Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1991-06-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" am.n hSLjh h Ban h 'y- .M; : / ¦ \" \u2022 .hit* '.¦ * \u2022 A \u2022 *\u2022 i .\u2022¦ \u2022 \u2022 \" t r blanc i \u2014 - ¦ «H WH Page CI heureux de - ' \"-PLANTE ¦ 2 722 25 28 39 gj SHEET \u2022 MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 107- ANNÉE N° 219 62 PACES, 4 CAHIERS Abitibi-Ténr.iscamingue : 55 cents Iles de La Madeleine : 1.00 E> teneur de la ville de Québec (Région est): 65 cents À domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents so* Taxes en sué La personnalité .de fa semaine IWABTlli PECHAT_ es bénévoles d'un comité de visite aux malades de Saint-Léonard ont mis fin hier avant-midi au calvaire d'une femme handicapée de 75 ans, qui, me-.ottée et immobilisée à quelques pas du cadavre de sa soeur aînée, attendait depuis cinq jours des secours.Tout indique que les deux femmes avaient été battues au cours de la visite de voleurs puisque leur appartement du 5799 est, rue Jean-Talon, à Saint-Léonard, était sens dessus dessous.On avait également arraché ('intercom qui permet aux locataires de se faire entendre dans le portique de l'immeuble.Fait inusité dans cette sordide histoire, les policiers avaient reçu lundi soir dernier un appel anonyme les informant que deux dames étaient attachées dans un logement du district.Mais l'adresse fournie aux policiers du district 54 ne correspondait pas à celle où habitent les soeurs.La victime, Germaine Désilets, 80 ans, souffrait de sclérose en plaques et ne se déplaçait qu'en chaise roulante.Elle a été trouvée allongée par terre, au pied de son lit, menottée aux pieds et aux mains, le corps ligoté avec du ruban adhésif, et bâillonnée.Sa soeur Emilienne, qui a pour sa part besoin d'une marchette pour se déplacer, était également menottée et bâillonnée.Elle avait des ecchymoses, au visage, les lèvres gercées et les yeux bouffis.Comme elle était adossée à la porte de la même chambre, les policiers ont dû forcer la fenêtre pour y entrer.«Elle était consciente, mais bn ne pouvait pas comprendre ce qu'elle disait, a raconté le concierge de l'immeuble, M.Simon Lamarche, qui vers 10h45 est entré dans l'appartement en compagnie des bénévoles.J'ai eu de la misère à la reconnaître, c'était effrayant.» » « -, Déshydratée et à demi-consciente, la septuagénaire a été hospitalisée dans un état critique.Un bulletin médical de fin d'après-midi permettait cependant d'espérer qu'elle s'en sorte.Les enquêteurs pensent que les deux soeurs avaient été attaquées il y a cinq jours, puisqu'elles ne s'étaient pas montrées depuis ce temps.Ils n'ont remarqué aucune trace d'effraction dans le logemerit* :;VOIRVIEILLK»f» Montréal flirte avec le tango B3 YVES LAFOREST GILLES MARCOTTE collaboration spéciale Sports v.1 ¦ wm f 1 y ¦ .v - Sa curiosité rapporte enfin et Les circuits lui vaut maintenant un séjour de deux semaines \u2014du 15 au 29 juin \u2014 dans un grand laboratoire américain où il pourra apprendre à programmer et à travailler avec des «superordinateurs» qui sont parmi les plus sophistiqués et les plus rapides au monde.Grâce à ce stage, le petit génie apprendra comment ces ordinateurs sont utilisés dans la recherche scientifique.Paul Marcelin est l'un des sept Canadiens à participer cette année aux différents programmes du ministère américain de l'énergie.Au total, 56 élèves des Etats-Unis, du Canada et de cinq autres pays ont été sélectionnés pour leur excellence en science et en mathématique.Même si Paul Marcelin a une moyenne générale de près de 100 p.cent, il refuse l'étiquette de «surdoué».«Certains pensent que je le suis, mais je me considère comme un élève ordinaire.Le secret est que je travaille fort», réplique-t-if.rétablis au Grand Prix RAYMOND CERVAQS ¦ Les quelque 2500 circuits téléphoniques de Bell Canada oui étaient encore endommagés hiet soir à la suite d'un incendie survenu sous le pont de la Concorde, dans la nuit de jeudi à vendredi, devraient en principe tous être réparés dès huit heures de matin.Cest ce qu'a affirmé hier, M.fean-CIaude Hamel du service des Relations de presses chez Beii.Depuis vendredi matin, des techniciens de la compagnie de téléphone travaillent sans relâche 24 heures par jour afin de rétablir la communication des 30 000 circuits téléphoniques lourdement endommagés par l'incendie.Depuis hier midi, toutes les lignes téléphoniques installées à la salle de presse sur l'île Notre-Dame en rapport avec le Grand Prix de Montréal fonctionnent normalement.Il a donc été possible pour les médias étrangers de faire parvenir hier en Europe les premières images du Grand Prix.Vendredi, les journalistes étrangers n'avaient pu faire parvenir leurs textes à partir du site et avaient dû utiliser des téléphones cellulaires pour communiquer avec leur bureau respectif à travers le monde.De la minutie Hier matin 25 000 des 30 000 circuits téléphoniques avaient été rétablis en utilisant d'autres réseaux de câbles, mais le plus long restait à faire.Plusieurs techniciens ont entrepris hier matin un travail dé moine: refaire l'épissa-ge des fils téléphoniques qui doivent être branchés aux deux extrémités du caisson accroché sous le pont de la Concorde.«Ce travail est minutieux et il faut brancher les bons fils», a indiqué le porte-parole de la compagnie.Hier soir à 20 heures, il ne restait nue 2500 circuits à raccorder et selon M Hamel, le public ne devrait cas sea apercevoir, les communications entre l?.Rive-Sud et Montréal étant rétablies.Afin de pallier au bris du câble, Bell a installé 200 lignes prioritaires et a fait venir une mini-centrale téléphonique de Sainte-Anne-des-Plaines.Par ailleurs, la cause du sinistre n'est pas encore connue et l'enquête pour en déterminer la cause se poursuit.M.Hamel a indiqué que plusieurs hypothèses avaient été avancées, mais que le rapport d'enquête n'était pas complété et qu'il préférait ne rien dire à ce sujet.«Le caisson suspendu sous le pont de la Concorde n'est pas facilement accessible et est verrouillé.À ma connaissance, seuls les employés de Bell Canada et ceux de la ville de Montréal y ont accès,» a déclaré M.Hamel.La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 309 9583 ABONNEMENT 285 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7h à 17H30 RÉDACTION 285 PROMOTION ¦ 285 | COMPTABILITÉ Grandes annonces 285' ' Annonces classées 285* 6911 7070 7100 6892 6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi ds 8h.à 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé-Presse Vacances, Voyages Cam* %: st orofestions, nominations 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 S I I i I I la PRESSE est publiée par la PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la ¦ Près?e Canadienne est autonsee à diffuser les informations de «la PRESSE» et celles des I services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a la PRESSE sont également reserves.«Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400- Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.I | RENSEIGNEMENTS f- I t i i SUITE DE LA UNE fi E PHOTOS FERNANO MERCIER, collaboration spéciale 3culeversés, les deux bénévoles s'en retournent après leur visite dramatique che* les deux soeurs.VIEILLES r «J'ai eu de la misère à la reconnaître», a dit de la survivante le concierge Simon Lamarche.Sordide attaque contre deux femmes âgées du troisième étage.Les dames ne semblaient pas avoir été attaquées pendant leur sommeil puisqu'elles étaient vêtues.«Quelqu'un est probablement entré sous un prétexte quelconque, probablement en frappant à la porte», supposait le sergent Michel Tétreault, un des premiers policiers arrivés sur les lieux.C'est la présidente du Comité de visite aux malades de la paroisse Saint-Gilbert qui avait demandé à deux bénévoles de passer voir les soeurs Désilets.Elles devaient participer en fin d'après-midi hier à une fête annuelle pour les aînés et les malades à l'église Saint-Gilbert de Saint-Léonard.«Nous étions à planifier nos transports en vue de la fête et depuis jeudi, j'avais appelé plusieurs fois, mais il n'y avait pas de réponse», a expliqué la présidente.en nous demandant de taire son identité.