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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-08-28, Collections de BAnQ.

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[" SÉCURÉTÉ Jfr CROIX BLEUE OAINIAS8URANCE Un plus dans votre vie.(514) 286-8403 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE LA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES Aujourd'hui: Généralement ensoleillé, très chaud et humide Minimum 21* Maximum 31* Demain: Ensoleillé, très chaud et humide détails cahier sports MONTRÉAL, MERCREDI 28 AOÛT 1991 107° ANNÉE N° 31 \u2022i 68 PAGES, 6 CAHIERS îles de La Madeleine: 1.00 50* Taxes en sus Du grabuge aux Postes FRANÇOIS BERGER Les postiers et facteurs ont fait hier la «chasse» aux briseurs de grève dans la région de Montréal, où le conflit de travail à la Société des postes a dégénéré en actes de violence et de vandalisme qui ont entraîné l'intervention de la police.Le mouvement de grèves sélectives ou tournantes s'est amplifié hier dans l'ensemble du pays, où des dizaines de milliers de membres du syndicat des 46000 postiers et facteurs ont débrayé, de Terre-Neuve.à la Colombie-Britannique.À Montréal, les 6000 postiers ont décidé de poursuivre leur propre grève générale, tandis que ceux de Toronto ont fait de même.Un porte-parole de la Société des postes, M.|ean-Maurice Filion, a indiqué que «ça ressemble de plus en plus à une grève générale» et que l'entreprise allait «s'ajuster» à la situation.Entre-temps, la Société des postes et le Syndicat des postiers du Canada ont repris les négociations, hier soir, dans un hôtel d'Ottawa, à la demande de la société de la Couronne.Le président du syndicat, M.Jean-Claude Parrot, s'est déclaré prêt à discuter, mais il a exclu un arrêt du mouvement de grève.Le négociateur en chef du côté patronal, M.Gilles Cour-ville, a qualifie de «programme idéologique» la demande syndicale de création de nouveaux emplois permanents aux Postes.Il a appelé les négociateurs syndicaux à se montrer «réalistes».A Montréal, quelques centaines de grévistes s'étaient réunis avant l'aube, hier, sur le terrain de stationnement du centre Paul-Su uvê avant de se répartir en «équipes de chasse aux scabs » qui se sont dispersées un peu partout dans l'ile de Montréal.Les grévistes ont «visité» une trentaine de centres temporaires de tri et de distribution du courrier mis sur pied par des «contractants» engagés par la Société canadienne des Postes.Le scénario était partout le même, selon le service de police de la Communauté urbaine de Montréal: bris de vitres, saccage dans certains cas et invitation aux scabs de quitter les lieux.VOIR POSTES EN A 2 H Nonobstant le conflit postal, vous devez payer vos comptes.Page A 7 Bourassa que Grande-Baleine est retardé an ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUÉBEC Le premier ministre Bourassa a confirmé, hier soir, tel que l'annonçait La Presse vendredi dernier, que le début des travaux au chantier hydroélectrique de Grande-Baleine est reporté d'un an en raison de la demande réduite de l'État de New York.Ce délai permettra à tous les groupes de poursuivre les travaux de consultation sur la question environnementale, a soutenu M.Bourassa, qui reprend seul le leadership de ce dossier.Du même coup, le premier ministre, qui était accompagné de représentants de la Coalition pour Grande-Baleine et du président d'Hydro-Québec, a fait savoir que la date de révision du contrat de vente d'électricité de 17 milliards à l'État de New York a été reportée aussi d'un an.M.Bourassa a insisté sur les motifs économiques qui ont provoqué ce délai sur lequel se sont entendus Hydro-Québec et le New York Power Authority.«L'Etat de New York peut invoquer la cause autochtone, mais dans la réalité, c'est que leurs besoins en énergie ont diminué de 1,4 à 0,7 p.cent par année.De l'entente initiale, on peut mainte- nant profiter d'un report de 11 mois pour le début des travaux», a dit M.Bourassa, ce qu'a confirmé le président d'Hydro-Québec, M.Richard Drouin.Les deux parties avaient jusqu'au 30 novembre pour se retirer ou renégocier le contrat d'exportation en vertu duquel New York achèterait 1000 mégawatts sur une période de 21 ans à partir de 1995.Le nouveau délai est TEMPETE EN MAURICIE De violents orages ont semé la désolation en Mauricie, hier soir, causant des dommages considérables et blessant plusieurs personnes.Des arbres ont été déracinés, des poteaux de téléphone brisés et des accumulations d'eau ont causé des inondations sérieuses.À Maskinongé (notre photo), des toitures ont été soufflées, des maisons ont été éventrées et le clocher de l'église a été emporté.Les Bois-Francs et l'Estrie ont aussi été touchées.Page A3 Le « déclin » du Festival en inquiète plusieurs HUGUETTE ROBERGE »fle Festival des films du \"¦R monde a été une belle aventure pendant longtemps.Mais on constate un essoufflement depuis quelques années.J'ai un grand respect pour Serge Losi-que qui s'est battu contre le sno-bisme.des producteurs européens et a réussi à positionner Montréal à l'échelle internationale.11 a donné tout ce qu'il avait à donner.On doit l'en remercier, mais aussi lui trouver une relève.» Telle est la réaction au climat de morosité qui baigne le Festival des films du monde, exprimée hier à La Presse par M.André La-fond, commissaire au cinéma de la Ville de Montréal, commanditaire de l'événement.M.Lafond dirige le Bureau du cinéma, qui accorde les permis de tournage à Montréal et accomplit un travail de représentation pour y attirer l'intérêt des producteurs étrangers.