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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-10-02, Collections de BAnQ.

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[" Économie \\ s si I :\u2022 \u2022 - - * y / r.W g ?LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1991 NEW YORK 3018,34 MHM DOLLAR CANADIEN 88,38$ (+0.05*) PÉTROLE (N.-Y.) 22,20$ (-0.05$) OR (N.-Y.) 354,20$ (+0.20$) MX L INTERIEUR I II 1 ¦ La Commission des valeurs mobilières du Québec devrait pouvoir plus que doubler ses revenus si le projet modifiant le règlement de sa loi constitutive était adopté tel quel.Page C5 ¦-4- .\u2022',\u2022¦;> - \u2022 \u2022 I B La SAO est disposée à vM conformer aux décisions du GATT concernant la commercialisation des bières Importées, si bien que celles-ci pourraient être vendues dans l'avenir dans les épiceries et les dépanneurs.Page C 4 ¦ La proposition constitutionnelle de créer une structure favorisant la représentation des provinces à la Ban- qua du Canada ne doit pas faire perdre de vue-un té fondamentale, * que la politique mot est, de par sa nature même, timet indivisible., a déclaré hier le gouverneur de la banque centrale, M.John Crow.Paget 3 LaSGF VALÉRIE BEAUREGARD a se : à & ¦ La Société générale de financement du Québec songe à vendre certains placements ayant atteint leur maturité.Domtar figure en tête de liste.Entré en fonction à la mi-mai, le nouveau président de la SGF, Marc G.Fortier, s'est donné pour mandat la consolidation des acquis à court terme avant de s'attaquer à la réorganisation du portefeuille.i - «Dès que nous aurons mis nos investissements à l'abri, il faudra se départir de certaines de nos participations dans des entreprises ayant atteint leur maturité et rempli avec succès leur objectif de développement économique», a déclaré M.Fortier, 45 ans, dans une interview à La Presse, hier.La SGF a comme mission de promouvoir des projets industriels d'envergure dans des secteurs-clé du Québec.«Notre but n'est pas de tout contrôler au Québec, rappelle-t-il.Nous n'avons pas non plus la mission de la Caisse de dépôt (qui gère notamment les fonds de la Régie des rentes du Qué- L'aluminium ¦ Alouette et Albecour n'ont pas encore complété leur mission.M.Fortier ajoute que la SGF ne se départira pas de ses investissements dans l'aluminium avant que la question de la transformation de l'aluminium soit poussée bec).Et comme nos fonds ne sont pas illimités, il faudra abandonner certains secteurs pour s'ouvrir vers d'autres», a-t-il ajouté d'un ton convaincu.M.Fortier qui a suivi un long cheminement dans le secteur privé avant d'arriver à la SGF \u2014 c'est lui qui à titre de conseiller a négocié la vente de Standard Trust à la Banque Laurentienne, au printemps \u2014 estime que la SGF doit respecter les mêmes critères de rentabilité et la même discipline que s'imposent les entreprises privées.«C'est beau le développement mais il faut premièrement s'assurer que nous gérons de façon rigoureuse ce que nous avons déjà.» Voici son diagnostic, par secteur.Construction navale r Le matériel iavaie de transport «II y a des décisions politiques à prendre dans ce dossier, c'est évident, constate M.Fortier.C'est le gouvernement fédéral qui doit décider de l'avenir du chantier de Davie, à Lauzon.» 'A1 Ur.A''.'.~.> y à fond.«On dit aux investisseurs: vous voulez avoir accès à notre aluminium, beau, bon, pas cher?Soit.Mais joignez-nous dans nos projets de transformation.Ça fait des années qu'on en parle, reconnaît-il, mais il faut le faire.» Marc C.Fortier ¦ Produits forestiers ¦ M.Fortier reconnaît que ce n'est pas le moment de vendre la participation de la SGF dans Domtar.«Il faut vendre au haut du marché et acheter au bas, c'est un principe connu.Mais le bloc de la SGF (quelque 27 p.cent) pourrait être vendu éventuellement», dit-il.M.Fortier soutient de plus que Domtar n'aura pas le même visage au cours des prochaines années.«Us ont essayé d'être bons dans tout sans avoir de ressources illimitées.Domtar devra se Quant à la guérilla juridique §ui oppose le Groupe MIL à la t-Iohn Shipbuilding dans le dossier de la construction de six frégates canadiennes de patrouille, Marc Fortier croit que St-John doit avant tout chercher à régler ses problèmes avec le fédéral au lieu de s'en prendre à la SGF, une «victime innocente» dans le débat, croit-il.La SGF èt Magna International, de Markham, contrôlent Ligma, une société américaine qui fabrique des panneaux intérieurs en fibre de bois pour des véhicules automobiles.Ligma, qui dessert les constructeurs Ford et Chrysler, fait des profits.Mais M.Fortier signale que si des projets québécois ne débouchent pas de cette alliance, com* me prévu, la SGF 9e débrayera de son investissement aux États-Unis.«Notre mission n'est pas de faire du développement économique américain», indique-t-il \u2022 ».Pétrochimie concentrer là où sont ses forces.» La solution dans le secteur des pâtes et papier passe, selon le président de la SGF, par des regroupements stratégiques du modèle des grappes industrielles du ministre Gérald Tremblay.Ce n'est pas la première fois que l'on pairie de regroupement dans ce secteur au Québec.Il en avait été question du temps où Paul Desmarais était toujours propriétaire de la Consolidated Bathurst, mais la fusion Consol-Domtar avait été refusée par la Caisse de dépôt.y »\u2022,-\u2022\u2022¦ - \u2022 \u2022 - - ' ¦¦ ?* \\, - ~ .« \u2022 - 1 ¦ M.Fortier estime que la SGF a encore un rôle à jouer dans ce secteur, notamment avec Soiigaz qui ne fait que germer et qui devrait augmenter considérablement la capacité de l'usine d'ethylene de Péîromont.La filiale de SGF, Éthylec, est partenaire à parts égales avec Onion Carbide dans Pétromont.CTE-Sylvania est à vendre RUDY LE COURS Le Groupe des produits électriques (GPE) du géant américain des télécommunications GTE est à vendre.Tous les employés des 35 usines (dont une à Anjou et une à DrummondvilIe)et des six laboratoires répartis dans 15 pays ont été prévenus hier par le biais d'un communiqué rédigé par le siège social à Danvers au Massachus-sets et dont La Presse a obtenue une copie.«GTE concentrera ses ressources dans l'industrie des télécommunications.En conséquence, déclare le président Rocky Johnson, nous considérerons les diverses options qui s'offrent au GPÉ y compris le désin-vestissement, la formation d'une compagnie autonome ou la création d'une coentreprise».