La presse, 3 novembre 1991, B. Informations générales
[" LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 V.Les martyrs ne sont pas oubliés 1 LILY it'.omme par les années passées.Fikri Faradj prépare une çadaqa ou aumône volontaire, à l'anniversaire de ta Revolution algérienne.Avec son ami Ahmed Ami, il offrira vendredi prochain, après la prière du soir à la nxosquéc de Saint-Laurent, un repas de couscous à une cinquantaine de personnes dans le besoin.À la mémoire de son père qu'il n'a jamais connu.Un chahîd ou martyr, mort quelque temps avant sa naissance.C'est avant-hier que les Algériens d'ici commémoraient le début, le 1er novembre 1954, de cette révolution qui fut le prélude de la douloureuse guerre i'Algérie jusqu'à l'indépendance, ïn 1962.«11 n'y a presque aucune famille algérienne qui n'ait son chahid ou ses cboubada, au pluriel», de souligner à ce propos Madjid Khelil.Lui avait 12 ans luand a éclaté la révolution.Et à / 15 ans, il a pris le maquis à la recherche d'un frère ainé qui l'y l ^va'\\i précédé.11 perdra - Jcfinitivemcnt sa trace après 'avoir revu trois fois.derrière les barbelés.Blessé à plusieurs éprises, ayant subi l'ablation des reins, il est obligé d'avoir recours i l'hémodialyse en attendant une greffe.Ses récits donnent un aperçu de :e que peuvent représenter les :iuatre heures d'images très dures que le sociologue Benjamin Slora le l'université de Paris Vill a éunies dans son documentaire Les Années algériennes, projeté out récemment à la télévision rançaisc.I M.Khelil, un coordonnateur je loisirs pour handicapés visuels, fait partie des quelque 1400 à 1500 Algériens entrés au ?ucbcc au cours des années .1960 n 1970.M.Faradj, informaticien, it M.Aïni, professeur universitaire en économie, ne 'iont arrivés, eux, que durant la Jernicre décennie qui se baractérîse incidemment, à partir le 1987, par une nette lugmentation des immigrants ilgériens au Canada.¦ En effet, de 1980 à 1986, leur viioyenne annuelle s'établit à : noins de 100 pour dépasser les ; >00 en 1987 et 1988, et les 400 les jieux années suivantes.Cette innée, de janvier à août ieulement, leur nombre atteint 'léjà 477 selon Immigration Canada.À ces chiffres, il faut ijouter près de 500 personnes en ittente du statut de réfugié, dont 72 depuis avant 1989.;| Si d'aucuns sont admis dans le il :adre de la réunification i^amiliale, plusieurs quittent leur S( )ays pour des raisons politiques îVît économiques.Bien des jeunes ;f larmi eux.Tous, en tout cas, i rancophones, et plus de la moitié larlant aussi l'anglais.Quant à eur niveau de scolarité, il reste oujours très élevé comme celui !e leurs prédécesseurs engagés urtout dans des professions ibérales.Tarik Mihoubi, ayant rejoint îl a huit ans son frère diplômé en Poémeen tmmtxlaht Cgulegh segTizi'Wezù Armi dnkfadu Ur Prekmen dgiaken llan .An-mrez wala an-neknu Axsrdaàwesu Anda tgawiden ci fan imi ighurba tara dey gaw Neggalarnenfu Wala lââqub ger il fan.Sî Muhend-y^ tgrand poète; e jure que de Tîzi-Ouzou usqu'au col d'Akfadou ^îu) ne nie donnera des ordres-.\" ' Je briserai mais je.ne plierai pas Et plutôt être maudit Là où les:chefs sont des entremetteurs Si î'éxîl est mon destin » Alors vienne l'exil Mais pas la loi des pourceaux^'^ ' \u2022 ' (Traduction dé Mbuloud Memmeri) droit international, a pris la tête de l'Association socio-culturelle algérienne «Aurès», fondée en 1976.Avec une équipe dynamique d'une quinzaine de personnes dont trois de la société d'accueil, ce jeune président, vérificateur dans une chaîne d'alimentation, semble avoir assuré un élan remarquable à son organisme.Campagne de recrutement et campagne de souscription, précédées d'une petite subvention du ministère des Communautés culturelles et de l'Immigration, lui ont permis de compter sur 300 membres cotisants et un budget assez confortable pour aménager d'abord un local fonctionnel et commode à la sortie du métro Beaudry.Organiser aussi une aide substantielle aux réfugiés, sans perler des services habituels de logement, d'orientation et de formation.Sans oublier non plus les loisirs ainsi que l'appui moral, indispensables à tout nouvel arrivant.«Nous marquerons l'anniversaire de la Révolution par une soirée de rai le 24 novembre, avec aussi le chanteur algérien Cheb Dino», annonce-t-il pour sa prochaine activité.De son côté, L'Hocine Yahia, professeur en génie bio-médical à l'École polytechnique et qui dirige l'Association culturelle «Avcrroès», prévoit une soirée pour le 23, pour la même circonstance.Dans son édition du 14 janvier, cette année, La Presse faisait connaître ce groupe montréalais réunissant les Algériens berbères ou Kabyles, et leurs amis.En plus d'être francophones et arabophones et de partager la même foi musulmane, ils tiennent à leur culture et à leur langue ancestrale, le îamazighL La dernière livraison de leur revue, Les Chroniques d'AvcrroèSt fait écho au séminaire organisé le 22 juin dernier à Montréal sur le premier logiciel de traitement de texte en berbère Awal Amazigb, En présence de son concepteur, le professeur Arczqi Naît Abdallah de l'université Western Ontario.Et la participation de M.Yahia qui a traité, dans sa conférence, un sujet peut-être encore plus original: le passage de l'oralité ù l'écrit dans la littérature berbère.PHOTO ROBERT MAILLOUX.ta Presse En costume algérien.M.Fikri Faradj, sa femme Diane, née Beaulne, et leur fils de 15 mois, Tidjani, qui porte le nom de son grand-père, martyr de la révolution.La population algérienne Utiles Ambassade de la République algérienne démocratique elpopulaire, 435, avenue Daly, Ottawa,, Ontario K1N6H3 Tél.: (613) 232-9453 Fax: (613) 232-9099 Association culturelle Averroès, \" CP.î 191, succursale Snowdon, Montréali^'v H3X 3Y^^ Tél.:34(]t4378 Fax:389.3893 Président: M;I/HociheYahîa Associatioii sbcîp-(^tSfôlI^;?àlgérîèrine « Aiirès», 1 rue Beaudry, 1er éfàgèi Montréal ' ,.,^.,H2Lx5É5;- 522-2960 Fax:87M070 Président: .M.Tarik Mîhbubî Centre maghrébin deTechercheet d>Tn f o r m a t i on (GMRl), 3285, boul.Cavendish, Bureau 340, Montréal , H4B2L9 TéL:487-6488 Prfeîderite: .Mmi^' Fatîmâ Houda- Centre éducatif maghrébin, (dans des locaiix du COFI Alain-Grand-bois), 4273, rue Drblet, Montréal H2W2L7 Responsable: Mlle Souad Hanafi Tél.: 351-0076 : i î i ' -i f.ai V ¦¦'v ¦s ï I 'i ¦ i ¦ '.3 r j: ^ ' i t ^¦ ; ¦ a» À Montréal: 1580 AÛOiiébec: 2110 Au Canada: 2635* Eh Algérie: 25 millions Idont plus de six miilions de Bèrbè- :.re5) ' ,\u201e,.-.chiffresïJÙ recensement du Canada, .\"de 1986 inclus dans ceux du groupe -;^ethnique arabe.Couleurs et symboles B Le drapeau algérien actuel a fait son apparition avec la Révolution de 1954, selon M.Hocine Abdcnour Timesgui-da, chargé de la presse et de rinformalion à Tambassadc de la République algérienne démocratique et populaire à Ottawa.Le vert représente la prospérité, expliquc-t-iU tandis que le blanc, la pureté, la générosité.Le croissant dont les pointes sont tournées vers le côté dextre, c'csl-ù-dire droit en terme héraldique, est le sym-^ bole de rislani.Entre les deux pointes, l'étoile à cinq rais rappelle les cinq obligations canoniques du musulman: la profession de foi ou chahada \u2014 reconnaissance de la transcendance et de Tunicité divines\u2014, la prière ou çalàt, raumônc légale ou zakàu le jeûne du mois de ramadan ou çaum et, pour celui qui le peut, le pèlerinage à la Mecque ou hajl PHOTO DENIS COURVILLE.U Preise Dans tes locaux de r Association socio-culturelle algérienne «Aurès», trois membres évoquent la Révolution.De g.à d., MM.Madjid Khelll.Tarik Mihoubi, président, et Ahmed Aïni.1\tAUJOURD'HUI\tDEMAIN\tMARDI\tMERCREDI\tJEUDI \\ vous OFFRE\taMaurice Lemire: la passion\tuSalon de l'auto de Tokyo:\t«Barcelone: vêtements jeunes\t«Récession ou pas, les enfants ^\t¦^Pour que dure la noce.i CETTE\tdes pratiques littéraires d'ici.»\tt'écoloqie vole la vedettei'\tpour les Jeux de 92»\tauront des jouets à Noeh\tdes fleurs sechees'> ! SEMAINE\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t hT-\tUn texte de Reginald Martel\tUn texte de Denis Duc^et\tUn texte de Paul Durivcage\tUn texte de Danielle Bônneau\tUn texte de Raymond Bernatchez ^ B2 LA PRESSE.MONT\" 1.DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l information Alain Dubuc éditorialiste en chef Les rugissements du tigre de papier ¦ a Chine d'avant le massacre de la place Tiananmen, en I 1989, semblait avoir relégué la politique à l'arrière plan et Sct donne la vedette au développement économique.Depuis lors, l'économie se développe sans trop d'interventions du gouvernement, qui s'occupe surtout à imposer son dogmatisme idéologique.Le ministre canadien de l'Agriculture, Bill McKnight, a pu se rendre compte de l'extrême susceptibilité des dirigeants chinois lorsqu'il leur a déclaré la semaine dernière : « Nous avons hâte que le gouvernement chinois apporte des changements dans le domaine des droits de la personne pour que l'amitié et la coopération entre nos deux pays puisse s'épanouir pleinement.» Cette phrase était tout ce qu'il y a de plus normal pour le premier des ministres canadiens à visiter Beijing après Tiananmen, mais elle a provoqué la colère.En quelques jours, cette colère a pris la forme d'une déclaration où le gouvernement chinois fustige les critiques occidentaux et les accuse de visées purement politiques.Cette déclaration est surtout destinée à l'étranger car, à l'intérieur, le gouvernement a déjà pris les mesures nécessaires pour étouffer la dissidence démocratique.S'il n'y avait eu que Tiananmen, le Parti communiste aurait pu laisser se calmer les esprits et se montrer conciliant.Mais c'est l'effondrement du communisme en Union soviétique et en Europe qui a semé la peur chez les dirigeants.La révolution hongroise de 1956 et le libéralisme de Khrouchtchev avaient eu le même effet et Mao a passé les vingt dernières années de sa vie à craindre les complots et à organiser des chasses aux sorcières.Deng Xiaoping ne se prend pas pour un demi-dieu comme Mao, mais il tient aussi à défendre l'oeuvre de sa vie.Deng a toujours été le principal champion de la modernisation de la Chine.À ce titre, il doit se défendre de l'accusation d'avoir tellement voulu occidentaliser la Chine que celle-ci en subira une nouvelle humiliation.Son libéralisme économique est ainsi contrebalancé par une politique nationaliste traditionnelle.En proclamant une différence entre les droits de la personne en Chine et les droits en Occident, il protège un particularisme chinois réel ou imaginaire.Du même coup, il affaiblit la portée de ses réformes et il suit de nombreux autres réformateurs dans l'erreur de vouloir toujours donner une tounure chinoise aux idées importées.Les démocrates, comme le physicien Fang Lizhi, veulent couper avec ce passé et introduire sans les modifier de nouvelles idées scientifiques et politiques - notamment nos valeurs démocratiques.Si elles sont universelles en Occident elles le sont aussi en Chine.Fang ne doute pas qu'il y a des idées purement chinoises qui se révéleront tout aussi universelles.Ces idées qui circulent à l'étranger ou dans la clandestinité ont trouvé un écho populaire retentissant à Hong-Kong ou des élections démocratiques tre* limitées ont eu pour résultat principal la revendication d'autres élections démocratiques.Cela met la Grande-Bretagne dans l'embarras car elle s'est engagée à remettre Hong-Kong à la Chine en 1997 sans la doter d'institutions démocratiques, ce que Beijing verrait comme une nouvelle humiliation coloniale.Londres est devant un bien triste dilemme.S'il décolonise Hong-Kong avant de la remettre a la Chine, le régime communiste de Beijing - pour autant qu'il soit encore au pouvoir en 1997 - pourrait renier sa parole de respecter le régime économique de l'ancienne colonie pendant 50 ans.Si au contraire on se réfère à la tradition parlementaire, les voeux des électeurs de Hong-Kong devraient passer avant les marchandages colonialistes de Whitehall.Et Beijing n'a plus le pouvoir de faire respecter sa volonté quand il est si manifestement dans son tort.Les autres pays, comme le Canada, n'ont pas de décisions aussi déchirantes à prendre, mais ils ne doivent pas se désintéresser de la question.Les paroles de Bill McKnight méritent d'être renforcées et répétées, quitte à laisser rugir le tigre de papier.Frédéric WAGNIÈRE Le « français » de nos lois (8): le Code civil ( suite ).et des fêtes à l'anglaise! PIERRE BEAUDRY £3 l ne saurait être question H dans une série de ce genre de relever toutes les fautes de vocabulaire d'un ouvrage aussi volumineux que le projet de loi 125 qui présente notre futur Code civil.Mais il y en a qui sont particulièrement choquantes, dans une révision qui se prétend en profondeur et qui vient après des décennies d'étude.Aussi me permettra-t-on de relever encore une fois Terreur qui consiste à donner à celui qui s'appelle bailleur en français contemporain un nom aussi désuet que locateur, disparu de la langue depuis au moins cent ans.Au point de ne figurer dans aucun dictionnaire moderne, et encore moins dans le Code civil français, qui emploie le mot bailleur depuis plus de 125 ans, si j'en crois Littré, et probablement depuis plus longtemps encore.On aurait pu s'attendre à ce qu'en 1991, le législateur québécois se montre de son époque.Serait-il méchant de penser que cet attachement à locateur vient du fait qu'en anglais, il y a effectivement parallélisme entre lessor et lessee et que cela ait pu inciter certains à croire qu'il fallait le même parallélisme entre leurs équivalents français?Loin de moi l'idée d'insinuer que nos lois comportent des anglicismes: au contraire, je l'affirme sans la moindre réserve.Surtout après avoir vu, à l'article 1978 de ce projet de loi, cette phrase passablement shakespearienne: «Le locateur peut, en tout temps.» là où on devrait trouver: «Le bailleur peut, à toute époque.».On peut aussi admirer à l'article 1368 la proposition suivante: «il est de l'essence de l'obligation qu'il y ait.» et le comparer à la façon dont s'y sont pris les auteurs du Code civil français pour exprimer une pensée analogue: «Quatre conditions sont essentielles pour la validité d'une convention.» Comparons aussi la définition du contrat dans les deux codes, en commençant par celui de la France: «Le contrat est une convention par laquelle ujie ou plusieurs personnes s'obligent, envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne pas faire quelque chose».Voyons maintenant l'article 1375 de notre futur Code: «Le contrat est un accord de volonté, par lequel une ou plusieurs personnes s'obligent envers une ou plusieurs autres a exécuter une prestation».S'il est vrai que l'article 1370 de ce futur Code apporte des éclaircissements sur ce que constitue l'exécution de la prestation, et qui équivalent à lui donner le sens de «donner, faire ou ne pas faire quelque chose», on peut se demander pourquoi on a eu recours à une tournure aussi recherchée alors qu'on a pris la peine d'expliciter le sens du mot convention pourtant courant et facilement perçu comme étant un accord de volontés si l'on en croit le Grand Larousse de la langue française.Consolons-nous toutefois à la Pierre Beaudry pensée qu'il y a quand même amélioration par rapport à l'avant-projet dont j'ai parlé dimanche dernier et que faute de place je ne puis pas citer en entier.Mais parmi les améliorations qui n'ont pas été faites, il y a lieu de déplorer la redondance, dans plusieurs articles, des mots acte et fait, comme dans l'exemple que présente l'article 1369: «L'obligation naît du contrat ou de tout acte ou fait auquel la loi attache d'autorité les effets d'une obligation».Là encore, on pourrait soupçonner une certaine influence de l'anglais, puisque l'esprit français a du mal à croire qu'il puisse y avoir un acte qui ne soit pas un fait.Ce qui m'amène à mentionner l'article 1454 et son emploi de l'expression toute personne là où le pronom chacun aurait mieux convenu.De retour à la Loi sur les assurances présentée dans ce projet, demandons-nous pourquoi elle parle maintenant des assurances de biens alors qu'en 1974 elle parlait, correctement, des assurances de choses.Bien que pratiquement synonymes, ces mots sont loin d'être interchangeables, et dans un contexte aussi impersonnel que celui d'une loi, le mot bien a des connotations affectives déplacées.Mais au fait, se pourrait-il qu'il ait paru plus «proche» du mot « property » des contrats de langue anglaise?Et maintenant, quand les fautes du législateur font des petits.Le sieur de Maisonneuve est retourné en France en 1665.J'ignore où il est enterré, mais je n'oserais jamais prétendre qu'il y repose, tant il doit se retourner dans sa tombe à la pensée de ce qui se passe dans la ville qu'il a fondée.Une ville dont les édiles ont oublié la qualité française au point de donner à l'organisme chargé des fêtes d'anniversaire un nom typiquement, exclusivement et honteusement anglais.Je veux parler de la Corporation (oui, de la CORPORATION ! ) des fêtes du trois cent cinquantième anniversaire de Montréal.