La presse, 21 septembre 1991, C. Cinéma
[" T -r- Cinéma Va LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1991 .1 Lorraine Pintal et Marc Saint-Pierre : Emilie Nelligan et son fils étaient déchirés par l'attirance qu'ils.avaient l'un pour l'autre.NELLIGAN \u2022 On avait d'abord prévu, il y a cinq ans, que Nelligan serait une série pour la télé avec un budget de cinq raillions.Puis on a pensé en mire un téléfilm avec un petit budget d'un million.Pour réaliser son film destiné aux salles de cinéma, Robert Favreau a disposé de 2,75 raillions.\u2022 Jusqu'au montage final, Nelligan s'est appelé l'Ange noir.On a ensuite préféré un titre plus simple et plus.explicite.\u2022 Une longue et minutieuse recherche d'Aude Nantais et jean-Joseph Tremblay est à la base du scénario auquel ont ensuite collaboré Robert Favreau et Claude Poissant.\u2022 Le Nelligan de Robert Favreau a demandé 30 jours de tournage (dans le Vieux-Montréal et rue Cherrier, mais ni rue Laval où habitaient les Nelligan, ni au carré Saint-Louis).On compte 54 rôles parlants dans le film et 150 figurants.\u2022 «Je n'ai pas voulu faire un film sur le monument qu'est devenu Emile Nelligan.Mon fiira if est\" ni une biographie ni à proprement parler un film historique, dit Robert Favreau.Ce qui.m'a fasciné, au départ, ce sont les rapports que Nelligan avait avec sa mère.C'est l'univers dans lequel la poésie d'Emile Nelligan a été en gestation, dans quel climat elle est née.» \u2022 Favreau encore: «Nelligan n'était pas une victime, il avait un côté baveux.C'est comme ca que je l'ai campé dans mon film.Avec l'air de dire: je suis le meilleur, et ce qui se fait en poésie ici c'ejt de la merde.» \u2022 Nelligan sort le 27 septembre à Montréal et à Sherbrooke et le 4 octobre à Québec.POETE OU HEROS TRAGIQUE?DUSSAULT mm M* &î une fille et je comprends qu'une mère reporte sur ses enfants les grandes ambitions qu'elle n'a pas pu satisfaire.» La mère à laquelle Lorraine Pintal fait allusion est Emilie Nelligan que la comédienne incarne dans le Nelligan de Robert Favreau qui prendra l'affiche la semaine prochaine à Montréal.Un film très attendu après le succès du Nelligan de Tremblay, Gagnon et Brassard.D'autant plus attendu qu'il y aura cinquante ans dans quelques semaines \u2014 très précisément le 18 novembre\u2014 que mourait Nelligan après avoir passé les deux-tiers de sa vie à Sa in t-Jea ride-Dieu.Ce qui a particulièrement intéressé Robert Favreau dans le personnage de Nelligan, ce sont ses rapports avec sa mère.«De type incestueux, dit-il, mais jamais affichés.L'inceste comme manipulation, comme façon de retenir un enfant.» Lorraine Pintal a beaucoup réfléchi à son personnage et à celui de Nelligan qu'incarnent Marc Saint-Pierre quand le poète était adolescent et Michel Comeau dans !a dernière partie de sa vie.«Emilie Nelligan avait un tempérament d'artiste, nous disait Lorraine Pintal au cours d'un entretien téléphonique, et je crois qu'elle avait du talent.Elle a épousé un homme qui n'avait aucun goût pour la littérature, encore moins .m i' «-* »- ¦ Un mariage d'amour, dit la comédienne.Une véritable passion charnelle.Mais la naissance d'un premier enfant a tout changé: «Emilie s'est détachée sexuellement de son mari.Ce sont des choses qui arrivent souvent après la naissance d'un premier enfant, garçon ou fille.Un réflexe inconscient peut-être, pour retrouver une certaine pureté.Généralement, tout rentre dans l'ordre au bout de quatre ou cinq ans.» Une mère étouffante Mais chez les Nelligan, il semble que les choses ne se soient pas arrangées.Au contraire.«L'affection particulière qu'éprouvait Emilie pour son fils s'est développée avec les années.» Emilie devenait étouffante et, sans la rendre responsable de la folie de son fils, Lorraine Pintal croit que Mme Nelligan a contribué à la névrose du poète.«Elle-même était d'ailleurs névrosée.\u2014 Croyez-vous que Nelligan était vraiment fou et que l'internement s'imposait?\u2014 Aujourd'hui, on ne l'internerait pas.Mais à l'époque.Je crois que oui, il était malade.Sa mère ie coupait du monde extérieur, elle a bloqué son développement psychologique.Je pense qu'inconsciemment elle ne voulait pas qu'il dépasse le stade de l'adolescence, qu'il devienne vraiment un homme.À la fois pour ne pas le perdre et par crainte d'en devenir physiquement amoureuse.\u2014 Cette thèse n'est-elle pas celle du metteur en scène sur les rapports de type incestueux entre Mme Nelligan et son fils?\u2014 J'adhérais complètement à la vision de Robert Favreau.Je pense que la mère et le fils étaient dépassés par l'attirance qu'ils avaient l'un pour l'autre et qu'ils étaient SUITE A LA PACE C 6 CILLES TCttFSS?tait-il un grand poète?Sa poésie fin de siècle qui s'abreuvait à la fois au romantisme, au pâmasse et au symbolisme, cette poésie qui doit beaucoup à Charles Baudelaire et à ses épigones, malgré qu'elle fut sans doute la première véritable expérience totale en ce domaine chez nous, ne marque point l'histoire de la littérature.Elle pose certes un jalon historique dans notre littérature nationale mais elle n'est pas pour ainsi dire «exportable » sur le plan littéraire.Tout au plus, la parution de son oeuvre poétique en 1904, alors que Nelligan avait vingt-cinq ans et qu'il avait déjà sombré «dans l'abîme du rêve», tire un trait sur l'époque d'une poésie que Paul Wyczynski a défini comme «patriotique et déclamatoire», la poésie des Crémazie et Frechette.Par contre, si la figure d'Emile Nelligan a survécu jusqu'à nos jours, c'est qu'elle sied parfaitement bien dans le moule du poète tourmenté et héroïque, à ces personnages en somme à qui un jour où l'autre l'on