«Est-ce qu'une programmation fourre-tout de plus de 300 titres correspond vraiment à ce dont le public et l'industrie ont besoin?Ou bien est-ce plutôt la manière d'administrer l'accueil des invités de prestige qui laisse à désirer?» se demande tout haut le commissaire au cinéma.« Au fil des années, le FFM a été l'arène de plusieurs batailles, les sous-titres, l'absence du cinéma québécois, celle du cinéma canadien.Il y a eu beaucoup d'amélioration.Mais c'est insuffisant.Montréal est la ville la plus vivante et chaleureuse d'Amérique.Je suis triste de constater que le Festival des films du monde ne colle pas à cette réputation.» Chez les distributeurs québécois, les réactions à l'acticle de La Presse d'hier n'ont pas manqué.Et, curieusement, ces hommes d'affaires habituellement fort discrets nous les ont confiées sans réclamer l'anonymat.Ainsi, Pierre Brousseau, vice-président d'Alliance Vivafilm, qui présente trois films au FFM, dont le film d'ouverture, Rambling Rose, s'avouait «très inquiet».«Je crains que le FFM soit en VOIR FESTIVAL EN A 2 ¦ Serge Losique s'explique.Page B 4 maintenant fixé au 30 novembre 1992.Le contrat initial prévoyait une livraison évaluée à 17 milliards de dollars au cours de ces années.Aujourd'hui, il n'y a que 3,7 milliards (200 mégawatts) qui lient le Québec à New York.«C'est la situation actuelle.La mode est à l'économie d'énergie.Mais une canicule de deux semaines et la si- VOIR BOURASSA EN A 2 Monique Simard quitte la CSN pour CJMS ÉRIC TROTTIER onique Simard quitte la CSN.La vice-présidente de la deuxième centrale syndicale en importance au Québec animera à partir de la semaine prochaine une émission quotidienne de radio à CJMS.Paul-Émile Beaulne, vice-président de Radiomutuel, a confirmé la nouvelle à La Presse, hier soir.Mme Simard avait confié cette semaine â quelques proches collaborateurs qu'elle entendait poursuivre l'expérience de co-anirrta-tion radiophonique entreprise cet été sur les ondes de Radiomutuel.Un contrat «qu'elle n'a pu refu< ser» lui a récemment été offert.L'entente a été signée ces derniers jours, a précisé M.Beaulne.Monique Simard animera une émission d'affaires publiques appelée «Droit de réplique», diffusée de 14 à 16 h tous les après-mi* dis de la.semaine et au cours de laquelle les auditeurs pourront échanger leurs opinions avec elle.Une conférence de presse conjointe devrait dévoiler aujourd'hui les détails de cette acquisition pour CJMS.{ointe à son domicile par La Presse, Mme Simard a d'abord nié l'information.Puis, elle a admis que CJMS et elle étaient effectivement en «pourparlers».Elle a expliqué qu'elle ne pouvait en dire davantage, «parce que Ta CSN n'est pas encore au courant de mes projets».Pour sa part, le président de la CSN, Gérald La rose, a paru estomaqué lorsque La Presse lui a demandé de commenter le départ de celle qui a déjà souhaité le remplacer.Il a laissé entendre qu'il connaissait la récente décision de Monique Simard, mais il a préféré ne pas aller plus loin dans ses commentaires.«Je dois d'abord en discuter avec le personnel de la CSN », a-t-il dit.Âgée de 41 ans, Monique SI-mard a accédé au poste de vice-présidence de la CSN en 1983.Militante dans ce mouvement depuis 1973, elle y a notamment fondé le comité pour la condition-féminine.VOIR SIMARD EN A 2 l t i ï I * t Gorbatchev défend l'Union et menace de démissionner Sommaire d'après CP, AFP, UPt, APct Renter MOSCOU Le président Mikhaïl Gorbatchev s'est livré hier au parlement soviétique à un vibrant plaidoyer en faveur du maintien de l'Union soviétique en tant qu'«Union d'États souverains», menaçant même de démissionner si les républiques renonçaient à signer un nouveau traite de l'Union.M.Gorbatchev faisait ces déclarations au moment où la Moldavie devenait la septième des 15 républiques soviétiques à proclamer son indépendance.«|e le dis franchement devant tous, devant vous, devant le peuple, devant le pays, je suis pour une union renouvelée, profondément réformée mais pour la conservation de l'Union, pour la mise en oeuvre de la volonté du peuple qu'il a exprimée dans le référendum de mars», a déclaré M.Gorbatchev, sur un ton particulièrement vif tout en frappant fortement la tribune de ses poings.«S'il en est autrement, je ne marche pas.Si ce n'est pas cela, si c'est autre chose, je pose la question et je m'en vais.Celui qui le voudra en prendra la responsabilité», a ajouté le président soviétique.«Faire comme si de rien était, ce n'est pas de la politique, mais rejeter tout ce qui a été accompli serait une faute politique», a expliqué M.Gorbatchev.«On n'arrivera à rien si on démantèle l'Union maintenant», a affirmé le chef de l'État.S'exprimant devant les députés réunis en session extraordinaire, M.Gorbatchev a exhorté «les républiques, tous les citoyens» à «penser à ce qui se produirait» si le traité de l'Union n'était pas signé.«Nous n'avons pas de droit à Terreur en ce qui concerne le destin de l'Union», a dit le président soviétique, pour sa seconde intervention depuis lundi au Soviet suprême.