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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-06-20, Collections de BAnQ.

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[" LouzànM La météo Aujourd'hui.Partiellement ensoleilla, chaud Minimum 17* Maximum 30* Demain: Nuageux, une ou deux averses DÉTAILS CAHIER SPORTS \t\u2022.« pi *\t\u2022 MONTRÉAL, JEUDI 2C JUSS1991 107* ANNÉE N° 257 ¦\t68 PACES, 6 CAHIERS _ _.\t\u2022 îles de La Madeleine : 1.00 50^ Taxes en sus -i \u2022\t>\t\t\t* Aujourd'hui ie roi de la cocaïne se livre à la justice Sûr de ne pas être extradé, le chef du Cartel de Medellin a été conduit dans sa prison dorée ! ; A3 INCENDIE Plus de 150 pompiers ont combattu durant toute la journée d'hier un violent Incendie qui a ravagé une usine d'entreposage de bouteilles située à Saint-Pierre.I! Il Bl COLDBLOOM Victor Coldbloom, un Québécois jamais détenir un poste ministériel à Québec, sera le nouveau commissaire aux langues officielles.El LES«MIZ» Les Misérables quitteront dimanche soir le Théâtre Saint-Denis en laissant des retombées économiques intéressantes s Montréal mais, toutefois, pas de disque.Sommaire Annonces classées immobilier.C5 à C8, 08.D9 marchandises.09, D10 emplois.010 automobiles.D11 à DIS - ! propositions 4 affaires.D7 ! Arts et spectacles informations.E1 à E6 horaires.~.M.ES Bandes dessinées.C6 Bridge.D9 Décès.D14 Design/Art de vivre C1àC4 Économie.~.D1 à 07 Éditorial.________B2 Êtes-vous observateur?.C5 Feuilleton.~.C8 Horoscope.:.C7 Le monde.B3iB5 Loteries.A4 Mots croisés.012, S10 «Mot mystère».011 Télévision.El.E2 \t 1 ^\tJtf> 1 0/ M/t&dJ&tAsrJ' « LAS ve&fe e d après AFP BOGOTA ablo Escobar, considéré comme l'un des plus grands criminels du XX*me siècle, s'est livré hier soir aux autorités colombiennes, sûr de ne jamais être extradé aux États-Unis et de bénéficier d'une sécurité maximale dans la prison tout confort qu'il a lui-même choisie.Pablo Escobar, 41 ans, chef du Cartel de la cocaine de Medellin, à été emmené en hélicoptère à la prison de haute sécurité d'Envigado, un village situé à 30 km à peine d& Medellin où il a lui-même passé son enfance.Sa reddition avait été précédée de celle de John jairo Velasquez Vasquez, considéré comme le numéro 2 du Cartel de Medellin et principal lieutenant du «seigneur» et « baron » de la drogue.Selon les autorités colombiennes, Pablo Escobar est impliqué dans les assassinats de trois candidats à la présidence, d'un ministre de la Justice, d'un procureur de la Nation et d'un directeur de journal.En plus, il est tenu pour l'instigateur de l'assassinat de plus de 200 policiers pendant la guerre «totale» que se sont livrée le gouvernement et les «nar- cos», de 1989 à 1990.Les autorités n'ont toutefois jamais pu apporter la moindre preuve à l'appui de leurs soupçons.De plus, Escobar ne court plus aucun risque d'être extradé.Il s'est en effet rendu à la justice quelques heures à peine après un vote de l'Assemblée constituante interdisant l'extradition de tout citoyen colombien, y compris les trafiquants de drogue.L'ambassadeur des États-Unis à Bogota, Thomas MacNamara, a fait savoir que les États-Unis respectaient la décision de l'Assemblée colombienne d'abolir l'extradition, mais il a souligné que Washington considérait cette mesure comme une erreur.La prison d'Envigado Escobar, qui vivait dans la clandestinité depuis plus de six ans, va bénéficier dans la prison d'Envigado d'un confort et d'une sécurité exceptionnels.À l'origine, le lieu de détention d'Escobar devait être un centre de réhabilitation pour drogués.Mais les autorités se sont pliées à la volonté du «roi de la cocaine » et ont fait leur possible pour terminer au voir roi en a 2 Pablo Escobar CELINE TRIOMPHE I * V s.Pour le retour au bercail francophone de la prodigue Céline Dion, hier soir au Forum, c'est un triomphe sans équivoque que lui ont réservé 15000 spectateurs en délire \u2014 son public! On l'applaudissait à tout rompre, et debout, dès sa deuxième chanson, Délivre-moi.Et Céline Dion de répondre: - J'ai eu la chance de voyager partout, d'aller aux États-Unis et au Japon.Mais ce que J'aime le plus, c'est sûr que c'est d'être ici.- Et ça paraissait.Même dans sa voix retrouvée.À lire en page E 6 «o**1 NA00W u vnm Un cycliste désarme un policier et le tue MARCEL LAROCHE ésarmé par un cycliste qu'il venait d'intercepter pour une simple vérification de routine, un policier de la CUM a été assassiné en pleine rue, tôt hier matin à Verdun.Yves Phaneuf, un jeune policier qui ne comptait que deux ans de service au SPCUM, a été abattu à bout portant d'une balle de calibre .38 qui l'a atteint à la tête.L'attentat s'est produit un peu après 4 h hier matin, tout près de l'aqueduc de Montréal, dans le secteur de l'avenue Caisse et de la rue Saint-Joseph, à Verdun.Le policier de 25 ans, attaché au district 22 de la CUM, à Verdun, accomplissait au moment de sa mort tragique une tâche de surveillance préventive des différents bâtiments de la ville de Montréal.Ce travail temporaire consistait surtout à éviter que les édifices publics ne soient la cible d'actes de vandalisme ou de troubles résultant du conflit qui sévit présentement chez les cols bleus de la ville de Montréal.Relevé de ses tâches habituelles, Phaneuf portait tout de même l'uniforme pour effectuer ce travail.Dans la nuit de mardi â mercredi, seul à bord de l'auto-patrouille 22-141 de la CUM, il patrouillait le secteur où se trouve l'aqueduc de Montréal; à 4h06, il a commu- Yves Phaneuf, 25 ans nique par radio qu'il était sur le point de procéder â la vérification d'un cycliste au torse nu localisé rue Saint-Joseph, à Verdun.Cette intervention policière, identifiée dans l'ordinateur de l'auto-patrouille sous le code «444», a été signalée au répartiteur qui est en constante communication avec le policier.Quelques instants plus tard, alors que l'agent Phaneuf était supposément en train de vérifier voir policier en a 2 ¦ Atterré, le président de la Fraternité des policiers veut que soient éliminées les patrouilles en solitaire, la nuit.Page A 5 Le pro-maire d'Oka était un ami du propriétaire des terrains sur lesquels on voulait agrandir le golf Lavalin: contrat de 500 millions à Ankara DOMINIC MAURAIS a compagnie Lavalin obtiendra le contrat de construction du métro d'Ankara en Turquie, évalué à 500 millions US, a appris La Presse hier.Selon notre source, qui a requis l'anonymat, la compagnie a reçu l'assurance qu'elle pourra entreprendre dans les prochaines semaines la construeiion de la première station du métro, un contrat évalué à 10 millions.«Les autorités turques veulent commencer immédiatement la construction du métro», a souligné notre source, qui a ajouté que seuls les contrats légaux restaient â être signés.La guerre du Golfe avait entravé la bonne marche des discussions entre les deux parties.La Turquie était alors impliquée dans le camp allié.Mais au lendemain du conflit, en mars, la capitale turque avait autorisé les plans et devis du métro.Lavalin exploitera le métro d'Ankara pendant 15 ans.Vancouver Cela vient ainsi s'ajouter à une autre bonne nouvelle pour la société montréalaise, qui connaît actuellement des difficultés financières.Lavalin est en fait la seule firme en lice pour l'obtention d'un contrat de plus de 100 millions pour la fabrication d'au moins 120 voitures de métro de la phase III du Skytrain de Vancouver.C'est ce qu'a affirmé M.Bob Tribe, de BC Transit, à La Presse hier.Le responsable du dossier Skytrain à la filiale de Lavalin à Kingston, la Corporation de déve- voir ankara en a 2 ANDRÉ NOËL et BRUNO BISSON Le maire suppléant d'Oka, Gilles Landreville, avait des liens privilégiés avec le propriétaire des terrains sur lequel le conseil municipal voulait agrandir un terrain de golf, selon des documents obtenus par La Presse.La volonté du conseil municipal d'agrandir un terrain de golf et de développer un complexe domiciliaire dans des terrains revendiqués par les Mohawks a contribué au déclenchement de la crise amérindienne, l'été dernier.Le maire suppléant d'Oka, le notaire Gilles Landreville, recevait à son casier postal personnel le courrier du constructeur français Maxime Maurice Rousseau, qui voulait vendre la moitié de sa Le «joyau» de Malenfant intéresse la Caisse DENIS LISSARP du bureau de La Presse QUÉBEC La Caisse de dépôt et placement du Québec veut faire main basse sur le Complexe Ray-com, le morceau de choix de l'empire de Raymond Malenfant, une liquidation qui permettrait à l'homme d'affaires de sauver son entreprise sans obligatoirement solliciter l'aide financière du gouvernement du Québec.Hier, jusqu'en soirée, à huis clos, l'ensemble des créanciers «garantis» du Groupe Malenfant étaient réunis au Plaza Universel