(1) La première fois que j'ai entendu parler de cette monstruosité, j'étais au volant de ma voiture, et si je n'ai pas causé le pire accident de toute l'histoire de cette ville, c'est parce que j'ai tenu à rester bien en vie, à rencontre de Maisonneuve, et faire autre chose que me retourner dans une tombe.C'est donc dans cet esprit que je demande à notre premier ministre, à notre maire, à nos conseillers municipaux et à toutes nos autres sommités de bien vouloir ouvrir le dictionnaire WEBSTER ou OXFORD, ou tout autre dictionnaire anglais, s'ils veulent savoir ce qu'est la corporation qui a la personnalité morale.Mais qu'ils n'aillent pas chercher dans un dictionnaire français: ils risqueraient d'y trouver le latin \u2014 ou plutôt le français \u2014 qu'ils semblent tous avoir perdu, puisqu'à ma connaissance, aucun d'entre eux ne s'est encore formalisé de cette épouvantable injure à la langue prétendument officielle du Québec.L'imposition de l'anglicisme corporation est un des plus navrants exemples d'assimilation à l'anglais jamais présentés par les élus d'un peuple qui se dit francophone.Non pas une fois, mais deux.D'abord dans le Code des professions qui constitue des corporations professionnelles calquées sur les professional corporations des pays anglophones.Puis dans la loi qui oblige nos entreprises à s'appeler corporations et à s'affubler de l'abréviation Inc.qui, de toute façon, évoque plutôt le mot incorrect.Ottawa avait pourtant compris en 1974 \u2014 après s'être légèrement fait prier par M.Keith Spicer et moi-même \u2014 qu'il fallait supprimer des versions françaises de ses lois toutes les allusions à ce minable anglicisme corporation.Et l'avait fait dans une loi expressément promulguée par le Sénat pour corriger la traduction de celle intitulée « Canadian Corporation Act» et reconnaître ainsi la nécessité de respecter la langue française au Canada.À peine quatre ans plus tard, Québec ressuscitait cette grossière faute.Pour du progrès, en voilà du vrai ! Peut-on espérer qu'avant qu'il ne soit trop tard et que des milliers de francophones viennent fêter avec nous une grande étape de notre histoire, cette corporation aura la décence de se donner le nom français de SOCIÉTÉ?(2) Et pour lui en donner le goût, je vais résumer dimanche prochain la triste histoire des malentendus et entêtements qui continuent encore à nous faire parler anglais malgré nous, avec des corporations qui n'en sont pas.(À suivre) (1) Et je viens même d'apprendre que son nom officiel est Corporation des célébrations du 350e anniversaire.Cette double célébration de l'anglais n'a d'égal que l'ignorance affichée dans la brochure «Pour mieux vivre Montréal » qui emploie ù quelques reprises le féminin pour notre ville.Y aurait-il par hasard une VIEILLE Montréal, une GRANDE Montréal?Ou n'y aurait-il pas plutôt de grands farceurs ?(2) Ou peut-être, selon la nature, COMMISSION.Guy Cormie \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022 ¦ MBUPriiTw ut®»?oyé dans le flot de rumeurs contradictoires entourant la candidature de M.Mui-roney au poste de Secrétaire général de l'ONU, le discours du 23 octobre prononcé à Montréal, devant la Chambre de Commerce, par celui qui semble, pour l'heure, préférer Ottawa à New York, n'a peut-être pas reçu toute l'attention souhaitée.M.Mulroney a prononcé un plaidoyer passionné pour le fédéralisme et l'unité canadienne.Allocution empreinte «d'émotion», note le lendemain le correspondant du Globe and Mail.L'orateur prononce un serment : « Jusqu'à la fin de mes jours, je ne renoncerai pas à la défense d'un Canada uni.Jamais!» Ce renouvellement de promesses qui ne sont ni nouvelles ni surprenantes s'accompagnait d'un appel aux accents quasiment évangéli-ques.M.Mulroney ne dit pas exactement, comme saint Jacques, que «la foi sans les oeuvres est une foi morte», mais il réveille les «tièdes», dont les convictions fédéralistes ne sont pas assez intenses pour les tirer de «la passivité».Et il va sans dire que l'orateur a mis ses auditeurs en garde contre le démon souverainiste.«La séparation est la séparation, un point, c'est tout.» La part du sentiment Mal reçu, le discours du premier ministre ?Certainement pas.Quant à savoir si les âmes ont été profondément remuées, c'est une autre histoire!.Dans un pays comme le Canada, au patriotisme extrêmement tiède sinon inexistant, la fédéralisme est une technique de gouvernement.Qui va se passionner pour une technique?Qui a envie de mourir pour une technique?De ce point de vue, les indépendantistes détiennent un avantage insurmontable.Il est phychologique.Car, quel peuple serait assez bête pour refuser de prêter l'oreille à qui lui propose une marge accrue de liberté, d'autonomie, à qui lui offre l'indépendance?Il est difficile de lutter contre une aspiration.Les indépendantistes sont organisés.Mais on n'a pas encore vu se former une ligue pour la dépendance du Québec, une association vouée à l'avancement de la dépendance.Cité libre ne s'affiche pas comme l'organe officiel des «dé-pendantistes», des apôtres de la dépendance infinie.Les peuples ont des intérêts, c'est indéniable.Mais ils ont aussi des sentiments.Qui niera que dans la poussée émancipatricc qui travaille les républiques d'URSS, les pays baltes, les populations de la défunte Yougoslavie, entre une part de sentiment?La science en français Je me suis fait un ami chez les savants.C'est rare, un ami chez les savants.Et c'est précieux.D'autant plus précieux que je ne suis pas savant moi-même.Nous parlons de la place du français dans la recherche scientifique.le cite deux chiffres: 95 p.cent des communications scientifiques se font, chez nous, en anglais; 50 p.cent des manuels dans les écoles de niveau intermédiaire sont en anglais.Ces chiffes, mon interlocuteur ne les confirme pas, mais il me dit tout à coup: «C'est la faute des Français.Il n'y a pas en France de volonté politique pour habiller la recherche scientifique en français.» Vieux débat.Je lui demande si, pour la culture des peuples, l'important n'est pas tant la recherche que les applications de la science.Toute la littérature du monde fût-elle publiée en français, d'Osaka à la Californie, de Boston à Moscou, nous ne serions pas très avancés, si cette recherche n'était jamais suivie d'applications pratiques.Il y a tout de même des dévouvertes françaises dans une foule de domaines, même ;~ si celles-ci ne traversent pas toujours l'Atlantique.Et même si rAmérique leur fait rarement un pont.Sinon pour les dérober.L'argent des autres gga uccintement, mais avec précision, un cdî-ssz& torial clans ce journal rappelle que le «bn-roud d'honneur des postiers» (mardi) constitue en fait leur.«huitième grève en 20 ans».Rien de moins! À ce rythme, on s'étonne que le service postal ne soit pas déjà en miettes.Il est entré en fission, comme le signale l'éditorialiste, quand on considère la vertigineuse progression des services privés de livraison.La dernière grève, déclenchée avant le vote d'une loi spéciale aux Communes, est une provocation insensée, après tant de négociations, de manoeuvres et de palabres.Les revendication^ des agents de l'État, ou des agents des municipalités quand il s'agit, par exemple, des employés manuels de Montréal, reviennent à une demande d'argent adressée au public, qui paie taxes et impôts.Dans l'entreprise privée, au contraire, en cas de grève, le public est rarement impliqué et presque toujours d'une manière indirecte.» \u2022 4 « Z'aurSez pas un peu de monnaie » ?ommé médiateur dans le conflit des Postes au début de septembre, le juge Alan Gold n'avait pu, h ¦ w \u2022s.¦ .- apres six semaines d'efforts, amener les parties à s'entendre.À l'impossible nul n'est tenu.M.Gold a conclu qu'il ne lui restait plus qu'à se retirer.En déclarant forfait, le juge s'est refusé à établir les responsabilités, à distribuer les blâmes à l'une ou l'autre des parties au litige.Sans doute pour éviter de jeter de l'huile sur le feu.Décision sage au moment où elle a été prise, mais discrétion qui laisse l'opinion perpexe.Du syndicat des postiers et de l'interlocuteur, patronal lequel est le plus bête et le plus enté-té?Ou faut-il supposer que tout ce monde est inepte?Le jour des élections, l'élcctorat pourra toujours rattrapper le gouvernement.Quant au leader du syndicat des postiers, M.Jean-Claude Parrot, il ne rend pas de comptes au public, son vrai patron.À tort ou à raison, il se plaint de la pingrerie de l'interlocuteur patronal.En réalité, c'est aux contribuables qu'il demande de l'argent.Zéro en orthographe i»» ourquoi un lecteur qui écrit une lettre BP* sans injures ni menaces, qui défend son point de vue avec de bons arguments omet-il de signer son envoi, que je viens tout juste de recevoir?Quelle angoisse indicible ravage cette âme sensible?Donc, ce corresponsant anonyme me reproche d'avoir écrit «conflit de personnalités» (chronique du 20 octobre, à propos du duel Hill-Thomas devant le Congrès américain).Vous avez employé un anglicisme, me dit ce redresseur de torts (grammaticaux); il fallait écrire «incompatibilité de caractères» ou «conflit de caractères».|e ne suis pas tombé dans l'anglicisme.Mais j'ai peut-être employé une expression anglaise.Ce n'est pas la même chose.Cette réserve faite, je suis porté à donner raison à mon lointain correcteur.Le Petit Robert, lui, apporte un argument par cette citation de Georges Duhamel: «loseph parle comme les journaux.Il appelle les personnes des personnalités.».«loseph parle comme les journaux».Eh bien, oui ! \u2022 ?¦ « - \u2022-\u2022 - .- LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 ';'.\"*H'-'.,- ___:__\\-^ B3 .- \u2014 - - TrT.TT SUR LA SCÈNE DE L'ACTUALITÉ SEMAINE DU 3 NOVEMBRE 1991 La personnalité de la semaine Il n'est pas de succès qui se mérite s'il n'est construit sur l'excellence JEAN-PAUL CHARBONNEAU est comme si quelqu'un m'attaquait, je me dé-dd P3 fends et c'est la \\\\ \\| I musique qui me stimule », explique Patricia Lamoureux, 21 ans, qui est cette semaine choisie Personnalité de la semaine de La Presse.Patricia a grandement mérité cet honneur.Elle a remporté à la mi-octobre le championnat mondial de kata musical à Londres.Cette rencontre sportive regroupait des athlètes de 35 pays.Elle est aussi depuis 1988 championne canadienne de kata musical.Un phénomène, Patricia pratique le karaté depuis bientôt 17 ans et elle est devenue la plus jeune femme à remporter ce titre mondial.Le kata musical, c'est comme du karaté de combat, sauf que l'athlète se bat contre un adversaire imaginaire et ses mouvements sont exécutés au son d'une musique.« La pratique de ce numéro est exténuante.Quand je termine, je ne peux pas recommencer.Je suis vidée, il faut que je boive beaucoup d'eau.C'est réellement comme un combat, il ne faut pas hésiter une demi-seconde dans nos mouvements si Ton veut gagner», précise cette délicate jeune femme mesurant cinq pieds et trois pouces.Une véritable chorégraphie «Ce qui est spécial au kata musical, reprend-elle, c'est que c'est nous-même qui montons notre chorégraphie.À Londres, j'ai Cette jeune Luvulloîse a remporté à Londres le titre mondial de tearaté dansé fait ma démonstration sur la musique de The Race.» La carrière de Patricia, que ses camarades de travail appelle «Patou», est fort bien garnie.Elle a commencé à l'âge de cinq ans à faire du karaté.Elle a récolté pas moins de 350 trophées.«Pour être bien franche, au début je ne pensais jamais me rendre jusque-là.Toute chose vient avec la patience et la persévérance», précise Patricia qui veut maintenant avoir un travail permanent, des enfants et performer encore davantage en kata musical.Diplômée en sciences humaines du cégep Montmorency, à Laval, elle travaille actuellement comme surnuméraire à la direction générale de la ville de Laval et comme sténodactylo à la Cour municipale.Seule enfant de la famille, ses parents ont voulu qu'elle pratique un sport dès son jeune âge.Us ont opté pour le karaté afin de joindre l'utile à l'agréable: conscients que les femmes sont sujettes à des attaques, leur fille pourrait ainsi se défendre si nécessaire.Quatre ans plus tard, Patricia remportait son premier trophée lors d'une compétition à Hull.Elle était à cette époque détentrice d'une ceinture blanche.Durant les années suivantes, elle n'a pas cessé de progresser.C'est vers l'âge de 12 ans qu'elle a commencé à récolter des premières places.A 13 ans, elle était ceinture noire troisième dam.«À cette époque, une ceinture noire à 13 ans était très rare, mais maintenant il y en a plusieurs.» La ceinture noire est la plus grande distinction au karaté et avant d'y arriver, il faut en avoir mérité sept autres.Avant de prendre l'avion pour Londres, Patricia a dû s'entraî- ark y* A \u2022*¦'\u2022'v \"¦\u2022 \u2022 \u2022 l \u2022\u2022.\u2022 .PATRICIA LAMOUREUX t.«Je dois toujours penser que je me bats contre quelqu'un et que je n'ai pas le droit de prendre des risques.La préparation mentale est primordiale.» ner énormément et participer à plusieurs rencontres de qualification.«Je dois beaucoup à l'entraîneur de l'équipe canadienne, Roland Raymond, qui a su nous préparer avant de quitter le pays.Cet homme, qui demeure à Vimont, donne de son temps bénévolement», précise-t-elle.Pour faire sa marque en kata musical, il faut développer son instinct et ses réflexes, tout comme au karaté de combat.«Lors des séances d'entraînement, poursuit Patricia, je fais du karaté de combat avec les autres membres du club, puis par la suite je pratique seul le kata musical, mais je dois toujours penser que je me bats contre quelqu'un et que je n'ai pas le droit de prendre des risques.La préparation mentale est primordiale.Plus vite va la musique, plus vite je fais mes mouvements.» Quand elle a commencé à faire du kata musical, cette discipline était peu connue, mais aujourd'hui, des centaines de jeunes s'y adonnent.Elle informe ses parents Patricia n'est pas souvent chez elle et ses parents, malheureusement pour eux, ne peuvent pas toujours la suivre.«le m'entraîne quatre ou cinq soirs par semaine à raison de trois heures par séance.J'ai souvent des compétitions le week-end.Quand c'est dans la région mes parents viennent me voir, mais pas quand je me déplace à l'extérieur.J'ai beaucoup trop de compétitions.Je téléphone à ma mère avant de partir et une fois revenue à la maison.Je lui donne un compte rendu détaillé de mes performances de la fin de semaine.Sans être toujours présents, mes parents sont informés de tout ce qui se passe aux compétitions», explique avec un sou- rire qui en dit fort long cette jeune fille déterminée qui ne pense maintenant qu'à défendre son titre mondial dans deux ans.Elle a déjà commencé son entraînement pour cette défense.Il ne faut pas perdre de temps car avant ce prestigieux tournoi, Patricia devra participer à des séries de qualification et elle doit terminer au sommet à chaque fois si elle veut faire partie de l'équipe canadienne à ce prestigieux événement.L'endroit où cette prochaine rencontre mondiale se déroulera n'est pas encore connu.Les voyages pour participer aux différents tournois, même à celui de la coupe mondiale, sont en partie aux frais des concurrents.C'est ainsi que pour aller en Angleterre, chaque membre de l'équipe du Canada devait avoir un minimum de 1500$.«Notre discipline est encore trop jeune, elle n'a pas droit à des subventions du gouvernement fédéral, comme c'est le cas dans d'autres sports lorsque vient le temps de compétitions internationales.» La performance de cette jeune Lavalloise, demeurant temporairement à Mascouche, a fait rapidement le tour de l'île Jésus.Patricia est devenue la fonctionnaire municipale la plus en vue.L'administration du maire Gilles Vaillancourt n'a pas passé cet événement sous silence.Une réception a été organisée en son honneur et Patricia a eu droit, comme les dignitaires qui visitent Laval, à la signature du livre d'or.Elle pense qu'au prochain championnat mondial, le Canada, principalement les athlètes du Québec, ont de fortes chances de revenir avec des médailes car la qualité de nos représentants s'améliore constamment.