Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1991-06-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ¦ J Livres f Galeries d'art .1 'i LA PRISSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 30 JUIN 1991 I Marie Gai au jeu des symboles LUCIE collaboration spéciale arie Gaudreau a placé un tel symbolisme dans son premier roman, Les Âmes soeurs, qu'il échappe à la plupart de ses lecteurs.Toute une histoire, l'explication de la vie un peu bizarre que mène l'héroïne, Lucie, doit être décodée et demande une lecture très attentive.Sinon cette histoire risque de demeurer secrète.T â Lucie est une actrice sans travail qui a décidé d'être danseuse dans des bars minables comme on joue un rôle.Dans un costumé à plumes, elle danse sur Le Cygne de Saint-Saéns.C'est une fille sans joie, qui mène une vie très retirée, n'a jamais connu d'autre amour que celui de sa soeur Suzanne, avec qui elle jouait enfant à des jeux troublants qu'elle n'a jamais oubliés.Après plusieurs années d'absence, Suzanne revient comme une étrangère et leurs retrouvailles auront des allures de confrontation.-Tpucé un t- «J*£5Ï5 S Les Ames «-\"jR se* lecteurs, premier roman, « plupart oe ^ ^ ^ La jeune auteure a été déçue de la réception de son roman.«Qu'on interprète mon livre de différentes façons, ça me va; mais qu'il ne soit pas reçu comme il a été écrit, ça me gêne.C'est important d'aller voir derrière l'anecdote et on ne peut rien faire si un lecteur ne dépasse pas ça.«le pensais que c'était important pour moi d'être publiée, on veut tous l'être quand on écrit.)e veux continuer à écrire, mais je ne sais plus si je vais chercher encore à me faire publier.11 y a cette gêne d'être lue» J'accepte la critique, mais je ne suis pas sûre d'avoir envie de continuer à la subir», remarque Marie Gaudreau, qui voulait déjà écrire à huit ans.«Comme Lucie, j'ai été pensionnaire.Ecrire était ia seule façon de me faire remarquer», indique celle qui a obtenu un baccalauréat en rédaction et recherche à l'Université de Sherbrooke et qui est publicitaire depuis dix ans.«l'écris pour me faire plaisir à moi et j'écris comme j'ai envie d'écrire, précise le jeun*; auteur.Comme le remarquait Pessoa, c'est sûr qu'on n'arrive jamais à dire exactement ce qu'on voudrait, cjue ce n'est jamais le livre qu'on voudrait écrire.Sinon ce serait le dernier.«Le premier niveau de mon roman est accessible à tout le monde, il y a déjà là un plaisir de lecture, poursuit Marie Gaudreau.Après, les lecteurs intéressés aux symboles peuvent découvrir autre chose.» Ces symboles, souvent tirés de la littérature et des mythes grecs, souligne-t-elle, abondent.Lucie est rousse, sa chevelure de feu rappelle le bûcher sur lequel a péri la sainte patronne homonyme.Elfe évoque aussi la lumière, tout comme l'origine latine du prénom.De plus, la Sainte* Lucie, qui est célébrée le 13 décembre, date importante dans le roman* est aussi la fête de la lumière.V.' U 0 La légende de sainte Lucie Il existe deux versions de la légende de sainte Lucie.La jeune fille refusait le fiancé qu'on lui imposait et souhaitait plutôt entrer en religion.On la martyrise alors en lui arrachant les ongles et en lui coupant les seins pour la dissuader, mais même le bûcher n'arrivera pas à la tuer.Dans la seconde version, privilégiée par Marie Gaudreau, on lui arrache Tes yeux.5» SUITE À LA PACE C 2 m riï 13 - v m^5i ¦ ¦ ¦ \u2022\"\u2022 ï \u2022 n va Le troisième été du Festival de Trois ! RÉGÎNALD MARTEL Le célèbre David Sanborn défie encore les puristes ¦ David Sanborn est probablement le plus célèbre «les saxophonistes blancs et américains.Autant les puristes peuvent lui reprocher d'avoir souvent sombré dans une pop instrumentale en mal d'inspiration, autant il suscite l'admiration des observateurs si l'on considère son jeu vi tuose à l'alto.Ces dernières années, San-, born faisait même taire les puristes en proposant le concept révolutionnaire de rémission Night Music aux téléphiles du samedi soir.Demain, il risque également de rallier tout le monde en proposant un alignement des plus prestigieux.Aujourd'hui, le souffleur raconte ses dernières expériences à La Presse.En page C11 DE MONTREAL iHiniHiiHiimii me Anne-Marie Alonzo ne cache pas que le Festival de Trois, qui connaîtra cet été à Laval sa troisième saison, visait surtout, au départ, à recruter des abonnés pour la revue culturelle qu'elle anime, Trois.On n'en est plus là.Le festival a connu un tel succès qu'il suscite de l'intérêt non seulement au Québec, mais aussi en France, en Belgique et au Mexique.La fondatrice ne détesterait pas que l'événement devienne un jour vraiment international.La première année, la salle accueillait en moyenne de 60 à 75 personnes par soirée; la deuxième, une centaine; et compte tenu des réservations déjà reçues, certaines manifestations auront lieu à guichets fermés, dans la salle de 125 places de la Maison des arts de Laval.Mme Alonzo est poète surtout mais elle entend donner au public du Festival de Trois l'occasion de goûter toutes les formes d'écriture, théâtre ou roman, poésie ou chanson.Sur la même scène Le Festival de Trois vise tous les publics.C'est pourquoi «toutes les formes d'écriture, populaires ou plus intellectuelles», sont au programme ; et elles doivent coexister sur la même scène au même moment.Par exemple, une comédienne très connue pourra dire les textes d'un poète jugé très hermétique.Quand on examine ce programme, on remarque le nombre de femmes invitées.Parmi les Michelle Allen, France Théorét, Monique Bosco, Nicole Brossard, Monique LaRue et Marie Savard, pour ne parler que des écrivains, les Jean-Paul Daoust et René-Daniel Dubois sont nettement minoritaires.Festival féminin, féministes?«c il n'y a là aucun calcul, dît Mme Alonzo.l'avais invité aussi d'autres personnes, mais tout le monde n'est pas toujours disponible.Et puis l'auteur invité choisit lui-même ceux ou celles qui vont l'accompagner, comédien ou comédienne, musicien ou musicienne.» L'oeuvre en vedette Aux membres de ces trios, Mme Alonzo demande de donner la vedette aux oeuvres; auteur, musicien et comédien doivent travailler ensemble à mettre l'oeuvre en valeur, plutôt que de se faire concurrence.Pour les deux premières années, le Festival de Trois a bénéficié de subventions dans le cadre d'une entente entre la ville de Laval et le ministère des Affaires culturelles.Cette année, Laval prend la relève pour la moitié environ du budget requis ; pour le reste, Mme Alonzo, a sollicité l'entreprise privée.Les coûts sont relativement faciles à prévoir, puisque tous les artistes participants, quels que soient leur renommée ou le métier qu'ils exercent, touchent exactement le même salaire.Jusqu'au 26 août Le Festival de Trois dure tout l'été.U commence demain 1er t'uillet avec le comédien René Uchard Cyr, le poète et romancier Jean-Paul Daoust et le saxophoniste Charles Papasof ; d'ici le 26 août, dernier lundi du festival, on aura entendu au moins une trentaine d'artistes faire «la fête à la littérature».Le prix des billets ( taxes non comprises) est de 8 $.On réserve au 662-4442.La Maison des arts de Laval est située au 1395 ouest, boulevard de la Concorde.UN DES GRANDS VIRTUOSES DE LA GUITARE JAZZ john Mclaughlin trio DIMANCHE 30 WIN I8MW « LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 90 JUIN 1991 LIVRES Le collège Sacré-Coeur de Caraquet: l'histoire d'une farouche solidarité MICHEL LASALLE collaboration spéciale CARAQUET.Nouveau-Brunswick ¦ La proverbiale ténacité des Acadiens est exemplaire à plus d'un titre.Surtout dans l'adversité.Après avoir analysé Tannée dernière le sort du train Cara- ?'uet Flyer, l'historien canadien larence LeBreton se consacre cette année à la tragique aven tu-ré du collège classique Sacré-Coeur de Caraquet ( 1892-1916) incendié le 30 décembre 1915.Troisième collège classique çTexpression française en terre canadienne, après le collège Saint-Joseph de Memramcook au Nouveau-Brunswick, et le collège Sainte-Anne, de Pointe-de-l'Eglise en Nouvelle-Ecosse, lé collège de Caraquet visait, au début du XXe siècle, à devenir un creuset pour former l'élite acadienne.Brûlé, succombera-t-il définitivement?Après maintes péripéties entre les autorités laïques et religieuses, le phoenix allait renaître de ses cendres à Ba'thurst.L'histoire est conçue comme ut> véritable roman d'enquête et l'auteur glisse à la surface des événements en les émaillant de mille anecdotes truculentes pour emmener le lecteur avec une touche toute braudélienne à la- rencontre de la «longue durée » de ces Acadiens déterminés â s'inscrire vaille que vaille dans l'Histoire.Louvoyer avec la conjoncture pour durer est leur mot d'ordre.Lépiscopat Irlandais Autant les Canadiens français désireux de maintenir leur héritage culturel se faisaient flouer par l'épiscolat catholique irlandais dans les entreprises de textile en Nouvelle-Angleterre, autant les Acadiens réussissaient brillamment le contraire en déjouant les noirs desseins de l'é-vèque irlandais, Mgr lames Rogers, de Chatham, pour fonder le collège Sacré-Coeur de Caraquet.Rappelons que ce même évèque avait fait fermer en 1882 le collège acadien de Saint-Louis, dans le comté de Kent, l'ayant qualifié de «too fren-chy».Il faudra toute l'astuce d'un Mgr Théophile Allard, curé de Caraquet et originaire de Carie-ton au Québec, pour mener le projet en catimini, puis convaincre l'irréductible irlandais du bien-fondé de l'établissement.« Aux yeux de certains pouvoirs civils et ecclésiastiques, le Collège risquait de devenir un lieu où les factieux acadiens entretiendraient la sédition», raconte Faute!».Des corvées populaires L'importante contribution fi* nancière du curé Allard ne suffit pas.Pour pallier l'absence de subsides gouvernementaux, la construction fait l'objet de corvées populaires.Source de fierté et témoignage d'une farouche solidarité, l'imposant édifice de pierres bâti sur Quatre étages au coût de 250 000$, ouvre ses portes en 1899 en plein coeur de Caraquet, un village de 3000 personnes.Les inscriptions affluent de partout, principalement du Nord-Est du Nouveau-Brunswick, du Québec, du Maine jusqu'en Saskatchewan.Une souscription est organisée en 1905 et de prestigieux donateurs y participent comme Henri Bourassa, Israel Tarte, Wilfrid Laurier.Un ferment Tout n'ira pas comme sur des roulettes entre le père Lebas-tard, supérieur du collège, et le curé Allard de Caraquet.Pendant plus de seize années, l'établissement dirigé successivement par quatre pères Eudistes et plus d'une cinquantaine de professeurs, devait former plus de 800 Acadiens parmi lesquels on retrouve Mgr Albini Leblanc, évèque de Gaspé.Les matières classiques comme la religion, le latin, le français, l'anglais, les mathématiques côtoyaient des matières plus modernes comme l'agriculture, la comptabilité et le commerce.Le défi de l'instruction en français est en voie de réalisation au Nouveau-Brunswick.Une dizaine de milliers d'Acadiens fréquentent aujourd'hui les collèges communautaires tandis que l'Université francophone de Moncton accueille plus de 4000 étudiants à ses campus de Moncton, Shippagan et Edmunston.«Il a fallu se battre et continuer de le faire pour vivre en français.La saga du collège Sacré-Coeur de Caraquet n'est qu'un volet de l'histoire de cette Acadie déterminée à fixer son propre destin en terre d'Amérique», conclut l'historien Clarence LeBreton.Selon le professeur d'histoire Marcel Lajeunesse, de l'Université de Montréal, «ce livre constitue un passage obligé pour comprendre l'architecture historique de la volonté acadienne.» Préfacée par le père Gabriel Friolet, Eudiste, la monographie de 280 pages est publiée aux Editions du Fleuve à Montréal et comprend 40 photos inédites.Documenté aux archives nationales du Canada, aux archives provinciales du Nouveau-Brunswick, au Centre d'études aca-diennes, le livre comprend plusieurs appendices originaux tirés d'archives particulières.Les best-sellers Editions québécoises 1 Merlyne Fiction (romans) Manon Barbeau Boréal (2) 2 Christophe-Colomb Georges-Hébert Germain Québec-Amérique (15) 3 Marie La fia m me Chrystine Brouillât LacombeOenoèl (12) 1 Les Ordres trahis Essais Michael Harris Libre Expression (3) 2 Etoute ton corps L.Bourbeau E.T.C.d) 3 Les Enfants de Duplessis Pauline Gill Libre Expression (12) « Edifions étrangères Fiction (romans) 1 Liberté pour les ours John Irving Seuil (5) 2 LeFlédu Stephen King J.C.Lattes 0) 3 CtsrDsddy Danielle Steel Libre Expression (5) 1 Les nouveaux pouvoirs Essais Àlvin Toffler Fayard (4) 2 Jamais sans ms «le Betty Mahmoody Press Pocket (17) 3 LÏxefidWr* Gerald Messed* Laffont (3) Livres pratiques 1 Au goût du coeur A.Unosay Trécarré (3) 2 Giride de la route En collaboration PuW.du Québec (6) 3 À 10 kilos du bonheur D.Bourque L'Homme (5) Ces listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Bertrand, Les Bouqutaistes,(Chi coutrmi), Champigny, Demarc, Ducharmt, Le Fureteur (Saint-Lambert).OaWmard, Gar-nfau (Québec).Guérin, Hermès, René Martin (Jotiette).Monet Le Parchemin, Payette (Sherbrooke).Guy Poirier (Trots-Rivières).Raffin, Renaud-sVsy, Sons et Lettres, Vrîiege-Cartter (Hull).W.H.Smith & Classic ! Le fléau, une brique de plus de 1000 pages de Stephen King, a été réédité dans sa version originale.L histoire : un supervirus (sorte de sida avant la lettre) frappe l'Amérique de plein fouet, photo u*«m L'apocalypse selon Stephen King CLAUDS?MARCH.collaboration spéciale ¦ Dans sa première mouture, « Le fléau» n'était qu'une brique de 823 pages car l'éditeur, affolé, avait demandé des coupures de quelques centaines de pages.Dans sa réincarnation, « Le fléau» dépasse allègrement le TRADUCTION mm Les très méchants survivants et ceux qui vendent leur Ame (whe-millier de pages.Le texte a été re else?) à Las Vegas.Ils sont diri-mis à jour avec les tortues Ninja, gés par un homme satanique qui les années Reagan, le Sida et Ro- porte plusieurs noms et qui est ger Rabbit.Plus une douzaine doué de pouvoirs surnaturels, d illustrations en noir et blanc de L'Amérique sera-t-clle le quatriè-Bernie Wrightson.me Reich ou une commune dé- .\u201e .raocratique?Quelques héros de L histoire est relativement sim- Boulder décident alors de se ren- ple: un incident a lieu dans un la- dre à Las Vegas à travers un ter- boratoire de 1 armée effectuant raln hostile et désert et quelques des recherches sur les armes biologiques.Un supervirus franchit embûches variées pour empêcher le cauchemar de devenir réalité.Chaque chapitre contient sa dose obligatoire de sang, morve, cadavres enflés, noirs, éclats de vitre dans l'oeil, etc.Mais ce n'est pas un livre d'horreur comme Carrie ou The Shining.L'horreur se passe dans ce secteur où le connu devient l'inconnu, où ce qui est ordinaire devient menaçant.Rien de tel dans « Le fléau ».Mais le lecteur y trouvera de l'aventure, de la romance, du prophétis-me, des allégories, de la satire, de la fantaisie, du réalisme etc.Aussi, l'absence dans cette épopée de grand souffle littéraire ne dérangera pas un seul des fidèles lec-teurs de King._ LE FLÉAU, Stephen King, J.C Lattes.1991.La création d'un mythe \u2022 «i SUITE DE LA PACE C1 La Lucie de Marie Gaudreauv ! qui a 33 ans, âge symbolique par ; excellence, retourne sans cesse en pensée à un jeu de son enfan- h ce où elle avait les yeux bandés.: «Aveugle» comme Oedipe, die repense à ce jeu incestueux.Lorsqu'elle danse, elle garde obstinément les yeux fermés, elle refuse la lumière.Et elle refuse i son corps de femme, qu'elfe «habite comme un pays étranger», et gardera, même à l'âge adulte, l'apparence d'un enfant.; «Elle vit dans un ghetto, écrit Marie Gaudreau, cachée dans la mémoire de ce corps, enfermée dans le souvenir d'un rituel dont elle cherche Infatigablement les échos en trafiquant les gestes de l'enfance.Prisonnière complaisante de ses illusions dé-; eues et résistant encore devant les truismes arrogants d'un monde adulte et usurpateur.» Lorsque Lucie a d'abord décidé de se faire comédienne,* c'était pour garder vivant et in-: tact le souvenir de ses jeux avec Suzanne, en faisant semblant de vivre, sur scène, de grandes his-; toires d'amour, comme celle de Roméo et Juliette, dont Marie Gaudreau cite un passage dans Les Ames soeurs.«C'est la même sorte de passion sans issue, deux personnages qui se sont aimés mais ne se sont jamais possédés, observe-t-elle.Je voulais créer un personnage comme ça.ils ont échangé un seul baiser, mais ils vont jus-; qu'au suicide, l'ai voulu créer un mythe.Lucie est elle-même: un personnage mythique et je ne me suis pas préoccupée du réalisme en écrivant mon ro-.man.» de Marie Gaudreau.Montre**, via éditeur, 1991.169 pages.la barrière d'isolation et tue rapidement ceux qui travaillent au laboratoire.Le seul survivant, terrifié, quitte aussitôt le périmètre de sécurité sans avertir personne et se précipite chez lui.Avec sa famille, il roule plein gaz vers le Texas.On le retrouve, mourant, près du poste d'essence d'un bled perdu.Bien sûr, la poignée d'habitants attrape aussi le supervirus et à leur tour, le passe à d'autres dans une chaine macabre décrite avec amour par Stephen King.Du Texas au Maine, de Los Angeles à New York, le supervirus se répand.Au début ce sont des symptômes de grippe puis après une fièvre violente et des douleurs intense», c'est la mort rapide.