pour évaluer la proposition de consolidation du groupe faite par le vérificateur.Price Waterhouse.D'entrée de jeu, le syndic de la firme, Robert Brochu, avait prévenu les participants que la ré- union serait fort longue.En soirée, les créanciers ont finalement accepté d'appuyer le plan de restructuration proposé par le vérificateur, a-t-on appris.La durée de ce sursis reste cependant imprécise.Cette semaine, on avançait que cette proposition du vérificateur s'appuierait sur la mise en vente d'actifs de l'empire Malenfant, qui compte plus de 25 entreprises.Parmi les principaux créanciers garantis \u2014 qui seront les premiers payés \u2014 on trouve la Fédération des caisses Desjardins de Québec et la Banque d'Amérique.Dans une moindre mesure, la Banque Laurentienne et la Caisse de dépôt ont, elles aussi, quelques millions au feu.M.Malenfant aurait des dettes totalisant 85 millions, si on tient voir joyau en a 2 vaste propriété pour l'agrandissement du terrain de golf.M.Rousseau voulait profiter de l'agrandissement du golf pour lancer un projet de développement domiciliaire de 10 à 20 millions sur l'autre moitié de sa propriété, avec l'appui du conseil municipal.Le projet domicilaire prévoyait la construction de 50 à 60 maisons luxueuses.Leur prix aurait varié entre 200 000$ et 300000$.Leur terrain, d'une superficie de 6500 pieds carrés en moyenne, aurait donné directement sur la portion agrandie du golf.Me Landreville a joué un rôle actif pour faire progresser le projet d'agrandissement au conseil municipal, en tant que pro-maire et président du Comité consultatif d'urbanisme d'Oka.Les rôles d'évaluation des trois dernières années pour la propriété de M.Rousseau, située dans la Grande Commune d'Oka, indiquent: « M.Rousseau Maxime Maurice; C.P.134, Oka, aux soins de Gilles Landreville».Le casier postal 134, au bureau de poste d'Oka, est celui de Me Landreville.La secrétaire-trésorière d'Oka, Marie Daoust, a indiqué à La voir oka en a 2 ¦ Deux fonctionnaires de l'Environnement ont été séquestrés * l'hôtel de ville d'Oka.Page A 5 VALIDE JUSQU'AU 79 JUIN 1991 #1 Provi-Soir OUVERT À VIE A 2» SUITK DE LA UNE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 JUIN 1991 Le roi de la cocaïne m llvrt i la Justice Rlus vite ce que les habitants de ledellin appellent désormais l'« Escobar Plaza ».Coût de l'opération: 200000$, alors que le budget pour la réhabilitation des drogués est d'à peine 125000$.La prison est située à 2600 mètres d'altitude et domine toute la ville de Medellin.Ressemblant beaucoup plus à une villa qu'à un lieu de détention, elle apparaît comme un «nid d'aigle» totalement imprenable.Selon certaines sources, Escobar, qui redoute les règlements de comptes, aurait demandé que les murs soient blindés et que l'ensemble soit pourvu d'un système de surveillance par télévision, d'un système de défense aérienne par radars et d'une sécurité extérieure composée de cordons de militaires dont il aurait lui-même vérifié les états de service.La reddition d'Escobar, évoquée en Colombie depuis plusieurs mois, semble avoir été retardée par les exigences du «capo» de la drogue en matière de sécurité.Traqué depuis de nombreuses années par la police et l'armée, Escobar était également menacé d'un éventuel règlement de comptes de la part de ses ennemis les plus acharnés, les membres du cartel de la drogue rival de Cali.On ignore encore combien de temps Escobar pourrait rester en prison.Dans la mesure où aucun des crimes dont on le soupçonne n'a jamais été prouvé, sa détention ne devrait pas dépasser huit ans selon des juristes.Selon les observateurs, la reddition d'Escobar ne signifie nullement le démantèlement de son organisation criminelle, et il n'est pas exclu qu'il puisse, depuis sa prison, continuer de diriger le trafic de drogue.Trois de ses principaux lieutenants, les frères Fabio, forge Luis et Juan David Ochoa, qui se sont rendus entre décembre et février derniers, continueraient, selon des sources américaines, à diriger leurs «affaires» depuis leur prison d'itagui, en banlieue de Medellin.Ascension rapide Pablo Escobar Gaviria a gravi un à un les échelons du crime, pour devenir en quelques années le chef d'une des plus puissantes organisations de trafic de drogue: le Cartel de Medellin.11 aurait commencé sa carrière criminelle comme pilleur de cercueils, mais il apparaît pour la première fois dans les fichiers de la police en 1974 pour vol de voiture.Deux ans plus tard, il est sicario (tueur à gages).La police l'arrête a nouveau en 1976, en possession d'une trentaine de killos de cocaïne.Toutefois, les témoins gênants disparaissent assassinés, et Escobar s'en sort libre.Mais, à partir de 1983, tout change.Deux hommes tentent de barrer la route à Escobar: Rodrigo Lara Bonilla, ministre de la lustice et Guillermo Cano, directeur du quotidien Espectador.Cano révèle aux Colombiens le passé d'Escobar, tandis que Lara Bonilla essaie par tous les moyens de le «coincer».Devant cette offensive, les amis politiques d'Escobar chassent de leur parti cet homme devenu peu fréquentable.Escobar voulait s'intégrer à la bonne société colombienne.Il a échoué.Privé de son immunité parlementaire, désigné comme le «narco» numéro un de Colombie, il risque l'extradition vers les États-Unis.Encore une fois, ceux qui en savent ou qui en disent trop disparaissent.Le 30 avril 1984, Lara Bonilla est assassiné.Guillermo Cano poursuit la lutte mais il tombe sous les balles d'un tueur le 17 décembre 1986.Le 25 janvier 1988, c'est le tour du procureur de la Nation, Carlos Mauro Hoyos.Meurtres et attentats se multiplient, avec comme point culminant, le 18 août 1989, l'assassinat du candidat libéral à la présidence, Luis Carlos Galan.Le président Virigilio Barco, poussé par les États-Unis, déclare alors une guerre totale aux trafiquants de drogue.Arrivé au pouvoir en août 90, César Gaviria cherche avant tout à rétablir la paix en Colombie.Il décide de garantir aux trafiquants qui se rendront la non-extradition et des remises de peines.Trois lieutenants d'Escobar, Fabio, (orge Luis et luan David Ochoa se rendent et Pablo Escobar en vient à se demander s'il ne doit pas lui aussi gagner une nouvelle honorabilité par un séjour en prison.Après avoir exercé de fortes pressions sur les autorités de septembre 1990 à mai 1991 en enlevant plusieurs journalistes, relâchés au compte-gouttes, Escobar, apparemment certain de n'être jamais extradé et de s'en tirer avec une peine relativement légère, se rend à son tour.L'avenir dira si encore une fois, il a joué la bonne carte.?-.: STATIONNEMENT OE L'AQUEDUC mu \u2014_ .! I RUE SAINT-JOSEPH wmmm m | Le policier a ete retrouve pres.de l'auto-patrouille Le suspect s'est enfui on marchant RUELLE LAVAL MONTRÉAL Le policier a été assassiné près de îaqueduc de Montréal, dans le secteur Caisse et Saint-Joseph à Verdun.Ci-dessous, la bycyclette du tueur, une Supercycle 15 vitesses 199(1 vendue par Canadian Tire.Tout renseignement sur son propriétaire peut être communiqué à la police au 280-2052.POLICIER Un cycliste désarme un policier et le tue de plus près ce cycliste au comportement étrange, un appel téléphonique logé au numéro d'urgence 9-1-1 signalait qu'un coup de feu venait d'être entendu et qu'un policier gisait en plein milieu de la rue Saint-Joseph.Les premiers policiers accourus à l'endroit indiqué, en face du 3252, rue Saint-Joseph, près de l'intersection de l'avenue Caisse, ont trouvé le corps inerte de leur collègue gisant dans la rue, à côté de son auto-patrouille, dont îa portière gauche était encore ouverte.Ils ont aussi découvert une bicyclette de montagne abandonnée dans la rue, tout près de l'auto de police, ainsi que la lampe de poche de l'agent Phaneuf, qui avait roulé sous le véhicule immobilisé de travers dans la rue.L'examen sommaire de la scène du crime indiquait clairement que le policier s'était défendu contre son assaillant qui, à la suite d'une brève échauffourée, l'avait de toute évidence désarmé pour ensuite l'abattre d'une balle à la tête.Comme l'arme de service du policier avait disparu, on en a vite conclu que le mystérieux cycliste avait utilisé ce revolver de calibre .38 pour l'abattre, et qu'il l'avait emporté avec lui dans sa fuite.Transporté d'urgence au centre hospitalier de Verdun, le policier devait rendre l'âme vers 5h30 hier matin.L'agent Phaneuf est le 55e policier au Québec à être tué en service, dont 30 sur le territoire de la CUM, depuis 1885.Avant de joindre les rangs de la CUM, le 29 mai 1989, Yves Phaneuf avait travaillé pendant un an comme policier-pompier pour la ville de Terrebonne, en banlieue nord-est de Montréal, où il demeurait toujours au moment palité d'Oka finalise, par sa signature d'un contrat d'achat de terrain avec le propriétaire Maxime Maurice Rousseau et de bail avec le club de golf d'Oka Inc, le projet d'expansion du golf.» \u2022 Le 30 juin 1990, la Cour supérieure accorde une injonction ordonnant le démantèlement des barricades érigées par les Mohawks le 11 mare sur un chemin municipal pour protester contre le projet d'agrandissement du golf.Le 11 juillet, la Sûreté du Québec donne l'assaut, mais se retire, après avoir perdu un homme, tué par balle.