(oint par téléphone, Vincent D'Alessandro, vice-président relations publiques au siège social de GTE, a indiqué que l'entreprise entend réaliser cette réorientation «d'ici six à neuf mois».Aucun acheteur potentiel ne serait en vue présentement.GTE figure parmi les plus grandes entreprises américaines avec un chiffre d'affaires de 21,4 milliards US, dont 11p.cent ont été réalisés grâce au GPÉ mis en place dès 1959.Au Canada Au Canada, la filiale GTE-Syl-vania Canada compte trois usines au Québec et en Ontario ainsi qu'un siège social qui occupe une centaine de personnes à Missis-sauga.On évalue le chiffre d'affaires de cette filiale à environ 140 millions.Les chiffres officiels ne sont pas dévoilés, la maison mère ne présentant que des résultats consolidés.La principale usine canadienne est'celle de Drummondville qui emploie près de 400 personnes syndiqués à la CSN et présentement en processus de renouvellement de leur convention.L'usine d'Anjou emploie environ 200 personnes membres d'un syndicat indépendant.L'usine d'Etobicoke emploie une centaine de personnes.Sylvania se spécialise dans la fabrication d'ampoules, de néons et d'une gamme de structures et d'appareils d'éclairage.Selon M.D'Alessandro, GTE envisage plusieurs scénarios de retrait de cette industrie parce qu'il n'est pas facile de se défaire d'une entreprise au chiffre d'affaires si important.11 n'écarte d'ailleurs pas que des usines puissent être vendues à la pièce, à l'inverse d'un processus d'acquisitions.L'usine d'Anjou, par exemple, avait été acquise dans les années soixante.Elle s'appelait alors Electrolier.La santé financière du GPÉ est saine, assure M.D'Alessandro.Si GTE décide de s'en départir, c'est qu'elle considère que sa croissance future, sa rentabilité et l'intérêt des actionnaires passent davantage par la concentration dans le secteur des télécommunications.\u2022 Grâce à une fusion récente avec Contel, GTE est devenue la principale compagnie de téléphone local des États-Unis avec 18,6 millions de lignes en service et le numéro deux du cellulaire avec 50 millions de points d'opération possibles.¦ Au printemps, GTE Sylvania Canada avait procédé à plusieurs dizaines de licenciements, la plupart ayant servi à alléger ses services administratifs.La compagnie subit assez durement les contrecoups de la récession qui a durement frappé l'industrie de la construction.- -.- V \u2022 ¦ /-\u2014\u2014 \u2022 l - Flash-in*- DE LA SAVANE È Installés dans trois voitures d'une même rame de métro depuis la mi-juillet (sur la ligne Henri-Bourassa et Côte Vertu), les six panneaux électroniques permettent de transmettre aux usagers à la fois des messages enregistrés, visuels et sonores, mais aussi des informations en direct.£ ;?.* 99 Métro, Info, dodo JACQUES BENOIT plus de 1* Wous avez vus les afficheurs, comme on les appellee la STCUM?.Il faut les chercher, puisqu'ils sont à l'heure actuelle, pour la phase expérimentale, au nombre de six seulement.Mais à terme, leur nombre risque d'atteindre , ce qui coûterait dans les dix millions de dollars, estime-t-on.Installés dans trois voitures d'une même rame de métro depuis la mi-juillet (sur la ligne Henri-Bourassa et Côte Vertu), les six panneaux électroniques permettent de transmettre aux usagers à la fois des messages enregistrés, visuels et sonores, mais aussi des informations en direct.« Il n'existe nulle part au monde de système du genre où on peut transmettre en temps réel», explique M.Alain Bourion, directeur de projet, développement des services (STCUM).L'originalité, et l'intérêt du nouveau système pour la STCUM: elle dispose de la sorte d'un moyen de communication SUITE A LA PACE C2 : Placements MICHEL GIRARD Un fonds qui se démarque.e tous les fonds mutuels d'obligations et d'hypothèques administrés par les grandes institutions bancaires canadiennes, c'est le fonds d'hypothèques de Banque de Montréal qui affiche le meilleur rendement.Mais au-delà de la performance, le Fonds hypothécaire de la première Canadienne (First Canadian Mortgage Fund) possède un atout qui lui est propre: il est sans risque.ou presque (la valeur des parts n'étant pas assurée par l'assurance-dépôt comme un certificat de placement garanti ).En effet, la qualité de son actif (entre 450 et 500 millions), lequel se compose majoritairement, bien entendu, de prêts hypothécaires), est cotée au plus haut niveau.Le Service canadien d'évaluation du crédit, un organisme indépendant qui se spécialise dans la recherche et l'établissement des cotes de crédit applicables aux titres à court terme et à long terme à revenu fixe, lui accorde la cote la plus élevée: AAA, avec un rendement 1.Pourquoi ?Parce qu'en vertu d'un ac- cord de rachat, la Banque de Montréal met son fonds hypothécaire à l'abri de tout prêt hypthécaire en défaut et de toute perte pouvant survenir sur lesdits prêts.Le capital investit par les détenteurs de parts est donc en grande sécurité.De plus.Banque de Montréal garantit à son fonds l'octroi de liquidités supplémentaires advenant que des investisseurs effectuent des reventes massives de parts.Ce qui assure au fonds une grande liquidité et ce qui le met à l'abri d'une liquidation inopportune d'une partie de l'actif.Comme on sait, les fonds mutuels ont pour politique de racheter leurs parts, et ce à la valeur nette de l'actif détenu dans le portefeuille.Rendement et politique de placement Les gestionnaires du fonds hypothécaire de Banque de Montréal ont pour politique de placement de n'investir que dans des hypothèques résidentielles de premier rang.La valeur moyenne des hypothèques détenues dans le portefeuille e$t de l'ordre de 51500 $.Parlons rendement maintenant.Le Fonds hypothécaire dé la première canadienne affichait au 31 août dernier un rendement annuel composé de 16,8 p.cent sur un an, de 12,2 p.cent sur trois ans, de 10,8 p.cent sur cinq ans et de 13,5 p.cent sur une période de 10 ans.Comme pour n'importe quel type de placement, rien ne garantit aux détenteurs de parts qu'ils obtiendront dans l'avenir des rendements moyens aussi élevés que ceux affichés depuis le début des années 80.Le rendement futur du fonds hypothécaire de Banque de Montréal dépendra évidemment de l'évolution des taux d'intérêt hypothécaires au Canada et des revenus (dividendes) provenant du portefeuille de prêts hypothécaires.Dans le but d'optimiser son rendement, le portefeuille est constitué d'hypothèques qui viennent graduellement à échéance.Même si les taux d'intérêt sont relativement bas à l'heure ac- tuelle, le portefeuille détient nombre d'hypothèques qui rapportent des plus hauts taux.En outre, grâce à une entente avec !a Banque de Montréal, le Fonds peut lui revendre avant terme des hypothèques et en acquérir des nouvelles qui lui paraissent plus rentables.Cela permet aux gestionnaires du fonds hypothécaire de rajuster la structure des échéances des hypothèques.Non seulement cette façon de procéder procure au fonds de meilleures chances pour optimiser le rendement mais en plus cela permet de tempérer l'effet des fortes fluctuations de taux d'intérêt.Comment acquérir des parts?Où peut-on acheter les parts du Fonds hypothécaire de la première Canadienne?Un : dans toutes les succursales de la Banque de Montréal.Deux: également dans les bureaux de la grande firme de courtage Nesbitt Thomson, filiale de Banque de Montréal.Trois: et par le biais de la firme de courtage à escompte Ligne d'action.Les frais de commission?Il n'y a aucun d'acquisition ni de revente des parts, tout comme pour l'ensemble des fonds mutuels gérés par les grandes institutions bancaires canadiennes.