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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-06-22, Collections de BAnQ.

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[" I I Arts et spectacles Théâtre Musique Télévision Restaurants Vins festivante digue?Mieux gérer les Essayez, juste pour voir! ¦ La santé financière des festivals est un défi permanent posé aux organisateurs.Et si, en période de récession* les festivals n'échappent pas plus à la conjoncture que les quincailleries Pascal, certains s'en tirent peut-être mieux que dans d'autres industries.Malgré une histoire encore jeune et bien que personne n'ait découvert la poule aux oeufs d'or, les grands festivals populaires comme le FFM, le Festival de Jazz, Juste pour Rire, le Festival d'été de Québec ont su faire massivement appel au soutien du secteur privé.En page 03 e Festival international de musique de Montréal saute un tour cette année, Lanaudière revient dans une version plus modeste, les festivals des Films du monde et de Jazz font état de déficits, et la Société des Fêtes et Festivals du Québec qui comptaient 255 membres l'an dernier, en a perdu 18 en chemin.Il en reste quand même 237.« Et ils doivent être entre 500 et 350 en comptant les événements qui ne sont pas membres», indique le coordonnateur général de la société, M.Pierre-Paul Leduc, qui y voit en bon «darwinien», le résultat d'une sélection naturelle.Y a-t-il crise malgré tout?Et si crise il y a, s'agit-il d'une «festivalite aiguë», d'une saturation de festivals dans, un Québec où ils ont poussé comme des champignons depuis le milieu des années soixante-dix?r i Ou bien s'agit-il d'une crise économique, dans un Québec où la récession, la TPS et la baisse du tourisme conjugueraient leurs effets pervers?Ni l'un ni l'autre, conclut-on des réponses obtenues auprès de responsables de cette «industrie» où, vous rappelle-t-on, on n'a jamais roulé sur l'or, récession ou pas.Et où l'on vous répète avec une certaine exaspération, qu'avec les quelque 60 millions que l'industrie des fêtes et SUITE A LA PACED 4 \u2022i \u2022 t > Le show du siècle au Musée des beaux-arts ¦ Avec Les années 20: l'âge des métropoles, le Musée des beaux-arts de Montréal nous offre l'une des expositions les plus intéressantes de son histoire, et l'une des rares qui soient vraiment de calibre international.Ce n'est pas qu'on y retrouve une longue liste d'oeuvres célèbres d'artistes de renom \u2014 qui connaît, par exemple.Le Snack Bar d'Eward Burra (notre photo)?\u2014 c'est que l'exposition, rassemblant 729 objets dans 18 salles, des peintures surtout, mais aussi des objets d'art déco remarquables dont une Bugatti Royale, a quelque chose d'original à dire sur les années 20 et qu'elle le dit avec intelligence.Et avec des moyens impressionnants: quatre années de préparation et quelque S millions de dollars ont été investis dans cette aventure.Le Musée veut petit-être nous donner un avant-goût de ce qu'il deviendra quand il ouvrira les portes.de son nouveau bâtiment en novembre prochain.En page D10 Les classiques du disque québécois.en compact ¦ Qui dit fête dit une St-Jean sanj comment imaginer ?Nous voUJPSonc arrivés à ce ma nous soranes particulière ment la platidR ces disques aux aïr*«| moire Collective, À coups de sur \\m moauuine.dans le l'année où lettre sur \u2022tre mêlent s nie Noti une.T ani presu avez qu'un sur disqu avec quel nf journaliste à HiFi Vidéo, nous et musique étudia du devrait pei / .qui ont veillé *d et \u201e turd'hui, * l'auJTtion.brèches que de sillons.Or, vous >d« dire, à travers les branches.4ii Feriand avaient jSt redites mais, lesquels excrement ?Et qualité?Marcjf^ffn Coulombc.à la revue Son qe sujet dans les édi- tions d'aujourd'hui et de demain de LA PRESSE.EnpageD12 \u2014 i ; 9 t ¦ i i i \u2022 i , FESTIVAL INTERNATIONAL ROCK OE MONTREAL INHHNAÏIONAI s* i! 14 AU 23 JUIN 1991 02 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 22 JUIN 1991 \t\t\t\t J\tRADIO \" ^ h\"?t.jW.' .St\t\t\t \t\t^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^\t\t le menu de la Saint-Jean \u2022 i «- LOUISE COUSINSAU Rappelé z -vous le 24 t'uin dernier, -e Lac Meech venait d'engloutir les ; espoirs des optimistes à 5.lout crin et le spectacle de -.\u2022la Saint-Jean nous avait re-S6/ouetté le sang nationaliste.J&Happelez-vous Jean Ducep-e, rappelez-vous Diane ufresne, déguisée en drapeau et qui n'avait jamais si bien chanté.\u2022 Moi, je me rappelle cette soirée extraordinaire, l'étais à la campagne, loin \u2014des foules, la maison s'était - \u2014 \u2014 \u2014 \u2014-\u2014 ¦ \u2014- \u2014-\u2014 \u2014 \u2014¦ \u2014\u2014 w ^ » »-» m » vidée et j'étais restée avec ma fille et l'émotion retrouvée.Savoir si ce sera comme ça lundi soir, c'est autre chose.Un fait est certain: le grand spectacle de Radio-Canada, qui a lieu, de façon très appropriée boulevard René-Lévesque, entre les rues St-Urbain et St-*-Alexandre, aura lieu beau temps mauvais temps.«11 faudrait qu'il fasse un déluge genre 14 juillet 87 pour que ce soit annulé.» Le spectacle sera jeune.À part Sol, mais les clowns ne vieillissent pas.Les bons jeux de mots non plus d'ailleurs.Tenteront de nous faire vibrer: Joe Bocan, Charles Biddle Jr., Johanne Blûuin, Nelson Minville, Mario Pelchat (a-t-il changé de tailleur?), Francine Raymond, ainsi que Michel Séguin et son groupe de danseurs et percussionnistes.Chaque artiste interprétera deux de ses succès et i- un classique de la chanson québécoise.C'est là qu'on distinguera les vrais talents.tionale et coproduit par Radio-Canada.Et autre chose U y a autre chose.Le défilé U'ndi après-midi.Télé-Métropole commence son reportage 30 minutes avant Radio-Canada, soit à 14 h, et y a délégué comme l'an dernier Pierre Bruneau et Claude Charron.Vous connaissez les qualités de père prêcheur de M.Charron, et l'an dernier, à la demande du public, Claude Charron était descendu dans la rue.On pourra comparer avec les commentaires de Claude Quenneville à Radio-Canada, qui entre en ondes à 14h30.Toujours lundi, le matin à 9 h 30, Radio-Canada présente la Messe de la Saint-Jean-Baptiste, il s'agit de la Missa brevis K.140 de Mozart, interprétée par un orchestre de chambre et 150 choristes, depuis l'Auditorium de Lanaudière, à |o-liette.Si vous voulez vraiment vous remettre l'histoire en mémoire, ne manquez pas aujourd'hui à 17 h, à Radio-Canada, le superbe documentaire Québec.un peu.beaucoup.passionnément de Dorothy Hé-naut.Un chant d'amour au Québec, via la passion de Pauline Julien et Gérald Godin, avec des films d'archives oui vous feront revivre le soir du 15 novembre 76, le soir du référendum, le soir du Général de Gaulle au balcon de l'Hôtel de ville de Montréal.l'ai vu ce superbe document pour la première fois dans un festival de télévision de qualité, le FIPA, à Cannes il y a deux ans.On entendait les gens pleurer dans la salle.C'était un auditoire de Français.Pourquoi tant d'émotion?Un journaliste français m'a dit : «C'est votre profond désir de survivance qui est si émouvant.» Pour Jean (ci-dessous), philosophe ¦ les gars de Bordeaux et les Cens de la radio partagent «un certain anonymat >., Et un goût certain pour la parole.Lee Souverains anonymes le prouvent chaque semaine.Du partagé de l'anonymat DANIEL LEMAY Le spectacle est produit Ne manquez pas ça.Vous * par le Comité de la fête na- allez vous retrouver.aisait beau, jeudi, quand je suis rentré à la prison de Bordeaux.Comme visiteur, tel qu'attesté par le macaron numéro 24 que je portais sur mon T-shirt.Ce qui n'a pas empêché un gardien de me souligner, en passant, que j'avais «l'air d'un détenu».L'image, hein.les jeans, les cheveux longs, la couette.Il avait raison.Mais j'aime mieux ça que d'avoir l'air d'un gardien de prison.Un choix de vie.Avec le photographe Pierre Côté, je m'en allais assister à l'enregistrement de l'émission Souverains anonymes, diffusée par les radios communautaires.Pour la dernière de la saison, le réalisateur-producteur Mohamed Lotfi avait invité des membres de l'association Gens de la radio, dont il a gagné le Prix de réalisation, l'an passé, pour son «traitement remarquable de l'univers carcéral».«Les gars» allaient parler radio avec Michel Mongeau, de 275-AUo de Radio-Canada, Michel Trahan, Christine Ouvrant, Jeanne Doré et Lucie Gagnon.Et Nicole, une bénévole qui a rallié l'unanimité des regards.«Nous sommes des marginaux comme vous», a dit Mongeau à la quinzaine de gars qui avaient choisi de passer la journée dans «l'activité radio».Deux heures et demie de préparation le matin, deux heures d'enregistrement l'après-midi.La salle est petite et enfumée, l'atmosphère suffocante; on garde la fenêtre fermée pour ne pas entendre le bruit des compresseurs: Bordeaux se construit un nouveau bloc, pour dégager Parthenais, semble-t-il.Des hommes de tous les âges passeront deux heures à écouter, concentrés, leurs invités parler de radio.«Nos murs, vos ondes» lean, la grisonnante cinquantaine, voix grave parfaitement modulée, anime la table ronde.«Nous partageons avec vous un certain anonymat», dit-il aux invités qu'il appelle «gens de parole».«Vous franchissez nos murs; nous traversons vos ondes.» Diplômé en philosophie et tenant du stoïcisme \u2014Supporte et abstiens-toi\u2014, fean s'inscrira en théologie à la fin de son «temps».Entre temps, il travaille à la bibliothèque et collabore à Souverains anonymes dont la prochaine émission (1) a été construite autour de sa conférence sur la philosophie existentielle.L'ici et maintenant parfaitement vul- S;arlsé, selon Mohamed Lotfi.ean, lui, m'explique que le leadership intellectuel est mal vu par l'administration qui préfère dealer avec les bras.j Pour les gars, la radio représente à peu près la même chose que Rur l'auditeur libre.Évasion à ntérieur pour Yves; source d'éducation pour Cowboy, un musicien; prélude au sommeil pour Lionel.Pour Marc, elle est source de musique, celle qui «adoucit les moeurs».Il ne sera jamais question d'une station en particulier sauf quand Denis expliquera qu'il écoute «les programmes songes de Radio-Canada », parce qu'il n'a qu'une radio AM: «Pas le choix».^ «Manger leur marge» U sera aussi question du goût de la radio pour la nostalgie et le rétro, de sa place par rapport à la télé où maintenant on « regarde la musique», des difficultés de la radio.On les connaît : mimétisme, manque d'audace, peur du risque, etc.A cause des vieux managers?« U y a des jeunes bonzes très dan- gereux», souligne Michel Trahan.Oui, parce qu'ils ont une carrière naissante à protéger.Avec son sens de la formule, Michel Mongeau ajoute que, en attendant le retour aux sources vives de la création radio, les marginaux devront «continuer à manger leur marge».Yeah! L'enregistrement terminé, Mohamed fait tirer des posters et des cassettes.Les gars ramassent ça avec le sourire et quittent tranquillement vers leur bloc, après de chaleureuses salutations.Hier, certains devaient sortir «en code», sorte de permission de fin de semaine.\u2014 T'es chanceux, il se passe plein d'affaires en ville.\u2014 Ouais, trop d'affaires.J'vfls aller en campagne, c'est plus tranquille.Côté et moi, on est redescendus en ville avec le toit ouvert, parce qu'il faisait beau.Au coin de Clark et Jean-Talon, on a vu un gars avec une couette.Coté m'a dit: «Tiens, il vient de sortir d'en-dedans».Souverains anonymes est diffusée le samedi a 15 h 30 * ÛBL 101.5 (en reprise le mercredi â 13 h 30), le mardi â 14 h à CKUT 90.3 et le vendredi à 16 h « CINQ 102,3.Cette emission avec les Cens de la radio sera diffusée la semaine prochaine./ ' Théâtre de la Viile III 180.de Ce : y .j .