«On n'a pas le droit de se VOIR UNION EN A 2 ¦ L'URSS est menacée d'effondrement économique à l'approche de l'hiver.Page B1 m La Communauté européenne reconnaît les pays baltes.Page B 5 Annonces classées Immobilier_______09 * 014, El marchandises.E1, E2 emplofc.E2àE4 automotritai «\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 E4 è E6 propositions d'affaires.03 Alimentatlonfconsom C1 à C4 Arts et spectacles Informations.B4 à B8 télé horafres.B7 ciné horaires.B6 Bandes dessinées.011 Décès E7 z Économie.01 à 09 Êtes-vous observateur?.09 Feuilleton 012 Horoscope.010 Mots croisés.013 «Mot mystère».E2 _\u2022 ¦ «é \u2022 ¦_ \u2022i 288-4800 800 est de Maiflonneuve métro Berxi-UQAM Pt-'RM£PUQU16EC taxe eu 48 $ en sua \\FROMIERÇS i A2« LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 AOÛT 1991 \u2022 , .SUITE I)K LA UNK fi BOURASSA Bourassa confiant que It projet de Crande-Baleîne est retardé d'un an tuation peut être inversée»» a prédit M.Bourassa.Le premier ministre a tenu à -rappeler qu'aucune centrale hydroélectrique au Québec n'a été construite pour répondre aux besoins américains.«Nous répondons à la demande locale.Nous .devançons parfois des constructions pour vendre à l'étranger, mais nous construisons d'abord -pour le Québec.» Il soutient, ce que confirme le ; président d'Hvdro, que des emplois, plus de 6500, sont actuellement occupés dans les autres projets de construction de la société d'État.travaux à la Baie lames.Des écoles ont été construites, des hôpitaux'ont permis la chute de leur mortalité infantile, des routes ont été ouvertes, des aéroports, des entreprises qui les embauchent.Qu'est-ce qu'on peut faire de plus?» se demande M.Bourassa.« Ils ont signé la Convention de la Baie fames qui, à l'article 7, prévoit la construction de Gran-ce-Baleine.Doit-on conclure que les Cris ne respecteront pas leur parole?» Le premier ministre promet d'ailleurs d'avoir un entretien à ce sujet avec le chef des Premières Nations, M.Ovide Mercredi, qui s'oppose publiquement à ce projet sur toutes les tribunes qui lui sont fournies, a .: \u2022 Bourassa aux rênes :- Le premier ministre rencon-trait la presse, hier soir, à la suite d'une réunion de plus d'une :heure avec le président d'Hydro-Québec, M.Richard Drouin, le Êrésident de la FTQ, M.Fernand taoust, le président du conseil du patronat, M.Ghislain Dufour, de même que le président de l'Association des manufacturiers canadiens, M.Richard Le Hir.La coalition des défenseurs de Grande-Baleine a accepté les explications du premier ministre, en disant espérer, a résumé Fernand Daoust, «que ce délai favorise un large forum au Québec qui permettra de faire valoir les avantages du projet».«Il ne s'agit \u2022 pas de créer des emplois pour : créer des emplois et ensuite impo- \u2022 ser ces dépenses aux Québécois», .ti renchéri le président du CPQ, j 3V1.Ghislain Dufour.\u2022 \\ Ce dernier, au cours d'un bref : entretien, a indiqué à La Presse: : « Ce qui nous satisfait, c'est que le -premier ministre prenne lui-; même le leadership de ce dossier.il y a eu du cafouillage avec les : interventions de la ministre Lise : Bacon et de son collègue Pierre [ Paradis.Maintenant, nous savons ¦ que c'est une question d'offre et de demande qui empêche le dé-: but des travaux.» Le président de la FTQ, M.Fer-I nand Daoust, aurait espéré qu'un -large débat public s'ouvre pour 'permettre à tous les groupes de se : faire entendre.M.Bourassa refuse cette proposition, soulignant ; qu'une commission parlementai- \u2022 re a déjà été tenue sur le sujet.- «Nous n'allons pas nous répéter.; Il est clair que tous les Québécois - favorisent 1 énergie hydroélectri-I que.Laissons aux groupes de con- sultation le temps de faire leur travail», a dit le premier minis-: tre.:v M.Bourassa, avec l'accord de la coalition pour Grande-Baleine, a l'intention de laisser les comités cri et inuit étudier les impacts environnementaux, comme c'est Î>révu à la Convention de la Baie ames.«Nous verrons, si ces groupes n'arrivent pas à des conclusions, ce que nous pourrons faire.Mais je ne peux croire que les autochtones vont renier leur parole, leur signature apposée au bas de la Convention de la Baie James.» 11 confirme que les études d'impacts environnementaux se fe- gnt, de façon distincte, pour les frestructures, puis pour les barrages.Ces études, a-t-il confirmé également, se feront simultané-; nient.! : Le premier ministre a également rappelé aux autochtones ; qu'ils doivent maintenant respecter leur signature consentie à la ! Convention de la Baie James, une ; entente qui prévoyait la construction de Grande-Baleine.Il leur ! rappelle qu'ils ont profité de la générosité du gouvernement du .Québec.; Il a répondu aux récents commentaires et prises de position des autochtones.«Où est le génocide?s'est indigné le premier mi-; nistre.La population crie a augmenté depuis le début des grands Du grabuge aux Postes La police a procédé à au moins une arrestation à Saint-Laurent, où un gréviste a été interpellé pour avoir placé des clous sous les pneus d'un camion postal.Un groupe de grévistes a été écarté par la police, à l'heure de pointe du matin, sur une voie de service de l'autoroute transcanadienne menant au centre principal de tri du courrier de rentre-prise gouvernementale, à Saint-Laurent.Les policiers ont escorté jusqu'au centre de tri des camions transportant du courrier.Les incidents n'ont fait aucun blessé, selon la police.