\u2022 Le 14 septembre 1990, le notaire Marcel Hénault signe l'acte de vente entre Maxime Maurice et Jean-Michel Rousseau, la municipalité d'Oka et le ministère des Affaires indiennes.Le gouvernement canadien verse 1440000$ à MM.Rousseau, pour un terrain évalué 216 800$.Il verse aussi 1 340001 $ à Oka, qui cède à Ottawa la promesse de vente de M.Rousseau.Un citoyen d'Oka, Pierre Min-ville, a porté plainte au ministère des Affaires municipales avant l'éclatement de la crise.Gilles La-tulippe, du Service de la gestion financière et administrative du ministère, a été dépêché sur-les lieux.À la suite de son enquête, le sous-ministre Florent Gagné a écrit au conseil municipal pour mettre les conseillers en garde contre de possibles conflits d'intérêts.M.Ouellette adresse une critique à peine voilée contre MM.Ouellette et Larocque, qui étaient membres du club de golf.«Pour un membre du conseil municipal, le statut de membre-actionnaire du club de golf d'Oka impliquait des intérêts qui obligeaient qu'il en fasse déclaration et qu'il s'abstienne de délibérer sur les affaires le concernant.Or, selon les contrôles effectués, tel défaut de déclaration de ces intérêts a été constaté et telles délibérations ont eu cours.» ?DEMAIN: Des spéculateurs intéressés Tirage d'hier\t\t8 30 39 40 45 (46) Le LOttO 6/49\t4\t E-X-T-R-A\t8\t1 2 9 3 1 lice de Terrebonne, où l'agent Phaneuf avait fait ses débuts, en mai 1988.Le directeur Dupré a indiqué que la Sûreté du Québec avait déjà souligné l'excellent travail de Phaneuf, qui avait réussi à appréhender un criminel notoire.En mai 1989, le jeune homme avait quitté le service de police de Terrebonne pour réaliser un rêve qu'il caressait depuis longtemps: travailler pour la police de la CUM.«Nous aurions bien aimé le garder durant toute sa carrière», a ajouté le directeur de la police de Terrebonne.Quant à ses collègues de travail du poste 22 de la CUM, et tout particulièrement le groupe 5 auquel il appartenait, ils n'ont eu que des bons mots à l'endroit du jeune policier disparu.Malgré l'heure matinale, des témoins de ce drame ont affirmé hier matin avoir entendu un coup de feu, tandis qu'au moins un autre résident du secteur a eu le temps d'apercevoir un individu au torse nu oui s'enfuyait à pied en direction de l'avenue Caisse.L'homme, qui n'avait toujours pas été retracé tard hier soir, serait âgé de 20 à 30 ans, mesurerait 1 m 83 (6 pieds) et pèserait entre 68 et 12.kg (150 à 160 livres).Il a le teint foncé et les cheveux bruns foncés, longs à l'arrière et courts à l'avant, avec les oreilles dégagées.Ce mystérieux cycliste au torse nu portait un pantalon ample en de son assassinat.«11 était très toue blanche et des espadrilles mûr pour son âge», se souvient (genre bottines) retenant le bord Alain Dupré, directeur de la po- du pantalon à l'intérieur.Mentionnons enfin que des funérailles civiques à la mémoire du policier assassiné en service seront célébrées à 11 h samedi matin, en l'égiise de la communauté chrétienne de Saint-Donat, au 6805, rue de Marseille, dans l'est de Montréal.?La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 458 1546 OKA I ABONNEMENT I 285-6911 est ouvert du lundi eu vendredi de 7 h à 17 h 30 RÉDACTION I PROMOTION | COMPTABILITÉ Cr endet eanoncei Annonces classées ! 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES v.ofTwn*noes ou corrections lundi eu vendredi de 8h.a 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES 285-7202 285-7506 National.Tété-Presse Vacances, voyages Cas lierai et professions, nominations I l I I 285-7265 | 285-7520 I I Jacques.Montréal H2\\ Presse Canadienne est autonsee a diffuser les informations de -LA PRESSE» et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations partie uteres â la PRESSE sont également réservés.\u2022Courner de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400- Port de retour garanti.(USPS003692) Chempiasn N.Y.12919-1518.| RENSEIGNEMENTS I- I I 285-7272 JEUDI 20 JUIN 1991 25-4-01 Le pro-malre d'Oka était un ami du propriétaires des terrains sur lesquels on voulait agrandir le golf Presse que Me Landreville représentait aussi les intérêts de son frère Jean-Michel Rousseau, un autre Français qui possédait un terrain moins important.Ce terrain aussi devait servir au projet de développement domiciliaire.Au cours d'un entretien téléphonique hier soir.Me Landreville a dit qu'il ne représentait pas les intérêts de MM.Rousseau.Mais il a confirmé qu'il entretenait une amitié de longue date avec Maxime Maurice Rousseau.«C'est un ami, a-t-il dit.je lui rendais un service.Je ne vois aucun mal à ça.l'ai beaucoup d'amis.M.Rousseau était aussi un ami du maire, Jean Ouellette.» Le projet d'agrandissement de | golf date de prés de 20 ans, com- Ime en fait foi une lettre du commissaire sur l'étude des revendi-| cations des Indiens à Ottawa, ¦ Lloyd Barber, datée du 21 novem-I bre 1972.Dans sa lettre adressée à Pierre Marinier, alors maire d'Oka, M.Barber supplie la ville de ne pas agrandir le terrain sur la Grande Commune, qui appartenait déjà à Maxime Maurice Rousseau et qui faisait l'objet de revendications des Mohawks.Le dossier a piétiné pendant 15 ans.Il refait surface en 1988, à l'expiration du bail entre le club de golf et la municipalité.Oka loue son terrain de 55 acres seulement 1000$ par année (pour 2,4 millions de pieds carrés!) Le club de golf compte parmi ses membres le maire Jean Ouellette, le conseiller Réjean Larocque et le député libéral de Deux-Montagnes, Jean-Guy Bergeron.Au début d'octobre 1988, M.Ouellette va rencontrer M.Rousseau à Poitiers, en France.Le maire apporte avec lui le plan d'expansion du club de golf.Il lui explique que la ville veut lui acheter 45 acres, pour les louer ensuite au club.En contre-partie, M.Rousseau soumet «à la municipalité un projet de subdivision pour environ 50 terrains en bordure du golf», rapporte M.Ouellette, dans une lettre adressée au club de golf le 22 décembre 1988.\u2022 Le 30 janvier 1989, le comité consultatif d'urbanisme d'Oka, présidé par Gilles Landreville, recommande l'acceptation de subdivision du plan pour le projet domiciliaire.\u2022 Le 6 février, Gilles Landreville propose au conseil municipal de mandater un comptable, Robert Dagenais, «pour établir un tableau de conditions monétaires concernant l'éventuel agrandissement du club de golf ».\u2022 Le 20 février 1989, M.Rousseau signe une promesse de vente de 45 acres pour un montant indéterminé.«La présente promesse, écrit M.Rousseau, est faite à condition que l'immeuble (le terrain) serve à l'agrandissement du golf en conformité avec le nouveau plan établi récemment.» \u2022 Le 13 mars 1989, Gilles Landreville propose au conseil municipal d'accepter la promesse de vente.La proposition est adoptée.Le conseil municipal mandate aussi le notaire lean-Marc Blain pour effectuer « les travaux de notariat relatifs à l'achat du terrain de Maurice Rousseau».Me Blain est le beau-frère de Me Landreville.\u2022 Le 3 juillet 1989, Gilles Landreville propose «que demande soit faite à la municipalité régionale de comté Deux-Montagnes de prévoir une vocation semi-urbaine pour le territoire P17-371 (qui englobe les terrains de M.Rousseau), afin de pouvoir faire un lotissement incluant un service.» \u2022 Le 10 octobre 1989, Gilles Landreville propose de mandater un avocat.Me Luc Carbonneau, pour négocier l'unification des terres autochtones et préparer une «injonction contre Six Nations Traditional Hereditary Chiefs concernant le club de golf ».\u2022 Le 14 mai 1990, Gilles Landreville propose «que la munici- JGY&I0 Le -Joyau» de Malenfant Internée la Caisse compte de ses prêts hypothécaires, des nombreux arrérages de taxes municipales \u2014 notamment à Montréal \u2014 et des créances de ses fournisseurs.Son défi reste toutefois d'amasser 12 raillions pour faire face à des besoins pressants de liquidités.Selon les informations obtenues par La Presse tant à Québec qu'à Montréal, la Caisse de dépôt est vivement intéressée par I acquisition du Complexe Raycom, de Montréal, le «joyau» de Malenfant.L'organisme a multiplié les acquisitions dans le secteur de l'immobilier ces dernières années, et l'on miserait énormément sur le potentiel de l'édifice \u2014 déjà occupté à 90 p.cent \u2014 dans le voisinage du Stade olym- Ï)ique.