(Le virus du Sida n'avait pas encore été identifié lorsque King écrivit ce livre.Ce qui en 1976 aurait pu sembler une incroyable exagération apparaît aujourd'hui statistiquement exagéré mais beaucoup plus crédible.) Les survivants La structure du livre est un montage d'une centaine de vignettes, plus ou moins longues, quelques-unes poignantes, toutes dégoûtantes, qui nous font assister à la fin de l'Amérique.King décrit des Américains de toutes les régions et de toutes les classes sociales dont la vie ordinaire est fauchée par la maladie incurable.Au passage, King se fait un malin plaisir à tracer un superbe portrait d'un gigantesque \u2014 et dernier \u2014 embouteillage et à nommer tous, ou presque, les produits de consommation américains, du Cheez Whiz à la Budweiser.Quand le virus sa calme, 99 p.cent des Américains sont morts.L'auteur s'attache alors au sort des survivants qui se divisent en deux grandes catégories, les très bons et les très méchants.Les très bons se mettent en route, à pied, en auto, en moto etc.et traversent une ville morte après l'autre pour rencontrer d'autres survivants et recommencer l'Amérique.Parmi eux, un parolier qui vit chez sa mère qui se plaint de ne le voir que rarement, une belle, solide \u2014 et enceinte \u2014 fille du Maine, et un héros, aussi silencieux qu'efficace.Ils sont dirigés, spirituellement, par une noire chrétienne de 108 ans, Abigail Freemantie.Boulder au Colorado est le point de convergence pour ces survivants amicaux et des douzaines d'autres comme eux.Lorsqu'ils se retrouvent, ils mettent sur pied un gouvernement démocratique, le rêve américain.Mais un cauchemar, tout aussi américain est en train de se créer plus au sud.des arts aaaam Kevin Costner À la défense de Robin ¦ Vendredi dernier sortait le nouveau film Robin des bois avec Kevin Costner que l'on a pu admirer dans l'excellent film // danse avec les loups.Le jour suivant, soit le samedi, nous ouvrons La Presse et nous tombons sur une critique de Luc Perreault de ce film.Monsieur Perreault, nous ne sommes pas tout à fait d'accord avec vos critiques.Nous avons trouvé fort impressionnant ce film, et détrompez-vous, ce n'est pas juste à cause de la présence de Kevin Costner (ou celle de Christian Slater).Vous dites que c'est un remake de trop.Pourquoi ?Vous dites qu'inventer un nouveau personnage, Azim le musulman, n'est pas bon puisqu'il n'est pas dans la version originale?Il n'a fait qu'aider le film.Sans lui nous n'aurions pas ri autant, il met du piquant dans l'histoire.D'un autre côté, nous sommes d'accord avec vous pour dire que Lady Marianne ( Mary-Elisabeth Mastronto-nio ) était « pauvre», et pas très convaincante.Quand.nous sommes allées revoir le film, nous avons remarqué que le public riait quand elle se mettait à crier «Au secours!» Mais ce que vous avez omis de dire, c'es* qu'Alan Rickman qui faisait le rôle du méchant shérif de Nottingham était remarquable! ( Encore plus que dans Die Hard).Certes ce film n'est pas aussi grandiose que // danse avec les loups (nous étions d'accord avec vous pour ces critiques monsieur Perreault) mais il mérite grandement d'être vu! Catherine SCHICK Annie BOUTET Anjou Lettre à monsieur le maire Jean Doré Bi L'atelier Inter X section et plusieurs ateliers d'artistes sont menacés de fermeture à cause de la politique de taxation de la ville.Nous payons des loyers élevés, nous finançons les rénovations, les achats de matériels et d'outils de travail \u2014chacun sait que la culture à Montréal est largement financée par les artistes eux-mêmes.En condamnant nos ateliers, vous détruisez la base, les laboratoires où s'élaborent les idées, où se réalisent les recherches.Ces ateliers ne sont ni des commerces ni des places d'affaires.À Inter X section cela fait quatre ans que nous nous battons pour obtenir l'exemption de la taxe d'affaire pour les ateliers d'artistes sans but lucratif, que l'administration de Jean Drapeau nous accordait dans le passé.On a voté pour vous.Monsieur le maire, en espérant une amélioration de notre statut.La triste réalité c'est que vos agents percepteurs et vos huissiers nous chassent de nos ateliers.Quand sur leurs listes de biens saisissables, à côté de nos outils et de nos machines, nos oeuvres figurent sous l'appellation «objets hétéroclites», il y a de quoi perdre l'inspiration.Un peu d'excellence, s'il vous plait.Nous imposer une taxe d'affaires, rétroactive depuis 1987, c'est obliger un lieu de création qui accueille créateurs et événements depuis 12 ans à fermer ses portes.Allez-vous mettre un compteur sur nos machines, relié à un ordinateur du service de perception de la ville?Laissez-nous travailler en paix.Les Arts Visuels ce n'est pas JUSTE POUR RIRE.Montréal possède une culture audacieuse, un caractère unique et différent, mais votre ¦ r Jean Doré manque de compréhension et le nivelage du champ culturel menacent de tuer l'esprit et l'âme de cette ville et de ses artistes, qui malgré de faibles moyens débordent d'énergie et de conviction pour un art innovateur.Claude LAMARCHE pour l'atelier Inter X section Pas 60000 mais bien 25000 ¦ Dans l'édition du samedi 23 juin 1991 de La Presse, monsieur Bruno Dostie, qui était venu me rencontrer une semaine plus tôt, a cité mes propos relatifs au Festival international de piano de Montréal.Au cours de cette entrevue, nous avons échangé une grande quantité de chiffres se référant à la fréquentation des quelque 40 festivals et événements culturels.|e reconnais avoir commis une erreur de chiffres à l'égard du Festival international de piano qui n'a jamais prévu attirer 6G 000 spectateurs mais bien 25 Jacques DUMOUCHEL à la CIDEC, lommissaire-adjoint ville de Montréal ¦ Les lettres destinées au Courrier des arts doivent être claires, concises et signée* du nom complet de leur auteur.LA PRESSE se réserve le droit de les abréger.Adresser toute correspondance comme suit: La botte aux lettres, LA PRESSE, 7 nie Saint-Jacques, Montréal, H2Y 1K9.MONTREAL SON HISTOIRE SON ARCHITECTURE TOME IV de GUY PINARD L E TOME IV DE MONTRÉAL, SON HISTOIRE, SON ARCHITECTURE REGROUPE LA QUATRIÈME TRANCHÉ DE LA SÉRIE «RENDEZ-VOUS 92» PUBLIÉE DANS LA PRESSE DU DIMANCHE.CE LIVRE EST UN DOCUMENT PASSIONNANT.INDISPENSABLE POUR LES MONTRÉALAIS QUI AIMENT LEUR VILLE ET ASPIRENT À LA MIEUX CONNAÎTRE.lien MÉRIDIEN 501 pages 450 photos et illustrations \u2014 29.95$; i LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 30 JUIN 1991 C3 \t\t WVRES\t\t\u2022 \u2022 \u2022 En quelques lignes ï\\i;> pelle un chat \u2014, il écrit tout autant sur la pornographie, empruntant à la fois à la production d'Hélène B.en arts visuels, ses photos et vidéos d elle-même, et en littérature, ses lettres à rhonv me qu'elle aime.- '«ii A l'intérieur de ces limites, et compte tenu de la maîtrise avec laquelle il sait construire son ro* man, l'écrivain n'a pas besoin cle recourir, ou si peu, au sacré, procédé plus conventionnel (mais explicable) dont il fait l'économie sans que l'intensité de l'oeu,-vre en soit le moindrement affadie.La limite du désir Fascination et répulsion, éçri-vais-je plus haut.La plupart des lecteurs de la Jeune Femme et .la Pornographie pencheront je croîs du côté de la fascination, parce que l'entreprise de M.Des Roches, pourtant ambitieuse, atteint harmonieusement ses buts esthétiques, d'ordre littéraire donc, él-éthiques je dirais, qui sont une, glorification du plaisir plutôt que du désir (l'issue de ce dernier est si souvent incertaine), un hommage aussi au corps réel et entier et disponible, plutôt que sa réduction aux esclavages auxquels il est contraint dans la réalité.Si l'écriture subversive était aujourd'hui possible, le roman de M.Des Roches occuperait un moment tous les censeurs; mais, ils devraient convenir que l'ironie de l'écrivain, encore qu'elle soit à peine perceptible, les renvoie _à leurs propres fantasmes, dans le lieu où règne Éros, notre dieu tu-tclaire.Athéna?Celle-là, elle peut aller se rhabiller.' ~ LA JEUNE FEMME ET LA PORNOGRAPHIE.Ko- qer Des Roches, roman.134 oages.Editions Les Herbes rouges, Montreal.1991.2 500 POINTS OFFERTS, CETTE SEMAINE, DANS LA-PRESSE.Si vous èles membre du CLUB, eolrez le code s-uivant GULLIVER EST DE RETOUR Apres la tournée des grands-ducs à Paris.Lili repart a la recherche du meilleur amant au monde, et c'est en Grèce, celle Ibis-ci.qu'elle attaque.Mer.soleil, bronzage, humour cl amour, amour, amour.Tout un etc! 184 pages \u2014 14,95* vlb éditeur ta petite maison de la grande littérature F I ;4 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE SO JUIN 1991 LIVRES Les Québécois et l'économie internationale .j.I PII M «Les Québécois sortent de leur coquille et s'intéressent de plus en plus à l'économie internationale.Dans mes cours, les étudiants sont vraiment intéressés par le sujet.La plupart ne suivent pas le cours uniquement parce qu'ils sont obligés, mais bien parce que le sujet les intéresse*.Jean-Pierre Bibeau, professeur d'économie au Collège Montmorency, à Laval, vient de publier une Introduction à l'économie internationale, un des premiers ouvrages d'auteur québécois qui s'attarde uniquement à cette problématique.Depuis dix ans déjà, Bibeau enseigne le commerce internatio-nal.Depuis environ un an, il avait fait imprimer ses notes de cours qu'il vendait à ses étudiants, mais leur rayonnement ne dépassait pas les frontières du cégep.Lorsque l'éditeur Gaétan Morin lui demanda de rédiger un volume sur le sujet, il s'y est mis avec enthousiasme, mais s'estime chanceux d'avoir réussi.ECONOMIE ,«Vous voulez savoir pourquoi il n'y a pas plus de profs de cégep qui rédigent des ouvrages?Pas parce qu'ils n'ont pas la compétence ou la matière nécessaire, mais surtout parce que la pratique n'est guère encouragée par les autorités collégiales et que les profs n'arrivent pas à se faire libé-rer pour cela, contrairement à plusieurs de leurs collègues du niveau universitaire.«Alors un prof de cégep, avec sa charge de cours, surtout s'il est marié et qu'il a des enfants qui braillent à la maison, ne réussira jamais à trouver la concentration nécessaire pour le faire.Moi, je suis chanceux, je suis célibataire, je n'ai pas d'enfant, et j'ai une blonde qui m'a prêté son ordinateur».Bibeau a donc lance un ouvrage dans lequel il s'adresse surtout à des étudiants, mais également à quiconque désireux d'en savoir plus long sur l'économie internationale et l'apport que le Québec peut y jouer.Social-démocrate* l'économiste se prononce résolument pour un nouvel ordre économique mondial.Il déplore ou- Jean-Pierre Bibeau, professeur d'économie au Collège Montmorency, à LaVal.PHOTO ROBERT NAOON.La Press* vertement d'ailleurs que ce nouvel ordre économique international, conforme à la déclaration de l'Assemblée générale des Nations Unies du 1er mai 1974, n'ait jamais vu le jour, sauf dans les énoncés d'intention.Il ose espérer qu'un jour on y viendra, sinon il craint, à îong terme, une révolte des pays du Tiers-Monde contre les «colonisateurs éenomiques», qui pourrait se retourner contre tous les hommes blancs.Les États-Unis en perte d'influence Sur le librf échange, il est plus nuancé.Au niveau des principes, il est pour, constatant toutefois que de la façon dont nous avons procédé, le libre-échange avec les Etats-Unis pourrait s'avérer un échec dans bien des domaines.D'ailleurs, les Etats-Unis sont sur la voie d'un certain déclin économique, ou du moins d'une perte d'influence.Le moment n'était donc peut-être pas le meilleur pour conclure une entente sur le sujet avec eux.Mais, dit-il, ce n'est que dans cinq ou dix ans, pas avant, qu'on pourra faire un véritable bilan scientifique de l'expérience.En économiste sérieux, |ean-Pierre Bibeau n'est pas fort sur les déclarations à saveur démagogique.L'économiste souhaite toutefois que le Québec s'intéresse de près à la montée de la Commu- nauté économique européenne.Avec Europe 91, affirme-t-il, la CEE deviendra le géant économique mondial, sur un pied d'égalité avec les États-Unis et, avant longtemps, pourrait bien les dépasser.Or, il n'est pas tout à fait convaincu que nos gens d'affaires en sont conscients.De même, il déplore les hauts taux d'intérêt et qu'on ne mette pas assez d'emphase sur la lutte au chômage.Même s'il ne veut pas carrément l'admettre, les théories budgétaires d'un Bob Rae en Cuius io ne lui inspirent pas des hauts cris comme cela fut le cas pour plusieurs chroniqueurs éenomiques de nos médias.«Le chômage permanent a de graves conséquences sur le plan social et sur le plan de la santé; stress et dépression, maladies liées à la malnutrition, alcoolisme et narcomanie, troubles psychologiques graves et violence urbaine associée à la délinquance.«Même si le chômage est inhérent à l'économie de marché, H pourrait se situer à un niveau inférieur si les gouvernements visaient l'objectif du plein emploi.L'expérience des pays qui ont donné la priorité à l'emploi a démontré que cette stratégie pouvait mener à des succès éclatants.La Suède, la Norvège, l'Autriche ont toutes trois défini des politiques de plein emploi au moment où les autres pays industrialisés se livraient à des politiques déflationnistes.Deux économistes québécoises.Diane Bellemare et Lise Poulin-Siraon, ont démontré comment une volonté politique de s'attaquer en priorité au chômage n'a pas empêché la croissance économique et n'a pas nui aux finances publiques dans ces pays».Jean-Pierre Bibeau, à la rentrée, retournera au cégep Montmorency, où il enseigne à deux croupes.À des étudiants en technique administrative, pour qui son cours d'économie internationale est obligatoire.Et à un groupe d'étudiants en sciences humaines, qui le prennent sur une base facultative.En attendant, maintenant qu'il s'est fait la main, il met la dernière touche à un deuxième ouvrage, celui-ci sur la méthodologie et les sondages, qu'il lancera sous peu au Centre éducatif et culturel.Puisqu'il n'a pas d'enfant et que sa blonde lui passe son ordinateur!.INTRODUCTION A L'ECONOMIE INTERNATIONALE.Jean-Pierre Bibeau.Gaétan Morin Editeur.Le génie et l'audace de Freud en perspective MARC-FER M AND ARCH A MB AU LT collaboration spéciale ¦ Depuis quelque temps, on observe une certaine reprise de l'intérêt pour Freud en France et aux États-Unis.Plusieurs publications sur Freud qui nous annoncent sans doute un retour à cette oeuvre majeure de notre siècle.On poursuit l'immense, quoique tardive, entreprise de la traduction en français de toute l'oeuvre de Freud, aux Presses universitaires de France.Le tout récent tome XVI comprend principalement «Psychologie des masses et analyse du mal».«Une névrose diabolique au XVIIe siècle ?ainsi que «Le moi et le ça».On ne mesure p^s toujours l'ampleur du génie de Freud.Et surtout son audace et l'importance de son oeuvre.Peu d'hommes ont eu comme lui l'acharnement a construire une vérité qui souvent allait contre ses convictions et ses propres préjugés.On vient de traduire deux ouvrages de l'universitaire américain Peter Gay: une biographie et un essai sur l'athéisme ou le rationalisme de Freud.Peter Gay n'est pas psychanalyste et c'est heureux.Il va à l'essentiel sans s'embarrasser des chicanes d'école.II est essentiellement un historien qui travaille à partir des documents et qui évite les hypotheses approximatives ou des er- ESSAIS .i.iii.ii.iimii.oii.iJL.rances du genre de celles de Roa-zen dans La Saga freudienne.Malgré les réticences de la famille Freud, Peter Gay a pu profiter de l'ouverture de nouvelles archives.Qui était Freud?Qu'est-ce qui a amené ce petit juif à explorer des régions inconnues, qui a fait de lui une sorte de conquistador, d'explorateur d'une audace inouïe, qui modifie radicalement nutre conception de l'être humain.Freud qui était un brin puritain et très bourgeois dans ses relations avec les femmes, engagea un peu malgré lui une révision complète des conceptions sur la sexualité féminine et n'hésita jamais à accepter les femmes comme psychanalystes.Il était un homme de science qui se voulait rigoureux et aussi un grand connaisseur de la littérature et de la philosophie.On a reconnu très vite en Freud un des grands prosateurs de la langue allemande.Il est Juif tout en étant d'un athéisme farouche.Il est vraiment le di- fne héritier des philosophes des umières qui entendaient éradiquer à jamais les racines de toutes les superstitions, de toutes les fascinations.Sa curiosité est sans limite et sa passion pour la vérité devrait être encore un exemple pour nous.Sa vie demeure une des grandes aventures de l'esprit humain.Sous un jeur différent Depuis toujours, les biographes se sont intéressés à Freud.On connait beaucoup de choses de lui.Et la nature même de son oeuvre incite à chercher à l'éclairer sous un jour différent en recourant à certains épisodes de sa vie.Ce qui n'aurait pour d'autres aucun intérêt prend avec lui une dimension tout à fait prodigieuse.Freud est né le 6 mai 1856 à Freiberg, en Moravie.Il est l'aîné de la jeune et troisième épouse de Jacob Freud.Il sera profondément marqué par le fait d'avoir des frères de l'âge de sa mère, un neveu plus vieux que lui.La famille s'établira à Vienne et restera très pauvre.En apparence rien ne semble très particulier dans la vie de Freud.Il s'est toujours comporté comme un médecin de quartier spécialisé dans les maladies «nerveuses», qui était tout à fait bourgeois dans son comportement quotidien, qui chérissait sa femme et ses enfants.Freud eut le courage d'entreprendre une longue et pénible exploration de son moi profond, de se livrer à un long et pénible travail de fouille archéologique, de retrouver les vestiges de son moi.Il n'hésitait pas à remettre en cause le système si patiemment élaboré.On lui reproche souvent Rien n'arrête Lili Gulliver.d'avoir abandonné la théorie de la séduction.Un sujet qui est magnifiquement étudié par Jacqueline Lanouzière dans un essai au titre énigmatique: Histoire secrète de la séduction sous It règne de Freud.Un abandon qui l'amena à une plus grande audace encore, celle de la psychanalyse elle-même.Il est difficile pour nous aujourd'hui qui pensons tous dans la foulée de Freud d'imaginer l'intelligence et la force créatrice qui furent à ce moment mis en branle.11 faut lire Peter Gay pour ressentir quelque peu le vertige.Comme aussi il est difficile aujourd'hui de lire tout simplement Freud.On a de la difficulté parce que Frend maîtrisait à la fois un discours scientifique et littéraire, parce qu'il s'intéressait avant tout à la connaissance de l'être humain.Il était un esprit libre comme on en retrouve peu d'exemples.On n'aborde pas Freud en grand naïf que nous sommes tous.Il n'avait pas une confiance terrible dans l'humanité et rien n'était plus éloigné de sa pensée que cette «pensée rose, positive» qui a fait tellement de ravage jusqu'à présent._ OEUVRES COMPLETES.Freud, S., tome XVI.Paris.PUF 1991.freud.UNE VIE.Biographie de Peter Gay.Paris.Hachette.1991.un juif SANS DIEU, Peter Gay.Pa-1s.Presses universitaires de France.1991.HISTOIRE SECRETE DE LA SÉDUCTION SOUS LE REGNE DE FREUD.Jacqueline Lanouzière.Paris.PUF 1991.JEAN-PAUL SOULIE ¦ Lili Gulliver est revenue de Grèce.La «sex-plorairice» en a rapporte son deuxième volume erotico-bailadeur, et, en prime, une chanson dont elle espère bien faire «le» tube de I éflé: Adonis de service.Son premier roman, publié aussi chez VLB, racontait les experiences de la jeune Québécoise à Paris.Après les patrons de bistrots et les cuisiniers bien connus des bords de la Seine, la Grèce promettait beaucoup.Ce pays a en effet des traditions et une expertise dans le domaine.Sans s'attarder sur Oedipe, dont les prouesses familiales font encore de nos jours le bonheur de tous les psy, la Grèce nous a lègue une riche collection d'expériences intéressantes.Qu'on pense à Léda, qui eut quatre enfants avec un cygne, ou à la femme du roi Minos, Pasiphaé, dont les relations sexuelles avec un taureau blanc donnèrent naissance au Minotaure Un climat propice Dans un climat apssi propice aux fantaisies libidineuses, Lili Gulliver ne pouvait faire autrement que se surpasser.Elle nous raconte tout de ses rencontres et de leurs suites, avec des Grecs, évidemment, jeunes et moins jeunes, mais aussi, comme les héroïnes de l'antiquité, elle n'hésitera pas à explorer d'autres espèces: un Norvégien, par exemple, et même, ce qui pourrait paraître le comble de la perversion, un yachtsman anglais.Ni les tempêtes, ni les naufrages n'arrêtent Lili.Même pas les risques que le sexe, à notre époque, peut faire courir aux imprudents.Mais Lili est devenue une virtuose de l'enfilage discret des condoms.Ses partenaires ne s'en aperçoivent même pas, les chanceux! La jeune femme rêve de devenir ambassadrice itinérante, de créer un Guide Gulliver du sexe, et elle imagine qu'elle pourrait un jour être invitée par les autorités du Zimbabwe, «afin d'évaluer le potentiel erotique de quelques-uns de nos sujets».Elle se voit déjà «transportée à bout de bras par de superbes porteurs sur un matelas queen size*.Avant d'en arriver là, Lili se rendra en Asie, c'est sa prochaine étape.On lui souhaite bon voyage, et beaucoup de plaisir.» .r s-***,-* mm ¦MÉÉÉÉÉM La vie des livres REGINALD MARTEL Chers lecteurs.Vous m'aimez beaucoup, je le sais.Vous vous adressez à moi, en désespoir de cause, quand, ayant fait le tour de la Rédaction, vous n'avez encore trouvé personne pour faire écho à vos t-^s diverses activités.Prenons par exemple ce compte rendu de la dernière réunion de la belle grande famille X.C'est un texte, me dites-vous; c'est de l'écriture, insistez-vous, l'en conviens volontiers, mais la généalogie, qu'on la chante ou qu'on l'écrive, ce n'est pas tout à fait de la littérature.Désolé.Vraiment.Autre exemple.Vous avez vu un placard publicitaire dans nos pages.On peut y lire ce que j'ai écrit à propos d'une maison qui se spécialise dans l'édition à compte d'auteur : «Un travail de qualité professionnelle.» C'est vrai, j'ai écrit cela dans un article assez élaboré; mais je cherchais surtout à décourager ceux qui, refusés par les maisons d'édition, seraient tentés par l'aventure coûteuse et presque toujours décevante de la publication à compte d'auteur.Ce n'est pas parce qu'un éditeur vous cite, sans vous demander la permission d'ailleurs \u2014 et en isolant de façon un peu vicieuse le seul passage de votre article qui peut sembler favorable à ses produits \u2014 , ce n'est pas pour cela qu'il faut confondre la noble entreprise de l'éditeur et l'humble travail du chroniqueur.Sachez donc, chère lectrice, que je n'ai aucun lien, financier ou autre, avec la maison en question.