À l'instar de tous les fonds mutuels, des honoraires de gestion sont toutefois prélevés sur l'ensemble de l'actif du fonds.Us sont de l'ordre de 1 p.cent dans ce cas-ci.Les parts du fonds hypothécaire de la Banque de Montréal constituent un placement admissible dans le cadre du REER, d'un FERR ou de tout autre régime de retraite.Pour inclure ces parts dans un régime de retraite, des frais maximums de 10 $ par année sont exigés.L'investissement initial doit être de 500 $ au minimum.Par la suite, on peut y investir par tranche de 50 S.Des dividendes sont versés à chaque trimestre, à même les revenus du fonds hypothécaire.Des dividendes sont également versés une fois par année à même les gains en capital réalisés.I > C2 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1991 Stelco de Contrecoeur obtient son indépendance Cours d'informatique au YWCA Intro, Dos, WordPerfect, Lotus, DBase.Bedford.Window Inscription: 955*7766 SESSIONS D'AUTOMNE Eietl, gestion d'information 13B5, REHÉ-LÉVE8QUE OUEST OXPAM S AI i Si II Tl( S* LOGICIELS AMIGA ¦ La mini-aciérie de Stelco à Contrecoeur a maintenant une existence juridique propre, ce qui devrait faciliter le maiilage souhaité avec les autres entreprises sidérurgiques québécoises.La société sidérurgique Stelco» d'Harailton en Ontario, a annoncé hier que l'usine de McMaster a été constituée en filiale en propriété exclusive et dotée de sa propre charte d'incorporation sous la raison sociale de Stelco-McMaster Ltée.\u2022 M.Marcel Francoeur, ex-directeur général de l'usine promu président-directeur général de la nouvelle filiale, ne cache pas que cette réorganisation corporative facilitera les échanges avec les au- très groupes sidérurgiques québécois (Sidbec et Ivaco, principalement).Mais il insiste: «il n'y a pas de fusion en jeu qui concerne Stelco».Rationalisation / Des discussions 6e poursuivent entre les grandes entreprises sidé-rurgiques québécoises depuis bientôt trois mois en vue d'une rationalisation de l'industrie, durement frappée par la récession et le coure toujours élevé du dollar canadien.Le ministre Gérald Tremblay leur avait adressé une demande pressante qui devait donner lieu à une première rencontre, le 4 juillet dernier.«Il y a tout intérêt à discuter entre nous.Cela tombe sous le sens», commente M.Francoeur évoquant les possibilités de «maillage», notamment pour la Métro, info, dodo dernières versions Essayez le fantmstlquo ûuns Logitech A, P.bviifottl liii'b'o i o-Winilo.-.-.AHçi tl.uk pom VVmiclows f.Vi 10 .vtt Word Ù.-Q '¦ V.i O'Aïiy ' ' QiçiUo Pro 0 Ang WoulP.M^ct b 0 Any Fi Goiel Dr/v.v ?O-Aihj Rflpid fil.» 1 ?r r \"li.-rbo C \u2022 \u2022 Pôï< k n.r.u: 4 b r.*SAV.'u!.u^.3 0 Ann ft H: DOS 5 0 Y ou Bas.?\u2022 \u2022 2 tG PC Tools 7 0 Wind Ônoéfi «t 30 PG Paintbrush IV ! hntasttc [ti, -.i.»it.-r PiS fust Publisher '-,!\u2022!.:.>; foi .vTOiintirxj Print Cache S :ï | Qi Pro 2 0 itchworçi Loyiti'ch U(.iH Mnxiinr;.»r.'M,mrn«rgo 2.1 3Ry 00 S S' 459.00 S ?\\1(>Û $ 7'.) OS S 7 \\ '.»\u2022>\u2022 109 9$ S 169 95 $* 249.9'> S' .1.19 $S S 109 95 è; 1-PJ .95 G 60 i 95 S 139.95 S A9G\\ ! MM,9b $ ' 425 00 S 139 15 S 224 9b S ¦ H SUITE DE LA PACE C1 ,rd«ni têuf tlon c'M«PoU' toutt GRATIS ¦ Le plus grand choix de IciIclels à Montréal BONDWELL - NEC COMMODORE^] IJfPW LEADING EDMf^W TOSHIBA T'*\"y TEXAS INSTRUMENTS JL >AT-286-16 M >386sxl6 S >386-33 g >486-25 g >KadStation ICI MAINTENANT Ordlnateurs-Lqglclçls-Livres-Revues 99 Micro Produits 3559 Boul.St-Charles, Klrkland.Tel: 630-4415 EN CAS D'INAPTITUDE LE MANDAT VOUS DONNE LE DERNIER MOT! UC~.f\" tr\"tr \" : .tJ.C?r.Mlnrittre dt la Juttlct Québec : sophistiqué avec les usagers du métro, et puis.elle est en mesure de gonfler par ce moyen ses revenus publicitaires.Car les afficheurs diffusent non seulement des informations utiles (la prochaine station et les correspondances possibles avec le réseau de surface et les trains de banlieue, les prévisions météorologiques, les messages d'urgence au besoin, etc.), mais aussi de la publicité.La preuve, explique en substance M.Bourion: pour l'expérience en cours, qui doit durer six mois, 16 des 20 annonceurs participants (Eaton, Colgate, CKAC, etc.) sont des sociétés qui n'étaient pas clientes jusque-là.«Notre pari était qu'il était possible d'élargir notre assiette publicitaire, dit-il.On s'est rendus capables d'attirer de nouveaux clients.» La STCUM fait, normalement, des revenus d'ordre publicitaire de 4,5 millions par année.Avec des afficheurs dans les 759 voitures du métro, cela, estime-t-il, grimperait nettement.«On n'a pas fait d'évaluation précise, mais je crois qu'on pourrait dégager des revenus publicitaires additionnels de deux millions par an.C'est pifométrique.» Participation des gouvernements Le concepteur et fabricant du système est une petite*entreprise de Pointe-Claire, Télécité.Système comprenant entre autres des balises fixées sur les voies, chaque balise émettant une code différent, comme par exemple la commande d'afficher le nom de telle ou telle station, «qui est décryptée par le système».M.Bourion: «Us étaient venus avec une idée, et on a fini par travailler et mettre au point le produit ensemble.L'idée originale, c'est eux qui l'ont eue: le mariage d'un programme publicitaire avec de l'information.» Pour en arriver à de meilleurs résultats, le tout fut conçu après consultation de gens souffrant de handicaps, visuels et auditifs.D'où, par exemple, l'intensité lumineuse particulièrement marquée des \"messages, etc.L'expérience coûtera au total 1,2 millions, dont environ la moitié proviendra des revenus faits avec les publicités.Pour ce qui est de l'aide financière des gouvernements, elle a été de 265 000 $ dans le cas d'Ottawa, et de 42500 $ en ce qui concerne Québec, la STCUM y étant allée elle aussi de la même somme que Québec, sans compter les heures de travail de son personnel.