«La Caisse veut profiter de a situation difficile de M.Malenfant», résume-t-on.Pour certains avocats au dossier, la vente de Raycom serait une «bulle d'oxygène» pour l'empire Malenfant, mais ne réglerait pas pour autant ses problèmes à long terme.M.Malenfant avait besoin de la Caisse de dépôt pour refinancer un prêt de 42 millions consenti sur Raycom par la Banque d'Amérique, créance accordée le 24 avril 1990.11 suffirait qu'un seul des créanciers de M.Malenfant réclame la mise en faillite pour que le syndic soit, de par la loi, contraint d'obtempérer, explique-t-on.Mais compte tenu de la publicité défavorable entourant un tel geste pour des groupes comme la Fédération des caisses Desjardins et la Caisse de dé^ôt, on doutait hier que l'on aille jusqu'à cette extrémité.Les créanciers ne seraient pas enchantés à l'idée de se retrouver avec des hôtels sur les bras, des actifs difficiles à gérer et dont les perspectives de profit sont soumises aux aléas de la conjoncture économique.Mais très rude joueur en affaires, M.Malenfant a depuis longtemps suscité de profondes inimitiés chez ses partenaires.«Il a souvent poussé les fournisseurs dans les câbles, les acculant à la faillite et rachetant les services pour la moitié de leur valeur», expliquera sous le couvert de l'anonymat un avocat de Montréal, perception accréditée chez d'autres créanciers de l'homme d'affaires de Québec.Des sources dans le domaine immobilier à Montréal ont signalé à La Presse que M.Malenfant et sa famille s'étaient prémunis contre l'éventualité d'une mise en faillite en effectuant récemment des transactions sur leurs propriétés privées \u2014 une pratique habituelle dans ces situations délicates.Le ministère québécois du Revenu a pris des garanties sur l'une de ces propriétés, à Montréal.Ministre responsable de l'Industrie, Gérald Tremblay veut attendre le verdict écrit de Price Waterhouse avant de se pronon- cer sur la situation de M.Malen fant.Québec avait, rappelons-le adopté un décret pour autoriseï la Société de développement Industriel à prêter 2,9 millions au Groupe Malenfant, en manque de liquidités.Ce prêt, dont on avait repoussé à l'an prochain la divulgation au public, était conditionnel à l'endossement de la Caisse de dépôt pour le renouvellement de la créance de 42 millions.Sans rien confirmer» M.Tremblay dit trouver «intéressante» l'idée que le Groupe Malenfant mette en vente l'édifice Raycom.En se départissant de cet actif important, l'homme d'affaires pourrait tout simplement se passer de l'assistance du gouvernement du Québec, prédit-U.«S'il vend à une juste valeur marchande un immeuble important» il n'aura plus besoin de l'aide de la Société de développement industriel.Selon nos Infor mations, son problème de financement était de 12 millions, et s'il va chercher plus que ça en se départissant de cet actif, il n'aura ÎIus besoin de nous», a dit M.remblay.D'une valeur approximative de 60 millions, le complexe Raycom est grevé d'une hypothèque de 40 millions, de rappeler le ministre.Le gain réalisé pourrait permettre à M.Malenfant de se renflouer, selon lui.?ANKARA Lavalln: contrat de 500 millions à Ankara loppement du transport urbain (UTDC).M.Bob Gauley, a déclaré que les voitures destinées au Skytrain de Vancouver seront fabriquées à cette usine et seront du même type que celles prévues pour le métro aérien de Bangkok, en Thaïlande.Après cinq ans d'existence, le Skytrain'de Vancouver ne répond déjà plus aux besoins des usagers.Depuis 1987, son achalandage dépasse annuellement de 10 p.cent les précisions.L'an dernier, l'augmentation a même frôlé 30 p.cent.Plusieurs projets de développement du réseau de Skytrain sont donc sur la table à dessin des ingénieurs de la corporation parapublique BC Transit, dont une extension vers Richmond, et deux vers Port Coquit-lam à l'est de Vancouver.Mais dans Timmédiat, afin de satisfaire la demande, BC Transit a déjà passé une commande à UTDC pour 16 autres voitures qui viendront s'ajouter aux 114 voitures déjà en service.Le réseau de Vancouver, qui ne comprend que 17 stations, avait été conçu à prime abord pour faciliter l'accès au site de l'Expo 86.Dans le Vancouver métropolitain, environ 140000 passagers par jour utilisent maintenant le Skytrain, ce qui dépasse toutes les espérances des autorités de BC Transit.Celles-ci opteront donc, dès la nouvelle phase de développement, pour un nouveau modèle de voitures nommé Mark II, le même type que Laval in tente de vendre à la Thaïlande.?Activités de la Saint-Jean ¦ Demain, sous la rubrique «Quoi faire», les lecteurs pourront trouver la liste complète des activités entourant la fête de la Saint-Jean.Quant à la chronique «Têtes d'affiches», elle n'est pas publliée aujourd'hui mais le sera dimanche.Correction ¦ Dans notre tableau des taux d'intérêt publié dans notre édition de mardi, les hypothèques à cinq ans de la Fiducie Confédération auraient dû se lire 11,25 p.ce.it et non 11,375 p.cent, ce dernier taux étant celui des échéances de dix ans.Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9h à 20h; \u2022 à Montréal : au mess des sous-officiers de la Sûreté du Québec, édifice du Procureur, 1701, rue Parthe-nais,de9hà 15 h 30; \u2022 à Dorval : au bureau régional de Transport Canada, 700, rue Leigh-Capreol, de9hà 15h 30; T M .\u2014 «4.CKAC73AM 7 ^ Surveillez U Preste les 21-2M3 juin pour tout les détails. MONTREAL, JEUDI 20 JUIN 1991 f \u2022 La Fraternité des policiers s'interroge sur la pertinence des patrouilles solitaires et estime que la CUM devrait avoir les ressources suffisantes pour embaucher le nombre de policiers requis iWC TROTTIER i m «Au Heu d'investir des millions dans le super biodôme, dans , les fenêtres de l'hôtel de ville et , dans les pissotières pour chiens, qu'est-ce qu'on attend pour s atta- ; quer aux vrais problèmes?» Le président de la Fraternité des policiers de la Communauté .urbaine de Montréal, M.Yves Prud'Homme, était atterré, hier, en apprenant la mort tragique de .l'agent Yves Phaneuf, 25 ans, abattu au petit matin d'une balle a la tête par un individu que la .police recherchait toujours, hier soir.~.M.Prud'Homme s'interroge .sur la pertinence de faire patrouiller des policiers seuls, la nuit.À son avis, cet événement ; rappelle que la police de la CUM ne dispose pas des ressources bud-.gétaires suffisantes pour embaucher le nombre de policiers correspondant aux besoins de la population.En solitaire, l'agent Yves Pha-' neuf, du poste 22 de la police de la CUM (situé boulevard Lasalle, à Verdun ) surveillait des installations de la CUM dans cette ville, en raison du conflit de travail qui s'étire entre Montréal ses cols bleus.Selon Mme Marie Côté, porte-parole de la Ville de Montréal, au moins 35 immeubles ap~ \u2022 partenant à la Ville font l'objet d'une surveillance par des agents de sécurité.! l PHOTO JEAN OOUPfL.Li Presse Des techniciens en scènes de crime font les vérifications usuelles sur les lieux où l'agent Yves Phaneuf a été abattu.A lanière-plan, la bicyclette abandonnée par le présumé meurtrier.Lorsqu'il s'agit d'installations plus importantes, comme le Jardin botanique, l'usine de filtration des eaux de Lasalle ou de Verdun, l'hôtel de ville, etc., ce sont des policiers qui effectuent le travail.Au poste 22, la surveillance des équipements municipaux se fait en équipe de deux, le jour et le soir.«Pourtant, les risques de sabotage sont bien plus élevés la nuit que le jour, soutient M.Prud'Homme.Pourquoi M.Phaneuf travaillait-il seul/» Yves Prud'Homme n'accuse pas la direction du service de police, mais pour lui, il est clair que «la situation aurait été différente si l'agent Phaneuf avait été accompagné d'un collègue de travail».Il entend rencontrer sous peu les dirigeants du SPCUM pour discuter de la possibilité d'éliminer complètement les patrouilles en solitaire, la nuit.La police a perdu le contrôle de la criminalité, enchaine-t-il.«Nous devons maintenant demander aux citoyens s'ils tiennent à vivre dans un environnement vraiment sécuritaire, ce qui implique l'embauche de policiers supplémentaires.Bien sûr, ça va coûter plus cher, mais de toute façon, la société finit toujours par payer pour les crimes commis.» Selon lui, le ministre de la Sécurité publique du Québec, M.Claude Ryan, devra tôt ou tard s'attaquer à ce problème.La Presse a tenté en vain de le joindre, hier soir.un violent Incendie détruit l'usine de tflIC TROTTBER ¦ Plus de 150 pompiers ont combattu pendant toute la journée, hier, un violent incendie qui a ravagé une usine d'entreposage de bouteilles de la 2e Avenue, à Saint-Pierre.