}e vous retournerai donc votre mandat postal de 3 $ et sans doute ne saurai-je jamais ce qu'il devait acheter*.O |e renverrai aussi à un aimable correspondant le bel ouvrage intitulé la Corvée, paru en 1917 et qui réunit les meilleurs textes soumis au Deuxième Concours littéraire de la Société Saint-|ean-Baptiste de Montréal.Me permettrez-vous, cher lecteur, d'attendre un peu?Il y a là des contes des Sylva Cla-pin, Marie-Victorin ou Dama-se Potvin qui ont titillé ma curiosité.«Leur lecture, écrit le préfacier Emile Chartier, abbé et professeur, nous laisse l'âme tout embaumée du parfum qu'exhalent les choses de chez nous», l'en ai bien besoin.Vous êtes collectionneur, mais ce livre est en dehors de votre champ d'intérêt.Vous me proposez de le vendre, et que nous partagions la somme obtenue.Je ne méprise pas le -commerce, loin de là, mais ce n'est pas mon métier, que diable! Et vous, auteurs débutants qui m'envoyez de gros manuscrits «juste pour connaître vc£ tre opinion éclairée», je vous trouve bien flatteurs, mais je ne peux pas vous aider.Ques- .tion de temps surtout: com-ment lire des manuscrits quand on n'a même pas le temps de lire toute la production des éditeurs professionnels?Aimez-moi quand même, chers lecteurs, et sans rancune de préférence.Pour penser en été La curiosité des enfants est ; moins qu'on le pense limitée à leur vie immédiate, famille, école et jeux.Moins blasés que les adultes, ils sont capables de s'intéresser aux questions qui \" concernent l'avenir immédiat ou lointain de l'humanité.Les auteurs B.Veit et H.O.Wiebus ont écri.Pourquoi le Tiers Monde?un ouvrage destiné aux enfants de 12 ans ou plus qui tente de répondre, à l'aide de nombreus exemples .et illustrations, à bien d'autres questions: pourquoi la faim?pourquoi le sous-développement?pourquoi la misère et l'exploitation?Sans entrer dans des détails trop techniques ou trop complexes, ce petit manuel de -quelque 150 pages aborde même les problèmes de la det- * te et de la spéculation sur les matières premières.Il a été publié par L'Harmattan, éditeur et diffuseur français.Les bons libraires sauront vous l'obtenir.\u2022 \u2014 Le vieil Eugène Achard, qui a beaucoup écrit pour la jeunesse, m'avait donné un jour 10 $, à la suite d'une interview.Même à cette époque, la fin des années soixante, cela ne se faisait plus.Nos employeurs, et même nos syndicats, nous avaient fait croire que les journalistes désormais gagnaient très bien leur vie.Achard, qui vivait reclus à Mont-Royal, en raison de son .grand âge et de sa surdité, m'avait dit: «Vous irez diner avec votre charmante épouse.» En ce temps-là, un scotch-Per-rier devait aller chercher, déjà, dans les 4 $.l'ai retourné son billet à l'auteur de Sur les haw teurs de Charlesbourg-Royal, un des livres qui avaient émerveillé mon enfance, l'ai dû lui .faire beaucoup de peine.Du haut de son ciel, qu'il me pardonne mon fol orgueil de jeunesse.s i 9 t | 1 \u2022 t Henri Gougaud : le conteur du Moyen Âge LUCIE CÔTÉ collaboration spéciale PHOTO OtNIS COUffVlUE U Pr*œ Cette fols, LUI Gulliver revient de Grèce.¦ Né à Carcassonne, la où les pierres gardent depuis plus de sept siècles les sauvages échos de l'Inquisition, Henri Gougaud, presque naturellement semble-t-il, s'est fait le conteur de cette époque terrible mais fascinante.Un conteur de grand talent, qui a su (re)créer des personnages sublimes, Bélibaste, Simon Garric, même l'inquisiteur Novell!, des êtres toujours en quête de ce qui ne saurait être qu eux-mêmes.Gougaud a su rendre, dans de très beaux romans, lumineux, poétiques, envoûtants, l'atmosphère de persécution de cette sombre période de l'histoire où les hérétiques cathares étaient dépouillés de leurs biens, torturés, emprisonnés, condamnés au bûcher à cause de leur idéal de pureté.Il a su trouver un registre pour magnifiquement décrire tout autant la modeste activité quotidienne et la folle et joyeuse animation de la ville, que la rude splendeur des paysages du sud de la France.Mais il a surtout su devenir lui-même un conteur du Moyen Age.Ainsi dans L'Expédition, son plus récent roman: «Des hommes sur des pontons branlants leur lançaient des cordages, à l'écart du chemin de rive où se pressaient en foule chariots et portefaix, ânes et lavandières, soldats en bague-naude et crieurs affairés.Cette foison de vie dans la transparence dorée du matin réveilla tout à fait, lui remua le coeur et réchauffa d'envie de se frotter au puissant désordre du monde.» En 1989, L'Homme à la vie inexplicable, était présenté comme le troisième volet d'une trilogie médiévale comprenant aussi Bélibaste et L'Inquisiteur.Mais L'Expédition, pourrait aussi être considéré comme la suite de ce qui formerait désormais une tétralogie.Et cette fois, Henri Gougaud a choisi de s'ins- I lénri Gotiéaud I5J i | i I ^Expedition : i pirer de l'épisode véridique de l'expédition des occupants de Montségur qui se sont rendus â' Avignonet en 1242, pour tuef quelques inquisiteurs avec le fol espoir que les choses change:.; raient ensuite pour eux, que Tes persécutions cesseraient.Le dernier refuge des purs Montségur, la très-haute, Tinu prenable, était alors le dernier refuge des purs, des parfaits, de»-* hérétiques.Cette expédition de quelques jours de certains membres de la communauté bouleversera la vie de chacun des fia-* bitants de Montségur.Henri Gougaud conte bien' sûr le voyage par le détail.Il consacre aussi de nombreuses pages aux conséquences de la vengeance des hérétiques, au siège de Montségur.Mais il s'attarde aussi à quelques destins individuels, en particulier celui de lourdain du Villar, un admirable personnage, un être exceptionnel, de ceux qui s'interrogent, se tourmentent, sortent grandis de leurs épreuves et restent très longtemps dans la mémoire._ l expédition.Henri Gougaud, Éditions ou tit.?iris.1991.aSS pages.) - a*\"\"V \u2022 g* \u2022 Quoi taire ¦ S.v.p., adressez vos lettres à: Ouoi faire, LA PRESSE, 7, rue Saint-Jacques, Montréal.M2Y 1K9, au mota 10 Jours avant la date de parution Votre communiqué doit OBLIGATOIREMENT donner le nom de l'organisme, son but, l'adresse, le numéro de téléphone et le coût de l'activité proposée.LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 50 JUIN 1991 c5 e Parc du mont Royal.Le Hindi 1er juillet a 20 h, soirée de danse en plein air au lac aux Castors avec un animateur qui initie les per-«pnnes intéressées aux danses folkloriques de différents pays.Le jeudi 4 juillet a 20 h également, toutes les personnes présentes sont invitées * entrer dans la danse sur des airs de folklore.?La Fête du Canada Pie XII, 5200 bou'evard Lavoisier, a Saint-Léonard.Le mercreoi 3 juillet a 19 h 50.spectacle \u2022 Paradox et Parodie ».un mélange de mime, de comédie et d'histoires de robot présenté par Je Theatre de l'aubergine.Gratuit.En cas de pluie.328-8585.\u2022 Parc Chénler ( piscine ).5555 ave.de rArena.Anjou.Le mercredi 3 juillet a compter de 17 h : Beach party avec présentation des vi-déoclips de l'heure sur écran géant et danse.Gueuleton servi.Dans le cadre du festival \u2022 Anjou en fete ».En cas de pluie, reporté au 5 juillet.Renseignements : 352-4440.\u2022 Centre de la nature, 901 avenue du Parc, a Laval.Le dimanche 30 juin a 14 h 30.le Village des Arts du centre de la nature présente un spectacle pour enfants intitulé \u2022 Une faim de loup ».Et a 20 h 30, cinéma en plein air \u2022 Le livre de la jungle ».Ces activités sont gratuites.e vieux Presbytère.15 rue des Peupliers.St-Bruno.Le dimanche 30 juin a 19 h 30.le Théâtre Saint-Bruno Players présente de courtes pièces en français et en anglais.Apportez vos chaises.En cas de mauvaise température, les spectacles se tiennent a l'intérieur.Renseignements : 653-7872.Pine Beach, angle chemin Bord du laç et avenue Pine Beach, a Dorval.Le 1er juillet a 20 h, concert rock and roll pour toute la famille.En cas de pluie, a Caréna Dorval.633-4170.\u2022 Jardins du centre culturel Stewart Hall.176 Bord du lac, a Pointe-Claire, le mercredi 3 juillet a 20 h 30, concert de l'ensemble de 15 musiciens, I Musici de Montréal.Lntrée libre.e Place Longueuil.Le mardi 2 juillet a 19 h 30.la troupe mexicaine Arcillê et V/va Mexico donnera un spectacle aux Mardis fokloriques organisés par la Troupe joyeuse.De plus les amateurs et spectateurs auront le loisir de participer en se joignant aux danseurs.C'est gratuit.C'est prés du restaurant Saint-Hubert.Renseignements : 679-0359 ou 679-3943.e Parc regional, angle Adoncour et Curé-Poirier, a Longueuil.Le vendredi 5 juillet a compter de 17 h 30.pique-nique et décoration de table dans le cadre des Vendredis du parc organisés par le groupe Parc-o-metre.Il y aura de la danse en ligne et danse sociale sous la direction musicale d'Aurele Santoire.En cas de pluie, l'activité aura lieu au gymnase de l'école Joseph-de- Sérigny.1000 chemin du | Lac.Renseignements : 646-8911 ouy 646-8912 avant 16 h.?Divers e Allaitement maternel.Le groupe Alternative Naissance invite les futures mères ou les couples a assister a une soirée d'information sur l'allaitement maternel le mercredi 3 juillet a 19 h 30 au 4329 Saint-Hubert, a Montréal.Il y sera question de la préparation a l'allaitement, du vécu et du processus physiologique pendant cette période.Le film \u2022 Le doux partage y sera présenté » et sera suivi d'une discussion.Prix d'entrée : 7 $ par personne.Renseignements : 521-1360.e Célibataires.À l'occasion de la Journée internationale des célibataires, le dub social et sportif Jass organise un voyage a Québec les 6 ev 7 juillet.Rendez-vous a 9 h le samedi de-varr le métro Crémazie et départ a 9 h 30 par co-votturage.Au programme, balade sur les Plaines d'Abraham, terrasse, souper, balade dans les rues de Québec.Le dimanche, brunch et randonnée pédestre a Cap Tourmente.Renseignements complémentaires : 388-'8727.e Cérémonie du thé.La Pavillon japonais du Jardin botanique offre cinq cérémonies de thé par jour, tous les jours de la semaine, a \u2022toutes les heures, de 13 h a 17 h.Les person-'nés intéressées doivent se présenter quinze .minutes avant le début de la cérémonie.L'en-;trée est de 5 $.* Horaires particuliers pour les groupes de 10 personnes et plus, sur réservation ( 3 $ par personne ).Renseignements : 872-7954.e Clinique d Information Juridique.Le YMCA du Parc.5724 avenue du Parc, coin Bernard, éffre les services d'avocats et avocates qui agissent dans plusieurs secteurs: immigration, droit de la personne, testament, criminel, matrimonial, travail, aide sociale, etc.Consultation individuelle ou collective.Les consultations individuelles ont lieu tous les deux mercredis partir de 18 h 30.Renseignements supplémentaires : 277-3323.e Conférence.Le Nouveau Penser présente une conférence de Bernard Cantin intitulée «La gratitude ».le dimanche 30 juin a 11 h a la salle 2950 du pavillon Judith Jasmin de l'Uqam.Entrée : 5 $.Renseignements : 254-2951._ \u201e te Danses Israéliennes.Jeff Simboli et Maurice Perez du Danse Montrée! Dance 91 organisant un camp de danses israélienne du 4 juillet 13 h 30 au 7 juillet, au Doublas Hall de lÏMrversité McGill.3935 rue University.Le Dougals Hall est un endroit ou il est très agréable de danser, sur le flanc du Mont-Royal et en plein coeur de Montréal.Ces cours redressent aussi aux débutants.Coût : 65 $.(Sir vous inscrire, 738-8867.e Dessin/jeunes.Dans le cadre de la rétrospective du dessinateur français Moebius qui aura Heu a la maison de la culture Frontenac durant tout l'été, les jeunes de 6 a 12 ans spnt invités à découvrir l'univers fantastique or ce bédéiste et illustrateur en s'inscrivant aux activités décrites ci-dessous : a.visite commentée de l'exposition où l'animatrice guidera les jeunes dans leur interprétation de l'oeuvre de Jean Ciraud en comparant ses différents types de personnages.b.atelier d'art plastique ou les enfants pourront exprimer leur compréhension de «toeblus.Ces activités sont offertes sur deux semaines.L'enfant est libre de s'inscrire a une seule journée ou il peut venir une fois chaque semaine puisque les activités différeront d'une semaine a l'autre.Pour participer a ces activités qui se tiendront du 13 au 22 août, il faut s'inscrire le ardi 2 juilK: ou le mercredi 3 juillet de 13 h a 20 h tu 2550 rue Ontario Est ou au 872-7892.\u2022 femmes.Le «antre des femmes de Montréal organise une baignade au Centre aquatique de Rivière-des Prairies le mercredi 3 juillet.Départ i 10 h du 3585 Saint-Urbain.Retour a 16 h.Renseignements : 842-1066.e Note.Toutes les activités de la Fête du Canada mentionnées Id ont lieu le lundi 1er juillet.DU CÔTÉ DU VIEUX-PORT 11 h - Cérémonie d'ouverture \u2022 Le destroyer NCSM Te» ra Nova est en place dans le Vieux-Port - Musique d'ouverture \u2022 Salve de fusils par la compagnie Franche de la Marine \u2022 Levée des drapeaux \u2022 Manoeuvre par les marins \u2022 Spectacle d'un bateau pompier \u2022 Spectacle de la compagnie Franche de la Marine - Danseurs ukrainien* - Le groupe New Age Nation \u2022 Grande chorale 14 h-Animation pour toute la famHHe \u2022 Jeux populaires pour les enfants - Animation avec 100 cerfs-volants \u2022 Amuseurs publics \u2022 Spectacle aérien et parachutistes - Tours gratuits de montgolfières - Jeux de pétanque - Clowns 14 h 30.- visite du destroyer - Le NCSM TERRA NOVA, qui a servi dans le golfe Persique, sera ouvert au grand public jusqu'à 17 h.14 h * 18 h - Soectacte sur scene \u2022 La compagnie Franche de la Marine \u2022 Orchestre La Nueva Esquina de la Salsa \u2022 Danse avec les Ballets modernes du Québec \u2022 Chorale - École nationale de cirque \u2022 Préville Jazz Band \u2022 Cirque \u2022 Le groupe New Age Nation \u2022 Orchestre et danseurs de l'Association de la jeunesse talentueuse.20 h 30 a 23 h.- Grand spectacle \u2022 Le groupe New Age Nation - Roland Hi Ha Tremblay \u2022 Peter Pringte et ses musiciens \u2022 Les Ballets modernes du Québec \u2022 Martine Chevrier et ses musiciens - Marc Gabriel et ses musiciens 23 h - Feu d artifice DU CÔTÉ DU DÉFILÉ 11 h-LedétHé \u2022 26 chars allégoriques accompagnes de 15 fanfares et de 12 groupes culturels et troupes de danse prendront le départ au coin des rues Saint-Denis et Sherbrooke ofest a 11 h en direction de l'ouest jusqu'à la rue Pod.et de la a la Place du Canada.13 h-Le gateau \u2022 Place du Canada et Square Dorchester, après le défilé et les allocutions, on procédera au découpage d'un gateau géant en 2000 portions.Puis, plusieurs troupes de danses de diverses origines ethniques donneront un spectacle.AILLEURS \u2022 Montréal Nord.Au parc Aimé-Léonard, concert et feu d'artifice.- Laval.Sur le site Benjamtn-Papineau, a la Maison des arts et au parc Montcalm, spectacles mutticutturets et activités familiales Au parc des Rapides, spectacles et feu d artifice \u2022 Verdun.Au Stade municipal, activités communautaires, spectacle et feu d artifice \u2022 Dorval.Au parc Pine Beach, activités populaires et feu d artifice et a 20 h, concert de rock and rod pour toute la famille avec le groupe The Puritans.En cas de pluie, a l'aréi j Dorval.- Hochetaga.Au parc Morgan, activités populaires et feu d'artifice \u2022 Lâchent.Au parc Stoney Point, activités communautaires et familiales - Be econt field.Au parc Centennial, activités populaires et feu d'artifice - Côte Saint-Luc Au parc Mackte Road, défile, spectacle et feu d artifice \u2022 Paint Montagnes.Au Centre communautaire, défilé, activités populaires et feu d'artifice \u2022 Plerrtfonds.A la Polyvalente.Pierre-fonds, activités familiales et spectacle \u2022 Poiarddes-OrmeauK.Au Centre civique, festivités populaires et feu d'artifice \u2022 Chateauguay.À l'école secondaire H.S.Billings, festivités populaires, spectacles, danses et feu d artifice.nfdeau Haii La traditionnelle fête champêtre donnée dans les jardins de Rideau Hall, résidence du Gouverneur général du Canada, a lieu ce dimanche 30 juin de 13 h à 15 h.Puis, concert en plein air de 15 h à 18 h.Le grand public est invité.C'est au 1, Promenade Sussex, à Ottawa.Ici, la relève de la garde.\u2022 Femmes.Tous les mardis, le Centre des femmes du Plateau Mont-Royal offre des di-n ères-causeries.Les femmes qui ont envie d'y participer n'ont qu'a se rendre au 5148 rue Berri vers 11 h 30 en apportant leur lunch.Le 2 juillet, la discussion portera sur les activités a faire durant la saison estivale.Renseignements : 273-7412.\u2022 Femmes.Ré-partir est un organisme communautaire d'écoute et d'accompac^ment en droit matrimonial dont le but est d'aider les femmes a reconquérir leur confiance, leur dignité, leur plein potentiel et favoriser leur autonomie.À l'intention surtout des femmes qui entreprennent des procédures judiciaires en droit matrimonial.Il est situé au 45 rue ArQYle.a St-Lambert.Renseignements : 923-8274.\u2022 Festival des Trots.Le Festival des trois, festival littéraire alliant littérature, theatre et musique, présente un spectacle avec Jean-Paul Daoust.René-Richard Cyr et Charles Pap-soff.saxophoniste.Auteur, comédien et musicien feront la lecture, joueront, chanteront tout en parlant d'écriture.Le lundi 1er juillet a 20 h a la Maison des arts de Laval.1395 boul.Concorde Ouest.Entrée : 10$.Renseignements : 662-4442 ou 663-4028.