À Londres, sur 25 membres de l'équipe, sept venaient du Québec.Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l'excellence naît de l'effort.1\t \t \t \t des gens de parole ALCAN Demain matin dès 9h30 AVEC LA PERSONNALITE S3* à l'émission EN DIRECT DE LA SEMAINE avec Christiane Charette réalisation : Louise Carrière 'Swrr CBF 690 A r . ! f ( % B4 t I I ' A LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 I Denis Lavoie inistre dc la Santo dans Ic cabinet Trudeau et aujourd'hui doyenne dc la Faculté des sciences de la santé de l'Université d'Ottawa, Monique Begin sera la conférencière invitée à l'Université McGill.le mercredi 6 novembre à 18 h, à l'amphithéâtre Palmer Howard, 6e étage, du pavillon Mclntyre de médecine.3655, rue Druraihond.Le titre de son allocution : « Insi-de-Out Men*: Women and Medicine.Entrée libre.O Le Fonds dc recherche en santé du Québec, un organisme qui relève du ministre de la Santé et des Services sociaux, vient de décerner des bourses de mérite exceptionnel à quelques chercheurs qui se sont distingués dans leur domaine.Les récipiendaires sont: le docteur Gerald Batist, professeur associé au département d'oncologie de l'Université McGill, qui s'intéresse aux mécanismes de résistance à la chimiothérapie; le docteur Jean-Louis Rouleau, professeur titulaire au département de médecine du Centre hospitaliser universitaire de Sherbrooke, qui se propose d'étudier les modifications cardiaques post-infarctus ; et le docteur Jean-Luc Malo, professeur agrégé de clinique à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, qui effectuera une recherche sur l'asthme et l'asthme professionnel.La Banque Royale du Canada a contribué 10 000 $ Arthur Boidman au nouveau fonds de recherche médicale instauré par la Fondation canadienne du rein.Ce «c Fonds d'excellence Arthur Boidman » totalisait 225 000 S à ce jour.Ont participé à la remise de ce don : Sylvain Thibault, président provincial de la Fondation canadienne du rein; Cecil Vineberg, président de la campagne du Prix du fondateur; Dennice Lea-hey, vice-présidente de la Banque Royale du Canada; et Arthur Boidman, président-fondateur de la Fondation canadienne du rein.Le Fonds de bienfaisance des compagnies Molson, représenté par Réjean Houle, a remis une contribution de 5000 $ au représentant de Sun Youth, mark Ruttemberg, pour soutenir cet organisme qui vient en aide aux personnes démunies.O Le Centre d'études sur la langue, les arts et les traditions populaires des francophones en Amérique du Nord de l'Université Laval, a attribué sa médaille Luc-Lacourcière à Bernard Audet.pour son étude Avoir feu et lieu dans l'ile d'Orléans au XVIle siècle.Originaire du Lac Saint-(ean, l'auteur est attaché au Conseil supérieur de l'éducation à Québec.Cette récompense est décernée annuellement à l'ouvrage en ethnologie le plus marquant de l'Amérique française.O Soirée-bénéfice pour la création d'un Centre de production et dc diffusion de l'art actuel, l'Oreille recousue ( projet pour un regroupement d'artiste, sous un même toit), sous la coprésidenec d'honneur de Manon Forget et André Boulericc, à la Licorne, 4559, rue Papineau, demain, lundi 4 novembre, à 18 h.Orchestre de musique baroque, peinture en direct et buffet gastronomique sont au programme de cette activité.L'exposition des 15 artistes participants se poursuivra jusqu'au 30 novembre à la Licorne.Prix: 100$.Renseignements: 554-9288.O En reconnaissance de services éminents rendus à la profession, le bureau de l'Ordre des comptables agréés du Québec a décerné le titre de « fellow » à douze dc ses membres qui accèdent ainsi à un cénacle où se retrouvent 350 des 13 800 membres de cette corporation professionnelle.Ces nouveaux « fellow » sont: Sam Ahramovitch.de Montréal; Roland Chagnon.de Montréal ; Gilles Cossette, de Scpt-îles; Claude Gauthier, de Rimouski; Michael J.Hayes, de Montréal ; Andréa Latulippe, de Québec; Raymond E.Lavoie, de Québec ; Tcrnand E.Leblanc, de Saint-Laurent; Pierre L.Lcgault.de Montréal; Philippe C.Levi, de Montréal; fcan-Picrre Ménard, de Montréal ; et Louis Rochctte, de Québec.C'est le président de l'ordre, Alain Paris, qui a procédé à la remise des certificats.Renseignements: Ordre des comptables agréés du Québec, 680.rue Sherbrooke Ouest, 7e étage.Montréal (Québec) H3A 2S5.3Hf / Normand Brathwalte Trois-Rivières.Renseignements Le Comité d'accueil aux Néo-Cana-diens pourra compter sur Normand Brathwaitc comme président d'honneur de son 24e bal annuel, qui aura lieu le 16 novembre, à l'hôtel Delta et Centre des congrès de Billets: 25 S.375-2196.Une campagne visant à la remise de 0,25 $ par bou-teille de Bêta carotène vendue, a permis au président du Laboratoire Lulco, Jean-Pierre Veilleux, de remettre 4500$ au président-fondateur de la Fondation québécoise du cancer, le docteur Pierre Au-dct-Lapointc.o La juge Andrée Ruffo sera l'invitée d'honneur d'un déjeuner-conférence de l'Association des diplômés de l'Université Laval, le 12 novembre.Cette activité aura lieu au Plaza Universel, 3031, boulevard Laurier, Sainte-Foy, à midi le 12 novembre.Coût: 30$.Renseignements: 656-3242 ou 1-800-463-6875, Carole Devin.O Chaleureuses félicitations à Benjamin Wie-senfeld, un Montréalais qui, à 73 ans, est bénévolement actif au Centre MacKay affilié à l'Université McGill.Il y adapte des supports L'organisme « Parents-secours», dont les membres s'identifient par une affiche placée à la fenêtre de leur maison, montrant un enfant tenant la main d'un adulte, vient d'emménager dans de nouveaux locaux, au 140, rue Dussault, CP.483, Cap-de-la-Madeleine (Québec) G8T 7W6.Tél.: (819) 374-5541.Rappelons que cet organisme vise à la prévention de tout accident ou incident dont pourrait être victime un enfant.11 y a ainsi 55 000 foyers où les enfants (perdus, blessés, etc.) peuvent trouver refuge, à travers le Québec.Marc Ferro, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris, donnera une conférence intitulée «Nationalité et nationalisme dans le monde contemporain», le mardi 5 novembre, à 13 h 30, à la salle RM-510 du pavillon Athanase-David de l'UQAM, 315, rue Sainte-Catherine Est.C'est une présentation de l'Association d'économie politique.Prix: 5$.Renseignements: 987-4397.Le traditionnel bal autrichien aura pour thème cette année l'opéra le plus populaire du compositeur autrichien Amadcus Mozart, La flûte enchan fée.C'est sous le haut patrona-Ulrike 8e de l'ambas- Dïii-rri sadeur d'Au- B,,lard triche au Ca- nada, le docteur Erika Herndl, et la présidence de la consule générale d'Autriche à Montréal, Ulrike Billard, que l'on accueillera le lieutenant-gouverneur du Québec Martial Asselin et son épouse, ainsi que le ministre de la Justice et ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes du Québec, Gil Ré-m illard.Une partie des recettes sera remise à l'hôpital Marie Enfant et à une étudiante émérite en musique d'une université montréalaise.Ce grand bal aura lieu à l'hôtel Château Cham-plain, le 16 novembre.Prix: 140$.Renseignements: 369-2339 ou 845-8661.Jean-Pierre Veilleux techniques pour des enfants handicapes physiques.Son dévouement lui a valu un «Certificat de mérite du Prix bénévolat Canada 1991», tout comme neuf autres Québécois qui ont reçu pareil certificat du ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, Benoît Bouchard.o Le consul général du Japon à Montréal, Shu-nichi Satoh, donnera une réception le mardi 12 novembre, pour souligner l'anniversaire de l'empereur du Japon.O Les personnes âgées ont sûrement de grandes qualités pour demeurer aussi actives auprès des plus démunis.En effet, un autre organisme sans but lucratif nous informe des mérites de l'un de ses «vieux» bénévoles.Noël Duval, 73 ans, parraine ainsi depuis quelques années déjà quatre filleules dans leur démarche de réinsertion sociale au Parrainage civique de l'est de l'ile de Montréal, 6035, avenue Pierre-de-Coubertin, Montréal (Québec) H1N 1S2.Tél.: 255-1054.Nommé «bénévole de l'année» à l'hôpital Saintc-Ius-tine l'an dernier, il consacre trois jours par semaine à cette institution et deux autres jours à l'hôpital Louis-ll.Lafontainc.Président et propriétaire du service de lavage et de nettoyage Jolicoeur liée, André Joli-coeur vient d'être élu président de la section montréalaise de l'Association canadienne des entreprises familiales, organisme qui compte 600 familles-membres à travers le Canada, dont 80 dans la région dc Montréal.Ce jeune organisme veille à étudier tous les problèmes qui se posent aux entreprises de type familial.Renseignements: Association canadienne des entreprises familiales, CP.296.Succursale NDG, Montréal (Québec) H4A 3P6.Tél.: 522-62b0.Soirée gastronomique au profit du projet d'expansion de l'Hôpital de Montréal pour enfants, le 27 novembre, à 18 h 30, au restaurant Altro.Pour 500 $, une cinquantaine de mécènes-gastronomes pourront déguster les mets italiens les plus raffinés, accompagnés de grands crus.Renseignements: Claudio Vecchio, 282-5814.C'était fête dans la famille Dulude, récemment alors qu'on célébrait le 50e anniversaire du couple Claude et Elise Dulude.¦ Un §9&uë* un jj®un& iawcugB© À l'occasion du lancement de, la campagne de financement de la Fondation Mira, seul centre d'entraînement de chiens-guides d'aveugles du Canada francophone, le vice-président de la Banque Nationale, Roland Robichaud (à droite), institution dont les succursales offrent en vente un conte pour enfant au profit de cette Fondation, s'est félicité du don d'un chien-guide au jeune Lee Julien, 13 ans, épaulé par Éric Saint-Pierre.Il s'agit d'une première mondiale réalisée par Mira, qui a formé quatre chiens-guides spécialement pour des adolescents, un projet-pilote de Éric Saint-Pierre et Noël Champagne, en collaboration avec les instituts Nazareth et Louis-Braille de Longueuil et Louis-Hébert de Québec.Renseignements: Fondation Mira Inc.1820, rang Nord-Ouest, Sainte-Madeleine (Québec) J0H 1S0.Tél.: 467-7524.PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.U Presse UËOËCttCS afpic&inGS ci e MontireaB $5$fc£tBÏÏ9g9ËOnnGS Les plus belles violettes africaines sont montréalaises, ainsi en a décidé le jury d'un concours qui se tenait à Albany aux États-Unis.Le couple Thérèse et Yvon Decelles a ainsi remporté les honneurs avec, pour la première, le prix de * la meilleure violette de l'exposition», son mari remportant le deuxième prix et celui de la meilleure nouveauté, avec une nouvelle hybridation.Tous deux sont membres de la Société des saintpaulia de Montréal qui accueillera le congrès canadien des violettes africaines, au Château Champlain, du 14 au 16 mai 1992.La cérémonie de collation des grades à l'Ecole Polytechnique a été marquée par la proclamation au titre de «professeur émérite» de Wladimir Paskievici (natif de Bucarest en Rou- (originaire de P3SKlevlCl Shawinigan).Les deux éminents professeurs ont à leur actif plusieurs réalisations au cours de leur carrière.Création par la Commission d'initiative et de développement culturels dc la ville dc Montréal, en collaboration avec le journal Le Devoir, du «Prix arts-affaires de Montréal».Les associations et organismes culturels sont invités à soumettre des candidatures d'ici le 20 novembre.Ce prix, qui sera sous la présidence d'honneur de la directrice du Devoir, Lise Bissonnctte, devrait permettre de consolider un rapprochement entrepris entre la culture et les affaires, la CI-DEC et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Renseignements: Secrétariat du «Prix arts-affaires» de Montréal, Commission d'initiative et de développement culturels (CI-DEC), 425, Place Jacques-Cartier, bureau 300, Montréal (Québec) H2Y 3B1.Bell Cellulaire est la première entreprise canadienne à remporter le prestigieux prix d'excellence «or» de l'International Customer Service Association, qui sanctionne ainsi l'excellence du service à la clientèle.Cet organisme qui regroupe 3000 services à la clientèle, a pour objectif la «qualité totale» et la «satisfaction du client».Renseignements: International Customer Service Association, 401, North Michigan Avenue, Chicago (Illi- nois) 60611-4267.Tél.: (312) 321-6800.O Le comédien, musicien et chanteur Gregory Charles sera le porte-parole de la «semaine de prévention contre l'usage et l'abus des drogues», qui se déroulera du 17 au 23 novembre.À la suite de la Cregory publication du ^! , rapport d'un Charles groupe dc travail sur la lutte contre la drogue, présidé par Mario Bertrand, le ministère de l'Education s'est engagé à informer la population scolaire et les parents sur les effets néfastes dc l'utilisation et l'abus des drogues.O Sur le thème «Bâtissons notre avenir.sans drogues», les jeu- nes sont invités à dessiner une représentation de ce thème, dont on fera une murale sur un mur des villes de Montréal et Québec.Ce concours pour les jeunes créateurs a permis aux premiers gagnants, Nguyen Quang de Montréal et Brigitte Bouchard de Québec, dc remporter 1000$ et de voir leur oeuvre devenir murale.Celle réalisée à Montréal vient d'être installée rue Saint-Denis, à l'angle du boulevard René-Lévesque, où elle demeurera pendant cinq ans.Renseignements: Secrétariat du concours «Jeunes créateurs».Salon international dc la jeunesse, 7905, rue Saint-Denis, Montréal (Québec) H2R 2G2.Tél.: (514) 383-6124.Le président des Immeubles Guy F.Lapointc Real Estate inc.dc Mont-Royal, Guy F.Lapointc, a été élu administrateur de l'Association canadienne de l'immeuble.À JEUDI T LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 B5 Agence France-Presse et Israé a MADRID ¦1 es Palestiniens ont donné leur accord Isa formel pour participer ce matin a Madrid à une séance d'ouverture des négociations bilatérales israélo-arabes, a annoncé hier la porte-parole de la délégation palestinienne, Mme Hanane Ashraoui.Mme Ashraoui a ajouté qu'elle pensait que la Syrie et le Liban allaient également donner leur accord.«le crois que tous les Arabes concernés vont y participer», a déclaré la porte-parole aux journalistes.« Je n'ai pas encore eu connaissance de la réponse officielle syrienne mais je sais déjà que les Jordaniens et les Israéliens y vont», a-t-elle ajouté.Un membre de la délégation jordanienne avait annoncé auparavant que son pays était disposé à participer, quelle que soit la réponse des autres parties arabes, aux négociations directes convoquées pour ce matin par les Etats-Unis et l'URSS, co-par-rains de la conférence de paix sur le Proche-Orient.Israël avait pour sa part annoncé vendredi son accord à la séance d'ouverture à Madrid, mais à la condition expresse que la suite des négociations ne se déroule pas dans la capitale espagnole.Selon un officiel israélien, la séance d'ouverture se déroulera dans trois immeubles différents de Madrid.Trois équipes de négociateurs israéliens vont discuter avec respectivement une délégation syrienne, une délégation libanaise et une négociation jordano-pales-tinienne.Par ailleurs, la délégation palestinienne à la conférence de paix de Madrid réaffirmera «en priorité», dès l'ouverture des négociations bilatérales, la nécessité de l'arrêt des implantations israéliennes dans les territoires occupés, a indiqué hier à Tunis Yasser Abed Rabbo, membre du comité exécutif de l'OLP.M.Abed Rabbo a affirmé que les négociations bilatérales palesti- no-israéliennes «ne peuvent se dérouler sur la base de la résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU et l'échange de la paix contre la terre, au moment où les Israéliens continuent à nous spolier de notre terre».L'arrêt de ces implantations « ne peut en aucun cas faire l'objet de marchandage», a-t-il souligné.