«C'était impressionnant de voir cette large colonne de fumée dans le ciel.I en avais des frissons sur les bras», explique Yvan Côté, pompier à Dor val, qui est demeuré en poste pendant une douzaine d'heures.Vers 9 h 20, des employés de la compagnie Consumer Glass, un vaste entrepôt de verre dont la superficie atteint 100000 mètres carrés, ont appelé les pompiers de Saint-Pierre.«On ne sait pas comment le feu a débuté, parce qu'il y avait trop de fumée quand nous sommes arrivés.Nous pensons que ça a pris dans un hangar, au centre du bâtiment, là où sont entreposées les caisses (en carton) de bouteilles», a relaté le chef des pompiers de Saint-Pierre, Harold Harvey.Cinq minutes plus tard, la foule massée près de l'endroit pouvait apercevoir des flammes jusque très haut dans le ciel.La fumée s'est étalée vers le centre-ville de Montréal et jusqu'à Mercier, sur la Rive-Sud.C'est de cette façon que Terry Diabo, chef pompier de Kahna-wake, a appris qu'un incendie fai- L'epaisse fumée qui s'est dégagée de l'incendie de la Consumer Class, à Saint-Pierre, était visible du centre-ville de Montréal, jusqu'à Mercier, sur la Rive-Sud.PHOTO ROBERT NAOON.U Presse sait rage à Saint-Pierre.«l'ai immédiatement offert mon aide aux pompiers de Saint-Pierre et avec une douzaine de gars, nous nous sommes rendus sur les lieux», ra-conte-t-il.En tout, plus de 40 camions rouges, provenant d'une vingtaine de municipalités du centre et de l'ouest de l'île, se sont présentés sur les lieux, afin d'encercler la bâtisse et préparer l'attaque.Des tisons projetés du foyer de l'incendie vers les maisons du voisinage ont obligé les pompiers à demeurer sur leurs gardes.A mesure que le feu s'étendait dans toute l'usine d'entreposage, on pouvait entendre les bouteilles éclater à la chaleur.Avec la chaleur qu'il faisait sur Montréal, les pompiers devaient continuellement se réhydrater.Un pompier a d'ailleurs dû être hospitalisé, incommodé par la chaleur et la fumée.Le chef Harold Harvey était tout de même heureux d'avoir sauvé un bâtiment situé tout à côté de l'usine, contenant des produits chimiques et toxiques.Enfin, hier soir, se dégageaient encore des odeurs et une vision apocalyptiques, autour de l'usine.Des montagnes de bouteilles brisées jonchaient le sol, et un employé de Saint-Pierre s'affairait à détruire avec une grue une partie de l'édifice en ruines, pour faciliter le travail des pompiers.Selon Richard Héneault, pompier à Saint-Pierre, les pompiers devront travailler encore deux ou trois jours avant d'avoir complètement éteint le brasier.Jusqu'à maintenant, on estime avoir eu besoin «d'au moins» un million de gallons d'eau pour effectuer le travail.Arrestation de 18 travailleurs chinois sur le chantier d'un Holiday Inn PATRICK GONZALEZ ¦ La police de la Communauté urbaine de Montréal a arrêté 18 travailleurs chinois de Beijing, hier, sur le chantier d'un nouvel Holiday Inn, a l'angle des rues Saint-urbain et Viger.Les Chinois ont été accusés de travailler illégalement, sans les cartes de compétence nécessaires, à la suite d'une plainte de la Commission de la construction du Québec (CCQ).\u2022 \u2022 ! Arrivés le 1er mai dernier, les Chinois, qui ne parlent que le mandarin, travaillaient notamment à la pose de tuiles, de dalles et de bois d'origine chinoise.Ce type de travaux est de même nature que ceux effectués au Jardin chinois du Jardin botanique.Mais selon M.Richard Lacoste, responsable de l'inspection des chantiers à la CCQ, le jardin chinois ne constituait pas un chantier mais une activité «dans le cadre d'un échange culturel».; Ces arrestations faisaient suite à une série d'avertissements verbaux donnés aux représentants de Gestion Sinomonde Inc., promoteurs et responsables du chantier.Les travailleurs n'auraient jamais eu vent de ces avertissements.Les Chinois ne disposaient d'aucune carte de compétence et seule une exemption auraient pu les mettre en règle en regard de la loi.Une telle exemption avait été demandée, mais refusée à Sino- monde sous prétexte qu'il existait des employés québécois capables d'effectuer les travaux.Les représentants de Sinomonde contestent cette évaluation et espéraient encore, hier matin, avant les arrestations, que la CCQ revienne sur sa décision.Les Chinois sont parfaitement en règle en ce qui concerne Emploi et Immigration Canada.Les accusés ont tous plaidé non coupables.Le juge Luc Trudel de la Cour du Québec les a relâchés en attendant leur procès contre une caution de 135$ chacun.Il a, de plus, entériné une entente à l'amiable entre les parties stipulant la liste des travaux que les accusés seraient autorisés à faire d'ici le procès.Cette liste comprend la peinture de fresques chinoises, la sculpture, la pose de mosaïque et de boiseries décoratives et l'installation de pièces de marbre.Le jugé Trudel a en outre suggéré à Me Laliberté, représentant de la Couronne, de procéder à l'avenir par voie de sommation en de pareilles circonstances plutôt que de recourir à des arrestations.Selon M.Jean Chen, l'interprète de la CCQ qui a accompagné les travailleurs pendant leur détention, «ceux-ci ne savaient pas ce qu'il leur arrivait et craignaient d'être frappés.» Une fois relâchés, les Chinois ont déclaré être révoltés par le traitement au'ils avaient reçu.M.Chunsang li, contremaître, s'est dit choqué qu'on les ait fait patienter quatre ait utilisé les menottes à leur en-heures dans un camion et qu'on droit./7 axi - Ba^^^bb eaV^ ^9^Bx I ^Ba^ a^al a> ^Bar (inui vi ihih'iuiiain UNE SEULE ADRESSE VASTE STATIONNEMENT GRATUIT 3500 bouLST-JOSEPH est 259-3500 S BOU1 % ST JOSEPH O SHERBROUKf LSI\u2014 mm œ wmmmmmm -¦ mmmmmm^ içnt^ taojjl*-êMSTîtThei-Vt Pie-1X) ^-HfijRES D AFFAIRES Lundi .iu mère»odi 9 h 15 a 18 b Jeudi »'t vendredi 9rj15a2lh Samedi 9 ha 1 ï rv CHEQUES ACCEPTES \u2022 If 'I s Jitions de route parfeites! idéale pour faire l'achat parfait et économiser.Rendez-vous vite chez votre concessionnaire uVrir un choix extraordinaire de véhicules abordable: Cherokee, YJ, Comanche, Talon, Vista et la nouvelle Eagle 2000 GTX.lejeep Grand Wagoneer, le summum du 4x4 de luxe, vous est offert avec 2 000 $ de remise nitée.C'est la fin d'une époque.les stocks sont limités.Jus fait lbffre spéciale suivante sur la plupart des modèles Jeep et Eagje: AU CHOIX.JUSQU'A E OU TAUX DE CRÉDIT DU FABRICANT/ Jeep.[Eagle r ¦BJBBBl \u2022 MONTREAL Concordia Auto Ltés 273-2373 André Fortin Auto Inc.Own**/ 447-1234 Larsau Automobiles Inc.Montr** 937-9S51 Ls Carttsr Jssp Eagls Inc.MonaSal 323-4330 BlOOf Auto Inc.Montréal 645-1611 Si-Bruno 653-3333 S! ftérr» 454 7s91661-4435 Sauvé Jssptsgaa Inc.6s6-2792 La Salis USaaa 596-5905 A Ma Bals AutomobJIss Inc.Pmttonà» 6s4 «00 RIVE-SUD Rendez-Vous Auto Lté* Broaurd 466-2085 Automobllss dé S t-La m bar t Inc.QraanSaW Park 076-7901 Grégolr* J\u2014p Esgls Ltés éhlass wm H RtohsfSM 340-6635 RIVE-NORD Auto Voisin Inc.66j-9222 H.Fortin Ltés 625-2491 491-6666 FAMILIALE EAGLE VISTA Apartirdc A.JU O I ~J faMcam OU TAUX DE CREDIT DU FABRICANT' EAGLE 2000 GTX 13226$,Sr irrruiltiplico [*DACT k en option \u2022 système 4 roues motrices en option \u2022Garantie 5/100** \u20227 places \u2022 modèle 3 portes à partir de 6 973 $; 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elles sont en voie de préparation par les employés du Palais des congrès, et seront prêtes en septembre.On se souviendra que, cet hiver, M.Fragasso avait souhaité que, pour des raisons de rentabilité, îe Palais double la superficie de ses salles d'exposition.Sans cela, avait-il signalé, Montréal ne pourrait soutenir la concurrence des villes étrangères, notamment celle de Toronto ou l'on construit des surfaces de 400 000 pieds carrés.La superficie des salles d'exposition du Palais des congrès de Montréal est actuellement de 165 000 pieds carrés. A8» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 JUIM 1991 Pied de nez Jfe la SO à la Commission des ! droits des ; adolescents i MARTHA CACNON ¦ La Sûreté du Québec continuera de faire la lutte aux trafiquants de drogue dans les écoles secondaires, malgré les objections de la Commission de protection des droits de la jeunesse qui désapprouve les méthodes utilisées.C'est ce qu'a fait savoir hier la direction de la SQ, qui invite la Commission à porter l'affaire devant les tribunaux pour trancher le différend.