\u2022 Festival folklorique.Le Festival folklorique international de Lachine se tient du 25 au 30 juin sur le thème ¦ Amitié sans frontières ».Neuf pays participent a cette rencontre : Bolivie.Chine.Grèce, Inde, Turquie, Russie et Yougoslavie.Le dimanche 30 juin, messe internationale a 10 h.Spectacles de 13 h a 16 h et spectacle de clôture a 19 h.Les spectacles ont lieu a l'aréna.coin 20e avenue et St-An-toine.Animation dans les parcs Stoney-Point, 45e avenue et St-Joseph le samedi, et au parc Lasalle.coin 10e avenue et Victoria le dimanche.Chaque spectacle coûte 9 $.\u2022 Hologramme.À Image du futur 91.dans le Vieux-Port de Montréal, vous pouvez apprendre a faire vous-même votre propre hologramme en vous inscrivant a un atelier.Pour information et réservation, 849-1612.\u2022 immigrantes.Le Centre d'apprentissage de Saint-Léonard organise une formation préparatoire au marché du travail a l'intention des femmes immigrantes qui ont de !a difficulté a se trouver un emploi.Ce cours, d'une durée de 45 heures, enseigne a faire les bonnes démarches; il est donné gratuitement en collaboration avec la CFP et la commission scolaire Jérôme-Le Rover, au 5290 Jean-Talon Est.Renseignements supplémentaires : 723-0191.\u2022 Marche exploration.Balade Nouvel Age vous invite a une marche discussion sur le thème de la visualisation créatrice le dimanche 30 juin au Centre d'interprétation de la nature du lac Boivin.Rendez-vous au métro Crémazie.sortie nord a 10 h.Départ a 10 h 30 par co-voiturage.Coût : 5 $ plus 1.30 S par demi-heure de co-voiturage.Bonnes chaussures de marche et lunch.Renseignements: 465-6593.\u2022 Messe.AI Oratoire Saint-Joseph, 3800 chemin de la Reine-Marie, les Petits Chanteurs du Mont-Royal, sous la direction de Gilbert Pate-naude, présentent la messe Cantatoo Domino et le motet Exuttate Justi de Viadana.A 15 h 30.Raymond Daveluy donne un concert d'orgue.Entrée gratuite.\u2022 Messe.A la basilique Notre-Dame, métro Place d'Armes, la Chorale mixte interprétera la messe A (a louange du Seigneur de Jean Langlais et a l'offertoire, le motet O Saiutaris de Van Berchem te dimanche 30 juin a 11 h.A l'orgue, Pierre Grand maison.\u2022 Oiseaux.Le Club d ornithologie d Ahuntsic vous invite a vous joindre aux membres pour l'excursion qui aura lieu le samedi 6 juillet dès 8 h 45 au parc régional de l'Ile de la Visitation, 2425 boul.Couin Est.Les enfants sont invités a participer accompagnés d'un adulte.Renseignements : 389-4309.\u2022 Opération autographe.Les JETS.( jeunes étudiants travailleurs sociaux ) tiendront - en collaboration avec le Bac.les Services de police et d'incendie, et le Club Optimiste \u2022 une opération autographe de quatre jours, les 4.5.6 et 7 juillet, au poste d'incendie de Greenfield Park.156 boul.Churchill.C'est gratuitement.Renseignements : 466-2683.\u2022 Patin sur glace.Le Théâtre sur glace de Montréal invite les patineurs a venir se rafraîchir avec eux sur la glace le dimanche 30 juin de 19 h 30 a 21 h 30 a Caréna du Collège Jean-de-Brébeuf.3200 Cote-Sainte-Catherine, angle DeceJles.Lors de cette soirée, on présentera quelques extraits de la comédie musicale « Le hockey enchanté \u2022.Également au programme, une exposition de gravures d'époque ainsi que différents modèles de patins anciens utilisés au cours des siècles.Prix d'entrée: 9$.7$, 5$.Renseignements: 344-4826.\u2022 Peintres du dimanche.L'atelier Les doigts sales offre aux adultes désirant participer a un atelier libre en arts plastiques supervisé par des artistes, un espace a chevalet pour 5 $ l'heure durant l'été, inscription tous les jours.7 jours par semaine au 4878 Henri-Julien.Renseignements : Gerald Potvin ou Sylvie Arsenault au 387-0560.\u2022 Pique-moue algérien.Le regroupement des Algériens de Montréal organise un pique-nique pour souligner la Féte du canada et cAid-al-Adha.le lundi 1er juillet de 13 h a 20 h au parc Maisonneuve.angle Sherbrooke et Viau.Au programma, des jeux pour les enfants, des tournois sportifs, des chants et un Bar-B-Q.Entrée : S $ adultes et 10$ la famille.Ouvert a tous.Renseignements : Brahim.466-4642 ou Rachid, 646-7228.\u2022 Prématurés.Un pique-nique est organisés pouries prématurés nés a l'hôpital Royal Victoria le dimanche 7 juillet entre 15 h et 17 h a la piscine de l'hôpital.L'âge de ces enfants varie de quelques mois à 10 ans.Parents, frères, soeurs, personnel infirmier et médecins, tous sont conviés a se joindre aux quelque 200 enfants pour un après-midi.La piscine est située au nord de c institut Allan Memorial, a l'angle de l'avenue des Pins et de ta rue Peel.Veuillez demander le Dr Mary Citlin ou le Or Denis Leduc.\u2022 Soirée de danse.Il y aura une soirée de danse ¦ ballroom \u2022 sur le site historique de CHe des Moulins, a Terrebonne, le samedi 6 juillet a 21 h.Pour la circonstance, on aménagera une piste de danse a l'extérieur, devant la scène où se produira Raymond Berthièume et sen orchestre.Entrée libre.Renseignements : 471-0619.?Visites suidées \u2022 Maison Trotter.La Maison Trestler offre des visites guidées pour les touristes qui visitant ta région de Vaudreuil-Soulanges.Ouverte tous les jours de 11 h à 17 h.la maison est classée monument historique et possède une valeur architecturale remarquable et un passé séduisant pour les amateurs d'histoire.La visite dure environ SO minutes.Adultes : a.25 S.étudiants : 2.2S S.enfants de 6 a 12 ans : 1.25 $.Les concerts ont lieu le jeudi a 20 h ( 15 S ).L'adresse : 85 chemin de la Commune à Dorion.Renseignements : 424-5111.\u2022 Maison Al can.Sorties du midi, organisme pour les 40 ans et plus, organise une visite guidée de la Maison Alcan, avec spectacle musical dans l\"Atrium, le jsudi 4 juillet.Egalement dîner au restaurant.Renseignements et réservation : Usa ou Diane au 289-8566 ou 662-6047.\u2022 Visite de quartier.Héritage Montréal offre une série de visites a pied des quartiers de Montréal axées sur l'architecture ancienne.Au programme le dimanche 50 juin, visite du Faubourg des Récollets.Rendez-vous a 14 h a l'angle des rues St-Jacques et McGill, métro Square Victoria.Et le dimanche 7 juillet, visite de «La Main ».Rendez-vous angle du boul.Saint-Laurent et de la rue Notre-Dame ( métro Place d'Armes >.Coût : 8 $ par atelier.Renseignements : 842-8678.\u2022 Ancien vWage.La Société pour la conservation du Sault-au-Rècollet organise tous les dimanches de juin, de juillet et d'août des visites guidées gratuites de l'ancien village du Sault-au-Récoliet.L'itinéraire commence devant l'église de la Visitation.1847 boul.Couin Est a 14 h et se termine devant la maison Antoine-Brousseau, 2275 boul.Couin Est vers 15 h 50.S'il pleut, la visite est annulée.Renseignements : Michel Lapierre.322-2328 ou Louis De Kinder.388-1354.\u2022 Bob-de Belle RMère.A l'occasion de ses 10 ans d'existence, le Centre éducatif et forestier du Bois-de-Belle-Rivière invite toutes les personnes qui y ont travaillé a une fete dans le cadre d'un diner champêtre qui aura lieu le 18 août.On compte sur la présence de tous pour fêter cet anniversaire.Téléphonez afin de vous inscrire et recevoir I horaire de la journée.La féte aura lieu au 9009 de la route 148 a Mirabel, dans le secteur de Sainte-Scho-lastique.Renseignements: 258-3455 ou 1-800-565-2589.\u2022 Coopérative tdouard-Montpetlt.L Associa-tion coopérative du Collège Edouard-Montpe-ttt de Longueuil est présentement a la recherche de tous les anciens administrateurs, hommes et femmes, dans le but de célébrer son 2Se annh.'srsaire.Vous êtes priés de communiquer dans les plus brefs délais aver Nathalie Bolduc au 679-2630 poste 363 le jeudi ou le vendredi entra 9 h et 16 h.\u2022 Marchand.L'Association des famMIei Marchand invite tous les Marchand et leurs amis a leur grande rencontre annuelle qui aura lieu le 24 août prochain de 14 h a 25 h a la Maison des frères de l'Instruction chrétienne, SOI rue des Frères enseignants, Ponte-ckHac Epiuchette, buffet, soirée avec animation et musique.Coût : 16 $ pour les adultes et 12 S pour les enfants de moins de 15 ans inscription avant le 5 août en envoyant un cheque a : Association des familles Marchand.C.P.117.Montréal.H1X 566.\u2022 MarcM/Merdfte Pour commémorer ie 320e anniversaire de mariage de I ancêtre Andre Marsil a Marguerite Lefebvre.un comité provisoire s'est forme afin de rassembler les familles issues de ces ancêtres.La comité act sous ta présidence d'honneur de M.Guy Pratt, figure bien connue de Longueuil.et de Mme Michèle Tisseyre.Pour plus d informations.La Société d'histoire de Longueuil.674-0349 OU 677-5454.M \u2022 Miette.Les descendants d'Adéiard Muette, marié a Rebecca Crave! le 21 octobre I88fea Louisevilie.sont convoqués a une réunion de famille le 24 août prochain a compter de 15 h, au 5000 de la rue Charrier Est.a lUe Bizard.Pour plus d'information et pour réservation: Jean Paul Milette.11609 Lap**, Pierrefonds, H8Y1E5.ou 684-4165.Va \u2022 Paon.Le rassemblement des familles Pftôn aura lieu a Catineau les 20 et 21 juillet elle lurette.Mais pour que le «message» s'imprime dans le cerveau de chaque individu, pour qu'il atteigne le niveau de conscience, il faut parait-il le répéter sans cesse sous diverses formes.Le Centre Circa, une galerie localisée au 372 rue Ste-Catherine Ouest, suite 444, a demandé il y a quelques mois à une poignée d'ar- création en s'inspirant du thème suivant: «A force de terre, une réflexion sur la présence et l'interaction de l'homme et de l'animal sur un autre organisme vivant, la terre.« A force de terre, c'est naturellement à force d'y vivre, d'en vivre, à force de la contempler et de cre des animaux par l'homme.Suspendus au plafond par des chaînes, cinq pattes d'orignaux symbolisent l'ensemble des animaux trappes.Au sol, un curieux montage.Une patte d'ours dépouillée de sa fourrure, qui ressemble à s'y méprendre à un pied d'enfant.Les doigts du pied sont tistes de concevoir une oeuvre il- , s'en nourrir, à force de l'explorer dirigés vers les os de la cage tho- lustrant un de ces fléaux.11 en a résulté une exposition de six oeuvres, intitulée A force de terre que nous pouvons voir du mercredi au samedi jusqu'au 3 août.Des oeuvres de Gilles Poissant, René Derouin, Francine Larivée, Domingo Cisneros, Eric Robert-son, et Cozic.Le thème de la terre Tous ces artistes ont conçu leur L unité des soins Intensifs de Francine Larivée.et de la découvrir mais aussi, a force de l'exploiter, de se l'accaparer, de la blesser, à force de la souiller et, ultimement, de la détruire.«C'est encore, parler de la force de cette terre, de sa chaleur, de son énergie, de sa beauté et de la force de sa vie.«Enfin, c'est, cette fois phonétiquement, à force de taire, de se taire, de faire taire.» Pour parler de cette exposition, nous avons choisi trois oeuvres.D'abord L'unité des soins intensifs de Francine Larivée.Une installation faite de verre, de photographies, de mousse de tourbe, de lin, de métal et de vinyle.L'artiste a peint une croix rouge sur le sol.Aux extrémités, quatre socles en verre partiellement recouverts de lin blanc (évoquant entre autre le tissu délimitant un champ opératoire).Dans la partie supérieure des socles, de la mousse de tourbe; dans la partie inférieure des photos-négatifs en couleur représentant des paysages forestiers, champêtres, et côtiers.Les photos-négatifs sont contenus dans des fioles de verre.Autre élément déterminant de l'exposition, une oeuvre de Domingo Cisneros, A force de terre.L'installation dénonce le massa- racique d'un cheval, cage surmontée du crâne de l'animal.Une oeuvre évocatrice C'est un jeune artiste, Eric Robertson, qui a sans doute réalisé l'oeuvre la plus évocatrice bien qu'elle soit identifiée comme étant «sans titre».Elle est faite de trois éléments séparés les uns des autres.Au centre, une pièce en cuivre, évoquant un dollar canadien.A droite une proue de navire, à gauche une proue.Sur le gigantesque dollar en cuivre au centre, un indien est représenté.Un indien des territoires nordiques du Québec dépouillé de son territoire par l'inondation des terres alimentant les barrages hydro-électriques.Nous savons cela parce que l'artiste a pratiqué une ouverture dans la partie supérieure du dollar pour y insérer une pièce circulaire mobile actionnée électriquement et représentant précisément la «roulette» d'un compteur de HydroQuébec.Au centre, trois crânes squelettiques de castors ne trouvant plus de bois à ronger, tentent vainement de gruger une barre.d'aluminium.Plus clair que cela comme message, tu meurs.Si tu ne réagis pas à temps évidemment.\u2014 ¦ À force de terre, le massacre des animaux de Domingo Cisneros.; Exposition Fi 3 5 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN (Cité du Havre) \u2022 Exposition «Ron Martin 1971-1981*.Jusqu'au 21 juillet.MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 11579.Shertorooke oJ - Exppositwn «la» années 20-.I age des métropoles*.Ou mar.au dim., de 10 h à 17 h.Jusqu'où 10 novembre.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL CWe IX et Sherbrooke) \u2022 Oeuvres d'Oiva Toikka et affiches provenant de Pologne.Yougoslavie.France.États-Unis.Suisse.Italie.Japon et Canada.Du mere, au dim., de 11 h a 17 h.Jusqu'au 1er septembre.D00OÛ00GQ30O0 ICSPWC/SCPA 0__» LA SOCIETE CANADIENNE DES PEINTRES À L'AQUARELLE PRÉSENTE - f \u2014 » 9\\ \"EAUX INTERNATIONALES\" Une exposition conjointe d'oeuvres de: La Société canadienne des peintres à l'aquarelle L'American Watercolor Society La Royal Watercolour Society of Great Britain à l* Université McGill, pavillon Macdonald-Harrington 815, rue Sherbrooke Ouest, Montréal *** Vernissage le mardi 2 juillet 1991 de 19 à 21 heures L'exposition se poursuivra jusqu'au 19 juillet 1991 du lundi au vendredi, de 9 à 17 heures.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN (118.Saint Pierre) \u2022 Oeuvres de Stanley Cosgrove et Marc-Aurete Fortin.Du mer.au dim., de 11 h a 17 h.Jusqu'au 8 septembre.MUSÉE DAVID M.STEWART (Vieux-Fort.Ile Sainte-Hélène) \u2022 Exposition «Sur les pas do nos ancêtres*.Jusqu'au 2 septembre.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT \u2022 Exposition «Présence des ivoires reUoieux dans les collections québécoises».Jusqu'au 12 juiHet.CHATEAU RAMEZAY (280.Notre-Dame e.) -Exposition «Montréal \u2022 de la capitulation tranquille a l'union mouvementée 1760-1849).Tous les jours de 10 h a 16 h 50.sauf lundi.ATELIER-GALERIE DU ROI CHARLES OUI NT (1360 0.boul.des Sources.Pointe-Ctaire) \u2022 Gravures de Paul Goutter.Catherine Farish.Charlotte Faut eux.Lucie Larocque.Jean-Pierre Sauve.Jacinthe Tetrault.Susan Veroff.François Vincent.Sculptures de Reginald Arsenauit.Aquarelles de Jeanne Ringuet Du lun.au ven.de 10 h a 17 h.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920.Baile) \u2022 Expositions «Dessins d architecture de lavant-garde russe 1917-1935» et «Publications de lavant-garde soviétique*.Merc., ven.de 11 h a 18 h; jeu .de 11 h a 20 h; sam.dim .de 11 ha 17 h.\u2022ml .-1 Hydro-Québec 4, PRATT & WHITNEY CANADA i~H- CENTRE CIRCA (372.Sainte-Catherine o ) \u2022 Exposition «A force de terre», de Domingo Crsneros.Francine Larrvee.Cozk.Gilbert Poissant.Rene Derouin et Éric Robertson.Ou mere, au ven.de 12 h a 17 h 30; sam.de 12 h a 17 h.Jusqu'au 3 août.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (3575.Ave.du Parc) \u2022 Oeuvres de Jean Colub.Serge Tousignant.Peter Krausz et Françoise Sullivan.Du lun.au ven.de 10 h à 18 h.GALERIE AMR AD AFRICAN ARTS (1522, Sherorooke o.) \u2022 Exposition «L'Homme au repos-\u2022 Jusqu'au 30 Juillet.GALERIE ARTES (102.Laurier 0 ) \u2022 Peintures de Du be.Dupont.Monir.Peilan.Riopeile.Ting.Tremblay et Weisbuch.Sculptures de Rehm.Spe-nard et Varalta.GALERIE ARTSFACT (4117.Saint-Denis) \u2022 Auj.peintures de Mady.GALERIE SIMON BLAIS (4521.Clark) - Oeuvres sur papier de Mel Boyaner.Du mar.au sam.de 9 h 30 a 17 h 30.Jusqu'au 6 juillet GALERIE CHRISTIANE CHASSAY (20.Mane-Anne-o ) \u2022 Oeuvres de François Moreili.Du mere, au ven.de 12 h a 18 h; sam.de 12 h a 17 h.Jusqu'au 6 juillet.GALERIE CITRON (187S.bout René-Levesque 0 ) - Oeuvres de Ceri Leigh et Paul Mathieson.Ven.et sam .de 10 h a 17 h.GALERIE D'ART CONCORDIA (1455.de Mai sonneuve o.) \u2022 Oeuvres des étudiants et étudiantes de premier cycle.Du lun.au ven., de 10 h a 20 h; sam.d e 10 h a 17 h.Jusqu'au 20 juillet.GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE (4511.Saint-Dents) - oeuvres des artistes de ta gâterie.Lun.mar., de 11 h 30 a 15 h 50.mere., de 11 h 30 a 17 h; jeu., ven.de 11 h 30 a 19 h 30; sam.dim., de 11 hS0ai7h.GALERIE DE LA VILLE (12001.de Salaberry.Dollard-des-Ormeaux) \u2022 A compter de mere., oeuvres de Morne Bakerman.Du tun.au van., de 8 h a 17 h.Jusqu'au 2 août.GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE; 0UÉDÉC0IS (88.Saint-Paul) \u2022 Exposition «Regards sur la mode*.Du lun.au ven.de 10 h a 17-h; sam.dim., de 13 h a 17 h.Jusqu'au 18 août.»J GALERIE DOMINION (1438.Sherbrooke oJV Sculptures de Dale Dunning.Du lun.au van., d** 10 h a 17 h 30.Jusqu'au 4 juillet.GALERIE S.LALLOUZt 372 o.) \u2022 Oeuvres de John Batdessari.Allan McCoitum/ Franz Erhard Werther et Irene F.Whrttome.SUITE A LA PAGE Ctt J ©FFIRIB SIPÉCIIAIL T-shirt Horoscope f/l Offre de T-shirt Horoscope pour 14,99$ seulement.Aucuns autres frais.T.P.S., T.V.Q.et livraison inclus.DALE DUNNING SCULPTURES DE JARDIN JUSQU'AU 4 JUS5.LKT Un.m itn.it 10 h a 17 h so Hmi saa.et dl«.GALERIE DOMINION | Oui.je veux-T-shirt(s) coûtant chacun 14,99$ (T.P.S., T.V.Q.et trans* IF port inclus).Je paierai a la reception de ma commande.1 Jillien, C.P.172, Montréal (Québec) H4V 2Y3 Nom:_._ 1 i:is.rut» Sherbrooke ouest H 15-7 17 1 et H 15-7833 L_ Adresse: Tel.: (_ .Ville: .C.P.: Pour un temps limiCc Compter de 2 a 3 semaines pour la livraison ?Médtan ?Orand ?X-Orw! Votre soirée de télévision - CHOIX D'ÉMISSIONS par Daniel Lemav DIMANCHE 30 JUM 20:00 O GD ID \u2014 Les Beaux Dimanches Le concert de vibrapho-niste Lionel Hampton, enregistré en clôture du Festival de jazz de 1990.Avec une fanfare qui marche au pas.Pour les amateurs de swing, c'est pas mal le «best in town».20:35 CD \u2014 «Un après-midi de chien» Le «Dog Day Afternoon* d'Al Facino.22:45 O®© \u2014 «Les Lettres de mon Moulin» Trois sketches de Marcel Pagnol (1954), tirés des Contes d'Alphonse Daudet.Les Trois Messes basses, l'Élixir du Père Gaucher et le Secret de Maitre Cornille.Durée: 2:40.\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t21 h 00\t21 h 30\t22 h 00\t22 h 30 |\t23 h 00 |\t23 h 30 e\tLes Chemins de la guerre: Union Soviétique.\t\tJuste pour rire\t\tFeatrvai de JauMH 1990: Lionel Hampton.\t\tBerna Ofciwctiee.VbjUÊm mOmék\t\tTéttjournal/Sports\tCtMÉi -Les Lettres de mon »we»V(BM5}.\t\t Œ)\tCM ton\tThtGoldenGirls\tmtÊMÊÊÊ\t\tSunday Oinnef\tAlnTheFamiy\tUurder, She Wrott\t\tTheTrtobolRoeieO^ei\t\tC8SNewt\tArsemoHai(23n15) CD\tSmtshKits\tNBCNews\tC.Everett Koop, M.D.\t\tExpose\tPeal Lift\tMovier \"InhertlTbe Wiruf.