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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations générales - Le Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-09-08, Collections de BAnQ.

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[" D D Informations générales Le Monde 5H0ÇU?9.HARRAP'S Nouvelle edition 19C La Ptgsbg LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 8 1991 \u2022 r - ; ! - iS.* -J .1 II* 1, ^ Ht \\ \u2022 til// t t \\i/ .A.v tr/.'/ .a » » f., .i/o - - *i#*2* mm wm mm ' 'TÊJ .4 » ¦\u2022» « Soyez inscrit et scellé dans le Livre de la Vie pour une bonne et douce année, i Cette année 5752 sera celle des miracles dans tous les domaines.» ( Bonne année se dit Chana toy a en hébreu).* » les iuifs saluent le Nouvel An 5752 A.f I 1 f ' ¦ La Presse entreprend aujourd'hui une série de reportages sur les us et coutumes des communautés ethniques1 de la région de Montréal.Ces textes, signés Lily Tasso, paraîtront le dimanche J- \u2022 ' 4' * '¦.*«Ki »i * \u2022 LILY emain, dans toutes les synagogues du monde, le chofar soupirera, suppliera et sanglotera cent fois.Objet important de culte, le chofar c'est la corne de bélier dont le son étouffé et rauque invite à la méditation et à l'examen de conscience.Le lendemain aussi, il sonnera cent autres fois sur le même air d'imploration en ce début d'année judaïque, Roch Hachana en hébreu, qui commence avec la nouvelle lune du mois tichri.En fait, suivant l'enseignement du Talmud, c'est durant tout le mois précédent appelé elou! que les fidèles de la religion d'Abraham, accompagnés chaque matin du chant gémissant du chofar, se sont préparés à accueillir l'an nouveau 5752.«Avec crainte et confiance», précise le docteur Earl Yitzhak Edelstein, un omni-praticien.Un pratiquant fervent aussi tout comme son épouse et leurs quatre fillettes.La joie viendra plus tard, dans deux semaines, avec l'arrivée du Soukot ou fête des cabanes.Entre ce lundi donc et lundi en quinze, grands et petits franchiront dix jours de pénitence qui a-boutissent au Yom Kipour ou Jour de l'expiation, le mercredi 18 septembre.Un détail fondamental: Roch Hachana ne marque pas l'anniversaire de la création de l'univers mais celle en particulier de l'homme et de la femme au sixième jour du récit de la Genèse.«De la première à la dernière heure, dans nos prières à la synagogue revêtue de blanc, couleur de la purification, et jusqu'au souper où nous allumerons des bougies, symboles d'illumination, nous nous rappelons toujours que Roch Hachana est le jour du jugement», explique le docteur Edelstein en soulignant que «c'est un jour très grave où Dieu décide du sort de chacun pour toute une année».Pour ceux qui n'auront pas été déclarés justes ou impies, le jugement est suspendu jusqu'à Yom Kipour.D'où la désignation de Roch Hachana et de Yom Kipour comme des «journées terribles, redoutables»*.D'où aussi, pour les consciences éveillées, le devoir de repentance et l'invocation à la miséricorde divine.«Tout vient du ciel, excepté la crainte du ciel.Cette crainte est laissée à notre libre arbitre», rappelle par ailleurs le rabbin David Cohen, professeur au Collège rab-binique de l'avenue Westbury.La crainte, l'aveu intériorisé des fautes et des mauvaises actions, le repentir et la volonté de s'amender ainsi que des prières et - i « f ê ¦ Le docteur Earl Yitzhak Edelstein donne sa «braha» à Aliza, 11 ans, Nili, 12 ans, son épouse Kathy Bayla, Chana, six ans et Tamar, neuf ans.photo denis cou&vtUE.U Press* population Juive Au Québec: 95 000, dont 70 000 achkenazim et 25 000 séfardim Au Canada : 320 000 En Israel : quatre millions À travers le monde: 15 raillions tm1* i 'i.