«Elle est une condition qui devra être débattue avant tout accord sur un ordre du jour».La partie palestinienne de la délégation conjointe jordano-palesti-nienne réaffirmera également, a-t-il indiqué, la «nécessité du retrait israélien des territoires occupés et le droit des Palestiniens à l'autodétermination».Elle demandera à Israèl de «mettre fin à ses pratiques répressives contre les populations palestiniennes, de libérer les détenus et de permettre le retour des personnes bannies».Au sujet de la période transitoire, M.Abed Rabbo a déclaré que la délégation palestinienne «réclamera que sa durée ne dépasse pas une année et permette aux Pa- lestiniens d'exercer leur souveraineté notamment sur la terre et les eaux».Durant cette période, «nous acceptons que les territoires occupés soient mis sous une protection internationale», a-t-il ajouté.Le président américain George Bush a souligné dans son discours, mercredi à l'ouverture de la conférence de paix que la conclusion d'un arrangement était nécessaire entre Israël et les Palestiniens pour l'autonomie de ces derniers pour une période de cinq ans.Au bout de trois ans, a-t-il précisé, des négociations doivent déterminer un statut permanent.M.Abed Rabbo a insisté par ailleurs sur le fait que la délégation palestinienne considère que le règlement de la question des réfugiés palestiniens «conformément aux résolutions de l'ONU, garantissant leur retour ou des compensations, constitue une partie intégrante de l'ensemble de l'affaire palestinienne et ne peut être ajournée aux négociations multilatérales».Washington stoppe les bombardements israéliens Agence France-Presse BEYROUTH (IffîyS niar Karamé, le premier mi-^t£y nistre libanais a annoncé hier soir avoir été informé d'une intervention des États-Unis auprès d'Israél pour qu'il mette fin à ses opérations militaires au Liban sud, cible de bombardements depuis six jours.Dans une brève allocution télévisée, M.Karamé a indiqué avoir été informé des résultats positifs de cette démarche par le ministre libanais des Affaires étrangères, Farès Boueiz, qui dirige la délégation libanaise à la conférence de paix à Madrid.«Les Américains lui ont assuré que les Israéliens ont promis d'accéder à leur demande de cesser immédiatement toute activité militaire au Liban sud, car cela porte atteinte au processus de paix», a ajouté M.Karamé.De source proche de la délégation libanaise à Madrid, on avait indiqué que le secrétaire d'État américain James Baker avait demandé au ministre israélien de la Défense Moshe Arens de cesser les opérations militaires au Liban sud.M.Karamé a indiqué avoir des informations selon lesquelles «les activités militaires israéliennes sont maintenant à leur plus bas niveau» et a invité la population qui a fui la zone des bombardements à «se préparer au retour».?REPÈRES Les rencontres entre Arabes et israéliens Agence France-Presse NICOSli: O En exigeant que les négociations bilatérales israélo-arabes se déroulent au Proche-Orient, le Premier ministre israélien a invoqué les précédentes rencontres entre Israéliens et Arabes, qui, a-t-il affirmé, se sont déroulées dans la région, mais aucune généralisation ne semble possible.Au regard de ce qui s'est passe au Proche-Orient au cours des 43 dernières années, on peut ppy ( 7WM constater W$ Mmâ que des ne- | gociations israélo-arabes se sont déjà déroulées dans la région, mais que la conférence de Madrid n'a pas de précédent puisque c'est la première fois depuis la création de l'État hébreu que tous les belligérants arabes et israéliens se trouvent réunis avec l'ambition de parvenir à une paix globale et définitive.L'innovation est venue du Liban et d'Israël en 1982-1983.La quasi-totalité des négociations israélo-libanaises, auxquelles participaient les États-Unis, se sont déroulées alternativement au Liban et en Israèl, pour aboutir à un accord de paix en mai 1983.Cet accord, qui déclarait la fin de l'état de guerre entre les deux États, n'a cependant pas pu être appliqué en raison de l'opposition manifestée en particulier par la Syrie.C'est le seul exemple de négociations directes israélo-arabes menées de bout en bout au Proche-Orient.En 1949, les conventions d'armistice entre Israèl, l'Egypte et la Jordanie, ont été négociées à Rhodes, et de façon indirecte puisque le médiateur des Nations unies Ralph Bunchc faisait la navette entre les délégations qui se trouvaient dans un même hôtel, mais qu'il n'avait pas été possible de réunir dans une même pièce.Pour le Liban et la Syrie, les conventions d'armistice ont cependant été conclues dans les pays concernés.«À la même époque, une Commission de conciliation pour la Palestine, créée par les Nations unies, a organisé les premières conférences de paix israélo-arabes.Mais elles se sont tenues, en 1949 à Lausanne, et en 1951 à Paris, et non pas au Proche-Orient.Les seuls contacts officiels entre Israéliens et Arabes se sont ensuite déroulés au sein des commissions d'armistice, et ont porté sur des problèmes techniques, jusqu'à ce que la guerre israélo-arabe de 1973 relance les négociations.D'une façon générale, ces nouvelles négociations n'ont jamais réuni toutes les parties, se sont déroulées à la fois au Proche-Orient et hors de la région, et n'ont progressé que lorsqu'un émissaire américain, voire un président des États-Unis, les a prises en mains, faisant la navette entre les capitales des pays concernés, ou convoquant les négociateurs.Les innombrables missions \u2014 plusieurs dizaines\u2014.de l'ancien secrétaire d'État Henry Kissinger ont conduit aux accords de dégagement des forces israéliennes, égyptiennes et syriennes.Le premier accord égypto-israélien de 1974 a été signé en Egypte, mais l'accord syro-israèlien de 1974 et le second accord égyptien de 1975 ont été signés à Genève, sous les auspices des Nations unies.La brève conférence de paix israélo-arabe de décembre 1973 s'est tenue à Genève, et en l'absence de la Syrie.Les négociations israélo-arabes ont repris à la suite de la visite à Jérusalem, en novembre 1977, de l'ancien président égyptien Anouar el Sadate.H s'est agi .d'un tête-à-tête limité à l'Egypte et à Israël, avec la participation des États-Unis, mais s'est instaurée effectivement, pour la première fois, une habitude de négocier en Israël et dans un pays arabe, même si c'est aux États-Unis que l'essentiel s'est produit.Lorsque le président Sadate invite les pays arabes et Israèl à venir négocier au Caire, en décembre 1977, seuls les Israéliens viennent, mais pour la première fois un pays arabe et Israèl discutent face-à-face de la paix et cela sur place.Quelques jours plus tard, le président égyptien et l'ancien premier ministre israélien Mcnahem Bégin se réunissent, en Egypte, à Ismallia.Les négociateurs égyptiens et israéliens se rencontrent ensuite au Caire et à Jérusalem, même si ces négociations, qui s'enlisent, n'aboutissent que lorsque Jimmy Carter convoque dans sa résidence de Camp David, en septembre 1978, Mcnahem Bcgin et Anouar cl Sadate.Si l'Egypte a créé un précédent en acceptant il y a plusieurs années, de rencontrer publiquement et facc-à-face, au Proche-Orient, des négociateurs israéliens, à l'opposé la Syrie a refusé, jusqu'à la conférence de Madrid, de rencontrer des personnalités israéliennes en public.Lors de la signature en 1974, à Genève, de l'accord syro-israèlien de dégagement des forces, la Syrie avait même obtenu que la presse ne soit pas présente dans la salle.ce Pour fuir la violence et la pénurie, des milliers d'Haïtiens des quartiers pauvres de Port-au-Prince ont pris d'assaut un cargo, le Neptune, en partance pour Jeremie, une ville du sud d'Haïti.PHOTO REUTER 2» y S \\ \u2022 U, m«* S ¦ ¦ : HP \"y Une mission difficile pour la délégation de A à Haïti Agence France-Presse PORT-AU-PRINCE LW avenir de la République d'Haïti et de ses six millions d'habitants se jouera à partir de mercredi à Port-au-Prince avec le retour d'une délégation de l'Organisation des États américains (OÉA) qui viendra négocier les modalités d'un rétablissement de l'ordre constitutionnel.Une mission similaire, menacée par des militaires armés de fusils d'assaut, avait dû quitter précipitamment l'aéroport de Port-au-Prince le 7 octobre dernier.Elle n'avait pas réussi à convaincre les putschistes d'abandonner leur projet de gouverner le pays par la contrainte.Portant les espoirs de la communauté internationale, la nouvelle mission arrivera mercredi, avec ses propres armes: l'embargo commercial et l'isolement diplomatique et financier du pays.Mais sa marge de manoeuvre sera étroite pour éviter de nouveaux troubles sanglants dans ce pays, estime-t-on dans les milieux politiques de la capitale.Des privilèges bien ou mal acquis que certains veulent défendre, les outrances des uns et des autres, le caractère même des Haïtiens, sont autant d'obstacles à un règlement «à l'amiable» de la crise, commente-t-on encore en constatant que les missions diplomatiques ont déjà pris leurs dispositions pour éviter le pire à leurs ressortissants: évacuation et envois de médicaments.Parmi les rumeurs les plus incontrôlables colportées à Port-au-Prince, l'une annonçait la construction par les Américains d'un hôpital d'urgence de 40 lits.Les nouvelles autorités issues du coup d'État, le juge-président Joseph Nérette et le premier ministre d'un «gouvernement provisoire», Jean-Jacques Honorât, expliqueront à nouveau aux repré- sentants de l'OEA que la politique du président Jean Bertrand Aristide conduisait la République à une «dictature populaire» ainsi qu'à une «catastrophe économique» avec le départ des forces vives du pays.Les délégués de l'OÉA, sous la conduite de l'ancien ministre des Affaires étrangères colombien Augusto Ramirez Ocampo sont en revanche décidés à défendre le retour d'un président élu, il y a seulement dix mois, à une large majorité (67,2 p.cent des suffrages).Ils étudieraient en particulier la possibilité d'un «encadrement civil» étranger, post coup d'État, qui devra recevoir l'aval du parlement et de l'état-major militaire.La raison i'emportera-t-elle sur le désir de vengeance et les haines accrues par le coup d'État militaire du 30 septembre dernier?Quel sera le compromis acceptable de part et d'autre pour éloigner, avec ou sans le retour du président Aristide, le spectre d'une guerre civile?Quel sera le sort du général Raoul Cedras, clé de la rébellion militaire?Autant de problèmes à résoudre «avant que le pire ne s'accomplisse», a déclaré un leader politique indépendant qui a préféré ne pas être nommé.«À quelques exceptions près, les extrémistes ont toujours commandé ce pays et ont fait son malheur», a souligné la même personnalité.Ce dirigeant politique a encore expliqué qu'aujourd'hui se trouvent face à face deux parties bien déterminées.D'un côté, se trouvent les «petits soldats» jusqu'au-boutistes \u2014ces soldats sans grade qui auraient forcé la main de l'état-major de l'armée pour renverser le président \u2014 conduits par certains officiers en prise directe avec la troupe.L'autre bord regroupe les jeunes des bidonvilles et certains fanatiques lavalassiens \u2014 Lavalas étant le mouvement populaire qui a porté le père Aristide au pouvoir.ITZHAK TBn&9XT8ffT A|t : n ytart Holght : 115 eau Bulld : Heary Oomplexlon : Sallow Haïr : Browo Xyes : Browa Peculiantiei: TWck Pacularitita : Tfclek large cari: tytbrowt \u2022ytbrowi unkompt apptar anco: uni dligulM tft rabbt Nationality : Poluh Occupation: Oltrk.y o»-' PH070 PEUT6R Lavis de recherche dirigé contre Yitzhak Shamir, accusé d'activités terroristes.Shamir le terroriste Agence France-Presse '.* JERUSALEM itzhak Shamir, accusé à Ma-TB drid d'avoir été un «assassin » par le ministre syrien des Affaires étrangères, a été le chef mi-litaire d'une organisation clandestine, le groupe Stern, qui s'était lancée à corps perdu, dans le terrorisme anti-britanniqùe dans les années 40, avant la création de l'État d'Israël.¦ M.Shamir, 76 ans, n'a jamais nié avoir ordonné des attentats contre les représentants du pouvoir mandataire britannique mais a toujours affirmé que ces actes de terrorisme individuel ne frappaient pas des «innocents» et ne pouvaient être assimilés aux attentats palestiniens, visant toute une population.En revanche, il ne s'est jamais publiquement expliqué sur le rôle qu'on lui attribue dans les actes de terrorisme aveugle anti-arabe de la fin\" dés années 30 et dans l'assassinât du médiateur des Nations unies en Palestine, le comte Folke Bernà-dotte, en 1948.Il aura fallu attendre la récente publication de'trà-vaux de chercheurs israéliens pour éclairer ces zones d'ombre de la biographie du chef du gouvernement d'Israël.Il apparaît ainsi qu'Yitzha'k Shamir, né en Pologne en 1915,*a rejoint immédiatement les rangs d'une première organisation clandestine, «l'irgoun», à son arrivée en Palestine en 1935.Lbrs-qu'en 1936 les Palestiniens déclenchent la Grande révolte contre le mandat britannique et ta colonisation sioniste, l'irgoun va lancer une vague d'attentats ànti-arabes.Ces actions sont violemment dénoncées par les directions du mouvement sioniste et de la communauté juive de Pales-line.Le jeune Shamir dirige à l'époque une section de la 8e compagnie de l'irgoun de la région de Tel-Aviv qui s'occupe, dira-t-il 30 ans plus tard, de «renseignement et d'actions diverses».En 1940.M.Shamir rejoint la fraction la plus «dure» dirigée par le poète Abraham Stern qui a fait scission de l'irgoun, rêve de lancer immédiatement la lutte armée «contre l'occupant britannique» et n'hésite pas à chercher, sans succès, l'appui de l'Axe.; Après l'assassinat de Stern.p4r la police britannique en 1942 et une première évasion de prison, Shamir devient le responsable militaire du groupuscule, très isole parmi la population juive, qui prend le nom de LEHl : «Combattants pour la liberté d'Israël», appelé par les Britanniques «Stern Gang».Les hommes du LEHl exécutent des policiers britanniques ou des auxiliaires juifs, tentent d'abattre le Haut-Commissaire en Palestine et parviennent à tuer en 1944, au Caire, le ministre d'État britannique pour; le Moyen-Orient, Lord Moyne.Jesse Jackson ne sera pas candidat Agence France-Presse WASHINGTON Le pasteur noir Jesse Jackson, porte-drapeau de la cause des minorités et deux fois candidat à l'investiture démocrate pour les élections présidentielles, a annoncé hier qu'il ne se lancerait pas dans la course en 1992.«Je ne rechercherai pas la nomination du parti démocrate», a déclaré M.Jackson, 50 ans, dans lin discours à Washington.Il a ajouté qu'il voulait continuer à oeuvrer pour «apporter la lumière là où il fait noir, la chaleur là où il fait froid et montrer un peu d'humanité là où il n'existe actuellement qu'indifférence grossière».Le pasteur a aussi justifié sa décision par des raisons familiales.«Ils ont reçu plus de menaces de mort en deux campagnes qu'aucune famille de candidat dans l'Histoire», a-t-il dit en parlant de sa femme et de ses enfants.L'ancien compagnon de route du pasteur Martin Luther King a annoncé sa décision dans un quartier de la capitale ravagé par la drogue, Potomac Gardens, proche du Capitole où siège le Congrès.Connu pour ses opinions très à gauche pour les États-Unis, M.Jackson avait fait campagne pour l'investiture démocrate en 1984 et 1988.Sa première campagne lui avait apporté quelque 3,3 millions de voix, principalement dans l'élcctorat noir, mais l'impact de son second effort avait été plus étendu: il avait remporté les primaires dans 14 États, faisant parfois des percées notables auprès de l'élcctorat blanc.Six candidats sont actuellement en course pour avoir l'honneur de défendre les couleurs démocrates en novembre 1992 face au président George Bush qui, sans être encore candidat officiel à un second mandat, vient de donner le coup d'envoi de sa campagne au Texas.Ce sont les sénateurs Bob Kerrey (Nebraska) et Tom Harkin (lowa), les gouverneurs de l'Arkansas Bill Clinton et de Virginie Doug Wilder, l'ancien sénateur du Massachusetts Paul Tsongas et l'ancien gouverneur de Californie Jerry Browi).Les cinq premiers participant ce week-end à la convention démocrate du New Hampshire.État où se tiendront dans quatre mois les premières élections primaires.La grande question reste cependant de savoir ce que fera Mario Cuomo.le gouverneur de l'État de New York, considéré comme le rival potentiel le plus dangereux pour M.Bush.Pour l'instant, il continue à réserver sa décision. ciences e B6 VOICI CE QUEST UN ACOUPHÈNE Médecine L'acouphène est un bruit que l'on entend mais que les autres n'entendent pas.L'acouphène peut consister en un bourdonnement, un sifflement, des cloches qui sonnent.11 peut ressembler ù des voix ou à de la musique.Les acouphènes peuvent être intermittents, constants, cycliques, à peine agaçants ou pas endurables.60 000 Québécois sont seuls à entendre ces bruits Contre les acouphènes, on pense à l'oreille bionique, mais ce n 'est certes pas pour demain CAROLE THIBAUDEAU B Cela «bourdonne» d'activité, dans les milieux scientifiques concernés, autour de l'énigme des acouphènes.Alors qu'au début des années 70, on ne comptait pas 20 publications scientifiques par année sur les acouphènes, il y en a maintenant plus de 150 par an.Ils cherchent, les chercheurs, mais ils ne trouvent pas encore.