les 56 arbres replantés et une vingtaine de voiturettes saccagées \u2014 à 4500$ chacune \u2014 oui gisent tristement non loin, dans le sous-bois, derniers témoins d'une crise épique, la vie a repris son cours normal au club.Pourtant, on ne peut pas dire qlie la peur soit défini- \u2022 tivement disparue du paysage.On n'a pas vraiment oublié le passé, mais tout simplement tourné la page.11 suffit de converser avec quelques golfeurs attablés au chalet pour se rendre compte que l'ambiance est revenue, elle est même «meilleure».«On a mené notre affaire comme si rien ne s'était passé, avoue un septuagénaire, l'air en forme.On évite de parler des Amérindiens.» Si quelques Mohawks passent de temps à autre sur la route \u2014 patrouillée aussi par la SQ \u2014 le long des trous cinq et huit, ils ne s'aventurent pas sur le parcours lui-même.«Il y a bien quelques jeunes Amérindiens qui viennent en fin de semaine ramasser des balles de golf laissées au deuxième trou, sur le terrain, admet lean Clément, mais rien de sérieux.» Il reconnaît néanmoins qu'une vingtaine d'ex-membres toujours inquiets d'une résurgence de la crise n'ont pas encore renouvelé leur cotisation.Mais le président se veut rassurant.«Si nous n'avbns pas eu l'espoir ci la confiance que ça irait bien, nous n'aurions pas ouvert.» Soulagement Et avec les recommandations du rapport Bel isle qui viennent de sortir, il a de àuoï être soulagé.Même s'il y a loin de la coupe aux lèvres.«Si ça se concrétise, ça va nous donner un bon coup de main, explique-t-il.C'est inespéré et nous en avons un besoin urgent.» Cet espoir et cette confiance, M.Clément les a aussi retrouvés auprès des fournisseurs du club, de la Caisse populaire d'Oka et des membres eux-mêmes qui, selon lui, ont consenti à attendre que le club connaisse des jours meilleurs.Il n'empêche qu'il faudrait 200000$ dans l'immédiat, pour réparer l'ensemble du parcours.Même depuis les événements d'Oka, la prime d'assurance avec une autre compagnie, britannique celle-là, a presque triplé, passant de 10000$ auparavant \u2014 avec la Continentale du Canada \u2014 à 27000$.Sans oublier le pro, Serge Pilon, qui a subi une perte sèche de 75000$ avec le saccage de sa boutique et des 18 voiturettes.«Nous ne sommes pas loin de la faillite, confie Jean Clément.C'est pourquoi nous faisons appel à l'indulgence de nos membres.Pour le moment, nous fonctionnons comme une entreprise de broche à foin, lance-t-fl en badinant.Nous avons près de 200 actionnaires \u2014 260 avant la crise et 325 membres.Pour équilibrer notre budget, il nous faudrait un minimum de 230 actionnaires.» Pour renflouer les coffres, le club a im- posé l'austérité : hausse des cotisations, report des réparations à faire sur les bâtiments et du remplacement des tapis.Bref, on s'est borné à l'essentiel : avant tout, la réparation au plus vite des verts (il a fallu en refaire entièrement sept sur neuf) et du chalet dans lequel il ne restait plus rien.«Quand je suis arrivé ici après la crise, l'armée occupait les lieux, rappelle Roland La-londe, directeur général du club; j'en pleurais de voir le terrain ainsi saccagé, ce n'était pas croyable.» Aujourd'hui, il est plus optimiste.«C'est encourageant de voir que de nouveaux membres veulent faire partie du club», dit-il.Quant à la réclamation globale du club, elle s'élève à 900000$ dont 400000$ auprès du gouvernement du Québec en vertu du décret sur la crise amérindienne \u2014 il a jusqu'ici reçu 75000$ - et 529053$ auprès de la compagnie d'assurance Continentale qui refuse de payer, prétextant la «rébellion».Dans une lettre datée du 25 septembre 1990 et adressée au club, la Continentale alléguait : «.la présente perte est exclue de votre police d'assurance».Mais le club réfute cette interprétation et a adressé une mise en demeure à la Continentale.Une poursuite qui pourrait s'éterniser et lui coûter 50000$ en frgjs juridiques.Un dossier à suivre.Chaque Jour, pour se garder en forme, le président du club, Jean Clément,*, fait ses neuf trOUS.photo R06EKT MADOtt.Lâ Pn+e m ».». A4.PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 12 MM 1991 ¦ ¦.