-4t*ti- des actes de chanté, tsedaqa, atteignent leur point culminant à Yom Kipour, la solennité la plus sacrée du calendrier juif.Marquée, évidemment par le jeûne et le recueillement.Suivront, quatre jours plus tard, les réjouissances du Soukot, du 23 au 30 septembre.Pour célébrer alors la délivrance et la plénitude retrouvée.Aux processions, cantiques et autres liturgies à la synagogue s'ajouteront, dans la cabane ou Souka dressée au jardin ou au balcon, les repas de féte pris avec d'autres.Des pauvres et des personnes seules surtout.Afin que la joie se manifeste dans le partage et la participation collective.Comme au temps du séjour des Hébreux dans le désert pendant 40 ans, après leur sortie d'Egypte.Pour le rabbin Cohen et le docteur Edelstein soutenant la complémentarité de la foi et de la raison, une autre source de joie jaillit cette année d'une prédiction lancée par le mouvement Louba-vitch auquel ils adhèrent.Comme l'annonçait une dépêche rapportée dans notre édition de dimanche dernier, nous serions à l'aube de l'ère messianique selon ce mouvement né d'un courant mystique en Russie au XV H le siècle et dirigé aujourd'hui à partir de Brooklyn, à New York, par le rabbin presque nonagénaire Me-nachem Mendel Schneerson.Tant le docteur Edelstein que le rabbin Cohen en sont enthousiasmés, énumérant plusieurs événements récents qui la justifient, notamment la libération des pays de l'Europe de l'Est, la défaite de Saddam Hussein, l'effondrement du communisme.Une espérance renouvelée pour l'un et l'autre qui pressentent fortement d'autres miracles en cette nouvelle année.Le rabbin David Cohen calligraphiant avec une plume d'oie qu'il a lui-même taillée des voeux de nouvel an pour les lecteurs de La Presse.Il est entouré de trois de ses élèves du Collège rabbinique : de g.à d., son fils Moshé, Nachmbi Mockin et Leibshmuel Cohen.photo 0enis c0urville.Li Presse Bibliothèque publique juive, 5151, Chemin de la Côte-Sainte-Catherine, Montréal H3W 1M6 Tél.345-2629 Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal; 5151, Chemin de le Côte-Sainte-Catherine, Montréal H3W 1M6 Tél.345-2605 Centre jgaidye-Bronf- man, 5170, Chemin de ta Côte-Sainte-Catherine.Montréal H3W 1M7 Tél.739-2301 Comité Canada-Israel, région du Québec» 1310, ovenuf bureau 710» Westmowt H3Z2B2 Tél.934-0773 fi* i * -1 * i o AC H KEN AZ (pluriel achkenazim): nom donné aux juifs de rite dit allemand, d'Europe occidentale et centrale; BRAHA: benediction; KACHER: apte à la consomma-tion selon les lois diététiques prescrites par la Tora ; ' MEZOUZA : petit rouleau de parchemin inséré dans un étui qu'on fixe au montant droit de la porte et contenant des extraits du verset «Ecoute, Israel: l'Eternel est notre Dieu, l'Eternel est Un» dans le Deutéronome ; MITSVA : commandement ( pluriel mitsvot), terme consacré aux 613 règlements et lois cités dans le Talmud ; SEFARAD OU SEFARDI (pluriel séfardim): nom hébraïque de l'Espagne, donné aux juifs de rite dit espagnol ou portugais, et aux descendants d'Espagne; en particulier ceux d'Afrique du Nord, de Grèce, de Turquie ; TALMUD: littéralement: enseignement, comprend la Tora, loi écrite (le Pentateuque ou les cinq premiers livres de la Bible), la Michna, loi orale, et la Cemara, commentaire de la Michna ; TEFIUN : deux petites boites cubiques et nôtres que le fidèle