«Ça nous inquiétait.Elles avaient dit qu'elles seraient là.Ce matin, j'ai demandé à un couple de s'y rendre.On se demandait ce qui se passait.Ça ne répondait pas.» Les bénévoles, un homme et une femme, sont donc passés voir le concierge et lui ont demandé d'ouvrir.«On a constaté que l'appartement était sens dessus dessous, a dit M.Lamarche.Mon beau-frère, en poussant la porte, s'est aperçu que quelqu'un gémissait.J'ai tout de suite contacté le 911.» Mercredi, M.Lamarche avait lui-même attendu en vain une réponse des deux femmes.Il était monté au troisième étage pour effectuer une réparation.«Ce sont des dames très sympathiques, a-t-il ajouté.Elles étaient là depuis plusieurs années.On ne peut pas s'imaginer dans le monde d'aujourd'hui qu'il puisse se passer des choses pareilles.Sur- tout s'en prendre à des handicapés qui ne sont pas capables de se déplacer, c'est incroyable.» «)e ne sais pas si ça a été planifié, mais on peut dire que c'est crapuleux, surtout quand on connaît l'âge de ces personnes», a déclaré pour sa part le lieutenant Yvan Gauvreau, qui supervise dans ce dossier le travail des enquêteurs Gamache et Fuller, de la section des homicides.Même si cette affaire est traitée comme le 29e meurtre de Tannée sur le territoire de la CUM, on ne saura qu'avec l'autopsie si l'octogénaire a péri des suites des coups reçus ou a succombé, après le départ du ou des voleurs, à un malaise cardiaque.L'examen préliminaire du cadavre en décomposition n'a permis d'écarter aucune hypothèse.Les lieux avaient visiblement été fouillés, a précisé le lieutenant Gauvreau.Rien n'indique cependant que les deux malheureuses gardaient chez elles des sommes importantes.Un des locataires de l'immeuble, M.Fidèle Couture, laissait cependant entendre qu'elles n'étaient pas très méfiantes.«Elles n'étaient pas prudentes, elles laissaient la porte ouverte en jouant aux cartes», disait-il.Les bénévoles de la paroisse Saint-Gilbert avaient choisi hier après-midi de ne pas trop répandre la nouvelle parmi la centaine de malades attendus à la fête.«On n'ose pas en parler, disait la présidente du Comité de visite aux malades.La plupart sont des gens qui ne sortent à peu près pas.» Cette dame notait que les soeurs Désilets venaient toujours avec beaucoup d'enthousiasme à cette fête, à laquelle contribue le Comité provincial des malades.L'an dernier, Germaine Désilets en était repartie ravie après avoir gagné un arrangement floral.# «Elles voulaient tellement participer.Une année, malgré leur état, elles avaient réussi à descendre la chaise roulante du troisième étage avant qu'on vienne les chercher.» Le Comité de visite aux malades vient en aide à 70 personnes, en leur dispensant des visites «d'amitié et d'accompagnement».«On se demande maintenant si on ne devrait pas mettre sur pied un comité de téléphone, avec chaîne téléphonique», a conclu sa présidente.?SB Le recours aux mères porteuses illégal en France Ion la loi, «le corps humain ne se prête pas, ne se loue pas, ne se vend pas», à l'exception des dons d'organes, qui ne constituent, a-t-il dit, que des «éléments détachés du corps humain».«Certains évoquent les grands textes des droits de l'homme.Mais ce sont des textes qui protègent l'être humain.Faire un enfant pour l'abandonner ensuite, réduire une femme à n'être qu'un ventre incubateur, sont-ce là les 285-7272 t I L DIMANCHE 2 JUIN 1991 22-7-01 I l I I ! droits de l'homme?Il y a les droits de l'enfant, mais il n'y a pas de droit à l'enfant», a dit le magistrat.La pratique des mères porteuses a donné lieu à beaucoup de confusion juridique, pas mal de «bavures» et parfois de vrais drames: bébé refusé par un couple commanditaire qui en conteste la qualité, bébé rejeté pour cause d'anormalité, de séropositivité ou de surnombre imprévu \u2014 comme dans le cas d'une naissance de jumeaux aux États-unis, où le couple n'en prend qu'un.Et les retournements des mères porteuses qui refusent de donner l'enfant ne sont pas rares.Les associations favorables à la pratique, comme «Aima Mater», dissoutes en 1987, estiment toutefois que la pratique ne disparaîtra pas et que la mise hors la loi des mères porteuses est la porte ouverte au marché noir.La décision de la Cour de cassa- tion ne remet pas en cause les «contrats» conclus ces dernières années.Ainsi Marie, trois ans aujourd'hui, restera chez sa mère adoptive.À Montréal, la Commission d'enquête sur les nouvelles techniques de reproduction avait entendu l'automne dernier une dénonciation aussi vive du recours aux mères porteuses.Tour à tour, la Fédération des femmes du Québec, la Commission de la réforme du droit du Canada, des chercheurs du département d'obstétrique-gynécologie de l'hôpital Saint-Luc, un expert en droit de la santé et l'Église anglicane du Canada avaient dénoncé cette pratique utilisée par des couples infertiles.Plusieurs de ces groupes ont alors réclamé l'interdiction pure et simple des contrats de mères porteuses et dit souhaiter que l'État les déclare non exécutoires.Ces groupes veulent que les gouvernements mettent un frein aux techniques de reproduction et demandent l'imposition d'un moratoire de quelques années sur le développement de ces techniques et la recherche.D SMVORCE Des avocats sabotent des projets de divorce à l'amiable des notaires.C'est surtout en province que Ton rencontre des résistances.Du point de vue juridique, il s'agit de déterminer si ces projets d'accord sont de*.« matières con- tentieuses» ou pas.L~s affaires «contentieuses», c'est-à-dire qui font l'objet d'une contestation, sont l'affaire exclusive des avocats.Tout le reste peut être fait par un notaire.Par exemple, une demande d'adoption doit être approuvée par un juge, mais peut être préparée par un notaire.S'il y a contestation, le notaire doit céder sa place à des avocats qui représenteront les différentes parties.Selon le Barreau, ce n'est pas parce qu'on s'entend qu'il n'y a pas de contentieux: les matières contentieuses se reconnaissent à certaines caractéristiques qui ne mentent pas, entre autres le pouvoir d'intervention d'un juge.Du point de vue économique, la question est de savoir si les avocats seront obligés de partager le lucratif marché du divorce.Au Québec, 13 p.cent des divorces se règlent «à l'amiable», et la tendance est à la hausse (l'Ontario vient au deuxième rang au Canada, avec.4 p.cent de divorces à l'amiable).Après des années de relations acrimonieuses, le Barreau et la Chambre des notaires semblaient pourtant parvenus à améliorer leurs relations.La bâtonnière, Me Sylviane Borenstein, comme le président de la Chambre, Me Jacques Taschereau, insistent d'ailleurs pour dire que tout est pour le mieux dans leurs relations.La preuve: un comité conjoint a été formé pour tenter d'en arriver à une entente sur cette question épineuse.Résultat?On s'est entendu sur l'impossibilité d'en venir à une entente: seul un tribunal pourra trancher la question.«Pour nous, de dire le notaire Taschereau, c'est une question de principe, de libre choix du public.Si les époux peuvent rédiger eux-mêmes le projet d'accord, pourquoi empêcherait-on le notaire, conseiller juridique reconnu par la loi, d'en rédiger?» «Nous avons des opinions divergentes, et il faut c^ue la question soit réglée définitivement», dit Me Borenstein.Au fond, pour les notaires, le fait que le Barreau considère ces projets d'accord comme «contentieux» est l'illustration parfaite de l'esprit de chicane propre aux avocats: ils cherchent des litiges au coeur même de l'entente! Non sans amusement, les notaires rappellent d'ailleurs que Louis XIV avait interdit de séjour les avocats en Nouvelle-France, estimant que la jeune colonie pouvait avantageusement se passer de ' ces professionnels de la querelle (qui débarqueront avec le Régime anglais).Les avocats, eux, voient cette affaire comme une autre tentative des notaire* d'empiéter sur leur champ de pratique.Comme leurs essais pour accroître leurs privilèges à l'occasion de la rédaction du nouveau Code civil ont échoué, ils s'y prennent autrement, dit-on sous le manteau.On le voit, il faudra plus d'un juge (on prévoit que l'affaire ira au moins en Cour d'appel) pour mettre un point final à cette querelle.?ALCAN LES GRANDS CONCERTS » borotion avec Desjardins m^}l Li__Il *___________ m=> KB Au Théâtre Maisonneuve UN DES GRANDS VIRTUOSES DE LA GUITARE JAZZ john Mclaughlin trio DIMANCHE 30 JIM HW -\u2014- LA-PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 \u2022 A3 \u2022 | «*«»\u2022*.