consacre un film, peu importe que la qualité de l'oeuvre ne fut pas à la hauteur.L'on retient peu de choses aujourd'hui d'Emile Nelligan: qu'il écrivit son oeuvre entre seize et dix-neuf ans, dans une fulgurance juvénile, qu'à dix-neuf ans en 1899 il fut porté en triomphe dans les rues de la ville par ses amis de l'École littéraire de Montréal après avoir lu sa Romance du vin et que, quelques mois plus tard, il entra dans une maison de repos, la Retraite Saint-Benoît, pour finir ses jours à l'âge de 61 ans à Saint-Jean-de-Dieu où il fut transféré le 25 octobre 1925.Celui qui le premier 'commença à rassembler les poèmes de Nelligan pour les publier, Louis Dantin, disait de cette poésie qu'elle n'était plus «la poésie dont on s'amuse », qu'elle était «la poésie dont on vit.et dont on meurt».L'univers du poète en est un de «spleen nostalgique et de rêves étranges» qui le conduisent tout droit au désespoir et à cei abîme qui ont été évoqués à merveille dans les poèmes clefs; du Vaisseau d'or et de la Romance du vin.Musique, enfance et femme sont les grands thèmes de cette oeuvre dont tout converge vers une fascination encore lus grande, celle de la mort.1 écrira ainsi dans Ténèbres: *Et je voudrais rêver longuement, l'âme entièreySous les cyprès de mort, au coin du cimetière/Où gît ma belle enfance au glacial tombeau».Sans son oeuvre, personne ne se serait attaché au destin de Nelligan.Pourtant, l'oeuvre, malgré quelques éclats, n'est pas une oeuvre capitale.* » < # » r w \u2022 » » w \u2022 \u2022* M » » *¦ «- » m *\u2022 m m \u2022 T - m UN FILM ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR ROGER CANTIN GERMAIN HOUDE RAYMOND BOUCHARD AN AÏS GOULET-ROBITAILLE L ASSASSIN JOUAIT PU TROMBONE avec MARC LABRÈCHE JULIE ST-P1ERRE GILDOR ROY CLAUDE DESPAROIS NORMAND LÉVESQUE JEAN-PIERRE BERGERON ANDRÉ LACOSTE MARCEL LEBOEUF PAULE BAILLARGEON FRANCE CASTEL et RICHARD NIQUETTE directeur artistique RICHARD TASSÉ directeur de la photographie RODNEY GIBBONS musique MILAN KYMUCXA montage YVES LANG LOIS producteur exécutif TOM BERRY producteur FRANCO BATTISTA écrit et réalisé par ROGER CANTIN à l'affiche aux cinémas BERRI, LANGELIER, CÔTE DES NEIGES, ALIXGRO PARADIS, CARREFOUR LAVAL, \" ' TERREBONNE et BROSSARD CiNtrux Od£on 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1991 1A PR A VU.Le suicide, un ticket pour l'au-delà.LUC PERREAULT ¦ Lè-'titre sort tout droit d'un des meilleurs poèmes de Nelligan : «ah comme la neige a neigé/qu'est-ce que le spasme de vivre/ah tout l'ennui que j'ai, que j'ai.%;» Il convenait bien au dernier film de Richard Botitet qui traite du suicide chez les 15-25 ans.Ce réalisateur qui boucle avec ce film une sorte de ~.\u2014 in |rA»a am r\\% lAkort / *nW>c la fffVW il IfVi^ie OACb OUI IU iinovi v mu* ^c«*%>asw \\a|^ivtf *>»»¦ /ur te des années dures et La guerre oubliée) cherche moins à s'embarquer dans des spéculations scientific ques qu'à décrire des cas précis.11 en a retenu douze.Tous plus pathétiques, on s'en doute» les uns que les autres.Gomme ce jeune travesti qui parle de ses rapports ( ou de l'absence de rapports) avec son père.Seule solution : le suicide comme moyen d'attirer l'attention.Ou cette mère, encore sous le coup du choc ressenti, qui raconte le suicidé imprévisible de son fils:'.Comme pour beaucoup d'autres, rien n'aurait pu lui faire deviner une telle fin (due à un chagrin d'amour).11 s'éloignait de la maison au petit matin saû6 Jaire de bruit avec sa bicyclette, note tristement le père.À un autre moment, une adolescente décrit son-enfance.Inceste, viol collectif: l'horreur.Mais c'est' elle qu'on punissait en la plaçant en institution- Aujourd'hui, après une tentative de suicide avortée, elle trouve quand même la force d'en rire.CHr cette épreuve peut, à condition qu'on y ré- chappe, naturellement, coïncider avec une renaissance de l'individu.Le jeune homme devenu aveu- ?;le à la suite d'une tentative avortée vient, vers la in du film, témoigner en ce sens.Cette note optimiste tempère quelque peu le climat d'ensemble d'un film guère porté, on s'en doute bien, sur la jubilation.En ce sens, les chansons de Luc de La Ro-chellière viennent elles aussi alléger l'atmosphère sans pour autant faire basculer le film dans la gaudriole.Un manqua affectif Un mot encore sur ces jeunes retenus dans Le spasme de vivre.Ils échappent aux statistiques.Avant d'être des phénomènes, ce sont des individus bien en chair» à défaut parfois d'être bien dans leur peau.Ces victimes, qu'elles soient issues de milieux riches ou pauvres, ont en commun un même manque qu'on pourrait qualifier d'affectif, manque toujours lié à la famiiie ou à l'être cher.Exceptionnellement, le suicide sera dû à un besoin d'un autre ordre.C'est ce qui, suggère Boutet, ressortirait du pacte de suicide conclu par des jeunes saguenéens il y a quelques années.Le réalisateur croira reconnaître dans les dessins de l'un d'eux un commentaire sur le climat politique post-référendaire d'alors.Comme si l'incertitude politique permanente qui caractérise le Québec pouvait avoir un effet négatif sur les jeunes au point d'en pousser parfois quelques-uns au geste fatal.Certains ne manqueront pas de contester cette thèse.Une chose est sûre: le taux de suicide chez les jeunes Québécois est un des plus élevés en Occident.Ce phénomène a certes de quoi inquiéter.Il s'agit d'un autre de ces tristes records dont on pourrait facilement se passer.Bien qu'il ne cherche pas à imposer ses propres conclusions, Boutet a le mérite de bien cerner la question.On lui reprochera peut-être la sagesse de ses images, son manque d'audace sur le plan du style.On songe aux fantaisies qu'un