«Tout fonctionne jusqu'ici à la perfection.» Mieux \u2014 comme le montrent les 500 interviews faits jusqu'ici\u2014, les usagers, qui réclament depuis plusieurs années de meilleures communications dans le métro, sont satisfaits.«On n'a eu que des réactions très fortement positives.» Reste à voir si le conseil d'administration de la STCUM décidera d'en doter tout son parc de voitures.Les quatre journées les plus importantes de toute votre année.quatrejours pour prospecter ! LE MONDE DES AFF DU 3 AU 6 OCTOBRE 1991 illtI L'interurbain IIlLVltllIl Appelez : 1800 668-BELL 500 EXPOSANTS 100 CONFÉRENCES pjiiijji^v Le Salon de la Relance 1991 est le plus important salon du genre au Canada \u2014 spécialement conçu pour les gens d'affaires.Visiteurs ou exposants, toutes les personnes présentes an Salon profitent de ces quatre journées uniques pour venir s'enrichir dans cette gigantesque «boite à idées» composée de 10 salons thématiques.On y traite de tout, on y rejoint plus de 25 000 gens d'affaires, on y fait des contacts, on y trouve des acheteurs, on s'y positionne : c'est l'outil privilégié du monde des affaires ! NOUVEAU m Ici, vous trouverez 50 achetant de la grande entreprise et du gouvernement qui désirent favoriser les fournisseurs québécois, petits ou grands.Plus de 35 milliards de dollars en contrats de produits et services vous y attendent! Venez garnir votre carnet de commande pour toute l'année.en un seul endroit î SALON 111 ^ ACHATS Assistez à o^œnleTeiKalflestimibtesw le marketing direct, la promotion et les médias.Venez rencontrer de» publicitaires qui vous en donnent pour votre argent.peu importe votre budget et courez la chance de gagner une campagne de publicité de 25000$.i^Murim*^ SALON PUBLICITE CT MARKETING SALON AUTOS FT TRANSPORT CRIQ ff* Voici l'occasion de venir choisir votre voiture de l'armée en profitant de la concurrence internationale! Des modèles de luxe 1992,.des Lexus, A cura et Infaiti japonaises.des Volvo, BMW et Jaguar européennes.ou une Cadillac nouvelle génération à l'américaine! Venez voir le Salon et assistez au lancement nord-américain de la Volvo %0! PLUS 1 AUTRES SALONS THf MAT IQUt S mise en marché de certains produits concurrents ou la production de nouveaux produits finis «nécessaires».Outre cette dernière dimension, M.Francoeur souligne que l'incorporation de l'usine permettra de rapprocher le centre de responsabilités avec la production, la clientèle et la communauté, pour une plus grande efficacité et une meilleure intégration.M.Robert J.Melbourne, président et chef de l'exploitation du groupe sidérurgique ontarjen, situe pour sa part cette initiative corporative comme «un des éléments clefs du plan stratégique élaboré par Stelco pour retrouver sa santé économique et sa vigueur».L'entreprise a essuyé des pertes de près de 197 millions, sur un chiffre d'affaires de 2,1 mil- liards, au cours de son dernier exercice.L'usine de Contrecoeur a une capacité de fabrication annuelle de 420000 tonnes de billcttes et de 260000 tonnes de barres, ce qui en fait le deuxième producteur en importance au Québec et la quatrième mini-aciérie à four à arc électrique au Canada.Elle dessert principalement les secteurs de l'automobile, des mines, de la construction, du transport ainsi que des centres de service de l'acier.L'usine, après avoir procédé à une réorganisation parmi ses cadres, emploie présentement 450 personnes.Stelco exploite un deuxième complexe industriel au Québec, lequel demeure partie intégrante du groupe.Il s'agit des usines Frost et Dominion, de Lachine, spécialisées dans la fabrication de tréfilés., ¦ \u2022 SOQUEM met 300000 $ dans Ressources MSV ¦ Un organisme gouvernemental, la Société québécoise d'exploration minière (SOQUEM), signale son acquisition d'un lot de 937500 actions de catégorie A expressément émises par la compagnie Ressources MSV Inc.en contrepartie d'une somme de 300000 $ destinée au financement de travaux d'exploration au delà des zones reconnues de la propriété Eastmain, précisément dans un secteur dont les réserves représenteraient plus 900 mille tonnes titrant 0,35 oz Airt.Le programme préalable aux forages comprendra décapage, tranchées, échantillonnage, cartographie détaillée et levés géophysiques.L'initiative de Soquem s'inscrit dans le cadre du Programme de soutien à l'exploration minière au Québec (PSEMQ), que So-quera finance conjointement avec le ministère québécois de l'Energie et des Ressources.Bien qu'elle contrôle entièrement la propriété Eastmain, la société Ressources MSV a donné en février dernier à la compagnie Ressources du lac Meston l'option d'en acquérir un indivis de 50 p.cent.Des prêts de Québec à trois firmes de Bolsbrland ¦ La Société de développement industriel du Québec (SDI), une société d'État, fait savoir qu'elle accorde des prêts totalisant 665000 $ à trois entreprises de Boisbriand qui emploient ensemble 125 per- sonnes dans leur domaine respectif d'activités et qui ont déjà recueilli ailleurs des capitaux de 1,3 million pour améliorer leur fonctionnement.Fondée en 1977 et comptant 50 employés, la Pâtisserie Helvetia Inc.se voit attribuer 350000 $ pour compléter un investissement de 950000 $ dans une machinerie nouvelle et l'augmentation de son fonds de roulement.De son côté, LG Technologies Ltée, qui a deux ans d'existence et dont les 40 employés produisent des circuits électroniques, voit l'avance de Québec doubler les 190000 $ déjà rassemblés en vue de l'ouverture d'un bureau aux États-Unis.Enfin, la Vitrerie J.L.Inc., qui emploie 35 personnes et dont la production est surtout destinée aux immeubles commerciaux, recevra 125000 S qui porteront à 223000$ la somme que l'entreprise fondée en 1986 injectera dans son fonds de roulement.et un autre pour CORTINA, dans la capitale ¦ Une entreprise de pâtes alimentaires implantant une usine à Québec, Les produits alimentaires Cortina Inc., a obtenu de la Société de développement industriel du Québec un prêt de 728000 $ qui s'ajoutera au capital de cinq millions déjà recueilli autrement par les administrateurs pour la mise sur pied de leurs installations qui employent 25 personnes et ont été inaugurées hier.La machinerie de haute technologie équipant l'usine a été importée d'Italie et le fondateur de la nouvelle entreprise est un homme d'affaires de Québec, Nicola Cortina, qui a ouvert en 1974 le premier des deux restaurants qu'il y possède.La production, qui comprend une pasteurisation automatique par microondes, est destinée aux magasins d'alimentation de l'ensemble du Québec.LYON LAKE et SOOUEM dans un financement public ¦ La société des Mines Lyon Lake Ltée annonce à Rouyn-Noran-da son association avec la Société québécoise d'exploration minière (SOQUEM) dans un financement public de travaux d'exploration qui verra la société d'État Soquem souscrire un maximum de 125000$ en actions ordinaires de Lyon Lake.Le montant maximum visé par le financement est de 681 000$, dont 500000 $ seront accréditifs.Les actions accréditives permettront une déduction fiscale de 166 p.cent au Québec et de 100 p.cent au fédéral.Leur vente servira à défrayer le coût de travaux d'exploration sur trois propriétés récemment optionnées par Lyon Lake, dont l'une, Alpha, de Soquem et deux autres, Roquemaure et Lac Long, de Ressources Audrey Inc., toutes trois situées dans la région de Rouyn-Noranda.