| prés du ClG.p t.xj .: v : \" r\" .La comédie musicale à succès en collaboration âvoç ' M )UrtK IHiMKI « I I-V;n Jl JOû Q am pagne «E| éâttè d'été ' crLeSaintcLaurent les Nonnes '.E de Dan Goggin p*p 21275.chemin LéH»laci^'-Ma^ï*i«^' Super Force SU: Trek : The Next Generation.Naoonai ueograpmc The Lawrence Well Show La Roue chanceuse Coup de foudre Austin City Limits Quebec en premiere L'Euromag(18h50) Prime Minister Austin C.1y Ljmrts Samedi soir The Editors Journal televise Club D.G.McLaughlin Group The Young Riders kto*r ' Seper^\" ore 1*arte s'en «-l-ei> vfte * pn»] CWrwbof i: -Cocnci daes M \\r*\\'\\ Hww: -Wabash A¥enuar.Moviac \"Swing Ttota/1.Conversations (21 h40) I Ontario Lottery Live ABC News Friday 13th (23M5) Itew^'RencK^can' Mevte ^ Itory of Vmtnnâ Nee Coese'^).The 90*1 (23h20) CIrérarijesVisitHrsd'una m mm Best of National Geographic: Bom on Fire.Thalassa Destination (20h33) Voxpop Musique Vidéo ASkewolForte(irh| StarA Raw (18M5) Alio, Alio Thompson (21 h3S) Le Grand Journal I Sports Plus iSffjMeur Doctor Who Cargo de nuit (21H20) ConcertPKis: Paul Piché en concert.Stars 90: Special Crazy Horse (22h05).Lonesome Pine Spl Journal (23hSO) iiantwi rwajpnai GoMIITa) Bye§ye«ue»(17h] Sports 30 Courses d'aKceteraMori Boar.J.Jones va k Saru^-V.Be^vsR.Conwengs.i Week-end vive la Quebec cap! r^wonjtDenaerwaea Oem F#ei aj F J L Football australien ni k T La Lutta WCW \u2014¦ CryofTheSarvIei Sports» Golf êstis^eeprt Changement de dermere heure. LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 22 JUIN 1991 D3 La culture québécoise selon le Globe ans son édition de samedi dernier, le prestigieux quotidien torontois The Globe And Mail consacrait la page frontispice de sa section Arts Weekend à la culture québécoise (avec photos de Céline Dion, Roy Dupuis, Marina Oreini et Marcel Béli-veau).Le journaliste Stephen Godfrey dressait une sorte de portrait de l'univers québécois des arts et du spectacle, louant le dynamisme qui nous est propre, concluant à I effet que «si les Canadiens-anglais défendaient aussi ardemment \u2014 en actes aussi bien qu'en paroles\u2014 leur culture que tes Québécois, le Canada serait un pays beaucoup plus fort ».Curieusement, Godfrey disait estimer que le gouvernement du Québec est extrêmement généreux envers les artistes.ce que ceux-ci contesteront volontiers! Et il décrivait enfin le fossé qui sépare les deux cultures canadiennes, illustrant le fait en rapportant qu'au Canada anglais, «on pense généralement que Marina Orsini est un yatch club de Saint-Léonard.» Le journaliste soulignait tout de même la couverture faite par lean Beau noyer, de La Presse, au Festival de théâtre de Stratford, en Ontario.Problèmes d'avion.Les premiers échos de la tournée de l'Orchestre Symphonique de Montréal dans la lointaine Amérique du Sud viennent de nous parvenir.À Caracas (point d'arrivée), l'avion qui transportait l'orchestre a été le dernier à atterrir avant une grève des contrôleurs aériens.Les instruments se trouvaient dans un autre avion, qui, lui, a fait escale à Trinidad.Ils furent cependant dépéchés vers Caracas deux heures avant le concert.«L'orchestre a eu moins de chance dix jours plus tard, à Montevideo: à cause du mauvais temps, l'avion qui transportait les musiciens n'a pu se poser sur la piste.Le concert prévu dans la capitale de l'Uruguay a donc été annulé (le président du pays devait y assister) et l'orchestre a continué sa route vers Buenos Aires, prochain arrêt de la tournée.À Rio, un journal a titré «L'OSM brille».À Sao Paulo, un autre a parlé de la « perfection» avec laquelle l'orchestre abordait des styles différents.vers Tokyo, pour le Concerto en sol de Ravel (qu'il a enregistré).De retour à Montréal, il sera du «Mozart Plus» de l'OSM et se plongera ensuite dans les 32 Sonates de Beethoven pour un enregistrement intégral qui le tiendra occupé pendant quelques années.Francine Grimaldi, qui est de tous les lancements, était là, naturellement.Elle vous apprendra sans doute que Michel Tremblay, back from Stratford, Ont., y était, aussi, de même que Louise Latraverse.\t \t \t \\\t 1\t¦ -*/m \t?A ¦ H ¦\t*»1 B^B njift * ^B^B^B ¦ 1 .m\t¦ Louis Lortie, de Detroit à Tokyo Louis Lortie lançait cette semaine son dernier disque.Chez Chandos, toujours, il joue cette fois les sept pièces qui forment le recueil Deuxième Année: Italie du volumineux journal de voyage que I* L iszt a intitulé Années de pèlerinage.Presque toujours lui-même en «pèlerinage», notre pianiste partait ensuite pour le Domaine Forget, de Saint-Irénée, où il faisait jeudi et vendredi soirs ses débuts (remis depuis prés de deux ans) de chef d'orchestre-soliste \u2014 dans trois concertos de Mozart, dont le deux-pianos avec sa fidèle Hélène Mercier.Tôt ce matin, il prend l'avion à Québec, pour Detroit (via Dorval) et y joue ce soir même le Concerto de Grieg (qu'il enregistrera bientôt).Il poursuivra ensuite sa route Smith rouvre l'Outremont L# ancien propriétaire du cinéma Outremont, Roland Smith, récidive!À compter de vendredi prochain, le prestigieux édifice de la rue Bernard abritera pendant quatre mois une grande fête du cinéma.Pendant 126 jours, le cinéma Outremont présentera des films populaires récents et des oeuvres classiques, tous en langue française.Parmi les 65 titres prévus au programme, on remarque le Parrain 111, les Ar-naqueurs et À bout de souffle.Les cinéphiles seront heureux d'apprendre qu'il en coûtera seulement 99 cents pour voir un film à l'Outremont, la semaine, le même prix que lors de l'ouverture de ce cinéma de répertoire, en 1971.Les vendredi, samedi et dimanches, l'entrée sera de 1,99$.Demain, dans le cahier Livres n plus du soleil, l'été fait à la plupart des gens un cadeau inestimable: du temps.Le temps dont on ne dispose jamais pour faire ce dont on a envie.ou pour ne rien faire du tout que de fréquenter la chaise longue et le pot de limonade, avec peut-être un livre à la main.Reginald Martel et nos collaborateurs lacques Folch-Ribas, Lucie Côté et Sonia Sarfati nous livreront leurs recettes littéraires de l'été dans La Presse de dimanche.DOSSIERS a t H Un festival populaire comme celui du Jazz attire les foules et éveil le la demande.Les festivals s'en tirent beaucoup mieux financièrement que d'autres industries 4 RUDY LB COURS ¦ Quand on parle de culture et de ses multiples festivals, les pires gérants d'estrade ne s'égosillent pas dans les gradins quasi déserts du stade Olympique ou à certaines tribunes téléphoniques inqualifiables.Que non! Us vaquent ça et là dans des restaurants fashionables, écoutent, voire prononcent, des conférences fort courues, organisées par des Chambres de commerce ou autres regroupements de gens d'affaires.Quelles que soient les circonstances, leur message ressemble, à de rares exceptions prés, à ce salmigondi de clichés: la culture est un business mal géré; on dilapide les fonds publics; il y a de l'ordre à mettre dans tout ça.Prenez par exemple les festivals, il y en a bien trop: trois ou quatre, ce serait bien suffisant! Évidemment, tout ça pue l'ignorance, ignorance dont l'industrie culturelle porte toutefois une large part de responsabilité en couvrant trop souvent ses résultats financiers d'une chape de plomb.L'exemple le plus manifeste étant celui du Festival de.films du monde ( FFM ).«Quand les gouvernements accordent leur support, il est de mise que les subventionnés rendent des comptes», opinent MM.André Coupet et Guy de Repenti-gny, conseillers à la firme Secor et parmi les rares chercheurs des sciences administratives à se concentrer sur les industries culturelles.Avec une plus grande transparence, nos gérants d'estrade des arts feraient vite rire d'eux, croit François Colbert, professeur de marketing aux Hautes Études commerciales et directeur du Croupe de recherche en gestion des arts, «l'aimerais bien ça voir nos grands du monde des affaires, les lean Coutu et compagnie, se mettre le nez dans des business aussi risqués que la culture, avec des produits éphémères.le ne suis pas sûr qu'ils feraient mieux», lance-t-il, un brin provocateur.Et de poursuivre sur sa lancée: « Les retombées nettes d'un festival sont plus grandes que celles de la construction de routes.» Voilà le décor économique en partie planté.En toile de fond: l'argument difficilement quantifiable même s'il se traduit tôt ou tard lui aussi en dollars: la spécificité de notre société a un coût.Dès lors, on comprend pourquoi, sur le plan structurel, la santé financière des festivals au Québec reste un défi permanent, peut-être plus périlleux encore que la viticulture dans la fraîche région de Québec.Alors quand survient de surcroît une récession, les festivals n'échappent pas plus à la conjoncture que les quincailleries Rascal.Nos gérants d'estrade devraient s'attendre à une hécatombe et pourtant on s'en tire peut-être mieux chez les festivals que dans d'autres industries.Un Jeune royaume de la PME Les grands festivals populaires comme le FFM, le Festival de Jazz, Juste pour Rire, le Festival d'été de Québec ont une histoire encore jeune: 15 ans le premier, 12 le second, neuf le troisième.En fait le plus ancien, c'est celui de Québec dont on présentera la 24e édition cette année.Ce if est sans doute pas un hasard si c'est le seul qui ne soit plus animé par son fondateur.Faut-il se surprendre qu'on retrouve dans ce secteur certaines caractéristiques des PME de type familial: initiatives, innovation, certes, mais aussi, chez certains, gestion financière brouillonne, paternalisme, voire autocratie.A y regarder de plus près, on constate immédiatement que les sociétés qui les animent \u2014lorsque c'est le cas\u2014 sont de petites entreprises, dynamiques mais qui ne nagent pas dans l'argent.Le Groupe Spectel, l'âme du Festival de jazz et que d'aucuns qualifient d'empire parce qu'il a su habilement se diversifier, avait un chiffre d'affaires consolidé de seulement 23 millions en 1990 et un bénéfice d'à peine 200 000 $.On est loin de ses concurrents américains comme Time-Warner qui réalisait en même temps un chiffre d'affaires de 7,6 milliards, US ofcoursel Malgré sa jeunesse, l'industrie des festivals a su s'assainir sur le plan administratif et faire massivement appel au soutien du secteur privé.Un bel exemple, en termes d'amélioration, c'est peut-être le Festival d'été de Québec.Dans son édition de 1988, il disposait d'un budget de 1,9 million, dont 47 p.cent provenait de sources gouvernementales, 32 p.cent de commandites et le reste de revenus de billeterie.Cet été, son directeur général Marcel Dallaire prévoit disposer d'une enveloppe de 2,75 millions, dont 51 p.cent ( 1,4 million ) proviendra de commandites, 29 p.cent du secteur public et 20 p.cent de la biletterie et du financement populaire.On prévoit même réaliser un surplus de 34 000 $! De quoi faire saliver les géants des pâtes et papier qui sont tous dans le rouge.Au Festival de jazz de Montréal, seulement 10 p.cent du budget de près de 5,7 millions provenait des gouvernements l'an dernier.Cette année, on vise 15 p.cent.Sans avoir la visibilité des commanditaires, les gouvernements tirent néanmoins leur épingle du jeu.Ainsi, Montréal aura donné une subvention de 110 000 $ mais aura perçu 140 000$ en taxes d'amusement réalisées sur la vente de billets.Historiquement, les spectacles payants du Festival se vendent bien.Cette année, on y va prudemment: on a demandé 100 000 S de plus à Alcan et La-batt, les deux principaux commanditaires, ainsi qu'à Québec et Ottawa et escompté une baisse de 100 000 S des ventes au guichet.C'est malgré tout un peu audacieux quand le Spectrum perd de l'argrit depuis le début de l'année et que les ventes de billets sont en baisse de près de 50 p.cent à Montréal depuis décembre à cause de la récession.Ce n'est qu'avant-hier que Québec a finalement fait connaître sa réponse affirmative à la demande de subvention de 300000$ que lui avait présentée le Festival.Ottwa a , de son côté, versé 265 000$ contre 158 000$ Tan dernier.Pourtant, fait valoir Alain Si-mard, président du Festival, la programmation est annoncée depuis plusieurs semaines.Qui a pris les risques financiers?Les organisateurs, qui ont dû obtenir un crédit-relais de 500 000 $ de la SOG1C, remboursable en totalité après l'événement.Le FFM essaye tant bien que mal de réaliser l'équation des trois tiers dans ses sources de revenus: un tiers en subventions, un tiers en commandites, un tiers de la billetterie pour un total de près de 2,9 millions.En ce qui concerne la commandite, il part perdant.«On ne peut pas se trou- ver une brasserie et faire gicler la! bière sur les écrans», ironise Da-!; nielle Cauchard, vice-présidente* du FFM.i Elle pose ainsi la question fondamentale de la vocation des fes* tivals.Un Festival d'avant-garde de danse doit être compris comme une activité de recherche et développement', fait valoir Ml; Colbert, alors qu'un festival comme ceux du jazz, du rire otf de! Québec a pour raison d'être $cc*j nomique d'éveiller la demande;?selon M.Coupet.