\t\t\t\tSunday Scorboard\tRoggaVs Heroes O\tThe Mêgictl WocW ol Otsney\t\tFamey Hour : The Road To Avonlta.\t\t\u2014 \u2014-\u2014 \"«à 1 ^- - ¦- -** Wmnw.Ujt UJx DUeS .\t\t\t\t\tSunday Report\tVenture (22H58)\tWeekend News O\tL» TVA 11 Hearts\tRri bien.\tLa Vit en couleur\t\tMmbéne: Le Fardeau (Ire de 2, t lundi, 20h)\t\t\t\tLa Santé du mondr Toujours (aune.\t\tLe TVA-Réseau\tVttion mondiate Ot\tLe TVA 18 Heurts\tRraoteiL.\tLa Vie en couleur\t\t\t\t\t\tLa Santé du rnonde: Toujours jeune.\t\tLe TVA-Réseau\tVraion mondtete o\tNtwtint\tDoog* Howser, fctO.\tW5wttEricfctaing\t\tAm.Fun.Home Videos\tAm.Fun.People\tMovie: \"The Golden ChèécT.\t\t\t\tl i v weetena News\tiwgnune œ\tC i^MflAftAaa Uaaa>« cyewruiess news\tABC News\tLife Goes On\t\tAm.Fun.Home Videos\tAm, Fun People\tMmeoei Napoleon and Josephs A Love Story (1reoe 3).\t\t\t\tEyewitness Mews\tRéunion Œ)\tLes Chemins de la guerre: Union Soviétique.\t\tJuste pour rire\t\tr>strvaideJauMd1990:LMHam^\t\tBeam Deiencnes: Llxpec^tion MacKeruie.\t\tTé%umal/Sports | Dr)é-crub: \"LesLettres d* mon mrjufef\t\t\t \tU TVA 18 Heurts\tALf\tLa Vie en couleur\t\t»(linbérie:LeFarrJeau(1redeZt\t\t\t\tU Same du monde: Toujours jeune.\t\tUTVA-Réeeeu\tVraion mondtete \tAU Creatures Great sod Smal\t\tWUAMerice\tNaturescene\tNature\t\tMaeterpiece Thaetre: I, daudua\t\t\t\tMystery! Rumpoie of The Baiey.\t \tSpecial ftmenene: Surprise sur pose.\t\tCaméra 11\t\tf>黫^Bpr4e^0>c^rt.\t\t\t\t\t\tSports Plus\tGtoimt ©\tNatKtngCc4e(18h05)\tPnorittes: The Poverty Blues,\t\t\tNature: Great Wood ol Caiedon.\t\t1 Maeterpiece Theatre: 1, Claudius.\t\tMystery i inspector worse.\t\tSheêey\tMari Russe! Comedy (19\tl École des fans\tLturomag (18hS0)\tLe Journal télévisé\t7eur7\t\tI Caractères: Spectal Hugo Pratt (20H33).\t\t|Fautpearever(21h55)\t\tHonv^dalimusio^AntoaMLivKD(?2hS0)\t\tLa Journal (23hJS) GD\tDette*\tJauPlus{18h4$)\tMusique Vidéo\t\tI tjiaajqui Video\t\tMusique Video\t\tJMutiqueVidéo | Nu Mus*\t\t\t IB\tVrtadSjgrts(17h)\tQ & A (I8n45)\t\t\t\t\tAaofcer 41 Hours\t\t\tAngelTown(î2h*5)\t\t GEE\tGoi1(17h30)\t\tSports» '\tUtoDefiVIei»\tBeeebel: lee Oodgers de lot /gie^nleeBrtmd'Ae^nta.\t\t\t\t\t\tSports 30 1 Sorte cyclste\t El\tOa«ii Nies tu F (17lé6)\t\tLa Parlarte Epouse (1*20) | Kansas; Tango 1 Cash\t\t\t\t\t\t\t\t\t Changement de dermere heure. il LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE SO ANN 1991 9 1 h 25.14 h.It h 35.19 h 10.21 h 40.L'AGENT FAIT LA FARCE 2: L'ODEUR DE JtoKO fl*r* a H-Jttn).Mm.: 13 h 15.15 h.19 h 11.21 h: tam.tt tots tes tofrv 19 h 15.?1 h 30.n»ll Terrebonne (3! Ven.19 h 90.21 h 10: ïam.dim.Sun,iw.: 13h.14h45.16h30.1th -**£0 h.*r h 45; marc., leu.: 19 h 30.21 h 10.Denver soecteda ven.tern., dim.23 h 30.Oné-twrt Chàteeuguay Clh dès 19 h.Clne#arc JOHet-te n>.JH19 h Ont Nrc H lu* at ho I1r.dès 19 !v~h.ON Parc St i'UMirt ni: dès 19 h.CJntVPar?Tffcv (1) dès 19 h.Ou Plateau iV 13 h.15 h.17 hjl9h.*1 h impérwéd.Jo««ttt> I3h.15 h.17 .h, 19.h.21 h Level (1) 12 h 50.14 h 50.16 h 50, 19 h, 2Vh.Oem4cr spectacle ven.tam.: 23 h 50.O&m 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.SO.Dernier spèctadè van., tam.: 25 h 90.FOU I (5.JoWettt) 13 h.15 h.17 h.19 h 20.21 13 h.16 h.15 h.16 19 *v.19 h.21 h 35.Uval (10) 12 h 10.14 h 30.16 h 50.19 h 15.21 h 30 Damier sptctade van., saro.minuit.Oméga (2.lo*>Meui).Tous les soirs: 19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.Parisien 10 h 10.13 h 15.16 h 20.19 h 25.CHATEAU (LE) DE MA MÈRE Sam., dim.: 17 h.21 h 05; tous las 71 h 05.SUCKERS (3) Tous les jours: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30,21 h 40 jaaaaanj (21.ven.14 h 50.19 h.21 h 20; sam.dim., iun.mar.14 h.16 h 25.19 h, 21 h 20; mare., jeu.: 14 h 90.19 h.21 h 20.Carrefour .tavai (4) Ven.: 14 h 15.19 h.21 h 20; sam.dim.iun.mar : 14 h.16 h 30.19 h.21 h 20; mere, jeOu 14 h 15.19 h.21 h 20.Cftteelex Centre-VMe (31 Tous les jours: 15 h 15.16 h 15.19 h.21 h 25.Décarto (23 Sam., dim.: 15 h 15.16 h 15.19 h 15.21 h 35; tous les soirs: 19 M 5.21 h 55.Faubourg Stè-Catherme (2).Tous las jours: 15 h 45.16 h 50.: 19T».21 h 20.Pointa-Claire (4).Ven.: 14 h.19 h 06,21 h 25; sam.dim., lun.mar.: 15 h 25.15 n .#5.19 h 06.21 h 25; marc.Jeu-14 h, 19 h 05.21 h 25 COMFORT OF STRANGERS Cinema Cyvptlen (2) Van., sam.dim., lun.mar.: 1«h 15.16 h 35.19 h 10.21 h 20.COMMENT CA VA BOB?- ajnaèrlalM.Jokettèl:13h2S.15h25.17h2S.19 rr2S.2in25.lavai (11* 12 h 40.14 h 40.16 h 5$.19 h 05.21 h.Damier spectacle van., sam.; 25 h 40.Omiaa (3.Lonaueiat).Du ven.au mer.: 15 h, 19 h.Ver-saOas Ml.Ou van.au lun.: 11 h, IS h.17 h.19 H.21 h; mar.: 13 h 15 h 17 h, tf h.de van., sam.25 h.CYRANO DE BERGERAC Manor.12 h 30.15 n 20.18 h 15.21 h.DANCES WITS* WOiVfS Faubourt Ste-Cetfwrlne (4).Tous las jours 13 h 30.17h,26h1S.DETOUR EN ENFER 1 fH: dès 19 h.Ont-Parc CI* dès 19 h.One-Part Laval M): dès 19 iO,limlw iMH.desl9h.ana-Cf k dès 19 h.CIné-Parc Tracy (2h dès 19 h.DICE RULES Place Atats Mhon (21.Veru sam.dim., iun.mar : i5 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Place Alexis Nmon (51.Marc., jeu.: 13 h 50.15 h 30.17 h 30.19 h 30.2i h 30.œET vOHG \u2022 LE FILM i JoHette (5).Sam.et tout las soirs: 21 h 30; dim.16 h.21 n 90.Unama UnpsBer (11 Tous les jours: 14 h 45.18 h 15 C^n^tlavalro:rJès19rt.D^SCRÉTC(lA) ParHitn (1 >: 12 h 45.14 h 55.17 h 05,19 h 15.21 h 50.DONT TEL MOSS THE BABYSITTERS DEAD DorveJ(5r 12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30; mar.: 12 h 30.14 h 45.17 h, 19 h 15; marc., jeu.: 12 h Sa 19 h 15.Uval M* 12 h 20.14 h 40.16 h 50.19 h 05.21 h 10; mer.: 12 h 20.14 h 40.16 h 50.19 h 05.Dernier spectacia ven.sam.: 23 h 50.Palace (1) 12 h.14 h 20.16 h 40.19 h 05.21 h 25.Dernier spectacle sam.; 23 h 50.DYING YOUNG Brotsard (1).Van.: 14 h 30.19 h 10.21 h 30; sam .dim.lun.mar: 14 h.16 h 30.19 h 10.21 h 30; marc., jeu ; 14 h 30.19 h 10.21 h 30.Carrefour Laval CH.Vert: 14 h 10.19 h 25.21 h 40; sam.dim.lun., me/.: 12 h 50.15 h, 17 h 10.19 h 25.21 h 40; marc, jeu.: 14 h 10.19 h 25.21 h 40.Cinéma Lanoefter (SI.Tous les jours: 15 h.15 h 10.17 h 20.19 h 50.21 h 45.Damier spectade ven.sam.o%n-23h50.ané^arclavali3>:dès 19 h emeptex Canùe-VMa ML Tous las jours: 13 h.16h.19h.21h».Decarledl.Sam .dim.13 h 30.16 h.19 h, 21 h 25; tous les soirs: 19 h.21 h 25.faubourg Ste-Catharftaa (1) Tous les jours.19 h.15 h 10.17 h 20.19 h 55.21 h 45.Pointa Clatra t».Van.: 14 M 5.19 h.21 h 50; sam.dim.lun.mer.: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 50; marc^ jeu.: 14 h 15.19 h.21 h 30 a a ÉVEIL (L) Dauphin (21.Sam., dim.: 15 h 50.16 h.19 h.21 h 30; tous les soirs: 19 h.21 h 30.FAIS DE LAIR FRED Barri (5) Tous les jours.13 h 40.15 h 40.17 h 40.19 h 40.21 is 40.Carrefour Laval (5).Ven.: 14 h 25.19 h 20.21 h 25; sam.dim., luru mar.: 15 h.15 h 10.17 M5.19 h 20.21 h 2S.FX 2 i (2): dès 19 h.e».Van., tam.dim.lun, mar.: 15 h 15 h, 19 h 15.19 h 1S.21 h 90.GASPARD ET ROBINSON Complexe Desjardats ai.Tous les jours.13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.GLOIRE (LA) DE MON PÉRE Ciénvjile.Sam, dim.: 14 h 50.19 h; tous las soirs: 19 h.GRÊENCARD P*Ssce(5r.12h55.14h50.17 hOS.19 h 15.21 h 25.Damier spectacle sanv 25 h 40.HALFA0UINE Compieie Deslardmi (41.Tous les jours: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.L'HOMME MARIE Ciné-Parc Odeon 11, BouchervMeh dès 19 h.Onë* Parc St-fustacha Mh dès 19 h.HUDSON HAWK Astre M).Van., sam.dan.lun.mar.: 13 h.17 h 05.21 h 20.Petece(6>:1Sh15.15 h 15.17 h 20.19 h2a 21 h 20.Dernier spectade sam: 23 h 20.Palmarès fà u - ^ r %0 .i MICROSILLONS POC FRANÇAIS CS SO NS ARTISTE-im-ctmcm 1 2 7 MARIE-DENISE PELLETIER LiwadiT w Sar 2 4 38 LUC DE LAR0CKEUJÈRE len«a»àBt Tisfc 3 19 ARTISTES VARIÉS 4 3 10 GINETTE REMO LMa* mmm 5 S I JEAN LELOUP m am09sb 6 7 27 JEAN LELOUP LaEOurattaapèt 7 9 55 MARJO Taé e/i | an an asaaj fjaa>0K 5 6 68 LAURENCE JALBERT c» : ; \u2022 8 44 JULS MASSE 10 16 2 ROCK ET BELLES OREILLES ANGLAIS CS SONS ARTISTE-to-coaro* 1 1 14 SCORPIONS 2 2 Î4 HXH OMOIIfeÉ 1 3 3 12 NOXETTI 4 7 4 WabatOip C*t* 5 4 I PAUiAABOm I 11 2 iMTellaQéaj 7 I \u2022 MICHAEL 80LT0N 8 10 4 EURYTrWCS Qamm icâ 9 8 21 C AND C MUSrC FACTORT 10 5 14 LONOONiEAT IMDIV^CTIVITÉ; VIDÉOCLIPS PALMARÈS MUSIQUE PLUS CS SO H ARTISTE-™ i 2 i m 2 4 8 'JUUE MASSE Savraèe» 3 8 7 MARTINE ST-CLAJR î 4 7 8 MICHAEL BOLTON UMfcâWeejetJTlÉi 5 10 4 SEAL 6 3 7 SCORPIONS MOICanai 7 1 9 'BOULE NOIRE 8 9 6 'HARTROUGE 16 22 3 \u2022 MEN WITHOUT HATS 5i^m^^ 17 24 3 HaVO.***se*fèjafc} 18 26 3 DCEE-UTE OaaJM 19 27 2 UTOON PtnèjInMIMajSa 11 9 HUEY LEWIS S THE 9 15 2 EXTREME lif-îC 21 29 1 'GLASS TrQER mBafjiOllssfLiaj 22 30 1 LENNY KRAYITZ lAMOnrTiriOnT 23 12 8 BLACK BOX Mal»; \u2014\" mm ROCH VOISINE 10 13 3 PAULA ABDUL « r 11 5 6 MARIAH CAREY IDarUamOy 12 19 3 9 NATHALIE HMANO I.13 21 2 HtEOERICKS, GOLDMAN, 29 29 2 AIDONOVA 29 14 19 HAPfY MONDAYS m* 27-CRYSTAL WATERS 8M< 29 29 4 Tiff Âai 14 9 8 PATRICIA KAAS i -LONBONBEAT ¦ r 15 19 S 'UEANDRE i -NOXETTI FeéjiBjMhtafne* SO: C9:C#Oa bra do sefT^ainea aorrt ks disques compacta et vkjfodipè qui re la fwéa)4ni vendue oa^îla IL DANSE AVEC LES LOUPS Cinéma Terrebonne (4).van.: 21 h; sam.dim., fcjn.mar.: 15 M 5, 21 h; marc.Jeu.: 21 h.One-Part M Batticwa ai: dès 19 h.Onepéex Centre- Vmm iSi.Tque m% jours: 15 h 15.17 h.20 h 50.Peuplé» (11.Sam., dim.: 11 h 15.17 h 20 h 30; tous les soirs: 20 h.7 v - \u2022 'u * \u2022 r * IMAX - L EAU ET LES HOMMES Vieux-fort de Montréal Tous les >ours de 9 h 45 a 21 h 50 aux 45 minutas.Version anotoise a 11 h «5.17 h 45.20 h 45.Expotec 91 : ^.Homme .ce Tous las fours de 9 h 45 è 21 h 50.IMPROMPTU rjr,' ! îM\\o^ T0Ul kC*0Uf^13h *>\u2022 2n^Te^Kt2).Van, 19 h 15.21 h 15; a sam.dim., lun.mar.: 15h1 5.15ML 17h 15 JCJZZ 7T?A(Vw«w4je» m tutnr 19 h 15, 21 n 15.Dernier spectade van., sam., Parisien m M f> 10.15 h 50.18 h 50.21 h 10.dim.: 25 h 15.Cinéma Terrebonne (SI.Marc., {au.: JUNGLE «VER Clnaalix CantrrVMa m.Tous t» jours 13 h.H fèfaMS (Si van.19 h 15.21 h 15; sam.dim.ri(S.i9h.21h50.ajn.:15h15.15 h 15.17h 15.1Sh 15.21 h 15; JÏX*4 , « LOVE-MOI Pjrlssanai:l2ri50.-?X'.7hia I9h20.21h MA BLONDE, MA MÈRE ET MOI 9frrl (21.Tous les Jours: 15 h 50.15 h 50.17 h l& 19 h 50.21 h 50.Carrefour Laval A).Vèn.: 14 b 30.19 h 45.21 h 55; tarn., dim.Iun./nar.: 15 h.«h 05.17 h 15.19 h 45.21 h 55; marc.Jau.: 14 A-M mm m.vm.14 h 50.19 h is.21 h bo- «m.*rr.lun.rnar.: 15 h 15.15 h 19.17 h 19,19 h 15.21 h 15; marc.Jeu.: 14 h 50.19 h 15.21 h 10.MADONNA (V.P.) Berr« (41.Tous les jours: 15h50.16h15.19hf5.11 b 40 Carrefour Levai (61.Van.: 14h05.19 h 10.21 h 55; sam.dim., lun.mar.: 14 h 05.19 h 55.19 h 10.21 h 55; marc.Jeu.: 14 h OS.19 h 10.21 h 55.Cinéma LanotHer (5).Tous les jours: 15 h.15 h 20.17 h 40, 20 h.22 h 15.Cinéma Terre-cbi.Van.19 h 10.21 h 2S; sam.dim.lun., ¦ 1 : L'événement musical de Tété dans un environnement nature ! .».Dimanche 7 juillet, 14 h 30, à l'Amphithéâtre.Fierté du père, pianiste : sa fille, violoniste de 12 ans Orchestre du Centre national des arts sous la direction de Gregor Nowak Solistes : Mark Zeltser, pianiste Elizabeth Zeltser, violoniste de 12 ans MENDELSSOHN : Concerto pour violon PROKOFIEFF : 2e concerto pour piano Consultez l'autre annonce du Festival, dans La Presse d'aujourd'hui, pour connaître le programme de la semaine.Prenez le Festival Express Venez ae concert en autobus Départ du magasin Archambault Musique, ongle Sainte-Catherine Est et Bern, à Montréal, deux heures avant le concert.Nombre de pbces limité.Billets eux comptoirs Admission, 10 S + frais de service.Points de vente Kfletterie centrale de Jofietle librairie Martin (514) 759-8446 et (514) 589-5676 Bffletterie Articulée (514) 524-4526 Réseau Admbskm (514) 522-1245 1 800 361-4595 (Frais de service en sus) o sièges réservés: 34,50$ \u2022 siègesréservés: 3C,25$ parterre extérieur : 15$ (TPS tl redevance à la sale tadusev blets mm échangeables et rion remboursables) Radio-Canada Radio et télévision DAmwonoil lnfeTnth* L'interurbain L«e' Pn»*.*.i préstntfnt le # FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUD) DU 22 JUIN AU 28 JUILLET 1991 du Te information touristique Ot Mo*** irvT*o tocaf) 87>3015 Ua0m*\\ au Canada «I Om BMMJMl 1 800 363-7777 L'interurbain Air Canada YAMAHA ïpînWuï mis mm 318, RUE STE^CATHERINE OUEST \u2022 MÉTRO PLACE DES ARTS (info 861-5851) Billets au Spectrum (tous les jours de lOhOO à 22HO0) et aux comptoirs Admission (+ fais de service) MADONNA.TRUTH OR DARE Aftre (4).Von., sam.dim., lun., mar.: 14 h SO.19 MAMAN J'AI RATÉ L'AVION OnHto* ttHEurtsdw CSk dès 19 h.OnemeHnqiMir m Tous les lours: 13 h.15 h.MANNfOOIN ON THI MOVE Clne-Perc Level (3V dès 19 h.LE MARI DE LA COIf FEUSE Pemilll 0>.12 h 55.15 h OS.17 h 1S.19 h 38.21 , h 53.MERCI LA VIE level (5h 12 h.14 h 13.16 h 30.19 h.21 h 30.Dernier spectade ven.sam.: 23 h 55.Parisien (eh 13 h 20.16 h.18 h 45.21 h 15.MM.ENA Comptais Deslerdlm 13).Tous les jour* 14 h, 17 h 10.20 h.MON FANTÔME D'AMOUR Ciné Parc Chètteuguey (11: des 19 h.One-Part Josette cifc dès 19 h.ClmVParc Sttue-t*che(1):desl9h.One-Part St iWalri ni: dès 19 h.cmo-Parc Tracy (1): des 19 h.NAKED GUN 2 Cinema V 111.Tous les soirs: 19 h.21 h; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.Ou Parc (2).Tous les sofas 19 h.21 h 10; sam., dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h 10.Coton «h 12 h.14 h, 16 h.18 h.20 h.22 h.Dernier spectacle ven.sam.minuit.Eaton (2) 12 h 15.14 h 15.16 h 15.16 h 15.20 h 15.22 h 15.Dernier spectacle ven.sam.: minuit15.FeMewo GROUPE CAJUN DE L'HEURE YAYA COI DIOS 9, 10 IUILLET, 2Qh3Q TOUPS ZY DECAJ U N CHAMPION r LE SPECTACLE Bud DU MOIS SOLDAT Découpez cette annonce et écoutez CKOI-FM tout les soin à I9h pour obtenir un véritable billet ptjejt £73 DIMANCHE 14 JUILLET 20H30 ,E ROI OU ZYDECO BUCKWHEAT SUR LE BOULEVARD RENÉ-LÉVESQUE DEVANT LE COMPLEXE DESJARDINS MARDI 2 JUILLET, 20 H 30 Accès eu alt* par Ice rue» de Bleury et Jeannc-Mance, METRO PLACE DES ARTS IL EST INTERDIT D'APPORTER DES CANETTES ET DES BOUTEILLES SUR LE SITE J LA PRESS!, MONTRÉAL, DIMANCHE SO JUM1991 si '1 V' 1\t \t \t \t \t\u2022 %B - * â 1\t Jfuffa eMeuil cfe son &èr& « ™fln compagnie de ses proches, d'amis et d'une cinquantaine d'admirateurs qui s'étalent massés à la sortie de l'église Sacré-Coeur de Jésus à Longueuil, la chanteuse Julie Masse a fait ses adieux à son père Jean-Marie, S3 ans, décédé dans une collision en plein vol entre son avion et un autre monomoteur de fabrication artisanale piloté par son ami Serge Leclerc, 50 ans.M.Leclerc est lui aussi mort sur le coup.PHOTO ANDffFW TAYLOR, coUtbcratton spécial \u2022r- Ce qui a appartenu à Elvis Presley ne peut être vendu Agence France Presse CINCINNATI ¦ Une cour d'appel américaine a refusé jeudi de permettre à un homme d'affaires britanique de vendre aux États-Unis une collection d'objets ayant appartenu à Elvis Presley à l'insu des adminis-trateiirs de la fortune du «King».La cour a refusé à M.Sid Shaw, propriétaire de la compagnie britannique Elvisly Yours dont les bureaux se trouvent à Londres et à Memphis, dans le Tennessee, l'autorisation d'utiliser la marque de fabrique des entreprises Elvis Presley Inc.(EPE) pour vendre ou faire la publicité de produits dont l'exclusivité est réservée aux entreprises américaines portant le nom de la star.«Outre ses nombreuses marques de fabrique locales et fédérales, EPE a l'exclusivité commerciale pour tout ce qui se rattache au souvenir d'Elvis», a indiqué le juge Cornelia Kennedy.Toutefois, cette exclusivité n'inclut pas les livres ou articles de magazines comportant des photos d'Elvis, ceux-ci étant protégés par le premier amendement de la Constitution américaine, a commenté l'avocat de M.Shaw.Ai .des 19 h Clot-Parc Odeon (2.Bouchtrvfft): dès 19 h.Ciné-Parc Tracy ttk dès 19 h.Commodore (CerttenrSM).Sam., dim.: 14 h.17 h.20 h.tout lot soirs: 19 h 50.Laval 2000 (2t.Von.: 14 h 50.1S h 30.21 h 15; «m., dim., lun.mer.; 13 h 05.15 h 40,18 h 30.21 h 15; mort.Jeu.: 14 h 30.18 h 30.21 h 15.longueuM (1).Von.: 14 h 30.18 h 30.21 h 20.sam., dim.Km., mar.: 12 h 45.15 h 30.18 h 30.21 h 20; more., jeu.: 14 h 30.18 h 30.21 h 20.Paradis (2).Von.: 19 h 15.21 h 45; sam.dim, lun.mar.: 13 h 15.16 h 15.19 h 15.21 h 45; du mar.eu jeu.: 19 h 15.21 h 45.ROBIN HOOO, PRINCE OF THIEVES Cinéma V (1).Tous les soirs: 18 h 30.21 h 25; sam.dim.: 12 h 30.15 h 90.18 h 30.21 h 25 Ciné-Parc St-Eurtache (5): dos 19 h Eaton (4h 12 h.15 h.18 h.21 h.OrimfWd m 12 h 30.15 h 30.18 h 50.21 h 25.Faftrvtow (1h 12 h 30.15 h 50.18 h 30.21 h 25.Laval (8): 12 h 30.15 h 30.19 h 30, 21 h 25.Damier spectacle von., sam.: minuftIS.Laval (9): 12 h 30.15 h 30.19 h 30.21 h 25.Dernier spectacle von., sam.mlnurtlS.Loews (1): 12 h 30.15 h 90, 18 h 30.21 h 2SV Dernier nsectade von., earn.: mjnurtlS VinaMn : 12 n K>.15 h 30.IS h 90.21 h 25.Dernier spec tac te von., sam.: mlnuitlS.LE ROCKETEER Cine- Wart Odooo (1.Boucher«(#\u2022): des 19 h.cme^arc 9Muotaoha (4).dos 19 h.Cinéma Ter-rtbonno 11).Von.19 h 10.21 h 20; sam.dim., lun , mont 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40; mere, ?eu.: 19 h 10, 21 h 20.Du PlateauQ>: 12 h 50.15 h, 17 hOS.19 h 15, 21 h 30.Eaton avec Mulgrew Miller.Harold Mabern Jr, James Williams.i Geoff Keezer 22:00 CINÉ-JAZZ ' Cinémathèque québécoise ¦, , 355 de Maisonneuve est Benny Cartier: Symphony In Riffs 22:00 LES CONCERTS ÉTOILES Alcan \u2014 - Scene du Complexe Desjardms Bratsch (France) 22:30 CES CONCERTS Canadian International ' - Amphithéâtre Canadien International (de Maisonneuve /derrière la Place des Arts Barbara Dennerlein.trio .(Allemagne) 23:00 MONTRÉAL BLUES ?N REPRISE Le Grand Café 1720 St-Denis J.D.Slim 23:30 EN SPECTACLE eu Club Soda 5240 du Parc Jackson Delta 2330 -CBC Stereo et CBFFM 100,7 présentent SOLO Eglise St-Jean Évangéliste Marcus Roberts, piano sok> Minuit LES SPECTACLES Labatt Blues DANS LA NUIT Spectrum de Montréal The Maurice John Vahgun Blues Band Plus audacieux que jamais, ce Sanbci ¦¦ Kirkland, Foster, Alias et Moffett l'accompagneront sur scène demain soir avid Sanborn a changé.L'émission Night Music, un concept télévisuel tout à fait révolutionnaire dont il fut l'instigateur, semble avoir passablement modifié sa vision de la création sonore.Plus que jamais il ne Ta fait dans sa carrière, Sanborn réussit désormais à faire cohabiter l'audace, la finesse, l'expérience et l'excellence instrumentales.Demain soir à la Salle Wilfrid-Pelletier, ce virtuose du saxophone alto ne s'amènera pas avec une bande d'exhibitionnistes comme il l'avait fait en 1986; il avait certes épaté la galerie via des performances spectaculaires et athlétiques, mais le discours de son équipe s'était révélé vide de contenu.Cette fois, le batteur Al Foster, le pianiste Kenny Kirkland, le percussionniste Don Alias ainsi que le contrebassiste Charnett Moffett se produiront avec lui.Est-ce utile d'ajouter qu'il s'agit là d'un des alignements les plus excitants du Festival.Tous des monstres de virtuosité.Vedette du saxophone alto, excellent vendeur de disques, requin de studio et soliste recherché pour les plus prestigieuses tournées pop, Sanborn n'arrivait pourtant pas à s'imposer en tant que compositeur; la mollesse de ses oeuvrettes et le caractère hyper-redondant de ses mélodies laissaient perplexe.Mais lorsque considéré comme interprète et improvisateur, Sanborn a toutefois suscité l'admiration de la critique.Son jeu incandescent, descendant direct de pionniers du saxophone R&B des années quarante et cinquante (Hank Crawford, Willys Jackson, Arnett Cobb, etc.) ainsi que sa capacité de transgresser ces formes justifient amplement son statut de virtuose.La texture éraillée de son jeu, son amour profond du blues ou de la soul music, le caractère passionné et tout aussi maîtrisé de son jeu à l'alto l'ont rendu célèbre sur la planète entière.Voilà pourquoi Sanborn a collaboré notamment avec Stevie Wonder, David Bowie, lames Brown, The Eagles, Bruce Springsteen, les Rolling Stones, Roger Waters et Rickie Lee Jones.C'est qu'il était LA référence au sax alto.Le léger et le sérieux En 1973, lorsque le saxophoniste Howard lohnson recommanda Sanborn au défunt chef d'orchestre Gil Evans, le fougueux souffleur se retrouva dans un contexte qui allait lui permettre de faire évoluer son langage.Avec le père Gil, on sait que l'aventure et la folie ont toujours été à l'ordre du jour.Or, sauf exception, la subtile jonction entre le léger et le sérieux, la passion brute et la subtilité compositionnelle sont des étapes récentes dans la trajectoire de David Sanborn.Ce n'est qu'avec la mise en chantier de Night Music, une émission dont raffolaient nombre de mélomanes toutes tendances confondues, que Sanborn s'est vraiment imposé comme concepteur.