# VENMAR* L'OPA de PENTACTION sur VENMAR portée à 64 cents ¦ Le Groupe Pentaction Inc.de Drumraond-ville annonce qu'il porte aujourd'hui à 64 cents par action l'offre d'achat originellement formulée à 55 cents pour les titres de Venmar Inc., également de Drummondville, que la société de portefeuille Pentaction ne contrôle pas déjà, l'offre étant conditionnelle à l'obtention de 90 p.cent des titres convoités.Le Groupe Pentaction, qui détiendrait 6,7 millions des actions de Venmar Inc., soit 52 p.cent de la quantité en circulation, a précédemment fait savoir que Nouveler Inc., dont l'avoir de Venmar est de 25,6 p.cent, lui a donné l'option d'acquérir ses actions avant la fin d'octobre.Pentaction affirme que le conseil d'administration de Venmar recommande inconditionnellement l'acceptation de l'offre.GAZ MÉTROPOLITAIN emprunte à long terme ¦ Gaz Métropolitain a lancé une émission de 125 millions en obligations à long terme garanties, libellées en dollars canadiens.Un prospectus simplifié définitif sera déposé prochainement à cet effet auprès des différentes commissions de valeurs mobilières canadiennes.Ces obligations seront émises au pair pour une durée de 25 ans et échoiront le 31 octobre 2016.Elles porteront intérêt au taux de 10,45 p.cent l'an, payable semestriellement les 30 avril et 31 octobre de chaque année.Le produit de cet emprunt à taux fixe servira à rembourser un montant équivalent d'emprunts à taux flottant encourus pour financer les opérations et les dépenses en immobilisations.Le placement sera géré par un syndicat financier composé de Wood Gundy, Lévesque Beaubien Geoffrion, Burns Fry et Nesbitt Thomson.Une autre étape pour AUDREY ¦ Ressources Audrey a franchi une autre étape dans le financement des travaux de mise en production de la lentille 1100 sur une de ses propriétés.La compagnie a déposé un prospectus provisoire en vue de cette mise en production et du remboursement de sa dette à long terme.Le montant global requis est de 40 millions, échelonné sur trois ans.Les sources de tonds proviendront d'un nouvel emprunt bancaire combiné à une émission dont les montants sont à déterminer/ La firme Lévesque Beaubien Geoffrion est preneur ferme de l'émission qui se qualifie au Québec au titre du Régime d'épargne-actions (REA), permettant une déduction de 100 p.cent.Les détails de l'émission seront établis lors du dépôt du prospectus final.f;\\i|DRinrl RESSOURCES AUDREY INC, LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1991 C3.LaBde centre de perfectionnement à ; r.¦ La Banque de Montréal, dont le nom rappelle le lieu de sa fondation et de son siège social, se rapprochera un peu plus.de Toronto où elle établira son futur centre de perfectionnement au coût de 40 millions de dollars.La Banque a annoncé hier que la ville de Scarborough, en banlieue de Toronto, accueillera le nouveau complexe appelé à devenir «le centre de son programme de formation» de son personnel à tra vers le monde.La maquette du nouvel immeuble a été dévoilée par le président de la Banque, M.Matthew W.Barrett, lors d'une cérémonie à laquelle participait le premier ministre de l'Ontario, M.Bob Rac.Lé centre ultra-moderne, qui ouvrira ses portes à l'été 1993, sera muni de plusieurs salles de réunion et cabinets de travail, d'un auditorium de 250 sièges et d'un centre d'hébergement pouvant accueillir 150 employés de l'extérieur.Oh prévoit que 13000 employés de la Banque de Montréal visiteront les lieux à chaque année.Ceci fait partie d'un plan ambitieux d'accorder cinq jours de formation annuellement à chacun des 34000 employés de la Banque à travers le monde \u2014 «un niveau atteint par très peu de compagnies nord-américaines», s'empresse de souligner la banque dans un communiqué.Au siège social de la Banque, toujours à Montréal, on explique le choix de Scar- Sf rV borough par le fait que la majorité des employés sont regroupés en Ontario, a déclaré un porte-parole, M.Jacques Ras-toul.Le réseau de la Banque de Montréal compte quelque 11000 employés en Ontario, contre 6000 au Québec.De plus, on ajoute que le nouveau centre de formation sera plus près du centre informatique de la Banque, lui aussi est situé à Scarborough.Et on se rapproche du centre administatif de la compagnie qui, comme on le sait, est situé à Toronto depuis plusieurs années.fit:,.Selon M.Rastoul, cela ne veut pas dire que Montréal sera oubliée.La banque compte donner 70 p.cent de la formation à l'extérieur du nouveau complexe de Scarborough, Le centre de formation de Montréal, sis sur la rue Saint-Jacques dans l'ancienne Banque Molson, sera ar> pelé à jouer un «rôle important», a-t-il dit./ !\u2022 \u2022 La construction du centre de perfectionnement de Scarborough débutera en janvier prochain.\u2022 t \u2022 I Les bières importées pourraient être vendues dans les épiceries JACQUES BENOIT ¦ La SAQ est disposée à se conformer aux décisions du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) concernant la commercialisation des bières importées, si bien que cclles:ci pourraient être vendues dans l'avenir dans les épiceries et les dépanneurs.« On va se conformer à la décision.Si le GATT décide que la bière importée doit être commercialisée et vendue de la même façon que les bières d'ici, elles vont continuer d'être importées par la SAQ, mais vendues dans les épiceries», a en effet déclaré hier à La Presse son vice-président aux affaires publiques et aux services administratifs, M.Claude Marier.Mais, ajoute-t-il en substance au sujet dé la position du GATT, il n'y a pour l'instant rien d'officiel, la société d'État attendant donc que les événements prennent une tournure définitive avant de songer à s'y ajuster.Toutefois \u2014 selon The Financial Post, de Toronto \u2014 un comité spécial du GATT vient de donner raison aux États-Unis, qui, dans leur plainte à l'organisme, accusent les monopoles d'État canadiens de pratiques discriminatoires en ce qui regarde la commercialisation des bières importées.Parce que celles-ci ne sont en vente que dans les magasins d'État, le GATT ju- T ' W * 'lié _ * géant, au surplus, qu'il existe des frais de distribution facturés aux brasseries de l'étranger.Le jugement du GATT, cependant, ne doit être publié qu'à la mi-octobre, et ce n est donc qu'à cette date qu'on saura exactement ce qu'il en est.V ILE DES Importation D'après les lois québécoise et des autres provinces, les monopoles d'État ont, 'précisément, entre autres choses.le monopole de l'importation, de la distribution et de la commercialisation des boissons alcoolisées de l'étranger.Directrice de l'information et responsable des données statistiques à l'Association des brasseurs canadiens, Mme Margo Dewar s'est refusée hier à commenter la nouvelle.