À Québec, quelques arrestations ont eu lieu au centre régional de tri du courrier, où des cadres de Postes Canada tentaient d'entrer contre la volonté des grévistes.Une porte-parole de la Société des Postes, Mme Louise Roy, a expliqué que les services de «contractants» avaient été retenus pour louer des locaux et fournir du personnel dans une soixantaine de sites de la région de Montréal devant servir de centres temporaires de distribution du courrier.Malgré les «visites» effectuées par les grévistes, l'entreprise n'a pas l'intention de reculer dans son intention d'utiliser ces centres de distribution, au cours des prochains jours, pour livrer le courrier à la population, a indiqué Mme Roy.La Société a commencé aujourd'hui à informer les résidants de chaque quartier,'par la voie de publicité dans les quotidiens, de la façon dont ils pourront aller eux-mêmes chercher leur courrier dans ces centres temporaires.Un « plan d'urgence» semblable a été mis en place dans la région de Toronto.Cette façon de procéder, une Bremière dans l'histoire des con-its de travail aux Postes, a soulevé l'ire du président montréalais du syndicat des postiers, M.Ri4 chard Forget.«Les Postes vont maintenant demander à l'ensemble de la population canadienne d'agir comme des briseurs de grève», a-t-il déclaré à La Presse en indiquant que la stratégie de grève sera ajustée en conséquence.Le directeur régional du syndicat des postiers, M.Francis Bé-nard, a indiqué pour sa part que les grévistes «ne veulent pas entrer dans l'illégalité», mais, a-t-il ajouté, «l'attitude de l'entreprise risque de provoquer une dégradation de la situation sociale».Au cabinet du ministre canadien du Travail, M.Marcel Danis, un porte-parole a indiqué que le gouvernement «surveille la situation de très près».«Le gouvernement fédéral va s'abstenir de toute intervention tant qu'il y aura des négociations directes pouvant raisonnablement apporter une solution au conflit», a dit le porte-parole.Ottawa avait promulgué une loi spéciale de retour au travail lors du dernier conflit aux Postes en 1987, qui avait été ponctué d'actes de violence.?La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 704 0488 ABONNEMENT { Lt service dtt \u2022boimtfntmt | oit ouvert du lundi au vtndredi d«7h à 17h 30 j RÉDACTION 285-6911 PROMOTION | COMPTABILITÉ Anno oc ti ciniéts 285-7070 285-7100 285*6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi tu vendredi de 8h.à 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillant* Ntttontl.Télé Prêtât Vacances, Voyage* Carrier ta et professions, nominations 285*7202 285-7306 285-7265 285-7320 I I I I I I la PRESSE est oubliée oar la PRESSE.LTEE.7.rue Salnt-Jacaues.Montréal H2Y1K9.Seule I Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de -la PRESSE» et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a la PRESSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.(USPS003692) Champlaln N.Y.12919-1518.I » I ( ' RENSEIGNEMENTS 285-7272 r i i i i.| MERCREDI L I I I Chez les «satellites» du Festival, les avis concordent.Michel Sylvestre, placier à la Place des arts depuis 15 ans, dit qu'il est «moins fatigué», cette année: «Il y a eu 300 entrées cet après-midi pour une capacité de 1400 places à la première projection du film sud-coréen en compétition, L'étalon d'argent.Et on n'a ouvert la corbeille que de rares fois, alors que Fan dernier, il fallait presque toujours l'ouvrir.» Bernard Côté, vendeur de T-Shirts du Festival sur Bleury, a tout le temps de causer: «On dirait que la passion n'y est pas, cette année! Les gens de la rue sont contents, mais pas les cinéphiles réguliers.Et il n%y a pratiquement jamais d'attente devant l'Impérial.» Les «réguliers» du Festival, qu'est-ce qu'ils en disent?Dominique Arel, soviétologue, se montre ravi de la manne de films d'Europe de l'Est qui lui sont accessibles, dont Requiem for Dominic de l'Autrichien Robert Dornhelm qui l'a emballé.Yves Lever, professeur de cinéma au cégep Ahuntsic, aussi: «Je ne suis jamais vraiment déçu, parce que je trouve dans les films que je vois le point de vue sociologique et historique qui m'intéresse.Mais d'autres affichent un désenchantement certain.Tel l'avocat Roland Cousineau, un vrai mordu qui voit entre 55 et 60 films à chaque Festival: «Je - photo jean goupil, u Pm»* trouve aberrant que Montréal Us postiers en grève ont découvert plusieurs ctntrts de tri clan- programme P}ti* de fllmf que destins un peu partout à Montréal, dont celuH:!, au 5000 rue Ho- «g™ c?îuSSir ïf qîSité6 chelaga.Lit policiers de gardé sur las lieux ne sont pas Intervenus, Et créer une section Jeune cinéma mais les grévistes ont réussi à interdire l'entrée aux cadres et pour les cinéastes débutants.» employés Irréguliers.Aucun acte de violence n'a été signalé., Et Louise Dionne, une fidèle depuis six ans: «Il y a moins de choix évidents dans le programme».Et Gilles Marsolais, professeur de cinéma à l'Université de Montréal: «Il est important que le FFM survive, à la condition qu'il rejoigne le public francophone.Or, il ne joue pas ce rôle-là.Je trouve grave que les pouvoirs publics ne s'en rendent pas compte.La sélection est déficiente.On dirait que Losique présente à peu près tout ce qu'il peut trouver.Et il y a un défaut d'animation autour des films.?SIMARD 35-3-01 28 AOUT 1991 PHOTO ROBERT NADON.U Prwff André Lafond, commissaire tu cinéma de la Ville dt Montréal.FESTIVAL Le déclin du Festival en Inquiète plusieurs déclin, et qu'on n'apporte pas à son administration le sérieux coup de barre nécessaire.