\u2014-\u2014 ¦ - \u2014 Les Soeurs grises tetent aans ia joie leur fondatrice.Marguerite d'Youville RflARflO COLBERT de to Prone Canadienne Les Soeurs grisas de Montréal \u2022.4 r et d'un peu partout dans le mon de ont fêté avec enthousiasme, hier à Montréal, leur fondatrice, sainte Marguerite d'Youville, déjà canonisée en décembre dernier à Rome.Rassemblées sous un soleil d'été dès 10 heures hier matin dans le Vieux-Port de Montréal, environ 8000 Soeurs grises et fidèles ont assisté d'abord à une messe d'action de grâces, avant de participer joyeusement, en après-midi, à une comédie musicale retraçant la vie et l'oeuvre de la première sainte canadienne.- La célébration religieuse, présidée par l'archevêque de Montréal, M* Jean-Claude Turcotte, s'est déroulée sur une scène aménagée sur le site du Vieux-Port, dans ce quartier même où oeuvrait Marguerite d'Youville il y a deux siècles.Encadrant la scène, dans le ciel bleu de Montréal, les gratte-ciel des institutions financières faisaient paraître minuscule la basilique Notre-Dame, dont on n'apercevait que les tours, un peu plus loin.La messe, enregistrée par la té-lévision de Radio-Canada pour diffusion ce matin, était ponctuée de vibrantes oeuvres musicales et chorales composées pour cette seule circonstance par l'organiste de la basilique Notre-Dame, Pierre Crandmaison, qui assurait la direction du petit ensemble de l'Orchestre métropolitain, du porter au bout du monde les filles de sainte Marguerite d'Youville et donner aux pauvres et aux déshérités de la terre entière», a indiqué le représentant du Vatican.La supérieure générale de la communauté des Soeurs de la charité de Montréal (et de toute là congrégation ), soeur Marguerite Letourncau, avait peine à contenir sa joie \u2014et sa fierté toute païenne, mais bien compréhensible \u2014 après cette messe spectaculaire.«On voulait une fête populaire, rassemblant tout le monde, et surtout ceux pour oui nous couvrons» , a-t-elle indiqué aux journalistes lors d'une réception à l'issue de la cérémonie religieuse.Le lieutenant-gouverneur du Québec, Martial Asselin, le sénateur Pau! David et le ministre fédéral des Transports, lean Cor-beil, représentaient leur gouvernement, au milieu d'une foule d'ecclésiastiques et de religieuses rayonnantes de joie.7 ?.LES MALADIES MENTALES COMPRENDRE «sr FONDAMENTAL Gouvernement du Québec Ministère de la Santé et des Services sociaux ¦ RESULTATS loto-québec Tirage du 91 -05-11 Vous pouvez miser Jusqu'à TOhfemerci U etîesaroedi - -r ATS COU DÈS DEMAIN 6 30 31 32 35 47 - PHOTO LUC SIMON PfXKAUlT.la Presse Une fête d'un genre tout spécial Mer demie Vieux-Montréal: des Soeurs grises venues de partout \u2014et de simples fidèles\u2014 ont Choeur polyphonique de Mont-cétébré la canonisation de Marguerite d'Youville.JgJ* d une chora,c dc Dans son homélie, M* Turcotte a rappelé l'oeuvre plus que jamais indispensable des disciples de Marguerite d'Youville.«Tout prés de nous, dans notre propre vie, des enfants ont faim, des itinérants sont sans abri, des pauvres manquent de vêtements, des malades et des prisonniers sont seuls.Partout, sur tous ses fronts de la lutte pour la dignité humaine, on trouve des Soeurs grises», a rappelé l'archevêque de Montréal aux fidèles qui profitaient du soleil matinal, mais affrontaient aussi de bonnes rafales de vent qui soulevaient voiles et chasubles.«Les Soeurs crises partagent avec les sans-abri, elles se font solidaires des personnes handicapées dans les centres d'accueil ; les victimes de violence familiale trouvent chez elles un refuge chaleureux, et elles savent accepter l'aide précieuse des bénévoles qui s'engagent dans leurs oeuvres et contribuent à soulager la misère et secourir les plus dééunis de notre société.