\u2022< f» ¦ ~ \u2022 ».W,-tl ¦¦^mm^ ,1^4.rj- .- * M W.< .: fixe au 27 juin les v.MARIE-FRANCE LÉGER .\"v ¦ Les Mohawks de Kanesatake éliront le 27 juin un conseil de bande provisoire chargé d'établir un code électoral pour de véritables élections générales 10 mois plusterd.\u2022 .C'est ce qu'à annoncé hier la ministre Volonté Claire d'État aux Affaires indiennes, Monique Landry, au lendemain du plébiscite au cours duquel 94 p.cent des électeurs mo-hawks se sont prononcés en faveur du principe d'un nouveau mode de désignation de leurs dirigeants.Entre temps, la «guérilla judiciaire» se poursuit car le chef du conseil de bande actuel, George Martin, a l'intention de constester les résultats du vote de vendredi.Son avocat, Me Jacques Lacailfe, espère également être entendu en appel en Cour fédérale avant le prochain scru- tin pour obtenir le maintien du mode \u2022 d'élection traditionnel.«Il y aura certainement des recours sur les résultats du référendum.Et nous espérons être entendus en appel sur la coutume avant le 27 juin, c'est sûr,» à indiqué l'avocat hier.*ùff Toutefois, Mme Landry ne croit pas que la bataille devant les tribunaux brisera la volonté de changement exprimée «de façon très claire» par la population de Kanasatake.Elle souhaite que les Mohawks élus au conseil provisoire déterminent eux-mêmes leur mode de scrutin.Dans l'intervalle, !e ministère des Affaires Indiennes confie la responsabilité de la campagne du 27 juin aux conseillers en élections canadiennes, la firme privée qui a organisé le plébiscite de vendredi.«Nous voulons laisser à la communau- té son mode d'élection.Il pourrait être différent du ntttre.On suggère l'élection de huit cjiefs et dl'un grand chef, la même structure que ie conseil de bande actuel.Mais on se distance du processus.Nous leur donnons carte blanche (à la firme privée), ce sont eux qui organiseront l'élection», a expliqué la ministre; Contrairement à Mme Landry* le ministre délégué aux Affaires aiitochones du Québec, Christos Sirros, parait plus préoccupé par le faible taux de participation de 47,5 p.cent obtenu lors du plébiscite.Si la date du 27 ?uin lui convient, il estime cependant que les représentants de la communauté de Kanesatake auront fort à faire wur réconcilier les parties.: «Un pas important a été fait, mais l'éventuel chef après l'élection du 27 juin devra tenir compte du rapprochement à l'intérieur (de la communauté)», a-t-il De son côté, la Coalition mohawk de Kanasatake, favorable à l'élection d'un conseil au suffrage universel, est déjà en campagne électorale en prévision du 27 juin.Mais le porte-parole, Jerry Peltier, aurait souhaité être consulté sur la date du scrutin.«Le gouvernement fédéral aurait dû nous consulter sur la date.Nous voulions tenir l'élection dans les trois semaines.Mais au moins la date du 27 juin entre dans notre calendrier», a t-il indiqué.Sept candidats de la communauté mohawk sont déjà en campagne.Et les 10, 11 et 12 juin, ferry Peltier informera à Winnipeg les membres de l'Assemblée des premières nations du processus électoral en cours.Jerry Peltier ne craint pas les recours judicaires entamés par le chef traditionnel George Martin car après les résultats du référendum, «M.George Martin et son conseil n'ont plus leur mot à dire dans les affaires de la communauté et le système des chefs héréditaires traditionnels des Six nations n'est plus acceptable pour le peuple de Kanesatake.» Il a précisé que la Coalition sera dissoute après l'élection du conseil provisoire.Par ailleurs, la députée fédérale d'Ar- J;enteuil, Lise Bourgault, s'en est pris à la égitimité du mode de scrutin traditionnel et dénoncé l'attitude du chef du conseil de bande, George Martin.«En 1969, seulement 71 personnes ont voté pour rétablir le mode traditionnel alors que vendredi 526 Mohawks ont voté.C'est donc un processus beaucoup moins démocratique que ce qu'on propose.En plus, cette guérilla judiciaire'coûte des fortunes.Je me demande même si le ministère de la Justice n'a pas un programme obscur pour financer ces frais juridiques.Ce qu'il y a, c'est que George Martin veut garder son salaire, c'est tout, il faut dire les choses comme elle sont», a-t-elle lancé.photo luc simon perrault.La Presse Batteries d'autos, bidons de peinture, aérosols, notamment, ont été recueillis hier grâce à l'initiative de la Régie.Le ramassage des déchets dangereux est une réussi ¦ Des centaines de personnes se sont présentées hier au 16 centres de ramassage de déchets domestiques dangereux mis sur pieds par la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal.Batteries d'automobile, bidons de peinture, aérosols, bidons d'huile, pesticides, abrasifs, décapants, bref tout ce qui était dans le garage et dans la remise depuis des années y ont passé lors de ce ménage printanier.À l'usine de Monsanto de La-Salle, où se trouvait un des 16 centres de récupération des 23 villes participantes, il ne manquait pas de monde pour sortir des coffres des voitures les déchets domcstiqques dangeureux (DDD).Lorsqu'ils sont éliminés sans précaution ces déchets domestiques posent une menace sérieuse à la santé et à l'environnement.Le président de la Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal, M.Michel Leduc, maire de LaSalle, a indiqué que ta population ne pouvait plus se permettre de jeter ces produits ni dans les éviers, ni dans les égouts et encore moins dans les sacs verts.La Régie estime à quelque 175 tonnes la quantité de DDD qui seront recueillis cette année.p - / - PHOTO FERNAND MEROCT.COtUbOTttkXI *î$ci»*« Lâ Pr9S9è COWS rG&GCB9& ¦ Une grue a tiré hier avant-midi de l'écluse de SainfrLam-bert de la Voie maritime une petite voiture dans laquelle se trouvait encore le corps du conducteur, seion les premières informations obtenues, la voiture aurait plongé après avoir enfoncé le parapet du pont-levis, à la sortie du pont Victoria, vers 5h50.La victime roulait en direction de la Rive-Sud à bord d'une Toyota Tercel.C'est le capitaine d'un navire qui circulait sur la voie qui a prévenu les policiers du Canadien National.Dès 13 heures hier, les Gaiarneau étaient assis face à la Ronde sur la rue Notre-Dame afin de se réserver une bonne place pour assister au troisième spectacle de I'International Benson & Hedges.photo lucsimomps«ault.u ptk» Des souvenirs d' refont surface RAYMOND GERVAIS II fe LES FEUX DE MONTRÉAL n'était pas encore 18 h hier que des centaines de personnes se massaient déjà rue Notre-Dame pour assister au troisième spectacle pyromusical du concours international de feux d'artifice.Pour Marie-Paule et Léonard Perron de Beloeil, dans la soixantaine, bien assis sur leurs chaises installées sur un monticule de gazon au pied de la rue Parthenais, les feux d'artifice sont tous plus beaux les uns que les autres.« Avez-vous déjà remarqué les couleurs dans les pièces, c'est formidable, je dira's .aeme époustouflant.J'aime chacune des explosions», déclare avec enthousiasme Mme Perron.é Le couple avoue candidement revivre les émotions de leur enfance au moment où, accompagnés de leurs parents, ils assistaient aux Feux de la Saint-Jean.«Mon mari et moi avons toujours aimé voir ce genre de spectacle.C'est vrai que les feux se re-semblent, mais les jeux de couleurs sont différents et puis.on aime ça, » de dire Mme Perron.«Pour avoir une bonne place, il faut arriver de bonne heure, 50 à 60 p.cent des gens arrivent tôt, il fait beau et c'est agréable de voir le monde et les autos passer», d'ajouter M.Perron.\u2022 Prendre son temps Pour le couple rien ne presse, «on va prendre notre temps pour rentrer à la irahjfc -p.^s les fei»x O.j va taire comme la ujjlice, en va aller au Dunkin' Donria prendre un café et \u2022 quand la foule aura libéré le pont, on traversera sur la Rive-Sud», ont conclu les Perron.Pour la famille Gaiarneau de Montréal, c'est l'occasion de retrouver des souvenirs de leur enfance, l'émerveillement des couleurs et la chance de passer une journée en famille au soleil.Dès 13 heures hier après-midi, les Gaiarneau s'installaient en bordure de la rue Notre-Dame.