«Nous avons couvert un spectre très large de styles, racontera le saxophoniste au bout du fil, en direct de son appartement new-yorkais.Nous avons tenté de démontrer que la musique et les musiciens peuvent traverser les frontières et ainsi dépasser toute considérations de styles.Pat Me-theny, Taj Mdhal et Todd Rund-gren, par exemple, peuvent jouer ensemble et créer de très belles choses.Idem pour Shawn Colvin et John Cale».Parmi les rencontres les plus réussie* He Night Music, Sanborn mentionnera celles de Sonny Rollins et de Leonard Cohen, de Phil Woods et d'Ahbey Lincoln, de Bootsy Collins et de Caria Bley.m Night Music a renforcé cette impression que j'avais déjà depuis longtemps: tout est possible en musique», de constater le musicien.Mais l'émission n'est maintenant plus diffusée sur les petits écrans de l'Oncle Sam.La brasserie Michelob a décidé de mettre un terme à sa commandite; pas assez rentable sur le plan publicitaire, cotes d'écoute insatisfaisantes.«Tant du côté du showbusiness que chez le public, les gens ont tendance à agir comme des provinciaux, ils hésitent à changer leurs habitudes.Et pour répondre aux impératifs économiques, on nivelle constamment par le bas», de réfléchir le musicien.Reste à espérer que la plus audacieuse série de jams qu'il m'ait été donné de voir et entendre au petit écran soit mise en marché sur cassette vidéo ou rediffusée à nouveau.Le samedi soir, on parlait d'un rendez-vous privilégié.Quoi qu'il en soit, la rencontre de centaines de musiciens à Night Music a certainement inspiré Sanborn.Son dernier disque, Another Hand (étiquette Élek-tra), en témoigne allègrement \u2014 il sera très bientôt mis en marché.L'embauche de guitaristes aussi aventureux que Marc Ribot (collègue régulier de Tom Waits), Charlie Haden ou Bill Frisell démontre son changement d'orientation.Compositions plus substantielles et audacieuses, improvisations des plus inspirées; si vous voulez mon avis, il s'agit du meilleur disque solo de Sanborn.«Je voulais affirmer quelque chose de différent, présenter une autre dimension de moi », glissera le musicien.On ne le contredira point.Ça augure bien pour demain.Adam Makowlcz Trop, c'est trop! ALAIN BRUNET ans la petite église St-Jean L'Evangéliste, le monsieur à la barbichette s'est démené comme un diable dans l'eau bénite.Adam Makowicz, le plus célèbre des jazzmen polonais, nous en a effectivement mis plein la gueule.Mais voilà, je ne suis pas certain que le pianiste a toujours atteint sa cible.C'est qu'il en mettait, le monsieur.Les salves de Barbara Dennerlein Trio ¦ 11 n'est pas rare qu'un artiste que l'on a découvert sur les scènes extérieures du festival de jazz soit quelques années plus tard la tète d'affiche d'un spectacle en salle.Ça pourrait fort bien arriver à l'Allemande Barbara Dennerlein dont le plus récent disque, le bien nommé Hot Stuff, a fait une percée sur les palmarès américains.Constatant que beaucoup d'organistes copiaient Jimmy Smith, Barbara Dennerlein a préféré définir son propre style, quitte à brancher son Hammond B3 dans le système MIDI.Ce soir, à 22 h 30, elle sera accompagnée d'un guitariste et d'un batteur à l'Amphithéâtre Canadien international (sur de Maisonneuve, derrière la Place des Arts).S'il pleut, on la retrouve demain midi sur la Place du Complexe Desjardins.Au sec.A Pew colors ¦ Le groupe du guitariste montréalais Luc Bourgeois n'en est pas à sa première participation au Festival de jazz.Sa musique improvisée fait bon ménage avec une écriture rigoureuse, contemporaine et personnelle.«Il y a un gros trip de nostalgie dans le jazz, la majorité des musiciens vont vers les standards.Ça ne me convient pas», disait Bourgeois à La Presse l'hiver dernier.Après avoir travaillé en quatuor.Bourgeois a vu plus grand en 1988: trois souffleurs, dont l'excellent saxophoniste ténor André Leroux, se sont greffés à son équipe.À ne pas manquer au Théâtre Alcan (Ste-Catherine et St-Urbain>, à 20 h 30.PLEIN AIR Adam Makowlcz, !e plus célèbre des jazzmen polonais, s'est démené comme un diable dans l'eau bénite, Mer.Un excès de zèlel PHOTO PIERRE CÔTÉ.U Press* Guy Nadon et la Pollution des Sons ¦Le très coloré batteur de hard-bop Guy Nadon est un habitué du Festival de jazz, lui qui a probablement été le meilleur batteur de sa génération au Québec et l'un des meilleurs au Canada.Bien entouré par les sept musiciens de la Pollution des Sons \u2014 le groupe qu'il a mis sur pied il y a une quinzaine d'années \u2014, Nadon tape sur tout ce qui lui tombe sous la main.Il est sans contredit l'une des grandes vedettes du jazz local après quarante ans d'une carrière qui l'a vu côtoyer les Buddy Rich, Sonny Greenwich et Lee Gagnon aussi bien que Charles Aznavour ou les Jéro-las.Nadon vous convie à un spectacle dans le véritable sens du mot à l'Amphithéâtre Canadien international, à \u2022 20 h 30.Le guitariste montréalais Luc Bourgeois i I notes, les gestes dramatiques, la passion.en veux-tu, en v'iaï  l'emporte-pièce Pour l'avoir déjà apprécié sur disque, je n'ai pas l'impression que le musicien a pu démontrer, hier soir, ce qu'on appelle de la virtuosité.Sur un tempo relativement lent, il n'hésite pas à quadrupler la vitesse du solo et ainsi.beurrer la tartine un peu trop épais.Certes, je n'ai rien contre remporte-pièce, mais trop, c'est trop.Une démonstration de savoir technique aussi insistante peut finir par sembler obsessive.D'accord, Adam Makowicz fait dévaler sa main droite à deux cents à l'heure pendant que la gauche, imperturbable, applique le typique traitement stride du bon vieux temps.Mais parfois, ces grappes de notes évoquent une certaine surcharge.Je préfère de loin la pudeur d'un Hank Jones à cet état d'esprit.Je mentirais si je vous disais que c'était médiocre.Parce qu'il y avait quelques beaux moments, des séquences allumées et même des envolées tout à fait justifiées.La technique de Makowicz ne fait pas de doute, sa rapidité surtout.N'ayez crainte, on ne mettra pas son talent en question.Disposant d'un très solide bagage classique, vouant un respect total à la tradition du jazz ( les années 20 et 30 sont particulièrement présentes dans son imaginaire, notamment l'héritage laissé par Fats waller et Art Tatum ), notre homme dispose de plusieurs cordes à son arc.Mais parfois, il lance ses flèches sans atteindre sa cible.Musicien accompli, mais trop zélé En plus de se révéler comme un spécialiste de Gershwin (il a déjà enregistré Naughty Baby, un disque conscré au grand compositeur), Makowicz semble donc maîtriser le répertoire afro-américain sans problème aucun.On devine l'approche d'un concertiste classique qui aurait dérivé vers ce que les autorités polonaises devaient considérer jadis comme de lù musique dégénérée.Mais Makowicz s'est entêté à faire du jazz et ainsi devenir un cla-viériste de renommée internationale.Puis, il a fini par aboutir en Occident (il vit aux États-Unis depuis dix ans), ^imposant dans les grosses ligues.Hier, nous avions donc affaire à un musicien accompli, voire un technicien de premier ordre.qui faisait un peu de zèle.i PHOTO Pic WE COTE Là Presse Jean-Pierre Zanella i T.Zanella ne vit pas que de jazz Quand on bouffe du jazz 365 jours par aniée,; le Festival international de, jazz de Montréal nous excite moins.C'est le cas de Jean-Pierre Zanella, saxophoniste montréalais.11 y présentera lui-nèjBie quelques: ¦ è t lesspèc-CHOht À MOI tact es, un sur one ; scène exté- ; Heure avec soq propre i groupe, au- ; jourd'hui à ' 18 h.Il jouera ! également ce soir, à 19 h 30, avec Paulo Ramos, puis, le 5 juillet, avec Lorraine Desmarais au Spectrum.Le jazz, c'est sa passion.«C'est ce qui m'inspire dans tout ce que je fais, affinne-t-il.Quand je pratique, quand je compose, c'est vraiment l'idéal que j'aimerais atteindre.C'est une musique exigeante.» Mais s'il aime le jazz par-dessus tout et qu'il a pour modèles ses plus grands noms, il ne lait pas que ça.Il aime la diversité.On peut le voir notamment à l'émission Beau et Chaud, à Radio-Québec.Il a accompagne de nombreux artistes québécois en studio: Marie-Denise Pelletier, Vilain Pingouin, Pierre Flynn.«J'aime faire du pop.À Beau et Chaud, on a quand même beaucoup de latitude», explique-t-il.Pendant le Festival, H est presque normal pour lui de jouer sur plusieurs scènes en compagnie des copains et des copines.Les musiciens de jazz, «les locaux» comme il les appelle, sont nombreux à Montréal.La plupart jouent sur Tes scènes extérieures.Cela nef offusque pas outre mesure puisque, de toute façon, «ce qui! fait la renommée du Festival de Montréal c'est justement le nombre et la qualité des spec-, tacles donnés gratuitement a l'extérieur».Il apprécierait cependant une meilleure couverture des groupes montréalais.«C'est pas qu'on aspire au vedettariat avec le Festital.Pour ça, la télévision est Jjien plus efficace.Maïs ça aïdterfilt le public à se retrouver dans la quantité de spectacles qui se donnent, et ça serait encourageant pour nous», souligne-t-il.Le public est évidemment attiré par les gros noms.« Mais c'est nous qui créons l'ambiance», soutient Jean-Pierre Zanella.«Quand je suis allé au Festival de Montreux, on ne sentait pas le Festival dans la ville, se rappelle-t-il, alors qu'à Montréal, on ne peut vraiment pas le manquer».Il est impressionné par l'ampleur du Festival, par toute la diversité qu'il offre.Aussi, il voit d'un bon oeil son internationalisation.«Des groupes d'Europe, l'influence du world beat, tout ça est présent, et c'est vraiment une qualité», constate-t-il.Même s'il est un amateur de jazz, il ne serait pas du genre à tout arrêter pendant les 10 jours du Festival et ne vivre que pour ça.«le ne suis pas dans la même situation qu'un amateur qui connaît bien le jazz et qui voit tous les spectacles importants.Je n'ai pas-absolument besoin de n\u20ac ripn manquer.» Jouer pour le Festival ji'est pas un événement exceptionnel dans sa vie.Il admet quand même qu'il est toujours stiHuilant de se présenter devant ce public.Lors de son spectacle »ur ia scene du Théâtre Alcan, au coin des rues Ste-Catherine et St-Urbain, ce seront des musiques d'inspiration latine* que lean-Picrre Zanella et ses cinq musiciens interprêteront, «l'aime beaucoup la musique brésilienne, j'aime les harmonies qui s'en dégagent, ça m'influence lorsque je compose».4- - t c I \u2022 C12 \u2022 LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE SO JUIN 1991 HANK JONES Virtuosité et pâleur ALAIN liUNET ¦ À ta hauteur de son grand talent, le pianiste Hank loties à encore séduit ses fans montréalais.Certes, l'absence du contrebassiste virtuose George Mraz (prévu au programme), un des plus emtnents spécialistes de cet instrument, pouvait décevoir les détenteurs de billets.Vendredi soir au Théâtre du Nouveau Mcnde, le remplaçant de Mraz, le contrebassiste Peter Washington, ne manifestait effectivement pas autant de virtuosité qu on l'aurait espéré.D'autant plus que le support rythmique du pianiste fut, à la limite, sans intérêt \u2014 bien que livré avec professionnalisme.Ce qui nous a permis de focaliser le jeu de cet excellent claviériste qu'est Henry lones.Malgré la relative pâ- 1 leur de ses collègues, le vétéran n'aura pas déçu.Et l'âge avancé de l'instrumentiste ne semble pas encore modifier le caractère velouté, la finesse et la grande précision de.ses attouchements 'pianistiques.- X*est qu'à 72 ans.Hank (ones est encore en pleine possession de ses moyens.Il fut d'ailleurs très agréable de l'entendre livrer ses improvisations parfaitement ciselées, notamment sur Interlude, Speak Low, Moose The Mooche.BRANFORD MARSAUS Un saxophoniste accompli ALAIN BRUNET ¦ Il n'y a pas si longtemps, la réputation de Branford Marsalis était surfaite; on le consacrait grand musicien avant qu'il n'eût affirmé sa propre personnalité d'artiste.Parce qu'il était le frère de la coqueluche Wynion, parce que Sting trippait sur lui, parce 3ue la firme Columbia l'avait en-ossc, il fallait se pâmer.Maudite pub.Mais nous n'en sommes plus là.Maintenant, le «hype» est on ne peut plus justifié.C est que Branford Marsalis s'affirme vraiment comme un saxophoniste accompli, voire un brillant artiste.Hier au Théâtre Maisonneuve, il fallait se rendre à l'évidence: nous avions devant nous un musicien de premier plan, nous avions à déchiffrer un langage unique, livré par un ensemble parfaitement soudé.Extra, ce concert, dois-je renchérir.Relax, plein d'humour, Branford n'a pas l'air propret.Ses fringues manifestent un goût certain, non pas le classicisme empesé du typique premier prix de conservatoire.Le grand « slack » se dandine sur la scène et distribue les salves de virtuosité sans avoir l'air d'un petit parfait vénérant la musique de musée.Bien que cette façon de brasser les notes manifeste un parti-pris pour le jazz acoustique (et par conséquent, pour un certain classicisme ), affirmons que nous entendions quelque chose de vraiment neuf.Pas nécessairement révolutionnaire, mais neuf.Appuyé par des complices avec qui il a élaboré son discours créatif pendant plusieurs années (ça se sent), la musique de Branford sort enfin du classicisme des années cinquante et soixante.Certes, la tradition est loin d'être niée, mais elle se voit transgressée par les propositions de son trio.Après avoir joué plusieurs années ensemble, on peut parler d'une très grande connivence entre Branford Marsalis, Robert Hurst et Jeff «Tain » Watts.Le jeu de ce dernier est d'ailleurs fondamental dans la facture du trio; le batteur roule avec une telle inten-sjté qu'il pousse son leader à s'époumoner encore et encore.Une des séquences, la dernière avant l'entracte, restera d'ailleurs gravée dans ma mémoire de festivalier.Il y a quelques années, le jeune Branford avait bien appris ses leçons, mais avait été trop rapidement considéré comme l'un des plus brillants saxophonistes tie la jeune génération, un éventuel messie du jazz.Pendant plusieurs années, il était donc victttne-de surenchère.Pendant qu'ij cherchait un son, pendant qu'itSo-piait les plus grands (WJJflie Shorter, notamment), hésitarten-tre telle ou telle référencgJHL le préférait à nombre de saxQg&o-nistes accomplis.« Mais Branford a résteté-au «hype», il ne s'est pas assis.sur.les lauriers du glamour et de ta médiatisation à outrance.Il a ainsi trouvé son propre son.Au ténor, la couleur de ses expirations sont mieux circonscrites, ses imçiovi-sations manifestent plus de*erèa-tivité que jamais, son timbffc'est parfaitement identifiable \u2014il ne «_ , .± r> i .iTMAT2H , ressemble ni à Coltrane^&J a Shorter, ni à |oe Hendéyftgtf\u2014 parlons d'une mixtion perçormel-le inspirée à la fois, et curieusement, de Ben Webster, dçJSjBimy Rollins et de Lester Younç.; On dira presqu'autant de bien de son jeu au soprano.Vivement son prochain disque en trio! Si, en studio, cette musique s'avère aussi concluante que celle livrée hier soir, oi\\TCi£que peut-être de se taper un classique.Et pour une fois, la surenchère médiatique aura servi à quelque chose.\\lt CAB CALLOWAY Un joyeux gamin de 83 ans photo bctnaro brault, Ls Presse Hier soir, au Théâtre Maisonneuve, Branford Marsalis a clairement démontré qu'il était un musicien de premier plan.Eh bien, dansez maintenant! DANIEL LE M A Y ¦ «Y'a jamais autant de monde que l'année passée».En marchant rue Ste-Catherine, Monsieur explique à Madame comment, au dernier festival, il avait dû jouer des bras pour fendre la foule afin de rejoindre lean-Louis qui l'attendait à l'autre coin.Je ne sais combien il y avait de monde, hier, mais chose certaine, la nouvelle géographie du site du Festival \u2014deux fois plus vaste \u2014 permet de déambuler plus librement.et de sous-estimer la foule.$ te foyer «naturel» reste la rue Stè-Catherine, le nouvel axe du nord, de Maisonneuve-Président Kennedy, s'avère une heureuse expansion.La découverte, c'est la Place Fred-Barry que le Stephen Barry Blues Band a paquet éè raide, hier soir, avec son blues-rock blanc veston-cravate.Ça, débordait Place Albert-Du-quèsrre.qui a accueilli ses premiers festivaliers de l'été.hgot love if you want it.Oui, les Montréalais aiment le blues et le rock, c'est connu, mais leur plaisir d'une musique si «physique» transparaît à peine: on ne danse plus, ou si i m percept ible-meôtr comme gênés.Le disco des années 70 a peut-être fait beaucoup plus de dommages que Ton pense.Même le groupe latino-québécois Guayaba, sur la scène Tropiques Ultramar, s'est contenté de quelques roulements de hanches, féminins pour la plupart, on s'en doutera.Sommes-nous devenus réservés FESTIVAL INTERNATIONAL JAZZ DE MONTREAL au point d'être plates?Rock'n* roll! Ou peut-être trouve-t-on notre plaisir ailleurs?Vendredi soir, onze heures et quart.La foule, compacte pour le spectacle des gitans français de Bratsch, se disperse tranquillement.Bonjour, la police ! Applaudisements nourris, coin Jeanne-Mance et Ste-Catherine.Curieux, tous les spectacles extérieurs sont terminés depuis 23 h.C'est qu'un jeune groupe de métal dur répète dans une salle en haut de l'Arcadium.Les fenêtres sont ouvertes et les boys en mettent, profitant au maximum de ce public attentif sinon connaisseur.Attentifs aussi, les trois policiers qui, en bas, attendent la fin de la toune pour sonner à la porte et signifier aux musiciens que c'est la fin du set.Arrive la finale et les représentants de l'ordre montent faire leur devoir, sous les sarcasmes de la foule d'où sortent les premières mesures de Bonjour, la police, du groupe d'extrême droite Rock et Belles oreilles.Devoir difficile, m'explique le Sergent Charette, qui commande «l'opération».