«Au moment où nous nous acheminons vers le 350ème anniversaire de fondation de Montréal (en 1992), nous ne pouvons passer sous silence la contribution remarquable des communautés religieuses \u2014 les Soeurs grises et les autres\u2014 qui ont constitué les assises premières de notre cité: oeuvres sociales, soins hospitaliers, éducation», a noté Mgr Turcotte.Le prononce apostolique, M*1, Carlo Curis, a rendu hommage, au nom du pape Jean-Paul II, à la nouvelle sainte canadienne, «sur le bord de ce fleuve missionnaire qui a emmené ici les premiers apôtres de la Bonne Nouvelle».«Avec cette sainte Marguerite d'Youville, la semence déposée il y a deux siècles produit son premier fruit de sainteté au Canada.Ce même fleuve, une fois de plus, se fait missionnaire pour trans- No 14 \u2022 \u2022 \u2022 K ¦ PROCHAIN TIRAGE : Tirage du 91-09-11 EQtra, Vous pouvez louer iusou'à 20 h ks soirs de tirage Tirage du 91-05-11 Vota pouvez miser Jusqu'à 20 h te samedi 1 * \u2022 3 12 18 25 30 36 42 GftOS LOT 50000000$ NUMÉROS LOTS 409804 100000$ T VA Lé reuMU des tir.tgry de Loto-Qucbcc totCKfjebec PES U LTATS LJ\\A loto-québec NUMÉROS 6S4172 54172 4172 172 72 Tirage du 91*09*10 LOTS 100 000$ 1 000$ 100 $ 25$ 9$ .\u2022.» x «felotsft NUMÉROS 656109 56109 6109 109 09 Tirage du 91*09-10 LOT5 50 000$ S 000 $ 250$ 25$ 5$ V 1 000$ 100$ 10$ Tirages du 91-05-06 91-05-11 LUNDI MAROI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI 197 978 506 197 855 365 9077 3578 2691 4842 C676 2922 anco Tirage du 91*09*10 * \u2022 Preetoln tirage* 91*0*19 I V A; If restai ties tir.uj4'\\ \u2022de Loto Out'bn m ces* 9 IN 11 K5 et us Tiragadu 91-03-10 NUMÉROS 670204 70204 0204 204 04 LOTS NUMÉROS MOBILES 250 000 $ 2 500$ 250$ 25$ 10$ 73879 8736 903 1 000$ 100$ 25$ Tirage du 91*09*10 NUMÉROS DECOMPOSABLE* «vvwdeiWIeif, NUMÉROS 1410500 410500 10500 0500 900 00 3075482 073482 75482 3482 482 S?LOTS 900 000$ 5000$ 500$ 100$ 25$ 9$ 250 000$ 5000$ 500$ 100 $ 25$ 5$ NUMÉROS NONOéCOMPOSABUS LOTS NUMÉROS 100 000$ 2100527 50 212757Q 4475157 5 000$ 1199081 2999494 4299304 1291612 3057915 4596891 1509661 5534873 4503885 1683270 3774391 4746144 2079739 4020233 4893682 2251958 4075575 Reconstitution historique En après-midi, les pèlerins étaient conviés à une grandiose comédie musicale, écrite par Mai*' ce) Lefebvre et Paul Bafllargecn et mise en scène par Hugo Depot» ceux-là mêmes qui avaient transformé le Stade olympique en gigantesque colombe lors de la visite du pape au Canada.L'hommage à sainte Marguerite d'Youville était aussi retransmis en différé sur les ondes de Radio-Canada cet après-midi.».\u2022 En une dizaine de tableaux musicaux, les quelque 400 figurants en costume d'époque ont reconstitué avec entrain la vie de Marguerite d'Youville pour une dizaine de milliers de fidèles séduits, qui en.oubliaient le foleil tapant d'après-midi sur leur tète souvent peu habituée à une telle exposition.Le spectacle a dépeint en chansons en en danses le début de l'oeuvre de Marguerite d'Youville, en 1737, l'incendie de son asile puis de l'hôpital général de Montréal, les querelles menées par l'intendant Bigot, la Conquête.Les soeurs grises, le programme de la journée déplié sur la téte, ont suivi le spectacle avec ravissement, tantôt riant de bon coeur» tantôt pieusement recueillies.s Mais pour ces sœurs, le comble de l'émotion aura été l'entrée sur scène de réprésentantes des différentes congrégations des Soeurs grises dans le monde entier, tenant à bout de bras le drapeau de leur pays tel une petite armée grise: provinces canadiennes et territoires, Tennessee, Ohio, Minnesota; mais aussi Liban, Zaïre, Algérie, Cameroun, Tunisie, Amérique centrale et du Sud, toutes inspirées dans leurs oeuvres par la sainte québécoise.La journée, qui se terminait par une visite guidée des sites histori- aues foulées par la sainte, aura ônc permis aux «petites soeurs» et à la communauté chrétienne de célébrer avec enthousiasme et chaleur la fondatrice des Soeurs de la charité.La température, sujet d'inquiétude pour les organisatrices, avait aussi rais du sien.Saisie de machines à poker ¦ au Saguenay ¦ s- - Presse Canadienne CHICOUTIMI ¦ ¦ Une escouade d'une trentaine de policiers de la Sûreté du Québec a mis fin hier aux activités de plusieurs mini-casinos illicites qui oeuvraient sur une grande échelle, au Saguenay.Selon la SQ, 62 machines à poker ont été saisies dans six centres d'activités de Chicoutimi et lonquière.Il a fallu l'assistance d'une équipe de déménageurs pour emplir et vider à deux reprises un imposant camion loué pour la circonstance.Les propriétaires de ces machines devront comparaître par voie de sommation.Am Une messe au métro de Longueuil?Pourquoi pas?On trouve plus de 2000 logements autour de la station.