porte au front et au bras gauche lors de l'office du matin les jours de la semaine.Elles renferment sur parchemin les passages du Pentateuque rappelant la sortie d'Egypte et l'existence d'un Dieu Un.Celle du front symbolise la soumission des pensées au service divin alors que celle du bras, portée prés du coeur, exprime les émotions dans les actions envers tout être humain : V TSEDAOA: justice.Ce mot a un sens très large qui s'applique à toute action favorisant la justice sociale, la philanthropie, la charité et la droiture à l'égard du prochain.C'est donner de soi-même et dans plusieurs domaines: encouragement moral, travail bénévole dans une collectivité, participation à un organisme de la communauté, etc.Tout effort pour améliorer le sort de l'autre est considéré comme une tsedaqa; TSITSIT: franges rituelles attachées autour de la taille pour rappeler les mitsvot.Source: Lexique de concepts judaïques choisis, par Rabbin Meyer Krentxman et Es-, ther BenaimOuûkninr Publication conjointe de l'Office de la langue française et du Conseil de l'éducation juive de Montreal.1983.Communauté aéphai» de du Québec 4735, Chemin de la Côte Sainte-Catherine, Montréal H3W 1MI Tél.733-4998 Congrès juif canadien, 1590, avenue Docteur» Penfieïd, Montréal H3G ICS tél.931-7531 Conseil canadien chrétiens et des juifs, \u2022 1450, rue City Councillors, bureau 510, Montréal H3A 2E6 Tél.987-9501 Ligue des droits de la personne BTHai Brith Canada, 6900 bouL Décarie, bureau 219, Montréal H3X2T8 TéL 733-5377 OCTVICC OO HLtClUDCC juif.ment;) Tél.737-2221 Livres AUJOURD'HUI Automobile Mode Consommation Design et art de vivre DEMAIN » MARDI MERCREDI JEUDI VOUS OFFRE «Robert Rivard, «Ford en 1992: *Par monts et par vaux.«Bien s attacher à tout âge» «Expo tic-tac» CETTE dessinateur des première transformation le noir et le blanc* SEMAINE Pixies: un exploit de la Taurus / Sable> -iqWh peu commun.» .91) f ri!K|U33 VOii is9-0421 ou 625-3064 9!Sffi SSS^ ËE?,c,,,è' metro Jorry.1 \\% 3 '/,.peints, ?^?ra1it- r.,on5n,e,KS Msj«ri Chaudes, 725-2149, 722-3203.600 S, metro Monk.Libre.7654076.1 MAGNIFIQUE logement S'ochouf- MEÎ?° JarrvfA£' kl!&k£EP té, boiseries, plonchers bois; boul double, comotetement rénove, St-Joseph; 6io$ m.Libre.281-5570.| cour, cave, 575 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260 ou 461-2671 HIS métro Vlau.37l chouttooe èiect, 1er oct.256-8040, après 17h ou fin de semaine.stotionfiernont, 3^567324-5034: | HUMM.ïh rénové, 4O0TT llll»MlUM*lii[g|iT gtjjgWiig J^î^^^erSvts^lTvJTr^^ I tûSEMONT.3 V:, 4 pièces, chouf- Th, 4'h, rénoves, vee-vsu VA 4'/?, \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 738-6417 o^^^mor^aanl'.1 7/^°^' ou sommet de la montagne', I !r^,n^P^^u\", 3451769-363* fes, eau chaude, poéletrlgo, frai\" chemerrt décorés, 73J-20f6 A^JIMÔNT, Vh Pas duplex, tjyle ,525$, 729-20*4 RKK3CWOOO, grand Vh.vue l^aH>0YWQef ROSEMONT beaux orands modHés, 2774243.2734779 5 .-.tronouiiles, 27 722-2066.RÔS^MOtVt 44éo St-foWJ\\ libre, propre, mois graruifl 3344717 1 WAinir^tr iU'b^kJVJg ICTT entrées lav.Mc, 425 1 722-3*16- Mtfjj^^dw^ ROSEMONT *e Bélanger.Vh 340 S, 72S-0940, ^\u2022ttSr>^,ltort^M1f°- ftOJgMÔHt, 4'/-^ très édcéré, ROSEMONT/ 1ère ov, bocheior menage fait a rWufjfcre 1er oct, 2.x tout compris, 310 1 3*ï-7**3 I 425$ non chauffé, 721-1947.kàip^^lM^^W 3e, RÔSfMOélT, 4595 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Tout à coup sa prunelle éteinte s'illumina d'un flamboiement hideux, ce petit homme se dressa et devint effrayant, il fit un pas vers M.Leblanc et lui cria d'une voix tonnante: \u2014 line s'agit pas de tout cela ! me reconnaissez-vous?