«On n'a pas encore lu le rapport, a-t-elle dit.On n'en connaît pas les implications, ou ce que les implications pourraient être.Le Canada lui-même a porté ses propres plaintes contre les États-Unis au sujet de la commercialisation des bières canadiennes aux États-Unis.» Ses plaintes, faites auprès du GATT au début de l'année, concernent entre autres les avantages fiscaux (a tax break») qu'accordent les États-Unis aux petites brasseries nationales, avantages dont ne jouissent pas les brasseries canadiennes, expli-que-t-elle.S O E U R S «La politique monétaire est une et indivisible», dit John Crow ¦ 1 ¦-., ¦VILLE Ti ILAV 5* , JUSQU'À 6 MOIS GRATUITS 5 MIN.DU CENTRE-VILLE À 50% DU PRIX BUREAUX DE 1000 À 66000 PI 2 STATIONNEMENT EXTÉRIEUR GRATUIT Structures Métropolitaines lu oes sotURS Pour informations, communiquez avec Robert Murray Directeur location commerciale Tél.: (514) 769-0611 Courtiers protégés 1637673-621 a La proposition constitutionnelle de créer une structure favorisant la représentation des provinces à la Banque du Canada ne doit pas faire perdre de vue «une véri?té fondamentale, à savoir que la politique monétaire est, de par sa nature même» une et indivisible», a déclaré hier le gouverneur de la banque centrale, M.John Crow.En bon catholique qu'il a reconnu être devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le gouverneur Crow a explicité ce dogme: la politique monétaire ne peut bien faire qu'une seule chose, soit d'assurer la stabilité des prix.Il définit cette stabilité comme étant un taux d'inflation «nettement inférieur à 2 p.cent par année».La Banque du Canada n'est pas le bon instrument pour lutter contre le chômage.C'est la réponse invariable qu'il a donnée aux questions critiques posées par certaines personnes de l'auditoire, dont le président de la FTQ, M.Fernand Daoust.Quelques jours après la publication des propositions constitutionnelles du gouvernement Mul-roney, le gouverneur Crow a tenu à préciser ses priorités: «Lorsqu'on discute de la façon dont une banque centrale doit s'acquitter de ses responsabilités en matière de politique monétaire, on gagne à centrer la discussion sur l'objectif que doit viser cette politique avant de chercher la façon dont la banque centrale pourrait être le mieux organisée pour parvenir à cet objectif.Procéder autrement reviendrait à mettre la charrue devant les boeufs.» Les deux points soulevés par les propositions constitutionnelles du gouvernement Mulroney, à savoir premièrement, de préciser dans la Loi de la Banque du Canada que le seul et unique objectif de la banque centrale est la stabilité des prix, et deuxièmement, de Pour réussir la conquête de la perfection, il faut explorer des voies inconnues.II.«\u2022\u2022» t tf fl ' rendant qu'ils travaillaient à produire les neilleures veitures du nendf, les hgeiiein Lexus se sont penchés sur diverses ' possibilités.Lune d'elles les a menés à la LS 400, une des meilleures berlines de luxe à hautes performances ai monde.Une autre, la SC 400.un remarquable nouveau coupé sport de luxe.Et enfin la ES 300, une nouvelle berline sport de luxe à in prix concurrentiel d'environ 35000$.Ces trois voitures ont en commun un niveau de qualité, de luxe et de performance qui est tout simplement Inégalé.Appelez-nous Ah aujourd'hui pour faire un essai.et un choix parfait.Alaœnquêtedâlapofxtion m mf m LEXUS TOYOTA 255, BOUL.ST-MARTIN EST VIMONT, LAVAL TÉL.: 668-2710/387-5956 - LEXUS - Ceci dit, le gouverneur Crow s'est refusé à commenter le détail des propositions constitutionnelles le concernant.De façon particulière, il n'a pas voulu expliquer comment on peut réconcilier une structure favorisant la consultation des provinces avec le fait, qu'en bout de ligne, un seul conseil sera entendu, soit celui de poursuivre, coûte que coûte, la lutte à l'inflation.Ci-TV John Crow REUTER présenter des mécanismes favorisant une plus grande représentation des provinces, ont germé à la Banque du Canada, a expliqué à La Presse un de ses dirigeants.Ces deux idées ont trouvé un écho favorable à l'Institut CD.Howe, furent reprises ensuite par le ministère des Finances et furent finalement incorporées dans le «paquet» constitutionnel ficelé par le bureau du premier ministre Mulroney.* Pour la rédaction du document explicatif sur l'union économique accompagnant les propositions constitutionnelles, c'est le ministère des Finances qui tenait la plume, mais c'est la Banque qui dictait le contenu de la section traitant de la politique monétaire.Il semble, qu'aux yeux de la Banque du Canada les mécanismes envisagés ont pour objectif principal d'accroître sa légitimité politique et pour but accessoire, de fournir un forum supplémentaire où elle pourra défendre sa vision de la politique monétaire.Par ailleurs, le gouverneur Crow a fait un premier rapport d'étape sur l'évolution de l'inflation \u2014 «généralement encourageante» \u2014 en regard des cibles qu'il a établies conjointement avec le ministre des Finances lors du dernier budget fédéral.\u2022 Le taux d'inflation, calculé d'une année à l'autre, est présentement inférieur à 6 p.cent, mais M.Crqw dit s'attendre à ce que « les prix à la consommation augmentent nettement moins rapidement Tannée prochaine, car les effets des augumentations passées d'impôts indirects ne se feront plus sentir dans le calcul.» Ces taxes indirectes, dont la TPS, l'élargissement de la taxe de vente provinciale et les taxes sur le tabac ont entraîné une augmentation de l'inflation de 2,4 p.cent, dont 1,4 p.cent pour la seule TPS fédérale.