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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
G. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-11-23, Collections de BAnQ.

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[" le Stade: nous en avons assez! LA CHRONIQUE DE CILLES BLANCHARD, EN G 5 f ' ' *00 Sports H 6 .LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 Réjean Tremblay Le tennis dans la peau Envoyé spécial la*Presse À NEW YORK ; Le premier soir du tournoi, elle s'était dénichée une place dans la toute première rangée des tables de presse, sur le plancher même du Madison Square Garden.Son accréditation comme journaliste à CKAC et à RDS lui donnait droit à la section 115: «C'est trop haut et trop loin, on nesent pas l'effort des joueuses», d'expliquer Hélène Pelletier, la blonde de la première rangée.Hélène Pelletier, à 32 ans, n'est pas une journaliste comme une autre.Pas quand elle couvre le tennis.Elle, cherche des odeurs de balles, des senteurs de runnings chauffés sur le tapis; elle, se gave de beaux coups et de traits de génie.Hélène, ancienne joueuse professionnelle qui a traîné sa raquette à Roland-Garros, à Wimbledon, à Orlando, à Rio de Janeiro, qui a battu Navratilova en double et Elisabeth Smiley en simple, est restée profondément amoureuse du tennis.Et suivre un tournoi avec elle, c'est recevoir un cours universitaire pour un bacc es tennis.Elle voit tous les signes de faiblesses, de relâchement, de baisse de confiance.Comme elle sent ces moments précieux où une athlète atteint une sorte d'état de grâces qui lui permet de réussir des coups fabuleux.Et comme elle est diplômée en communications de Rollins College, en banlieue d'Orlando, elle sait expliquer rationnellement ce qu'elle a perçu intuitivement.La jeune Québécoise a été profondément heureuse pendant ses années sur le circuit.Les plus belles années de sa vie, dit-elle.Et si elle a abandonné sa carrière, c'est qu'elle n'avait plus le choix.Des blessures chroniques aux deux chevilles la confinaient plus souvent à l'infirmerie qu'aux courts.«Mais c'est encore ce qui me manque le plus dans la vie.Le feeling de la victoire.Il n'y a rien qui peut remplacer le sentiment qui vous étreint quand vous gagnez un match extrêmement difficile.le suis une fille qui aime la compétition et parfois, quand j'ai un bulletin de nouvelles difficile à préparer, je ressens le trac, le challenge, mais il manque la victoire», dit-elle.*JKM»H.Comme il lui manque la liberté.Voyager, aller jouer au lapon, à Hawal, en Europe, aux îles Fidji, faire la Une de tous les quotidiens du Québec en battant Elisabeth Smiley à Montréal, être son propre patron, choisir et décider.«La liberté, c'est fabuleux.Et une fois que tu as passé tes petites folies de jeunesse, que lu as côtoyé les grandes, les championnes, que tu as compris qu'il fallait travailler pour réussir, alors, tu peux mener une vie emballante», raconte-elle.Elle a fait le circuit, en simple et en double avec fill Hethering-ton avec laquelle elle a connu de beaux succès.Elle a connu la camaraderie de celles qui bataillent pour atteindre le centième rang mondial, elle a vu arriver les stars en limousine, elle a compté ses sous, fêté ses victoires, pleuré ses déceptions.«C'est un beau monde, ça se passe toujours au soleil, dans de beaux endroits.Mais c'est un monde féroce où tu dois gagner.Il n'y a pas de place pour les perdants dans le tennis professionnel.Autant on respecte les gagnants, autant on les vénère, autant on est sans pitié pour ceux qui perdent», dit-elle.Elle a vécu la vie des pros.Elle a entendu parler des histoires d'homosexualité, de mesquineries: «Mais je n'ai jamais été importunée.Je ne devais pas être leur type physique», dit-elle en souriant.De toute façon, Hélène Pelletier a choisi il y a longtemps, sa façon de vivre.Elle a découvert la Bible au Rollins College grâce à une compagne de jeu, Wendy White, et a toujours tenté d'appliquer les principes de vie du livre saint.