- \u2022 * 111 \" V».XX LE GUET-APENS HUGO, Victor (Besançon 1802 \u2014 Paris 1885).La première partie du roman les Misérables, qui à l'origine devait s'appeler Les Misères, a été publiée à Bruxelles le 30 mars 1862: «Ce livre., c'est le siècle ; c'est un vaste miroir reflétant le genre humain pris sur le fait à un Jour donné de sa vie immense.» 66 M.Leblanc se leva debout, s'adossa â la muraille et promena rapidement son regard dans la chambre.Il avait fondrette à sa gauche du côté de la fenêtre et la (ondrette et les quatre hommes à sa droite du côté de la porte.Les quatre hommes ne bougeaient pas et n'avaient pas même l'air de le voir; (ondrette s'était remis à parler dun accent plaintif, avec la prunelle si vague et l'intonation si lamentable que M.Leblanc pouvait croire' que c'était tout simplement un homme devenu fou de misère qu'il avait devant les yeux.\u2014 Si vous ne m'achetez pas mon tableau, cher bienfaiteur, disait londrette, je suis sans ressource, je n'ai plus qu'à me jeter à même la rivière.Quand je pense que j'ai voulu faire apprendre à \"mes deux filles le cartonnage demi-fin, le cartonnage des boites d'etrennes.Eh bien! il faut une table avec une planche au fond pour que les verres ne tombent pas par terre, il faut un fourneau fait exprès un pot à trois compartiments pour -les différents degrés de force que doit avoir la .colle selon qu'on l'emploie pour le bois, pour le papier, ou pour les étoffes, un tranchet pour couper le carton, un moule pour l'ajuster, un marteau pour clouer les aciers, des pinceaux, le dia-.ble, est-ce que je sais, moi?et tout cela pour gagner quatre sous par jour! et on travaille quatorze heures! et chaque bcîte passe treize fois dans les mains de l'ouvrier!.et mouiller le , papier! et ne rien tacher! et tenir la colle chaude! le diable! je vous dis! quatre sous par jour! comment voulez-vous qu'on vive?Tout en parlant, (ondrette ne regardait pas NJ.Leblanc qui l'observait.L'oeil de M.Leblanc était fixé sur londrette et l'oeil de londrette sur la porte.L'attention haletante de Marius allait de l'un à l'autre.M.Leblanc paraissait se demander: Est-ce un idiot?londrette répéta deux ou trois fois avec toutes sortes d'inflexions variées dans le genre traînant et suppliant: |c n'ai plus .- ' » La porte du galetas venait de s'ouvrir brusquement, et laissait voir trois hommes en blouses de toile bleue, masqués de masques de papier noir.Le premier était maigre et avait une longue trique ferrée, le second, qui était une espèce de colosse, portait par le milieu du manche et la cognée en bas, un merlin à assommer les boeufs.Le troisième, homme aux épaules trapues, moins maigre que le premier, moins massif que le second, tenait à plein poing une énorme clef volée à quelque porte de prison.Il parait que c'était l'arrivée de ces hommes que londrette attendait.Un dialogue rapide s'engagea entre lui et l'homme à la trique, le maigre.\u2014 Tout est-il prêt?dit londrette.\u2014 Oui, répondit l'homme maigre.\u2014 Ouest donc Montparnasse?\u2014 Le jeune premier s'est arrêté pour causer avec ta fille.\u2014 Laquelle?\u2014 L'aînée.\u2014 Y a-t-il un fiacre en bas?\u2014 Oui.\u2014 La maringotte est attelée?\u2014 Attelée.\u2014 De deux bons chevaux?\u2014 Excellents.\u2014 Elle attend où j'ai dit qu'elle attendit?\u2014 Oui.