À mon avis, ce coup de barre devrait comporter quatre mesures.«D'abord, il faut un changement d'attitudes qui permette de dissiper le climat de confrontation actuel entre la direction du Festival et les médias, et trop souvent aussi, avec l'industrie.Puis, faire un consensus autour du Festival, ce que Toronto a magnifiquement réussi, avec, entre autres, une structure d'accueil qui s'occupe bien des invités.Je souhaite que pareil climat chaleureux s'installe à Montréal.De plus, il ne suffit pas de créer des attentes; il faut aussi livrer la marchandise.Or, le constat est facile: anoncé comme grandiose, le 15e FFM est l'un des plus mornes auxquels on a pu assister depuis dix ans.Enfin, il faudrait, par une sélection plus judicieuse, réduire de 50 à 100 films la programmation du Festival.» René Malo, président de Malo-film, s'inquiète lui aussi de la réponse du public, manifestement moins enthousiaste que d'habitude: «Le public ne vient pas, parce que la qualité est moindre, mais surtout en conséquence d'une action que personne ne songe à décrier, celle par laquelle le gouvernement du Québec a forcé les Monique Slmard quitte la CSN pour CJMS ?Mme Simard a longtemps visé la présidence de la CSN.Plusieurs l'ont d'ailleurs appuyée dans ses ambitions, du moins jusqu'aux dernières négociations du secteur public, en 1969, où elle a pour la première fois été fortement contestée par ses membres, à la suite de l'imposition de la loi 160 par le gouvernement québécois.Lors du dernier congrès de la films PHOTO PfGtftE CÔTt, If Prûii* Maurice Attias, distributeur de CSN, en 1990, Mme Simard était parvenue plus ou moins facilement à conserver son poste de numéro deux de la centrale.Féministe, souverainiste, l'une des femmes publiques les plus en vue au Québec, Monique Simard a vécu une période d'angoisse, en décembre 89, lorsque la police lui a appris qu'elle faisait partie de la liste des 19 femmes que Marc Lé-pine, triste auteur de la tuerie de Polytechnique, projetait d'assassiner.Cet été, elle a coanimé, l'après-midi, une émission radiopnoni-que avec l'animateur Paul Ar-cand, sur les ondes de CJMS.?grands studios américains à sortir plus rapidement leurs produc- tt^SP&ft Résult^t?fi ne mémoire de sS marTje regretté critique soit constructive.Losique a besoin du support de toute l'industrie.Au FFM, le pouvoir doit être décentralisé, et le comité d'organisation élargi.C'est possible.A la condition que le président du Festival accepte enfin de s'entourer, et de mettre l'industrie dans le coup.» Irène Lewry, d'Aska Film, fait aussi un lien entre la baisse d'af-fluence au Festival et le peu de succès des films d'auteurs (européens) présentés en salles commerciales.«Les membres du comité de sélection devraient, comme à Toronto, présenter eux-mêmes les films en salles, chaque soir, et dire pourquoi ils lés ont choisis.Et augmenter le personnel d'accueil qui est bien insuffisant.» Maurice Attias, du groupe Filmline: « Il y a beaucoup trop de films au programme, et plusieurs médiocres.Même en compétition.Celui du jeune Sherbrookois Bernard Bergeron, entre autres, qui vient de se planter hier avec son Pablo qui court.Ce n'est pas un service qu'on lui a rendu! Et il n'y a pas assez d'exclusivités.Pourquoi le Festival rate-t-il tant de bonnes primeurs?Enfin, le Festival manque de stars capables de donner de l'éclat à l'événement et attirer le public.C'est un fait troublant que plusieurs vedettes ne veulent plus venir à Montréal.» Marcel Paradis, d'Allégro Film, qui présentera à guichets fermés facquot de Nantes' d'Agnès Varda, le fera sans l'auteur de ce film coup-de-coeur du dernier festival de Cannes à la Monique Simard de l'Union parce que Ton ne peut ignorer ce qui s'est passé» au moment du coup d'État.Mais il est exclu de modifier les frontières: «70 p.cent ont été tracées par les soviets (assemblées) ruraux», car on partait du principe que l'URSS formait un seul pays, a souligné M.Gorbatchev.Le président a toutefois admis que des «gardes nationales» puissent être créées dans les républiques parallèlement à une «armée unie» au niveau fédéral.Cependant, le nouveau ministre de la Défense Yevgeny Shaposhnikov a permis hier aux jeunes recrues lituaniennes de l'armée soviétique de rentrer chez eux.Le ministre a également promis que les commandos de Bérets noirs se retireraient prochainement des États baltes.Le président du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbalev, considéré comme le numéro trois en URSS, a aussi exprimé sa crainte que puissent éclater des conflits entre républiques si la Russie soulève la «question de la révision des frontières».Un porte-parole du président russe Boris Eltsine avait indiqué lundi que la Russie pourrait «soulever le problème de ses frontières» avec toute république qui ferait sécession de l'URSS sans signer un traité bilatéral avec elle.Pendant ce temps à Bruxelles, la communauté européenne a suivi l'exemple de plusieurs autres pays, dont le Canada, en établissant des relations diplomatiques avec les pays baltes.L'ambassadeur américain à Moscou a d'ailleurs laissé entendre que le président Bush ferait la même chose vendredi.M.Gorbatchev a encore déclaré hier que «ce qui est nécessaire, c'est une défense unie, des forces armées unies, mais cela ne signifie qu'il ne faut pas créer de gardes nationales dans les républiques».Il a malgré tout estimé les effectifs de chaque garde nationale ne devraient pas dépasser « un maximum de 3000 à 4000 hom- i^îfc^fc^^J?011- Î2 ÛUtrCS Jacques Demy.