Carie aurait pu se permettre sur un tel sujet.Mais peu de cinéastes auraient eu le courage de s'embarquer dans un projet aussi difficile, pour ne pas dire tabou, ou, osons le mot, suicidaire.Par ailleurs, l'utilisation que Boutet fait du métro est intéressante.Dans une des scènes du film, un travelling le long du quai de la station Berri-Uqam lui offre l'occasion de rassembler l'ensemble des participants.Lieu de rencontre en même temps que, paradoxalement, carrefour par excellence de l'anonymat, le métro devient parfois pour certains désespérés l'incarnation rnème du dernier recours.L'expression «se jeter dans le métro» est passée dans le langage familier.Cette symbolique du métro renvoie par ailleurs à celle du train, du voyage, de la vie et de tout ce qui vient après.Le suicide, en somme, pourrait bien n'être après tout qu'un ticket pour l'au-delà._ LE SPASME OE VIVRE, de Richard Boutet, au Cineplex Centre-Ville 9.LE SPASME DE VIVRE Le réalisateur Richard Boutet donnant des Indications à Éric.DANS LA SOIREE Bonnaire et Mastroianni : le duel se transforme en duo HUGUETTE ROBERCE Un:beau duo : Sandrine Bonnaire et Marcello Mastroianni.¦ Dans la soirée raconte une histoire d'amour à la fois simple et terriblement complexe, entre un sexagénaire bourgeois, sa belle-fille hippie, et sa petite-fille terriblement intelligente.Choc des générations, des milieux, des cultures.Avec un Marcello Mastroianni profondément émouvant, une Sandrine Bonnaire superbe, et un bout-de-chou magique qui s'appelle Lara Pranzoni.Ce deuxième film de Franceses Archibugi (Mignon est partie), nous ramène un peu en arrière, dans l'Italie bouleversée des années 70.Le professeur Ludovico Bruschi, qui vit avec une vieille domestique, est communiste, universitaire, sédentaire engoncé dans la certitude que la vie s'apprend dans les livres, veuf et solitaire à 65 ans, malgré quelques après-midi tendres chez sa maîtresse.Un jour, il se voit confier Papere, sa petite-fille de cinq ans, héritée du divorce de son fils Oliviero et de sa belle-fille Stella, deux marginaux qui ne vivent qu'au présent et ne trou- vent pas de place pour elle dans leur vie instable.L'enfant, qui a été élevée à la va-comme-je-te-pousse, se dédouble en s'inventant une amie, Papere Deux, à qui elle peut se confier ou avec qui elle peut se disputer.Adorable et exceptionnellement brillante, elle ne tarde pas à faire la conquête de son grand-père, qui a décidé d'en faire une vraie demoiselle.Mais bientôt, l'arrivée de Stella vient bouleverser le nouveau régime de cette maison bourgeoise.Entre Stella et son beau-père que tout sépare, c'est l'affrontement, jusqu'à ce que le courant passe entre eux, que change le regard qu'ils posent l'un sur l'autre, et que leurs systèmes de valeurs respectifs s'en trouve modifié.Ce film, dont le titre évoque fa réponse évs-sive que la jeune femme sert à son beau-père qui lui demande, chaque fois qu'elle sort, à quelle heure elle va rentrer, possède de solides atouts: des dialogues inspirés, une caméra intimiste qui suscite quelques moments de grâce pure, des comédiens parfaits de vérité et de sensibilité.D'où m'est donc venu l'agace- ment, léger mais constant, que j'ai éprouvé devant ce film?Il s'agit, je crois, d'une question de sensibilité auditive.Dans ce rôle \u2014son 134e, j'ai compté!\u2014 l'immense acteur Marcello Mastroianni se double lui-même en français dans son très fort accent italien, qui impose au spectateur un effort exagéré d'attention.Le temps qu'on perd à saisir ses paroles empiète sur celui qu'il faudrait pour s'en émouvoir.11 y aurait eu avantage, il me semble, à le faire doubler en français international.À l'inverse, c'est le doublage de la voix de la petite Lara Pranzoni (Papere) qui fait tiquer par moments.On devine qu'en italien, cette bambine \u2014aussi attachante que le fameux Toto (Salvatore Cascio) de Cinema Paradi-so\u2014 doit faire fondre le public.Doublée en français, sa voix manque de conviction.Mais allez trouver la doublure ad hoc, capable de rendre naturellement l'intensité dramatique d'une gamine de cinq ans!_ DANS LA SOIREE, de Francesco Archibugi, au cinéma Crema-zie.l|e cinéaste faisait peu de fausses notes L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE PERREAULT ¦^Parlant de lui-même, Augustin Marleau, l'acteur raté devenu gardien de nuit qtj*ncarne Germain Houde dans le nouveau film de Roger Cantin, avoue candidement: «l'aurais pu devenir critique; jkwpréféré l'anonymat.» Savoureuse ré-pfigue qui donne le ton à L'assassin jo'uait du trombone, un film qui fait fléché de tout bois, n'hésitant pas, au besoin, à recourir au cliché devenu facile dtjs policiers qui mangent des beignes.'\"Ça débute par un meurtre dans les locaux de Pop Corn International, un édifice qui ressemble étrangement à l'Office national du film sur Côte-de-Liesse.Cet air'de parenté n'a rien de gratuit puisqu'on apprendra qu'effectivement ces lieux abritaient naguère un quelconque office du film.Deux policiers balourds vont immédiatement soupçonner notre gardien de nuit qui n'a pas la conscience tranquille des meurtres qui maintenant se*multiplient derrière les murs de ce stu-du).;- j Sous son imper qui le fait ressembler à ùn privé d'opérette, Marleau (une défor-rpatïqn de Marlowe?) va se mettre en aQê(£ de confondre les assassins.Il va tput- au plus collectionner les gaffes.Il commence par faire tomber le décor en trompeToeil du studio (bel hommage, qri passant, à Buster Keatoii).Cherche-t- il à effacer ses empreintes qu'il les remet à mesure.Chacun de ses gestes l'entraine toujours plus loin vers la catastrophe finale, laquelle se trouve miraculeusement