«Ça non plus, ce n'est pas toujours une option facile.Mais c'est tellement la plus belle que je reste fidèle aux règles bibliques», dit-elle.La jeune femme caresse un rêve.Elle prépare un projet qu'elle entend présenter à des commanditaires.Elle voudrait faire pour le tennis ce que Christian Tortora fait pour la Formule 1.Suivre les principaux tournois, livrer des reportages à la radio et à la télévision, faire connaître ce monde qu'elle a encore dans la peau?«Le tennis, c'est une partie très importante de ma vie.A part Lui, c'est ma vie.le suis comme un ancien coach ou un ancien joueur de hockey qui veut à tout prix rester proche de son sport, l'en ai besoin », dit-elle.* Avant de faire un beau sourire au placier pour s'installer tout proche du court.Pour mieux voir, pour mieux sentir le jeu.NEW YORKERIES.lia plu toute la journée sur New York.Et on dirait que la pluie donne à la ville un aura d'irréalité.le n'arrive pas à savoir ce qui ne va pas, si c'est la bruit perpétuel des klaxons, la tension sur le visage des gens, l'agressivité des passants, le stress généré par la foule compacte qui encombre les trottoirs, mais je me sens fatigué.Comme si la «ville» m'empêchait de récupérer.Et en discutant avec des confrères français et italiens, ils se sont plaints de la même fatigue.Si vous n'êtes jamais venu à New York, c'est une expérience à vivre.Ca doit être mon 25ème séjour et je ne m'habitue pas.Si ça vous tente, l'idéal, c'est sans doute un long week-end à Manhattan.q Pendant son match contre Mary-Joe Fernandez, Monica Seles était encouragée par son père et sa mere.et aussi le vieux beau de multimillionnaire qui l'idolâtre et la suit dans les principaux tournois.Le bonhomme était tout de blanc vêtu, lunettes soleil, moustache argentée et flashait sa Rolex.C'est un groupie qui était devenu un intime de la famille Graf.Mais quand Steffi a été dépassée par Monica, il est devenu l'admirateur privilégié de la jeune fille.Il était assis à côté de papa Seles, ce qui prouve que les millions rendent honorables les vieux maquereaux.Après une première saison difficile, Owen Nolan prouve cette année qu'il était bien le meilleur espoir en 1990 Jouant avec beaucoup de confiance depuis le début du calendrier, Owen Nolan ne craint plus de s'installer devant les filets adverses.philippe cantin ur la patinoire du Pavillon de la Jeunesse, Owen Nolan est en colère.Nous sommes mardi midi et l'entraînement des Nordiques, dans ce petit amphithéâtre mal éclairé, commence à peine.L'oeil aiguisé, Pierre Page, qui a succédé à David Chambers 48 heures plus tôt, réalise que son ___________ meilleur buteur a quelque chose sur le coeur.Il l'invite â l'accompagner à l'extérieur de la glace.Pendant une quinzaine de minutes, les deux hommes conversent.Dans les gradins, les observateurs affirment que Nolan n'apprécie guère de ne plus jouer en compagnie de Joe Sakic, le fameux joueur de centre des Bleus.Plus tard en après-midi, Nolan refuse de commenter la situation.Page n'est guère plus loquace: «C'est normal qu'il y ait des accrochages dans un club, l'ai discuté de plusieurs sujets avec Owen, pas seulement de ses nouveaux compagnons de trio.Il a connu une saison difficile l'an dernier.» Cette petite phrase, lancée de façon anodine, recèle cependant la clé du mystère.Les Nordiques ont traité Nolan d'une bien curieuse façon â ses débuts dans la Ligue nationale et le jeune homme a encore de mauvais souvenirs en tête.Ce jour-là, ils ont refait surface.« L'an dernier, j'ai été obligé de vivre dans un hôtel jusqu'à quelques jours de Noél, raconte-t-il, le lendemain de l'incident.Il était clair que je demeurerais avec l'équipe, mais ils ont attendu jusque-là avant de me donner le O.K.pour trouver un appartement ou une famille prête à m'accucillir.La situation était plutôt pathétique.Ce n'est pas la façon de traiter quelqu'un.» Il ne faut pas beaucoup d'imagination pour comprendre à quel point la vie de Nolan a été fade et difficile durant ces semaines interminables.