î ; On peut dès lors formuler l'équation suivante: plus la voca-' tion d'un festival est populaire^ plus grande devrait être la part de» ses revenus assurée par la com-J mandite, étant entendu que l'en-; treprise privée recherche la visin bilité.- j ¦ - Un des problèmes du FFM, découle de sa vocation équivoque.Certes, il offre la majorité de ses places au grand public et sert -d© rampe de lancement à la sortie commerciale de beaucoup de films.En ce sens, il éveille la de-' mande.Il prétend aussi s'adresser tout particulièrement à l'industrie ci-: nématographique, ce qui, eiCffc vanche, est moins susceptrBfe; d'attirer les commanditaires, là qui explique que l'activité ché du film, qui grève les final du FFM, ne peut respecter la r des trois tiers.«On peut aét, ment aller chercher 10 p.cent e^ commandites», avoue, fort citrante, Mme Cauchard.Ce qu'elle n'osera jamais mettre, c'est que le Marcht film ne parvient guère à finai à même ses revenus pro pi tiers de son budget de 80C le Marché offre 58 kiosques le loyer est de 1500 $ l'unité, un potentiel de 87 000 $.Il aussi organiser quelques pi tions payantes réservées aux t tributeurs, vendre des catalogs*?mais on est loin de la poule $fu>\" oeufs d'or.Si on ajoute à ces nefei-I grès revenus un potentieTdjc 80 000 $ en commandites, fapHC s'étonner qu'il y ait déficit cnxft* nique de cette activité?La question qui reste à dél.¦ \u2014 et publiquement\u2014 c'est la nécessité de maintenir pareille actw vite et d'y injecter des fonds pu-i blics.Des livres de L'Hexagone au pilon! théâtres D'été e nombreux écrivains publiant aux éditions l'Hexagone ont reçu un coup au coeur dernièrement quand une lettre signée par Jacques Lanctôt les a avisés cjue le groupe Ville-Marie littérature s'apprêtait à «procéder au pilonnage» de leurs livres.Parmi les auteurs ( «entre 50 et 70», dixit Lanctôt ) victimes de cette pratique, mentionnons Julie Stanton, Nicole Brossard, Paul Zumthor, Jean Royer, France Boisvert, Pauline Harvey, Guy Cloutier, Robert Baillie et Pierre Morency.«En surplus de stock», les livres dans la mire de M.Lanctôt pourront être sauvés du pilon si leurs auteurs consentent à acheter «les exemplaires excédentaires» à raison de 1 $ chacun.M.Lanctôt a précisé cependant que pilon ou sion, tous les titres de l'Hexagone (entre 750 et 800) vont demeurer au catalogue.La raison de cette entreprise de destruction est bien simple, explique M.Lanctôt: l'entreposage de 1000 exemplaires d'un même titre, pendant quatre ou cinq ans, coûte plus cher aujourd'hui qu'un nouveau tirage de 1000, d'où la tendance à réduire les stocks en procédant de plus en plus tôt au pilonnage, quitte à réimprimer ensuite selon les besoins du marché.-s Arts, Spectacles, Cinéma et Communications Adjoint au directeur de l information : MICHEL G.TREMBLAY Chef de division : MARIO ROY Chef de section Musique.Spectacles: ALAIN DE RiPENTtCNY Secretaires de redaction : FLEURETTE 5ÉLANCER, NICOLE SAW-GERMAIN Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP, YVES DE REPENTIGNY.CILLES PRATTI, MOM0UE PRINCE Theatre : JEAN BEAUNOYER Chanson, rock.Jazz : ALAIN BRUNET Télévision: LOUISE COUSINEAU Information générale: BRUNO DOSTIE.J0CELYNE LEPAGE Cinema: SERCE OUSSAULT.LUC PERREAULT.HUCUETTE ROBIRCE Musique : CLAUDE GINGRAS Communications : DANIEL LEMAY Collaborateurs réguliers : Vin JAC0UES BENOIT Danse : PASCALS BRÉNIEL A New York : SOPHIE DUR OC HER Actualité : FRANCINE GRIMALDI Restaurants : FRANÇOISE KAYLER Theatre : GILLES G.LAMONTAGNE A Paris : LOUfS-B.R0BITAILLE RENE VIAU THEATRE DU CMEMAL-DU-MOIME INC EN COLLABORATION AVEC V^// -FER ET TITANE INC.PfltttMCI M*POM*RANTE DU OUtBIC DAMS LA MÉTALLURGIE MOHOiALC «Le rire contagieux» «Totalement loufoque» \u2014 j.dm Montrés! \u2014 La Prêtée «En plein dane le mille avec une comédie habilement Interprétée» \u2014 Le D%vok de J.Milmore et W.Van Zandt Adaptation: Robert Lavoie Mise en scène: Monique Duceppe Marthe Choquette Luc Guérin Sophie Faucher Robert Lavoie Alain Fburnier Michel Laperrière Annette Garant Normand Lévesque Mardi au vendredi 20rt30 samedi 21h00 FORFAITS DISPONIBLES Sort «4 region 7434446 Montréal «4 région (ligna dirteto) 393-9022 164&.crwmin du Chenai-du-Moma, CP 399, Sa).'a-Anna-da-So;^! J3P 5N8 6.\"s L DÉBUT DE SAISON DE REDUCTION SUR CHAQUE.BILLET POUR LES REPRÉSENTATIONS du 18 Juin au 29 Juin seulement BÉATRICE PICARD - FRANÇOISE FAUCHER - ANDRÉE LACHAPELLE -,\u2014 UNDA SORGINI - FRANCE CASTEL - MONIQUE RICHARD FLEURS D'ACIER De ROBERT HARLING Traduction et adaptation: FRANÇOIS TASSÉ Mise en scène: MONIQUE DUCEPPE ptp Decors ANDRÉ HÉNAULT Costumes FRANÇOIS BARBEAU Éclairage FABIEN DESCHESNES ! sallecuMATtsit DU 18 JUIN AU 11f SEPTEMBRE 1991 ¦ THÉÂTRE STE-ADÈLE O SJ îllffît* SORTIE 67 DE L AUTOROUTE DES LAURENTŒS CKAC73AM (5l a\\ 393*00 *U mtl 04 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 DOSSIERS *.' ' \\rJ: .,\u2014- Trop de festivals?Qualité oblige, une sélection naturelle se fait SUITE DELA PAGE 01 Plus il y a de monde à un festival, plus ça coûte cher en aménagement des sites ét en sécurité.festivals injecte chaque année dans l'économie, on en a un peu ras le bol de se faire ausculter de la sorte à tout bout de champ, et d'avoir à refaire la preuve de ses «retombées».«Notre déficit n'a rien à voir avec la récession », explique ainsi Alain Siraard du Festival de Jazz.«C'est l'en dernier et il y a deux ans que nous l'avons contracté.Il est surtout dû à la mauvaise température et aux dépenses d'aménagement des lieux.» Dont un cent raille dollars, seulement pour pallier aux retards dans la construction du Musée d'art contemporain, qui rognait sur leur site et compromettait la sécurité des visiteurs.À Lanaudiére, le président René Charette attribue l'essentiel des difficultés à la construction de l'amphithéâtre, là encore inauguré depuis déjà deux ans maintenant.Et pris en charge par Québec cette année.Même son de cloche au Festival Juste pour rire, dont le président Gilbert Rozon déclare: -«Tousont des problèmes, dit-il encore.Nous, c'est il y a deux ans qu'on en, a eus.Depuis ce temps-là, je gère un budget qui n'a pas de bon sens tellement il est serré.Personne n'a de marge de manoeuvre.» Mais alors que la logique économique voudrait que l'on réduise les dépenses encore plus en temps de récession, la logiaue d'un grand événement, elle, «veut qu'on se montre encore plus fort, plus imaginatif, poursuit M.Rozon.On perdrait notre public si on coupait dans la qualité.» Il est vrai que son festival a le vent dans les voiles.Il parait Su'en temps de crise, on a besoin e rire pour oublier.Mme Michèle Léger, présidente de l'association qui regroupe la plupart des théâtres d'été, me l'a répété.Elle y compte bien.Elle s'attend aussi à ce que les Québécois «cassés» aillent moins à l'étranger à cause de cette récession, et soient par conséquent plus disponibles pour ce qui se passe chez nous.Chez, les autres promoteurs, à la Ville de Montréal, au Palate des congrès, chez les économistes, on pense un peu la même chose.André Coupet par exemple, aujourd'hui chez Secor, qui signait Van dernier l'étude de la firme Samson Bélair sur le financement des arts au Québec le confirme en déclarant que «si la récession peut faire souffrir le box-office \u2014 c'est-à-dire les spectacles, payants\u2014 elle devrait en même temps attirer encore plus de monde vers ce qui est gratuit».Et se traduire par une hausse des ventes sur les sites.La rançon du succès Mais la popularité n'est pas sans rançon.Plus il y a de monde, plus ça coûte cher en aménagement des sites et en sécurité.Et il n'est pas certain que l'augmentation des revenus qui en découle au poste des aliments, boissons et souvenirs compense toujours.À cause des embouteillages constants dans la foule de 1 an dernier, par exemple, le Festival de lazz qui détient le record d'achalandage, doit doubler la superficie de son site cette année.Ce qui fait dire à Alain Simard qu'«au-delà d'un certain seuil, on n'a pes intérêt à attirer du monde qui nous coûte plus cher que ce qu'ils nous rapportent.Si nos dépenses de publicité sont en baisse depuis quatre ans, c'est plus à cause de ce phénomène qu à cause des compressions budgétaires.» La situation serait donc loin d'être dramatique, ou pire cette année que les précédentes.M.Jacques Dumouchel, commissaire adjoint aux festivals et grands événements à la Commission d'initiative et de développement culturels de la Ville de Montréal, souligne d'ailleurs au'il ne faut pas mettre tous les festivals dans le même sac.«Les grandes expositions ont eu des problèmes à Montréal il y a deux ans, mais il y a de la place pour deux à Montréal, pas pour cinq comme c'était le cas cette année-là.Au Festival international de musique de Montréal, on s'est peut-être montré utopique en croyant que le classique pouvait attirer 60 000 personnes.En cinéma enfin, il y a une douzaine de petits festivals en plus de celui des Films du monde.11 pourrait peut-être y avoir un regroupement.» De toute façon, c'est non pas avec un, mais avec une kyrielle de facteurs que doivent compter ces événements.«Y compris la guerre du Golfe pour ce qui est de la baisse du tourisme», remarque M.Bruno Fra-gasso, président du Palais des congrès de Montréal, «dans la mesure où elle explique entre autres, une diminution des vols sur Montréal, ou la décision de rester chez eux cet été que certains Américains ont prise à cette époque-là.» THÉÂTRES D'ÉTÉ 28* ANNIVERSAIRE * 1 \"-\"'Une invitation de J.R.Électronique et et les Piscines L?unier Double De Mlch~< Traduction et adaptation Robert Lavoie Mise en scène: François Barbeau Éclairage: Luc Prairie Bande sonore: Richard Soly Régie: Alexandre Btrysse Costumes: Jan Cogley Attachée de presse: Danièle Pefeieau-Couture Communications Avec: Gilles Pelletier Jean Deschênes Roger Larue Danielle Lépine Christine Paquette Mardi au vendredi 10h30 samedi 21h00 FORFAITS DISPONIBLES REPAS + THÉÂTRE ^| PromoTion (uMu »u 5 V** \"OdJiivemem 6 00$C«'*:>4*u*f Hl0ect»Ci«cj mjrKn»PCCtACU OU MAXOt AU VfMOREDt: 20 H 30 \u2022 SAMfDi : It H XX.22M 30 4 RESERVATIONS 1-373-3262 cAit-cotcmwr x>poque Le Théâtre de Marjolaine *f D icoftabontton] Mauri er Eastman /Stukely-AutoroutelO, À vous de jouer.pamicipacwn mie» 867, chemin Saint-Pierre.Terrebonne ITINÉRAIRE: route 25.«ortie 17E (20 minutée de MontreaD présente ¦MUM IP**** dim***6 CE- LUC DURAND NORMAND D'AMOUR JEAN-BERNARD HÉBERT MANON LUSSJER I1E SCOFHÉ PETaTCLERC -MARIE-FRANCE LAMBERT TjiNDRÉ MAURICE [ DIRECTION ARTISTIQUE: JEAN-BERNARD HÉBERT ttnOution a ene seule, annonce a Terrebonne rs de soie* heureux.Piètre Leroux, Le Journal da Montréal COSTUMES: ANNE-MARIE TREMBLAY ÉCLAIRAGE: GUY SIMARD MUSIQUE: CATHERINE GADOUAS us IS NATIONALE Cullnar MOLSON nue undo ¥ Et il y a aussi des événements fortuits, dit-il encore, ce qu'il appelle bêtement, des «accidents de parcours».«Si, cette année, il n'y a pes de grand congrès international à Montréal en juillet, c'est un pur accident de parcours» affirme-t-il.L'an dernier, il y en a eu juste avant et après juillet Et pour Tan prochain, le mois est déjà complet.» Et II y a la météo.Le festival Rythme du monde, par exemple, dont le gros des activités extérieures étaient concentrées le week-end dernier, y a goûté dimanche.«Quatre-vingt p.cent des événements se tiennent en juin, juillet et août, constate M.Pierre-Paul Leduc, de la Société des Fêtes et Festivals du Québec.La plupart ne durent que quelques jours.Leurs sources de revenus sont plus limitées.Pour eux, la température est plus déterminante que la récession.Ça fait panie de leurs données de base.Les années où il fait beau compensent pour les autres.» Se démarquer, et.miser sur la qualité Pour le reste, plutôt que d'une «crise de festivalite aigûe», que d'un phénomène de saturation ou de perte d'intérêt dû à l'habitude, on préfère parler d'un phénomène de sélection naturelle dû à la redondance ou au manque d'originalité de certains concepts.Ainsi Gilbert Rozon de Juste pour rire et Mme Léger des théâtres d'été, pourtant en désaccord sur l'effet nocif des spectacles gratuits sur l'industrie, sont unanimes à dire que pour survivre, un événement doit répondre à un besoin réel, doit proposer un concept clair et original, et miser sur la qualité.