«Le règlement est clair: la musique ne doit pas être audible de la rue.» Sans attendre mon «ouais, mais.», il enchaîne en expliquant que, «ce soir, c'est délicat ».Délicat en effet : la musique n'est pas que la musique.Il y la musique «avec permis », celle du 12e Festival international de jazz de Montréal, et il y a celle sans permis, comme le métal grincheux de cette histoire-là.Le fait que les gens peuvent apprécier les deux n'a malheureusement rien à voir avec l'issue de l'affaire, par ailleurs pacifique et souriante.mais la clé dans la porte pareil.SELLE REVUE.SAUF QUE.¦ Le Festival a publié une belle revue, remplie de renseignements sur les musiciens, etc.Autofinancée, dit-on, et distribuée gratuitement à 200 000 exemplaires, si je ne m'abuse.Bravo.Un reproche toutefois: on ne met souvent que l'initiale du prénom des musiciens.Pour M.Davis, voire L.Desmarais et J.-P.Zand la, on peut toujours s'arranger, mais les autres.Si c'est le manque d'espace, on pourrait facilement couper les fins de présentation par trop emportées, comme «Assurément un grand moment du Festival!», «.l'état de grâce en matière de piano», etc.Une suggestion à l'éditeur L.Blanchard et à ses rédacteurs P.Marsolais et M.Florès.ALAIN DE REPENTI G fi Y ¦ Quand il s'est pointé sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier, les dents aussi blanches que son bel habit et ses souliers vernis, Cab Calloway avait déjà le public dans sa petite poche arrière.Comment résister à ce gamin de 83 ans qui reconnaissait, quelques heures plus tôt, qu'il n'était pas trop porté sur les choses sérieuses?Dans une forme étonnante, le légendaire chanteur et meneur de jeu, qui a succédé à Duke Ellington au Cotton Club de Harlem dans les années 30 avant de tàter du cinéma, du musical à Broadway, de la télé et même du vidéo-clip (avec lanet Jackson), avait aussi dit aux journalistes qu'il dansait encore, oui, mais qu'il était un vieil homme maintenant.Qu'importe, on était prêt à tout lui pardonner, qu'il se contente de quelques steppettes là où il aurait dansé élégamment auparavant ou même que sa voix déraille en tentant d'étirer une note.En autant qu'il soit fidèle à sa légende, qu'il nous rappelle des souvenirs et qu'il nous fasse rire.Ce qu'il a fait avec génie.Le vieux Cab a repris les chansons les plus connues de son répertoire, de September Song en tout début de show \u2014dès la première phrase « when 1 was a young man», il s'est interrompu et la salle a croulé de rire\u2014 jusqu'à Minnie the Moocher, prétexte à un dialogue amusant avec les spectateurs : hi de hi de hi de hol Outre les cuivres, le pianiste et la section rythmique, Calloway avait emmené avec lui sa fille Chris qui a chanté du Billie Holiday en première partie et deux danseurs à claquettes drôles et en forme qui lui ont permis un moment de répit en deuxième partie.N'empêche que c'est lui qu'on était venu applaudir et on goûté ses petits pas de danse, ses blagues au timing impeccable et ses mimiques amusantes chaque fois qu'il tenait le micro pendant le solo d'un de ses souffleurs.À la toute fin, l'artiste loan Armstrong Machnik, qui expose Le vieux Cab était dans une forme étonnante, hier soir, sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier.photo p\\zskz côté, m presse présentement ses oeuvres à la Cinémathèque, lui a remis une toile grand format le montrant à l'oeuvre.Tout est jazz Cab Calloway n'a que faire des définitions, des nuances et autres virgules qui font vibrer les analystes du jazz.Pour lui, c'est bien simple: tout est jazz.«N'importe quelle musique qui a un beat, c'est du jazz peu importe le nom que vous lui donnez.Le jazz, ça signifie la musique américaine.» Le vénérable monsieur a trop peu de temps devant lui pour se perdre dans des considérations existentielles.En conférence de presse, il disait: «|e suis un homme heureux, rien ne me dérange.(.) La clé de la survie?Ne pas se faire de souci, se préoccuper uniquement de satisfaire son pu- » I MM.blic.et continuer à vivre.» Que pense-t-il du retour au jazz traditionnel?«C'était toujours là».Le jazz devrait-il changer?«NON!» \" Le 4 juillet, Calloway donnera un concert populaire avec Ie£l05 musiciens du National Symphony à Washington et, dans deux semaines, il se produira à Londres avec l'Orchestre symphonique de la capitale anglaise.«l'ai autant de jeunes fans que de vieux, peut-être même davantage, affirme-t-il.Ils veulent entendre St.fames Infirmary et Minnie the Moocher et c'est ce que je leur sers avec un orchestre symphonique ou dans un festival de jazz, c'est la même chose.Ma chanson préférée?Hi de hi de hi de /îo.» .i\\) 9J .3 \u2022 i-\"-< Midi 13:00 1*00 15:00 15.30 16:00 18:00 2000 16:30 17:00 18:00 18.00 18:00 11: 9 ml LUNDI LES MIDIS-JAZZ Oesjardins Sur la Place du Complexe Desjardins (intérieur) Barbara Dennertein, trio (Allemagne) LES MIDIS MAX Café-terrasse Max Jardins de la Place des Arts Sweet Dixie LES MIDIS MAX Cale-terrasse Max Jardins de la Race des Arts Streetnix THÉÂTRE ALCAN (Ste-Catherine / St-Urbam) La petite école du Jazz LES APRES-MIDI JAZZ Scene du Complexe Desjardins Tena Palmer, quartet THÉÂTRE ALCAN (Ste-Camerme / St-Urbam) La petite école du Jazz CINE-JAZZ Cinematheque québécoise 355 de Maisonneuve est Memories of Duke Ellington CBC Stereo et CBFFM 100.7 présentent SOLO Eglise St-Jean I Êvangéliste Steve Lacy.saxo soprano solo LES 5 A 7 MAX Cafe terrasse Max Jardins de la Place des Arts Bande a Mayoo LES GRANDS CONCERTS Desjardins en collaboration avec U Presse \u2022 C JFM 96 Théâtre Maisonneuve McCoy Tyner Big Band avec Howard Johnson, Ricky Tord et Steve Turre CBC otereo présente JAZZ BEAT 'Spectrum de Montréal ftli Futures» avec Roy Mirorove.Mar'on Jordan.rJJt* Whitfield.b»r.py Green, etc.MfcfITREAL JAZZ Alcen TJeetre Alcan (âllt-Catherine/St-Urbain) Btei Hurley, quartet UK RENDEZ VOUS De»jardina \"Sûr fa Place du Complexe -Peiajardjna (intérieur) «Cpisirt Montréal - - * PLEIN AIR Ellen Mcilwolne ¦ Qui ne connait pas Ellen Mcllwaine à Montréal?Cette chanteuse et guitariste flamboyante était déjà une habituée des scènes d'ici il y a 15 ans \u2014 elle a même vécu à Montréal un an \u2014 et on Ta revue quelques fois depuis qu'elle s'est installée à Toronto en 1988.Elle a côtoyé les Jimi Hen-drix, Johnny Winter, Richie Havens, Jack Bruce et Jeff Healey.Elle a même jammé avec le Ville-Émard Blues band à l'époque.Au menu: blues, rock musclé et musiques à saveur latine servis par une guitare slide inimitable et une voix chaude.À 21 h 30, lundi, sur la scène Labatt Blues (de Maisonneuve et Clark ) et à tiiinuit au Spectrum.Le contrebassiste Sylvain Cagnon.Sylvain Cagnon Quartet ¦ Le contrebassiste Sylvain Ga-gnon et ses camarades Jean-Pierre Zanella (saxo), Magella Cormier (batteur) et James Gel-fand (claviers) sont des louche-à-tout notoires.Rien que cet été, Zanella participe à une poignée de shows du Festival de jazz en plus de son travail à Beau et Chaud et Gelfand est de l'aventure quotidienne de La Petite école du jazz.Gagnon n'est pas en reste, lui qui a été finaliste du Concours de jazz Al- can en 1989, a fait de la télé (Ferland Nadeau en vacances) et a joué avec des artistes aussi différents que Peter Pringie, Claude Gauthier et Pcllegrin El Kady.Mais c'est vraiment quand il fait la fusion de toutes les musiques qui le passionnent avec Zanella, Cormier et Gelfand que Gagnon est dans son élément.À 19h00, lundi, sur la scène extérieure du Complexe Des jardins.Stochelo Rosenberg Trio ¦ Deuxième groupe invité de la série des Concerts étoiles Alcan, consacrée cette année à la musique gitane, le Stochelo Rosenberg Trio nous arrive des Pays-Bas.Rosenberg est un guitariste gitan de 23 ans dont le père, le grand-père, l'arrière-grand-père et Tarrière-arrière-grand-père jouaient tous de la guitare.À 10 ans, il prenait leur relève.Après s'être produit surtout devant les communautés gitanes européennes, il se faisait remarquer lors du Festival Django Reinhardt de Samois-sur-Seine, en 1989.Ici, il sera accompagné de ses cousins Nous'che Rosenberg, guitariste rythmique, et Non-nie Rosenberg, bassiste.À 22h 00, lundi, mardi et mercredi, sur la scène extérieure du Complexe Desjardins.\u2022i * ¦ v -.1.1 ».18:30 LES SPECACLES JAZZ Bud Scène Budweiser (Ste-Catherine/ Jeanne-Mance) Night Music 1900 LES CONCERTS POPULAIRES Oeijardini Scene du Complexe Desjardins Sylvain Gagnon Quartet 19 30 MONTRÉAL BLUES Scène Labatt Blues Place Fred-Barry (de Maisonneuve/Clark) Ray Bonneville Band 19.30 TROPIQUES Ultramar Scène Ultramar (de Maisonneuve Jeanne-Mance) Rey Nerio s Big Band 20-00 EN SPECTACLE au Club Soda.5240 du Parc En collaboration avec CKOI Hoity Cole 20:30 ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX Alcan en collaboration avec CKAC Salle Wiifnd-Pe'ietier Une soirée avec David Sanborn et ses musicien^ 20:30 LES SPECTACLES Alcan Théâtre Alcan (Ste-Catherine / St-Urbam) Erwm Vann.trio (Belgique) 20:30 LES SPECACLES JAZZ Bud Scène Budweiser (Ste-Catherine / Jeanne-Mance) Night Music 20:30 JAZZ Canadian Amphithéâtre Canadien International (de Maisonneuve /derrière la Place des Arts) Luc Hamel Jazz, quartet 21:00 CONTRASTES Spectrum de Montréal Soul et R&B avec le saxophoniste Maceo Parker et son groupe en collaboration avec FM96 CJFM 21:30 LES SPECTACLES Labatt Scène Labatt Blues (de Maisonneuve /Clark) Ellen Mcllwaine 21:30 TROPIQUES Ultramar Scène Ultramar (de Maisonneuve/Jeanne-Mance) Rey Neno's Big Band 22:00 CBFFM 100,7 pro sen te JAZZ DANS LA NUIT Théâtre du Nouveau Monde Dewey Redman, quartet 22:00 CINÉ-JAZZ Cinémathèque québécoise 355 de Maisonneuve est Benny Cartier: Symphony In Riffs 22:00 LES CONCERTS ÉTOILES AJcan Scène de Complexe Desjardins Stochelo Rosenberg, trio (Pays-Bas) , 22:30 LES CONCERTS Canadian International Amphithéâtre Canadien International (de Maisonneuve /derrière la Place des Arts Mike Nock, quartet (Australie) 23:00 MONTRÉAL BLUES EN REPRISE Le Grand Café 1720 St-Denis Ray Bonneville Band 23:30 EN SPECTACLE au Club Soda 5240 du Parc m « Jackson Delta \u2022 ¦ 23:00 CBC Stereo et CBFFM 100,7 présentent -SOLO * Eglise St-Jean Evangéliste Steve Lacy.saxo soprano soio- Mimvt LES SPECTACLES Labatt Blues DANS LA NUIT Spectrum de Montréal Ellen Mcllwaine 084?98 i LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 30 JUIN 1991 «\u2022CrJlS \u2022 .CÉKA1D HBLANC ¦ c moment était historique: ça M faisait plus de 20 ans qu'il Ji v .x tp : * n'avait pat mangé de tourtière, pas le J- pété à la viande de Montréal mais la VJL^'ynric tourtière moelleuse du Lac-Saint-Jean.Les papilles gustatives de l'enfant prodigue s'en donnaient à n5i,wcoeur J°'e' c*ans 'a cour de M soeur H .JLisetM» à Aima.«On ne perd jamais ce goût-la, je ~~!r|'avais toujours dans la bouche et '/\"\u2022\u2022jx'est encore meilleur que je pensait.'C'est pas seulement le manger qui est -m.m .bon.C'est aussi les mémoires des M f Abonnes choses de l'enfance», raconte ~\" -4e cow-boy Larry de retour dans la ,J .\u201e;f?faraille de Laurent, qu'il avait tout .fait pour effacer de sa mémoire.¦c «Je disais aux gens de l'Ouest que je n'avais pas de famille, que j'étais orphelin et que j'avais été élevé par un oncle.Avec le temps j'en étais \">*npresque venu à croire moi-même cet-te histoire.C'était ma manière d'ou-T les mauvaises mémoires du pas- A sé», explique Larry qui ne connaît u, ;; .plus le mot souvenir.i;;; U aura fallu plus de 20 ans et l'ap-W1IU; pel pressant de sa famille pour qu il * ^\".revienne sur les lieux du drame afin :.- de vérifier s'il pouvait abattre le mur ,7de dureté et d'amertume érigé par le - «poulin rétif» \u2014c'est le vocable - ; qu'utilisait la défunte mère de Lau-nm tent pour expliquer le comportement de son fils rebelle\u2014 dans les ni .plaines du Far West.ri '%z U choc du retour ht-p Avant le pèlerinage au Lac-Saint-\u2022-lean, il y a eu le choc des retrouvait-™!es à l'aéroport de Mirabel, utilisé r, _ par la compagnie Nationair pour son i u Mf vol de Vancouver à Montréal, le jeu-k\" ~di 6 juin vers 23 heures.Le photographe et le journaliste de La Plisse étaient au rendez-vous.D'Alma, de Québec et de Montréal, ils étaient une bonne quinzaine ,_( à attendre le retour de l'enfant pro-digue.«Penses-tu au'il va nous re-T .connaître?» «C'est le temps qu'il arrive avant que je pique une crise de ictuJ nerfs!» «Comment on dit ça 9en-,w./chanté de vous connaître' en an-glais?» «Il va avoir son chapeau de it n^ cow-boy noir, le même que sur le vidéo qu'il nous a envoyé, et sa fem-V^ne, Rusty, est blonde!» i|s étaient tellement énervés que -c'est finalement le journaliste qui leur a signalé, du haut de la terrasse 'observation, la présence d'un cha->.nnpeau noir et d'une jeune femme -blonde, près du carroussel à bagages.Et ce fut le moment des retrouvailles et des effusions; il importait peu que Rusty parle l'anglais et ses belles-soeurs le français.Laurent, lui, semblait voguer sur un nuage.Il de- ».ni A'\\\\ lu .OU \u2022- | J w.* - C IU tarte au sucre et la caillette, les nuits ' blanches et les réceptions en chaine, les échanges de photos et de vidéos.\u2022 l'orgie des retrouvailles battait son .-, - plein.Non seulement Laurent avait-;^;Jl une famille, mais un clan de 13 frères et soeurs, dont huit au Saguenay-Lac-Saint-Jean, un à Québec et quatre à Montréal.Sauf Germain, retenu à l'hôpital, à Montréal, tous .les Martin étaient au rendez-vous.- Larry et Rusty étaient heureux mais épuisés, lors de notre rencontre, samedi dernier, à Aima.«Nous \"avons rencontré plus de gens depuis .une semaine que durant toute la dernière année dans notre petit village d'Alexis Creek », expliquait Rusty.Pendant trois heures, tantôt en français et tantôt en anglais, Laurent _ a refait avec nous le voyage de sa vie, un vrai scénario de film de cow-boy.U chapeau de cow-boy .v,.Il y a deux souvenirs qui refont , 77 tons cesse surface chez le cow-boy \u2022 * d'Alma: l'irrésistible appel des Prai-:-ries \u2014 burning desire* précise Lau-.(1\".;!fcnt, dont le français, tout comme .les souvenirs, est resté figé à l'heure >de sa fuite vers Calgary \u2014 et la conviction qu'il ne pourrait jamais s'entendre avec son père.«le ne peux pas expliquer pourquoi c'v 'ai' \u2014nme ça, mais il y avait jçn moi calque close me disant que je devais devenir un cow-boy.En regardant les films westerns, particulièrement les scènes avec les troupeaux de vaches» je savais que je fe- rais ça un jour.» \" «le me rappelle très bien la visite u.d'un oncle qui habitait en Alberta, à Peace River.J'avais seulement cinq ~: ins.le ne lui ai pas parlé et je n'étais pas intéressé à lui, seulement à son chapeau de cow-boy.C'était comme une image, comme la preuve que mon réve se réaliserait.» Dès l'âge de U ans, il avait prs ;1 ' l'habitude d'aller travailler sur la ferme des Boivin, les voisins de sa soeur Fernande dans le rang 7.«Souvent je ^couchais dans la grange et j'étais heureux de vivre avec les vaches», se \u2022aJH souvient Laurent, qui allait finalement en faire un métier à plein raps.Après quelques fugues dans les environs.Laurent part pour de bon en 1965.Il a 15 ans.La récolte de pommes aux environs de Montréal lui procure l'argent pour son billet de train * ers Calgary.Laurent Martin vient de mourir pour faire place à Larry Martin.Un métier de rebella L'aventure commence du mauvais pied.Il se fait voler ses bagages à Ed- \u2022 JI' -JI IU A» I \u2022 Al *»\u2022 Rusty PHOTO DENIS COUtVKlE.La Pms* Laurent Martin avait toujours voulu être un cow-boy.En conflit avec son père, il quitte Aima, au Lac-Saint-Jean, à l'âge de 15 ans, et part à la conquête du Far West.Il devient alors le cow-boy Larry et garde les troupeaux dans les prairies canadiennes et américaines.Après son départ, il a tout fait pour oublier sa famille et ses 14 frères et soeurs.Après une absence de 21 ans, l'enfant prodigue est revenu récemment à Aima.La Presse l'a rencontré.monton, lors d'un changement de train, et arrive à Calgary avec 25 cents en poche et un bagage linguistique se résumant en yes et no.«Je voulais travailler dans un ranch et je me suis dit qu'il fallait me diriger vers la campagne.J'ai trouvé un chemin de gravelle et j'ai marché pendant deux jours avant de trouver un ranch.Ne comprenant pas les mots de la pancarte \u2014 beware of dogs\u2014 j'ai failli me faire manger par deux bergers allemands.Le propriétaire a enfin compris ce que je voulais et m'a engagé.Après une semaine à nettoyer les écuries, j'avais mon cheval et me promenais avec le troupeau, l'étais devenu un cow-boy.» Le métier devait cependant entrer de dure façon.Après 14 mois chez ce premier employeur, Larry décide de reprendre la route.On lui fait signer un papier \u2014c'était une renonciation à tout recours et non un formulaire pour Il'assurance-chômage comme on l'indiquait\u2014 et lui remet un chèque de 160$, un peu plus de 10$ par mois pour un travail 24 heures par jour sept jours par semaine.Il se bat avec le propriétaire et finit par en- ?;ueuler le juge \u2014 j'avais peu appris 'anglais avec les vaches et je connaissais surtout les mots de quatre lettres comme fuck, shit\u2014 qui l'envoie en prison.«Le lendemain, le juge est venu me chercher en prison et m'a amené déjeuner avec lui.Il m'a parlé tranquillement, comme un père, sur les choses à éviter dans la vie.C'était une bonne personne», raconte Laurent, qui divise l'humanité en deux: les bonnes personnes et les autres.Depuis l'âge de 15 ans et pendant 25 ans, Larry a donc exercé le métier de cow-boy, pas celui des films westerns ou des rodéos, mais le métier de gardien de troupeaux dans les grands espaces.Un mélange de coureur des bois \u2014 il a fait 76 ranchs au Canada et aux USA\u2014 et d'homme engagé qui offre ses services moyennant gite et couvert ainsi qu'une modeste rétribution.Encore aujourd'hui, Larry ne fait que 800 $ par mois dans le petit ranch qu'il dirige près d'Alexis Creek, à quelque 600 kilomètres au nord-est de Vancouver, en Colombie-Britannique.Les camps de vachers En 26 ans, Larry en a vu de toutes les couleurs.U s'est blessé à plusieurs reprises \u2014fractures de cheville, de jambes, de cotes et même de la colonne \u2014 s'est souvent soigné lui-même \u2014 il s'est arraché des dents et a même joué au bistouri avec des lames de rasoir \u2014 et s'est fait justice à quelques reprises.«Il y avait rarement des policiers autour des ranchs et j'ai eu des magnums 44 braqués dans la face.Il fallait sauver sa peau et prendre soin de soi-même.On apprend à survivre.» Larry a souvent passé de longues périodes dans les camps de vachers (coweamps), un peu à la manière du berger qui garde le troupeau et le guide vers les verts pâturages.Chaque mois, quelqu'un venait pour le ravitaillement, surtout des conserves et de la nourriture sèche.