continuellement ajournée.Sa bonne fée a un nom.Elle s'appelle Josée et c'est sa fille.Cerveau de ce duo improvisé, ce crack en électronique (question de faire mentir le stéréotype sexiste ) a tôt fait de déchiffrer la formule de l'ordinateur central de Pop Corn International qui semble la source de tous les malheurs.Pour les stimuler dans leur enquête, un insidieux air de trombone que l'assassin leur serine aux oreilles.Un soufflé léger Pastiche d'un polar qui pasticherait une fable fantastique dans le genre du Fantôme de l'opéra, elle-même pastichant une bande dessinée, L'assassin jouait du trombone* la consistance d'un soufflé.Léger et sensible au moindre courant d'air, ce soufflé se laisse pourtant savourer.C'est frais, sans préten-, tion, inventif et souvent très amusant.Policier, fantastique mais surtout hu-.mour figurent au menu.Là où Simoneau ratait son passage du comique au fantastique ( Dans le ventre du dragon ), Cantin manifeste une plus grande aisance, en particulier dans les effets spéciaux.Sa séquence des rayures, pour prendre un exemple, mériterait de figurer à côté des exploits visuels de Maurizio Nichetti.Cantin a de plus le sens de la réplique bien tournée.Il a, pour l'assister, une distribution hors pair, à commencer par Germain Houde qui réussit ici à doser parfaitement le mélange de naïveté et de sérieux que lui impose son personnage.À ses côtés, la jeune Anais Goulet-Robi-taille campe une Josée très crédible.Mais on aime aussi la Comtesse ( Julie Saint-Pierre), le Tatoué (Gildor Roy) ou son comparse, Crane rasé (Claude Desparois).Quant aux deux détectives, G ras-sel li et Paul (Raymond Bouchard et Normand Lévesque), si ce n'est pas la subtilité qui les étouffe, du moins s'acquittent-ils bien de la tâche qu'on leur a confiée: faire rire de la force cons-tabulaire.Malheureusement, ce soufflé va se dégonfler vers les deux-tiers du film.Tant que Marleau pourchassait sen criminel, on le suivait avec ravissement.Mais dès qu'il s'aventure dans l'antre d'Elkin (Marc Labrèche), le ton tourne soudain au grand-guignol.On sent que Cantin a manqué ici d'imagination.Pas mal tout de même pour un second long métrage et un premier film destiné au grand pu-blic._ L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE, de Rcger Cantin, aux cinemas Berri 1, Brassard 3.Carrefour Laval 6.Côte-des-Neiges, Langeller 6, Paradis 1 et Terrebonne 6.Germain Houde réussit à doser parfaitement le mélange de naïveté et de sérieux que lui impose son personnage.SLACKER Entre document et fiction, parler pour parler ¦ On parle beaucoup dans le premier long métrage de Richard Linklater.À part parler, il ne s'y passe pas grand-chose.Le premier à ouvrir la bouche est ce jeune réalisateur de 28 ans.On le voit tel Hitchcock descendre en personne d'un autobus dans la première séquence de son film.Derrière un chauffeur de taxi stoïque et muet qui l'emmène en ville \u2014 en l'occurrence Austin, Texas \u2014, il pérore sur le thème de la liberté, citant Le magicien d'Oz.Choisir une direction, explique cet adepte d'Heraclite et de Platon, c'est éliminer toutes les autres directions possibles.On ne saura jamais ce que réservaient tous ces autres possibles.Le ton est donné.Les personnages parlent mais personne ne les écoute.En ce sens, il faudrait parler non pas de dialogues mais de monologues qui s'enchaînent les uns aux autres.Ce film donne néanmoins la parole à une nouvelle catégorie de citoyens.On les a baptisés les slackers.D'où le titre du film.Ce sont de jeunes adultes, souvent encore étudiants universitaires, qui n'ont pas d'occupation stable.Laisses à eux-mêmes, ils végètent ou jouent les parasites.Pour passer le temps, ils refont le monde.La plupart se laissent aller à exprimer leurs obsessions.Comme cet inconnu qui, dans une librairie, se met a évoquer l'assassinat de Kennedy.11 est vrai que Dallas n'est pas loin.Certains appartiennent à la catégorie des doux rêveurs.D'autres s'adonnent au crime.Comme ce jeune homme qui vient d'écraser sa mère dans la rue et qui attend tranquillement les flics chez lui en regardant un film super 8.On aura droit au total à une centaine d'intervenants.Chacun vient réciter son boniment pour aussitôt disparaître, remplacé par le suivant qu'il vient de croiser.Cette structure qu'on a rapprochée de celle de La ronde de Max Ophuls permet à Linklater de sonder l'opinion d'une génération.Outre Ophuls, on pourrait tout aussi bien évoquer Masculin, féminin de Godard.Mais ce serait faire beaucoup d'honneur à cet essai bavard, nageant entre document et fiction, incapable de se brancher.SLACKER, de Richard Linklater, aux cinémas Égyptien 3, Rialto.Richard Linklater donne la parole à une nouvelle catégorie de citoyens Ciâhiille, amitié et amour.décongelés \u2022 _ % tlUiDÙETTE ROBERCE ¦ W m ¦ Ces dernières années, la projection dans le faiur, et sa variante, le retour au présent de personnes disparues depuis longtemps, sont dfv£n)jes des thèmes récurrents au cinéma.Teintés à la sauce romantique, ils donnent des petits films anodins et amusants, parfois touchants sur le mode mineur, et vite oubliés.Cuje.For Dinner, qui prend l'affiche après ajeir été présenté en première au récent Fes-tWM'des films du monde de Montréal, est le prototype du genre.;Î9t>2.Dans la paisible ville de Santa Fe, vi-Vrht Willie, sa femme, Joy, sa fillette Jessica, el}on ami Frank, qui est aussi son beau-frère.Une violente confrontation avec un vendeur (le;terrains retors laisse l'escroc immobile., Willie bonne, et Frank blessé.Se croyant impliques dans un meurtre, les deux amis filent vers Los Angeles.Arrivés dans la banlieue, ils sont opportunément recueillis par un médecin, qui soigne le blessé, puis profite de leur situation pour utiliser les deux fuyards dans ses expériences de-congélation et de réanima- _ j.!