«Pour le moment, aucune percée majeure ne permet un espoir concret de guérison pour les personnes qui entendent des acouphènes.affirme Mn,c Liliane Girard, audio-logistc à l'Institut Raymond-Dewar, le centre de réadaptation en déficience auditive, rue Berri à Montréal.«On peut cependant faire en sorte que ce phénomène soit le moins dérangeant possible pour la personne qui doit vivre avec.» Mmc Girard donnait une conférence hier ù l'assemblée générale du RQPA (Regroupement québécois des personnes avec acouphènes).Elle a décrit les plus récentes recherches en la matière, telles qu'elles ont été présentées il y a deux mois au Quatrième Séminaire international sur les acouphènes, à Bordeaux.Ce séminaire, qui a lieu tous les quatre ans, a réuni plus de 250 spécialistes des acouphènes.des oto-rhino-laryngologistes (médecins spécialistes des oreilles, du nez et de la gorge), des au-diologistcs, des psychologues, des neurologues, etc.Acou.quoi?Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'un acouphène?Un bruit que l'on entend mais que les autres n'entendent pas (à de rares exceptions près, peut-être un p.cent des acouphéniques, pour qui le bruit est causé par une lésion organique précise, par exemple un problème vasculare).L'acouphène peut consister en un bourdonnement, un sifflement, des cloches qui sonnent.Il peut ressembler à des voix ou à de la musique.Les acouphènes peuvent être intermittents, constants, cycliques, à peine agaçants ou pas endurables.Chez quelques chanceux, ils disparaissent spontanément, sans raison, comme ils étaient apparus.Ces bruits ne sont pas des hallucinations auditives.Ils sont des phénomènes biologiques causés par une quelconque atteinte du système auditif.Bref, les acouphènes sont des bruits dont on se passerait bien, et avec lesquels doivent composer environ 60 000 personnes au Québec, selon les plus récentes estimations.«Le mécanisme de ces bruits subjectifs n'est pas connu de façon complète», explique le docteur Jean-Jacques Du-four, oto-rhino-laryngologiste à l'Hôpital Notre-Dame.Plus souvent qu'autrement, l'acou- phène est retrouvé avec des lésions neuro-sensorielles, c'est-à-dire des dommages à l'oreille interne.«La lésion peut toucher le nerf auditif lui-même, ou encore les cellules ciliées de l'organe de Corti, une structure située dans le limaçon de l'oreille interne», ajoute le docteur Dufour.L'organe de Corti a pour fonction de transformer l'énergie mécanique (c'est-à-dire les ondes sonores) en énergie électrique (sous forme d'influx nerveux qui sera interprété par le cerveau).C'est dire s'il est difficile à remplacer.Fabriquer un organe de Corti artificiel capable de remplir cette fonction délicate n'est pas encore à la portée de la technologie «bionique».Enfin, pour en finir avec la source du problème, l'acouphène peut être causé par une lésion au tronc cérébral.11 y a également des gens qui ont des acouphènes et chez qui on ne peut mettre le doigt sur aucun dommage physique.Comme Van Gogh Il est probable que Van Gogh ait souffert d'acouphènes, soutient le docteur Dufour.11 est connu que le grand peintre néerlandais était atteint de la maladie de Ménières, un mal qui se caractérise par des sensations de vertige et qui s'accompagne fréquemment d'acouphènes.Ces acouphènes importuns n'ont sûrement pas aidé l'artiste tourmenté à juguler l'anxiété qui a fini par le conduire au suicide. la recherche d'un modèle Quelques scientifiques ont présente au Quatrième Séminaire les résultats d'expériences de recherche d'un modèle animal.Le modèle souhaité est un animal de laboratoire qui a des acouphènes, sur lequel on pourrait étudier à fond le phénomène et ses traitements.Le professeur P.|.Jastreboff.de Baltimore, administre du salicylate à des animaux et étudie ensuite leur comportement.Le salicylate (une forme d'aspirine), donné en dose très forte, est la façon la plus sûre de provoquer des acouphènes chez l'homme.Chez l'animal, on s'assure d'abord que ce dernier entend bien des acouphènes.Pour ce faire, on conditionne l'animal à répondre à un bruit réel: par exemple, aller à sa mangeoire après avoir entendu ce bruit.Si l'animal reproduit ce comportement en l'absence d'un stimuli sonore extérieur, on peut présumer qu'il a bien entendu un acouphène.«Toute la difficulté de l'approche scientifique réside dans le caractère subjectif de l'acouphène, explique Liliane Girard.On ne peut pas mesurer le bruit tel qu'entendu par la personne atteinte.» Le professeur W.H.Martin, des États-Unis, mesure l'activité électrique du cerveau du chat, dans l'aire correspondant à l'audition.Il recherche ainsi un «patron d'activité» caractéristique de l'acouphène.Le chercheur B.Kellerhals, de Suisse, expose des rats en croissance à des bruits produisant un certain niveau de stress, et leur sert en plus de la quinine, un médicament qui, administré en quantité suffisante donne des acouphènes.Conclusion: les rats qui ne reçoivent que l'un ou l'autre des stimuli, c'est-à-dire le médicament ou bien le bruit, se portent mieux que ceux qui reçoivent le plein traitement: drogues et bruits.Champs magnétiques Quelques chercheurs, par ailleurs, travaillent sur les champs magnétiques des patients acouphéniques, champs magnétiques correspondant à l'activité électrique de la zone du cerveau qui correspond à l'audition.Us vérifient, par exemple, si l'activité du cerveau est la même, que le bruit entendu soit un acouphène ou bien un bruit identique émis volontairement.L'objectif de ces études est de voir si on ne pourait pas trouver des patrons de champs magnétiques caractéristiques des personnes acouphéniques.Deux des trois chercheurs qui ont présenté une recherche de ce genre, le danois E.Col-ding-Jorgensen et l'américain G.Jacob- son, ont conclu qu'il n'y avait pas de différence significative entre le champ magnétique d'une personne normale et celui d'une personne acouphénique.Le troisième chercheur, l'Allemand M.Hokc, conclut qu'il y a une différence mais qu'on n'a pas encore trouvé le moyen de la rendre utile â des fins de diagnostique, ou même de mesure objective des acouphènes.En Suède, P.Lindberg étudie les acouphènes dans leur «milieu naturel» depuis cinq ans.lis donnent des appareils informatisés portatifs à leurs sujets d'étude.Ces derniers, ù chaque fois qu'ils subissent des acouphènes, peuvent le comptabiliser dans l'appareil et le décrire.Dans le passé, beaucoup de recherches ont été effectuées sur la lidocaïne, un médicament qui permet de réduire rapidement le niveau d'acouphène, mais qui n'est pas efficace à long terme et qui entraîne des effets secondaires tels que la diarrhée et les maux de tête.Approche cognitive et behaviorale Les acouphènes peuvent avoir des conséquences graves sur la vie des personnes qui en souffrent: difficulté à se concentrer au travail, qui peut aller jusqu'à la perte de cet emploi-là, insomnies, etc.«Souvent, notre client nous dit que ses acouphènes l'empêchent d'écouter la télévision, relate Liliane Girard.Mais à l'examen, il n'est pas rare que l'on découvre que cette personne souffre aussi d'une perte d'acuité auditive.Les acouphènes vont souvent de pair avec une forme ou l'autre de détérioration du sens de l'ouïe.» La personne atteinte d'acouphènes doit apprendre à identifier l'origine de ses difficultés: celles découlant précisément de ses acouphènes, celles découlant de sa surdité, s'il y a lieu, et celles découlant de sa vie en général.La personne doit aussi apprendre à reconnaître â quel moment ses acouphènes sont générateurs de stress et à quel moment ils sont plutôt causés par le stress.PHOTO JEAN COUPIL.Li Fressê Mme Liliane Girard: «On apprend à rendre les acouphènes le moins dérangeant possible.* PHOTO PIERRE McCANN, Lû Presse Le docteur Jean-Jacques Dufour: «L'acouphène va souvent de pair avec des lésions de l'oreille Interne».Trois boursiers du Fonds de recherche en santé du Québec R Le Fonds de recherche en santé du Québec (FRSQ) décerne trois bourses de «mérite exceptionnel».Trois médecins chercheurs viennent de recevoir une bourse de «mérite exceptionnel» du FRSQ.Il s'agit du docteur Gerald Ba-tist, du département d'oncologie de l'Université McGill, du docteur Jean-Lucien Rouleau, du Centre hospitalier universitaire de l'Université de Sherbrooke, et du docteur Jean-Luc Malo, de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal.Le docteur Batist s'intéresse aux mécanismes de résistance de certaines cel- lules cancéreuses aux médicaments de chimiothérapie.En comprenant mieux ces mécanismes de résistance, on pourait les contourner et accroître l'efficacité de la chimiothérapie.Le docteur Malo étudie ces cellules in vivo chez des rats atteints d'un cancer mammaire résistant aux médicaments.De son côté, le docteur Rouleau se penche sur le traitement des maladies cardiaques.Il compte utiliser sa bourse de mérite pour étudier les conséquences d'un infarctus du myocarde sur l'état général des patients.Le myocarde constitue la paroi majeu- re du coeur.Une atteinte de ce muscle a des répercussions non seulement sur la circulation mais aussi sur l'activité des neurhormones.ï-e docteur Rouleau se propose d'examiner l'effet de trois différentes médications chez des patients humains et chez des rats.11 a aussi l'intention d'évaluer un nouvel outil, l'électro-cardiogramme de haute résolution, pour mesurer le risque que présente chaque victime d'un infarctus de développer des complications.Enfin, le docteur Jean-Luc Malo, pneumologue à l'Hôpital du Sacré-Coeur, poursuit des recherches sur l'asthme et l'asthme professionnel.En plus d'avoir développé des méthodes pour évaluer le degré d'excitation des bronches d'un patient, et par là le traiter avec plus de précision et d'efficacité.Par ailleurs, en collaboration avec l'Institut de recherche en santé et sécurité du travail, il a mis au point de nouveaux appareils qui permettent d'évaluer chez un travailleur la dose requise d'exposition â un gaz ou une poussière qui déclenchera l'asthme professionnel chez ce travailleur.Ces nouvelles connaissances permettront d'élaborer un traitement à base de médicaments antiinflammatoires.Les souffles cardiaques ne sont pas forcément graves KCMNCTM-F, WALKER collaboration spéciale Le docteur Jean-Luc Malo, de la Faculté de médeci- Le docteur Jean-Lucien Rouleau, du Centre hospfta* ne de l'Université de Montréal.lier universitaire de l'Université de Sherbrooke Le docteur Gerald Batist, du département d'onco logle de l'Université McCill B J'essaie d'expliquer dans cette chronique pourquoi les progrès réalisés dans le diagnostic médical ont des bons et des mauvais côtés et comment certains malades sont morts de peur quand on les informe qu'ils ont un souffle cardiaque ou bien qu'ils souffrent d'un prolapsus valvulaire mitral (M VP).Un souffle cardiaque est simplement un bruit anormal produit par le flux sanguin à l'intérieur du coeur.Le sang circulant dans le coeur normalement ne fait pas de bruit.Les médecins perçoivent habituellement les pulsations régulières du coeur.Mais quand il y a un souffle, ils entendent également des bruits anormaux rappelant le bruit que fait un liquide en passant par un orifice rétréci.Tous les souffles cardiaques ne sont pas graves.Par exemple, chez les athlètes et les femmes enceintes, le volume de sang passant par le coeur est plus élevé, ce qui cause un bruit sans importance.Pareillement, de nombreux souffles cardiaques chez des jeunes enfants s'atténuent avec le temps et disparaissent complètement vers la trentaine.Les souffles cardiaques chez les personnes âgées peuvent être importants.Il n'y a pas lieu de s'inquiéter si le souffle est provoqué par des valvules épaissies.Mais s'il s'agit du rétrécissement d'une valvule, cela peut indiquer un état pathologique.Certains indices aident les médecins à déterminer si un souffle est pathologique.Les souffles systoliques sont souvent sans gravité, les souffles physiologiques sont normalement causés par l'action de pompage du coeur.Les souffles systoliques, par contre, peuvent être graves quand la valvule est rétrécie.Les souffles diaboliques, entendus quand le coeur est détendu, sont toujours dus à un état pathologique.Dans le passé, ces souffles étaient habituellement liés à une crise antérieure de rhumatisme articulaire aigu.Aujourd'hui, la population vieillissant, les médecins voient un nombre croissant de personnes ayant des souffles diastoliques qui sont dus à la dégénérescence de la valvule.Cependant, les nouveaux tests comme les échocardiogrammes ont permis aux médecins de déceler les souffles dus au «prolapsus valvulaire mitral » ou à ce qu'on appelle communément un «claquement d'ouverture de la mi-trale».Les personnes à qui l'on dit qu'ils ont un prolapsus ne dorment pas bien tant qu'on ne leur a pas donné une explication complète de ce diagnostic.Les médecins connaissent ce «claquement» depuis des années, mais n'y ont jamais porté une grande attention.Les patients semblaient généralement en bonne santé et ils pensaient que le bruit provenait de la cage thoracique.La valvule mitrale sépare les deux principales cavités du coeur.Le ballonnement de la valve mitrale ressemble à une porte battante.Ses gonds sont un peu trop longs.Cela fait que la valvule se renfonce dans la cavité du coeur quand le sang vient s'y heurter.Les praticiens se demandent s'il est sage de dire à leurs clients qu'ils ont un prolapsus de la valvule mitrale.Certains estiment que cela inquiète les gens sans aucune raison valable.Après tout, on ne dit pas aux gens qu'ils ont un nez anormal, alors pourquoi les tracasser à cause d'une légère différence dans l'architecture du coeur.En outre, est-il raisonnable de dire que le prolapsus de la valvule mitrale est une affection quand on le diagnostique chez un fort pourcentage de la population?Un rapport de l'Ecole de médecine de Harvard affirme que 5 p.cent des Nord-Américains ont un prolapsus.Mais une autre étude faite sur 107 personnes a montré que 10 p.cent avaient un prolapsus quand on les a examinés à l'aide d'un stéthoscope et 21 p.cent à la suite d'un examen à l'aide d'un échocardiogramme.D'autres médecins soutiennent qu'il faut dire aux gens qu'ils ont un prolapsus de la valvule mitrale.Ils craignent qu'une valvule déformée risque plus de s'infecter de bactéries (endocardite bactérienne) durant des interventions chirurgicales mineures ou dentaires.Et qu'il faut conseiller aux patients de prendre des antiobioliques pour empêcher ce problème possible.Les personnes ayant un souffle pathologique peuvent ne jamais avoir besoin de traitement autre que de prendre des antibiotiques après des soins ou une intervention chirurgicale aux dents.D'autres ayant des valvules très malades devront avoir une intervention chirurgicale au coeur pour réparer ou remplacer la valvule atteinte.Chose certaine, si un médecin vous dit que vous avez un prolapsus de la valvule mitrale, il n'y a pas lieu de vous alarmer outre-mesure. LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 B7 Economie La Maison hantée, un succès original pour une PME d'invention Ce n'est pas lugubre, dans ce rquarticr pourtant sombre, aux ¦ maisons abandonnées, coin Blcu-!ry et La Gaucheticre.Chacun ; s'implique pour fa'rc rire les au-\u2022 très, comme s'il ne fallait pas trop ;y penser.!:l chacun lente de se ; barder d'avance contre les hor-!reurs qu'il verra dans quelques ; minutes, les émotions qui l'attendent.Inconsciemment, on lève ;les avant-bras, comme un bou-[clier devant l'inconnu.Pour contrer les fantômes.On sait qu'ils ; ne sont pas réels, que c'est de la \u2022comédie, mais on sait aussi qu'on !se lance volontairement dans un tunnel d'imprévus.La «Maison hantée» du propriétaire Pierre-Roger Nadeau, ;qui embauche 90 personnes, est ;surtout hantée par les rires de itous.En général, tous en sortent ;emballés, enchantés non seulement de leur soirée, mais par la ^qualité de cette orjjanisation originale toute québécoise.Pourtant, c'est toujours complet, six Moirs par semaine, cl les réservations s'empilent jusqu'à l'an prochain.Un véritable succès de PMli.Pourtant aussi, jamais un sou d'investi dans la publicité.Pourtant, enfin, pas de vin, de bière, ni d'alcool.