«Se plier à la décision de la Commission équivaudrait à laisser libre cours à une surenchère des contestations en matière des droits des adolescents dans tous les domaines.» La Commission des droits n'a ! pas encore fait connaître ses réac-! tions.Elle devrait analyser la ré-; ponse de la Sûreté du Québec à \u2022 l'occasion d'une assemblée qui se ! tient aujourd'hui.I Au terme d'une enquête effec-; tuée l'an dernier dans trois poly-' valentes, la Commission en était ! venue à la conclusion que les méthodes utilisées par les policiers ' dans le cadre du programme î d'intervention, intitulé «Lutte ; aux trafiquants de drogues et de | stupéfiants», lésaient les droits \u2022 des élèves.Les plaintes portaient sur le fait Jque les policiers interrogeaient \u2022les élèves sans les informer, au \u2022 préalable, de leurs droits recon-! nus à l'article 56 de la Loi sur les {jeunes contrevenants.Pour cette \u2022raison, la Commission demandait à la SQ de réviser son programme d'intervention.t La Sûreté du Québec a suspen-» du l'application du programme ! pour réfléchir à la question et ob-; tenir des avis juridiques.Or, elle » demeure convaincue que les poli-! ciers ne sont pas tenus légalement I de procéder à la lecture des droits prévus à la Loi des jeunes contrevenants lorsqu'ils rencontrent des élèves en entrevue, sans la présence d'un avocat.«Tous les intervenants des professions juridiques consultés vont dans le même sens», affirment les autorités policières.Il n'est donc pas question d'abolir le programme d'intervention qui a permis de rencontrer plus de 8000 élèves depuis 1987.La Sûreté du Québec a visité ] 580 écoles de la province.Selon ; son évaluation, le programme a t permis l'identification de plus de ; 2000 trafiquants et l'arrestation j de 1109 personnes.Les policiers estiment que la \u2022 seule façon de mettre fin au trafic l de drogues dans les écoles, c'est j d'expulser les trafiquants.«La » Sûreté du Québec demeure sou-I cieuse de voir son intégrité pré-; servée auprès de la population.La » décision de la Commission affec-! te sérieusement cette crédibilité 1 qui lui est nécessaire pour l'ac- \u2022 complissement de sa mission.» Un débat qui soulève bien des t commentaires et divise parents, ; professeurs, directeurs d'école et \u2022 élèves.Ainsi, à la polyvalente La Sa-!mare, à Plessisville, où le débat était particulièrement vif, le co- \u2022 mité d'école, les professeurs et le conseil d'orientation regroupant 'des parents et des élèves, se sont \u2022 prononcés en faveur du program-.rae.1 D'autres, comme le docteur Ro-tbert Perreault, médecin-conseil au Département de santé commu-.nautaire à l'Hôpital général de J Montréal, s'inquiétaient de telles j méthodes.«La société ne demande aucunement aux policiers de J renoncer à leur mandat de faire ^appliquer la loi.Elle leur deman-îde simplement de s'en acquitter 'sans détruire le fragile tissu social \u2022du milieu naturel des jeunes.» « a » PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.La Presse Les «grands» de la 3e année (qui seront donc phis «grands» encore en quatrième en septembre) y sont allés d un petit coup de main au concierge de l'école, histoire d'en finir au plus tôt avec le ménage.L'école est presque finie.vive les vacances ! FRANCOIS FOREST ¦ Il fait 32 celcius, rue Beaubien.Dans la cour d'une école sans arbre, les enfants, prudents, sont entassés le long des murs, là où l'ombre est bonne.Il fait chaud pour tout le monde, pour les filles et garçons, et pour les titulaires.La cloche sonnera à 13 h 10 et les rangées d'écoliers seront rapides à s'engouffrer dans l'école climatisée.Demain, ce sera le véritable congé pour tout le monde, mais surtout pour les « troisième et sixième» de l'école Saint-Ambroise \u2014située angle Beaubien et De Normanville \u2014 qui ont affronté, au cours des derniers jours, les examens de passage du ministère de l'Education dont les résultats leur seront communiqués demain.Depuis la mi-mai qu'ils sont en révisions, en examens pour voir jusqu'à quel point leur année de passage est réussie, ils confirment que «c'est trop» et finalement très harassant.L'Alliance des professeurs de la CECM décriait ces examens trop nombreux la semaine dernière, indiquant qu'il était difficile d'enseigner quand, régulièrement, les enfants devaient justifier des connaissances apprises «à la volée»: un examen le matin est le plus sûr gage que très peu de notions nouvelles peuvent être assimilées en après-midi.Mais hier, les 23 élèves de la 6e B de l'école Saint-Ambroise \u2014 celle qui offre le projet intensif d'anglais, une classe d'élite, performante, et dont la direction semble fière \u2014 savaient pour la plupart sur quel pied ils allaient danser au cours de l'été.Curieusement, près de la moitié avaient l'intention de travailler, d'amasser quelques sous avant de partir en vacances avec les parents: pour les filles de 12 ans, le traditionnel gardiennage d'enfants; pour les garçons, la non moins traditionnelle coupe du gazon chez le voisin.Martine Vadeboncoeur ira «travailler» dans un «barrio» non loin d'Acapulco, histoire d'aider à acheminer l'eau.Mathieu Noel n'en sait rien, mais ce ne sera pas dans un camp de vacances qu'il se reposera: bicylette, camping peut-être; sûrement de nouveaux essais au Nintendo.En 6eB, à Saint-Ambroise, les enfants ont de l'ambition: la moitié de la classe veut devenir médecin.Aucun n'espère aboutir professeur.«Vous savez que vous ne pourrez travailler à Montréal, au début de votre carrière comme médecin?» Les mains s'abaissent: plus personne ne veut le devenir.Montréal, cependant, vaut encore le coup: les trois quarts de la classe ont assisté à un spectacle de feu d'artifice, quelques-uns connaissent le baseball, mais pas au point de se déplacer au stade pour huer ou applaudir.Quatre sur 23 seulement prendront le chemin de l'école secondaire privée en septembre.Tous attendent les résultats qui seront communiqués demain : à ces 23 écoliers \u2014 c'est la directrice par interim qui le confirme \u2014 le ministère de l'Education a décerné le diplôme de fin des études primaires.En 3e A, les examens sont également terminés: on s'affairait, hier, à vider les pupjtres des coeurs de pommes et des noyaux de prunes, à effacer les graffiti à grande eau, à se départir de dessins, primés ou non.Us ont neuf ans et manifestement beaucoup d'entrain à vider cases et pupitres, à jeter à la poubelle en quelques minutes ce qu'ils ont accumulé depuis Pâques.À peu près tous avaient, hier, des projets de voyage: au Nouveau-Bruns-wick, à Nominingue et Sainte-Agathe; d'autres suivront les parents en Europe, certains veulent liquider des «vieilleries» dans des ventes de débarras (de garage).Pas encore de chansons aux airs connus, cependant.Ce sera pour demain, alors que les enfants quitteront l'école jusqu'au 29 août.Le DPJ s'engage à trouver un lieu de réadaptation adéquat à l'adolescent dont les droits auraient été violés « MARTHA GAGNON m ¦ Le directeur de la Protection de la jeunesse de Laurentides-La-naudière, M.Robert Dupont, s'engage à tout faire pour trouver un lieu de réadaptation adéquat à l'adolescent de 13 ans, àu comportement difficile, qui aurait été mis en retrait et en isolement d'une façon abusive au centre d'accueil les Pavillons jeunesse, à Joliette.«Peu importe les coûts et les difficultés, nous allons aider ce jeune et trouver une solution d'ici le 30 juin, a-t-il assuré à La Presse, hier.Il ne retournera pas aux Pavillons jeunesse».Le directeur se défend cependant d'avoir violé les droits du jeune garçon, comme le soutient la Commission de protection de la jeunesse dans une requête présentée ces.derniers jours devant le tribunal au nom de l'adolescent.Une requête qui soulève lè débat sur la punition et la discipline dans les centres d'accueil où, chaque année, plus de 2000 jeunes se retrouvent à la suite d'une ordonnance du tribunal pour «troubles sérieux de comportement», à cause de problèmes familiaux ou autres.En avril dernier, M.Dupont s'était objecté au transfert du jeu-, ne dans un autre établissement, malgré les recommandations de la Commission de protection c^s droits de la jeunesse qui s'inq é-tait des méthodes disciplinaires utilisées aux Pavillons jeunesse.Le 5 juin, le DP| révisait sa position après que Me Jean Gauthier, avocat de l'adolescent, lui eût signalé que son client avait des bleus et des égrattgnures sur le corps.«Une enquête policière a immédiatement été entreprise», explique le directeur qui a finalement ordonné le transfert du garçon dans un autre centre.Me Gauthier reproche au DP] sa lenteur à intervenir.«11 aura fallu des bleus, plus de 400 heures de retrait et d'isolement et les pressions de la Commission de protection des droits de la jeunesse pour que ie DP) intervienne.» M.Robert Dupont réplique qu'il n'avait pas à mettre en doute la compétence des autorités et du personnel des Pavillons jeunesse qui s'étaient engagés auprès de la Commission à réviser le plan de traitement de l'adolescent.«Le garçon présentait des troubles de comportement tcllenwnt importants qu'il fallait trouver une façon de l'arrêter», explique M.Dupont.À son avfs, il s'agit d'un cas plutôt exceptionnel pour lequel il faut des mesures exceptionnelles.