_____i_____:__r\"«»«f aln*! rii> UUU UCB UX>U3 IIUIUOIIIO.vol ««»«»\u2022 «*»*w \u2022» â«**w et Frank sont endormis à leur insu, emballés comme des momies et finalement entreposés en conteneur frigorifié.Ellipse.Près de 30 ans plus tard, en 1990, accidentellement éjectés de leurs cylindres, nos héros se retrouvent dans la nature, décongelés, en pleine forme et sans une ride de plus, mais \u2014 ô combien! \u2014 ébahis dans un environnement qu'ils ne reconnaissent pas, tant tout (ou presque) a changé.Comment utiliser ces bizarres machines à téléphoner, ou même commander un simple haraburger-relish-raoutarde dans le monde d'aujourd'hui?Mais surtout, comment, après ce que Willie perçoit comme une absence de trois jours, retrouver une femme adorée qui a pris second mari et cheveux gris, et une fillette plus âgée que son propre père?Réponse dans Late For Dinner.Si le sujet \u2014 la force des liens de la famille et de l'amitié, au delà du temps \u2014 ne brille pas d'originalité, ie réalisateur W.D.Kichter l'a traité de façon suffisamment habile pour capter l'intérêt de l'adolescent (et de l'adulte oui cherche surtout la détente au cinéma) et I amuser.Le ton adopté est bien celui de la comédie romantique, sans l'excessive sensiblerie qui baigne la plupart des films de cette catégorie.Les acteurs Brian Wimmer (Willie) et Peter Borg ( Frank ) sont convaincants, malgré le caractère incroyable de leur aventure, mais c'est Marcia Gay Harden (la Verna de Millers Crossing), qui domine nettement la distribution.Assumant le double rôle de Joy (à 25 et à 55 ans), elle arrive à nous faire oublier la facilité de cette fantaisie.LATE FOR DINNER, de WD.Richter, aux cinemas Al ex is-Ni non 2, Pointe-Claire, Plaza Cote-des-Neiges 4, et Carrefour Laval 1.LATE FOR DINNER HEP* m* En 1962, en famille dans la paisible ville de Santa Fe. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1991 ^ cinémas ClNÉPLEX ODÉON Consultez notre Guide Horaire.Pour information ^ppefc»/ : 849-FILM ^5X33aIE3>3 c»rt«» Acceptée l^N_y-Ovlj±ic> Welcome I l am 10 cxn U-20AU-26 SEPTEMBRE-T991\u2014 ASTRE 9480.Bout.Lacordaire FREODY S DEAO THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Dolby Slcrco Sam cl Dim 1 00 \u2022 3.00 \u2022 5 00 \u2022 7.00 - 9:00 Sem.7:00-9:00 Couche tard Vcn.cl Sam.: 11 00_ LATE FOR DINNER (G) Dolby Slcrco Sam.cl Dim.: 1:10- 3:10 -15:10- 7:10 \u2022 9:10 Sem.*: 7:10-9 10 \u2022 Couche tard : Vcn.cl Sam.1100_ TERMINATOR «2 (14 ans) (v.Irancuisc) Dolby Slcrco Sam.cl Oim 1 00 - 4.00 \u2022 7 00 \u2022 930 Scm.7-00.9:30_ DOUBLE IMPACT (14 ans) (v.Irançaise) Sam.et Dim.: 2.45 \u2022 6:30 \u2022 10:15 Scm.9:10__ JEU D ENFANT «3 (14 ans) Sam.et Oim.: 1 00 \u2022 4:45 \u2022 8:30 Sem.: 7:10 BERRI 1260.rue StDenis L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE Dolby Sterfro 1:10 r 3:10-5:20 \u2022 7:30 9:40 ROBIN OES BOIS.PRINCE DES VOLEURS (14 ans) Dolby Slerco 1.00 - 3:45 \u2022 6:30 \u2022 9:15 *A FIN DE FREDDY.L'ULTIME CAUCHEMAR 114 ans) Dolby Stereo 1 40- 3:40- 5:40.7:40-9:40_ DES PILOTES EN L AIR (G) Dolby Stereo 1 30 \u2022 3:30- 5:30-7:30-9:30_ LES COMMITMENTS (G) 1:30-4:00-7 00-9:15 Excepte les 25 et 26 sept.: 1:30 \u2022 4:00 - 9 30 BONAVENTURE Place Uonuvenlurc ' FREDDY'S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) 7:15-9 30_ BOYZ'N IN THE HOOD (14 ans) Tous les soirs : 7:00 \u2022 9:15 BROSSARD .Mall Champlain - 6600 boul.Taschereau LA FIN DE FREDDY.L ULTIME CAUCHEMAR (14 ans) Vcn: 7:30-9:30 Sam : 2 00 \u2022 7:30 \u2022 9 30 Dim : 1:30* 3:30 \u2022 5:30 \u2022 7 30 \u2022 9 30 Lun.au Jeudi : 7 30 \u2022 930 LES COMMITMENTS (G) Vcn.7 00- 9:20 Sam : 2 00- 700-9.20 Dim.1:30\u2022 4.00- 7:00-9 20 Lun au Jeudi : 7:00 \u2022 9 20_ L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE Dolby Slcrco Vcn : 7:10 - 9.30 Sam.: 2:15-7:10-9:30 Dim.1 00- 3 00-5:00-7:10-9:30 Lun au Jeudi.7 10 \u2022 930 CARREFOUR LANGELIER 7305, boul.Langelier OOUBLE IMPACT (18 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 3.20 \u2022 5:20 \u2022 9:40 Sem.: 9:20__ LES COMMITMENTS (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:00 - 7:20 Scm.: 7:00__ ROBIN DES BOIS.PRINCE DES VOLEURS (14 ans) Dolby Stereo Sam cl Dim.: 1:15 - 4:00 \u2022 7:00 \u2022 9:40 Scm.7 00 - 9:40_ HOT SHOTS (G) Dolby Stereo Sam et Dim.: 1:00 \u2022 3 00 \u2022 5:00 \u2022 7:00 \u2022 9:00 Sem 7 00 \u2022 9 00__ LA FIN OF FRLODY L ULTIME CAUCHEMAR (14 ans.Oolby Stereo Sam et Dim 1:10 \u2022 3.10 \u2022 5.10 \u2022 7:10*9:10 Scm .7.10 \u2022 9 10 Coucnç u»rd : Ven et Scm.11 00_ DES PILOTES EN L AIR »G) Dolby Slcrco Sam et D«m 1 :5 \u2022 3 15 \u2022 5.15 \u2022 7:15 \u2022 9:15 Scm 7;ij> \u2022 9:15 Couche tard : Vcn ci Sam 11:1Q_ L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE Dolby Stereo Sam.et Dim.