«On a pique-nique ici, on s'est fait bronzer et on attend fébrilement le début du spectacle.Vous savez, lorsque vous voulez assister à un événement, il faut souvent attendre en ligne.Ici, on est confortablement assis et on admire le paysage et les bateaux qui passent sur le fleuve.C'est agréable et nous revenons à chaque samedi», a précisé M.Gaiarneau.Selon lui, le spectacle donné pv la France la semaine dernière étau excellent, mais il déplore les nomb.e%)v temps morts entre les différentes «rèces.Un autre couple, (ohanne et Denis Daoust, de Sainte-Marthe, ainsi que leurs trois enfants ne manquent jamais une occasion pour venir voir un feu d'artifice.«Les enfants aiment telle-1 ment ça et puis.nous aussi,» de confier Mme Daoust.Hier à l'heure du souper au pied de la rue Parthenais, les stationnements d'Hydro-Qué-bec et de Radio-Québec se remplissaient rapidement.Des caravanes de toutes les dimensions, des camionnettes et des automobiles s'y entassaient.On se serait cru dans le stationnement de la plage publique à Plattsburg par; un beau dimanche après-midi, tellement il y avait du monde.; h De la dizaine de personnes interviewées hier, trois seulement savaient que le spectacle était donné par les Etats-Unis.Les autres savaient tout simplement qu'il y avait un feu d'artî-.fice.Le soidat qui a abattu un policier de Toronto serait revenu près de Montréal Presse Canadienne TORONTO La police a reçu des douzaines d'informations dans le cadre des recherches menées pour retracer les deux soldats canadiens soupçonnés de tentative de meurtre sur un policier en civil de Toronto.Au moins deux indices communiqués aux policiers indiquent que.le soldat Eric Schumacher, âgé de 21 ans, se trouverait près de Montréal, où habitent ses parents, à Greenfield Park, a declare, hier, le sergent détective Neil McMillan.Un mandant d'arrêt a également été diffusé dans tout le pays contre le soldat Donald Nelson, âgé de 20 ans et originaire de Surrey, en Colombie-Britannique.« Nous recevons beaucoup d'in-formatione d'un peu partout.et notamment du Québec», a affirmé le sergent McMillan, en précisant que «certains de ces indices, qui semblent particulièrement in \u2022 téressants, seront fouillés plus avant».L'état de santé de l'agent de police Larry Dee, de 36 ans, s'est amélioré et a été qualifié d'«acceptable».Il a été blessé par balles à la hanche et au visage.La police a fait savoir que la couverture de l'affaire par les médias expliquait probablement le grand nombre d'appels reçus de Toronto et de Montréal.Toutefois, aucune des personnes qui affirment avoir aperçu le suspect ne connaissait Schumacher avant l'incident.La police croit que les deux suspects se seraient dirigés vers l'est ou vers les États-Unis.Schumacher, qui est armé, est considéré dangereux.Le policier Dee a été blessé jeudi soir.Lui et son collègue Mark Oatley-Willis, âgé de 32 ans, avaient intercepté deux hommes, alarmés par leur comportement suspect dans un secteur de la ville où les entrées par effraction sont fréquentes.Les agents interrogeaient les deux suspects lorsque les coups de feu ont été tirés.Un motard se tue à Pierrefonds ¦ Un motocycliste de 26 ans a perdu la vie hier soir à Pierrefonds quand son en-z licurté le trottoir en face du 16623 Pierrefonds, vers 20h30.» il semble cjue le conduc-teur cherchait à quitter la*; voie cour emprunter une ?piste cyclable.Il a fait une \\ chute fatale lorsque sa moto .a percuté le trottoir à g ran- -de vitesse.Un conducteur frappe un mur de béton: trois morts ¦ Un Montréalais de 28 ans sera accusé de conduite avec facultés affaiblies ayant causé la mort de ses trois passagers à la suite d'une collision survenue vers 3h45 hier, contre le mur de béton d'un viaduc situé à l'angle des rues Butler et d'Argenson, dans le quartier Pointe-Saint-Charles, au sud-ouest de Montréal.Deux des passagers sont morts sur le coup tandis qu'un troisième, le cou fracturé, a succombé un peu plus tard à l'hôpital de Verdun.Indemne, le conducteur a pour sa part été emmené au poste 24 du service de police de la CUM où on l'a soumis au test de 1 ivressomè-tre.L'expertise a démontré qu'il avait enfreint S la limite légale et il fut aussitôt averti des accusations qui allaient être portées contre lui.L'homme a cependant éprouvé un malaise un peu plus tard alors qu il se trouvait toujours au poste et les policiers l'ont fait hospitaliser sous surveillance.Il devait être libéré en fin d'après-midi de l'hôpital et prendre le chemin du quartier de détention du quartier-général de la police.Deux femrr.es, Yolande Villeneuve, 39 ans et Diane Boivin, 34 ans, de Pointe-Saint-Char-les, et un homme, Pierre Lusignen, 35 ans, ont péri dans cet accident.La Mustang roulait en direction de Verdun sur Butler quand le conducteur s'est trouvé face ail mur de ciment, à une intersection pré-, cédée d'une courbe.Selon les policiers, le conducteur a vraisemblablement eu le temps de se protéger en donnant un coup de volant.Cependant, le côté droit du véhicule a donné contre le mur, tuant sur le coup deux passagers.Un témoin a fourni aux policiers une version des faits oui a été portée au dossier de ; Tenquètcur Laliberté, de la section Enquêtes-Accidents.Ce dernier a passé une partie de la journée! au Laboratoire de police scientifique de Par-; thenais où à l'aide de données recueillies sur la scène du drame, on tentera notamment de déterminer la vitesse de la voiture au moment de la collision.\\ r LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 2 JUIN 1991 i i ¦ \u2014 - 53g \u20221 de sa fille, le mariage son petit-fils \u2022c t fi ¦ S R.ILIAMNR LACROIX V «l'ai fait une homélie pour un mariage la semaine dernière, niais de le faire pour sa fille et son futur gendre, ça n'est pas très facile.Alors, je vais demander au Seigneur de mettre dans ma bouche les paroles qu'il souhaiterait leur adresser.» Pcvant les fidèles assemblés en l^glise Sainte-Claire, à Tétreault-ville, Réjean Leblanc a donc parlé de patience, de foi, de fidélité, d'amour et de bonheur.\u2022Car c'était un grand jour hier pour Réjean Leblanc qui mariait sa'fille, Yanick.Il la mariait en effet non seulement comme père, niais aussi comme officiant, en sa qualité de diacre.-\u2022Pour rendre l'occasion encore plus spéciale, les .nouveaux époux, Yanick Leblanc et Sylvain Labrecque, tous deux âgés de 21 ans, avaient aussi choisi le jour de leur mariage pour faire baptiser leur premier-né, Frédéric, quatre mois.Et encore là, c'est grand-père qui eu l'insigne honneur d'accueillir officiellement son pètit-fiis au sein de l'Église.Contrairement à ses parents qui ont affiché une dignité exemplaire, Frédéric ne semble pas avoir apprécié ia cérémonie le moindrement et l'a bruyamment fait savoir à l'assemblée de parents et d'amis venus célébrer avec les nouveaux mariés.Au moment de faire l'onction à ce nouvel enfant de Dieu, Réjean Leblanc a d'ailleurs dû hausser légèrement la voix pour qu'on saisisse ses paroles.Pour plaire à son pètit-fils, il en a profité aussi sans trop qu'il n'y paraisse pour accélérer son débit et écourter l'épreuve de l'enfant.C'était jour de réjouissance hier pour Réjean Leblanc qui mariait sa fille Yanick non seulement corn-me père mais aussi en tant que diacre.Les nouveaux mariés ont d'ailleurs profité de l'occasion pour faire baptiser leur fils Frédéric par grand-père Réjean.Puis, sentant que la fin approchait en même temps que la bouteille de lait qu'il attendait depuis si longtemps, Frédéric s'est calmé.Et c'est avec un sourire calme dont il ne s'est pas départi tout au long de la cérémonie que grand-père a pu troquer son vêtement de célébrant pour celui de père de la mariée.