\u2014 Bien, dit (ondrette.M.Leblanc était très pâle.Il considérait tout dans le bouge autour de lui comme un homme qui comprend où il est tombé, et sa tête, tour à tour dirigée vers toutes les tètes qui l'entouraient, se mouvait sur son cou avec une lenteur attentive et étonnée, mais il n'y avait dans son J air rien qui ressemblât à la peur.Il s'était fait de la table un retranchement improvisé; et cet homme qui, le moment d'auparavant, n'avait l'air que d'un bon vieux homme, était devenu subitement une sorte d'athlète, et posait son poing robuste sur le dossier de sa chaise avec un geste redoutable et surprenant.Ce vieillard, si ferme et si brave devant un tel danger, semblait être de ces natures oui sont courageuses comme elles sont bonnes, aisément et simplement.Le père d'une femme qu'on aime n'est jamais un étranger pour nous.Marius se sentit fier de cet inconnu.Trois des hommes dont (ondrette vait dit: ce sont des fumistes, avaient pris dans le tas de ferrailles, l'un une grande cisaille, l'autre une pince à faire des pesées, le troisième un marteau, et s'étaient mis en travers de la porte sans prononcer une parole.Le vieux était resté sur le lit, et avait seulement ouvert les yeux.La (ondrette s'était assise à côté de lui.Marius pensa qu'avant quelques secondes le moment d intervenir serait arrivé, et il éleva sa main droite vers le plafond, dans la direction du corridor, prêt à lâcher son coup de pistolet.londrette, son colloque avec l'homme à la trique terminé, se tourna de nouveau vers M.Leblanc et répéta sa question en l'accompagnant de ce rire bas, contenu et terrible qu'il avait: \u2014 Vous ne me reconnaissez donc pas?\u2014 M.Leblanc le regarda en face et répondit : \u2014 Non.Alors (ondrette vint jusqu'à la table.II se pencha par-dessus la chandelle, croisant les bras, approchant sa mâchoire anguleuse et féroce du visage calme de M.Leblanc, et avançant le plus qu'il pouvait sans que M.Leblanc reculât, et dans cette posture de bête fauve qui va mordre, il cria: \u2014 (e ne m'appelle pas Fabantou, je ne m'appelle pas londrette, je me nomme Thénardier ! je suis l'aubergiste de Montfermeil! entendez-vous bien! Thénardier! maintenant me reconnaissez-vous?Une imperceptible rougeur passa sur le front de M.Leblanc, et il répondit sans que sa voix tremblât, ni s'élevât, avec sa placidité ordinaire: \u2014 Pas davantage.Marius n'entendit pas cette réponse.Qui l'eût vu en ce moment dans cette obscurité l'eût vu hagard, stupide et froudroyé.Au moment où londrette avait dit: le me nomme Thénardier, Marius avait tremblé de tous ses membres et s'était appuyé au mur comme s'il eût senti le froid d'une lame d'épée à travers son coeur.Puis son bras droit prêt à lâcher le coup de signal, s'était abaissé lentement, et au moment où (ondrette avait répété: Entendez-vous bien, Thénardier?les doigts défaillants de Marius avaient manqué laisser tomber le pistolet, (ondrette, en dévoilant qui U était, n'avait pas ému M.Leblanc, mais il avait bouleversé Marius.Ce nom de Thénardier, que M.Leblanc ne semblait pas connaître, Marius le connaissait.Qu'on se rappelle ce que ce nom était pour luit ce nom, il l'avait porté sur son coeur, écrit dans le testament dé son père! il le portait au fond de sa pensée, au fond de sa mémoire, dans cette recommandation sacrée: «Un nommé Thénardier m'a sauvé la vie.Si mon fils le rencontre, il lui fera tout le bien qu'il pourra.» Ce nom, on s'en souvient, était une des piétés de son âme; il le mêlait au nom de son père dans son culte.Quoi! c'était là ce Thénardier, c'était là cet aubergiste de Montfermeil qu'il avait vainement et si longtemps cherché! Il le trouvait enfin, et comment ! ce sauveur de son père était un bandit I cet homme, auquel lui Marius brûlait de se dévouer, était un monstre! ce libérateur du colonel Pontmercy était en train de commettre un attentat dont Marius ne voyait pas encore bien distinctement la forme, mais qui ressemblait à un assassinat! et sur qui, grand Dieu! quelle fatalité! quelle amère moquerie du - « .:.