«À Cannes, Varda films.La situation du cinéma non K2£!3 -'L.h#» v^nir Hit-il ompripoîn o.OnAknn oo.BVOÏt pfOmiS QQ VOI1MY «fil.I I I I I J américain au Québec est devenue catastrophique.Cet été, on trouvait au Québec moins de 2 p.cent des écrans qui projetaient des films non américains.«11 est inutile de parler d'une relève pour Serge Losique: le Festival lui appartient! S'il a péché, c'est en désirant toujours faire plus grand, et plus gros.Le grand reproche qu'on peut lui faire, c'est d'avoir fait des promesses qu'il ne pouvait pas remplir.Je ne me suis jamais gêné pour le critiquer, mais je reconnais son mérite à la tète de cette énorme administration.Et je voudrais que la Mais elle s'est portée malade.» D'autre part, M.Paradis indique qu'il sortira L'assassin jouait du trombonne, le dernier film du cinéaste québécois Roger Cantin au cours d'une grande première, le 18 septembre à la Place des arts! Pourquoi pas au FFM?«Je voulais l'offrir au FFM comme film de clôture, mais ça n'a pas abouti.Le Festival, qui avait offert 100 laisser-passer au distributeur du film d'ouverture, m'en offrait 30 pour cette grande première québécoise! C'est un film américain qui clôturera.» mes».À propos de la proclamation, samedi, par le Parlement de l'Ukraine de l'indépendance de cette république, le président soviétique a émis l'espoir qu'elle pourrait quand même signer le traité de l'Union.«Il ne faut pas faire une croix sur l'Ukraine.Je pense que la proclamation de l'in- \u2022 dépendance était une réaction à' une situation donnée» (le coup d'État et ses suites).Il a rappelé que la population ukrainienne s'était prononcée pour le maintien de sa république dans l'Union soviétique lors du référendum à l'échelle fédérale de mars dernier.«Il ne faut pas l'oublier», a lancé M.Gorbatchev.Le président a en outre appelé à «mettre en place un mécanisme con stitutionnel pour empêcher de se répéter» des événements comme le coup d'État de la semaine dernière.Si le parlement soviétique s'était réuni le 19 août, le jour du coup d'État, «le putsch aurait été arrêté», a encore dit M.Gorbatchev.Il faut néanmoins conserver le Soviet suprême (parlement) et le Congrès des députés (l'assemblée parlementaire élargie), a-t-il insisté.Par ailleurs, le président du Parlement ukrainien Leonid Kravtchouk a annoncé hier, au cours d'une conférence de presse à Kiev retransmise par la radio ukrainienne, que toute décision concernant le traité de l'Union serait suspendue jusqu'au référendum du 1er décembre prochain.?Gorbatchev défend l'Union et menace de démissionner précipiter pour régler les questions d'une surper-puissance», a poursuivi M.Gorbatchev.«Je vous appelle à la responsabilité», a-t-il ajouté.«l'appelle tout le monde, y compris les dirigeants des républiques, à penser encore une fois où cela peut nous mener si les républiques se retrouvent isolées du traité de l'Union, si des questions extrêmement compliquées sont réglées en quelques heures».«Qu'allons-nous devenir, que se Cssera-t-il?» a demandé M.Gor-tchev.Pour lui, les trois jours du putsch «ont accéléré les tendances centrifuges» en URSS.«Ce 3ui est important est d'apporter es corrections au projet de traité Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 Montréal: au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131, rue Sherbrooke Est, de 9 h à 18 h; à la mezzanine de l'hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, 553, boul.Gouin Ouest, de lOhà 16h; e Rosemère: au Centre chrétien des Mille-Iles, 34, rue Bouthillier, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 Pointe-Claire: à la cafétéria de Hewitt Équipement Ltéc, 5001, route Transcanadienne, de 9 h 30 à 15 h 30.Erratum ¦ Une erreur s'est glissée dans le tableau hebdomadaire des taux d'intérêt publié hier dans nos pages.Le taux demandé par la Fiducie Canadienne Italienne pour les prêts personnels est présentement de 12,25 p.cent, et non de 12,75 p.cent comme indiqué au tableau.Nos excuses.\u2022 4 L 1 I_L Le point de départ de la rentrée d'automne, un cahier où il sera question, entre autres, de théâtre, arts visuels, danse, musique classique, variétés et télévision.AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAi^ Un cahier spécial à ne pas manquer samedi dans m t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 28 AOÛT 1991 \u2022 A3 Dttft Une violente tempête frappe la Mauricie Presse Canadienne TROIS RIVIERES ¦ De violents orages se sont abattus sur la Mauricie, les Bois-Francs puis une partie de r Estrie, en fin d'après-midi, hier, causant des dégâts considérables et blessant légèrement plusieurs personnes.\u2022 À Louiseville, un automobiliste a été blessé et conduit à l'hôpital après la chute d'un fil électrique de 25000 volts sur sa voiture.