«Toutefois, pour atteindre la cible initiale de 3 p.cent établie J pour la fin de 1992, il faut faire 9 d'autres progrès, (notammeifte-sur les coûts de production».cet égard, il trouve un certain réconfort dans le ralentissement** des salaires.Z*rZ Fidèle à sa politique, M.Crow*; s'est bien gardé de faire quelque -pronostic que ce soit concernant *; l'évolution du dollar et des taux > d'intérêt, si ce n'est pour rappela' ~ le principe général voulant qvç> les taux d'intérêt baisseront avçc> le ralentissement de l'inflation.T : Fondation Québécoise du Cancer Mercredi 9 octobre 1991 11e DÉJEUNER-CAUSERIE ANNUEL Fondation québécoise du cancer M.Yvan Bussiéres Président Provigo inc., Président du déjeuner-causerie annuel de la F.Q.C.M.Yvon Thiboutôî Comédien et metteur en scène, Professeur au Conservatoire d'Art dramatique de Montréal, Conférencier invité.POUR RÉSERVATION: 527-2194 Ed Prévost Monsieur D.Bruce MacNaughton, président du Conseil de la Canada Starch Company Ino, est heureux d'annoncer l'élection de Monsieur Ed Prévost au Conseil en vigueur le 22 août 1991.Monsieur Prévost est président et chef de la direction de Sico Inc., dont le siège social est situé i à Longueuil, Québec.Au cours de sa carrière, il a occupé dea postes de haute direction dans le domaine du brassage et de la diffusion.La société Canada Starch Inc.est une filiale en propriété exclusive de CPC International d'En-glewood Cliffs, N.J., et ses activités canadiennes sont assurées par les sociétés Best Foods Canada (1991) Inc.et Casco Inc.La société Best Foods commercialise des marques très connues telles que les mayonnaises Hell-mann's et Best Foods, l'huile de maïs Mazola, le beurre d'arachides Skippy et Squirrel, les soupes, sauces et bouillons Knorr et les croutons Brownberry Ovens.Casco Inc., l'entreprise de raffinage de maïs la plus ancienne et la plus importante du Canada, fabrique des féculents ainsi qu'une gamme d'éculcorants à base de maïs.m * m * « a \u2022 i t i \u2022 t Cette annonce ne paraît qu'à titre d'information seulement Nouvelle émission - Ville de Montréal 130 ooo ooo $ 65 000 000 $ - d'obligations 10,50 % échéant le 2 octobre 2001 65 000 000 $ - d'obligations 10,75 % échéant le 2 octobre 2011 (non rachetables) 4 Datées du 2 octobre 1991 Lévesque Beaubien Geoff rion Inc.RBC Dominion valeurs mobilières Inc.McNeil, Mantha, Inc.Nesbitt Thomson Ltée Casgrain & Compagnie Limitée Société Générale Valeurs Mobilières Inc.Wood Gundy Inc.i ScotiaMcLeod Inc.Merrill Lynch Canada Inc.Burns Fry Limitée Tassé & Associés, Limitée Richardson Greenshlelds du Canada Limitée Citibanque Canada Valeurs Mobilières S.M.C.Inc.4 « 1 .< Octobre 1991 _ « t 4 .* t 1 \u2022» « 's.« > : i t i i i i i i « i C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 2 OCTOBRE 1991 Scierie Saint-Michel : le syndicat réclame l'intervention de Québec USA BlltSSB mars, ne savent où donner de la tête.Us sont les otages d'un imbroglio qui oppose le gouverne-Les 250 travailleurs de la Scie- ment du Quétec* «/entreprise * rie Saint-Michel, à Saint-Michel ¦* n°uveau* propriétaires.des-Saints, sans travail depuis André Loyer, président du syndicat affilié à la CSN, craint ¦ US M M i r0SÏ \u2022 - * .Divorce, sans trop de mal?(3) qu'environ 50 p.cent de ses membres se retrouveront sur le bien-être social avant les Fêtes si la scierie, principal gagne-pain de la région, ne rouvre pas ses portes bientôt.Us ne recevront plus d'assurance-chômage à la compter de la mi-décembre.Pour éviter une telle situation, catastrophique pour un village de 2000 personnes qui n'a qu'une seule autre entreprise importante \u2014 l'usine Lanofor gérée actuellement par la CIBC qui est à la recherche d'un acheteur\u2014 le syndicat réclame l'intervention immédiate du gouvernement.Michel Lantcignc.cm.associe, Caron Bélanger Emsi & Young \u2022 « * ;¦ Nous poursuivons toujours -'cette semaine l'examen du traitement fiscal des pensions alimentaires.Pour être déductible, une pension alimentaire ~~J>ayée au conjoint ou à l'ex-^ronjoint à titre d'allocation > payable périodiquement pour > subvenir à ses besoins.Une tel-;ïe exigence n'est pas sans soûl-lever de nombreux problêmes l dans le cas de paiements faits à :des tiers pour le compte du > conjoint ou de l'ex-conjoint.\u2022ZPour illustrer ces problèmes, y voici deux exemples.:{ Nicole et Pierre - Prenons l'accord de séparation entre Nicole et Pierre.Il >Dréyoit que Pierre doit verser -12000 $ par mois à Nicole comme allocation pour le soutien de Nicole et des enfants et payer les frais médicaux des -enfants.Par conséquent, seulement une partie des sommes lversées pourra être déductible entre les mains de Pierre.3ç D'une part, les frais médicaux ne sont pas admis comme allocation, car une allocation doit être à l'entière disposition du bénéficiaire.L'exigence de : payer ou de rembourser une dépense précise (par exemple -des frais médicaux), que le «paiement soit périodique ou non, ne représente donc pas \"une allocation.v* D'autre part, un tel paiement ne satisfait pas également au critère de périodicité, puisque rien dans l'accord de séparation n'indique que le paiement en question est exigible à des dates fixes et régulières.V Pauline et Jean Par contre, les montants versés aux termes de l'accord de -séparation entre Pauline et lean sont entièrement déductibles.Cet accord prévoit que Jean doit payer 1500 S par mois à Pauline à titre d'allocation dont le premier 1000 $ lui .sera payé directement et le solde, soit 500$, sera versé au 'créancier hypothécaire.Z~ Cependant, Pauline peut en tout temps changer unilatéralement les termes de l'accord pour exiger que les 1500$ lui soient versés directement.Dans ces circonstances, le plein montant de 1500$ est considéré comme une allocation, car il est à l'entière disposition de Pauline puisque le montant de 500 $ versé au créancier hypothécaire a été \u2022réduit du montant total de l'allocation autrement payable ^avec l'accord explicite de Pauline.Z Analyse : Comme on le constate, une \u2022législation fiscale qui contient de telles nuances ne peut entraîner que des frustrations.Heureusement, des modifications ont été apportées au cours des dernières années au traitement fiscal des paiements à des tiers.Ces modifications permettent la déduction de divers types de paiements versés à titre de pension alimentaire qui, antérieurement, n'étaient pas déductibles.En effet, pour , contrer les difficultés qu'ont posées les versements, à des tiers, la législation fiscale présume désonnais que certains paiements à des tiers sont des montants versés à titre d'allocation payable périodiquement.Ces paiements doivent être faits conformément à une ordonnance, un décret ou un jugement des tribunaux, ou à un accord écrit de séparation.L'accord doit stipuler que les paiements à des tiers sont spécifiquement faits en vertu des dispositions des paragraphes 60.1 ( 2 ) et 56.1 ( 2 ) de la Loi de l'impôt