À 18 ans à peine, dans une ville qu'il ne connaît pas et dont la langue ne lui est pas familière, il est confiné dans un hôtel au fond de Ste-Foy.Ses amis et sa famille sont loins.D'une nature réservée, Nolan ne sait pas trop comment s'y prendre pour faire sa niche au sein de l'équipe.«le n'aurais jamais cru que les choses se dérouleraient ainsi, dit-il.Tout cela fut mal géré par l'équipe.Personne ne m'a invité à aller manger à la maison, le prenais mes repas dans un restaurant.Mais le passé, c'est le passé.|e ne veux plus y penser.Toute l'équipe a connu plusieurs problèmes la saison dernière.» L'esprit collectif n'était pas fort chez les Nordiques il y a un an.En novembre.Page avait publiquement reproché à ses vétérans de ne pas s'occuper des jeunes joueurs de l'équipe.« Une invitation pour prendre une marche, aller au restaurant ou au cinéma, ça ne coûte pas cher», avait noté le directeur général.Guy Lafleur avait rétorqué: «Nous faisons notre possible pour favoriser l'intégration des jeunes, mais c'est difficile.Aux Etats-Unis, ils ne peuvent pas nous accompagner dans les bars parce qu'ils n'ont pas l'âge requis».L'affaire en était malheureusement restée là.Page n'a pas compris que Nolan en avait marre de vivre dans une chambre d'hôtel.Et dans les avions, le jeune attaquant a continué de s'asseoir seul, le visage long comme ça.Avec le recul.Page réalise avoir commis une erreur.«C'est sûr qu'on aurait dû lui trouver une place dans une famille plus tôt.» Dans la vie de Nolan, la famille Roy est arrivée comme un cadeau du temps de Noël.Les parents de Patrick, le gardien du Canadien, l'ont en effet accueilli à leur demeure de la région de Québec.Curieusement, Nolan n'a jamais rencontré Patrick.Mais il a apprécié le soutien offert par ses parents.«L'an dernier, j'ai été obligé de vivre dans un hôtel jusqu'à quelques jours de Noël.Il était clair que je demeurerais avec l'équipe, mais ils ont attendu jusque-là avant de me donner le O.K.pour trouver un appartement ou une famille prête à m'accueillir.La situation était plutôt pathétique.Ce n'est pas la façon de traiter quelqu'un.» «Lindros, cest une joke.» Owen Nolan a grandi à Thorold, près de Niagara Falls, en Ontario.Son joueur préféré était Gilbert Pcrreault, des Sabres de Buffalo.Un talent naturel dans tous les sports» Nolan était quart-arrière et demi offensif au football : « J'aimais ce sport, mais je l'ai abandonné afin de préserver mes genoux».Au baseball, il était lanceur et frappait quatrième, naturellement.Et c'est probablement lui qui sortait avec les plus belles filles des environs.Ses parents lui ont inculqué des valeurs solides, basées sur le respect de soi et des autres.Ce n'est pas lui qui aurait joué les Eric Lindros et refuser de jouer à Québec.« Je m'estime chanceux de jouer dans la Ligue nationale, dit-il.Plusieurs jeunes qui rêvent d'une carrière au hockey n'ont pas cette chance.» En septembre dernier, Lindros a provoqué du remous en déclarant que les Nordiques s'étaient trompés en choisissant Nolan plutôt que Mike Ricci, des Flyers de Philadelphie, au repêchage de 1990.4 Lindros, c'est une joke son affaire, répond le principal intéressé.11 est un enfant dans un corps d'homme.Tout ce qui l'intéresse, c'est l'argent.» En deuxième moitié de saison, Nolan a commencé à sortir de sa coquille.11 est devenu ami avec quelques coéquipiers, comme loe Sakic, Mats Sun din et Ron Tu-gnutt.Cet automne, quand il s'est présenté aii camp d'entraînement, l'ancien capitaine des Royals de Cornwall était prêt.Depuis le debut du calendrier, Nolan*a marqué 17 buts.Seul Brett Hull, des Blues de St.Louis, le devance à ce chapitre avec 18.' Ses succès'ne sont pas étonnants.Nolan 'est un jeune homme extrêmement doué.Adolescent, il a mené ses équipes à deux Cham- pionnats de l'Ontario.Quand on lui demande quelle fut sa meilleure saison, il penche un peu la téte et offre un de ses rares sourires.