- Une messe au - - \u2022 métro de Longueuil .¦ i -., v ,: \u2022\u2022\u2022\u2022 JUMB3 BtfLlVBAU ¦ Depuis dimanche dernier, une messe dominicale est célébrée dans la station de métro de Longueuil.«Depuis que je suis curé à la paroisse Saint-Georges de Longueuil, explique l'abbé Raymond Poisson, ie me demandais comment je pouvais rejoindre les.gens qui habitent dans les tours voisines de la station de métro.J'ai trouvé ce moyen.» L'abbé Poisson qualifie de «très heureuse» et décrit comme «un bon début» l'expérience de dimanche dernier: 51 personnes très exactement se sont amenées pour 17 h ce jour-là dans la mezzanine de la station.Les prières de la messe, il faut bien le dire, étaient accompagnées à certains moments ties bruits bien caractéristiques des rames de métro en mouvement, mais personne n'a apparemment rien trouvé à y redire.Selon l'abbé Poisson, les tours d'habitation et autres é-difices érigés près de la station de métro de Longueuil contiennent de 2000 à 2200 unités de logement.Les personnes qui y vivent ont pour ainsi dire presque tous les services désirés, y compris le métro et la ville de Montréal, à portée de la main.Mais plusieurs doivent trouver bien loin leur é-glise paroissiale.La messe «dans le métro de Longueuil» est devenue une réalité grâce à un accord conclu avec la municipalité de Longueuil, qui est propriétaire de cette station de métro.nés appauvries», clame la Table de concertation.Et l'organisme ajoute aussitôt: «Qu'est-ce que la Ville de Montréal attend pour passer une résolution publique demandant au premier ministre et au ministre responsable de revoir l'application de certaines dispositions de la loi 37 pour en éliminer les effets paupérisants et pour y apporter les change* ments et ajouts nécessaires pour une société plus juste?» -NOUS CONDAMNONS L'INSENSIBILITE DU GOUVERNEMENT» ¦ Voulant ajouter son mot au message du 1er mai du comité des affaires sociales de l'Assemblée des éveques du Québec, message intitulé «Pour un développement solidaire», la Table de concertation Justice et Foi y est allée d'une vigoureuse déclaration sur la réalité socio-économique de Montréal et d'un non moins vigoureux appel lancé en direction du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal.La Table de concertation souligne d'abord et notamment que la pauvreté touche 31,5 p.cent de la population de Montréal et une personne vivant seule sur deux, que 60 p.cent des assistés sociaux de Montréal sont inscrits depuis plus de deux ans à l'aide sociale et que le chômeur montréalais met de deux à trois semaines de plus que celui des autres régions du Québec pour se trouver un nouvel emploi.«Nous nous joignons à ceux et celles qui condamnent l'insensibilité du gouvernement du Québec au vécu des person* PLUSIEURS SOMMITÉS AU COLLOOUE DU CENTENAIRE DE «RERUM NO VARUM ».¦ Une brochette impressionnante de sommités de divers domaines participeront au col* loque qui commence aujourd'hui à l'université Laval de Québec et qui aura lieu jusqu'à mercredi prochain pour souligner le centenaire de l'encyclique «Rerum novarum» du pape Léon XIII.L'invité le plus «inattendu» sera nul autre que le pape lean-Paul II.Mais celui-ci, précisons-le tout de suite, ne sera présent au colloque que par la magie de la vidéo.U s'adressera aux congressistes réunis mercredi dans l'église Saint-Roch grâce à un message enregistré spécialement pour cette occasion.Le programme du colloque comprend par ailleurs des conférences de plusieurs