\u2022 \u2022 sort ! son père lui ordonnait du fond de soir cercueil de faire tout le bien possible à Thénardier, depuis quatre ans Marius n'avait pas d'autre idée que d'acquitter cette dette de son père, et au moment où il allait faire saisir pas la justice un brigand au milieu d'un crime, la destinée lui criait : c'est Thénardier! la vie de son père, sauvée dans une grêle de mitraille sur le champ héroïque de Waterloo, il allait enfin la payer à cette homme, et la payer de l'échafaud! il s'était promis, si jamais il retrouvait ce Thénardier, de ne l'aborcfer qu'en se jetant à ses pieds, et il le retrouvait en effet, mais pour le livrer au bourreau! son père lui disait: Secours Thénardier! et il répondait à cette voix adorée et sainte en écrasant Thénardier! donner pour spectacle à son père dans son tombeau l'homme qui l'avait arraché à la mort au péril de sa vie, exécuté place St-(acques par le fait de son fils, de ce Marius à qui il avait légué cet homme! et quelle dérision que d'avoir si longtemps porté sur sa poitrine les dernières volontés de son père écrites de sa main pour film affreusemenet tout le contraire! mais d'un autre côté, assister à ce guet-apens et ne pas l'empêcher! quoi! condamner la victime et épargner l'assassin! est-ce qu'on pouvait être tenu à quelque reconnaissance envers un pareil misérable?toutes les idées que Marius avait depuis quatre ans étaient comme traversées de part en part par ce coup inattendu.Il frémissait.Tout dépendait de lui.Il tenait dans sa main à leur insu ces êtres qui s'agitaient là sous ses yeux.S'il tirait le coup de pistolet, M.Leblanc était sauvé et Thénardfcnr était perdu; s'il ne le tirait pas, M.Leblanc était sacrifié et, qui sait?Thénardier échappait Précipiter l'un, ou laisser tomber l'autre! remords des deux côtés.Que faire?que choisir?manquer aux souvenirs les plus impérieux, à tant d'engagements profonds pris avec lui-même, au devoir le plus saint, au texte le plus vénéré ! manquer au testament de son père, ou laisser s'accomplir un crime! il lui semblait d'un côté entendre «son Ursule » le supplier pour son père, et de l'autre le colonel lui recommander Thénardier.Il se sentait fou.Ses genoux se dérobaient sous lui ; et 11 n'avait pas même le temps de délibérer, tant la scène qu'il avait sous les yeux se précipitait avec furie.C'était comme un tourbillon dont il s'était cru maître et qui l'emportait.11 fut au moment de s'évanouir.Cependant Thénardier, nous ne le nommerons plus autrement désormais, se promenait de long en large devant la table dans une sorte d'égarement et de triomphe frénétique.\u2022 Il prit à plein poing la chandelle et la posa sur la cheminée avec un frappement si violent que la mèche faillit s'éteindre et quo le suif éclabous- sa le mur.Puis il se tourna vers M.Leblanc, effroyable, et cracha ceci : \u2014 Flambé! fumé! fH cassé! à la crapaudine! Et il se remit à marcher, en pleine explosion.à suivre \u2022\u2022.« ,990101 v ruMiliMm.: % ^ B10 ».«.!W>.-» ^
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