«C'est un cadeau que l'Église et le Seigneur m'ont fait, expliquait le diacre après les photos d'usage.Depuis deux ans que je suis dia- cre, j'ai officié pour beaucoup de baptêmes, mais très peu de mariages.Que je le fasse pour ma fille, et à sa demande, cela implique beaucoup d'émotivité et beaucoup d'amour aussi.C'est une chance unique.» Selon lui, c'est la nouvelle ouverture de l'Église qui permet maintenant aux laïcs une participation de plus en plus active: «Ces jeunes ont choisi de vivre ensemble et ils ont même eu un enfant avant le mariage, dit-il.Aujourd'hui, tous ensemble, on PHOTO LUC-SIMON PERRAULT, La PT9SSC disait au monde qu'on n'a pas à les juger, mais seulement à les aimer.C'est une preuve de l'ouverture de l'Église moderne.Cela n'aurait pas été possible il y a 40 ans.» Après 21 ans de vie avec l'aînée de ses trois enfants, M.Leblanc considère comme exceptionnel cette chance d'avoir pu l'accompagner jusque dans cette cérémonie du mariage: «C'est la preuve on ne peut plus tangible que la famille a vraiment sa place dans l'Église.» Cinq adolescents d'Iberville se fascinés par leur séjour chez les juifs ¦Cinq adolescents âgés de 16 et 17 ans qui, le 26 octobre 1990 avaient agressé des juifs has-sidiques à Outremont et volé leur chapeau de fourrure valant 2000 $ chacun, ont passé la journée du 17 mai dernier à visiter la communauté juive de Montréal.Le juge Roland Beauchemin de la Cour du Québec avait condamné les accusés à effectuer 35 heures de travaux communautaires et à apprendre à connaître la population juive de la province.\u2022» ;tes jeunes, tous de la légion d'Iberville, étalent venus à Montréal à bord d'un camion: nette et s'étaient retrouvés à Outremont en plein sabbat.À la vue des juifs coiffés de leur chapeau, les jeunes sont descendus de la ca- mionnette, les ont bousculés, frappés, puis ont dérobé leurs précieux chapeaux bordés de queues de zibeline.Le 14 mars dernier, le juge Beauchemin avait ordonné aux jeunes d'apprendre à connaître les juifs et tes a condamnés à effectuer 35 heures de travaux communautaires qui ont été faits à Iberville.Dans son jugement, le magistrat avait désigné le Conseil canadien des chrétiens et des juifs ( CCCJ ) au Québec comme organisateur et animateur d'une journée d'apprentissage sur le judaïsme et de rencontre avec des dirigeants et des personnes appartenant à cette religion.Les adolescents ont d'abord visité la synagogue hispano-portugaise, où le docteur Vic- tor C.Goldbloom, président du CCCJ a parlé de la communauté juive du passé et d'aujourd'hui.Le rabbin Howard Joseph a quant à lui fait un exposé sur la rel igion juive et a répondu à de nombreuses questions.Les jeunes ont ensuite pu visiter le Centre commémoratif de l'holocauste à Montréal, le Centre Hillel pour étudiants où ils ont partagé le repas du midi avec plusieurs contemporains de foi juive, la Communauté sépharade du Québec et le Cen-\" tre Chabad du mouvement hassidique Luba-vitch.\u2022 Les jeunes se sont dits fascinés par tout ce qu'ils ont appris durant la journée et nouvellement imbus de respect pour les différences au sein de la société pluraliste du Québec d'aujourd'hui.avis légaux - appels d'offres - soumissions - encans Prenez avis ^ue la compagnie «G.BEL1SLE LIMITÉE» demandera c l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Sec.: Pierre Pa'enaude, cet.Prenez avis que Maha Ghantous.domiciliée au 175.Berlioz, app.2M.île des Soeurs, s'adressera au ministère de la Justice, afin de changer son nom en celui de Slichclle Maha Gantous.Prenez avis que Mylena Stewart domiciliée au 8491.Hélène.Ville LaSalle s'adressera au ministère de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Mylena Gravel St-Jacques.Prenez avis que la corporation Entraide Côfo-dos-Neigos Inc.demandera a l'inspecteur général des institutions financières la permission de ve dissoudre.Montreal, le 22 mai 1991 Scaciuiiv-licstnii'rc Monique de Bellefcuille info tp Crime t&gS* 393-1133 ERRATUM CONQUEST TOURS aviso «es lecteurs de ta Presse qu'une erreur s'est glissée dans l'annonce sur Vancouver publiée dans le cahier Vacances/Voyage du samedi 1er juin 1991.Concernant les taxes sur le billet aller simple il aurait fallu lire 36,64 $ et non 31,28 S.Toutes nos excuses a notre clientèle.Prenez avis que J A B BA R1 \u2022 M AN J i LI.MOHAMMAD RE2A domicilié .2125.St-Marc «170!.Montreal.P.Q.H3H 2PI S'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de DJABAP.I SAM.26-05-1991 AVIS DE LA DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la corporation ROLAND FRECHETTE INC.demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.DEMANDE DE CHAMGEMENT DE NOM Prenez a\\is que Mohammad Seghatol Eslami domicilie au 1123.Rachel est.Montréal.H2J 2J6.s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certifiai Li permettant de changer de nom en celui de Marc Mohammad Seghatol Eslami.Prenez avis que Marie Lise Nathalie Lefran-eois domiciliée en la ville de Montreal, au numéro 6777.de la rue St-Dominique H2S JBI.s'adressera au ministère de la Justice afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Marie Lise Ta-tiana Lcfrancois.Montréal, le 18 mai 1991 m E S ULTATS O t q u é b NUMÉROS 292719 92719 2719 719 19 Tirage du 91-05-31 LOTS 100 000 $* 1 000 $\u2022 100 $\u2022 25 $# 5$* 4t ( *Lm valeur du lot tit doublée lorsqu'un billet gagnent contient le symbole «2X».NUMÉROS 836292 36292 6292 292 92 Tirage du 91-05-31 LOTS 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25$ M 1 000 $ 100 $ 1ï>$ Tirages du 91-05-27 au 91-06-01 4 LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI 974 276 775 120 338 309 2320 8404 1769 4440 1085 9583 Tirage du 91-05-31 11 14 16 12L -2JL _21 m_ _2s_ _25_ _a&_ ¦2â_ _45_ _4S_ _5flL INTERS RLÙS: Tirage du 91-05-31 NUMÉROS 116725 16725 6725 725 25 LOTS 250 000 $ 2 500 $ 250 $ 25$ 10$ NUMÉROS MOBILES 78150 i ooo $ 6956 ioo$ 415 25 $ Keiiuion Un nouveau doyen dans le diocèse anglican de Montréal: le révérend Michael 1 Pitts \u2022t.JUL1S itfLIVMU s.- \\ ¦ Durant la nuit du mardi 16 avril dernier, des hangars ont été dévalisés chez la firme Les éaui-pements Case Ltée, sise au 3030 du boulevard Pitfield, près de l'intersection du boulevard Hen-ri-Bourassa, à Saint-Laurent.Le mécanisme de la barrière est sectionné et quatre conteneurs désaffectés, faisant office d'entrepôts, situés au fond de la cour, le long du boulevard Henri-Bouras-sa, sont ainsi fouillés par les malfaiteurs.Trois sont délestés de leur cargaison, une quantité appréciable d'outils d'un type particulier, soit des plaques vibrantes servant au compactage des sols.Tous ces appareils, de marque Case, sont actionnés à l'essence et contenus dans leur emballage.La très grande majorité d'entre eux s'avèrent de modèle No Av 900; le restant, de modèles AV 600 et 1300.Leur plaque vibrante mesure respectivement 42 cm sur 62 cm, 36 cm sur 52 cm et 50 cm sur 65 cm ( 16 X 24, 14 X 20 et 20 X 25).Ils pèsent quelque 87, 68 et 95 kg et sont tous de couleur jaune et aux inscriptions brunes.Le butin a été transbordé dans une camionnette aux roues arrière jumelées.Les personnes qui pourraient fournir des éléments pouvant aider à résoudre ce crime sont priées de téléphoner au numéro spécial d'Info-Crime au 393-1133.\u2022Rpy/IîNCI'Al.NUMÉROS DÉCOMPOSAS LES NUMÉROS NON-OÉCOMPOSABUES 5S_ _§£_ _61_ _Ê1 Prochain tirage: 91-06-03 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités CTencaissement des bWets gagnants paraissent au verso des btflets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette demlerc «i priorité.* Tirage du 91-05-31 NUMÉROS 3681967 681967 B1367 1967 967 67 3080254 080254 80254 0254 254 54 LOTS 500 000 $ 5 000 $ 500 $ 100 $ 25$ 5$ 250 000 $ 5 000 $ 500 $ ;oo $ 25 $ 5$ LOTS 100 000 $ 50 000 $ S 000 $ 1109383 1234683 1323901 1436413 1644020 NUMÉROS 2625550 2829908 4112348 1727886 4564787 2003981 4603927 2772068 4807862 2971562 4927053 3772744 4973443 1722426 4032111 Le Ht let donne droit à 4 tirages consécutifs .Un des appareils volés.À vous de jouer.T pnnmipacTinn n nouveau V doyen sera installé ee soir dans te diocèse anglican de Montréal.Il s'agit du révérend Michael J.Pitts,.qui, au cours de la même cérémonie» deviendra officiellement curé de là cathédrale Christ Church.