théologiens ou pasteurs renommés (qui seront, eux, présents en chair et en os sur les lieux).On pourra ainsi entendre Dom Batista Fragoso, évoque de Cra-teus au Brésil, un des chefs de file de la théologie de la libération en Amérique latine, Vincent Cosraao, successeur du père Lebret, M*' Gérard De-fois, archevêque de Sens et ancien secrétaire de l'épiscopat catholique de France, Mgr Rémi de Roo, évoque de Victoria, un des leaders de l'épiscopat anglophone du Canada en matière sociale.Des représentants des grandes centrales syndicales tels que Gérald Larose, président de la CSN, Jacques Proulx, président de l'UPA, et Lorraine Page, présidente de la CEQ, prendront également la parole.La liste des intervenants comprend aussi, parmi plusieurs autres, les.noms suivants: l'agronome et spécialiste du tiers monde René Du* mont, l'écrivaine et militante Simonne Monet-Chartrand, le ministre Claude Ryan, M*r Maurice Couture, archevêque de Québec et primat de l'Église canadienne, l'archevêque Gil* les Ouellet et les évêques Gérard Drainville et Jean-Guy Hamelin, respectivement de Rimouski, Amos et Rouyn-No-randa, le jésuite Julien Harvey, Gisèle Turcot, directrice de la revue Relations, Annine Parent-Fortin, directrice de l'Office de la pastorale dans le diocèse de Québec, Jacques Racine, vice-recteur de l'université Laval, et Marie-Andrée Roy, de l'Université du Québec à Montréal.PAYEZ MOINS CHER AVEC LE CROUPE GABRIEL ?HONDA GABRIEL 32/ 7777 CIVIC CX 1001 5 vît ou (5)acura ÀCÙRA &ïïiïc/>ït 4G48, boni St«J.696*2901 .\u2022 MAZDA GABRIEL 404 7 7 77 \u2022utomfttiqu* V - BERLINE ACCORD EX-R 1991 5 vH.ou automaton* COUPÉ LEGEND 1001 5 vit ou \u2022utomttfqu» INTEGRA RS 4 PORTES 1001 5 vit ou ^tomâttquo 6556 1001 5 vit ou outomatlquo PROTEGE 1001 5 vit ou automatique \u2022POUR LES 3 PREMCRS MOIS AVEC APPROBATION DU CRÉDIT SUR VOITURES EN STOCK.DÉTAILS SUR PLACE. lh HKtbSfc, MONTREAL.DIMANCHE 12 MA11991 A5 mijote dans la marmite de Joe Clark ¦ ' ¦ ¦ 0 mm g \u2022 ^ ^ \u2022 «\u2022 Un com/té fédéral ad hoc, assistés d'élus mamtobains, a tenu une première séance de travail hier à Winnipeg Finesse Canadienne WINNIPEG ¦ Un comité fédéral a commencé samedi à travailler sur-un document qui, après étude et modifications, pourrait devenir l'offre constitutionnelle qu'Ottawa présentera aux provinces, a indiqué le ministre des Affaires constitutionnelles foe Clark.Le comité s'est réuni pour la première fois hier et s'est penché sur un document rédigé par des 'mem-\u201e bres du gouvernement et par des conseillers en matière constitutionnelle.«Nous avons maintenant une vue d'ensemble du contenu de ce document, à dit M.Clark.Nous noua réunirons à nouveau au cours des deux prochains mois pour discuter de cei tains détails et, en fait, pour réécrire la proposition qui devrait être rendue publique cet automne.» Selon le ministre, le produit final des discussions du comité tiendra compte des recommandations émises par la commission dirigée par Keith Spicer ainsi que de celles mises de l'avant par d'autres comités provinciaux.M.Clark n'a toutefois pas voulu préciser si la pro^ position que présentera le comité fédéral sera une forme, d'amendement constitutionnel, semblable à l'Accord du lac Meech.Quelques Manitobains \u2014 dont certains membres du comité constitutionnel du Manitoba \u2014 ont eu la bonbons aux V\" Presse Canadienne QUÉBEC S Le gouvernement Bourassa a discrètement triplé l'enveloppe budgétaire dont dispose chaque député à l'intention des organismes à but non-lucratif de son comté, a révélé hier le quotidien de Québec Le Soleil.Le montant disponible pour chaque député, qui était en moyenne de 35 000$ par année, est en effet passé à quelque 100000$.Le programme, appelé «opération Comté» dont le budget était de cinq milIionsS est remplacé par un programme de support à l'action bénévole dont l'enveloppa est de 12,5 million8$.Le nouveau programme Veflète le souhait du gouvernement de s'en remettre au bon jugement des députés dans l'attribution des subventions aux organismes.» ri .et Johnson parle de la relation impôts/services ¦ Presse Canadienne ¦ Le président du Conseil du Tré- * sor Daniel Johnson souhaite initier un changement de mentalité chez les contribuables québécois en accentuant la visibilité du lien entre les services et les impôts.Dans une entrevue à un journaliste, le ministre estime que le gouvernement doit taxer davantage la consommation et réduire l'impôt sur le revenu.Selon lui, cette méthode permettrait aux citoyens de mieux prendre conscience des coûts réels des services offerts par l'Etat tout en favorisant la production des entreprises.y - M.Johnson croit que la contribution directe des citoyens, même s'il s'agit de sommes minimes ou symboliques, engendrera plus de discipline chez les consommateurs du fait que personne n'aime payer sans être sûr d'en avoir pour son argent.possibilité, hier au cours d'un déjeuner, d'indiquer au comité fédéral ce qu'ils désirent voir dans les futurs pourparlers constitutionnels.À noter que le comité manitobain devrait remettre son rapport final durant l'été.Mais déjà, quelques données préliminaires indiquent que les principales inquiétudes des Manitobains concernent le gouvernement fédéral.Un gouvernement qu'ils désirent central et fort.Les personnes entendues au cours des audiences publiques tenues cet hiver par le comité constitutionnel du Manitoba ont démontré peu d'agressivité à l'égard du Québec, mais beaucoup de mécontentement face au premier ministre Brian Mulroney.Au cours du déjeuner d'hier, Phil Fontaine, qui dirige l'Assemblée des chefs du Manitoba, à affirmé suivre de très près toutes les discussions en -cours pour s'assurer que la question autochtone ne sera pas mise de côté au cours des pourparlers constitutionnels.La rencontre d'hier, entre le comité manitobain et le comité fédéral, est en fait un geste symbolique posé par le gouvernement qui indique ainsi sa volonté d'établir de nouvelles relations avec les provinces qui ont participé à l'échec de l'Accord du lac Meech.Cette rencontre, de même que le récent remaniement ministériel qui a amené Joe Clark au ministère des Affaires constitutionnelles, ont été perçus avec enthousiasme par le premier ministre manitobain GaryFilmon.A Chrétien invite Sault Ste.Marie à poser un geste de bonne volonté .l'abrogation, par exemple, de l'unlll \"'\u2022.V municipal .h d'après CP SAULT STE.MARIE M.Chrétien a qualifié cette résolution d'inutile.Elle a fait beaucoup de tort, dit-il, mais si on l'abrogeait, cela pourrait ¦ La municipalité de Sault Ste- s'avérer une initiative utile pour .Marie devrait abroger son règle- favoriser 1 unité nationale, ment établissant l'unilinguisme échange à trois, soit avec les États-Unis et le Mexique.r.'\u2022t .anglais pour transmettre un message d'unité au reste* du Canada, a déclaré hier le chef du Parti libéral, Jean Chrétien.«Des initiatives comme celle-là démontreraient de la bonne foi.Elles seraient fort bienvenues», a souligné M.Chrétien à des journalistes après un brunch de levée «Il est très ironique de constater que Sault Ste.Marie# \u2014un si beau nom français\u2014 soit la ville qui apparaisse provocatrice aux yeux de tant de gens, de tant de Québécois, malheureusement», a-t-il dit.Les gouvernements devraient tenter de renverser les obstacles qui font échec au commerce à travers le pays avant de rechercher de nouveaux partenaires- commerciaux au sud, a-t-il*'jn^tqué aux 140 personnes quf s^tajent déplacées pour venir l'entendre.Blind River se trouve à, environ 90 km à l'est de Sault Ste.Marie.r M.Chrétien a précisé à son au- de fonds au profit du Parti libé- ditoire de 250 supporters libéraux ral.que dans des p*?vs européens com- me la Suisse, on vit et on travaille dans plusieurs langues.«Ça fait cent ans qu'ils font ça, dit-il, et ils ne sont pas plus pauvres pour autant.C'est une question de civilisation.C'est une affaire de civisme.» 