À long terme, la qualité est toujours gagnante.Mais il n'y en a pas trop.Et le Québec n'en a pas le monopole.Selon une étude basée sur les demandes de permis d'alcool, par exemple, M.Dumouchel de la Cl-DEC, indique qu'il y en a 150 par année à Miami, pour environ 100 à 150 à Montréal en incluant de* manifestations comme le Tour de l'Ile et le Marathon.M.Leduc, de la Société des Fêtes et Festival du Québec, ajoute qu'une association comparable à la sienne aux Etats-Unis en regroupe 1700.Qu'en France, il y en a autant qu'au Québec -\u2014entre 300 et 35Ô \u2014 seulement dans le domaine culturel au sens strict.Encore autant à caractère historique.Et autant encore du type «sons et lumières».Et «plus il y en aura, le mieux ça sera», affirme quant à lui le président du Palais des congrès, M.Fragasso, qui considère qu'ils contribuent au charme et à l'atmosphère de la ville même pour ceux qui n'aiment pas les bains de foule, et qu'ils constituent d'excellents arguments de vente lorsqu'il s'agit d'amener des congrès à Montréal l'été.Et parlant enfin pour l'ensemble de la province et des activités, M.Leduc situe donc le problème dans le manque d'originalité ou d'intérêt de certains concepts.«11 faut se démarquer», dit-il.« 11 y a toujours eu de cinq à dix p.cent des fêtes et festivals qui disparaissent chaque année, rappel le-t-il encore, mais pour être remplacés par d'autres plus nombreux.» Et s'il semble y avoir moins de nouveaux événements cette année, c'est qu'on est de plus en plus conscient, selon lui, de cette nécessité de se distinguer et d'offrir un produit de meilleure qualité: «Les gens réfléchissent, dit-il, ils cherchent des formules nouvelles et originales, étudient ce qui se fait ailleurs.Ils vont nous revenir dans quelques années.» FOflFAJTSt VISITE DE lilE DES MOULINS CWTE HISTORIQUE) SOUPER CHAMPÊTRE (HÔTFL DES MOULINS) THÉÂTRE UNE FARCE DE: JEAN-PIERRE RONFARD MISE EN SCÈNE: JACQUES ROSSI RÉSERVATIONS: P*P 492-4777 RÉGION DE LANAUDIÉRE SALLE CLIMATISÉE Le Grand Théâtre de 5T-Adolphe e THEATRE MOLSO ST-CHARLES-SUR-RICHEUEU 12, chemin das (autoroute 20 Eat.sortie 113 à 20 minutas du pont-tunnel Hlppolyti Lafontaine) CADAVRE du 21 juin au 31 août 1991 du mercredi au samedi a 20 h 30 UVERT DU 30 MAI AU 31 AOÛT 1991 DU MARDI M SUN» k 21R OMtMrtkattnjrttat .à 1S h 3S et 22 II so f «tait i«3?s!3!psrï.stph*] iés 584-2293 ANDRÉ MONTMORENCY ^ DANIELLE OUIMET LARRY MICHEL Mise en icénei André Montmorency avec s Denise Filiatroult André Brassard Murlelie Dutil Alain Zouv* Denis Roy Mart* Chantai* Perron François Seeeeville Partielle Lecourtoft TEXTES ET MISE EN SCÈNE LARRY-MICHEL DEM ERS Forfaits souper théâtre, croisière disponible.Satie climatisée 701.chemin des Terrasses.St Adolphe-d'Howard Itinéraire: autoroute 15.sortie 60.route 364.route 329 Reservation, (514)227-8256 P*P Direction artistique: Jean-Bernard Hébert Assistance et régie: Alain Roy Décor.Michel De mers Coetumoe: Dalla Chauveau Bande sonore: Franco»* Sasaevllle Production Les Yeux BJe** S/ atomise en scène et direction de production: Patrick Lt&JC Promotion: Des bonnes nouvelles de Daniel Matte ff COUREZ LA CHANCE DE GAGNER DEUX BilLETS POUR PARB GRACIEUSETÉ DU THÉÂTRE M0LC0N BUFFET CHAUD ET FROiD 12$ ?taxes & services LA GRANGE DE ST-CHARIF.8 (ADJACENT AU THÉÂTRE) SUZANNE LÉVEILLÉE SYWIEPOTVIN YANIC TRUESDALE Saison 91 su profit de LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 Un pigeon sur un toit fait un tabac JBAN ilAUNOYIR ¦ Le comédien Claude Mlchaud.¦ l'ai rarement vu une salle applaudir aussi longuement après une représentation théâtrale en été.Trois ou quatre rappels et une véritable explosion de joie dans la salle.Claude Michaud Î>résente actuellement son meil-eur spectacle depuis cinq ans à La Relève à Michaud si on fait exception des Cars de lean Barbeau 3ue l'on voyait en reprise Tété entier.\u2022 \u2022 \u2022 Un pigeon sur un toit, c'est une comédie de Bill Daily qui a été très librement adaptée par Claude Maher et les résultats sont spectaculaires.Pour la première fois, on frôle l'humour absurde chez Michaud.L'histoire tourne encore une fois autour du lit du mari avec sa nouvelle maîtresse mais on ajoute la présence d'un mari, trompé celui-là, qui menace de se jetter du haut du 17e étage, devant la fenêtre du couple adultère.Claude Michaud interprète ce personnage malheureux, un simple d'esprit oui tente de se suicider par tous les moyens.Michaud ne pouvait trouver un meilleur rôle pour exprimer la loufoquerie, l'absurdité et une certaine tendresse.Le dialogue qu'il entretient avec une jeune voisine, assis sur la corniche, les deux pieds dans le vide est Tun des meilleurs moments de théâtre de la saison.Véritable dialogue de sourds, totalement incohérent, absurde mais drôle â se tordre.Un véritable numéro de comédien mais un grand numéro que nous sert Michaud qui me fait parfois penser à des grands maîtres, français dans le genre; Wilson surtout.Brasseur et je n'ose pas en nommer d'autres.Il est très bien entouré dans cette production qui s'inscrit dans la tradition de son théâtre avec Jean-Pierre Chartrand qui en est à sa dixième participation à La relève à Michaud, Marie-Christine Perreault qui a de jolies formes mais un aussi joli talent de comédienne ainsi que Renée Cossette et Pierrette Boucher.\u2022 .¦- ' Sûrement pas du théâtre prétentieux mais un spectacle terriblement efficace avec de bons numéros d'acteurs, des répliques originales, souvent surprenantes et des vieux trucs comme le verre d'eau qu'on céchappe» dans la salle.Les gens de chez Michaud adorent les clins d'oeil, les petites improvisations et les blaguât de famille.En somme une excellente Soirée avec du rire â se taper les cuisses et du Claude Michaud à la pleine mesure de son talent dans une histoire de fou au 17e étage dun hôtel de Montréal.Daly, adaptation et mtae en scene Maher avec Claude Michaud, trand, Renée Cossette, mit et Pierrette Boucher.Au Theatre U Relevé a Michaud.du mardi au vendredi a M heures et le samedi à 19 heures et 22 heures 50.THÉÂTRES D'ÉTÉ rffe LE THÉÂTRE DE POINTE-AU-CH tNE - -â I l'amour fidélité conjugale?THÉÂTRES D'ÉTÉ SPÉCIAL DÉBUT DE SAISON C 00$ du 14.au 29 Juin seulement DENYSl CHARÎIFR ROlif.R JOUBIRT BFNOII MARlFAU- BRIGIÏTI MOREl ANORI RICHARD LUUISt 1APARF GABKIh I i M Aï Hit U DONALD PII ON COMÉDIE DE NEIL SIMON Adaptation de Michel Dumont et Marc Grégoire Mise en scène de Michel Dumont Sc*nographte: Luc-Robert Archambaurt -Eclairage Michel Beaijbeu DU 14 JUIN AU 1\" SEPTEMBRE 1991 9* Salle climatisée RÉSERVATIONS: (514)430-1812 0 (514)227-8466 FORFAITS: SOUPER-THÉÂTRE, HÉBERGEMENT «AC73AM THE A TRE SAINT-SAUVEUR 22.rue Claude.Saint-Sauveur, sortie 60 de l'autoroute des Laurentides le bateau-theatre l'escale présente Création de chantai cadieux Mise en scène gilbert lepace LE THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES do François CAMIRAND et Josée FORTIER mis* «n «cène Pauline MARTIN Normand CHOUINARD Marcel LEBOEUF Suzanne CHAMPAGNE Martin DRAINVILLE Adèle «EINHARDT Jacques Satvafl ^dti mardi au samedi, du I4|uin au 24 août LETHÉ DE LAD DE CŒUR présente une fantastique et g$0r> dioKpowadalfc accessible aux à INF0IMATION I-I1M42-5H3 lotit III.(uitt lickitc il Moitikill») i (514)533-1245 inspirée de la \" * théorie des couleurs de Goethe LE RENDEZ-VOUS FÉERIQUE DE L'ÉTÉ! *5 Salie aaéneure ivcc sièges pivotants munis de «BRETEL-l£S CHAUFFANlESfcZJ: À Upton, sortie 14^ftf4*ftuto~ route 20.Entre St-ÊwS&t er DnimmondrilJe * **\" Mardis et dmunches tarifs familles Res.: t5+sr) LE PATRIOTE 1 DE ! STE-AGATHE uni.co^PlL fi A L'A .£ MICHEL FORGET $ MARIE MICHÈLE DESROSIERS Y VAN BENOIT ' ' / PIERRE GENDRON DANIELLE GODIN f â r f S bs MISE EN SCÈNE MONIQUE DUCEPPE ADAPTATION MICHEL FORGET SCENOGRAPHIE MARCEL DAUPHINAIS ECLAIRAGE SERGE TREMBLAY FORFAITS DISPONIBLES AIR CLIMATISE .\u2022 OU 19 JUIN AU 31 AOUT REPRESENTAI IONS US MARDIS 16 23 FT 30 JUIUET ' \u2022 Le Theatre des Grands Clieues Kingsey Falls Qc JOA 1B0 \u2022 FUSiHVAllUNS \\*P 819-363-2900 M I À L'AFFICHE RESERVATIONS Mar au ven 20h30 Sam .I9h - 22h \u2022 Dim 14-21 28 juillet 20 h ligne directe de Mtl ! STE-AGATHE fi : HEATRE LE CHANTECLER I Jà Un pigeon sur un toit Une comédie de BILL DAILY Adaptation et mise en scène de CLAUDE MAHER avec CLAUDE MICHAUD JEAN-PIERRE CHARTRAND RENÉE COSSETTE MARIE-CHRISTINE PERREAULT PIERRETTE BOUCHER ScénograpN» ANDRÉ BARBE Éclairages »t Son YVE3 DESJARDINS Régi*: JEANNE LAPER LE DU MARCH AU VENDREDI À 21H00 SAMEDI 19H0O ET 22K30 RÉSERVATIONS: (S14) 464-0089 EU ^^^^^ -¦4 THÉÂTRE MON T-AVI LA Chemin Aflla Piedmont Saint-Sauveur (autoroute 15 sortie 58 ou 60 ) Téléphone: 227-1599 / sans frais de Montréal SALLE CLIMATISÉE Prix: sur semaine 14$, 16$ le samedi.(TPS inci.) Spécial début de saison: 12$ Les jeudis du mois d'août 12$ Du 21 JUIN au 1er SEPTEMBRE 1991 Theatre \"PwT'&îkfeaii CÔTEAU-DU-LAC vous invite à voir une toute nouvelle comédie québécoise de Bertrand B.Leblanc Mit* f% scèn* » Y van CanueI avec Claud* Préfontaine, Jaan Brouaaaau, Jean Ricard, Yvan Canuel du 11 Juin au 1er septembre du mardi au vendredi, 20 h 30 le samedi, 19 h et 22 h Prix spéciaux pour groupes de 25 pers.et +, sauf le samedi CROISIÈRE + SOUPER + THÉÂTRE Aut.20 ouest ou Transcanadienne, sortie 17 Réservati ons: (514)456-3224 * * ***************** Six GuuVuj.m'étaient contés * * * * * «Du bon théâtre d'été en métro, ça se féte!» Jean Baaunoyer, La Rre$$a \u2022la preuve par six à la Poudrière (.) que l'esprit de Guitry demeure encore l'un des ptus suaves présents dont les amatoura de légèreté puissent rêver.» Pierre Leroux, la Journal de Montrés! «Excellent spectacle » F.Grimaldi, Radio-Canada «Une soirée très divertissante.» S.-A.Blondin, Radio-Canada MARIE CODEBECQ CHARLES MIGNAULT LOUIS SINCENNES CONSEILLER ARTISTIQUE: JOSEPH SAINT-GELAIS REGIE ET ÉCLAIRAGE: ROBERT RIVARD AU PIANO: JACQUES LAURENDEAU Forfait Méchoui-Théâtre Théâtre de la Poudrière métro ÎLE STE-HÉLÉNE (514) 954-1344 MARDI A DIM ANC HI /nini MAIINII SAMIftl l/ll MIHIAII SOUI'l R IH! AlfU SPECIAUX POUR CROUPI S 1*1» SAlll UIMAIISI I JAZZ ROCK Un concert spécial en hommage au violoniste Stéphane Grappelii ALAIN ¦ « Moi, une institution?Oh, pas du tout.Vous savez dans la vie, il faut rester simple et attendre les événements», confie humblement l'octogénaire.Quel être vivant accepterait d'être considéré comme une institution ?Seuls les has been.Pas le vieux Grappelii.Choyé par la nature, le musicien demeure le grand seigneur de l'archet, voire le plus célèbre violoniste de jazz sur cette petite planète.Le 30 juin prochain, soit deux jours après l'ouverture officielle du Festival International de Jazz de Montréal, le concert spécial en son hommage à la Place des Arts doit évidemment être considéré comme un must.Courtoisie, humilité, générosité, grand plaisir de jouer et surtout, longévité.À 83 ans, Grappelii pourrait faire comme nombre d'intouchables et lever le nez sur les interviews dans les villes secondaires.Mais non.Le vieux monsieur prend le temps de jaser, se montre intéressant et volubile.« Ma vie n'a pas changé, tient-il à souligner.Ce qui, par contre, est toujours un renouveau, ce sont mes concerts: chaque soir, c'est comme si c'était mon premier», glisse humblement le musicien, encore excité et jubilant à l'idée de se produire sur scène.Parmi les vétérans jazzmen qui poursuivent une carrière internationale, le violoniste Stéphane Grappelii est d'ailleurs un des plus alertes.On sait que le musicien fut à l'origine de la première forme originale de musique improvisée à provenir d'Europe; sa collaboration avec le légendaire Jean-Baptiste «Django» Reinhardt ne manifestait effectivement aucune forme de suivisme quant aux exotiques équations afro-américaines dont raffolaient les vieux pays à l'époque.Né à Paris en 1908 et orphelin de sa maman depuis l'âge de trois ans, Grappelii a grandi avec son père, immigrant italien.Si l'on s'en tient aux propos de l'artiste, le paternel était un genre de freak qui enseignait le latin, la philo et qui tripotait les intruments de musique à temps perdu.Il offrira un violon au fiston Stéphane, alors âgé de dix ans.Adolescent, Grappelii était déjà professionnel, faisait la manche sur les rues de Paris, se produisait dans les restaurants et terrasses de la Ville Lumière.