sur le revenu.En l'absence d'une telle précision dans l'accord de séparation, ce sont les règles générales relatives à l'allocation payable pérodiquement qui s'appliquent et, dans un tel cas, on retrouve les problèmes qu'ont rencontrés Nicole et Pierre.Les paiements à des tiers admissibles à titre de déduction sont les frais médicaux, les frais de scolarité et les dépenses relatives à une habitation qui sont engagés dans l'année de l'accord, ou dans l'année précédente, pour la subsistance du conjoint ou ex-conjoint du payeur ou des enfants sous la garde du conjoint ou ex-conjoint.Les dépenses doivent être engagées après la séparation et les ex-conjoints doivent vivre séparés le reste de l'année.Certains paiements à des tiers demeurent cependant expressément non déductibles: a ) les montants payés à l'égard des dépenses pour la résidence du payeur, et ; b) les montants payés à l'égard d'une dépense pour l'achat de biens corporels, sauf les paiements mentionnés plus haut et les dépenses en vue de l'acquisition ou de la rénovation d'une habitation où réside le conjoint ou l'ex-conjoint.À cet égard, la déduction maximale est de 20 p.cent du montant du capital initial de la dette ou du prêt contracté en vue de financer l'achat ou l'amélioration.Conclusion Nous voyons encore une fois que les règles relatives aux pensions alimentaires sont très strictes et qu'elles doivent être suivies à la lettre si vous voulez vous prévaloir de la déduction de votre pension alimentaire.L'aspect fiscal d'une séparation est donc important et il faut en tenir compte autant que de l'aspect juridique.Difficultés La scierie Saint-Michel connaît des difficultés financières depuis un an.En décembre, le Montréal Trust reprenait l'usine, alors propriété des Placements Lanofor inc., à titre de fiduciaire, et vendait les éléments de l'actif au Groupe Forex, par le biais d'une offre publique, pour la somme de 13 millions de dollars.Entre-temps, une requête en faillite a été présentée en Cour supérieure par un créancier de la scierie.Le dépôt d'une proposi- tion concordataire a été reporté au 12 octobre par le tribunal.Les créances de l'usine sont évaluées à six millions.« .Il y a environ 60 jours, le Groupe Forex a demandé au gouvernement le transfert des droits de coupe de la scierie.L'entreprise attend toujours.Sans ces droits, l'entreprise a les mains liées, d'expliquer hier André Lacelle, vice-président finances du Groupe Forex.Droits de coupe Le problème provient du fait que la scierie n'a pas payé ses droits de coupe pour 1990-91.11 s'agit d'une somme de presque deux millions.Le gouvernement, et plus particulièrement le ministère des Forêts, se retrouve donc créancier de la scierie au même titre que les autres.Le sous-ministre Bernard Harvey1 explique qu'il faut que les droits de coupe soient acquittés avant que le ministère puisse émettre un permis et un contrat d'approvisionnement et d'aménagement forestier.Le gouvernement a envoyé une mise en demeure à la scierie, lui enjoyant de payer.Pour tenter de dénouer l'impasse le Groupe.Forex, qui ne pense pas être tenu de payer cette somme, a proposé il y a une dizaine de jours de déposer en garantie une lettre de crédit bancaire irrévocable d'une somme de deux millions en attendant l'issue de la bataille juridique.«Si le juge le décide, on est prêt à payer», de préciser M.Lacelle qui dit ne pas comprendre l'attitude du gouvernement qui aurait, dans d'autres cas, transféré les droits de coupe même si la créance n'était pas payée.En péril «La scierie Saint-Michel est rentable, a-t-il dit.Mais si on ne repart pas l'usine bientôt, on met en péril son ouverture avant l'hiver.On ne l'a pas achetée pour la fermer avant 1 hiver.Si les droits étaient octroyés aujourd'hui, l'usine pourrait rouvrir ses portes dans trois semaines.» Selon le sous-ministre, l'offre de Forex n'a pas de valeur parce qu'elle n'implique pas Scierie Saint-Michel.Mais, a-t-il ajouté, « nous sommes prêts à discuter de tonte offre raisonnable.Nous sommes conscients que les travailleurs sont pris en otage, a dit M.Harvey, mais on veut s'assurer que les sommes qui nous sont dues nous seront payées.» Selon le syndicat, plusieurs petits commerçants de Saint-Mi-chel-des-Saints, situé à 95 km au nord de (oliette, sont menacés de faillite si l'usine reste fermée.Mais le maire Jean-Louis Belle-rose refuse de «sombrer dans le noir.)e suis un éternel optimiste.Ça va rouvrir!» 1 < I y.Avis de dividende \u2022 Le 25 septembre 1991 le conseil d'administration de BCE Inc.a déclaré le dividende trimestriel suivant: \u2022 payable le 30 novembre 1991 aux détenteurs enregistres à la fermeture des bureaux le 30 octobre 1991: - dividende N* 9 de neuf mille quatre cent trente-sept dollars et cinquante cents (9 437,50 $) par action privilégiée de premier rang.Série N, à dividende cumulatif, rachetable.Guy Houle Vice-président et secrétaire de U Société BCE Lie tuoes soeuaa Uait« (to 1J600 à pi.car.à partir de 28.000* Pentae«e3#QpUif.MUMS K tarts d*Of¥tftoftî dalaaditvjttrô 1200 * 2*00 stnsdittiattcla 1200*17*0 GftttpeShJacgais Tel; 766-0825 M toi m POPR BIEN MANGER ET BIEN DORMIR À TROIS- - ' ?A II B I K c.I GODEFROY BÉCANCGUR, TROIS-RIVIÈRBS Une auberge toute neuve, de grande disse, une excellente table, avec tous les à-côtés qui rendent un séjour d'affaires attrayant et relaxant (piscine intérieure, sauna, bain-tourbillon, salle de conditionnement physique, golf).Ski et autres activités à proximité.DE L'AUTRE CÔTÉ DU PONT.AUSSI PRÈS DE TR0IS-RIY1ÈRES QUE SI VOUS Y ÉTIEZ.Réservations: 1-819-233-2200 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A cette occasion, l'Académie des Grands Montréalais, en association avec La Chambre de commerce du Montréal métropolitain et Bell Canada, dévoilera les noms des lauréats du Prix d'excellence, remis à des étudiants \u2022 de niveau doctorat inscrits dans l'une des quatre : universités de Montréal.Prix du billet : 225 $ (TPS comprise) Pour réservation : Madame Ghislaine Larose La Chambre de commerce du Montréal métropolitain 288-9090 (Télécopieur: 843:7320) *v.I-' ¦ 4 _ * ¦ m J.V.Raymond Cyr Chef d'entreprise La très honorable Jeanne Sauvé Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain .\u2022.- « ¦e 0\\J l«V M ' \u2022 .1 \u2022\u2022 ri \u2022¦\u2022 .»i - .\u2022 \u2022* \u2022 - noithom telecom 5 r î ¦v- I Antonine Maillet # Ecrivain Ville de Montréal Palais ôos Congrès ôo Montréal .i »¦ »\u2022 Vl » i t.» \u2022 < » » ¦ ¦ u' il t a-a.4 \u2022 a! \u2022t ¦ I (' t t1 i' .1 i I It I \u2022 .1» 'I 41 i i' » .\u2022 .ri \u2022 9 r "]
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