1 * - Photothèque La Presse Jean Chrétien: un appel au repentir, à Sault Ste.Marie « Je ne veux pas exercer de pressions sur eux, mais le plus tôt sera le mieux», a-t-il ajouté.On se souvient que le 29 janvier 1990, le conseil municipal de Sault Ste.Marie avait provoqué un tollé dans le pays en faisant de l'anglais la seule langue autorisée pour les affaires municipales.D'autres municipalités avaient tôt fait de suivre son exemple.Un dentiste qui part deuTÔjita-rio pour aller s'établir à1 4prre-Neuve ne peut pas ouvrihùn* bureau avant d'avoir obtehu'im permis de cette province, a-t-il fait remarquer.«Il y aura davantage de mobilité dans l'Eurppp de 1992 que nous n alors.» en.s lirons Vendredi soir, M.Chrétien se trouvait à Blind River, en Ontario, où il s'est attaqué à ceux qui favorisent un traité de libre- Avant le souper, M.Chrétien s'est entretenu avec les représentants muncipaux, ceux du.monde des affaires et des syndicate xle la rive nord du Lac Supérieur et d'EUiot Lake pour discuter de la fermeture des mines d'uranium et de l'économie régionale^»?i I Les signes d'une reprise économique pourraient avoir des échos dans le discours du Trône, demain Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le premier ministre Brian Mulroney pourrait pousser un soupir de soulagement, demain, au moment de la présentation du discours du Trône.Un gros soupir de soulagement.car il semble, bien que là récession en soit à ses derniers milles.Or les stratèges conservateurs comptent beaucoup sur le redressement de l'économie pour an-, noncer quelques bonnes nouvelles lors du discours de lundi et, ainsi, améliorer l'opinion que les électeurs ont présentement du gouvernement en place.Au cours de la nouvelle session parlementaire, l'attention devrait se porter sur des sujets moins noirs que les pertes d'emplois, les fermetures d'usines et le nombre record de faillites.Probablement au programme: l'unité nationale et les efforts faits en vue de rendre notre économie plus compétitive.Le voeu des conservateurs pourrait en fait se réaliser: les prévisions économiques dévoilées la semaine dernière montrent des .cours des six prochains mois; fiance des gens d'affaires en l'économie \u2014 le Conference Board a indiqué que 47 p.cent des 400 chefs d'entreprise consultés en mars croyaient que la situation économique allait s'améliorer au signes «d'éclaicissement».Parmi ces signes: ¦ une diminution du taux de chômage qui est passé de 10,5 p.cent en mars à 10,2 p.cent en avril \u2014 la première diminution depuis le mois de juin 1990; ¦ une augmentation, pour le mois d'avril, du nombre de personnes qui travaillaient \u2014 la première augmentation de ce genre depuis le mois de septembre 1990; ¦ une diminution des taux d'intérêts.\u2022.\u2022 \u2022 - » .Mais même si le ciel s'éclaircit au-dessus de notre économie, les cicatrices sont encore profondes.« Nous traversons encore, pour le moment, une période difficile», a indiqué vendredi à Toronto le ministre des Finances Don Ma-zankowski, qui s'est toutefois montré optimiste.Selon lui; les difficultés vont s'estomper au cours de la seconde moitié de une hausse de 33 p.cent dans la Tannée et seront suivies d'un fort construction de maisons neuves en avril \u2014la hausse la plus importante dans ce secteur depuis le mois de mai 1983; ¦ une augmentation de la con- regain économique en 1992.Rappelons que ce que le gouvernement avait tout d'abord qualifié de léger ralentissement économique s'est finalement transformé en une grave récession.Ainsi, la construction de maisons neuves ri tombée à un taux annuel de 96 000 unités durant les trois premiers mois de 1991.Le taux le plus bas depuis 1957.De plus, certains emplois ont été perdus à tout jamais: des usines, qui ont fermé durant la récession, ont installé leurs quartiers aux États-Unis ou au Mexique.La situation économique, déjà grave, a amorcé une chute spectaculaire en janvier.Bienvenue TPS.Finalement, les analystes croient que la diminution de plus de cinq p.cent du taux de croissance économique annuel que l'on a connu au cours des trois premiers mois de l'année, s'est fait plus rapidement que tout ralentissement