À 19 ans, il faisait partie de Grégor et ses Grégoriens (ancêtres de César et ses Romains?), un ensemble pop de l'époque, puis orientait sa carrière vers le jazz.En 1934, il formait avec Django Reinhardt, tzigane originaire de Belgique, le fameux quintette du Hot Club de France, voire la première formation à se dégager des sous-produits afro-américains alors en vogue dans les capitales européennes.Après avoir imité un moment le groupe du guitariste Eddie Lang et du violoniste Joe Venuti (le premier violoniste de jazz à faire une carrière importante), Grappelii et Django se dégageront rapidement de leurs premières influences.À tel point que le Quintette du Hot Club de France demeure une grande référence de l'histoire du jazz.Les Américains, qui s'attribuent généralement la paternité du jazz, ont reconnu depuis longtemps la contribution du tandem DjangoGrappelli.Idem pour les violonistes face a Grappelii: de |ohn Blake à [ean-Luc Ponty en passant par Michael Urbaniak et Didier Lockwood, les spécialistes de l'archet jazz ont tous tenté de faire comme l'ancêtre avant de découvrir leur propre voie.Du jazz «gitan»?On a souvent qualifié l'oeuvre du Quintette du Hot Club de France de jazz gitan, faisant référence aux origines ethniques du guitariste Reinhardt.Pas vraiment d'accord là-dessus, le père Grappelii: «Django était un jazzman, pas un musicien tzigane.Les thèmes mélodiques et les recherches harmoniques de ces derniers n'ont rien à voir avec celles des musiciens de jazz.Il s'agit d'une technique différente, plus facile, moins recherchée».«Moi, je n'ai jamais fait de musique manouche, insiste-t-il.Seulement, Django avait apporté une certaine couleur tzigane à notre musique.Dans le jazz, on est un peu comme des caméléons; on suit le mouvement».D'autant plus que son approche actuelle diffère du son original de l'époque; Django Reinardt mourut au début des années 50, et Grappelii est passé à autre chose.Quoi qu'il en soit, on ne peut nier la coloration romanichelle dans l'approche «djangologi-que»; elle a même influencé nombre de groupes gitans, notamment ceux invités aux Concerts Étoiles Alcan, sur la scène du Complexe Desjardins.Afin de souligner la venue de Grappelii et de son oeuvre passée, les organisateurs du Festival ont ainsi invité quatre formations tziganes d'un niveau technique à tout le moins élevé; Bratch (France), le Stochelo Rosenberg Trio (Hollande), le guitariste-chanteur Bernardo Sandoval ( Espagne-France ) ainsi que le tandem Strunz-Farrah (Costa Rica-Iran!) feront vibrer leurs cordes sensibles.et peut-être les vôtres.Et qu'est-ce qu'il écoute en 1991, le père Grappelii?«Beaucoup de jazz, mais je ne puis dire que tout me plait.On profite du mot jazz pour ne pas en faire.On ne peut oublier Duke Elling- ton, Count Basie, Art Tatum.Louis Armstrong, mais on oubliera vite toutes ces musiques qu'on est obligé d'entendre aujourd'hui.Écoutez, boum boum boum boum, on entend que ça, c'est toujours le même rythme.Tout est tellement triste aujourd'hui avec ces rythmes ridicules.On a tort d'appeler cette musique-là du jazz.Mais je ne veux tout de même pas cracher dans la soupe».«Moi, comme on dit, c'est pas mon truc.C'est peut-être plus difficile à jouer, mais vous savez, la technique.Avec deux notes, Louis Armstrong disait davantage que bien des musiciens avec cent.Moi en tout cas, je fais autre chose, le ne sais même pas ce que je fais, mais j'aime ça!», lance-t-il en riant.Grappelii penche d'ailleurs davantage vers le classique que vers les nouvelles tendances du jazz.« Une mélodie de lerome Kern ou de Schubert, c'est pour moi la même chose.Ln fait, je peux entendre Ravel, Louis Armstrong, Beethoven en succesion sans être dérangé par le changement de rythme et d'athmosphère», expli-que-t-il.La soirée hommage Au moment d'écrire ces lignes, on ne pouvait annoncer les invités spéciaux de cette soirée en hommage à Stéphane Grappelii.Par contre, on sait que les guitaristes Marc Fosset et Bucky Pizza-relli ainsi que le bassiste |ohn Burr seront de la partie, le 30 juin prochain.Et le menu de la soirée?«Chaque soir, on change beaucoup vous savez, on joue surtout des standards de toutes les époques», annonce le vétéran.Paisible, enthousiaste, un tantinet dans sa bulle, Grappelii est un pur qui ne vit que pour le jazz.«Moi je suis né avec cette musique et je mourrai avec cette musique, confiera-t-il.Plusieurs ont vendu leur instrument, moi je veux être enterré avec.Non.je dis ça pour rire! Au contraire, je laisserai mon violon à un musicien méritant.Eh bien mon cher monsieur, on a tout dit.Comme on dit, en Algérie, Inch Allah».Et Grappelii raccroche.C'est qu'il a encore du zip, le vieux monsieur! Milli Vanilli : du play-back publicitaire! Agence France Presse NEW YORK ~~ ¦ Précipités dans l'oubli depuis qu'il ont dû avouer ne chanter qu'en play-back sur la voix d'autres interprètes, les deux chanteurs du groupe Milli Vanilli viennent de revenir à l'écran aux États-Unis dans un spot commercial pour du chewing-gum où ils interprètent un opéra italien.en play-back.Robert Pilât us et Fab Mo r van, qui avaient gagné des millions de dollars avec des tubes comme Girl, you know it's true avant d'avouer l'an dernier qu'ils ne chantaient qu'en play-back, interprètent dans le spot publicitaire un duo d'opéra.Mais très vite, la bande sonore se détraque et répète inlassablement la même phrase musicale tandis que les duettistes restent figés, pris encore une fois au piège du play-back.«Combien de temps dure la saveur du Care Free Sugarless Bubble Gum?», demande alors une voix-off, répondant ensuite: «Jusqu'à ce que ces deux-là chantent avec leur propre voix».Le cachet des deux «artistes» n'a pas été révélé.Rob Pilatus Fab Morvan ¦ Le raport S Vanilla IcStJ été formellement accusé, hier, de pôrf j ~ d'arme à utilisation res-'; treinte à la suite d'une altercation avec un vendeur ambulant survenue le 3 juin g dernier, en banlieue de Lot *M Angeles.Le rapper, dont {preventable nom est RobîojaW; Van Winkle, ainsi que ArciJ ron Eric Martin, qui l'ae*^-* compagnait, devront coro* paraître lundi et pourraient .écoper, s'ils sont reconnus, coupables, deux ans d'emr prisonnement ainsi qu'une;-., amende de 3000$.¦ Un amateur de Prince a - \u2022 déboursé 13500$ lors encan pour acquérir le Grand Prix national 1991 de l'événement touristique de l'année au Quebec fi M : -y 1 \u2022 * ¦ i \u2022 noit .*\u2022 ¦y%rt te-, - ».i1 .- * * ' \\ i>«ir ¦ ** - .» ?- - ¦> Mneyi V\\ n »t »> .\u2014 \" * mm \u2014 f -m i ~» -.«-»/ 0 J ' - \u2022 - \u2022» 200 comédiens-danseure-chanteurs, tm spectacle à couper le souffle: 1,400 costumes, un feu d'artifice, une rivière et des fontaines, deschevaux et des voitures, sur une scene de plus de 20,000 pieds carrés.Présenté du 28 juin au 4 août au Palais Municipal de Ville de La Baie Saguenay-Lac-St-Jean Admission: 17,00$ (Taxes incluses) Billets en vente par téléphone 1-800-363-6241 \tJuin\t\tJuillet\t\tAQÙt Jeudi\t\t\t11\t18\t25 I 01 Vendredi\t28\t05\t12\t19\t26 | 02 Samedi\t29\t06\t13\t20\t27 I 03 Dimanche\t\t07\ti4A\tîi\t2ê I 04 .as vapTe\t\u2014tain\tMta\t\t\til à 20*30 Une production du Service des loisirs de Ville de La Baie en collaboration avec la Brasserie Molson O'Keefe \"m :î ii ii if \u2022 i it it it it \u2022 t » t 11 it ii t» ti ii i » i ¦ t \u2022 ii \u2022 i \u2022i i! I t il CARBONE 14 Pejou, musée miniature et temporaire, avec ses ambiances sonores, ees nombreux animaux naturaliser, ses objets et m joignent?îoleroc-tifs et son jeu^uestKMviairefinal.» C.Th&cydaov, LA PRESSE «IMAX taujoori «les «mo^e» d couper le soufRei» Mor»T.,a(Ot «EXPOTEC et IMAX: toujours un très fc^n divertissement pour loule la rrolnt.» «La'plus granaV ccSec^on d'animaux naturalisés vous ayez jamais vue!.Ces! spectaaiKHref* F.Grimotdi, CfrBONXM «The show is a paleontologist's pleasure * and pure ectosy for ail amateur cmthropologists.» _ 8.Brawns***, ÎHEGAZBTE UN SPECTACLE FASCINANT SUR L'ÉVOLUTION UNE GRANDE EXPOSITION SCIENTIFIQUE POUR TOUTE LA FAMILLE.LE TOUT NOUVEAU FILM IMAX* «L'EAU ET LES HOMMES».UN FACE-A-FACE f ' PERCUTANT AVEC VOS tes.- ' L£ i \u2022 I OUVERT ANGLE DE TOUS LES JOURS AU VIEUX-PORT DE MONTREAL LA COMMUNE ET SAINT.LAURENT, MÉTRO PLACE-D'ARMES Du 5 juin au 29 septembre Billetterie: 9h45 à21h30 1 I> Exposition: 1 OhOO o 23hOO W1 Renseignements: 496-4629 Réservations de groupes: 49c>) 799 Une présentation du Vtetrx-Poft de Montréal en coitabbration avec lovolin Communications ¦ * e CMC73AM Ck3r925 F E S T I V A DU 11 AU 30 JUILLET 1.jeudi.11 juillet 1991.19h30 CHARLES OUTOIT RUDOLF F1RKUSNY.PIANO BEETHOVEN: Ouverture «La Consécration de la maison» BEETHOVEN : Concerto pour piano no 4 BEETHOVEN : Symphonie no 5 2.jeudi.18 juillet 1991.19h30 ZDENEK WACAL.CHEF CECILE LICAD, PIANO TCHA'iXOVSKI : Concerto pour piano no 1 TCHAïKOVSKI: Symphonie no 4 3.jeudi.25 juillet 1991.191)30 CHARLES DUTOIT.CHEF MARK PESKANOV.VIOLON GARY HOFFMAN.VIOLONCELLE BRAHMS : Concerto pour violon et violoncelle BRAHMS : Symphonie no 1 L 4.mardi.30 juillet 1991.18h00 CHARLES DUTOIT, CHEF LOUIS LORTIE, PIANO MOZART: Symphonie no 14.K 114 MOZART: Concerto pour piano.K 503 MOZART: Symphonie no 29.K 201 5.mardi.30 juillet 1991.2ûh30 CHARLES DUTOIT.CHEF CECILIA BARTOU.MEZZO-SOPRANO MOZART: Symphonie no 1.K 16 MOZART: Air «Parto.parto» de La Clemenza di Tito MOZART: Air de concert «Ch'ic mi scordi di te» (avec Louis Lortie.piano) MOZART: Symphonie no 41.K 551 «Jupiter» \u2022'BASILIQUE NOTRE-DAME PRELUDES Avant les concerts du 11,1b\\ et 25 juHtat l'OSM vous offre 3 «préludes», mini-concerts MOZART, de 18M5 à 18M5.Billets individuels : 100 S (gratuits pour les délenteurs de billets de la soirée).ORCHESTRE SYMPHONI.QUE DE MONTRÉAL Sériel:(4concerts : 1.2.3.4).Série II: (4 concerts : 1.2.3.5) Prix des abonnements : 104.00 $.72,00 $, 36.00 $ (TPS incluse) Série III: (5 concerts: 1.2.3.4.5) Prix des abonnements : 117.00$, 81,00 $, 40,50 $ (TPS incluse) Abonnements disponibles aux bureaux de l'OSM.85 ouest.rue Sainte-Catherine, bureau 900.Renseignements et commandes téléphoniques : 842-9951 Ce festival est rendu possible grâce è la générosité de : IIRECTEUB ARTlSTltiUI CcH»mrnandrtairedu mi»; POWER CORPORATION DU CANADA rt du 11 juillet : Sénateur E.Léo Kolber et Sandra Kdber ?L'événement musical de l'été dons un environnement nature 1 LES EGLISES J 4 1*1 Willi / iôi.I.\\ 11\\ / i01 i 1)1 saim'oin i \\ll \\ i ! .«_.¦_.»_\u2022 _ » 1 \" I ¦ ' ' ¦ 1 ' M II I Si i i ir\\n vi Trois Mois m 12 \\o\\i\\iiiki-.1991 \\i 20 11 \\ km r 1992- \\v .mi -premières: ?et I 5 novembre ( la cl ouicrttlrc: 9 j : : cl ¦ 14 no\\ embre I (W I rim:rvi:/ i ni soiree a\\ Et LE phantom (514)790-2222 Ç\\ Théâtre Maisonneuve, O O Place des Arts.Montreal Groupes: (211 person nc\\ m i ni ni util) telephone/: ( > 141 H 7 I 9 I S '» au Qnehei Hhii 925 74our (es spectacles présentes au Salle Wilfrid-Pelletier et au Theatre Maisonneuve aux guichets respectifs de ces solles Commandes téléphoniques avec cartes de credit ou» (514) 522-1245.1 800 361 -459S(.frais ).GUIDE INFO-JAZZ gratuits disponibles dans toutes les stations-service UURAMAR et les CAISSES POPULAIRES DESJARDINS du grand Montreal.EN VENTE CHEZ (514)522-1245 1-800-3614595 ll'lllilM m«: MU«1»i ISFOjAlZ (514) 871-1681 m UhOO IS k 00 20 k 00 18 h 00 18 II 00 18 h 00 19 h 30 If h 30 21 h 00 \\1NDREDI28IUIN SAM .r DIMANCHE 311JUX X |ELIlhjlïllt US MINS-JAZI ® Dr* jardins Sur ta Puce du Corrpttie Des>arom ( Lntenfjr) L ENSEMBLE DE TROMBONES DE MONTREAL CARLO ACTE» OATO (iMBe) MWENOOOAWA (Suède) BARBARA OENNERLEJN TRIO (AMemagns) DCNSIL PP4NOCX QUARTET DUO IflRCJLLE PROULX JUE2 (DanemarV) p LUOO SANCHEZ BAND (Utucut) VERNON BAAC S BIG BAND THE ROSTOV (LLKS-3) ism ma Jardins de la Pace oo» Arts US Ca'e terrasse MAX STREETNIX DIXCBANO BLOCOLOL SWEET DtXC BANOC A MA COO SWEET DfXC BLOCO LOL DOOEBAMD BANDE A MA GOO STREETNIX WbrmM)sVm #s>t us MJDIS-JAIZ alcan Maison Aican.1188 Sherxoc*e ouest JOHN STITCH SOLO JAMES CELFAND SOLO ANDY MlLNE SOLO STEVE AMIRAULT SOLO US MJDIS-JAIZ BANDE A MA GOO SWEET OJXJE STREETNIX BLOCOLOL Ma-son uitra^nar.2200 McGiii Co.'egr* 13 h 00 us«i Calé-terrasse MAX Ja/ovs oe >a Paca o»»s Am OIX IE BAND BANOE A MAGOO SWEET DIXIE STREETNIX BLOCOLOL STREETNUC DtXJEBAND BANOC A MAGOO BLOCOLOL SWEET DOUE 15 h 00 111 A\"1\"*\"* ik*l JOHN STETCH SEXTET SceroouCompte DtSfArd r 3 TIM POSGATE QUARTET TRISHA POPE QUINTET TENA PALMER QUARTET ANDY MJINE QUARTET TWIA2 GAKI MIKE ALLEN QUARTET ALTSYS TRIO DOUBLE JEU CIMIAZZ C-iéTvairao-je qjeoecc;se 355 Ou Ma sonrw.e c>l CAB CALLOWAY: sa folia earners an 60 minutas ART BLAKEY: THE JAZZ MESSENGER IMAGINE THE SOUNO avac MEMORIES OF DUKE Paul Biey.BlU Olson al E LUNG TON Arch* Shapp UN TEMOIN DANS LA VILLE THE LAST OF THE BLUE EN REMONTANT LE de Barney WUen DEVLS avtc Jay McSham.MlSStSSPPI Joa Turnar at Count Basse avac B-B.King.Buddy Guy at AJOert Couina ARTIE SHAW 14 M 30 CôCSîsreowt CBF-FM 1007 p'»s«r*r.t S010 _ Eg'oe St-Jean l EvaoçeSsw IAT MOWN IASSI S010 AAAM MAK0WTCZ P1AH0S010 j«Mr« fortftwin tt avtrai 17 h 00 us s*/.SWEET DIXIE ULOCOLDL STIVIIACY SAXO S0FAAJSÛ S010 MMSJMAM P1AM0 SO40 JOHN S0BJUM SAX0S SOtO rVjysmJwsa \u2022 u \u2022 u«n r -1 \u2022 MJCrOI DOSUTO / AUMM CABM AM&T KAXIU STUl MSBBM0 STREETNIX BANOE À MAGOO DlXiEBAND BLOCO LDL BANDE A MAOOO STREETNIX SWEET DIXIE Cx.Vera*** MAX JUtfm da ia r>aca o*^ A/ts US CKAMM CONURTS v*> Orsiardins JOB HIMMICKS A COHFAMT B1AM0RD MAX SAX IS TXI0 JOHN MtiAUGtaiN txjo mm Irimà mi Théitro MaJERÔME BERKLEE SCHOOL OF .MUSC JAZZ ENSEMBLE 11 h 30 115 itHMlB jazz Dud Sc.