Âgé de 46 ans, le révérend Pitts est né en Angleterre, a été ordonné prêtre en !970 et ne vit au Canada que depuis 1988.h nouveau doyen anglican de Montréal présente une feuille de route particulièrement chargée: U a étudié notamment au collège Worcester de l'Université d'Oxford, au Queen's College de Birmingham, à l'Institut oecuménique de Bossey en Suisse et à l'Université de Genève.II a par la suite exercé son ministère presbytéral non seulement dans son pays natal mais également en France (comme aumônier des marins à Dunker-que), en Norvège, à Moscou, à Stockholm et à Oulan-Bator (comme aumônier des ambassades britanniques en URSS, en Suède et en Mongolie).Il a été également chanoine de la pro-cathédrale anglicane à Bruxelles.Le révérend Pitts a épousé une femme originaire de la Finlande qui est aujourd'hui ministre dans l'Église luthérienne et pasteur de la communauté finlandaise à Montréal.Le couple a trois enfants figés de 12 à 18 ans.C'est par ailleurs cette semaine qu'aura lieu le 132e synode du diocèse de Montréal.Cette rencontre réunissant des délégués des 124 paroisses et des quelque 26 500 fidèles du diocèse aura lieu jeudi prochain à la cathédrale Christ Church de Montréal et dans des édifices voisins.Elle sera présidée par le nouvel évéque anglican de Montréal, Mgr Andrew S.Hutchison.On sait que Mgr Hutchison a succédé l'automne dernier à Mgr Reginald Hollis à la tête du diocèse anglican de Montréal.- \u2022 Au cours du synode, les délégués auront des échanges portant notamment sur les agressions sexuelles contre les enfants, la dernière assemblée mondiale du Conseil oecuménique des Églises (qui a eu lieu récemment en Australie) et la question autochtone au Canada.L'ÉROTISME CHRÉTIEN, POURQUOI PAS?¦ Pourquoi pas, en effet, l'éro-tisme chrétien?Pour Mme Louise Siraard, co-fondatrice (avec son mari) du Service Vie-Amour et propagandiste convaincue de la méthode de planification des naissances connue sous le nom de Billings, l'érotisme chrétien existe bel et bien.C'est du moins ce qu'elle avance dans le texte d'une de ses conférences que vient de reproduire Infraction, le bulletin d'Action Famille, un organisme mis sur pied en 1982 conjointement par la Conférence des évêques du Canada et le Conseil suprême des Chevaliers de Colomb., « Être mère, m'apporte beaucoup de joie, c'est vrai ; il y a pour moi du plaisir à écouter de la musique, à marcher en forêt, à rire avec mes amis, à admirer un paysage d'automne, à lire un bon livre, mais le plaisir d'aimer mon mari et de me donner à lui dans la relation sexuelle est tout autre, il est unique», souligne Mme Si-mard.Et elle ajoute: «Ce plaisir, voulu par Dieu, est donc bon; nous devons l'apprendre et le cultiver ensemble.Créées par Dieu, la sexualité et la gé-nitalité sont bonnes et uniques, et elles s'expriment par nos corps.D'ailleurs Dieu n'a-t-il pas pris Lui-même un corps en la personne de son Fils pour justement nous prouver son amour?» Mme Simard dit ailleurs dans son texte, comme pour rétablir un certain équilibre et affirmer un lien entre la continence passagère et l'activité sexuelle dans la vie du couple chrétien: «La chasteté conjugale, nous le savons, ce n'est pas seulement s'abstenir de faire l'amour à certaines périodes, c'est aussi avoir des relations sexuelles à d'autres périodes, et ces relations doivent être bonnes.Voilà ce que Dieu attend de nous.» 70 000 RELIGIEUSES EN FRANCE ¦ On compte en France quelque 70000 religieuses et leur moyenne d'âge y est la même que celle des prêtres: 65 ans.Et le nombre des vocations religieuses féminines diminue.Jusque-là, le portrait ressemble à celui que Ton pourrait tirer au Canada: les religieuses dans la fédération canadienne, pays deux fois moins populeux que la France, étaient en 1989 (l'année à laquelle remontent les dernières statistiques) au nombre de 31 576.En France, révèle une enquête effectuée par le Centre d'information des données socio-politiques de Grenoble et pu- bliée dans l'hebdomadaire catholique La Vie, la proportion des religieuses de moins de 40 ans est beaucoup plus élevée chez les moniales ( 16 p.cent) que chez les religieuses dites «actives».On note également que les religieuses non contemplatives travaillent majoritairement comme enseignantes ou éduca-trices (23 p.cent), infirmières ou membre de quelque profession de la santé ( 16 p.cent) et comme employées ( 16 p.cent).L'enquête indique aussi \u2014ce qui ne manque pas d'intérêt \u2014 que le taux de syndicalisation des religieuses est nettement supérieur à celui de l'ensemble des Français adultes :16 p.cent comparativement à 10 p.cent.Et elle révèle que les religieuses françaises, qui s'estiment majoritairement (56 p.cent) «modérément progressistes» votent en plus grand nombre «légèrement à gauche»: elles sont 0,1 p.cent a opter pour l'extrême-gauche, i p.cent pour la gauche, 42 p.cent pour le centre-gauche contre 1 p.cent pour l'cxtrême-droite, 3 p.cent pour la droite et 19 p.cent pour le centre-drok.RÉ S U LTATS loto-euébec Tirage du 01*06-01 Vous pouvez mtstr Jusqu'à ^ 20 h femcfcredl et M) samedi v un 7 8 13 25 38 44 No 40 PROCHAIN TIRAGE: 91-06-05 Tirage du 91-06-01 Eftra Vous pouvez jouer jusqu'à \"20 h fa soirs de tirage NUMÉROS 013686 13686 .3686 686 86 6 LOTS 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ Tirage du 01-06-01 VOUS DOUVC2 miser jusqu'à 20 h Je samedi 2 7 22 25 28 39 6/6 S/64* 5/6 4/6 3/6 GAGNANTS 1 2 61 2045 31193 LOTS 603 238,70$ 15 221,90$ 332,70$ 44,60$ 5,00$ rto conipvcfifunumr._ PROCHAIN GflOS LOT 24 MISE-TÔT 10 17 35 42 GAGNANTS LOT 116 431,00$ (APfROWMATV) 1 n Ui lui i $ VENTES TOTALES: 1133 812,00$ TVA le rèibcfu'des tirnges dù Loto-Québec Us wnêÊÈÊÊÈA OTTiCMtssmmm* de* Mteci gtencntt parafes** au vmo des bttlcts.En cas da dtsparft* entre cette ftstt «t la fete eJWddhfc cette demMre a priorité. Joe Clark et Bob Rat ont répondu aux questions des Journalistes hier après leur rencontre à Toronto.wotocp Clark rejette l'idée d'une constituante dont ie Québec serait exclu Presse Canadienne ''il TORONTO e gouvernement fédéral pourrait créer une assemblée constituante chargée de participer à la réforme de la Constitution, mais seulement si le Québec accepte d'y participer, a averti, hier, le ministre des Affaires constitutionnelles, Joe Clark.S'adressant aux journalistes après sa première rencontre avec le premier ministre Bob Rae, de l'Ontario, portant sur l'avenir du pays, M.Clark a indiqué qu'Ottawa cherche un moyen de faire participer tous les Canadiens au «défi constitutionnel».Une assemblée constituante permettrait d'atteindre cet objectif, à condition que le Québec accepte d'y prendre part.« le crois que nous devons éviter de nous retrouver dans une situation dont une des prémisses serait l'absence du Québec», a-t-il déclaré après une rencontre de 90 minutes avec M.Rae qui.s'est déroulée au parlement ontarien.; «C'est à cause de cela que nous nous sommes retrouvés dans cette situation difficile, a expliqué le ministre Clark; parce que le Québec n'était pas prêt à faire partie de l'accord constitutionnel de 1982.» Le Québec n'a pas manifesté jusqu'ici le désir de participer à une assemblée constituante.Depuis son élection, il y a neuf mois, M.Rae est un des chauds partisans de la constitution d'une instance formée de Canadiens \u2014 représentants des intérêts variés \u2014 qui seconderont législateurs et parlementaires dans l'élaboration d'une nouvelle Constitution.La rencontre de MM.Rae et Clark survient alors que les relations tendues entre les conservateurs fédéraux et les néodémocrates ontariens ont atteint un sommet, la semaine kit m -M m ' dernière, lorsque le premier ministre Brian Mulroney, en visite officielle à Hons Kong et au lapon, a critiqué Te déficit de 9,7 milliards du gouvernement ontarien.Les deux hommes ont toute* fois convenu, hier, d'oublier leurs divergences sur le plan politique, insistant plutôt sur l'importance de faire participer plus de Canadiens aux négociations constitutionnelles, un objectif qu'ils partagent «Nous devrons trouver une nouvelle façon, une nouvelle institution qui sollicitera davantage la participation des Canadiens qu'une rencontre des premiers ministres ou des décisions du Sénat ou de la Chambre des communes», a affirmé M.Rae, lors d'une conférence de presse conjointe qui se tenait dans l'entrée déserte du parlement ontarien.L'avenir du pays repose sur le succès des politiciens à rendre les prochains pourparlers constitutionnels importants pour l'ensemble des Canadiens, et pas seulement pour les citoyens de certaines régions, a-t-il souligné.< M.Clark a précisé pour sa part que le gouvernement fédéral atteindrait le dépôt dés rapports-des comités qui se penchent actuellement sur la Constitution ayant d'établir le processus de révision constitutionnelle, soit en février 1992.Par ailleurs, vendredi, le premier ministre Bob Rae- a promis de consulter les Pie-mières Nations ontariennes avant de formuler toute proposition de nature constitutionnelle.