«Il a 13 ans mais n'en paraît que neuf ou dix.Pourtant, Il a déjà fait de nombreuses institutions et partout, il a causé des problèmes.» Aux Pavillons jeunesse, il a été jusqu'à mettre le feu à son matelas.Le directeur affirme qu'il ne voulait pas transférer l'adolescent des Pavillons jeunesse parce qu'il ne savait pas où l'envoyer et qu'il ne voulait pas briser la relation de confiance que le centre d'accueil avait commencé i établir avec le père du garçon.D'après les professionnels qui l'ont évalué, des problèmes familiaux seraient à l'origine des troubles de comportement.Concernant les mesures de retrait et d'isolement dans les cen-, très d'accueil, M.Dupont admet qu'il faudrait mieux définir les~ procédures disciplinaires et mettre des balises.Selon lui, «les mesures de retrait et d'isolement ne doivent pas être utilisées pour de longues périodes.Elles doivent s'appliquer rapidement et se terminer rapidement.» D'après l'enquête de la Commission de protection des droits, il semblerait que l'adolescent ait passé de longues heures consécutives en isolement.«Il est devenu tellement habitué à cela, raconte son avocat, qu'à la fin, c'est lui qui demandait à aller dans la salle d'isolement.» X**llf! Dans un mémoire présenté à l'Université de Montréal en 1989 sur l'utilisation de la chambré d'isolement, M.François Lamy, de l'Ecole de psycho-éducation, expliquait: «La mise en chambre ou time out doit être encadrée à l'intérieur de paramétres bien précis.Souvent, les raisons invoquées pour recourir à cette mesure sont trop larges, mai définies, laissées à la discrétion des intervenants et des événements.De plus, les règlements qui régissent son utilisation sont souvent inlr précis, larges.«Pour faire face à certaines situations, la mise en chambre est une intervention efficace.Par contre, ce sont des interventions qui, mal utilisées, peuvent créer des automatismes et dénaturer le processus de réadaptation.» Le courrier électronique au service de la santé mentale JOSEE LAPOINTE ¦ Le département de santé communautaire de l'Hôpital général de Montréal a mis sur pied un programme de soutien aux médecins omnipraticiens qui doivent soigner des patients souffrant d'une maladie mentale.Ce système de correspondance par ordinateur, on l'a établi à partir d'un constat bien simple : 50 p.cent des personnes souffrant de maladie mentale au Québec consultent d'abord leur médecin de famille.Et ceux-ci sont souvent mal préparés pour leur venir en aide avec efficacité.Le ministère de la Santé et des Services sociaux estime que 21 p.cent des Québécois de 15 ans et plus souffrent d'une forme de détresse psychologique.«Les gens ne vont pas spontanément consulter un psychiatre ou un psychologue, explique le docteur Denis Roy, un des responsables du Jean vanier, 25e lauréat du Prix de la Banque Royale JULES BELIVEAU JBL Haut-parleon.2500 (4) KEF Reference.1Û2, Haut-parlews (3) Klipsch KG-2, Htut-parlews (3) NAD 3100 AmpKtlcateiiT (3) Re*o\\l2i.Lecteur Uf?r (8)Son> 52(^Mt««*tociisette (6) Stax 84.Casque d'écwite (l2|Twc.MX»,i«.lsar!s*t (6) N »m»hi AX-m Ampllficilrar (3) Yimihi CDX-930.Uttew Ustr (3) N amthi TX-330.S*titwils«Hw__ CCanerll-AUMKUcWrtowf^Bi » j**J .(2) C «ntr AN -64, AmHificim 1 200$ (7)Ctl«lioii6W.H«»t-»»rit«r» \"505> 1200$ 299$ p.1350$ p.800$ p.700$ 1200$ 369$ 500$ 350$ 299$ 749$ 229$ MAINTESAST 189$ 3995$ 699$ 289$ 699$ 199$ p.950$ p.500$ p.399$ 650$ 289$ 349$ 249$ 179$ 399$ 129$ 599$ 600$ 469$ mirage CARVER psb IJBL AIWA TEAC CELES TIDn KEF -^laudloTOntre DENON ^klipsch harman/kardon JISQl'À QVANTttÊ (3) Canon E*0> 6 Caméscope (8) V*n»aa DSP ÎÛO 'MX35 Processeur et ampli (6) Denon DCD-320 L^rtcur laser WKEFC-2S, Haut-parleurs MMBL-2600 Hant-parleajrs (3) Klipsh KGl Haut-parleurs VamahaCDX-lIMTI, Démo, Lecteur laser CairerCll,prt/ ampli/d^nionstrateur Camr «m»ll 22S watts lavai WHNTEKANT roc Sherbrooke 482-6383 B0SE AM-5 Enceintes CANON E06 Caméra JVCC-1918T.V.JVC HRD550 VCR HITACHI VTM131 VCR LUXMAN DZ92 MITSUBISHI HSU32 VCR 449$ SHARP 27 SV65 28\" 899$ PANASONIC PC29V76 29\" TV 999$ PRIX REG- MAimsm 999$ 699$ 1299$ 1099$ 459$ 399$ 399$ 349$ 399$ 339$ 399$ 269$ 389$ 699$ 50 m 0 DE RABAIS SUR TOUTES CES MARQUES 799$ YAMAHA SYSTEME COMPLET \u2022 Récepteur \u2022 Magnétophone \u2022 Lecteur laser \u2022 Haut-parleurs (3 voies) SEULEMENT 74 STOCK Kl (,.| 868$ i » i i i i i i ?I MAGN ÉTOCASSETTES 288* ^^^^ % féï audio centre ^™ 5260 Sherbrooke o.(Décarie) 4824420 1970 bout Le Corbusler, Laval687-3627 A12 « P LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 JUIN 1991 Le vidéo porno «Savage Fury» n'est pas obscène, conclut le juge YVBS BOISVBRT VANCOUVER JUSQU'A 4 VOLS DIRECTS HEBDOMADAIRES les lundis, mardis, jeudis st vsndrsdis VOL ALLER ET LOS ANGELES Permet du Québec RETOUR À PARTIR DE 349* Vol direct tout tes mercredis du 28 |uln au 4 septembre 1991 Pour Vancouver (taxes et TPS) Pour Los Angeles (taxes et TPS) ¦ Non, Savage Fury, ce vidéo porno qui n'y va pas par quatre chemins, n'est pas «obscène».C'est la conclusion à laquelle en est arrivé hier le luge Roger Vincent, de la Cour du Québec, il est possible, moyennant un supplément d'utiliser nos vote au depart de Los Angeles ou de Vancouver les samedis ou les mercredis pour Los Angeles.San Francisco, Us Vegas, et reprendre le voyage son de Los Angeles, soit de Vancouver vers Montréal sur nos vojs.HI .O NOMBRE DE PLACES LIMITÉ JLTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES après six mois de réflexion et de visionnement.Le magistrat a ainsi acquitté la firme MFL Mailing, de Laval, d'avoir possédé et distribué du matériel obscène au printemps de 1987.Le vidéo Savage Fury, réalisé aux États-Unis, était distribué par la poste en Ontario, depuis le siège social de MFL Mailing.La po- 1 MOT MAGIQUE .et une offre fantastique de Service de bureau Intégrés Obtenez 200 000 photocopies gratuites à l'achat du copieur TOSHIBA BD 9240 - poudre à imprimer, développeur, tambour et service inclus.Un copieur intelligent et ultra-performant, doté de fonctions d'alimentation recto-verso et d'édition sophistiquées et produisant une copie à la seconde, le TOSHIBA BD 9240 vous permet une efficacité et des économies imbattables! 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Ce n'est pas réaliste.L'histoire (une histoire de vengeance) n'est absolument pas soutenue par ces scènes d'orgies sexuelles»; a dit le juge Vincent.Cela dit, le juge Vincent a conclu qu'il y a lieu d'avoir un doute raisonnable quant à l'obscénité du vidéo, et que, dans ce cas, «la tolérance doit être préférée à la censure».\u2022 Me lean-Claude Hébert, avocat du distributeur de vidéos, ira chercher la cassette dans 30 jours pour la remettre à son client, dit-il, si la Couronne n'interjette pas appel (ce qui serait douteux, a déclaré Me Jean-Pierre Major, du ministère public ).«fabricant automobile de Vannée» ( mre tio 'Fabricant automobile de l'année» » «Omet > »*»\u2022 Ai ttmm sas** «c I LJTR EMISE PRIX HYUNDAI s.* * 1500$ de rabais de rabais 'ftonau 1 (M '«Mil Su* >\u2022 MO tM'lMUM »\u2022 P*ti 6ê rjatari SuOfsV* Esc s* 1 000 t pris il à*»* MUM TVP.TPS ««lui fra>s Os) transports at préparai «on chai *c«ra i participant.rW un ismpi krMé OusnUMI La qualité engendre la confiance Garantie \u2022 globale limitée : 3 ans / 60 000 km Garantie du groupe motopropulseur : 5 ans /100 000 km ('Renseignements détaillés chez les concessionnaires participants) /vos\\ PARTENAIRES HYunoni On n'a pas fini de vous étonner ADRESSE DES CONCESSIONNAIRES HYUNDAI OUEST Sofoii Automobiles live.300, rue lafleur LoSolle 364-3124 AutomobSos Utoon Ltoo 1625, beat Hymus Dorvoi 663-5702 Joykoi Hyundai 133, 1ère avenue Ile rVrot 453-6363 Hyundai Jeon-Toton 3900, Jeen-Tolon ouest Montréal 341-7100 SUD Les Automobiles Cloçjlnor Inc.359, rue La berge S»-Jean-sur-Riche lieu 348-6817 Automobiles Corée Loaaueuil Ltée 1680, bout.MorioVictorrn longueu.l 670-2080 Sofsy Auto Inc.730, beat Périgoy Chombly 443-8557 Hyundai Rive-Sud 34, boul.Tbschereou Lorraine 444-4244 Moteurs Cttétoauauoy 83, StJeon-Baphste Choteouguoy 692-9630 NOftD CKemedey Hyundai 2460, boul.Curé Lobelle Chomedey 682-6000 et DeecHompt Iik 275, rue Bethany lochute 562-7935 » \\ s* SI t ~~ î»f- Detmeulei Hyundai 1237, boul.des lourentidas.Lovai 668-6393 Hyundai Rive Nord 1990, chemin Gascon j St-Louis-de-Terrebonne ' 471-7669 1 Hyundai Auto St-Jérôme _ 1180, boul.des Lourentides « Saint-Antoine 432-4252 Hyundai de Lanoudlere 1165, de Lonaudière Joliette 759-7669 Excellence St-EustocHe Hyundai 885, boul.Arthur Sauvé St-Eustoche 974-0440 EST Peinte-oux-Trembles Hyundai 12150, rue Sherbrooke est Montréal 645-2233 Coiteux Hyundai 5187, avenue Papineau Montréal 521-3201 Hyundai Repentigny 845, rue Notre-Dame Repentigny 582-3182 Métropolitain Hyundai 