«le pense que je fais ma part pour la société, résume M.Na-deau.Avec la « Maison lianlce» je paye 10 000 S par mois en taxes d'amusement à la Ville de Montréal, et 5000 S au gouvernement du Québec.Au lardin du baron fou, quand il aura atteint sa vitesse de croisière (on n'ouvre que le week-end pour l'instant ), ce sera la même chose, mais par semaine, ce qui signifie 750 000 S par année.Lii porte s'ouvre en grinçant.Et, éclatant, un grand homme mince, tout blanc, du bout des cheveux à la pointe des pieds, se présente dans l'embrasure.Droit, le regard fixe, le menton hautain, figé comme une statue, il dit d'un ton caverneux: «Que ces messieurs-dames veulent bien se donner la peine.» Dans le hall, les murs ressemblent à rinlcrieur d'une caverne de pierre.C'est bien éclairé.Ce n'est encore que le vestibule.On apprendra au fur et à mesure que se déroulera la soirée qu'il n'y a pas d'horreur dans cette maison.L'angoisse est là, palpa-l3le à certains moments, dans les instants de noirceur, mais une certaine confiance s'installe peu à peu.L'épouvante?Pas davantage, à moins d'avoir vraiment les nerfs à fleur de peau et de faire jouera outrance son imagination.Du rêve instantané Par contre, de l'insolite, de la subtilité, de la fantaisie, de l'humour.Et il y a du rêve, de la créa-tion instantanée, des élans d'amour, de l'estime pour le jeu des comédiens-serveurs et autres participants.Après plus de cinq heures «d'aventure» dans ce restaurant-théâtral bien particulier, on voit venir la fin de îa soirée avec un certain regret.Parfois un peu long, mais sûrement pas trop court.Le repas s'est étiré, mais il n'a pas été fade.C'est vrai, on ne sa-\\aii pas trop ce qu'on mangeait.Mais i! n'y avait pas de chauve-souris dans la soupe.Seulement au plafond.Il ne s'agit pas d'une aventure gastronomique ; il y a du poulet au menu.Cependant, c'est très acceptable.Mais si vous êtes là, c'est que vous avez voulu vivre une expé- rience.Apprivoiser l'invisible.Bien des gens ont entendu parler de la Maison hantée, se disent qu'ils devraient bien y aller un de ces jours.Mais puisqu'on n'accepte que des groupes de 10 personnes ou plus, qu'il faut réserver longtemps à l'avance, on remet toujours à plus tard.Le spectacle est partout, sur la scène, devant.et même derrière vous.C'est stressant.Il faut avoir des yeux périphériques pour éviter des montées d'adrénaline su-biles.Les murs ont des décorations quasi monstrueuses, les plafonds laissent descendre chauve-souris ou tarentules, des draps noirs recouvrent les tables en forme de cercueil vissées au plancher, mais tout contribue au spectacle son et lumière exceptionnel.Le son est puissant, les murs en tremblent.La lumière aveuglante, mais belle, inspirante, insaisissante.Une sorte de rêve déraisonnable.«Vivez la tempête intérieure», dit le dépliant.«La maison, ajoutera l'une des dirigeantes, Marie-Hélène Ga-gnon, peut ressembler à un vieil entrepôt désaffecté, mais elle est historique.C'est ici qu'on faisait la traite de fourrures il y a 300 ans.Il y a encore des endroits secrets, des caves.» L'entreprise est jeune.Elle a fêté son 4*= anniversaire le 13 novembre.Succès acquis Le succès étant maintenant chose acquise avec son restaurant théâtral La Maison hantée, Pierre-Roger Nadeau, 68 ans, ex-dé-teclive, ex-promoteur de divers mouvements artistiques, ex-propriétaire du fameux 4< Palais du Livre» de six étages qui a été détruit par les flammes avec ses quatre millions de volumes il y a six ans, ouvrait le 13 décembre 1990, un deuxième établissement, le ' ¦ ¦¦¦¦¦ '\"' John Ciaccia REVUE DE LA SEMAINE V hKt Bn GdC v#.HM ta \tVoUm KKt Sa\t\teu\tVr Hwt s«s\t\t V.onerïco\t3100 350\t330\t3M -f\t25\tm\t Mcore\t74Wi î:s a\t77^\t27:«-\t\ti32 :\t:4'4 Mcrgan F\t:î£S3 5\t5\t5\t\t40\t3.3 V,Cf3.Sl75\t:330Q 130\t120\t130\t\t200\t60 ViîfÇfi Hv\t195-00 il i\tS''4\tSi\t\t57\t450 V.rarcp.a\trSOû i\\î\tIS\tu\t\tSIS\t16^ \t10300 5\t4\t4\t\t10\t3' : \tWOO iiS\t4Î0\t445 r\t55\tW'i\t390 NfIdL 5.25\tz515 « j\t6 i\t6 3\t\tVi i\t5 N!ldL 725\t\te\t8 \u2014\t'i\tiii\t Ui'.cL 9.S4\t2:35 Sir8\t\t11 +\t1\tîIO'b\t9'< NewTei\t500\tlî^û\ttÇ-î i-\t\u2022'\u20223\t\t17^3 ¦Nofamco\ti:îiû :?\t77\t2?-\t2\t£0\t77 Nor.FcrrsI\tiKc: 13'0\t7-6\tlà +\t\tSlO'î\té'i Niranea\t\tÎ7ii\t15 +\t\t\t14it Noran.srB\ti?w 5551\t2S^3\t25'î + ^\t\tJ277\t24'7 Noran.7.75\tim s:3\tTiH\t23 +\t\t\t19^3 Nc'cenV.v\t::5303 $25\t24-\t2i'à\t\t$2£ 1\t20 ISofcer.Sv\t^7931 m*\t23'-*\t24 +\t\tS24 4\t19-3 Njr.Ci.'^.O\t12100 S15'8\t15'7\t15^-\t'9\tSli'a\t13'3 NC Oil.srô\t213M s;G':\t20\t20':\t\t530= a\t1534 NC cit.sr?\t2?00 îl?\t19\t19\t\tJIÇ\t153.H:r Te*\tlSn23 Îi7i\t45j\t4419 +\t>i\t547'.i\t \tliOOO uo\t120\t120\t\t345\tlis «ova a16i\t491707 i7-3\t7^0\t/H +\t\t$9 7\t \t213M S5'ï\tS :\til\t\t56^»\tS mm\t\tm\t\t\t\t S3ar MM.\tVau« Hn( Sn\t\t\t061\tVv.hkji\t\tUt \t:2M\t2£0\t250\t\t\t3J5\t253 \t79030\t$17\t16is\t\t\t520-s\t15 'Ssîr Aer\t:1C1S7\t$15 :\t15 -\t15'4\t\t$16\t9 S03r:cn.A\t299S\t440\t425\t425 \u2014\t15\t$5's\t350 Socric.B\t\t170\t160\t173\t\t17S\t125 S'e+CQ A\tK59e96\tSt^\t6'fl\t\t' 4\t$12 4\til S'C! 1.94\tlOOCO\tSllj\tIC 6\t11 à+1is\t\t$Î6 t\ti\\ S'e'co.*\t572«\t190\t174\tI&C T\t12\t190\t105 iS'.-aîm.A\t17600\t35\t20\t35 T\ts\t1?:\t20 SLmr.?fSD\t:1»3\t150\t150\t15C\t\t173\t85 Syrerss.A\t:3.^3\t345\t345\t345\t\t390\t325 TVX GC'Cî\t292203\t405\t393\t390\t\t$5-3 305\t Taur;,S.A\t213500\t10\t! :\t£ :\t\t22\t1 \t21603\t25 3\t25\t\t\t45\tlO Teck 4\tillCO\t$19 ¦:\t19 ;\t19'3\t\t$23\t17 : tTcCK 6\ti;9Û20\tSly'a\t:9':\t\t'§\t$23\t17^2 Teck wt.û\t1CC0\tÎ95\t195\t195 -\tï\t330\t130 iTe; V.t B\tI1M\t$13-;\t13 e\t13's\t\t5:3\tS îTe«sc5.3\t22C0\t$25-4\tî: 4\t25'4\t\t$25\t22'ï *Te:eoc.s,4\t21040\t$25\t24\t25\t\t$25'i\t23 : Teîg;ot)e5\t£240\t$27 :\t26*£\t27= +\t\t$27^4\t24'4 Te;es'¦:^e\t45013\t$10\t934\t10 +\tû\t$10-4\t7H fTrrei'à.A\t7S-W\t375\t36-3\t360 -\t20\t450\t300 \t171225\t$14^4\t14'4\tUH-i- la\t\t$14^\t12iî Temtec.A\t6350\t$3'u\t\t6^4-\t' 4\t510^3\tS': fiTrN::r.a\tztooo\t9\t9\t9\t\t13\t5 \t623781\t$15^4\t15H\tÎS^î +\t' 4\tjie 4\t14 Ti=.!e;eco\t4K\t125\t125\t125 -\t5\tiSC\t20 \t22053\t£0\t50\t50\t\tHO\t30 'Tcrsir B\t\t$22 ¦ 2\t21^4\t2r»T\t\t$27 4\t20 ilc-'ai\t24470\t95\tW\t90\t\t125\t25 To!a.O G\t3579'J\t\té'3\t\t\t$7'^\t5 4 Tcra' Pere\t123CM\t$15-*^\t15\t15*5\t\t$29 3\t15 Tof.PC!?8S\t2 KO\t$42-^4\t42^4\t42^4\t\t$43\t3i Trs nc'jr.i\t:3?5\tîl5U\t15\t15\t\t515':\t12 3 Trrs;i:a.9\t:î7K>\t$2i 2\t24'2\t263\t\t$26 .\t25^- TrAI'a\t\t$13'2\t13\t13'i+\t\t$Î3'3\tirs TrCif Srj\t2250\t150 î\t50':\t£0 i\t\tÎ50 4\t JfCt^ Pi\t2Si501\t$17 5\t\t17 +\t\t$1S\t16 T'Can :.5\t::o\t$36'ï\t36'j\t34'2\t\t$36-.3\t30 TrCan Sri\t2(0\t$47\t47\t45\t\t$45 i\t42 TrCan.wt\t111510\t95\tiO\t95 +\t15\t193\ttJ Transat\t21400\t60\t60\t60\t\t100\t40 Tra.xîiraT\t213C0\t440\t440\t443\t\tS6'4\t410 Trilon Fin\t11101\t\tllib\t1P4 +\t\t$13 a\tU'.Trir^c\t10)22\t$9 4\t9\t9 e +\t'¦ a\t$9 4\t6\".Tr;t.C2+ 2 i Zl'-i 32'3 ri'3 126 126 - 9 94 94 - 11 5\"/8 5V* 5'/4 5'.4-r.4 ?2 9 400 53 7700 $13'3 12^^ 13',b + :6îO 190 135 135 - $6 475 $iâVi 33^ $34 27V4 $7^102 Myi 70 Î20'/1430 $9 5 é V.-2 S9 SV^ $10'3250 145 43 13'.8- '.fi J17 11 $13Mi 6 S 270 145 :Î52>3\t$13\t17>B\t13\t\t$20'2\t15 3r:0\t$10',i»\t10\t10','d + y*\t\t$11^\t8'8 37625\t440\t365\t443\t+ 50\t443\t210 25750\t4£0\t433\t450\t\t$5'3 730\t 112M\t160\t150\t150\t- 10\t440\t15C II397S\t523\t22''4\t23\t\t$25^i\t191^ l403\t$24 h\t24H\t24111\t\t$25\t20 l75\t\t\t25\t\tS2S\t19J^ \t$t6'-ii\t16'3\tI6ii\t\t$16=4\t14',2 25100\t33\t27\t78\t\t\t20 71100\t270\t255\t270\t+ 10\t330\t40 555C\t775\t250\t270\t+ 10\t265\t45 6350\t$25's\t25\t25'a\t\t$26\t23Ji 2:01[X)\t$45'^\t45\t45\t\t546\t23:8 6013\t$43\t43\t43\t+ 1\t\t28 iSlOO\t120\t120\t120\t\t165\tIM 81035 MO 2XX) 275 25CO $9'.35 250 \u2022a 7'.s 60i45 145 110 19400 $6V3 485 38 +2'.2 $42 3r3 250 + 5 $7',^203 9',:«+2''4 $16'.7 S^^ 110 -5ife + 16013 $5'.4 5'/9 5'/4 + '/t 6830 370 34631 42 123275 38 22100 MS 12000 \\1\\a 370 34 16 21s 5'-4 370 37 21 220 3 6 :o 3Î5 93 $11-8350 $511260 385 72S lC-3 33 94 15 $8'-4140 *5\"4 305 142^5 $19-4 IB'a lB-a+ \\% $23'.î ISVi 3600 $29 7«3ï 29 + $29'.^ 23'.d 12850 310 2/2 272 - 18 330 160 8IÏ1 + 23 + 13261 S10';i 10 10 82962 \\7% 6Vi 7'»+ '.^ 26*699 $5'4 7Î8 (00 $23 23 im Wi 11->i iii4 25590 $12^4 12 12'/:ï 23000 $17 14067 $6'.4 2543?$5ÎJ 214S50 40 293900 $373,; 37',b 37ii 2936 56V;.& 6Va 52B03 3 l 1 33300 350 335 345 + 2l!:0ù 15 15 15 17 S^.i 5^ 35 17 + Va 40 $11 6n $9'% 490 Va $10'^ 7-h '.2 $74\"4 20^ $16 11',2 $1514 10^^ $18 $61'4 17 S $6 250 S5 31 117^ 23 $6^ 6 3 2 $5lfe 255 115 15 Ecfto Bïv Emco Lld tErr,3lre.A Encor Inc ErerpbsG iEa Irirf E:?a!aj FCA inter F PI Lld Flcnbrd G FiOcii.5Î Hiran.C Finning F)fl.Can.a Flot.lnv2b FW.Invlb Fictchuf tFdCr.Quc iForafpK ForesbccA îForcx Forex Pr Foriis Inc FosJiT.uA tFcurf-tMS 37377 149W0 11064 12:075 11990 2:00 1000 I/OO 20200 22630 21350 13530 2200 8163 13250 1900 950 5450 1IISOO 26750 I3S00 114136 41741 22711100 21500 59U 8^4 $7 6'4 7 $12 IKj irij 65 50 55 290 2rO 290 55 55 50 95 95 95 $5'4 435 S''4 $7>» 6'4 Ta 255 230 250 $i?'4 i9'8 m» 221 211 211 S13'/4 12'a n>-4 $16 IS'i 16 $25'.» 244) 25 $24'-2 24îii 24',^ 135 120 120 $5 4«0 S 16 15 16 32 30 30 130 125 130 US 135 14S 523'22^4 23 523'u 23^4 23'y $18'2 18'3 18\"j \u2014 '.2 - 9 + 10 + 1 + 'B - 9 + ^*3 + ^ + -20 + - 2 + 5 + '.n $13 2 à'fc $3 430 $13'-i Si4 215 iO $5a26S 75 50 140 75 $î'4 3î-0 $8^9 475 255 175 $71 15^4 249 95 $ISi* U $18Mi 13'.2 $24-1) 21 $25 21 280 110 490 250 52 15 37 12 155 120 145 60 $23^4 2Wt.573'» 16 $70'.2 13'.'j CTC.Ira.B\t7733\t380\t360\t375 +\t5\t450\t250 GW Util\ti63\t$16\"(i\t16^'i\tI6'tt\t\t133\t16*4 lOI'Kr?\t3:03\t340\t340\tm\t\t450\t310 C.Knijhl\t121600\t$n'.4\t11'*j\tii'i.\t\t$13-^4\t9*1» \t13150\t373\t363\t37Û +\t10\t330\t300 Govctio\tS3M\tus\tUl\tin -\t4\t129\t55 Crmi Lw\t1600\t13\t12\t12\t\t18\t9 G.W.tiICCO\t1830\t$15'>i\t15'.\ti5>ti+\t\tJ16''4\t9*4 Grilii\t:>x)\t$6\t6\t6\t\t\t C.rL.1875\t\t$25\t7V^\t25 +\t'4\t$25\t2 Pi tOr.iaur.b\tleon\tS6^3\t6lé\t6V,-\t\\'i\tV)\tsv* Guard.T.Guard.P.B GuilvA Gulf Res Gutf.Rp.a HarricA Hartco Hees.lni He.T.io Heroux Ho:;in Inc Honco fHorinam HubSarc H Bav Co h/pocrat 8200 600 2700 151&6 2635 20O3 3119 :10CO 3E340 87« 3C0G3 :3ô'.y) 22500 63325 24?03 31335 2323W 100 55 100 100 450 440 57i-.7 44} 440 110 105 $5'a 5 $25'4 25 $16^4 15'4 5101-a 10^ 15 4S5 5l2-,î 12'4 3S 33 $10'd 10 200 19C $03 32 31 28 20 75 + 20 100 440 7','4 + '3 440 105 + S\\i+ 'a 25-4 16=4+113 IO.3- '.4 435 12'2 33 10^2- '.3 200 32iï- ^ 31 150 400 460 $13=i 465 180 $6^ $27'2 $20^ $irs ii\\'d $I41b 70 $11-,.200 $37 52 45 40 300 6^4 415 55 3SD 2i-\\ I4'4 7/3 325 ri 20 3 125 17-,i U IPL hc\t22SW\t480\t470\t4S0\t$5\t355 IdL'al V.M\t4350\t130\t115\t130 + 15\t150\tICI IgtooVs\t2450\t\t\t70\t83\t64 imasroltd\t259494\t$36\t32'3\t3Si4 +3'\\.\t$37-3\t7i>'à i.T.:>er.Oîi\t£0577\t$51-3\t502\t50 2\t$*3\t53 i Ir.co Lia\t1£5810\t$37'a\t^A\t36^+ '4\t$43-^-\tit .4 imt.rk.oil\tl(»3\t12\t12\t12\t12\t12 Inlercon\t12703\t33\t33\t33\t120\t33 IB.Vi\t;fi52$112 i\t\t110\t111 + 1$1M3ÎC8'3\t\t Inl.Ccona\t35316\t$7'2\tTé\t7-.-il.\t$ï;'4\t6'.3 tnl.ccr92w\t:goo\t2\t7\t2\t55\t?til.ccrsra\t23;oi\t$434\ti'i\t\t$7'6\t6'i ID.dta.pr\t2S00\t9\t9\t10\t20\t13 il.iI.Dala\t210O3\t45\t40\t43\t30\t43 (nt innooa\t420\t$10',3\tliî\t10'^ + '-i\t$i4'2\t5-4 irterprGv.\t27000\tJ31-1s\t30'fl\t31\t$49\t28^4 lr.vefr.es s\t254743\t$6^4\t6^4\t6^\t$5^\t5'j Ir.vcrn3.75\t2200\t$IÎ 3\t12\t12,3+ H\t$12 3\t1114 Inv Cm\t24D0\t$36*3\t36'fe\t36'v\tW7'o\t23'7 irwin Toy\t25330\t$6'.4\t6'4\t6'4\t\t470 fir win A\t24120\t$64\t5^4\t5^4\t$6\"=,\t4:5 is'and Tel\t23400\t$1734\t17.3\t17iï\tJI734\t15\".2 livaco A\t23396\t350\t345\t360 + 15\t$3-4 300\t ^a:o B\t16>3\t3S0\t365\t355 + 35\t$3\t325 Ivaco-sri\t210150\t$S4\t340 a M Corp MaBale Vaax McV, BICI Mactean Macvro iV.3.l'elne tValeiie MnibaP.P M.Cao Sra Wapi leal Marconi C fAarit El iMaril Tel N\\arkbroh IV.îrSttHA Matco MQlail IVetroR A Mdlrd.*al WilcI.Ccrii Milel 2.00 f.V.oîion A M.Sisn B 7715 21300 24050 50327 108800 14490 2 8 500 9450 2I0776OÛ 2400 12000 2I6SÛ :13S3 7?27?'l -.895 2189 2lvO0 iOOO 57911 tiX 242M ?M 25130 4»; 12 27350 440 420 230 280 ISO 1Î2 $18'4 $11-0 lO'.s 100 ICO 330 295 $8^ 8'3 + + $25 $17 $13'7 $151-^ $20 Ht $7Vj t?0 lîO $10*0» 57 7 $S'4 102 $î2-'4 $30 3 25 17 13'2 15 20'j 6-4 1*0 116 10'3 6'4 7 433 100 12 : 30- 3C^j 440 280 160 18'k 11 100 325 8' 25'j 25 17 13''1 1SH 2OM1 + 7H + 190 170 iom1 + 6\\.- 7 -?¦ 5'.b + 1K + 12'.3ÛV.+ iO'j $9^ 420 355 175 225 59 $22^11 15 2 $11'4 i^» 110 70 16', 2 2:0 $11*2 SVj ¦¦V '8 2 2 $75'.$75 $1740 )I4>4 $15>i $20^-4 $10*4 265 1:5 $13'J .1 13 n 25'8 24 9is \"^9 13\" 1 17'2 5*j 170 70 10'.2êO S 220 160 9S $14>4 13 $3034 20 $30^; 20 57'.4, $7U Ocel.En.è fOcci.En.b Oveio.tnd Owivôr Oco.A ?OrexCcrp (Ci^a A Pancdn.Pt Panlcram Peerless PtriJSUS iPecp'es.a PertIni.P Pe'ro Can Peîrjs A Pfiii'p.Env Pia.Domc.Piajtitec Foco.wt Peco Pctr Poiash.wl PCS Inc.fPcwr Cr P:w Sr84 Power.Fin Prcrriiira Pr Choix.a Pmor Gr Prjvi^o 7850 SOW 2j0250 8550 :UCO 243340 2700 4200 13650 4100 10700 23503 15:5-30 2éSO0 1000 175649 23G0 24173 44300 99;lO 541953 200389 2300 26650 217000 2S3CO 9250 2I2 33536 400 315 $7 1?141 $lin S25i^ $27-.145 375 $13 4M $8-4 $10-tf 65 5Ï'9 $13>4 65 8 57*a 400 295 6-4 15 133 24-4 27^4 140 360 12^ 330 8 10 4 65 9*8 13-4 65 8 7-4 + + + 400 315 7 16 13C 11 3 24j4- is 27'4 145 - 23 ' 8 2 5 3*0 4 - 25 t 400 430 425 290 58^4 5 70 10.2 155 105 511-4490 555^ 23 $34 24=2 1S5 60 450 235 55'i 440 5:1 $15*4 $43; 4 $23 465 70 $10'4 $44 $12'4 70^ 14\\ 42-4 19J.440 65 10'6 44 IP-j 12-1)\u2014 'j 330 \u2014 70 8 10:» + ^ 65 9-« 13'4-65 S 4ÏS 21 + ^4 14*8\u2014 '.g 42 4 19^» 465 70 io4 t 44 11^* \u2014 516 $7 3 19 3 513 j 170 $10 e $19': 105 :o 53 3 11 350 5ii 9'b 65 9'4 ITa 40 5 6'3 '.S $5^440 $21 131* 518'^ Wé \\C J 43 523-d 17 490 150 100 >3 510^430 5^5 44 513 9 j G'je Tel\t16331\t$17\t16-2\t16'h- '4\t$17'4\t14-d QuebocoA\t37659\t$21','3\t70'3\t2OI4\t$21', 3\tIII4 tGuCMCOB\t225980\t$21'-2\t20'4\t70'4\t$21'2\t10'.2 RPM Tec\t4000\t50\t40\t50 + 5\t75\t40 \t111150\t413\t280\t110 \u2014 5\t460\t213 K«i;erO;i\t6d6CO\t59>a\t9 3\t9''4 + \\é\t$9'.3\t7 Rcnaisnce\t615697\tSl4'-i\t13's\t14*a+ H\t517.4\t13'4 (^epap\t67200\t$6'i\t5^\t5^\u2014 ¦'4\t55Î4\t453 iRlchTont\t14:37\t60\t56\tftO - 3\t95\t50 Rich \\Vt\t22153\t5\tS\tS\t20\t1 Rio.Afjom\t222500\tt16'4\t15'3\t16'j\t$23\t14^3 Rûclesf\t1500\t161\t160\t160\t170\t95 IRCar'etb\t218350\t524i*j\t21*9\t24'i,+2*3\t524ÎB\t18 Ri-gersCA\t2850\t$15^\t15'4\t15-2\t$15-'4\t8 iRDCefC.B\t27V643\t$M\t12's\t13^+ ^3\t$14\t5'4 fH;rc srQ\t13600\t$24'b\t23 %\t24j4 +r»\t524=4\t20 E SML Svit *5NC SR.tclcom tSi.Sauv n San Fran SaiFraSr2 SaniOest Sùni Mo a (SaiK.sr.l Sa^koil iSamn.D Scerîre.wi Sceptre Sceol 7p Scot pûptff ISCOM Hm SCôyram Scari Can S'.'Chura.A St-nveM C.S.T.l.Sheil Can Sriermaj Sfiirmax Siro -Beaud.4S340 $6^ 95130 $19'3 7300 5900 45520 243670 42550 $6 101 57 $8 172 25600 265 10003 59W S4966 22903 214333 59'2 150 2?f5pC3r^j*vA 14465 225 1500 $11^4 55?I $2J 22500 $17^ i3:î5$129 tl« 511 475 $17 2 2403 350 215903 33 :397S i:W4 3700 34345 $10 31915S 5S''3 276^0 475 544' 65 125 5'4 19 S 100 6\"; 7^ 154 253 9.d 130 45 205 1!'3 72^ 17'4 1241* 10\" 4 w'2 350 26 43^ 47 115 8 4 475 420 6 + ¦ 19'4 + \u2022 5*8 + 130 - 6^4 7'^ 170 + 26S + 9^+1'4 9-B+ '« 135 - 15 26 275 + 10 ll'ï\u2014 'v 22>-4- '2 17-'4 123'^4+4-2 11 -i -4 IS XV) 24 44U 63+11 121 \u2014 9 9i; +1>j S'4+ '4 c: + 13 4 s 15 16 $7-4315 $2-3 IliB $^ 250 US 80 $8 4 445 $8'4 5 4 172 75 370 240 $14 8 3's $n'j 7:4 155 15 97 25 410 205 515 4 11-3 $23'4 I6»'j $18'y $133 $14 510 3«0 50 $4Sî 65 l>5 $ry $>-3J3û $5-4.2^5 13-3 92 J 9-4 6'3 230 19 35Vj 23 65 6'-» Uitrmar\t83900\t$6'a\t6'.-3\t654 +\t' 4\t$7^4 470 Unr-Sc'ct\t73M\t$6^3\t6-11\t6'î\t\t$7 2 64 UnicaaA\t24M\t$3'3\t3 3\t8.2\t\t59 6',2 tUn=can.B\t:3M\t$S'a\tils\t8'B\t\t$y 6'4 fUnxcrc.a\t\t155\t155\t155\t\t330 150 Uniges0.iS\t\t$9 2\t91%\t9'^ +\t\t$9iï 84 Unities A\t2300\t245\t245\t245\t\t375 225 fL'n;oes D\t4îj:c\t2>3\t260\t267 -\t3\t350 1*3 Un.efiergv\t5i«\t$13''3\t12*a\t13*i +\t'3\t$132 li^a L'n.DcmM\t231319\t$12'8\tW't\t12\t\tSU 7^4 \t430-3\t$44'2\t24\t241* +\t'2\t$24'3 15'w Un.WslOrn\t27000\t$71:1\t7'a\t7^\t\t$9^: 5'4 Val Rcyal\tWti-\t$3>j\t84\t8'4\t\t$3% 4W fV.Houtie\t221543\t$6 4\t5^\t6'j\t\t$7 4 4*5 Venn\" à f\t222Î3\t75\t41\t75\t\t75 .5 fVicercv.a\t2:00\t\t\t400\t\t$« «240 fViieotran\t97689\t$I5if\tÎ4\tÎ4'4 +\t'4\tSI 5^1 1i>-i iVi$!cn!r.a\t21M0\t\t\t7\t\t12 0\"3 V.'estcoait\t15243\t$19*j.