«C'est réellement le temps pour nous de s'assurer que ceux qui ont occupé cette terre les premiers.que leurs droits soient reconnus dans la constitution de ce pays», a dit le premier ministre.Landry a peu d'estime pour Se LIMAffMB UtCROI* - \u2022 1 -* »BB n expert qui dit d'un au-tre qu'il ment parce qu'il n'a pas la même opinion que lui met ert doute sa propre crédibilité.Pour tout le monde, cela crève les yeux que c'est le combattant antlrsouverainiste qui a parlé ainsi, pas l'expert.» C'est ainsi que M.Bernard Landry, vice-président du Parti québécois, a accueilli tes attaques de M.Simon Peisman contre son chef» Jacques Parizeau.On se souvient que le chef négociateur pour le Canada lors des pourparlers sur le libre-échange avec les Etats-Unis a accusé le chef du PQ de trotoper sciemment la population en prétendant que l'entente de libre-échange avec' les Etats-Unis serait facile-, ment reconduite dans l'éventualité de la souveraineté du Québec.«M.Reisman prétend que non et il part de sa propre prophétie pour dire que M.Parizeau ment, Kursuit M.Landry.le n'ai pas aucoup d'estime pour ce genre .\u2022 \\V* .\u2022\u201e .:**-* \u2022 \u2022 .; ; ' d'intervention même si j'en ai énormément pour se* talents de négociateur auxquels il devrait, à mon avis, se limiter.» Après avoir commenté ainsi le ton de la sortie de M.Reisman, M; Bernard Landry s'est ensuite attaché h l'atmosphère dans laquelle la déclaration à été faite.«M.Reisman a l'air d'oublier qu'il n'aurait jamais rien négocié avec lés États-Unis sans l'accord du Québec et il devrait avqir assez de jugeottè pour se rendre compte que les Américains le sa- 4 A » ¦ Landry, M.Reisman a-t-il entendu parler des subventions outran-cières d'Ottawa à Hibernia, aux sables bitumineux ou aux chemins de fer?Pourquoi les Etats-Unis s'en feraient-ils plus avec l'Hydro qui alimente déjà plusieurs Etats en électricité.Quant aux produits agricoles, le Québec est protégé par les accords du GATT et non par les subventions fédérales dont l'Ouest dépend depuis 10 ans.,Et puis, va-t-on nous faire croira que les Américains qui ont laissé acheter leur Continental Can par la France Vont vent aussi.Ils ne s'acharneront s'énerver avec l'Hydro?Allons sûrement pas sur la partie du Ca- donc !» nada qui a voulule lfijrctéchange.À elle seule, cette déclaration discrédite l'ensemble de Tlpterven-tion de M.Reisman.» Selon >k.Landry, la Société des Alcools du Québec qui aurait constitué, selon M.' Reisman, un des éléments problèmes lors des négociations de libre-échange et referait surface en cas de souveraineté, a son pendant ontarien, beaucoup plus protectionniste.«Quant à l'Hydro, poursuit M.Et il renchérit: «En fait, il faut un sacré culot; quand on est un ex-fonctionnaire canadien, pour prétendre parler au nom des États-Unis d'Amérique.D'ailleurs, si M.Reisman a eu des contacts récents avec les Américains, M.Parizeau en a de fréquents lui aussi.et à un plus haut niveau.» M.Landry n'accordait aucune importance non plus aux propos de M.Reisman sur l'atmosphère après-divorce qui risque d'impré- ml* '.'.\u2022Uâ> Ai».J .':**J'.-< .\u2022 ' \u2022 - J >'\".f S** go.I Trois, même quatre fois par an, il s'envole vers sa ville natale.Il y a des amis.D'importantes relations de tango, comme le réputé couple de danseurs Juan-Carlos Copez et Maria Nieves.Comme des membres de la trou-.pe Tango Argentino.: ).Comme Astor Piazzolla, que 'Montréal.a découvert par le Fes- tival de jazz il y a déjà plusieurs : années, «qu'on a ramené l'an passé de Paris à Buenos Aires, j comateux, à la suite d'un accident cérébro-vasculaire.Encore très malade», dit le docteur.Il a plus d'une fois partagé la table du maestro qui a sérieusement -secoué le tango traditionnel.i Bien avant la vague tango ac- \u2022 < -, On fait peu dé choses en tango à Montréal sans consulter Silvio.Son nom finit tôt ou tard par arriver aux oreilles de ceux que le tango intéresse.Et lui, entre conférences et congrès aéronautiques, garde un oeil, et le bon, sur ce qui se passe en tango A Montréal._ « C'est un ravissement pour mol, dit-il, de voir toutes ces as- ' sociations et de voir combien de personnes répondent.J'en suis très heureux et je suis impressionné par la réponse des Québécois face au tango.Tout ça trie donne enviç de continuer à supporter le mouvement*.| Silvio Finkelstein, qui a vécu pendant 37 ans en Argentine, n'est pas étonné outre mesure de constater ce nouvel engouement des Montréalais pour le tango.\\ «Nous sommes des latins.Nous avons la même idiosyncra-sie, c'est important de ne pas l'oublier, le pense qu'il y a une grande affinité entre la culture argentine et la culture québécoise *, avance-t-il.1/7/ et Antonio .t-.* \u2022 .*V a 1 y a quelques noms qui ri-¦ ment avec tango à Montéal.Lily et Antonio sont de ceux-là.Lily Palmer et Antonio Perea.À eux deux,.comme professeurs principalement, ils ont tenu pen- ' dant un temps un gros bout de la mèche sur laquelle court maintenant l'étincelle tango.«Il y a ici une énergie formidable, constate Lily Palmer.C'est une énergie que l'on ne retrouve pas ailleurs.Comme à Toronto par exemple, où on ne sent pas la même passion qu'au Québec pour le tango.» * Lily et Antonio connaissent bien la communauté tango de -Toronto.Ensemble ils y ont donné des spectacles.C'est d'ailleurs VÏeur réputation de danseurs qui a valu à Antonio d'être approché par le Building Danse, rue Mont-Royal, pour donner un cours de tango argentin.t Les cours ont débuté à l'automne 48 avec six couples.Aujourd'hui le nombre des inscriptions a quadruplé.En grande majorité ils participent aux soirées de danse du dimanche, au Centre Gallego ou encore au Quai des Brumes.n Les activités, d'enseignement 'iriitiées par Lily et Antonio, jumelées à celles de l'Association «Tango Nuestro » qu'ils ont fon- dée avec l'aide, entre autres, de Maurice Bastien, dit « Monsieur Maurice », notaire à la' retraite et grand amant du tango, sont bien dans le décor.Celles du «Cercle tango de Montréal », fondé il y a un an par Denis Beauchamp, bien implantées au Quai des Brumes, les soirées du Cercle s'y déroulent chaque dimanche et font régulièrement salle comble.Un© mods ttul passera?Le tango 6 Montréal est-il venu faire son petit tour de piste à Montréal pour ensuite disparaître comme la lambada?Des témoins assidus du phénomène pensent plutôt que «le tango est ici pour rester.11 a planté ses racines.|e suis pas mal convaincue que le tango va faire partie du décor de Montréal comme c'est le cas à Berlin, Tokyo, Amsterdam ou Paris», estime Karen Simon, qui sera du spectacle « Hors Ligne» samedi prochain à l'Intro comme de celui du samedi suivant en hommage à Carlos Gardel, au Spectrum.La romancière Marie José Thé-riault, ex-danseuse de flamenco, qui s'est sérieusement mise au tango cette année se fait plus ' nuancée: «C'est une mode, pen-se-t-elle, qui va passer pour certains, qui va s'effriter comme autre chose.».comme un » -tt * PHOTO ROBERT MAIUOUX.La Le tango fait bien son chemin à Montréal.Il fait des danseurs aussi.Karen Simon et Jean-Jacques Ûlon, entre autres, se préparent en vue d'un spectacle en hommage à Carlos Cardol.1 .;:r.SUITE DE LA PACE A1 ¦'lB£353»-'- .Hp ; -en aurait tout au plus une demi-douzaine à New York.Or le bàndonéon, avec le piano et la contrebasse,'sont.les.ingrédients essentiels du trio classique argentin.Quand il y a fête de tan-gL à Montréal, les habitués l'imaginent mal sans la présence de Raoul Layrenna.Le tango sans bàndonéon, c'est un peu comme; de la bière flatte.' Le tango se faufile aussi sur les ondes, Chaque dimanche soir, à CIBL, Pierre Monette anime Afe-cadam tango, titre inspiré du livre qu'jl publiait récemment aux éditions Triptyque, dont le lancement, a fait sajle comble au Quai des Brumes il y.a une semaine.Ce qui semble bien confirmer cet élan , c'est que le taqgo est aussi en train de sortir,des salles de danse pour entrer dans, les salles de spectacles.Avec des musiciens et danseurs d'ici et d'ailleurs.