À Maskinongé, on a dû évacuer un foyer pour personnes âgées.On signalait également des refoulements d'égouts un peu partout.Des arbres ont été déracinés, des poteaux électriques brisés et les accumulations d eau ont perturbé la circulation automobile en Mauricie.La situation était particulièrement sérieuse â Maskinongé, à l'ouest de Trois-Rivières, où des toitures et le clocher de l'église ortt été emportés par le vent.Selon Hydro-Québec, près de 20000 abonnés de la Mauricie étaient privés d'électricité en début de soirée, particulièrement dans la région de Louiseville.Pour plusieurs travailleurs qui s'étaient réveillés au bruit d'un violent orage, hier, matin, le retour à la maison, vers cinq heures, a pris des allures d'aventure homérique et dans certains cas cauchemardesque, particulièrement à Maskinongé et Notre-Dame-de-Pierreville, où la tempête a laissé des scènes d'une rare désolation et plusieurs blessés.En fin d'après-midi, la scène évoquait une vision de fin du monde.Le ciel était si sombre que les lumières de rue se sont allumées bien avant la tombée de la nuit.Des vents d'une vitesse digne d'une tempête tropicale ont soufflé pendant plusieurs minutes sur toute la région, arrachant des toits de maison et de grange, soufflant des silos de ferme.Des centaines d'arbres adultes ont été déracinés, des chalets et roulottes transportés au milieu de chemins tandis que d'autres flottaient dans des rivières.Plusieurs poteaux ont été fauchés, des fils électriques et de téléphone arrachés.Des voitures inondées À Trois-Rivières, le secteur du boulevard des Forges, le centre-ville et le quartier Sainte-Marguerite étaient les plus touchés.Les équipes d'Hydro-Québec, déjà sur le qui-vive depuis les petites heures du matin, ont eu fort à faire jusque tard dans la nuit.Trois véhicules se sont retrouvés immobilisés, littéralement inondés, dans le tunnel de la rue Saint-Maurice.Sur la rue Sainte-Cécile, plusieurs personnes ont vu courir la foudre sur les toits.L'hôpital Sainte-Marie a vu partir aux quatre vents une partie importante de la membrane de son toit.À Grand-Mère et Shawinigan particulièrement, les mes ont été inondées de plusieurs pieds d'eau.La route 55, qui relie La Tuque à Grand-Mère, était recouverte d'eau, rendant la circulation très dangereuse.Sur la Rive-Sud, au moins cinq poteaux d'Hydro-Québec étaient tombés sur la route 132, entre Sainte-Angèle et Bé-cancour.Seule bonne nouvelle, en fin de soirée hier, la Sûreté du Québec, détachement de la Mauricie, ne signalait aucun blessé grave et aucun mort.Aucun incendie majeur n'était rapporté.Bols-Francs et Estrie Dans les Bois-Francs et en Estrie, les vents d'une rare violence accompagnés d'une pluie de grêlons gros comme des raisins, d'éclairs foudroyants et de coups de tonnerre assourdissants ont semé le désarroi et la désolation en moins d'une demi-heure chez plus d'un résidar.c.Arrivée sur la Rive-Sud à 17 h 40, la tempête a déraciné des arbres, fracassé des vitrines, inondé des sous-sols de maisons et coupé des fils, provoquant de nombreuses pannes d'électricité.La rivière Gosselin, à Arthabas-ka, est sortie de son lit, inondant une partie du parc La Rivière et de la halte routière.En Estrie, les municipalités de Richmond et de Windsor ont été-les plus touchées par l'orage qui a déraciné des arbres dans plu- sieurs quartiers.Des résidents de Windsor ont vu leurs abris d'auto arrachés et leurs remises s'envoler.Tous les secteurs de la ville de Richmond, sauf la rue principale, ont été affectés par une panne d'électricité de plus de trois heures.Des pannes ont également été signalées dans les régions d'East Angus et d'Asbestos.Le service des incendies de Sherbrooke a dù intervenir sur le boulevard Université, où des fils électriques ont pris feu.Le magasin de meubles Légaré, situé au centre-ville de Victoria-ville, a subi de lourds dommages.En tout, pas moins de dix grandes vitrines auraient volé en éclat à cause de l'impact d'un violent coup de tonnerre.Le gérant du magasin, Louis Beaulieu, croit pour sa part que le vent est responsable des dégâts, en s'infiltrant par la corniche avant du magasin pour sortir par le côté.Heureusement, aucun employé ne se trouvait au magasin lors de l'incident.À Arthabaska, la tempête s'est acharnée sur l'ancienne maison du poète Adolphe Poisson, rue Laurier Ouest.Dans la violence de la tempête, le vent a cassé deux érables et déraciné trois autres arbres qui se sont écrasés sur la voiture et la toiture de la galerie arrière.Propriétaire de la maison depuis 1979, Huguette Bourgeault-Roberge rageait contre les éléments de la nature.«C'était vraiment l'enfer.Sou- dain, j'ai entendu un gros boum, le me suis dit alors 'ça y est, un arbre vient de tomber*.Et c'est quelques minutes plus tard que j ai aperçu du deuxième étage les dégâts causés par le vent», a-t-elle raconté.Les vents violents ont frappé sournoisement la Mauricie hier soir.Ainsi, le parement de la maison de droite a été transporté dans la cour de la maison de gauche.PHOTOS Là A Maskinongé, cette maison a été soufflée par la tempête alors que meilleur compte.sa voisine s'en tire à bien Montréal en a assez des vandales SUZANNE COLPRON ¦ Terrain de golf saccagé à coups de pelle, vitres brisées, fenêtres de bureau peinturées, vieux pneus incendiés, disparition de papiers d'enregistrement.Devant la recrudescence d'actes de vandalisme depuis deux semaines, les autorités de la Ville de Montréal ont annoncé, hier, leur intention d'aller chercher 400000 $ de plus pour augmenter les mesures de sécurité.«Il faut que ça cesse!» a déclaré le chef des relations de travail de la Ville, M.Michel Gohier, en conférence de presse.