\t19 3\t19H\t\t»27'i 19 Westers\t2II5O\t$27\t26':\t27\t\t$79 2o> Westmin\t2203\tro\t295\t295 -\t25\t$6'4 150 VVesion\t1763\t$39-8\t39\t39*a +\t\t$46 : 3;*î fWiieA\t53:5\t64\t86\t64\t\t120 28 3 \t1i>M7\t245\t2:5\t:2s -\t15\t3r5 US (.Xcrcx 3\t2II5O\t$24\t23\t24\t\t$24 13J4 Tetit Satn :\t\t\t\t\t\t:9,Ï44 »3 \t\t\t\tUS\t\t Sc.Rvsrl EDCrcIe Totit Sa^i cUttra C d Total Sales 47591 $27'2 24''4 27''4 + 5440 510 9:1 10 + Detfntuff » (fn POO*!! ;25 5?8.7i 53.75 93 75 527H 25U $10.¦ l^t 53^1 $93.75 93 00 25^ B Corp r B Corp.A Bcsfia^e r Bcl^.j^^ 0 F-rst fl.E Rv.FIn.lr Ry.rîFi?Tatal Sates Can.ln.U:i En?Fn.Cc^ Cas C.Ciib* C Valu Cr siotal Cenn'Or Dênv-van DjVsrcv O-jr-ont Ecudor Exc;cQc Fain:^ Fcrbcx Fre\u20ac»£sî Gaspesie Gc:dex GcI^ic G'arJsk.a irrco ln:ermon JACVa J'.'NÏV Ki.nex 6-ï Special Warrants 2Î3K $6-s t 4 602C0 267 220 2i0 25003 325 32C 325 iToo 200 200 :oo iyi% 42C 792 lo 35-3 :&3 Partnership Units :5îos;l\" i«,4ici.3+iu$iC2 13643 2600 :3707 41U 484é 16413 127222 65143 14J6-3 3SW0 32000 220Û0 4950 ;554 24500 ;5Ç11 :21:ri5 23479 214637 2145 2êOO ::6026 228237 :n7:3 42793 211549 2500 2557 13964 229900 7»3 240 2l40C'Û 27003 :S500 12N 214974 ?2C« :177!3 13463?35>3 224000 1194>3 175X Lai-îss LCUC«! LvîrLskc VSV cI.A Macarr.:c .Majfor: .V32arin Mero^'3 ¦VÉSie; ,v:T.xaA^ .Waniaue Nora exp NAS.met : No.C^co Cr:o Orex txD Ofienî Oreans Orrv'-co Parcutf Pi'tcOas Rac SK*' Sec\"s:rr Ro5:»x Spc'rm.A Soril LK S'Gerev Taiden Terriscj V5.V Veipcr V.or William VVriçntcr YoroCfA Total Sates : Total AVirtel 30 100 66,7CC 97 3,U3 Jurier s 25 s 1 24 3 5 2 i 25 4 8 1 23 9 16 33 1 2 15 5 10 2'2 14 2?2 12 2 13 26 i i m 3^ 19 3 13 5 13 3 -1 24 £3 7 13 20 + 14 li + 25 25 - 03 13 + 15 15 5 5 10 17 2 3 2^-: 14 14 22 56 1: 1 2-10 10 2 10 13 13 24 4 35 -19 3 10 5 17 t 10 ; 5 30 38 1 15.4 73 20 7 23 ?40 23 7 3 3J 7 3 S c 15 1 3 2 2 2 3-10 10 10 4 6 6 270 255 2'0 18 11 11 - 125 115 115 52 52 15 13 5: 210*00 22530 5739 47450 3Î495 212000 :14C'X 35253 2233 253380 242423 :106CO 7250 22732 :10?£63 fjri: :35 s 2 7 : 2 7 8 3 9 -I.' 2:5 75 47- l .U .Q'7 20 5 7 .25 .S 20 33 23 >3 SO 10 s 10 20 21 \u2022 .r^fTv 4 - 0«ï.!*c.60 \u2022 21- .'/i n - 1 .17 - 2 45 - 5- .s: - -t.- 1 15 26 38 23 31 4?.3 f4 35 5 65 12 25 19 î:s oS 9 119 n â (ï uS - 2 6 il S 7 5 25 S 20 37 33 6 24 10 140 '70 12 \" 1 73 , 25\" 20 .-5 20 .-S.35 .6.3,45j.f44 - .33.41 LA DIMSION INTERNATIONAUX À MONTRÉAI.(EN DOLLARS CANADIENS) srocks tradog in COM Cdsco sa.zViù 5?!» : F.^ster'i 22DM IfiO US lii $11 4 LA PRESSE, WONTRÉAL.DIMANCHE 3 NOVEMBRE 1991 B11 I » ¦ II \u2022 IMMOBILIER a louer Ile de montréal RoitMONT, 7e ave., bcou orond 4 /».construction 5 ons.520 t.ROStMUNT, *e, 4'/7 chouflé, coimc' Ideal pcfwnne «ule, re-p^mUlbre, mohs Ofoluth, 72].5l 06.ROSEMONT^lbcrville.Bêkjnocr), \\lJfwcleux m*'jblê ou non, foyer, stationnement, npn choirffè, 350 i, ^Â\\^.V^^^^ exloeci, lour ou soin 581-2088, lour: 728-3633.KO>EM0NT>à4 16e Àve, beou 4Vî rénové, 3«, éclolré, bois tronj, 495 y } mois çrctutt.843-6188.RUE CARTIER, 6Vj.iH i _651-750^_ ^UE THEOOOfïë prés AdamA^h rénove 350t non ctrouffè, 521-0308 iAGARO 5Vi, boj duplex, ooroge, 2 cours, 376-8444.SECTEUR St-Mlchel et ftoiemoot, opp.neufs 3Vi \u2022 332 j, 4Vï à 452S.EoQlemenl studio à louer 350$, meublé, chauffé.Confocter Sonio ou Kottil, 374-3488 OU 943-4184 weeK-enq OU opfês 18h lo semaine.SHERBROOKE (2560 et Fronte-noc, 4Vi neuf, ooele, fr 00 et stores fournis, 526-9700, 963-2597 SHERBROOKE Est (6975), 2'/j, 3V».4\"ï, m^tro Rodisson, menooe folt, chouftes, mois ororfult, 334-9717.sherbrooke £ 6*i5, i'A, iVi, 4 j, mctiQlés ou non.J59-1416.sherbrooke e.7045; 4Vï, près metro Rodisson, 899-0227.SHERBROOKÊÎFrontenoc, orond 3' r elect., propre, 3055, 525-2641 SHERBROOKE, métro JoUetîe.3Vï fermées, bout duplex, 931-2^4.SN0WO0NSt.Kevlrvl.emleux,stu-dlo, 4\", chauffés, poél&trlpo, cou chaude, prè^ métro, 737-2877.SHOWDON, hout duplex V/j tout fourni, 650 s, 737-4431 st-hubert 7228, 6Vï, propre.Î525.739-8861, 744-6660.5335'-45'bouï/-Lac6rdairc 3.3'/^- 4V^ chouffé, eou choude, taxe d'eau payee, cuisinière, refrloércteur-oscenseur, buanderie, piscine, pofooe disponible.rlWFO: 256-0614 ST-ANDRE 5908, 4 Mml-meut)le, Ploîo St-Hubert, métro, 667^2- ST-ANTOINE près métro, 4'/,, 435J ft 340 $, buanderie, 933-8534 ST-DENIS 4133, 3'/;- 425J, neuf 335-6409, 733-9291 ST-OENIS 5376 près Laurier, bos iV:, 400 $ non choutfe, 341-1695 ST-oominique et ROV.5 icnovc, 425 5, bolcon, 843-5313.ST-DOMINIOUE- Beoublen, 4'/:, ;c, rénové, 350$, 338-1506.ST-DOMINIQUE près St-Zotlauc, 6 ) 395 $ non cliauffc, 3e étage de triplex.273-5428 ST-DOMtNIQUE, ©ronds «VvSV», près Beoublen, 843-8964, 382-6928 ST-DOMINlQUE, 5'/:, 2e etOflC, libre, 400 $ POT mois, 445-9693 STE-ANNE de Bellevue, 2\\V3'A-iVî, 1 mois gratuit, 457-3574 STE-CATHERINEI^OdlO Québec, 7'/ï 4 chambres 560$; 5'/: Belle chosse 460$, 597-2772, 322-4422 ST-HENRI près métro.3Vj dons 5-piex, rénové, colme, oolcon 385$ non chauffé, libre, soir 488-7138 ST-HENRI, 4\"Vï, à Mouer, r-de-c, porc, dèc à juin 455 $.933-0510.ST-HUBERT, 7985, tres prend et beou 4Vî, refart o neuf, 345 $, ncoociable, 738-6910.ST-JUST près Ontario haut duplex, S'f, elecf-, libre 353-3202.ST-KEVIN, CD.N.prés U de M, 2V/, 3' 7,4Vi, rénovés, metro.488-5229.ST-LAURENT (VILLE), 1 mois orofutt, ball 12 mois, 3 Vj, 4 Vi, béton, chouffés, opporells méno-ocrs inclus, cllmomseur.piscine ext., près outoroute 15.336-4872.ST-LAURENT'Rochel, super iott, décoré per professionnel, miroirs mur o mur, 700 & mois.444-4044 ST-UURENT Luxueux A\\'y propre, éclairé, tronquille, 2837 rue Marcel, occu-potton Immédiatement, stationne ment disponible, 535$.335»1599 ST-LEONARD orond 4'/ï, propre, libre, 440 S.727-8461.ST-leonard près Jean TolC), 4 chauffé- entrees taV/Séc-, uorte potto, 2 bolcons.254-4804,7o^4627 133 a louer Ile de montréal ST-LEONARO, boul.Roberl.grond 4Vi chouffé.420 $, lonv., 955-6712 ST-LEONARD.grand 4Vi, enlrè«t av^èc.élecL locataire, ooroot SI déliré, Hbrt, 325-6323, 374-932« ST-LEONARD, grands 2^ 4%, peints, parking, 7234243.st-leonard, grond 4V7, éiect., tranquille, près des services d nrtétro, déc ou tonv.374-4660.st-leonard.pour vous, à sous* louer, condo 4Vi de luxe, vue sur Mètrppotitoln, ovcc stotlonnement, Immédiotement, 329-4661 ST-LEONARD, J>A tout poyk i mois grotults, 254-9706; 648-0526.ST-LEONARD, y/7 propre et mo-deme, secteur paisible et prés tous services, 320 $, 259-2719, 254-7603 st-leonaro, 4^/7 demi s/sol moderne, école, 365 s.843-5068 st-leonard, 4'/j hout de triplex, propre et spocleux, libre 1er dec, 450 $, 255-2635, 2i9-4518 ST-LEONARO, 4Vi chauffé, porte potlo, propre, mènoge fatt,72é-9529 ST-LEONARO, 5plex, non-choutfê, 1er étooe, 490 s.Aussi 5V», 2leme, 490 j.899-5640, 729-5981 ST-LEONARO, 5'/ï chouttè, très spocleux, 721-3529 oprès l7h.ST-LEONARD.6'/j, 9110 PIcoiW près de Longelttr, 2e éloge, Hbrc.ST-LEONARD: grand SVi de luxe, colme, 1 nrrols protult, 324-3658 ST-MICHEL boul.Pic IX/«obert, 4Vï, A-l, 365 $.731-0078.ST-MICHEL 13e avy 4V: fermées, bols fronc, 350 s, 390 $.629-8179.ST-MiCHEL/DANDURAND, 5'/i rénové, très negocloble, 276-6644 st-michel, grond 4Vï fermé, entrée lav^séc, très propre.380 $, 723-2325, 665-2642.ST-MICHEL, 10e et Jorry.4'/f, elect., rénové, bols frar>c, MO $.J.Do Sllva 3^6-9670, 274-7511 ST-MICHEL, 3'/;, élect., métro, libre, 315$.374-3697, 322-2552 ST-MK:heL, 3V:, poêle et frtgo, 2e étoge, libre en ocf.325 $.497-2682.ST-MICHEL, 4 Vj, terrosse.stores, tapis, cuisine Design, 465i - 395$, 1 mois grotult, 494-2338, 325-5890.ST-MICHEL, SVi, r.-de-ch.entrée pové, libre en od., 600 $.497-2681 ST-MICHEU 4V; neuf, elects W)*, 350$, 334-5656 oprès 18h ST-MICHEL-Louvoln.4v7.élect., mois grotult, 350$.384-9236 ST-ZOTIOUE, 3'/» poêle, frigo, eou chaude, 852-0149; 327-769«.tetreaultville, çrcnd 4Vï, luxueux, style condo 500$, 354-7013 TETREAULTVILLE- 4'/; fermées, entrées lav^«c., 350 $.354-0932.tetreaultville hOUt duplex, 5 ''h frais peint, métro.351-9139.tetreaulville, 3'/j duplex, IdcQi personne seule, 351-7182.THEODORE, r.de ch.restourotlon de qualité en 89, lordln masntflque.tronqulllçcouse transfert, 252-0848 UNIVERSITE de Mtt., WllloMdole près métro, *Vi chouHé, 477-4089 V.LASALLE, 3V7,1er étoge, ovec cour, prix à discuter.365-4041.V.st-laurent, grond 5'/i, 2e, très propre, libre.337-2568.V.st-laurent 4Vi chouffé équl-pé, métro, 495$.662-2726,747-6892 V-.ST LAU^tNT, MOIS GHATUIÎ GRANDS 3Vï, 477, 395$ +, ASCEN SeUR, GARAGE, PISONE, 747-3040 V.st-laurent, 5v:.duplex, 200 pl du métro Côte Vertu, Immédiat, 450 $, 697-6582.V.MJ{., grand, luxueux, ensoleillé, 7Vï, tout équipé, chouffé, etc.Cofidttlons spéciofes pour boll de 3 ons ou plus.Pour vIsHes 739-8331.V.M.R., 3'yi-4V) ctiouffè, goroge, béton, Ibre, $475 et plus, 739-5971 V.-ST-LAURENT, 2515 Lavol, 3'/, élect.340$, équipé, libre, 27ô-5557.VERDUN 5'/ï rénové, hoi/t, 475 $, très propre, chauffoge elect., 527-7130 VERDUN, Opp.Chouffé, eou chou-de.3Vî, poèlttrlgo, 370$ .923-3582 VERDUN, bos et 3e 5Vj, 2c 4Vr repeints, l mois grctutt.684-2603 VERDUN, metro Losolie.3V), libre, poélc, frigo, 380 $.843-6188 VERDUN, près métrç Verdun, 5'/j rénové, chauffoge elect., entrée lov^îéc, 632-8562.632-8Ô39 VERDUN, spocleux 4Vj.5'A rèno-vés, trois peint, chouffoge elect.684-5343 ou 684-6923 VERDUN, Wellington, beou 4 Vi, semi s^.Déc 3901 733-6010.133 a louer Ile de montréal VERDUN, un mois gratuit, 3'A 4'/» neufs, très ctoirs, près métro, 375$, 445$, 721-7594, 776-6644.vËftbUN, Ire Ave, 5V/ rèrwvè, repeint, entrée lovAec, 450$, près métro et fous services, 739-6065.VERDUN, 6Vi rénové, triplex, près boul.Losaile, 490 s, 953-3000 VERDUN, 6300 Beurllng, 1 mois grotuH en début de bail.VA; 410$ :hauffè, poêle, réfrigérateur, buonderle.Coocterge opp.1,769-2762, 761-0097.VIAU, 3V) froispeint.chouffé, eou choude, poêle, frtoo fournis, super ouboine, 725-4698.ville emard, 4% hout èpkx, boin tourbillon, 762-9773_ ville emard, rue Jolicoeur, 4'/;, les entrées, libres.761-4710.VILLE LASALLE, 76lème av., wond 5'/j, 2e étooe, errtrécs ov^ec.tapis, chauffoge elect., près autobus et écoles, secteur tronquille, 530 VYnolS.Après 10 h A.M., 699-4449 VILLE MONT-ROYAL, Dresden av., haut duplex grond 5Vi, prés tous services, gorooe disponible.731-2887 ou 253-2O0Q Rontucd VILLE MT-ROYAL, à louer Immé-diotemcnt, duplex 5 'A, 6 Vi.1102 - 1106 BouL Groham, équipés, chauffés, taxe d'eau poyée, por-king ext., 8S0 $, 738-8354,488.9135.VILLE ST-LAUREHT, oronds 3Vi, 4'/î, libres.331-3692, 335-4537 VILLE ST-LAUREHT, 3Vi,4'/j, S'A équipés.Impeccable, 745-0456.ville st-laurent.2Vï.3Vt, 4Vi Chauffés, Impeccobie, 335-1489.VILLE ST-LAUREkT, 3'/i,propre, colme, chauffé, eou choude, poè-le1rlgo,plscineint.,souna.336-3403 VILLE ST-LAURENT: V/t -1 mois GRATUIT-piscine, près centre d'ochots.336-1398.VILLE ST-LAURENT, Thompson, 3Vf, éoulpés, chouffés.335-3793 VILLE ST-LAUREHT, Côte-Vertu, métro, 4Vi, chouffé, 696-3981 VILLE ST-LAURENT, 4Vj, rwn chouffé, repeint, 475$, 683-3526.VILLE ST-LAURENT, bos duplex SVi -f sQus-soi, chouffé, Idéol pour trovoll 0 la maison, 730 s, 1er dèc 332-5480 VILLE ST-LAURENT, bochclor, 2e.ensoielilè, paisible, 315 S tout compris.Références.745-0041.VILLE ST-LAURENT, 990 Côte Vertu, r/j, 748-5888, 334-6048.VILLE ST-LAUREHT, triplex, 1er, super 4 Vï, stationnement.335-1532.ville-EMARO, métro Monk, 2e étooe, 5'/ï, 550$, 761-3749.VILLERAY, près Poplneou, grond 4Vï chauffé, 2 chambres fermées, frais peint, tranquille, près métro et services.470$.331-2464 VILLERAY, semI V'SOJ 4V;, fXKl chauffé, 350 $.592-6744.VILLERAY, superbe 6v;, r.-de-ch., 3 chombres (2 fermées), ensoleillé, rue fronqullle, 650 $, 495-4137.VILLERAY, St-Hubert-Gounod, 3\"j, rénové, poêle, frigo, 430$.Un mois orotutt.279-3448 ou 663-1239 VILLERAY, 4Vi chauffé, occupo-tlon Immédiate, 600 i'.388-5437.VILLERAY, 8476 ST-HUBERT 3Vi, chauffe, tau chaude.poêlMrtgo, 385 S, 622-4447 WESTMOUNT - IMPERIAL WEST - 4350 Shert)rooke ouest.Une grande chambre à coucher, très ensoleillé, complètement rénové, grands garde-robes, air, lave-valsseile, portier et concierge.Sur rendez-vous seulement Morlso ou Heather 273-0424 lundi au vendre-dl de 8h30 o 17h._ WILDERTON 6510, IV7, libres immédiatement.Chauffoge et taxe d'eau Inclus.Près nx}gastns et fronsport.738-7693 1 Vi, 2 V».3 Vi, 4 Vi: béton, électrique, benne Insonorisation.Près centre d'ochots, autobus.Poêle et frigo Inclus.Grandes pièces bien êclol' rées.2940, Gover, «102, 3055 Goyer »7 137 à louer banueue ouest DD.O., propre, colnr», 3V» 4Vj, piscine Int.et ext., souno, stationnement Inclus.Lundi ou vendredi 9h o 19h, 626-2846 DD.O.molson de ville, 5'>, èV;, chouffé, goroge.piscine, 1 mois grotult, 683-2638, 843-9952.D.D.O.Grond 4Vi, propre, près tronsport en commun et centre d'ochots.Libre nov.dèc 684-3853 491 a louer I9# BANUEUE ouest\tâ louer 14V laurentides DJ>.Oy chouffé, 2 chambres, po«tefrlDO,fever,plsdn«,4U-6S87.\tSTE-ADELE près pentes, soison: 4500 $, maison 3 chambres, vdinçr et salon toit cothédrole, solarium 2û*x8' V/t vtwlns.SenKiIne: 355-3467 fin de sem.1-229-6221 DORVAL.Grand et propre 3'/!, chouffé, 1er étoge, bolcoo, poêle, frtgo.près de toutes comnxtdttés.1er (cmv.ou 30 juin 92, 300 $.633-86S6 - 697-M74\t \tsYE-ADELE, condo 3 chombres, foyer, loc, près &KI.6S9-1149.DpflVALf condo» 4Vi, 5'/i, neufs, béton, aV cllnxitisê, 2 slxilns, stotlonoement privé.944-5125\tsYe-ADELE, luxueux condo fout meublé, 3 chambres, boIn tourbillon, centre sporttf avec plsdf^ Int/ext., tennis ext., vd'exerclses, leux, souno.ski de fond, patinoire, etc, bur: 304-7430, rès: 669-3901.DORVAl- - 01403'/!, 4'/!, froll peints, très têcurttolrt, «yttêmè d'intercom, plidne exL 1 MOIS GRATUIT.633-0048 OU £34-9516\t \tSTE-AOELÇ, Sommet Bleu, condo 5'/i, meuble, vue superbe, foyer, soison ski, 678-9315, 466-4487 6ORVAL, luxueux 3'/i, 4'/», confort et coin», 633-8656, 631-1901.\t DORVAU Bourque-Gollond, V/t, 4V7, 1 mol» prerhjlts.Intercom, piscine ext., 633-0068 ou 636-9516.\tSTE-MARGUERITE, Chormont 4 ctKimbres, boisé, vue ponorcml-que, bord loc 1-228-2705,768-2250 OOflVAW DOMAINE GALLANT 3'/), 4% verHcoux Indus 1 mois gratuit.Libres.636-4103.\tST-JOVITE (8 km), cholel d'hiver, foyer, souno, solson-mols.336-0951 \tST-SAUVeUR, chalet 3 chambre», 2 Vboins, 2 foyers, (514) 229-3350 ILE PERROT, 3'/i sur 5c ove., entrée lov/séc, propre, repeint, 390$; faut louer, 453*3643 messoge.\t \tST-SAUVEUR, cottoge luxueux, S chombres, 2 %/balni, foyer, tout meublé, saison, 227*210().PIERREFONDS V/t a 4V>, meublés ou non, tout compris, poêle/fripo, piscine, béton, tronquille, 421-3528.\t \tST-SAUVEUR, y/1, foyer, neuf, vue.575 j mois, 676-9141,2i7-6249 PIERREFONDS.A sous-louer! Grand s'A, 2 étoges, êtect.compris.Libre décembre.Pot 624-3788.\tST-SAUVEUR Sur lo pl^e, condo équipé 2 chombres 0 coucher- foyer, loyer concurrentiel.842-4960.PIERREFONDS, condO 4'A, libre Immédkiterhem, soir 337-8253\t \tiAi A louer m 1 laval, rive nord PIERREFONDS, grond 4 K i, propre, Insonorisé, 535i.328-9954.624-6306\t PIERREFONDS, coodos AVt.foyer, près de tout, 336-3034, 421-0651\tA sous-louer 4'/i sur 2 étoges, 482$ pour 422$, libre , 474-6313 i*\"\"*' mirônirc/\\Mr\\c 1\t \tA BOISBRIAND, grond 4 V'i chouffé, frols rénové, bolcons.2 portes-patio, porVIng.Près aufobus, 490$.492.res, sous-sol fini, foyer, gronde galerie, grond terrain poysoger 825 VtuoTs seml-meubiée (ô l'année), possibilité meublée.Inciuont posse de saison fomlllole de ski (5 personnes maximum) oux Monts Gobrlel et Olympia, 333-1777\tHAVRE DES ILES (2505) Condo, 2 chambres, 2 vtoins, solon, salle à nxnger.1 250 pl cor., goroge tnt^ 825 Vrnols.P.Legoutt four 342-4740, soir 682-3481 \tLX).R., grands 4V7, 3Vï, rénovés, entrée lav^séc, 2e, 481-7428.\tLDJl-, haut duplex, 5Vj, frols peint, jour 622-0733.soir 967-0250 \tL.DJ?., y/2, 325 $: 5'/ï + garage, 495 $.Non chouttès, 663-0121.MONT TREMBLANT, sur les pistes, condo, 1 chombre 0 coucher, saison: 4000 $, 442-O203 soir\tL.DJI., s'/i rénove, entrées lav^ec, 475 $, 663-7511.MORIN HEKÎHTS, 3 Chambres.2 stxjins, 4100$.nov.à moi.334-2991\tL43.R., 5Vi BAS de DUPLEX, PRES cegep, LIBRE.944-59^5 MORIN HEIGHTS, chalet suisse 4 chambres.2 foyers, 3 stxilns, saison, 346-9770, 1-2M-6354\tLAVAL, bâtiment en ciment, 3'/i-350 $, tout neuf, chambre de lovoge, posslblltté de foire dêmé-nooement.667-3119 MT-TREMBLANT Manoir PIno-teou, condo, foyer, toit cothédrole 2 chan>bres, hiver 6 mois 8 500$ tout Inclus, Après 18h,819 425-5604.