«Une année chez les pee-wee, j'ai obtenu 272 points.l'a i marqué près de 150 buts.Mais on avait un bon club.» Jacques Deniers, qui est analyste au réseau radiophonique des Nordiques, a un contact privilégié avec Nolan.«Si j'a-vais a sélectionner un joueur pour bâtir une équipe, c'est lui que je choisirais dit-il.Il est bâti dans le même moule que Cam Neely et Kevin Stevens.Des gars comme eux apportent une dimension physique essentielle.Et ils marquent les gros buts dans les gros matchs.» Deniers va plus loin: «Owen est plus avancé que Neely au même âge.11 a du caractère comme c'est pas possible.Dans deux ou trois ans, il pourra être capitaine d'une équipe.» II y a deux semaines, à Chicago, Bryan Marchment, un défenseur sans renom, a culbuté loe Sakic.La vedette des Bleus a fait un tour complet dans les airs avant de chuter lourdement sur la glace.Chez les Nordiques, personne n'a réplique.Ce soir-là, Nolan n'était pas en uniforme.« le m'en serais sûrement mêlé, avoue Nolan.Je connais Marchment, il ne m'intimide pas beaucoup.» Quand on discute avec des gens près des Nordiques, la rudesse de Nolan est souvent mise en lumière.On raconte la fois où il a réglé le compte de Mikhail Tatarinov, alors porte-couleurs des Capitals dé Washington.Et du match où loe Ci relia, des Rangers de New York, a goûté à sa médecine.«Ce gars-là ne frappait pas à Québec et voilà qu'il écœure tout le monde dans l'uniforme des Rangers.», lance le gaillard de 19 ans.^ O * à Nolan a le visage taillé au couteau.Avec les journalistes, ses réponses sont courtes.Dans le vestiaire, il dit parfois sa façon de penser à ses coéquipiers.Pas banal, pour un joueur de deuxième année.«Bah, la plupart d'entre eux sont aussi jeunes que moi.» La saison dernière, Nolan était surnommé «Buster» par ses camarades.Il s'agissait d'une allusion à lames «Buster» Douglas, l'ancien champion du monde qui avait plusieurs livres en trop lors de son affrontement contre Evander Holy field.«Cette saison, Owen a perdu sa graisse de bébé, raconte Mike Hough.11 s'est présenté dans une forme splendide au camp d'entrainement.» loe Sakic ajoute: «Owen est très fort.Il peut marquer 50 buts dès cette année».Les responsabilités de Nolan ont vite augmenté chez les Nordiques: «On compte sur lui pour faire marcher notre deuxième trio, explique Pierre Page.Son style me rappelle celui de Gordie Howe».Aujourd'hui, plus personne ne doute que les Nordiques ont fait le bon choix en optant pour Nolan au repêchage de 1990, avant Mike Ricci, laromir Jagr et Petr Nedved.Solide dans sa tète et son corps, il deviendra vite le leader des Nordiques.Capable de pardonner, il a cependant une bonne me moire.Tiens, par exemple, il invite fréquemment des coéquipiers à son appartement pour partager un repas.«Pour devenir une vraie équipe, faut se tenir.Et puis je ne voudrais pas que les autres vivent la même chose que moi l'an dernier.» De la graine de capitaine, dit lacques Deniers.UN CAHIER SPECIAL À NE PAS MANQUER : i \u2014 I lockev LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 PIERRE LA DOUCEUR La discipline, ça dépend de l'entraîneur m A question de fean-Pierre Boisvert, du Réseau des Sports, a fa fait sortir Pat Burns de ses gonds cette semaine.Affecté à la couverture du Canadien, il a demandé à l'entraîneur du Canadien s'il n'aurait pas été de mise d'envoyer un de ses joueurs régler le cas de Joe Murphy, des Oilers, après son dardage à l'endroit de Petr Svoboda.: Question stupide?Pas du tout puisque plusieurs amateurs ont ce genre de réflexion lorsqu'on bon joueur est frappé.Us voudraient une vengeance immédiate.La question était donc pertinente puisqu'elle a permis aux amateurs de suivre la ligne de pensée d'un entraîneur de la ligue Nationale de hockey.Burns a rappelé avec justesse que le but premier d'une équipe était de gagner un match.On entend souvent les entraîneurs dire qu'il faut souffrir pour gagner.C'était un bel exemple! 