«Ces incidents sont graves et onéreux ; ils commencent à dépasser la limite des choses normalement acceptables.» La Ville évalue à un demi-million de dollars les ravages causés par les vandales depuis sept mois.En fait, dès le début des grèves ponctuelles des 5200 cols bleus de Montréal, en février, les autorités municipales ont enregistré un accroissement des actes de vandalisme.Ces incidents se sont aggravés au cours des deux dernières semaines, après une courte période d'accalmie, du 12 juillet au 12 août.«Je ne pense pas que les employés de la Ville, pas plus les cols bleus que les cols blancs, les cadres ou les contremaîtres, soient d'accord avec ces gestes-là.le suis persuadé qu'il s'agit «d'éléments incontrôlés et plus ou moins incontrôlables», a expliqué M.Gohier.Des voitures de la Ville de Montréal vandalisées.Des menaces proférées aux cadres, de la peinture sur le monument à Maison- neuve.Assez, c'est assez I Mais de qui s'agit-il au juste?Mystère.Les enquêtes de la police n'ont pas encore permis de mettre des noms sur les auteurs de ces actes de vandalisme.Mais si un jour cela arrivait et que les policiers établissent qu'il s'agit de cols bleus, M.Gohier promet d'imposer des mesures disciplinaires.Les autorités ont dénombré 40 incidents depuis la mi-août, dont 12 au cours de la seule journée du mercredi 21 août.Ce jour-là, des vandales ont arraché l'isolant d'un bassin de l'aquarium à l'Ile Sainte-Hélène, tandis que d'autres ont peinturluré et incendié des voi- PHOTO PIERRE CÔTE, La Presse turcs appartenant à des cadres de la Ville.Un contremaître s'est fait dire deux jours plus tard qu'une bombe incendiaire avait été déposée dans son automobile et dans celle.de sa fille.Ces informations se sont toutefois révélées fausses.«Pendant les premiers mois du conflit avec les cols bleus, on rencontrait toujours le même type d'actes de vandalisme : des vitres brisées, des cadenas et des portes collés, a souligné M.Gohier.Mais depuis deux semaines, des cadres reçoivent la visite de vandales chez eux.On brise les fenêtres de leur maison et endommage leur voiture.» Et les menaces?«On ne les compte plus.Les appels anonymes faits à des cadres de la Ville sont monnaie courante», assure-t-il.Pour contrecarrer la recrudescence de ces événements, la Ville dispose d'un budget additionnel de 1,8 million.Les trois quart de cette somme ont servi à payer les salaires des agents de sécurité embauchés pendant les jours de grève des cols bleus.Montréal a aussi fait l'acquisition de caméras vidéos pour assurer une meilleure surveillance des bâtiments publics et de certaines maisons privées dont les propriétaires \u2014 des cadres et des contremaîtres à l'emploi de la Ville de Montréal \u2014 avaient fait l'objet de menaces.Le comité exécutif doit toutefois alloué aujourd'hui un budget supplémentaire de 400000 $ pour augmenter ces mesures.La Ville entend en outre engager un plus grand nombre d'agents de sécurité et installer d'autres caméras.Des lignes téléphoniques privées de certains employés ont aussi été mises en communication avec des agences pour prévenir les appels anonymes.Les cols bleus de Montréal ont déclenché des grèves ponctuelles à 12 reprises depuis février.Les négociations, interrompues depuis le 12 juillet, ont repris hier en présence du conciliateur nommé par le ministre du Travail.Personne n'était disponible du côté syndical, hier, pour commenter les informations divulguées par le chef des relations de travail.Eteignes et policiers tolérance.zéro! m - ».\u2022 \u2022\u2022 SUZANNE Ç OLP RON ¦ Le président de la Fraternité des policiers de la Coramunuté urbain de Montréal, M.Yves Prud'homme, ne trouve pas drôle les farces associant les beignes aux policiers.Aussi s'est-il dit heureux, hier, en apprenant que le groupe pâtisserie et confiserie de Culinar avait décidé de retirer les 1127 affiches de sa dernière campagne publicitaire de /os Louis \u2014 «Les beignes c'est pour la police!» \u2014 placardées sur les autobus, dans les wagons et les stations de métro.«Je ne comprends pas qu'une compagnie aussi sérieuse que Culinar puisse ulitiser des jokes de Rock et Belles Oreilles.La farce commence à se faire vieille.On pourrait rire d'autres professions pour faire changement.» M.Prud'homme a ajouté qu'il s'apprêtait à écrire au vice-president du bureau de marketing de Culinar, M.Gilles Bourque, pour se plaindre des affiches lorsqu'il a appris leur retrait.Le directeur de la police de Laval et président de l'Association des directeurs de police du Québec, M.Jean Marc-Aurel, avait toutefois fait parvenir, la semaine dernière, une lettre de prostesta-tion au groupe.D'autres représentants syndicaux se sont rendus sur place pour faire part de leurs récrimi- PHOTOPAUIHENWTALBOT.Là Yves Prud'homme ~: ' nations aux responsables de la campagne publicitaire \u2014 conçue par la firme Cossette Communications-Marketing.C'est notamment le cas de la Fraternité de la' police de Longueuil dont près de la moitié des membres ont été choqués par la publicité des p'tits gâteaux Vac h on.I «11 faut manquer d'imagination pour faire des farces sur les policiers et les beignes», a dit M.Prud'homme.«Personnellement, je n'ai ja-* mais bouffé de ces machins-là.»- LIQUIDATION D'INVENTAIRE DE TAPIS EN MAGASIN 1200000* DE 4 0 À 7 0 % DE RÉDUCTION N'ACHETEZ PAS AVANT DE COMPARER NOS PRIX I P.-P.Lalonde Ltée 1824, boul.Le Corbusier, Laval (Au nord du boot.SjJnt-Mirtin)
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