«Comme on ne savait pas exactement quand viendrait le ravitailleur, je laissais un mot au camp.Une fois, j'ai passé sept mois sans voir un autre humain, je parlais à mes chevaux et à mon chien.» Il a beaucoup souffert physiquement notre cow-boy \u2014ça se voit dans la douleur imprégnée sur son visage \u2014 et il a eu le temps de réfléchir \u2014 ça s'entend dans le soin qu'il met à répondre en profondeur à chacune des questions qu'on lui pose.«Je veux mourir à faire mon métier, mais je suis fatigué de la douleur et j'aimerais être mieux payé pour le travail que je fais.Mais les souffrances physiques c'est rien, à côté de celles du coeur et de la tète.» Deux mauvaises passas Larry s'est souvent senti seul au monde, mais seulement deux fois s'est-il donné la permission de pleurer, sur son père qu'il avait tant hal et sur ses enfants qu'il n'avait pas su aimer.Marié en 1974, Larry a divorcé en 1980.C'est plutôt sa femme qui lui a intimé l'ordre de partir.« |e buvais et je couraillais \u2014 il se souvient de ce mot en français\u2014 sans prendre soin de ma femme et de mes deux enfants.C'était une bonne personne et de beaux enfants.Elle a eu raison de m'envoyer.J'ai beaucoup souffert de la perte de mes enfants, que je ne revois pas souvent, d'autant aue j'étais très coupable.le répétais ce qui m'était arrivé à moi.J'ai pleuré pour la première fois depuis mon départ d'Alma.» Pour oublier, Larry est alors reparti vers les Etats-Unis, où il a rencontré un cow-boy qui étudiait pour devenir pasteur.«Il ne m'aimait pas beaucoup à cause de mon langage corsé, mais il m'a quand même donné une bible.C'était le premier livre que je lisais vraiment; j'ai toujours été trop hyper pour pouvoir m'arrêter devant un livre.Tranquillement, j'ai trouvé une sorte de paix que je n'avais jamais connue.» Larry a alors commencé à repenser à sa famille \u2014 il se contentait auparavant d'appeler Lisette, sa soeur aînée au'il considère comme sa mère, tous les trois ou quatre ans.Il a surtout pu jeter un second regard sur sa relation avec son père \u2014 un drôle de numéro qui fut voyageur de commerce et maitre-chantre bien plus que père de ses 14 enfants.Depuis son retour, ses frères et soeurs ne finissent plus de dire à Laurent qu'il ressemble à son père, physiquement mais aussi moralement.«C'est vrai en dehors mais pas en dedans répond Laurent».Depuis les retrouvailles, Laurent a aussi ap- pris de nouvelles choses sur son père, comme le fait qu'il était un orphelin qui avait eu une enfance difficile dans les maisons d'accueil.« L'année dernière, j'en étais arrivé à ne plus hair mon père et je voulais lui dire.le me disais qu'il était un peu comme moi et qu'il avait fait ce qu'il pouvait dans la vie.l'ai essayé de lui téléphoner trois ou quatre fois sans succès l'automne dernier.Quand j'ai rejoint Lisette en décembre dernier, elle m'a appris au'il était mort trois mois plus tôt.| ai beaucoup regretté de n'avoir pu me réconcilier avec lui.» Le meilleur souvenir Dans ces 26 années de grande liberté quel fut le meilleur moment pour le cow-boy d'Alma?Il hésite, regarde son interlocuteur comme si c'était son cheval, et commence à parler de sa première capture de cheval sauvage, il emploie toutes sortes de vocables: Bronx, Bronco, «wild and crazy ».Larry parle alors de vrais chevaux sauvages, de bêtes qui n'appartiennent à personne, comme les chevreuils et les orignaux dont il s'est nourri dans les camps de vachers.Il en a capturé plusieurs de ces chevaux sauvages, moyennant une prime à la tète, le cow-bow d'Alma que sa mère décrivait déjà comme le cheval rétif de la famille.« Il est en pleine liberté, habitué de faire ce qu'il veut.Quand tu le rencontres, c'est entre lui et toi.11 le sait et toi aussi.Quand tu réussis à l'attacher à un arbre, tu lui fais sentir la limite de la corde.C'est le signe que tu as gagné, qu'il doit maintenant tenir compte de toi, vivre avec ta présence.» C'est finalement un peu ce qui vient d'arriver à Larry, qui depuis deux semaines s'est réconcilié avec la famille de Laurent Martin, s'est résigné à faire partie du clan et à savoir qu'il ne peut en être autrement.Que garde-t-il de ce pèlerinage des retrouvailles?Pour une rare fois, il ne cherche pas sa réponse qui sort tout de go.«Un tonique (a boost) pour le reste de mes jours», répond-il en anglais, la langue qu'il a toujours voulu être la sienne.« |e sais maintenant que j'ai une famille qui m'aime.J'étais le mouton noir de la famille, je m'étais battu avec mon père et j'étais sur que personne ne m'aimait.Une des choses importantes de mon voyage c'est d'avoir entendu M.et Mme Boivin (les fermiers qu'il aidait durant sa jeunesse) me dire qu'ils m'aimaient autant que je les aimais.» L'ambigu Franchie Larry n'a aucune idée des courants nationalistes qui traversent le Québec ou le Canada.Sa seule vraie préoccupation sociale c'est la crainte de voir son métier de vacher disparaître.Il sait cependant profondément qu'il est français et qu'il n'a jamais voulu l'être.\u2022 r «Quand j'étais tout petit, je faisaitV i semblant de parler anglais et je von* ~ lais être anglais.Quand je suis arrivé dans l'Ouest, j'avais honte d'être français.Et pourtant, les gens reconnaissaient mon accent.Quand ils -riaient des Québécois, je ne disais rien ; quand ils me traitaient de Fren- \\ chie je rageais en dedans mais je ne disais rien.C'est seulement quand ils disaient que j'étais bon à rien parce que j'étais un frog que je me battais.«Aujourd'hui, je comprends que ce n'était pas important d'être français ou anglais.Ce qui me dérangeait c'était d'être un gars d'Alma, de l'Est, alors aue les vrais cow-boys viennent de l'Ouest.C'est pourquoi j'ai toujours voulu être un meilleur cow-boy qu'eux, faire les jobs dangereux que personne ne voulait faire.C'était plus fort que moi.|e voulais arrêter, car c'était parfois au dessus m \u2022, r .i i ji r i de mes forces et je me sentais seul, mais je ne pouvais pas.le ne com- ?trends pas encore comment ça se ait que je suis fait comme ça.» «|e n'aurais jamais pu dire ça avant, mais maintenant je suis capable de dire que j'aime ma famille.Le vieux dur était moins dur que je pen-sais.U a fondu depuis mon arrivée r -.- .t dans ma famille.Je peux maintenant dire que j'ai une famille qui m'aime et que j'aime.C'est ce qui a changé , depuis 10 jours.» Aussi rebelle que lui Larry n'aurait jamais pu affronter seul ce retour aux sources, ce péléri-nage au pays de Laurent qu'il avait essayé, en vain, d'enterrer pendant'-\\ 25 ans.S'il est revenu, c'est grande* £ - ?*: ment à cause de Rusty, sa nouvelle compagne, qui explique peut-être mieux que lui ce qui vient de se produire.Toute une histoire que cette ren- ^ \u2022s 9 contre entre le cow-boy d'Alma er>- Lac-Saïnt-Jean et la fille-à-papa de v .tr Dallas en Oregon.Après son divorce, sa rencontre avec la bible et-si; réconciliation avec la vie, Larry avait r.~ »- _ trop à dire pour se contenter de parler à ses chevaux.«le ne buvais plus .et ne fréquentais pas les bars ou au-.~\\ J très places où j'aurais pu voir des femmes.J'ai alors décidé de m'inscrit re à l'agence de rencontre du magazine Western Horsemen », me dit.Larry dont l'annonce se lisait: « Cow-boy spécial, dirigeant un .ranch en Alberta, cherche cow-girl V' spéciale.» /! À la même époque.Rusty Ogden .\u2022 s'était inscrite à la même agence.V Fille d'un contracteur forestier, à l'aise financièrement, Rusty était di-vorcée depuis trois ans.«Mon mari n'aimait pas les chevaux et les grands espaces.Nous nous étions fréquentés pendant un an avant le mariage, le m'étais dis que la prochaine fois je me fierais à mon coeur.Je vivais chez mon oncle et mes parents étaient en train de me monter urf ; petit ranch pour l'élevage des chevaux de cow-boy », me raconte la jeu- ; ne femme de 34 ans.Avant même qu'il n'ait reçu la lettre de Rusty, Larry lui téléphone.Le premier appel dure 15 minutes, le second se prolonge pendant trois < heures et c'est ainsi pendant une di- .zaine de jours.«On riait et c'était plaisant.On est tombé amoureux au ' téléphone», dit Rusty.Puis Larry, le cow-boy spécial de l'annonce, s'amène à Dallas.U coU-^\" che une soirée à l'hôtel, puis s'intalle chez Rusty.Neuf jours plus tard, ils se marient et partent avec leurs che- .vaux vers les grandes prairies.«Mes parents ont été surpris et inquiets, mais ils savent maintenant-que c'était bon pour moi, puisque je suis heureuse.C'est la première fois depuis notre mariage en 1987 aue T nous avons l'électricité et le télépho-ne, mais ce n'est pas important pour moi les avantages matériels auxquels j'ai été habitua.Je vis avec un homme que j'aime et qui veut maintenant, depuis trois mois, avoir un enfant avec moi.«Le principal problème avec Larry^\";t-Z c'est qu'il ne pouvait exprimer s^f#-'* ; ^sentiments.Il avait trop peur de se faire mal.Depuis qu'il a retrouvé sa famille, il me touche plus facilement' -et me parle de ce qu'il sent.Je savais qu'il ne serait jamais «guéri » sans ce retour dans sa famille.C'est merveîk leux et j'ai hâte de retourner dans ma famille avec lui.Il aura moins peur, maintenant qu'il a aussi une famille.» .- - * - \u2022 r.Et la famille Le choc de ces retrouvailles fur aussi grand pour la famille que pour , l'enfant prodigue.«Tout s'est bien passé, c'est merveilleux, tout le mon-: de est content», ne cesse de répéter \" Lisette, celle de qui Laurent dk?*^** qu'elle a «un gro6 coeur et est totf- ï^JJ* jours de bonne humeur » et qu'il cch% ; l* î?sidère comme sa seconde mère.Lisette avait peur en effet que Laurent soit devenu un étranger qui ne se retrouve plus dans la famille rit elle se demandait comment chacun \u2014 il y toutes sortes de tempéraments dans une famille de 14 enfants \u2014 réagirait devant ce frère retrouvé après une si longue absence.En retrouvant sa famille, Laurent a forcé celle-ci à se retrouver elle-même, à passer l'éponge, à se regrouper comme ce n'était pas arrivé d^\\\" puis longtemps.Les retrouvailles ont joué dans les deux sens.«C'est dommage d'avoir perdu une légende, mais c'est bon d'avoir retrouvé Laurent en chair et en os», dira Laval, lè mari de Lisette.Larry et Rusty sont retournés ».Alexis Creek, jeudi soir.La famille se promet un voyage dans ses plaines de Colombie-Britannique, surtout si le frère retrouvé fait un petit Martin avec Rusty.Et tout le monde espère que le nouveau membre du clan mette moins de temps à se réconcilier avec son père que Laurent en u mis pour accepter le sien.y - ' » ' \u2022 » \u2022 I » I * I Maigrir pour mol n'était pas une obsession \\En 18 mois j'ai perdu 105 livre f en suivant la méthode Nutri-Diète et Nutri Bar.WÊÊÊê \t\t 1\tétais grosse parce que je mangeais\tbeaucoup trop./AI TOUJOURS ETE CRASSE \u2022 J'ai toujours été grasse.Je me souviens même que lorsque J'avais S ans.Je ne voulais pas que mon père me prenne sur ses genoux parce que Je craignais de l'écraser.A cette époque, la maison était pleine de bonbons, de ilqueurs, de gâteaux, de chips et de biscuits.Nous étions treize à la maison.À table, nous devions donc vider notre assiette, même si on n'avait plus faim, sinon nous n'avions pas de dessert, notre menu était très restreint, nous mangions beaucoup de viande.Je n'ai pas appris à différencier ce qui était bon de ce qui était mauvais, les gens étalent moins sensibilisés a la bonne alimentation.Nous mangions de la farine blanche enrichie, du sucre raffiné, du pain blanc.c'était la mode.Tout cela à contribuer â faire de ml, une belle grosse fille en santé.Lors de réunions familiales J'avais toujours un onde qui disait à ma mère (assez fort pour que tout le monde l'entende) \"Elle ne crève pas de faim ta petite.Tu la nourris bien\".I ETAIS SÉDENTAIRE ET IE MANGEAIS B£AUCOUP TROr.RESULTAT.IENGRAISSAIS \u2022 J'ai toujours eu un excellent coup de fourchette.En plus.Je mangeais très rapidement.Je ne dégustais pas mes aliments.C'est un des premiers comportements que J'ai eu à changer.J'ai pris le temps de mastiquer mes aliments et J'ai diminué mes portions.Mon deuxième problème était que J étals sédentaire.J'ai donc chaussé mes espadrilles et Je me suis mise à pratiquer sérieusement la marche rapide et la bicyclette.Pendant ma cure Je faisais une demi heure de marche rapide par Jour.JE MANGEAIS TOUT LE TEMPS \u2022 Avant mon régime, Je mangeais tous les matins, 2 oeufs, des rôties, du bacon et des patates rôties.En plus Je prenais un gros dîner et un gros souper.Je mangeais aussi entre les repas et parfois même durant la soirée.Le soir, Je me couchais et J'étais gonflée, Je ne pouvais plus bouger.Un Jour, J'ai décidé de manger des aliments naturels.Je m'Installais devant la télévision avec mon plat d'amandes et Je les mangeais toutes.Je pensais qu'en prenant de bons aliments J'allais maigrir.Erreur, J'ai continué a engraisser.J'ai compris qu'il ne fallait pas faire d'excès.Quand Je m'ennuyais, Je mangeais.Quand J'avais de la peine.Je mangeais.Comme les gens n'étaient pas gentils avec mol.J'avais souvent de la peine et plus Je mangeais, plus Je me culpabilisais.Je mangeais pour oublier que J'étais coupable.Terrible cercle-vicieux.Tu ne peux pas t'en sortir, à moins d'être bien décidé.JETAIS JALOUSE DE CELLES QUI A VAIENT UNE BELLE APPARENCE \u2022 Maigrir, pour mol, n'était pas une obsession, c'était un besoin de me sentir bien dans ma peau.J'en avals assez de peser 260 livres.Je voulais améliorer mon apparence et mon moral.J'étais Jalouse de toutes celles qui avalent une belle apparence.Aujourd'hui, Je me rends compte que c'était le manque de confiance en mol qui causait cette Jalousie maladive.Pour ma satisfaction personnelle.Je devais maigrir.A VANT DENTREPRENDRE' UNE CURE D AMAIGRISSEMENT, IL FAUT ÊTRE BIEN INTÉRIEUREMENT \u2022 Un Jour, J'ai décidé de me prendre en main.J'allais changé ma vie car celle que Je vivais avant de perdre du poids ne m'apportait que des émotions qui me rendaient extrêmement mal dans ma peau.J'ai pensé qu'en déménageant, qu'en changeant mon environnement J'allais me sentir mieux.J'ai très vite compris que le problême ne venait pas de mon entourage mais bien de mol.Il était Important pour mol d'être bien Intérieurement et de faire la paix avec moi-même avant d'entreprendre une cure d'amaigrissement.Pour mon bien.Je devais réussir.J'étais décidé â ne plus être grosse.LOUISE LETOURNEAU A ETE UN EXEMPLE POUR MOI \u2022 J'avais vu une rédame télévisée de NUTRI-DIETE et NUTRI BAR, Madame Louise Létourneau disait: \"SI vous décidez d'entreprendre une diète, faites le pour vous.\" TABLEAU DE MENSURATIONS ï\t\t\t I 1 Avant {Après\t\t\tPerte 1 \u2022 - \u2022 Tour de taille:\t43 pouces\t30 pouces\tJ3 pouces Tour de hanche:\t55 pouces\t39 pouces\t16 pouces Poids:\t260 livres\t155 livres\t105 livres 1 Vêtements:\t\\ 26 ans\tli-12 ans\tI \\ Jeans: ' 1\t44 !\t30-32\t1 I Âge: 27 ans\t\tTaille: 5 pieds 7 pouces \\\t Cette phrase m'a fait réHéchlr.Je me suis dit: \"Elle, die a compris\".Dès ce moment yal opté pour les produits NUTRI BAR et NUTRI-DIETE C'est vrai que lorsque tu fais quelque chose pour toi, tu n'as pas besoin d'encouragements.Par contre, quand tu le fais pour les autres, tu as besoin d'entendre: Tas vraiment maigri, lâches pas tu t'en viens bien.\" La Journée où tu ne reçois plus d'encouragements, tu laisses tout tomber, tu n'as plus de motivation.Je me suis donc fixer un objectif raisonnable et réaliste, peser 145 livres.Je sais bien qu'à 5 pieds et 7 pouces Je ne pourrai Jamais peser 110 livres.LA MÉTHODE D AMAIGRISSEMENT NUTRI-DIÈTE ET NUTRI BAR M'A PERMIS DE PERDRE 105 LIVRES EN 18 MOIS \u2022 J'ai suivi beaucoup de régimes avant NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR.Je me souviens d'un entre autre que nous avions entrepris, ma soeur et mol.Nous consommions à peine plus de 200 calories par Jour.En 7 mois, J'avais perdu 70 livres.Évidemment, J'ai tout réengraisser ce que J'avais perdu et même plus.Avec NUTRI-DIETE et NUTRI BAR, Je ne me suis Jamais sentie frustrée.J'ai utilisé le lait fouetté à la vanille et les NUTRI BAR aux arachides et moka amandes.Au début Je remplaçais mes trois repas par quatre substituts de repas NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR et ce, durant 3 Jours.Le reste de la semaine, Je prenais un repas normal par Jour et Je remplaçais mes deux autres repas par un substitut de repas NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR.C'était tellement facile, Je n'ai pas manqué d'énergie, J'ai pu accomplir toutes mes tâches quotidiennes.J'ai beaucoup maigri en 18 mois.J'ai perdu 105 livres mais J'estime devoir perdre encore 10 livres avant d'atteindre mon poids Idéal.Je vais donc prendre une NUTRI BAR pour dîner et continuer â faire de l'exercice.Je ne me suis pas privé en suivant ce régime.Je suis même allé au restaurant à l'occasion.Ca fait du bien une récompense de temps en temps.MAIGRIR MA CHANGÉ DU TOUT AU TOUT, IÀ1 UNE JOIE DE VIVRE CONTAGIEUSE \u2022 Mon caractère s'est amélioré à mesure que mon corps se transformais.Je me sent maintenant en meilleure forme.Lorsque Je fais une activité physique, mon coeur travaille beaucoup moin?fort qu'avant.Je ne suis plus dépressive.Les gens m'accepte.J'ai une Joie de vivre contagieuse.J'ai de l'énergie à revendre.Je dors mieux, Je n'ai plus de maux de téte, plus de problèmes de digestion.Je n'ai plus de cellulite.Lorsque ma mère m'a donné la photo où Je pesais 260 livres, J'ai eu un choc.Je savais que Je ressemblais à ça mais Je ne voulais pas le croire.Tant de changements sont survenus depuis ce temps.En fait, maigrir m'a changé du tout au tout, autant sur le plan moral que sur le plan physique.Même les réactions des gens autour de mol ont changé.Les gens sont plus agréables.Certaines personnes de mon entourage refusaient de me parler lorsque J'étais grosse.Elles refusaient même que les gens près d'eux sortent avec mol.Aujourd'hui, ces gens me parlent.C'est fort! C'EST L'ENFER ÊTRE GROS, TU SOUFFRE TOUS LES JOURS % Je me pèse tous les Jours, matin ét soir.Quand J'engraisse de quelques livres ma.diète des Jours suivants est plus stricte.Je neveux plus Jamais être grosse.C'est l'enfer d'être gros.Tu souffres à tous les Jours.Tu as de la difficulté â te pencher, â t'amuser, a t'occuper de tes enfants.Et tu dois endurer les sarcasmes des gens que tu rencontres.MON MARI NE M'A PAS ENCOURAGE ET JE LE REMERCIE \u2022 Le secret pour réussir une diète, c'est de la faire pour sol, pour sa satisfaction personnelle.De la découleront des résultats.spectaculaires, car à l'Intérieur de chacun de nous se cache une volonté de fer.Ne laissez pas vos proches Installer le doute en vous.Vous connaissez vos limites, eux pas.Vos chances de réussite sont bien meilleures si la motivation vient de vous.Je suis très heureuse de l'attitude de mon marl, Il ne m'a pas encouragé, H ne m'a pas découragé, Il n'a rien dit.C'est ce dont J'avais besoin.C'était la première fols que J'entreprenais un projet de mon plein gré et Je voulais le mener â terme.J'ai réussi.Mme TrembUy, VêHeytleU ^^maamlmmamt^^J .tagtfj* , traces** w i 1 \\ I SANU NATURELLE : 369.CHARLES PEGUY.LA PRAIRIE (QUEBEC) J5R3E8 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.