-1:00- 3:10 \u2022 5:20 \u2022 7:30 \u2022 9:40 Sem.7 00-9 10 Couche lard : Vcn.et Sam.: 11:40 CARREFOUR LAVAL 2330.boul.Le Carrefour LATE FOR DINNER (G) Sam.et Dim.: 1:00 \u2022 3:00 Sem.: 7:00 - 9:00 5.00-7:00 \u2022 9:00 ROBIN DES BOIS.PRINCE DES VOLEURS (14 ans) Dolby Stereo Sam.et Otm.: 1:05 \u2022 4:00 \u2022 8:00 Scm.: 8:00___ FREDDY S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim : 1:15 \u2022 3:15 \u2022 5:15 \u2022 7:15 \u2022 9:15 Scm.: 7 15-9:15_ DOUBLE IMPACT (14 ans) (v.Irançaise) Sam.et Dim.: 2:00 \u2022 4:15 \u2022 7 00 Scm 7 OQ_ THE COMMITMENTS (G) Tous tes soirs : 9:20_ DEMOISELLE SAUVAGE (G> Dolby Slcrco Sam.et Dim.: 1:10 \u2022 3 15 \u2022 515 \u2022 7:15 \u2022 9:20 Scm : 7:15-9:20_ L ASSASIN JOUAIT DU TROMBONE Dolby Stcroo Sam et Dim.: 1:00 \u2022 3:05 - 5:10 \u2022 7:20 - 9:25 Scm.: 7 20-9:25 CENTRE-VILLE 2001.Université.Station Metro McGill LA GLOIRE DE MON PERE (G) 2:00-7:20 2cme lilm : LE CHATEAU DE MA MERE 4 10 - 9.30_ FREDDY S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) 115 \u2022 3:15 - 5:15 - 7:15 - 9:15 AY CARMELLA (G) (version espagnole avec sous-titres anglais) 1:30-4 00-7 05-9:10_ IL OANSE AVEC LES LOUPS (14 ans) 1:30- 5 00-8:30_ JEU D ENFANT 3 (14 ans) 1:00 \u2022 3 00 - 5 00- 7:00 - 9:00_ DOUBLE IMPACT (14 ans)(v.Irançaise) 1:30- 4:05-7 05 -9:20 _ HOT SHOTS (G) 1:15-3:15-5:15 7:15-9:15 LE SILENCE DES AGNEAUX (18 ans) 1:15 \u2022 4:15 \u2022 7:00 - 9:25_ LE SPASME DE VIVRE (G) 1:10 - 3:10-5:10-7:10-9:10 COMMODORE 5780.boul.Gouin oue JEU D ENFANT «3 (14 ans) Sam.et Dim.: 1:30 \u2022 4:00 \u2022 7:00 \u2022 9:15 Scm.: 7:00-9:15 COMPLEXE DESJARDINS Basilaire 1 37 2 LE MATIN (18 ans) 1:30 \u2022 5:00-8:30_ LA DEMOISELLE SAUVAGE iG) Dolby Stereo 12:45-2:55-5.05-7:15 -9:30_ JACOUOT DE NANTES (G) Dolby Stereo 2:00-4:30-7:00-9:20_ LE BRASIER (14 ans) 2:15-5:05-7:20-9:40 Excepte le 25 septembre: 2:15 \u2022 5:05 - 9:40 COTE-D 6700 Cote-des-Neigos EUROPA EUROPA (14 ans) Dolby Stereo (v.allemande avec sous-titres anglais) Sam et Dim.: 1:30 \u2022 4:00 \u2022 7:00 \u2022 9:25 Scm.: 7 00 \u2022 9:25_ HOT SHOTS (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:30 \u2022 3:30 \u2022 5:30 - 7:30 - 9:30 Scm.: 7:30-9:30_ DEFENSELESS (14 ans) Oolby Stereo Sam.et Dim.: 1:45 \u2022 4:05 - 7:10 \u2022 9:20 Sem: 7:10-9:20 MLEGRO GERMAIN H0UDE RAYMOND BOUCHARD LATE FOR DINNER (G) Dolby Slcrco Sam.et Dim : 1:30 \u2022 3:25 \u2022 5:20 - 7:20 Sem.: 7:20 \u2022 9.20 920 FREDDY S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:35 \u2022 3:35 \u2022 5:35 \u2022 7.35 \u2022 9:35 Scm.: 7:35-9:35_ THE COMMITMENTS (G) Dolby Slcrco Sam.et Dim.: 2:05 \u2022 4:35 - 7:05 \u2022 9:35\" Scm.7 05-9:35_ L ASSASSIN JOUAIT OU TROMBONE Dolby Stereo Sam.et Dim.: 2.00 - 4.20 \u2022 7.C0 \u2022 0:15 Scm.: 7:00-9:15 CRÉMAZIE 8610.rue St-Dcnis DANS LA SOIREE Sam.et Scm.: 7:00 \u2022 9:05 Dim.: 2:15 \u2022 4:30 \u2022 7:00 \u2022 9:05 LE DAUPHIN 2396 est.rue Beaubion IL OANSE AVEC LES LOUPS (14 ans) Dolby Stereo Vcn.: 8:00 Sam.: 2:00 \u2022 8:30 Oim.: 1:15-5:00-8:30 Lun.: Aucune representation Mardi au Jeudi \u2022 8:00_ NIKITA (14 ans) Dolby Stereo Vcn.: 7:00-9:15 Sam.: 2:00 \u2022 7:00 - 9:15 Dim.: 2:00 \u2022 4:15 \u2022 7:00 \u2022 9:15 Lun.au Jeudi : 7:00 \u2022 9:15 DECARIE 6900.boul.Decarie BOYZ N IN THE HOOD (14 ans) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 2:00 \u2022 7:00 \u2022 9:15 Scm.: 7:00-9 15___ HOT SHOTS (G) Sam.et Dim.: 2:00 -715- 9:30 Scm.: 7:15-9:30 ÉGYPTIEN 1455.rue Peel BARTON FINK (14 ans) Dolby Stereo 1:30-4:15-7:00-9:30 EUROPA EUROPA (14 ans) Dolby Stereo (v.allemande avec sous-titres anglais) 1:45-4 30-7:00-9:30_ SLACKER Oolby Stereo 1:15-3:15-5:15- 7:15-9:15 LE FAUBOURG 1616 ouest, rue Ste-Catherinc THE COMMITMENTS (G) Dolby Stereo SR (v.anglaise) 1:15-4:00-7:00-9:20_ THF COMMITMENTS (G) Dolby Stereo THX (v.anglaise) 1:30-4:15-7:15-9:35_ HOT SHOTS (G) Dolby Stereo 1:20- 3:20-5:20-7:15-9:15_ DEFENSELESS (14 ans) Dolby Stereo 1:45-4:30-7:00-9:10 LAVAL 2000 Centre 2000.3195 ouest, boul.St-Martin DES PILOTES EN L AIR (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 2:00 \u2022 3:50 \u2022 5:40 - 7:30 \u2022 9:20 Scm.: 7:30-9:20_ LA FIN DE FREDDY.L ULTIME CAUCHEMAR (14 ans) Sam.et Dim.: 1:45-3:35-5:25-7:15 -9:05 Scm.: 7:15 -9 05 LONGUEÛ1L Place Longucu11 - 825 ouest, rue St-Charles DES PILOTES EN L AIR (G) Vcn.: 7:15 - 9:15 Sam.: 2:15 - 7:15 - 9:15 Dim : 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Lun.au Jeudi : 7:15 \u2022 9:15_ DOUBLE IMPACT (v.française) (14 ans) Vcn: 7:00-9:10 Sam.: 2:00 - 7:00 \u2022 9:10 Oim.: 2.00 - 4.30 - 7:00 - 9:10 Lun.au Jeudi : 7:00 \u2022 9:10 il ANAIS G0ULET-R0BITAILLE L ASSASSIN JOUAIT I \u2022 un film de ROGER CANTIN LE PARADIS 8215.rue Hochelaga L ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE Dolby Stereo Sam.cl Dim.: 1:00 \u2022 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 Scm.: 7:00-9:10_ DES PILOTES EN L AIR (G) Sam.et Dim.: 1:00 \u2022 3:00 \u2022 5:00 \u2022 7:00 \u2022 9:00 Scm.: 7 00 .9:00_ LA FIN DE FREDDY.L ULTIME CAUCHEMAR (14 ans) Sam.cl Dim.: 1:15 - 3:15 - 5:15 - 7:15 \u20229:15 Scm.: 7:15-9:15 avec MARC LABRÈCHE JULIE ST-PIERRE GILD0RR0Y CLAUDE DESPAR0IS NORMAND LÉVESQUE JEAN-PIERRE BERGERON ANDRÉ LACOSTE MARCEL LEB0EUF PAULE BAILLARGE0N FRANCE CASTEL et RICHARD NIQUETTE directeur artistique RICHARD TASSÉ directeur oe photographie RODNEY GIBBONS musique MILAN KYMLICKA montage YVESLANGL0IS producteur executif TOM BERRY producteur FRANCO BATTISTA produit avec la _ j£ SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DES INDUSTRIES CULTURELLES-QUÉBEC ' participation financière de SuSSLm TELEFILM CANADA et la collaboration de LA SOCIETE RADIO-CANADA ITf^j PCXOï ST£P£G IK1S128 NAOtO AM STEREO Les restaurants \"La Pizzaioile (IMVAS ClNUlLX OOtON PLACE ALEXIS NIHON Metro Atwater FREDDY S DEAO THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Oolby Stereo 1:00-3:00-5:00- 7:30-9:45_ LATE FOR DINNER (G) Oolby Stereo 1 00-3:00-5 00-7:00-9:00_ CITY SLICKERS (G) Dolby Stereo 1:00-4:00-7:00-9:30 Excepte le 26 septembre : 1:00 \u2022 4:00 \u2022 9:30 POINTE-CLAIRE 6361.Trans-cànada LATE FOR DINNER (G) Dolby Stereo Sam.et Oim.: 1:00 \u2022 3:00 \u2022 5:00 - 7:00 - 9:00 Scm.: 7:00-9:00_ DEFENSELESS (14 ans) Dolby Stereo Tous les soirs: 7:00 \u2022 9:15_ CHILD S PLAY #3(14 ans) Dolby Stereo Sam, et Dim.: 1:00 \u2022 3:00 - 5:00_ HOT SHOTS (G) Dolby Stereo Sam.et Oim.: 1 05 \u2022 3:05 \u2022 5:05 \u2022 7:05 \u2022 9:05 Scm.: 7:05-9:05_ FREDDY S DEAD THE FINAL NIGHTMARE (14 ans) Oolby Stereo Sam.et Dim.: 1:00 \u2022 3:00 \u2022 5:00 \u2022 7:00 \u2022 9:00 Scm.: 7 00-9:00_ THE COMMITMENTS (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:30 \u2022 4:00 - 7:00 \u2022 9:30 Sem.: 7:00-9:30_ PURE LUCK (G) Dolby Stereo Sam.et Dim.: 1:10-3:10 \u2022 5:10-7:10 \u2022 9:10 Scm.: 7:10-9:10 CINE-PARC ST-EUSTACHE Autoroute 15 (Sortie 21) DES PILOTES EN L AIR (14 ans) 2emc film : EXTREME LIMITE Ouvert Ven.Sam, et Dim.