4352, Métropolitain est Montréal 374-9110 Excellence Hyundai 1250, boul.Marie-Victorin Tracy 743-1244 HYunoni Un achat intelligent ! LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 JWW1991 Réaménagements de 2,5 millions $ à l'Institut ré l'austérité foutes ces dépenses ont été autorisées par te Conseil du Trésor', soutient le directeur de tourisme et d'hôtellerie, MICMfcLB OMIMBT -1- s- al Pendant que le gouvernement du Québec resserre ses budgets, l'Institut de tourisme et d'hôtellerie a dépensé» au cours des deux dernières années, 2,5 millions pour l'acquisition de matériel pédagogique et le réaménagement des locaux administratifs.Le directeur général, M.Pierre Brodeur, aura une salle de bains privée, comprenant une douche, un lavabo et des toilettes, dans son nouveau bureau de 360 pieds carrés.Cette installation coûtera 2000$.L'Institut relève du ministère du Tourisme et reçoit une subvention annuelle d'environ 16 millions, soit 80 p.cent de son budget, évalué à 20 millions.L'Institut assure la formation des étudiants en tourisme, en hôtellerie et en restauration.En 1988, l'Institut est devenu une corporation autonome» gérée par un conseil d'administration.En avril 1991, elle a acheté l'édifice qu'occupe ri-iftltut depuis des années, à Montréal, rue Saint-Denis en face du Carré Saint-Louis, au prix de 1M militons* une opération approuvée par le Conseil du trésor et financée par des obligations d'épargne garanties par le gouvernement du Québec, a précisé M.Brodeur.Pendant que l'Institut rénovait sa bibliothèque, restaurait certaines salles de cours, achetait des ordinateurs, informatisait le bureau du registraire, déménageait les locaux de la direction et du service pédagogique du 4e au 2e étage, refaisait Ta salle des professeurs, etc., k* budgets alloués à l'enseignement diminuaient de 9 p.cent et les sommes consacrées au fonctionnement et à l'achat de livres à la bibliothèque passaient de 63 000 S, en 1988-1989, à 44 900 S, soit une baisse de 30, p.cent.M.Brodeur, qui est en poste depuis 1988 et dont le mandat vient d'être renouvelé pour une période de cinq ans, défend les dépenses de l'Institut.«Les subventions gouverne-mentales ont diminué et nous avons dû resserrer les budgets de tous les services.Au cours de l'année financière 1989-1990, nous avons dépensé 1895860$ en immobilisations et 99 p.cent de ces montants ont servi à des fins pédagogiques.Par exemple, nous avons refait la bibliothèque, amélioré l'équipement de certains laboratoires de cuisine, ouvert une salle d'informatique et fait l'acquisition de 36 ordinateurs.«Les étudiants ne font plus de cuisine le lundi.Cette journée est maintenant consacrée à la consolidation de l'enseignement.C'est ce qui explique la baisse de 9 p.cent dans les budgets de l'enseignement.Nous achetons tout Le sous- universités se double d'une mauvaise gestion Un syndicat indépendant de professeurs d'université relance le débat JEAN DION ¦ Non seulement les universités québécoises sont-elles sous-finan-cées, mais les fonds insuffisants mis à leur disposition font l'objet d'une mauvaise gestion.- Le débat, qui n'est pas nouveau, a tout de même été relancé, hier, par les dirigeants de la Fédération québécoise des professeu-res et professeurs d'université ( FQPPU ).Fondé en mai dernier, ce syndicat indépendant se propose de regrouper en une même entité l'ensemble des professeurs universitaires de la province.Un objectif d'ailleurs largement atteint déjà.-Enfin unis, les professeurs entendent prendre une part active aux grands débats qui marquent le monde de l'éducation, ce que leurs leaders syndicaux ont commencée faire en conférence de presse, hier.Alors que le gouvernement fédéral réduit ses transferts aux provinces en matière d'enseignement post-secondaire tout en faisant part de son intention de s'immiscer dans le processus de décision quant à l'allocation de ces ressources, le président de la FQPPU, M.Michel Campbell, s'est dit inquiet.Car à ceci s'ajoute le fait qu'au cours des dix dernières années, le Québec n'a pas indexé ses subventions aux universités au coût de la vie et au prorata du nombre d'étudiants, entraînant des pertes globales de l'ordre de 966,3 millions, selon des données émises par le Conseil des universités.Cette situation est intolérable, dit M.Campbell, et les professeurs veulent participer à son redressement, qui s'impose d'urgence.D'autant plus que la facture tlu sous-financement est refilée aux membres les plus pauvres de la communauté universitaire, les étudiants, par les hausses des frais ide scolarité.1 La FQPPU revendique donc la réintégration des professeurs aux instances décisionnelles \u2014 d'où ils estiment avoir été graduellement écartés \u2014 afin qu'ils puissent participer à la gestion des ¦universités.«Il n'y a pas assez «l'argent et, celui qu'elles ont, les universités le dépensent mal.Les professeurs sont pourtant aux Îremières lignes pour identifier îs zones où il y aurait lieu S'intervenir.Mais on ne nous :oute pas.» ?Dans cette optique, interrogé Sur la présence accrue de chargés ¦ -,634.rtoeaméra: 259 boul.Labete.437-3435 Proaiard: 5985 boul Taschereau, 656-9383 Luc-mer 10h-18h.jeu et ven 10h-21h.sam 9h30-17h QiHneau: 200 boul Greber.819-561-0401 tun -mer I0tv-I8h leu etven lun-21h.sam 9h-17h.Ottawa: 1558 rue Menvale.613-225-4790.Lun.et mar 10h-i8h.mer -ven.10h-21h.sam 9h30-18h.\u2022 184 rue Rideau.613-237-0133 Lun.-mer t0h-18h.|eu et ven I0h- 21h.sam 9h30-18h _¦M._f MAINTENANT OUVERT-.13j».1TE-CATHEWINE OUEST.__^ i \\ Un avion-citerne s'écrase au Saguenay: deux morts Prt39c CMtiMdicnnc AIMA ET : ¦ Les deux membres d'équipage d'un avion-citerne CL-215 qui participait à la lutte contre les feux de forêt, auraient perdu la vie hier quand leur appareil s'est écrasé à 250 kilomètres au nord-ouest de Chicoutimi.L'accident est survenu vers 15h05 dans le secteur Chute des Passes.Quatre appareils CL-215 étaient en opération d'extinction de feu quand l'un d'eux s'est écrasé.Le pilote d'un hélicoptère qui a pu s'approcher de la scène de l'écrasement a rapporté que l'appareil s'est complètement désintégré en touchant le sol, et qu'il y a vraisemblablement eu une explosion suivie d'un incendie.«Nous croyons donc qu'il n'y a pratiquement aucune chance de retrouver des survivants», a déclaré un porte-parole de Transport Québec, M.Marcel- Deschamps.11 ne pouvait toutefois préciser si l'écrasement est survenu dans le cadre de la manoeuvre de largage alors que les pilotes doivent voler à très basse altitude tout en réduisant la vitesse de l'appareil.Personne n'a été en mesure d'observer la scène tragique au moment de l'écrasement puisque les trois autres CL-215 étaient au travail.Des enquêteurs de Transports Canada ont été dépéchés sur les lieux hier soir.Les opérations d'extinction en cours dans la région ne seront pas interrompues pour autant, même si la tragédie a donné un dur coup au moral des équipages qui travaillent tant au Lac-St-Jean que dans la région de Baie-Comeau.Les responsables de Transport Québec ne pouvaient, hier soir, dévoiler l'identité des deux membres d'équipage.Incendie à Dorion : six blessés ¦ Un incendie suivi d'une explosion a causé tout un émoi, hier à Dorion, blessant trois pompiers et trois citoyens.L'incendie a débuté dans un commerce de la rue Saint-Charles, en fin d'après-midi.Les pompiers dépêchés sur place venaient à peine de commencer leur travail lorsqu'une violente déflagration a blessé trois pompiers, en plus d'une commerçante, de sa cliente, ainsi qu'un piéton qui passait par là.Ce dernier a reçu des debris de l'explosion dans un oeil.Les six blessés ont été transportés au centre hospitalier de Val-leyfield et à l'hôpital Lakeshore de Pointe-Claire.Plusieurs commerces ont égalements subi des dommages.La Sûreté du Québec et les pompiers de Dorion ne connaissent pas encore la cause exacte de l'incendie, mais il pourrait s'agir d'une bombonne de gaz propane défectueuse provenant d'un des établissements, a indiqué une source.- I LES GRANDS MAGASINS RABAIS SUR TOUS LES VÊTEMENTS à prix ordinaires pour enfants.À ADDITIONNEL SUR TOUS LES VÊTEMENTS déjà en liquidation, 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TROIS- RI VlERfS Centre commercial Les Rrvter es.379-1524 SOftU Boui.Flset 742 4521 SHERBROOKE Place Belvedere.569-9755 HULL Galeries de Hull.770-8234 OTTAWA Bays noce Shopping Center.829-9191 LES GRANDS MAGASINS 99/12 - Prix en vigueur les 20, 21 et 22 juin 1991, jusqu'à épuisement des stocks.Pas de bons d'achat différés.DU 27 MAI AU 22 JUIN En passant à l'une des succursales de la Banque Nationale, faites simplement la preuve que vous y êtes client et obtenez 500 Multi»points par semaine! 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