™ 0udftascnnouve CUA LOULOU HUGHES AND SOUL WHAT I STEPHEN BARRY BLUES BAND JO.SLIM RAY BONNEVX.LE BANO BOS H ARRIS S ON BLUES BAND BILLY CHARCOAL WORKING OVERTIME PAUL DESLAURIERS ET KIND OF BLUE WANG 0ANG DOODLE SYLVIE PERRON * AND THE OIL ZONK TBOftOUtS Scene Ultramar oe Ma sonnuuve/Jeanne- Mane* JOSÉ MARIA VTTlER YSUGRUPO (Cuba) GUAYABA PAULO RAMOS BANO REY NERK) S BIO BAND IN SPICTACU AU Club Soda.5240 du Pcx Ui MOUT COU H0UT COU H OU Y COU ¦SUT COU IVISSfJUJtTS SFICIAUZ alcan SOItil DAVI HUAICK rask i Stertel Safte WrtfrKi Pe-ater mm» tmkté étu» U i (MnNn wmu TU I ««W SSSfM sj weaj ireaies_ e» CetHe CNé rvtt la lefseéaira CAS CAllOWAY ! 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lib M\ttstsfnjms UWiamsw Scene Lkrsmar de Ma«oi>neuve Jaanne-Mance\tJOSE MARIA VrOER y SU GRUPO (Cube)\tguayaba\tPAULO RAMOS bano\trey NE RIO S BIG BANO ZEKUHL\tANOOSH\temeline michel (Hard\tOUSBA\tCOMBO SUBLIME\tTHE JOLLY boys .(Jamaïque) \u2022\t* \u2022 1 a \u2022 J 4\\ 22 h 00\tCBF-FM 1007 patente JAZZ SAMS u Min TheAte du Nouveau Monde\t¦ans j0nu TtlO\tWOtlB SUOMOKf OSAtTfl savb3 MSSSAT, mtmss MTTM, ttIMBT msmtt, CHJVS1LAII\t\u2022 OUATtf FI am) S FOUI fkwias > mmM SMStTW MJIUSL MAAOLD MASSES JI.JAMIS W1LUAJAJ, SfOff KS1ZS1\tBfWIT ItSMAM CfUAJrTTT\tJON iasso quastit \u2022m sseu leeai *i mm Sh\u2014AN\u2014 s\u2014«\t10 SLAaWUi FtOJICT * CAMS* «SAS\tfisesiei fc | i .Aire site-DAVI TUiSU 00A1TTT / CBttSTOFHU bsutsat tsAtrn\tPAUL sut, JUMST ism STTVI SWAllOW\t\u2022 4 \u2022 \u2022 \u2022\tm * Il \u2022 4 ¦ » 11 \u2022\u2022\u2022J m * \u2022 ¦ ¦J 22 h 00\tCMi-aAU CwTémaragu» ouebaco«e 355 de Maisonneuve est\tBENNY carter: SYMPHONY Wi RSFFS\tBENNY CARTER: SYMPHONY m RSFft\tBENNY CARTER: SYMPHONY m RVFS\tBENNY carter: SYMPHONY M RVfB\tBENNY CARTER: SYMPHONY IN RSFFS\tbenny CARTER: SYMPHONY M RETS\tBENNY CARTER.SYMPHONY m MFFS\tBENNY CARTER SYMPHONY M RlFFS\t\u2022 \u2022 m\tJJ \u2022 » J * * J m 22 k 00\tus C SSCI ITS ET mus ALCAN Scène du Comptsie OesierrAns\tbratsch (France)\tBRATSCH (France)\tBRATSCH (France)\tSTOCHELOROSSNBCRO STOCHELO ROSENBERG tro TRtO (Peys-Besf (Paya bbs)\tSTOCHELO rosenberg TWO (Paye Bee)\tbernaroo SANDOVAL isssssms PINW.m\tbernaroo SANOOVAL\tSTRUNZ A farah (Etats-Unis)\tSTRUNZ A FARAH (Euts Unis) %\t* -* * 1 m * - 1 22 h 30\tuscsssasTS Carvsdi>m btsmstuui ArnphireAtre CanaOen InttmNcnaJ de Maisonneuve'Si Urban\tCARLO ACTtS OATO\tMWENOOOAWA (Suéde)\tB * RBARA dennerlem TRIO (Allemagne)\tMME MOCK QUARTET mark WNfTFCLO (AuerreSe) i Etats-Unis)\tJUEZ (OenerterS)\tLUOO SANCHEZ bano (Mejdque)\tKAREN mantle R A HER CAT ARNOLD (Etsts-Unu)\tTHE happy END (Grande-Bretagne)\tvic VOOEL MO BAMS (Canada)\t\u2022 \" - i M m JJ * 1 \" * J 23 II 00\tLe Or and Cslé 1730 8t-Oen«\tLOULOU HUGHES ANO SOUL WHAT 1\tSTEPHEN BARRY BLUES band\tJO sum\tray BONNE VILLE bano BOB HARRlSSON BLLCSSANO\tBILLY CHARCOAL\tWORKMO OVERTMC\tPAUL DESLAURtfRS it kmo OF BLUE\twang dang dooole\tsylvie PERRON ANO THE DJA ZONE\t\u2022 \u2022 1 \u2022> 1 m \u2022 _ \u2022 J 23 h 30\tcbc Stereo et C8F-FM 100.7 présentent SS4S t mm St-Jean rtvangekste\tUTStSWS SAISI SOI0\tasms msi issu f1amjsm0 (ses tirsisrls et aerrei\tMU (M ISSU IS PtAMO SOLS\tsimucT sais III BBS 1 sms\tBBS SMSAH fmmssm0\tbSbsssis\tr p nées \u2022 iMlMMfU \u2022 SstCSim bomat0 ?ALMS csbos\tAMI NAAfll STTIl etMM sms\ts> \u2022\t\u2022 1 1 ¦ * J \u2022 1 23 ¦ 30\tau Club Soda\tJACKSON DELTA\tJACKSON DELTA\tJACKSON DELTA\tJACKSON DELTA\tLOULOU HUGHES AND SOUL WHATT\tLOULOU HUQHES ANO SOUL WHATT\tLOULOU HUGHES ANO SOUL WHAT!\tLOULOU HUGHES ANO SOUL whatt\t\te> \u2022 1 mm\tussftOAan SAKS U HUIT SoecSLTM>srtNn\\ I jpwïtn C jruJ*™ lmm\\«a*vS MERIDIEN MONTR* Ai 36 0« LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 PKQUES r \u2022 Jean-Pierre Ferland, en 1963.Beau Dommage, en 1976.Diane Dufresne, en 1971.Les fleurons des disques québécois qui ont fait époque M ARC-WAN COULOMBS collaboration spéciale ¦ Voilà ce que nous ferons, ici: un résumé des rééditions, en compact, des disques québécois.!! ne^ s'agit pas de relater tout ce qui s'est fait en compact, au Québec, mais quand nous parlerons de la réédition d'un disque qui a fait époque, nous mentionnerons aussi toute la discographie en compact de l'artiste concerné, histoire d'offrir l'information la plus complète possible, sur chaque sujet abordé.Précisons, enfin, que le CD.n'est pas magique et que la transposition sur disque audio-numérique d'un enregistrement d'origine analogique ne donne pas toujours d'excellents Résultats.' Donc, pour donner une idée de la qualité sonore des disques, nous attribuerons une cote à chacun.«A»: excellente sonorité.Chaque instrument est bien défini et joué avec ses couleurs caractéristiques.Ce disque sera souvent un DDD (technique digitale), c'est-à-dire: réalisé avec un magnétophone numérique, autant pour les séances d'enregistrement que le mixage et la gravure.«B»: bonne sonorité.Les instruments sont, en général, bien définis mais, leurs couleurs sont un peu atténuées.Ce disque sera souvent un ADD, c'est-à-dire: utilisation d'un magnétophone analogique pour l'enregistrement et d'un magnétophone numérique pur le mixage et la gravure.«C»: mauvaise sonorité.Aiguës stridentes, basses bourdonnantes, crépitements.Ce disque sera souvent un A AD, c'est-à-dire: utilisation d'un magnétophone analogique pour l'enregistrement et le mixage et magnétophone numérique pour la gravure.\u2022: si vous deviez ne posséder qu'un disque de cet artiste, celui-ci serait le plus représentatif de ce qu'il a fait de plus marquant.À ne pas oublier: cette liste se poursuit demain, dans l'édition du dimanche de La Presse.Bonne écoute! BEAU DOMMAGE \u2022 L'intégrale (Beau Dommage CDL 56353 / Où est passée la noce?CDL 56351 / Un autre jour arrive en ville CDL 56352/Passagers CDL 56355) Le tout est accompagné d'un livret avec les paroles des chansons et quelques photos du groupe.Sonorité: B \u2022Plus 60 minutes avec.Beau Dommage CDP 7 488432 Sonorité: B \u2022 Leurs plus grands succès, en spectacle CD 835126-2 Sonorité: B Précisons tout de suite que le titre L'intégrale qui coiffe ce coffret de quatre disques est erronné puisqu'il y manque la chanson «Gisèle en automne» que vous retrouverez, cependant, sur le disque Plus de 60 minutes avec.Beau Dommage, lequel contient aussi les versions originales des principaux succès du groupe.De plus, le véritable amateur de Beau Dommage voudra l'enregistrement du spectacle d'adieu que le groupe a donné au Forum de Montréal.disque-miroir de la société québécoise et, en particulier, montréalaise, comportant une version de la «Complainte du phoque en Alaska», largement chantée par le public.frissons assurés! Néanmoins, le coffret comporte l'important avantage de ressusciter l'un des plus beaux disques du groupe, «Où est passée la noce?» qui était devenu pratiquement introuvable.BOULET, CERRY \u2022 GerryGlTCD201 Sonorité B \u2022Rendez-vous doux DOCD 3005 Sonorité: A Gerry est une très bonne réédition du premier album solo enregistré par l'artiste, après Offenbach, auquel on a ajouté «Café Rimbaud» et «City Night ».À recommander aux fans de Gerry ! CHARLEB0IS, ROBERT \u2022 Première période (Volume un SNC-975-2/*Volume trois SNC-975-3) Chacun des disques est muni d'un livret incluant les paroles des chansons et quelques photos de S'artistc.Sonorité: B \u2022 Robert Charlebois (Collection Souvenir) CS-2-6101 Sonorité: C \u2022 Robert Charlebois (Collection Souvenir) CS-2-6110 Sonorité: C \u2022 Dense SNC-804 Sonorité: B Voilà un cas où il est complexe de recommander l'achat d'un disque puisque, quand le son y est, la plupart du temps, la magie n'y est Plus.Parlons d'abord du coffret, remière période.Si vous aimez le Charlebois des débuts, le «Volume un» vous fera sans doute crier au sacrilège! C'est que notre homme a tenté la mission impossible de réenregistrer ses classiques comme «Demain l'hiver» et «Lindberg».Résultat: le son est beaucoup plus actuel mais la magie a disparu! C'est un peu comme si votre partenaire se faisait faire une chirurgie plastique drastique et que, soudainement rajeunie, elle vous apparaissait comme une étrangère vous laissant plus ou moins indifférent.Les «Volu- me 2» et «Volume 3» sont beaucoup plus intéressants, en ce sens qu'ils sont essentiellement composés de versions originales.Quant à la «Collection Souvenir», elle réunit sur ces deux disques, les versions originales de plusieurs des fleurons Charlebois comme «Lindberg» et «Sensation » mais, quel massacre en perspective pour l'ouïe!!! Cette collection ne nous offre pas «Qué-Can Blues» mais, sa piètre qualité sonore illustre bien ce qu'on entend généralement par «qué-can».Finalement, de ces cinq disques de succès, c'est sans doute le «Volume 3» qui vous rappellera de meilleurs souvenirs avec entre autres, justement, une bonne réédition de «Qué-Can Blues», sans oublier «Entre Mirabel et Dorval », « le rêve à Rio» et surtout «Fu Man Chu» qui, depuis plusieurs années, ne courait plus les rues.Quant aux grands succès comme «Sensation» et «Egg Génération», si vos microsillons se sont pas trop abîmés, ils vous satisferont probablement encore davantage que cet «Collection Souvenir» qui a plutôt tendance, ici, à tourner au cauchemar.CORCORAN.JIM «Miss Kalabash ADCD 10002 Sonorité: A À la merveilleuse réédition de Miss Kalabash incluant, entre autres, «Chair de poule» et «Perdu dans le même décor», on a ajouté 6 chansons de l'album Plaisir dont la magistrale «l'ai fait mon chemin seul».DUBOIS.CLAUDE \u2022Profil, Vol.1 PNC 102 Sonorité: B \u2022 Fable d'espace PNC 1 Sonorité: B \u2022 Sortie Dubois PNC 103 Sonorité : B \u2022 Dubois PNC 108 Sonorité: A \u2022 Cadeau PNC 109 Sonorité: B \u2022 A suivre PNC 110 Sonorité: A Profil Vol.1 offre vraiment 12 inoubliables chansons de Claude Dubois dont: «Comme un million de gens», «Femme de rêve», «En voyage», «Besoin pour vivre», « L'infidèle» et « Le blues du businessman» (Versions originales).DUFRESNE, DIANE \u2022 Diane Dufresne (Master Série) 846 921-2 Sonorité: B \u2022Diane Dufresne (Master Série) 835-343-2 \u2022 Follement vôtre CMT 80015 Sonorité: B \u2022 Top Secret AMC \u2014 1002 Sonorité: A La compilation marauée d'un astérisque contient 16 des classiques de la diva, dont «l'ai douze ans», «Vingtième étage», «Mon p'tit boogie boogie », «J'ai rencontré l'homme de ma vie» et l'extraordinaire «Hymne à la beauté du monde».L'autre compilation est aussi très intéressante, mais elle présente une majorité de chansons enregistrées en spectacle, c'est-à-dire généralement pas les versions les plus connues.FERLAND, JEAN-PIERRE \u2022 Les 20 premiers succès SQCD \u2014 2001 Sonorité: C \u2022 Jean-Pierre Ferland ( Master Série) 839 671-2 Sonorité : B \u2022 Soleil PIC \u2014 1003 Sonorité : B \u2022Jaune PJC \u2014 1002 Sonorité: B Le premier disque énuniéré comporte des fleurons comme «Les immortelles», «Ton visage» et «Les fleurs de macadam».C'est un achat qui en vaut 4a peine,, même si nous lui avons donné la cote «C».En fait, ce qui est déplorable, c'est que nous entendions, ici, des crépitements comparables à ceux qui ont fait la perte du microsillon.Cependant, ils ne sont quand même pas toujours présents et, pour,,1e reste,, rien ne nous écorche jrop les .oreilles.Le « Master Série» joue quelques gros canons ( « [p reviens chez nous», «le le sais», «Marie Claire».) Soleil! est sûrement un des meilleurs disques de Ferland avec ses inimitables «Si on s'y mettait» et «.le soleil emmène au soleil», mais, celui,qui aura le plus marqué est, sans conteste, Jaune et ce, tant à cause de l'ampleur de ses effectifs p FRANCOIS BOURASSA/ VISION STEVE W1NW00D Enfin à Montréal I ¦ \\\\ - RAY BARRETT0 Super soirée saba, on danse ran y \t\tf .IV y mm JAN HAMMER/ SAUF KkiTA/ TONY WILLIAMS DAVID UMDIEY Uodtrm «1 impitfa Voujowd» Cootrato?