__ LA FIN DE FREDDY.L ULTIME CAUCHEMAR 2cmc film : LA FISSUHE «2 (14 ans) Ouvert Vcn.Snm.cl Dim._ ROBIN DES BOIS.PRINCE DES VOLEURS 2cme film: DOC HOLLYWOOD (14 ans) Ouvert Vcn.Sam.et Dim.A L'AFFICHE! Y¥WIIIIWL»J ST-DEN1S A STE-CATHERINE (S CARREFOUR LAVAL 2)30 BOUL LE CARREFOUR CE LE PARADIS 3215.RUE HOCHELAGA TERREBONNE 1071.CHEMIN DU COT EAU 471.6641 &.CÔTE-DES-NEIGÈS S70C COTE OES NEIGES \" TRÈS IMPRESSIONNANT; TRÈS BEAU.\" \u2022 René Homier-Roy, RADIO-CANADA '.' Du style des \"Misérables\", très impressio?inant.I outse HlariLhard LE fOURSAL DE MOSTREaL ~ .\" Ce film qui doit absolument être vù sur grand écran, mérite amplement de faire salle comble.MLE BRASIER\" est un très beau film.Fort, émouvant, admirablement écrit et admirablement filmé; Une superproduction.Une réussite.- Ilufciu-tie Robert\".IA PRESSE ¦ IF: A N -FRAN ÇOIS L ÉV ETIT PIUSKMl JEAN-MARC BAKU MARUSCHKA DETME.Us \u2022 .\u2022\u2022«-.- .1.\u2022.ucpeiAu ORIGINALE ANGLAISE ! Qfû ffin fîînnnn LOÏC IUI UNHID! Cinema Libre ^présente un film de RICHARD B0UTET ^^^^^^ ' AU COEUR DE TOUTES LIS PASSIONS Un film de I RIC BARBU R BfilHllIlll DE l'IVPM;i']|tKBB|C^J COMPLEXE OCSJAROiNS distribution , prima fihn pas I Ll ROC| 15.Laval (5).Tous les soirs: 19 h1 5.21 h 30; sam.dïm.: 12 h 20.14 h 50.17 h.19 h 15.21 h 50,Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 50.VersaWes (5).Tous les soirs.19 h 15.21 h 35; sam.dim : 12 h 45.14 h 55.17 h 10.19 h 15,21 hJS.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45.L'ASSASSIN JOUAIT DU trombone Bdfrt (1L Tous les tours: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h.30.21.h 40 Brosserd (3).Ven.: 19 h 10.21 h 30; seftY: 14 h 15.19 h 10.21 h 30; dim.: 13 h.15 h.17.1$h 10.21 h 30; du lun au Jeu.: 19 h 10.21 h \u2022 tt^Cecrtfour Uval (6) Sam., dim.: 13 h.15 h 05.U* 10C19 n 2Q- 21 n 25; tous *\u2022* sotr,: 19 n 20« 2'j-ti 25k Cinema Langeiier (6).Sam., dim.: 13 h, 15 îï 10A17 n 20.19 h 30.21 h 40; tous les soirs:' 19}i.2vh 10 Dernier spectacle vm.sam.: 23 h 40.Ctoenu Terrebonne (6) Sam., dim., mar.: 13 h\" 15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40: ven.hm.naarc-jeju.: 19 h.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.: 25 h 40.Le Paradis (1).Sam., dim.: 13 h.15 h 1pi 17-h 20.19 h 30.21 h 40; tous les soin: 15 rvZI n 10 Piexa C6te-de» HtHaa (7).Sam., dim.iaa; 16 h 20.19 h.21 h 15; tous les soirs: 19 h.2] H.16.: A^C&RMELLA (version espagnole avec s$M$-titres anglais) CJflèpJfxCentre-Ville (3).Tous les jours: 13 h 30.1ên,19n05.21 h 10.BARTON FINK Cfiéèia Egyptien (1).Tous les jours: 13 h 30.16 h 15/nflh.21 h 30.BOVZ'N THE HOOD Bônayenture (2).Tous les soirs: 19 h.21 h 15.Décarte 111.Sam., dim.: 14 h.19 h.21 h 15; tous les soirs: 19 h.21 h 15.LE4RASIER Complexe Desjardms (4).Tous les jours: 14 h 15.12nO»,39 h20.21 h40; mtre.: 14 h 15.17 h05.CAUGHT FROM BEHIND 10 ever irfi 35.14 h4 5.18 h.21 h 10.103 -DALMATIENS (V.F.) uvenwrsam, dim.: 13 h.Omega (2.Longueur.Tout les'soirs: 18 h 30; sam., dim -13 h 15 18 h 3à-Varsimes (3).Sam., dim.: 13 h 30.15 h 50.17 nag.- CPAJEPU DE MA MÈRE (LE) CtofeftfiuCentre-VHle (1).Tous les jours: 16 h 10, 2tBKT.CriïttfS PLAY 3 PdrrtrQrire (2).Sam., dim.: 13 h.15 h, 17 h.cror suckers rsjfxb Nthon (3).Tous les Jours: 13 h.16 h.¦ .21 ti 30: jeu.: 13 h.16 h.21 h 30.COMMITMENTS (5>.*Tous les jours: 13 h 30.16 h.19 h.21 h l£érlér< «t jeu.: 13 h 30.16 h.21 h 30.Brossard (2kVtir^19 h.21 h 20; sam.: 14 h.19 h.21 h 20.dlrrt: 13 h 30.16 h.19h .21 h 20; du lun.au jeu.: 19$ 21 h 20 Cinema Langeiier (1).Sam., dim.: 13 h.-ïati 20; tous les soirs.19 h.Cinema Terrebonne- 44i.Sam., dim., mar.13 h.15 h 15.17 h 30.19 h|9,.22 h; ven.lun.mere., jeu.; 19 h.21 h 15.THE COMMITMENTS Carwfour Laval (4).Tous les soirs: 21 h 20 Fau-b&a$ Ste-Cathertne m.Tous ies jours: 13 h 15.iélh.19 h.21 h 20.Faubourg Ste-Cathertne (2).TociSles jours: 13 h 30.16 h 15.19 h 15, 21 h 35.oieia-Çôte-des-Nemes (6).Sam., dim.: 14 h 05.16 i 55rî$ h 05.21 h 35; tous les soirs: 19 h 05.21 h 35.mate-Claire (5).Sam., dim.: 13 h 30.16 h.19 X 21 h 30; tous les soirs: 19 h.21 h 30.CYRANO DE BERCERAC Periston : 13 h 18 h 50.TMQDANCE GOES ON Palace (3): 12 h 20.14 h 30.16 h 45.19 h, 21 h 15; mere.: 12 h 20.14 h 30.16 h 45.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.DANS LA SOIRÉE Cnleaerte.Sam.et tous les soirs 19 h, 21 h 05; dim.: 14 h 15.16 h 30.19 h.21 h 05.DEAD AGAIN Cinéma V (1).Tous les soirs 19 h 20.21 h 40.sanv dim.:12 h 30.14 h4 5.17 h.19 h 20.21 h 40.0M Pared).Tous les soirs.19 h.21 h 10; sam.dim.: 12 h 45.14 h 50, 16 h 55.19 h.21 h 10.FeJrvtew (2).Tous les soirs.19 h 10, 21 h 30; sanv dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 55.19 h 10.21 h 3tL Greenfield (1).Tous les soirs: 19 h 15.21 h 50>sem.dim.: 12 h 15.14 h 30.16 h 45.19 h 15.211*30, tavel (1).Tous les soirs: 19 h 05.21 h 20; sa«; dim.: 12 h 10.14 h 40,16 h 50.19 h 05, 21 h 20, Dernier spectacle ven., sam.: minuit.Loews * ven.lun.mere., jeu.: 19 h.21 h 30.Du Plateau ' !\u2022 Mil FAT s À l'affiche au Berri, Carrefour Laval, Sorel, Langelier, Terrebonne, St-Jean, Sherbrooke, et C.