\\ \u2022Fin jvril, pour un spectacle très moyen, monté à la sauvette et sauvé par la prestation exceptionnelle des danseurs professionnels invités, « Los Pamapas», il y avait 600 personnes au théâtre Outremont Samedi prochain, à L'Intro, rue Jean-Talon, Tango Hors-ligne présente un spectacle monté « lUvUlW wv» WMiiJVMio ivvuwn dans des chorégraphies originales de Danielle Sturk et Jce Bain, oui ont tous deux dansé avec lé Winnipeg Ballet.Le bandonéo-niste Juarena en sera aussi, acco-mapgné du guitariste argentin Victor Sanchez et du pianiste Juan Carlos Barbra.Le samedi suivant, le tango chauffera les planches du Spectrum à l'occasion d'un hommage à Cargos Gardel, le «tango croo-uer » le plus célèbre que l'Argentine a porté.Mis en scène par' Carlos Bengio de l'Écran Humain, sous la direction: musicale de Ramon Pelinski, musicologue argentin et pianiste chevronné, le spectacle mettra en vedette Laura et Pedro, qui en ont déjà fait frisonnèr plus d'un ici-même, comme à New York < t à Tokyo.Le couple, newyorkais sera accompagné de quatre couples de danseurs montréalais qu'ils ont eux-mêmes choisis.Le tango, c'est clair, fait bel bien son chemin à Montréal.Depuis bientôt trois ans, Lily Pal-mer et- Antonio Peréa, professeurs attitrés du Building Danse, rue Mont-Royal, estiment à près de 300 le nombre de ceux qui ont suivi un cours.De session en session le nombre des inscriptions né fléchit pas.L'association «Tango Nuestro», fondée en janvier dernier compte une centaine de membres, avec carte en bonne et due forme, bulletin d'information périodique et présentation chaque dimanche de soirées et d'événements tango, dont des conférences.Chaque dimanche so; r aussi, des passants s'arrêtent au Quai des Brumes et vont z'yeuter les pas des danseurs.Et chaque semaine quelques nouveaux adeptes viennent grossir la confrérie.De temps à autre, on reconnaît certains visages qui s'arrêtent prendre une bière et une bouffée de tango.Tiens, tiens 1 Mais c'est Richard Desjàrdins qui est assis là, comme un bon gars.qui «checke pour woir si y aurait pas là un dos parfait comme un désert»; cette crinière près du bar, c'est le svelte Armand Vàil-làncourt qui cherche matière à sculpter ; puis dans le fond avec son éternelle casquette dès Yankees, c'est l'artiste peintre Lemoyne qui se refait l'oeil.Et Ï>uis là, là-bas, discrète, qui se Ait en vain caméléone, oui, c'est bien Carole Laure.* Puis il y la romancière Marie-Josée Thériault, qui laisse souvent tomber sa plume pour venir tanguer; il y a la comédienne Francine Ruel (Cormoran), qui j sort de ses personnages et vient jouer la danseuse; il y a une au- ' -r-*- -'¦ijLitJLlljLji'ilLJ' Ci.?** (LNI) qui, quelques fois, vient improviser quelques pas.Il y a Elise Guilbault qui vient faire son tour, qui est déjà venue chanter quelques tangos à la * bonne franquette.r Certains dimanches, les casset- ! tes font place aux musiciens.Alors là, c'est la grande fête.Souvent ça commence au Centre J Gallego et ça finit tard au Quai des Brumes.Quand Raul l'Uruguayen se.pointe avec son bàndonéon, quand Laura la Mexicaine arrive avec ses cheveux noirs lisssés et', ses chaussures laqués, quand Pedro son partenaire argentin' s'amène avec son.complet à rayures et son chapeau macho, quand Much a Gomez la cantatrice se pare de ses beaux atours et braille le tango préféré de ses fans, quand le vénérable Juan Carlos Barbra asseoit ses 74 ans au piano et fait de ses doigts usés frissonner les fidèles, alors là.mes amis, c'est la fête québeco-hispano-tango.Grande la veillée multi-cthnîque.La bière, les: sueurs, les bécos, les accolades' coulent à flots.Le plancher de danse ne fournit pas.Le barman à patins à roulettes spine devant sa fontaine et l'unique serveuse dans la place en a plein son caba-ret.O ' - Spécial Pizza y f : t .».~Vf.\u2022à' \u2022 .\u2022 ' \u2022 f ¦ -, » a \u2022 r j , JOHANN! MERCBER collaboration spéciale as besoin de s'appeler Cyrano pour constater qu'avec juin reviennent les odeurs d'été: l'herbe tendre, les effluves des fleurs paissantes, l'essence des motos ilont on s'amuse à «rincer» les moteurs et.l'odeur de la pizza, :: % ;f.' qui semble encore imprégner mes narines lorsque je me retrouve en pensée à La Ronde, (l'ai 12 ans, maman.Mon budget me force à choisir entre un deuxième tour dans les montagnes russes et une pointe de pizza.J'opte pour la pizza mais je le regrette lorsque le mal de coeur me prend dans la grande roue, quelques minutes plus tard.Ah doux souvenirs!) Depuis, pizza et été font la paire pour moi.Mais où les manger à Montréal?.< - NAPOLETANA y* » M « - \\.7 i \u2022 » « T ¦ Un des piliers de la Petite Italie que la Pizzeria Napoletana ( 189, rue Dante).Des pizzas, on en offre 24'différentes (7$ à 11,75$).Croûte bien croustillante, sauce tomate relevée avec je ne sais quel mélange d'épices, excellente saucisse italienne, bref une pizza à la hauteur de sa réputation.Mais on ne fréquente pas Napoletana uniquement pour sa pizza mais aussi pour son ambiance chaleureuse, animée, latine quoi! Sympathique, pas trop chic pour qu'on s'y sente guindé, ce restaurant a du cachet.Une rénovation récente et bien réussie a laissé ses marques: de belles fresques murales de Naples.Et sur un autre mur, lès photos de célèbres clients: Ginette Reno, Shayne Corser»; Joe Bocan, Mitsou et les trois larrons de l'émission 10CLimites.i EUO ¦ Elio existe depuis 32 ans.Ça ne me surprend pas.J'ai l'impression qu'on y sert exactement la même pizza que dans les années 60, alors que les soirs de fête ou de paresse, on s'en faisait Dans les années 50, la Ktt-Cat Clock connaissait des heures de gloire.Uni boutique de Montréal.La Patente (2140, rue Amherst) a décidé d'en importer à nouveau.La vraie, l'originale horloge-chat, de conception américaine, bat donc la mesure du temps depuis quelques mois dans cette boutique.(65 S).En noir et blanc seulement.Vachement rétro.PHOTO JEAN-YVES LtTOUHNEAU.iê Prwttê livrer une de chez Gina, rue Jar ry.( L'endroit n'existe plus car, nostalgique comme je suis, je m'y serais précipitée).Chez Elio (351, rue Bellechas-se), la surprise c'est qu'il n'y a pas de surprise.Pizza traditionnelle de 8 pouces à 17 pouces (5,75 $ à 18,75 $) ou pour ceux qui sont incapables de résister aux pâtçs, la pizza peut être servie avec spaghetti ou rigatoni et salade du chef pour 15,50 S.PIZZA CHEZ SOI ¦ Pour faire chez.soi des pizzas que l'on croira sorties tout droit d'un four à bois, la boutique Arthur Quentin (3960, rue Saint-Denis) propose un plat en grès importé d'Italie (23,50 $) qui permet de cuire les pizzas de façon parfaite comme dans les fours à bois.Le truc consiste à placer ce plat dans un four préchauffé une dizaine de minutes avant d'y mettre la pâte et tous les ingrédients et de faire ensuite cuire le tout jusqu'à ce que la pâte soit bien ci ^ustillante.Pour se coucher moins idiot ce soir, mentionnons que la première pizzeria û four à' briques a été ouverte à Naples en 1830.Voilà ! .NOUVEAUTÉS SUR DEUX ROUES ¦ À vous voir le long des pistes cyclables, vous êtes nombreux à vous délier les jambes sur deux roues.)'ai donc visité cette semaine deux boutiques de sport, histoire de vous parler des nouveautés pour l'été 1991.Parlons tout d'abord des gadgets qui ont pour but de prévenir plutôt que guérir: mini-gonfleur de secours ( 16 S pour deux bonbonnes) que Ton peut ranger dans sa poche, au cas où.Aussi des pompes miniatures, à emporter dans le sac à main ou le sac à dos, 16 $ ou 30 $ selon la dimension.Et une trousse pour réparer les crevaisons, comprenant clés et tube de colle (4,50 $).Pour les cyclistes plus sophistiaués est apparue sur le marché à la fin de la saison dernière une pédale sans cale-pied, attribut autrefois réservé aux pédalcurs haut de gamme.Aujourd'hui accessible aux mieux nantis, elle envahira les pistes cyclables d'ici quelques années.Ce dispositif, pour les néophytes dont je suis, est une fixation qui permet au soulier du pédaleur de se glisser à même dans la pédale.Le soulier se vend à lui seul 100$, mais il CÔTÉ TERRASSE fir} PHOTO J6AN-YVES LÉTOURNEAU, La Pressa §*Bxxa*aiwa De toute ma vie, j'ai rêvé d'une pizza dont les quatre pointes seraient différemment garnies.Pour les jours où je n'arrive pas à fixer mon choix sur le numéro 8 ou le numéro 12.Cette semaine, eurêka! j'ai enfin trouvé.'Le menu de Pfzzadiva 15467, av.du Parc) propose une pizza dite
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.