\t\t \t\t X-L_J* s*-\t\t PONCHO SANCHEZ Du jan latin à son mileur I m UZEI De retour après leur tournée PHILIPPE IÉ0TARD Du cinéma suc écran sonore BLEY/GIUFFRE U» Mkts i«tf m v«rtt m S feu» m Mflièd.\u2022 rOIrap* , «rm ejl\u2022 ttvs Its tMMtwrt Aèrinw» (.htii ).On ptml avili «dwttf (ri «l*ti mm Its tmtféti prtintfti «v Ttwttrt m H\u2014yi\u2014 tkmmmt \u2022 b Scie Wfné-refetitr tt m Tkéétrt fflriiwmn MX fwdttfi rtvpettifi m* têt téhu (*mmmrU*\\ téiipKiiwy» are< (trfei m aètfH m (514) 527 1241 1 100 361-459$ Mr*).\tCoBoboroteur de Fitzgtroid et Goodman\tQUARTET La célébration du sex !\tPOUR PHWE\tAS » Un charme contagieux i é ftewes Nevéere\tAVEC RENEE R0SNES\tÀ l'avont-gorde\tAhoAho.loplop\tSWALLOW Une rencontre avec l'histoire e** 1 \tISFVJAU n.(514)871-.001\t\t\t\tl'OMM H\tCanadien il» «\"i\u2014«¦»mmm*Kmnmâ\t\tMFRiDIFN ftjfl I MONïKiAi {BBSS?T LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 DISQUES Aaron Neville.sans ses frères FESTIVAL Bell Juste pour ivre EN ASSOCIATION AVEC ® AirCanada DU 11 AU 21 JUILLET 1991 GALAS INTERURBAIN BELL AU THEATRE ST-DENIS GALA GALA GALA \u2022 ! 'Mjur .; .4?2112 \u2022\"\u2022 sut JOot I»»!'*4! flHH /** Pour en savoir plus long sur notre histoire, il faut voir Montréal de la capitulation tranquille à l'union mouvementée 1760-1849 Jusqu'au 1er septembre 1991 Pour informations: 514-861-3708 Métro Champ-de-Mars.Ouvert du mardi au dimanche.et tous les jours du 15 juin au 15 septembre, de10hà16h.Adultes: 2,50$ Étudiants: 1,00$ Aines: 1,00$ Musée pnvé subventionné par le ministère des Affaresaitureles du Québec et le Conseil des Arts de «Communauté urbaine ôe Montréal.Ce rte exposrtwr.a ete renoue poss^We grâce a la participation financière du Programme d'appui aux musées, mriaére des Communications, Ottawa.Le Musée du Château Ramezay [280.rue Notre-Dame est Montreal JL ¦ Mil ?r ¦ 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 ARTS VISUELS OIVA TOIKKA Créations en verre Exposition rétrospective des oeuvres de l'artiste finlandais Oiva Toikka du 7 juin au 1er septembre 1991 Des meubles du Bauhaus.PHOTOS PAUL-HENRI TALBOT, La Construction dans l'espace: verticale, de Naum Gabo.SUITE DE LA PACE D11 Heures d'ouverture : du mercredi au dimanche de llhà 17h Château Dufresne MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL Entrée par le boulevard Pie IX ou 2929, avenue Jeanne d'Arc (514) 259-2575 à côté de Berlin, Paris est une ville légère, superficielle, joyeuse, naïve et apolitique.Si la «mécanique» inspire les Français dans leurs oeuvres, ils en font de jolies pièces décoratives ou de bonnes blagues surréalistes, mais on ne sent pas chez eux de drames.Et si les moeurs sont dissolues là comme à Berlin, elles ne semblent pas rendre les Parisiens particulièrement misérables pour autant.Une fois que le visiteur a fait Berlin et Paris, il y a bien des chances pour qu'il n'ait plus de jambes pour New York.Le Musée a prévu le coup en permettant aux gens d'aller, estampillés, prendre l'air, et de revenir finir la visite plus tard dans la journée.New-York, après Berlin et Paris, c'est la ville phallique.On dit que c'est d'elle que rêvent les architectes européens utopistes.La ville des buildings dressés si haut dans le ciel qu'il semble ne plus y avoir d'humains dans les rues, la ville aussi des cheminées.Il y en a, des gens, dans les tableaux cependant, snobs aux moeurs légères ou ouvriers le dos courbé, mais il y a encore plus de cheminées.Dans cette partie, les meubles et objets décoratifs inspirés de l'architecture sont remarquables.Détails pratiques Les années 20: l'âge des métropoles se poursuit jusqu'au 10 no- iK 41 LfiJ Téiépemnnds SWÏÏ555- UPPtlS GMTUllS il X ri.H.L'Histoire Défile au vieux Fort de lilè Sainte-Hélène Au son des fifres, tambours et cornemuses, vous participerez à des manoeuvres militaires du 18e siècle exécutées par la Compagnie franche de la Marine et le 78* Fraser Highlanders, deux régiments qui font revivre pour vous une page fascinante de notre histoire.Q t i -1.MUSÉE DAVID M.STEWABT MUSÉE DES DÉCOUVERTES INFORMATION : 861-6701 Cette semaine au Complexe Desjardins LE JAZZ EST DANS «L'AIRE».Cette année encore, le Complexe Desjardins est fier de s'associer au Festival international de jazz de Montréal.Du 28 juin au 7 juillet 1991.les aires intérieures et extérieures du Complexe Desjardins seront les témoins d'une invasion musicale, qui promet d'en faire tjazzer» plusieurs.Quotidiennement, deux séries de concerts seront présentées sur la Place: LES MIDIS-JAZZ DESJARDINS, à 12 h et LES RENDEZ-VOUS DESJARDINS, à 18 h.Et pour jazzor jusqu'au bout, une vente-trottoir qui cjazz» aura lieu dans le centre commercial du Complexe Desjardins, en même temps que le Festival! En exclusivité et pour un temps limité, vous pourrez obtenir un superbe t-shirt JAZZ lorsque vous ferez des achats totalisant 50 $.dans trois boutiques différentes du Complexe Desjardins.Veuii'dz prendre note qua.m de préparer ces événements «jazzant».aucune activité ne sera présentée sur la Place, les 24.25.26 et 27 juin prochains.\u2022 Entrée libre \u2022 Bienvenue à toutl COMPLEXE PESJNTOINS Ça vous change du simple magasinage O > -A 131 o StPSO JOE BOOM JE-PKUES PRAUÇO\\S PÈMS**.iUL y\\LA\\U PMGOUm ~* UMtE POIX 11 LE RAP DU milf LU J'm.[6] GOOD BYt ^ 0 SIX P\\EDS SUR TEhnw H] DES YEUX .[g] INCONDITIONNEL TU M'ENVAHIS H MARCHE SEUL [H J'AI PEUR r.rê] GOOD BYE LOVER UMtE i-w °«EDS SUR 1ERPE LUC DE LAROCHtu^ JMGO TMGO HkKT-ROMGE CHMLES B\\DD\\.E JR.:.v-.,.y iO** flsl : es*-. LA PMSSt.MONTREAL.SAMEDI 22 AWN 1991 VI ARTS VISUELS V \u2022 -J Imbre, chevauchant pendant lelques jours les expositions ouverture du nouveau bâtiment né Mosh* Safdie, du côté sud la rue Sherbrooke.Le Musée ouvert tous les jours de 10 h à 19 h QO et le samedi, jusqu'à h 00.Le prix d'entrée courant de 12 S&myis il est de 5 $ pour étudiants it les gens Agés; de pour gs enfants de 12 ans et bénévoles du Musée visites guidées sans iraentaires les qul en ont les moyens presseront d'acquérir le catalogue de* l'exposition, l'un des Kus sérieQk jamais réalisés par le usée, l'un des plus chers aussi : 100 S.Quant au cinéma aménagé dans le Cabinet des dessins, il of-f& un prttnunrae de documentaires d épSqtie qui dure plus de cihq heure*.ACHÈTE ET VEN&AU MÉIUEU8 PRIX L'ÉCHANGE ',.>.t s DISQUES, LIVRES, CASSETTES ET DISQUES COMPACTS NEUFS ET USAGES 3694 STDINI3 MTl CHOIX ET QUALITÉ 7^ 3 MONT ROYAL 1ST NTL MÉT«0$HIU«00«M91913 MtTtO MONT tOYAl 5U-6349 » I Une Buoattl royale.t.* - - FMOTO PHJUmm TAUOT, u I Zièrrie ÀnriiVei saire \t1 -i\u2014ir~ fj J\tJi '91 L'exposition choc de Tété - 31 mai \u2022 22 sept.1 O*?ANTIQUITÉS BONAVENTURE 27-30 juin, 1991 PLACE BONAVENTURE.MONTRÉAL Plu» (V 100 principaux Jnttquaim d'Amérique du Nord offrent une selection des plus diverses d'antiquités ymxàn montrées *u Canada.Vendre*.26 Jom Samedi.29 fum Dimanche.30 tu*» Hha 22h 1lha22h Mha22h Hhaifth Ss.OO, W«b $14».A#c eTOr $4Jt tVi o.»,|!,s,itu nid» 1 ibsi»U)i>n A- li Musé© et contre d'étude voué à l'architecture et son histoire P«gging d'architecture de I 'avant-*3 rde russe (1917-1935) Jusqu'au 8 septembre 1991 et Publications de E'avant-garde soviétique jusqu'au 27 octobre 1991 Explorant pour la première fois b période fertile et explosive qui o succédé à la Révolution d'Octobre.H Les salles d'exposition et la Librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes: mercredi et vendredi, 11 h à 18 h jeudi.Il hà20h samedi et dimanche, 11 h à 17 h Pour plus de renseignements sur les expositions du CCA 1920, rue Baile.Montréal, Québec, H3H 2S6 Stations de métro Guy-Concocdia et Atwoter.Stationnement disponible.mm UXPO' N T R \u2022 Tarif famille \u2022 Restaurant Renseignements 514| 849 1612 ;\\té des arts et oes otoGies de Montreal TOSHIBA Ville de M meal PRESENTE 1 1 Sj 17/ l_ I )'ETE imtiumaiicnai I )! ( H I I '.I ( | ^ 'i0utrrn.-fnr«I ll'VM'IM P< Il t >t\\ \"I, de Montreal PRJX DE LA CHANSON FRANCOPHONE I I MU XI.Il III INIIWN \\f1« »N DU 4 AU 14 JUILLET EN VOICI UN APERÇU : CHANSONS ET RYTHMES DU MONDE LE FESTIVAL INTERNATIONAL PRÉSEN L/I ROCK DE MONTRÉAL TE L'événement de l'été! Du rock qui bouge et qui sonne! Des spectacles « présentés gratuitement sur 2 scènes extérieures! SCÈNE \"DÉCOUVERTES\" boulevard de Maison neuve angle Sanguinet Sortie de métro Berri-UQAM \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Aujourd'hui, 14 heures \u20224 groupes finalistes de la Relève Laurentide Rock \u2022 Parfaits Salauds GRANDE SCÈNE rue Ontario angle Berri Sortie de métro Berri-UQAM Dimanche, 14 heures '\u20224 groupes finalistes de la Relève Laurentide Rock \u2022 Rock Larue \u2022 Corbach Aujourd'hui, 21 heures \u2022 Joe Bocan \u2022 Marie Carmen \u2022 Laurence Jalbert \u2022 Marie Philippe \u2022 Mitsou \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022*3e**«««eee«****< Dimanche, 21 heures \u2022 Marjo \u2022 Pierre Flynn \u2022 Genevieve Paris \u2022 Daniel Lavoie \u2022 Nanette Workman \u2022 Vilain Pingouin \u2022 Boule Noire DANBUVOt IftAKMUm M\u2014UW C0CVt\\ffPAJB MAJUO JVCOKOtAN OMKXilAUft NMMMI JEAMUUX9ET USAI; «CM THOMPSON KATSM ma UffCFOLY TWMrrs SALff QTTa Ml PASCAL AUKRSOM ï enis axjucnaro.Avec ajncnei uatgw.marjolaine Lemieux et Benoit triera.Du mar.au sam.20 h 30.Jusqu'au 24 août.AUBERGE DU FAUBOURG (280.de Gaspé.Saim-Jaan-Port-Joii.(418) 5864455.1-800-463-7045) \u2022 A compter de jeu.20 h 38.«Tel père.tel-paire», oe Mana-inarese ouinton.Avec Marcel pcneaume.uummic uormer.jean twryeron ex Claire Baiflargeon.o THÉÂTRE DU MANOiR RfCt^TJ (La M^ baie.(418) 665-7455) \u2022 Auj.et dem.21 h 15.Muriel Berger et Pierrot FourraV - CENTRE D'ART LE BARACHOtS DE MA- TANE (Matane.562-1939) - «L'amour, vous connaissez», de Bill Manhoff.Avec Anne-Sophie Armand et Michel Bérubè.Ou mari?, au dim.20 h 30.Jusqu'au 14 juillet.THÉÂTRE DE LA PUlPERIE DE CHICOU- TIMI (300.Dubuc.Chicoutimi.(418) 543-2729) \u2022 «Service non compris», de Oartene Craviotto.Adaptation de Robert Lavoie.Avec Geneviève Rioux.Vincent Graton et Clnettè Chevalier.Du marc, au dim.20 h 30.THÉÂTRE DE LA SALLE FRANCOIS-BRASSARD (2505.^aint-Hubert.Jonquiere.547-0944.1-800-463-9651) - «Les Nonnes».Avec MariejClau-de Brautt, Chan taie Côté, johanne Emond, Andrée Samson, Marie-Ltse Tremblay et Hélène Ger-vais.Jeu., van., sam.20 h 30.Jusqu au 31 août.THÉÂTRE CÔTÉ-COUR (411*Vde ta Fabrique.Jonquiere, 542-5521) \u2022 «La Fabuleuse histoire du fromage en crotte», oe Pierre M»cnei iremoiay.Avec Dorninique Bédard.SyMe Bouchard.Guytai-ne Rivard et Barnard V8ftfJa1.DU WL au dim.20 h 30.Jusqu'au 31 août.THÉÂTRE D'ÉTÉ DU MONT-JACOB (4160.rue du Vieux Pont.Jonquiere.5|2-75a7) - «Des Damas de Pic».Avec Lise Dion', Johanne Deicourt et Suzanne Tremblay.Du mar.au sam.21 h.Jusqu au 31 août.AUBERGE DE LA GRANDE-ftAOE (4715.de la Grande-Baie Sud, Ville de Le Baie, 544-9334.1-800-463-6567) - Van.20 h 30.«Poison d'Avril», de Guytène Tremblay et jimon Fohjn.Avec Nor-mand Lafleur, Manon Minier, Carolina Stephenson at Marte-F'rence Tanguay.PALAIS MUNICIPAL Of VHIf DE LA BAH (La Baie.1-800-363-6241.(418) 544-0404) - A compter de ven.20 h 30.«La Fabuleuse Histoire dun Royaume», de Grrvstein Bouchard, THÉÂTRE DE LA DAM-EN-TERRE (1385.Chemin de la Marina.Aima; 868-5016) \u2022 «Des moutons noirs pure laine», da Mail Simon.Avec Antoine Durand, Christina Séguin, Serge Thibo-deau.Pierre-Yves Ltmiaux et Xlément Beau-mont.Du mer.au sam.21 h 20.Jusqu'au 31 août.» THÉÂTRE D'ÉTÉ SAINT-BRONO (133.Mé-lancon.Saint-Bruno.343-2895) %X compter de mar.21 h, «Waiter», de Pierre Légaré.THÉÂTRE D'ÉTÉ Dll MOMT LAC VERT (265.iang lac Vert.HebertvilkT 344-1870) \u2022 A compter da mar.20 h 30.