-P.St-Eustache (2e film au c.-p.: \"DOC HOLLYWOOD\") EN L'AIR ! LLOYD BRIDGES CHARLIE SHEEN v.f de \"HOT SHOTS G SE R R ST-OCMTS A STf-CATMll 6, TERREBONNE - sxx= LANGELIER LAVAL 2C0C 31tS.tOUC ST-HAATINO LONCUEUIL ruci LONGUEUR.LE PARADIS UIVRUCHOCMCLACA 2e film au c.p.: 'EXTRÊME LIMITE\" CINE-PARC STEUSTACHE BOUTE IS (SO«Ttt 21| * «Ht ,1 \u2022 \u2022 »SS»s g * 1J**.* PRIMÉ ALT FESTIVAJL DU CANNES MKII.I VX K FILM \u2022 MKII.I.H K A( IT.LR \u2022 MI II.M L RE MISE EN SCjlNE \u2022 -t i.\\ 11 \u2022 > \u2022 * t « \u2022 \u2022 \u2022 HT \u2022 i fill' *r 11 \u2022 % r M 11 -5 14a« UN Une Un NEW YORK TIMES.Vincent Canbv: \".Gagnant à l'unanimité, oeuvre unique et passionnante.\" TODAY SHOW - NBC-TV.Gene Shalit: Barton Fink' est un film unique en son genre.L'histoire est , le style est fascinant et performances extraordinaires, film que je n'oublierai pas de si tôt.\" LOS ANGELES TIMES.Kenneth Turan; \"Une vision complètement saugrenue et extrêmement amusante de l'envers du rêve hollywoodien.\" NEWSDAY.Jack Mathews \"Un film extraordinaire ! D'après l'oeuvre de (KaxeeE Pognc£ Château, ma Mère Distribution ACTION FILM & CENTRE-VILLE ^^^^^^^^^^^^^^^^ Mm» distribution action film UN filmoeLUC b ES SON m \u2022UU*WWl$OT»ttYU.L£ LE OAUPMIN t * * 4 ¦ FI IMPACT N VERSION RANÇAISE & CENTRE-VILLE 2001.RUE UNIVERSITY & CARREFOUR LAVAL 2)30.BOUL LE CARREFOUR jXilfiafciss).JULIETTE JOLIETTI ASTRE WW BOUL LAC0R0AIRI puce lowgucuh.VALLE YFIELO 01 PARIS Aussi à St-Jean, Joliette, St-Jér ôme, Orummondvllle, Trols-rivk>res et Sherbrooke.V.O.anglaise au Faubourg, Pointe-Claire, Côte-Des-Nelges.Centre-Ville, Langeflef et Décarie, 1^ prix du pubuc, meilleur Film canadien fMeilleure contribution artistique festival des Rlms du monde'91 'UN VRAI MOMENT DE CINÉMA.\" ¦ Franco Nuovo.JOURNAL DE MONTREAL-k| \"D'un érotisme envoûtant.UN CHEF D'OEUVRE!\" \u2022 Brian D.Johnson, MACLEANS Ai « \"D'une beauté MBk époustouflante.chaque jflH^j^^^^ image pourrait se ^^^^^^^^g retrouver sur les murs M^^^êéï^^m d'une ^~\\J^^^EbH& galerie d'art.\" ^^K^bjt^^^ \"D'une écriture ^sr** cinématographique v \u2014^^^ remarquable.\" N - Serge Dussault, LA PRESSE Patricia tulâsne Matthias habich i m * dam , LA DEMOISELLE SAUVAGE un film de 9H SfeV îa»i»j * produit par DENISE ROBERT en coproduction avec Limbo Films (Suisse) et rOfftce national du film du Canada Directeur de ta photographie Georges Dufaui \u2022 Directeur artistique: Vianney Gauthier \u2022 Montage Alain Beihumcur \u2022 Musique: Jean Corriveau \u2022 Producteur délègue Daniel Louis \u2022 Scenario: Léa Pool, Laurent Gaaiiarrii Michel Langlois ASKA FILM DESJARDINS IB3 COMPLEXE DESJARDINS LX3i« 3.S CARREFOUR LAVAL m BOUL LE CARREFOUR SHERBROOKE MAISON OU CINÉMA C6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 SEPTEMBRE 1991 i v il 5 Lorraine Pintal: «J'aime bien le regard de Favreau sur la poésie de Nelligan» SUITE DE LA PACE C1 incapables d'assumer.» Lorraine Pintal esi fascinée par le personnage qu'elle incarne.«C'est très intéressant pour une actrice d'avoir à jouer quelqu'un d'aussi complexe, de si instable et d'aussi sensible.Nous avons beaucoup travaillé sur l'osmose entre les personnages: Emilie, par exemple, se retrouvant dans son fils qui peut encore espérer faire une carrière à laquelle elle a dû renoncer.2 * Un authentique poète \u2014 Vous que votre métier de metteur en scène oblige à lire des tas de choses, où situez-vous l'oeuvre de Nelligan?\u2014 C'est l'oeuvre d'un authentique poète, qui a dépassé le stade des influences, j'aime bien le regard de Robert Favreau sur la poésie de Nelligan.Il la rappro-Mso*rs7:20440 L'ANNÉE.» -B.Laufer, GLOBAL TELEVISION : «(tE GRAND THRILLER DE BRANAGH DONNE TOUTE : UNE SECOUSSE.» -C.Dunphy, TORONTO STAR DUR COMME V I Oo STONE COLD 17e SEMAINE! Tout tes Jour» 3:50*15 La voiture parfaite.La fîlfo parfaite.?$5| Le meurtre parfait.ou presque.COREY HAIM Tous Ht soirs 700400 MM dm 1000-00500 MMbOO COUCHE TARD von Mm 11O0 IbotevCTIM 6W To«lM Mini 7:10435 som dm 1003.00 , 5.007 10435 SSI COUCHE TARD von sam 1150 LAVAL F'11 \\\\hM I Tou.»\u2022»to**603 ^ uAt uaxi civt>» Atr il?.-) **,m A054.45 ^nnEjÔLgY «TSBIOL-^ fpMMiwÉFiji ytjir^l Tousk IlilHllI'MH IfTlIll ^.m 1: ywr»\u2014il**».mi rt«J 5:20*7 67e SEMAINE! A CYR/ANO DE BEAGERAC Pl^LMlàjp) 1:0O«:X Tous Im soirs 7:20420 :2O120 5 207 2O920 aussi à NMPÉRIAL (Trois-Rivière) KEVLNCOSTNER 1^1 ROBIN HOOD PRINCE OF THIEVES \u2022_version o.engiaiso U.s.^w »^^^r^o J / PALACE J COUCHE TARD som 11 J0| 4 j] T VERSAILLES version o.ançtMise r MtNIÈRt SEMAINE! 1:30^:00^30*00 Tous IM sors 7 30430 MmOVn 1 303M 5 » 7 304 30 L2eJ COUCHE TARO vsn som 11 IMPERIAL L AVAL ToMlM Mars 7.10420 ssmrJm UiOOOS J5lO710*a0 % \u201e COUCHE TARD von osm 11,».' 12:10-3:00^:05-9:00 f v.oanglaise .\u2022-a:1;\u2022 ' '\"t^\u2014\u2014 12303:15410400 COUCHE TARO s«m 11 55 Tous k> sotrs 7 00430 d«n 2 00-4 30-7,004.30 Tou«lMSOtrt«Sr>425 Mm dWn 12 30-3 304 30425 wm.j COUCHE TARD von som 12 15 CINEMA DU PARC JinBounr m ni LOEWS T^Im soirs 7 150 30 :15-2:30-4:45-7:1f>9:35 :OL)CHE TARO b*m 11:50 nniôôtiviTieB GREENFIELD PARK t If CINEMA DU[PARC 11 .\"VERSAILLES (1 Tous »m soirs 700410 ssmdim 12 45-2 M 4 S5-7.0O9 10 Tous Im sotrs 7:004IS umrtim 12 152 30 4:45-7 00915 COUCHE TARO von MM 11 30 Tous les soirs 7:20-0:40 sam dim 12:302.45 5:007:20-0:40 Tous Isa sows 7:10430 ssmdim 12 30-2 40 4 55-7 10030 Tous tas sows 7 OM 20 11m dim 12 102 40 4 507 05-020 couche TARO v«o iAm 12 00 8|SV^dC»OlK>«»Jrjrj>^ 1 ¦_V \u2022 ¦ J Toot Its soirs S 20 »*m 7 001000 Toi'* Im soirs 520400 Mm r>n 1003404200 00 Tous tss emrs b 309 20 um
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