survenu lors de la récession de 1981-82.Ottawa appelle les villes à intervenir contre les armes à feu dapresPC VANCOUVER ¦ Les maires devraient faire adopter des règlements plus sévères concernant la possession d'armes à feu dans les agglomérations urbaines, suggère Mmc Kim Campbell, ministre de là Justice, du Canada.Des fonctionnaires de son ministère s'emploient en ce moment à déterminer quels pouvoirs les municipalités pourraient utiliser pour combattre la prolifération des armes à feu illégales dans le territoire relevant de leur juridiction, a précisé le ministre après s'être entretenue avec les maires de Vancouver, Calgary, Surrey et Abbotsford.\u2022 Au cours de cette rencontre, on a discuté de la «possibilité, pour les cités e( villes, de recourir à leur propre pouvoir de réglementation pour faire face à ce problème, sans pour autant rendre, le Code criminel plus sévère.Il s'agit plutôt de toucher certains aspects de la question des armes à feu, comme leur port, par exemple », a dit Mmc Campbell.Rappelons qu'en 1989, la CUM avait adopté un règlement interdisant le port d'armes blanches sur tout son territoire.Par ailleurs, Mmc Campbell a tenu une rencontre avec les maires pour-leur préciser les modifications au projet de loi sur le contrôle des armes à feu qu'elle a l'intention de remettre au feuilleton lorsque les Communes re- prendront leurs travaux lundi prochain.i Le projet de loi, qui a beaucoup fait parler de lui, va mourir au feuilleton demain soir à minuit, lorsque prendra fin la présente session et le ministre doit donc le présenter à nouveau.Mmc Campbell, qui est député de Vancouver Centre, a dit au'en-tre 25 et 30 amendements allaient être apporiés au projet de loi sur le contrôle des armes à feu à la suite de consultations.te / - - - \u2022 1 > 0 ài trouvé pour la vie.; .la lubrification sans frais * de ma nouvelle voiture\".» Voilà un moment dont vous vous * rappellerez longtemps! Obtenez gratuitement* à l'achat d'un véhicule £ neuf ou usagé au Complexe de l'Auto Rive-Sud te lubrification de votre véhicule pour la vie.\u2022 ¦ Un mariage parfait., mais dépêchez-vous 1 \u2022 L'offre est en vigueur jusqu'au 17 mai seulement * Tant et aussi longtemps que vous êtes propriétaire de votru véhicule, selon la fréquence recommandée par le manufacturier.?BROSSARD HONDA i 445-7161 Y ' » £3 NISSAN BROSSARD NISSAN ' 445-9811 TOYOTA BROSSARD TOYOTA 4454577 PARK AVENUE BMW 4454555 PARK AVENUE AUTOMOBILES » \u2022 UNIVERSITE Concordia il à - \u2022 Centre de l'éducation permanente Cours intensif d'anglais f vs.f : 1 - \u2022 Dates: 5 semaines: du 17 juin au 19 juillet du 22 juillet au 23 août 10 semaines: du 17 juin au 23 août 1100.00 $ Les candidats devront subir un examen avant d'être acceptés 550.00 $ 550.00 $ 1 ¦ Appelez dès maintenant au: 848-3608-3609-3614 ou écrivez à l'adresse suivante: 1822, bout, de Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3H 1J8 * - FAIRE-PART DE MARIAGE j CRÉATIONS EXCLUSIVES POUR LA MARIÉE DE DEMAIN: Gratuit - un catalogue tout en couleurs de 32 pages Gratuit * échantillons de faire-part et accessoires Gratuit - un cadeau accompagne chaque commande Un choix de plus de 48 faire - part exclusifs avec de nombreux accessoires dans les -plus bas prix de l'industrie Le seul catalogue complètement en français dans tous les moindres détails : * \u2022 \u2022 &2 ENTIÈRE SATISFACTION GARANTIE Pour recevoir ce magnifique catalogue Téléphonez sans frais à 1-800-465-1716 ou retournez-nous ce coupon à: Lv Aurore de notre Mariage CP.477 - Succursale Youville Montréal, Québec H2P 2V6 S.V.P.m'expédier votre catalogue couleur gratuit ^- %>\\ Nom Adresse ¦ Province Code Postal Date du mariage Tél.: j fi '.i A6 IA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 12 MA11991 ;__^ pi nrc QiSJARDINS PLACE DU PEUPLE, MÊŒ [yd ÊiMil l î La grande place du Complexe Desjardins est ouverte, multiculturelle, gratuite, démocratique, internationale et follement achalandée \\ fit?/ *
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