«Doltard des Or-meaux», de Pierre Barnard et gaude Legaurt.Avec Chantaie Dumoulin, Sarto jÇandron, François Hurtubise.Nathalie Lacorrtpta et Patrie Saucier, y SALLE DES CHEVALIERS DE COLOMB (272.du Bord da l'eau O.La Sarre.(819) 333-5458) - A compter de ven.21-h 30.«Poison d avril», de Simon Fortin et GuyteJne Tremblay.Avec Daniel Morin.Gisèle Ouenet, Myriam Fontaine.Donald Reoeeurt et Louise Tardif.> i 11 i t ft.DANSE THÉÂTRE LA CHAPELLE (3738.Saint-Dominique) \u2022 Auj.21 h; dam.14 h, «T to B.Mus», de Jessica Folberg et Eugene Poky.LE BATIMENT VERT (4040.^-Laurent) - Auj., mmuitlS; dam.12 h.«Vrv| Bp Lina Moros et Arte de Espana.v.' .\t* Am\\ UTjmA Wm\\.isji?uiTiruuTu\\\t\tS\t\u2022 s ¦ +4uez~uouï oUité uh mimée cette \\ Me manquez pas demain dans La Presse \\\tla chronique .\t\t\t\t.1 de Reine Malo sur le Musée des be^ux-àrts\tde Montreal m 1 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 22 JUIN 1991 D17 Restaurants* Que viennent les FRJIttÇOISB MYIIR .il comprend peut-être J mieux l'enseigne quand on sait que ce restaurant illustre la coltine du sud de la France» du sud-ouest en particulier.les {tins des Landes.La Provence ait aussi partie de la proposi-tion.5ur le menu, les deux se rencontrent.Mais il est inutile de chercher là quelque trace évoquant Marius ou Fanny, Cyrano, ou d'Artagnan.Il n'y a rien de folklorique dans ce petit établfesement ouvert il y a quelquefois Avenue Laurier.Tout est neuf et sent le frais.On a monté un décor salon de : thé, couleur poche et, pourtant, très froid.Un décor monotone et rectiligne, où chaaue été* mentit.beau (même si le mo-bilieffesr peu confortable), toais dont''aucune chaleur, aucune authenticité ne se dégage.L'ordre ëk rigoureux, toutes les tables alignées le long des murs, de péh et d'autre (Tune lisière de tapis que parcourt le service, com We dans un long couloir.:.' ^ :-jn tvîv ¦ Le plus intéressant, dans ce cadre, et dont on n'a tiré aucun profit, ce sont les lithographies de Mady de la Giraudière, peintre de I Ariège qui exprime son terroir au travers d'une peinture naïve, colorée et vivante comme un conte illustré.L'écho des conversation» se répercute et donne une atmosphère bruyante.Le service est' fait avec beaucoup de gentillesse et de charme, mais manque de rigueur professionnelle.Choisie du côté de la carte rconne, la piperade était bel-Cette spécialité du pays basque qui fiait fondre les poivrons pour les marier à de la tomate et, dans ce cas, à des oeufs brouillés, était aussi savoureuse que nature,7 même si l'on y sentait une légère araertume, semblable à celle que donne l'aubergine.Selon l'explication donnée, la «gelée de bouillabaisse» serait une réduction du bouillon de la célèbre préparation, gélifiée et enrichie de morceaux de poisson.La présentation était sobre et belle, très colorée.La gelée était légère, agréablement fi dante, mais eue n'avait pas goût.On avait confié au saumon le rôle du poisson, presence incongrue et peu heureuse, la chair trop serrée du saumon te plaçant mal dans l'ensemble.La sauce au safran, tout à fait dans la définition du {>lat, très fine, apportait la cou-eur et, heureusement, la saveur del'êpice.Pas d'exemple de cuisine gasconne sans confit.Le confit de canard au chou braisé était un bon plat.Même si le «braisé» évoque l'hiver, il faisait chaud ce soir-là et il était à sa place.Le plat n'était pas lourd, la cuisson du chou bien maîtrisée et le légume fondant sans être gras, d'une saveur qui s'associe fort bien à la chair du canard La cuisse était généreuse, la viande moelleuse et savoureuse.La peau aurait pu être croustillante.Elle était très molle.le Club des Pins sert habituellement cet «ailloli de Marseille» avec de la morue.Le Crfsson était remplacé, ce soir-, par de la lotte.Le plat était ' - -\u2014>-T.Le Club ics re s tau haut r.décevant.Découpé en médaillons, le poisson poché était coiffé de cette célèbre mayonnaise à l'ail.La mayonnaise était parfaite, la présence de l'ail beaucoup trop timide, l'alliance fade et sans aucun tonus.L'assiette était garnie de petit légumes vapeur.Les desserts du Club des Pins laissent un bon souvenir.Le clafoutis avait l'apparence d'une tarte, mais c'était une belle pâtisserie, sucrée autant que parfumée, délicate.Le fondant au chocolat renouvelle agréablement la présentation des desserts où triomphe cet ingrédient magique.C est un dessert servi à la sortie du four, où le chocolat «fond » sur jme crème anglaise vanillée.LE CLUB DCS PHIS 15S.SUE lAUffEff.OUEST 22 \u2014i Confit de canard sur chou braisé Aittoti de Marseille Clef outil pêches et Menu pour deux, boire: 50.50$ - y avant vin.taxes et tour- À LÎAFFICHE CETTE SEMAINE ^ m.m Y Le Québec* des Elles: Marie Carmen, Marie Philippe, Mttsou, Joe Bocan et Laurence Jalbert.Ce soir, i 21 heures, sur la scène Lau-rentide Rock, à l'angle des rues Berri et Ontario.PHOTO LA PSS9K MUSIQUE .-¦\u2022\"i.t FESTIVAL1^NTERNATIONAL DE IANAU-DIERE 2 AMPHITHÉÂTRE Uoliette) - Auj.20 h.Or-chestre du Oanservatoir* de musique du Ouetoec.Dir.Franz-Paul Oecker.Symphony en ré majeur \u2022Titan» (Matter), torn.10 h 50.Choeur de Lanau-dière.Dir.Luc Beausejour.tsabede Girard, soprano.Marie letarriire.atto, David Doene.tenor, et ¦ Real Toupin, juste.Messe K.140 (Mozart).COLLÈGE MARIANAPOUS (5880.Côte-des-Netges) - Dew , 19 h.Arkady Lurye.viotoncelltste.Au piano: (an Smith.Sonate no 2 op.5 (Beetho- - ven) et BaHSte op.15 (Prokofiev).Entree libre.CATHÉDRALE MARIE-REINE DU MONDE - lun., 20 h.Ensemble vocal Arts-Québec.Dir.Yves Courville.Nathalie Morals, soprano, et Alain Du-' guay.baryton.Oeuvres de Mozart.ÉGLISE SUAMES UNITED CHURCH \u2022 Mar.12 h 50.fceols Rousseau, organiste.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrld-Pelletier) -Mere., 20 h.orchestre du Conservatoire de musique du Québec.Dir.Franz-Paul Decker.«Gaspesia du Québécois» (Claude Champagne), «Danses bon-' croises» nor S.6,20 et 21 (Brahms) et «Première Symphonie «Titan» (Mahler).«Concerts Bell».ORATOIRE SAINT-JOSEPH - Mere.20 h.Mi- - relile ugacr organiste.Oeuvres de Reger.Bach et Buxtehùov.«Concerts Spirituels».CHRIST CHURCH CATHEDRAL - Merc.12 h $0.Cvnthta\"Get»s, soprano.Sonia Bourdages.' contralto.eJPauf Jessen organiste.Oeuvres de Couperin et, ÉGLISE ST.JOHN THE EVANGELIST Merc.20 h, Patrick Wedd.organiste.Oeuvres de MendeHsoho*.M^mbraeus.Dtstter et Bach.ARÉNA MAURICE-RICHARD - Mere, et jeu .20 h.Orchestré Métropolitain.Dir.Agnes Cross-mann.MarteOentelie Parent, soprano, et Benoit Bout et, téçor.«ffornmage a la famille Strauss».THÉATRÊtEIfTAUR (453.Saint-FrancoisXa-vier) - VerCS) h 50.«Rddler on the Roof».Dir.musicale d+AUrltn Slminsk».Décors: Jean-Claude .Olivier.i .* MAISON TRESTLER (Chemin de ta Commune.Don on) ¦ Jerj.20 h, Richard Raymond, planiste.Oeuvres de Wozart.Beethoven, Debussy.Proko-fiev et Liszt*, \u2022 PAViLLO^DCS ARTS DE SAINTE-ADÈLE (1564.Chemin Sainte Marguerite.Sainte-Adèle) \u2022 Auj.20 h.Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal.Oeuvres de IfcssJrjl, Donizetti.Puccini et Verdi.LE PIERROT (114m Saint-Paul e.) - Auj.20 h, Louis Morin et Oeny Pouiiot; dere>, dés 14 h.lun., des 20 h.Richard Forget, Jean Albert.Louis Morin et Deny Pouiiot.LES DEUX PIERROTS (104.Saint-Paul e.) -Auj., dem., km., dés 20 h.Croupes L'Une et Gilbert Lauzon.LES BEAUX ESPRITS (2075.Samt-Denis) -Auj., dem., km., des 21 h, Franc me Raymond.BIJOU (500.Lemoyne) \u2022 Auj.22 h 50.Blue Notse Band et Dan telle Richard; dem., 21 h.Natalie Richard et les Gaga Gogo.LES JOYEUX NAUFRAGÉS (161.Ontario e.) \u2022 Auj.des 21 h.Trio Frank Lozano.LE BATIMENT ROSE (5745.Samt-Domtnigue) \u2022 Auj.18 h, «Marrakech».de Coratie Duchesne.8IDDLES(2060, Aykner) - Sam., dé 18 h 50 a 21 h 50.Trio Bilty Georgette; de 21 h 50 a la fermeture.Trio de Charlie BkSdle et Gerry LabeNe.Dim., de 18 h 50 a minuit.Trio de Bernard Pri-meau.avec Charles Ellison.Lun., de 17 h a 19 h.Billy Georgette: de 19 h e minuit, Quatuor de If.Um-*§ éT J»^»«*S>»S> ^»^é> ^*^k^*k£X«« p/ix défiant toute concurrence.\" LE \"NOUVEAU RESTAURANT L E GRILLRRDIN 13*3.rue Drummond (à côté du Red Lobster) Tél.l 866-6492 H Il > I 1 I A \\Ë VS I TABLE D'HÔTE 4723, ST-DEMS, è partir d.9,96 $ ML Tél.: 2I1-SM5 «iTuGAi.fulmar CUlSltMi: PORTUoAlSL ^ïanouthka DÎNER LUSOfORNOde12hà15h SOUPER GALA avec VIN FADOS et DANSE 364 SOIRS Promenade en bateau au Vieux Port l l l, rue Saint-Paul est 861-4562 Stationnement FuX 878-4764 i venant ?TaWe d'hôte à prix modéré -k Menu perestroïka 29.av.Laurier O.- Tét: 270-0758 JÏX>T71mÎ RESTAURANT Le Piemontais Cuisine italienne et française 1145A, rue De Bullion (angle R.-Leveaque) 861-8122 Ferme le dimanche Restaurant Palace DulutK SPÉCIALITÉS: CUISINE PORTUGAISE FRUITS DE MER SALLE À MANGER AU 1e\" ÉTAGE TERRASSE EXTÉRIEURE' .e TABLE D'HÔTE LE SOIR MUSIQUE PORTUGAISE BIENVENUE AUX GROUPES 866 3234 -(j- : '\u2022\" '-\u2014\u2022 Gastronomie italienne 9-11, RUE DULUTH EST v 843-9006 2S40, roc St-Ocus À deux pas du théétrm St Denis ^e^ *f* CE SOIR, GRANDE A «J» SOIRÉE DANSANTE «f» 4, DE LA ST-JEAN-BAPTISTE 4, *P OUVERT DIMANCHE 23 *!* * ET LUNDI 24 POUR LE a *f» SOUPER MUSICAL l III IN .W I SIM i I \\| Ml >M \\RlVSl IH {U.1 CS si i»! i mi m 1 BRUNCH DU DIMANCHE 14» mâmsV* MINU DU KHJt k COMTTU W 7*^ Ira rmHhmê met Moa 1065, me Papineau (angm Roné-Lèvesaue) Stetioonemtsm Qreturt fféVservfiows.522-2 34 CHOIX DE FONDUES \u2022 CftémaflNJfîloCKJI eAîUFlUICHU SPÉCIAL A VOLONTÉ Sotte les so!!?r*9** 3171, 257-9274 ' STATIONNEMENT (sur la OMÉ) 1959 cuMm Cuisine Italienne Réputées Tout le charme du Vieux Continent Fine cuisine) ftâKtiww Table d'hôte apsrtirde 1%9$S 1999.boul.Henri-Bourassa tM \u2022 Rés.: 383-4603.Fermé le lundi 1 1 Rne fruits de mer La pèche bel son \u2022Verre tfeçcuei roysl \u2022Oote eee assise d hôte cm 6 services ôootcempi 25$ Frais Ou pécheur eu consortwnsteur.MerXl spécial, mka et soir tous tes lours \u2022 Crevettes de Sept-sss, seuce cookmN \u2022 1 Vi to hornerd Fre OUvoêo aux |çguH,ou gnSè,outX3uBI j± él # eSaiedetncoiore TA) 7 Bienvenue \u2022 Chou de desserts ^\"5^*5 #Cêié 220.bool.CrérnazJe ouest (Sorl>eSM^ur»XTlde.iMetropoittÉne) Tél.: 388-9594 - \u2022T T \u20224AV \" hSL Goélefefcel FESTIVAL DU 095$ HOMARD VIVANT O Servi i ' Chef, Christian Lèvèque TABLE D'HÔTE le midi à compter de TABLE D'HÔTE 1Q95$ le soir à compter de 10 Le dimanche, * aiBBÉ BRUNCH délicieux à IPW Ouvert pour petit déjeuner, déjeuner, dîner.Renseigne2-vous sur notre service de traiteur.1800, rue Sherbrooke Ouest Tél.: 939-1212 Stationnement gratuit ou > eux peJourdes maison.FESTIN POUR 2 1 BOUTEILLE ^ SURPRISE Z immenses assiettes du pécheur comprenant chacune: \u2022 1 homard \u2022 crevettes grillées \u2022 cuisses de grenouilles ' ; \u2022 pétoncles frais \u2022 moules marinière le tout servi avec soupe au* palourdes ou salade maison et café.Le tout pour Pour 2 499\" 8551'.boul Sjt-Laurènt j 388-8393 (près boul Crémazie) SALLE DE BANQUET Fermé lundi ANNIVERSAIRE FESTIVAL DE HOMARD -|Q 1^12H0MAR0S16,^ 6.Combiné de scampi, crevettes et cuisses de grenouilles 7.Rlet mignon au poivre vert et crevettes 8.Tournedos au poivre vert 9.Ret d'agneau aux herbes de Provence^ 10.Rôti de boeuf au jus 1.Saumon de l'Atlantique sauce hollandaise 2.Feuilleté de pétoncles au poivre rose 3.Crevettes grillées à Tail 4.Médaillon de veau Bordelais 5.Combiné de crevettes, pétoncles et scampi Inclus: soupe ou salade, pain maison chaud et légumes frais du marché.j LE BORDELAIS^ 1000 boul Goum.O m * ' es! QQ*7 QK/Ift lelAcndie) OO t \"OOHbl/ LE CHAMBERTIN PomteCTaîro 695^0620 di etwA FESTIVAL DV HOMARD serti tous les jours au restaurant Florèale ainsi eue sur notre, terrasse.e> À partir de 8,95$ BRUNCH MUSICAL tous les dimanches arte divtrtissememts et activités pour enfants Adulte 18,7 5 S Enfant 4e 6 a 12 uns 9,95$ Enfant de moins de 6 ê*s 5,50$ Taxes et service en sus.RAMADA ENAISSANCE> HOTEL >: DU P\\RC POUR INFORMATION (5 ! 4) 288-666d 3625, ov.du Porc, Montreal LA PRESSE.t, SAMEDI 22 JUIN 1991 » ¦ » - ¦ :- « ¦ .1 4F ¦ ¦«MU ¦lH
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