\tLAVAL, Auteuli 4Vi duplex modM-.ne, osplrotcur, 622-4M5,944-1576 \tPOHT-VIAU: bung.4'/>.Possibilité commerclole.500$.334-4111.NOUS avons ce que vous recherchez ou nous le trouverons.Mox crfr 952-7210.\t \tSTE-DOROTHEE, 5Vï moderne, genre spilt, avec foyer, 689-0278 PRES st-DONAT, 5, avec foyer, sem.ou îoison.(514) B82-2707\tSTE-ROSE, près de l'epilse, bas de triplex, 4'/7,.slomllfele, cour RIVIERE 0 Simon côte sud.Mont Gabriel sur les pistes, très belle maison, soison, 4 chomores 6500$.1-229-6005, I.i29.6l88.\tclôturée, 1er dec Sous-locotion 460 $ negocloble.628-9024.\tSTE-ROSE, un mois grotult, 4Vi spocleux, proore, libre, 952-9700 141 a louer laval.rive nord STE-ROSE, boul.Sîe-Rose.hout dupfex 5Vî-395J, QorcGo, parking, cour, 399-8318, 973-872i.STE-ROSE, 4V7 moderne, haut duplex, libre Imn^édlatement, SUPER AUBAINE, 475 $ ?2 mols grohilts, 686*2872 STE-THERESE.boul.Annecy, triplex 4'/ï neuf, frais peint, 475 $, déneigement Inclus, 969-0016 VIMOMT 3'/ï meublé, très propre, toxes d'eau poyés, 375$.669-0724.VIMONT, 3'/j, 4'/i, propre, près hôpttal.centre d'ocnats,^tTanspoft, 629-1912, 744-5^61 VIMOHT.4Vï, gronds opp., eou choude, 2 mois gratuits, 5/» libre dec 354-3336, 6^-3148, 629-1816.142 a louer cantons de l'est A 35 min.centre-vilie, superbe donrwlne, rénové, meuble, 240 ocres, grange, sentier, 6 mois avec option, 874-1488, 946-6161.ATER'S CUFF.Wayi MU1« Gronde maison de ferme avec tout le confort modM-ne, 4 chombres 6 coucher, V/i s/boins, terroln privé de 125 oaes, du 1er nov.ou 1er nwl, 3 000 iwson, chouf-fope, électricité et tél.en sus.Références.486-5296 cvont-midl.BROMONT, condo-studio nwdernc (loge 4), tout équipé, sur pentes de ski 3 500 ^VlIson, 514} 534-0354.bOMAINE près de Bromont, sol-sorv'onnèe, luxueuse niolson 5 ciKimbres, boln tourbillon, cuisine tout équipée, près pentes de ski, meublée ou non, 256-5047 EASTMAN, bord de loc, 2 chom-bres, foyer, près d'Orford, prix o discuter, 1-539-2450 ou 1-277-2953.LAC CHAMPLAIN 1 MOIS GRATUIT Bord de l'eou, 2 chombres.goroge 1-244-5695, 465-5309 LAC MASSAWIPPI moIv>n neuve, meublée, choutfée, près Mogog, 1er déc.ou 31 mors, 3500S.45^2998 OU 1-819-838-5617 LAC MASSAWIPPI, maison, 4 chambres ô coucher, foyer, tout équipée.A 15 min.du mort Orford, 276-1210 OU 819-838-5356 LAC MEMPHREMAGOG Molsorv'cholet hivernisé, meublé, Idéoi pour ski.Chemin de Geor- feville.Par propriétoire.19-a64-4501 ou 819-564-1214.magog, 4 pièces, n>oderne, sem.soison 2000 $.819-822-6514.MAGOG: 10 min du Moot-Orford.hlver.3 chambres, 2 sboin.5 goroges.923-2125.MAISON de compogne 6V7.meu-Wée, chauffée, décor enchanteur en Estrie, disponible à la sem.et fin sem., libre.(1-819) 884-5560.MAISON luxueuse sur loc, entre Orford & Owl's Heod.385-0358 ORFORD, loll chalet 2 chombres, toutes commodités, ski, foyer, boln, 426-1804, 819-Ô43-2536 ORFORD, molson près centre ski, foyer, goroge, meublée, 497-9211.OWL'S HEAD, cholet 2 chambres, moderne, meublé, soison, 340-9144.PLAGE SOUTHIERE Choict, foyer, meublé, 2 chambres, |an.a avril, 2 200 s, 819-843-369i PRES BROMONT, gronde maison luxueuse, 5 chompres, foyer, boln tourbillon, tout près centre oe ski, toutes commodités, meublé ou non, libre.256-5047.SUTTON, ski oux pieds, luxueux 4V:, 4900 $, 345^1207, 1-538-3059 143 à louer rive sud a LOUER, 5'/î, 475 s por mois et 4V.-, 450 s.2 mols gratuits.Chom-bly, Longueull, P.A.T.448-6953 boucher ville, grands 4y7, bOS et deml-vsol, entrées lov/sèc, ménoge folt, autobus, 655-B811.BOUCHERVILLE Endroit poislWe, près du fleuve, Idéoi pour gens olmont ]q tronqull-llte.3V:, 4\\\\ 5V:, partir de $557 o $712.Edifice béton.Chouffé, électricité, taxes.Poêle, réfrigérateur.Stotlonnement.Ascenseur inclus.Prés porccentre d'ochot et clinique médicale.30, Montorville, opp: 108.655-4822, 737-2268.BOUCHERVILLE, rue Des Seigneurs, grond 5''?, bien éclairé, occupation l m médiote, service de conciergerie, Info: 655-8849 A LOUER RIVE SUD BROSSARD 1220 BOUL.PROVENCHER 1 mois gratuit, 3/j, 4Vi chouf-féSj élect.payée, oscensetir, très près /Aall CtKimploIn,très luxueux.Imm.ou plus fard.672-8270 BROSSARD 2 mols boni, 4'/i frols peint, 656-3347, 672-8369 BROSSARD, grond 57;, rénové, 10 min.centre ville de Mti, goroge out., piscine, buonderle, orti, toutes services, 650 $.276-7059 soir BROSSARD, 3Vi, stotlonnement, UN MOIS GRATUIT.Disponible 1er décembre; 676-2187, 985-7194.brossard: Morle-Vlctorln prés pont Chomplaln, 3V?-4Vj rénovés, chauffés, 1 nwls grotult, 672-4100 CHAMBLY.4V7, sem.Sî-Gouveur grotuHe, 440 $, 498-1921, 527-6552.GREENFIELD PARK, 225 Toggort, près des Golerles Toschereau, 3'/i, 4Vj, 5Vj, près école, piscine, ou-tobus, 382-5280.GREENFIELD PARK, 275 Toggorl, 1 mois grotult en deb'jt de bolf, y/2 450 $, 4v) 475$, Chouftes.Toxe d'eou^ vidonges payées.Poêle, réfrigeroteur.Ascenseur buonderle.Près centre d'ochot.Concierge opp.115.769-2762.LAPRAIRIE La Cltlere, beau condo neuf 4'/ï, prix spécial, beoucouo d'extra, sous-locotion.444-74A2; 671-4776, 923-4972.LAPRAIRIE, beaux 3Vï, 4Vï, près polyvolente, topis, Intercom, air conditionné, concierge, dernier mols gratuit.659-6689.LAPRAIRIE, 2 mois grotuHs, 4'/7, LoCmére, belon.4*4-6970,95^-8854 LONGUEUIL Jocques Corrier Est o sous louer, grand 5Vï près d'autobus et centre d'ochots, disponible molntenont.èOOSAncrfs.442-2786, 468-7054, 651-4629 LONGUEUIL (VIEUX), 5 '/7, chaut-fé, r-de-ch.679-4204 ou 463-1063.LONGUEUIL 1 Vi, 2'\\3Vi meublés.4'/î seml-meubies, rerwvés, pelnf, chouffés.Hydro payé.674-3617 LONGUEUIL 4Vi chouffé éclolré, goroge.525$.944-1781, 674-947Ô LONGUEUIL- ovecAcns bail, IV», y/7,4V:, meublés ou non.651-2644 LONGUEUIL, béton, 4V7 chauffé, entrée lav,^c.poêle frlgo 442-3084 LONGUEUIL, grand 4Vj chouffé, eou chaude, poêle, frlgo, 2 mols gratuits.651-7114 ou 679-0580 LONGUEUIU grond 5Vï haut trl-plex, peinture, ^txiln rénovée céramique, stotlonnement, cour clôturée, école, 500$.libre 6*6-3448.LONGUEUIL, grond 4'/:, 3\"), propre, fronqullle, 521-9215 soir.LONGUEUIL, Collectivité Mouvel-le, 4\\% 2e, luxueux triplex, colme, prix réduit, libre dèc, 679-6955.longueuil Paroisse Fctimo.grond 4 v7,1987,928-3708, 679-2266.LONGUEUIL, 1\"7,3Vj, 4V;, goroge Wérleur, tranquille, 525 de Rousslllon, 677-5447 LONGUEUIL, 1 mois grotult, 3Vî .chauffé, triplex, entrées lav.^éc, stotlonnement, 400 $ por mois.374-8166, 677-0580 répondeur LONGUEUIL, 3 Chauffé, abri Tempo, 400 $, libre, 4W-W70.LONGUEUIL, 3031 RocICOt, 90 Remy.1 mois gratuit début de bcH, rénove, 2Vj; 375 $, 3'/i; 395 $, 4V:; 415 $, chauffés, poêle, réfrigeroteur, buanderie.Concierge, 90 Rémy, opp.1, 646-7418, 769-2762.LONGUEUIL.4Vi, propre, près services.Collège Fronçais, occupation à discuter, 670-7180 LONGUEUIL, 550 Desmorchcis, gronds 3'/r-4V'7 (condos).Près commodités.Inf.647-4746 LONGUEUIL 5 '/:, libre, tel.oprès 17h: 446-546Ô.LONGUEUIL, 520 D'Auvergne, V/ï 4'/j 5\":, 651-7185 et 651-8475.LONGUEUIL: 3V1 0 375j, 2Vï 0 320$.Meublés, ct>ouffés, éclairés.670-52ô5, 651-7294 LONGUEUIL SectCLT \"Collectivité'' 4Vi PRIX A PARTIR DE 400 $ 3'/i PRIX A PARTIR DE 350 S 646-9331 PORT DE MER LONGUEUIL, 3V7, 4V7, 5'/ï, libres ImmédlotemefTt.679-6010.ST-HUBERT, 1590 Des RubIS, 4\":, différents modèles, 1 mois grotult.466-8436.ST LAMBERT const.neuve, lu xucux 4Vî, foyer, entrée lov «c.651-8206, 676-1895, J.P.Lopolnte.143 A LOUER RIVE SUD ST-LAMBERT 740 Churchill 3Vj grand, propre, Idéoi pour retrolté ou seml-retroHé, 923-9974 STE\"JULIÉ 73 Des HoirtS BolJ, 4%, équipé, chauffé, prix special, 649-2694, bur., 049-1339.ST-HUBERT Secteur Cité Soleil, 3920 Cornwoll, bungalow neuf, 3 Chambres, grande cuisine moderne.676-7247 ou 656-7851 ST-HUBERT, grond 577, très moderne, clôturé, ccïbonon, près outobus et services, demande 675 vrnols, discutable, corttoctez H.R Iff on, 445-824« ou 6S5-3163 ST-LAAABERT, Riverside 3V;, Chauffé + eou, 465 $, 671-1713.ST-LAMBERT, VlctorTo, luxueux 3'/7, très propre, entrée lov^sèc 1 mois grotult, 490$.923-4300 ST-LAMBERT, 3Vj, béton, chauffé, poêle, frlgo, love-voKselie, tout compris, 925-1450, 472-8745 st-lambert, 3',';, 4Vj, propres, chauffés.Insonorises, foyers.Autobus ou centre-ville.466-9377 ST-LAMBERT- 5Vi-620î, tout Incl., libres Immédiotement, 465-4592.ST-LAMBERT: 6 Argyle, 2V7-3V) rénovés, chouffés, souno, piscine, goroge grotult, 672-4338 VIEUX-LONGUEUIL, bochclor, mi-meublé, côblé, 350 $, 677-1075.144 propriétés a louer a la campagne grande maison moderne, 4 chombres, 2 s^lns, foyer, piscine, libre Immédiotement, l2S0VniOiS.923-4399 ACADtE-Hcnrl-Bourosso, moison meublée, complètement éuuloée, 3 chambres, salon, slomlilaie avec foyer, gwoge double.336-3152 AYLWIN, grond 6V1 + Mcvoge (15x10), peint, porking, tout fourni, chauffe, èdoire, etç 790$, S96-O2O0.BORD DE L'EAU P.A.T.Molson dé ville, 3 chambres.953-4955.BOUCHERVILLE, îrcs gronde mol-son de luxe, goroge, 1 460 STnols, 449-5376.BOUCHERVILLE, cottoge luxueux, 3 sbolns, piscine, 1500 $.254-618.CANDIAC, Porc Lourler, nxiison neuve, 3 chambres, 444-2228 CHOMEDEY 1er mars,bung.1974, 5 Vi + iVïI, goroge, 850 $.271-6452, 663-4849._ CHOMEDEY, cutsine rénovée, v-sol fini, foyer.Jcrdln.(Près école, oorc, tennis, piscine).687-8495.D.D.O., 9 pièces, opoorelij, itoue déc ou 30 Juin seuiemem, 800 $ non chuaffe, 683-O402.ILE PATON, cottoge seml-det^ 3 étages, goroge, 835 J, 686-2337.LASALLE, cottage cttocr.e, eVï, oorage, olorme, beoucouo d'extro, §50 $ toxes Incluses, 365-0475.tAVAL-SUR LE UCtïf Option ochcfTBung.10''7 pièces, luxueux, piscine creusée, porc, marina, golf.1500 l-mois.381-7462 LAVAL-DES-RAPIDES, bungalow 5 chombres, 800 $ par mois, 1er dèc, 663-4920, 495-9328.LONGUEUIL, cottoge seml-dct., 7 pièces, 4 chambres, sous-sol fini, 2 itxîins, grond terroln, quortier fomillol, près services, écoles, oorc, piscine, (occHon 2 ans.Libre lonvfer.850 l^ols.670-2278 LONGUEUIL, -Cûllectlvtîe Nouvelle\", maison de ville luxueuse, 3 chombres, foyer, thermopompe, froTchement décorée, cove 0 vin, bochelor ou viol, goroge pour 2 ouios, tout équipée, à côte de la piste cyclable, 928-2349 MONTREAL-NORD, bord de l'eou, 3 chombres à coucher, piscine, grond terrain, 324-7847 MTL-HORD, cottoge luxueux 7Vï bord cou, goroge-olscine, 955-4164 PIERREFONDS, autoroute 13^ bung., 1100 V mois discutable.684-6878 STE-JUUE, foyers, toit cothedroîe.boln tourbillon, goroge, 649-0379 .;ST.EUSIACHÊS Moison de compogne, 3 chamorts, goroge, wzo\\ fini.47S-8S()3 473-4335 ST-FRANÇOIS, maison 0 louer 5/;, meublée ou non, 650$, 356-1693, 525-0028 ST-LUC, bord du golf, cottoge et bungolow à louer, avec ou sons option d'ochot, 650 S et 1 000 $ par mois.1-359-7709 V.M.R.luxueux bos duplex det., 4 chambres, 2 itwlns, cuisine équipée, foyer, 1 goroge, grond lordin, 1300 $.624-3142 144 propriétés a louer VILLE MONT-ROYAL 442 Lettibrldoe (prn boul.Rock-and et centre d'prhots).Moison détochêe ovec lordin et piscine, 5 chambres, blbliqttwque, solie de eux, goroge, disponible fin déc ^74-9555 145 extérieur de montréal LONGUEUIL 3'/7, entrées lov.-sèch., élect, 523-4024; 521-7905.lAAiSON oncestrolc 0 la compogne de St-David de Yomosko, 7'/i pièces, 350 $'mols.(819) 396-2778 SKIEURSl MONT STE-ANNE irès bllletierle, neuf, tout éaulpè, ove-volsselle, micro-ondes, foyer-couche 4 personnes, 418-3*9-3525 ST-PAUL ILE AUX HOIxTo louer molson neuve ou bord de l'eou ovec quoi, un 4v7, 550 Vtnois.656-8966 OU 1-291-3600 146 maisons de campagne A STE-AGATHE, domaine privé, vue ponoromlquc, molson 8 pces rénovée, foyer, goroge double, $85amois.281-1551, 337-5734.147 etats-unis.hors frontieres A ACAPULCO, plus de 100 choix, vIlkK, condos, studios.Tout Ir^ius.Jeon-Yves, 598-8782, fax 593-7618.A UVUDERDALE, pres mer, l'.'j, 2V7, 3V7, 22$ lour et +.386-7089 A SARASOTA, SIESTA KEY VlIkJS à louer, 1-2 ou 3 cnombres, 0 2 min.de lo mer, offrent luxe, confort et tronoulllfré.Tout équipées.Hors saison d compter de 350 $ U.Sv^m., 6S4.1109. SOSUA, shjdios, vlllo, olsclne, tout Inclus, J.-Yve$, 59â-3782.ANNEE SABBATIQUE?Pourquoi pos le Porîugol.studio, toutes commodités en Aigorve, terrosse, vue sur mer, 375 Vtnols.593-1266.BEVERLEY BEACH Doytono, maison équipée, près mtr, golf, oct.nov.dec Idéal 55 ons +.430-2422.BOCA RATON, Floride, 3 chom-bres, 2 itMlns, 1er nov.ou 12 lonv.727-4149, 983-7760.BORD ocean Fort Pierce, luxueux 4Vî dons golf, tennis, 739-7022 CONDO o louer o Ncoies, Floride, Janvier et mors, près de lo mer, après 18 h.418-227-0722.CONDO o louer, Pompono Beoch, r.formotions: 649-4239 CONDO Pompono Beoch, 10 min.de mer, pour déc et ionv.662-2516.CONDOS Woterslde Village.Pclm Beoch, o portlr de 325 S uisen.632-7763 jour, 465-9827 soir et som.COTE OUEST, Floride, 2 residences privées, près mer.819-564-3947 DAYTONA.Nouveau motel, t»rd de l'occon.Cote excellent par CAA.Composez: 1-904-252-1412.DAYTONA, Atrium 11, condO 4'/7 sur mer, golf, 466-44S7, 678-9315 DAYTONA, 3V:, bord mer, 450 $ US sem.Vendre 00 louer.331-7739.FLORIDE (Donk)): nxilson mobile 48 x 10,2 chombres, toute équipée.300$ USsemoine.461-2530.FLORlOE sud ouest Sonibel istond, condo meublé, spocleux, 2 chonv bres, 2 &tX)lns, belie vue sur la rivière et golf, piscine, buanderie, à proximité de lo ploge, dèc: 60C $ U.S.'sem., lonv et fevj 850 $ U,SvSem.1-813-472-8178.FLORIDE POMPANO site de première qualité.Mognl fiques vilîos ccndos de 1,443 pi cor, 2 chombres, 2 sbolns, sur terrain de golf, o proximité de la mer.FlorTdo First, 514-274-5165, 1-800-445-8332 FLORIDE, Doytono Beoch, spacieux conoo, bord de mer.6 personnes, disponible 16 nov.^1.Après 19h, 514-676-5391.Prix 425$ U.S.sem.FLORIDE, Hollondole, coodo 1 chambre, V,7 sbolns, océon, sol-son, 1,600$ U.S.'mols, soin 731-4451 FLORIDE, 2 chambres, molson privée, piscine, pension.386-3105 FORT LAUDERDALE, 1 ml Ct io mer, V'7, Ti, y à.4V7.900$ U.S.et + por mois, 366*6789.FORT LAUDERDALE, maison mobile.1500 $ USnwls.Anne-Marie: 621-7966, 66«-7«66 FORT LAUDERDALE, belle moison, (Rovenswood Pork), 3 chom bres, 2 itwin, libre, 464-3421.A ni ÉTATS-UNIS JS*/ HORSFRONTIEftES FORT LAUDERDALE Secteur Corol Rldge, 3 chombres, mcuWe moderne, tout rènavé, décore prcfesslcr^nel, piscine r,eir/e, oujl-.ques pas cîe lo pioge, soison.2 900 $ per mois, Sondro 30S-546rWW* .305- 566-7631.FORT LAUDERDALE bette ma*»oo mobile, 2 chambres, dec 594-5564 FORT LAUDERDALE, bunaj/t,.piscine, propre, libre, 256-7554.HALLANDALE Floride, maison r^uve avec plsclf>e, près de iojnef et des services, oussi studio pour.1 ou 2 personnes, 418-668-2432.*.HALLANDALE, maison mobile 24'x65' meublée, photo, libre fipJ vembre et avril, 1200 $ con*iT«ll-Ou a verxîre c-ec locotion 25 OOÛV-cor.g^Ien.678-1476__' HOLLYWOOD DEACH KtMf! Studio coo, d louer déc et Janv-sur la plage, l-(5I4) 746'3î7r-^ HOLLYWOOD Floride, moisoAÎ'rt,-ou nrwins 3 mots, meubler dec, 323-4998.,32i-4065.- - LAUDERHILL.FLORlOE, luxueux condo, 7 chomPres, 2 vtxilns, totif -équipe.Libre 15 nov., 67l-ï483 MAISON mobile en Floride o louer, 300 $ U.S, sem., 1 mille de /n«r\u201e 305-920-9741 .'.^ MIAMI nord, molson mobile, 3000^V3lson, 596-0920, 461-3543.MIAMI BEACH NORD, studld;tbut meublé, focc o la n>er, 439-8'e^i le petit bonâ ;:en.menteur.lAlCEÎHYPO-crue1.ATTENDS QUE je METTE IA MAiN DESSUS! CAIME-TOI! JE TE TAQUINAIS.Il N'A JAMAIS ÇITÇAI J> 61' m TES MALADE! TU SAIS BIEN QUE TU NE POUVAIS PAS ME MONTER CONTRE MON MEILLEUR ÀM1! tSRftmZ ŒI33WK5ST ¦ m - REUNION DE LA FAMILLE SICOTTE SE PARLENT NE SE PARLENT PAS et ce «bon vieux Charlie par Schulz l 5 : EN VOICI UN POUR TOI ET UN POUR MOI.JE SUPPOSE QU'ON DOIT LES PARTAGER D'UNE FAÇON RATIONNELLE.CO m'* JE SUIS UNE PERSONNE HUMAINE DONC, JE DEVRAIS EN AVOIR CINQ DE PLUS.JE SUIS AUSSI PLUS GRANDE QUE TOI, CA VEUT DIRE DIX DE PLUS.Z2> 3s» Û2t MARMADUXE MARMADUKZ LES FEMMES SONT SUPÉRIEURES AUX HOMMES.J'EN PRENDS DONC CINQ AUTRES.JE SUIS AUSSI PLUS MIGNONNE.CE OUI EN VAUT CINQ AUTRES.JE DIRAIS QUE C'EST ASSEZ JUSTE.F- \"M C'EST ÇA, LA VIE.TU REVIENS TOUJOURS À LA CASE DÉPART.m mm?PM par : Jerry Scott BON.QU'Y A-T-IL POUR DESSERT?«IL WE SEMBLE AVOIR DEJA VU CETTE PATTE QUELQUE PART.» iMARMADUKE! TROUVE UN AUTRE ENDROIT POUR GUETTER LE VENDEUR DE CREVE GLACEE!* \u2022V: C'EST MAUVAIS! C'EST LAID! C'EST DEGOUTANT! rm m FBO/SSE FOUILLE FOUILLE ¦ UN BONBON DUR À LA LIMETTE mm \u2022 COMME C'EST MIGNON! MARMADUKF MONTRE AUX PETITS CHIENS COMMENT CREUSER UN TROU.» «ils ont fait une razzia sur le frigo?> i!-r C'EST LE DERNIER MORCEAU! 4 «Il Y A DES FOIS OÙ JL VOUDRAIS QUE MON MEILLEUR AMI SOIT PLUS PETIT.» *7 à T U AS RAISON.IL EST ENCORE DEVENU TROP GROS POUR CETTE NICHE- LA : "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.