1 Le Canadien, lors de cet incident, menait 1-0.Une réaction de la part d'un Todd Ewen aurait compromis les chances de victoire.De plus, si les Joe Murphy, Jeremy Roenick ou encore (amie Macoun doivent payer pour des gestes violents à l'endroit de l'adversaire, la sentence doit venir du bureau de direction de la LNH et non pas des poings d'un Ewen ou d'un Roberge.Les amateurs ont tendance à s'offusquer lorsque leur équipe encaisse le coup mais ils oublient vite les coups de leurs préférés.D'accord, le geste de Roenick à l'endroit de Desjardins était vicieux.Mais il y a quelques années Chris Chelios avaient été sauvage à l'égard de Brian Propp.Son coéquipier Ron Hextall avait voulu le venger et on l'avait traité de débile.En gardant le contrôle de ses hommes dans ce genre de situation, Burns évite que ses joueurs tombent dans le même panneau qu'un Hextall.La discipline d'une équipe, c'est la responsabilité de l'entraî-neur-chef.Dans cette situation, Burns a été à la hauteur de la situation.Daigneault \u2022 Desjardins : le meilleur duo de la LNH ¦ Le travail du duo formé de Jean-Jacques Daigneault et Éric Desjardins m'impressionne depuis le début de la saison.Ces deux défenseurs s'affirment dans tous les aspects du jeu.Desjardins a acquis une grande maturité lors de son expérience de la Coupe Canada.Le talent était là.Sinon il n'aurait pas été invité.Mais ce tournoi a eu un effet catalyseur.Il a acquis de la confiance.«La confiance, c'est important.Au niveau de la LNH, ça se passe dans la tête.Physiquement, la différence n'est pas énorme d'un individu à l'autre», précise son coéquipier Sylvain Lefeb-vre.Daigneault, pour sa part, a toujours eu le talent.Il a tout simplement mis plus de temps à comprendre.Dans les coulisses du hockey, on entendait souvent ce genre de réflexion sur J.J.: «Si seulement il se contentait de jouer son rôle».Eh bien, il a compris.Maintenant il évolue en fonction du jeu collectif.Patineur exceptionnel, il récupère souvent des rondelles libres.Il se contente ensuite de faire des passes précises.Ça donne des sorties de zone simples et efficaces.Avec Daigneault et Desjardins, le Canadien compte actuellement sur le meilleur duo d'arrières de la LNH.Le meilleur duo de la LNH ! Les chiffres tendent à confirmer le travail de ces deux joueurs qui offrent un cumulatif de +19.Pour retrouver ailleurs une-paire de défenses de cette qualité, il faut retenir les noms de Al Maclnnis-Gary Suter, des Flames de Calgary, Chris Chelios-Steve Smith, des Blackhawks de Chicago, Vyacheslav Fetisov-Alexei Kasatonov, des Devils du New Jersey, Doug Lidster-Jyrke Lum-me, des Canucks de Vancouver, ou encore du côté des Capitals de Washington avec les Kevin Hatcher, Al Iafrate et Rod Lang-way.Ce n'est pas pour demain! ¦ Gilles Courteau, le président de la LH JMQ, a assisté la semaine dernière à Toronto au colloque sur le fair-play au hockey.Les dirigeants des trois ligues juniors canadiennes étaient sur les lieux.«On a parlé de l'élimination éventuelle des bagarres dans le hockey.C'est notre souhait à tous, mais on ne veut pas prendre une décision qui entraînera d'autres problèmes», de dire Courteau.Au Québec, en raison de la visière complète, les bagarres sont plus rares, mais les punitions avec le bâton sont plus élevées».Donc ça n'est pas pour demain que les joueurs impliqués dans une bagarre vont être expulsés du match comme ça se fait dans tous les autres sports.Burns intimîde-t-il les journalistes ?¦ Marc Simoneau a-t-il raison lorsqu'il affirme qu'à quelques exceptions près, la presse montréalaise craint l'entraîneur Pat Burns.Ça peut donner cette impression ! Après tout, le Canadien n'a pas été trop critiqué depuis le début de la saison.Mais c'est peut-être parce qu'il occupe le premier rang au classement général malgré l'absence prolongée des Shayne Corson, Brian Skrud-land et Russ Courtnall.Si le Canadien occupait le'dernier rang, même Hulk Hogan ne serait pas en mesure d'intimider la presse montréalaise.O Les Québécois sont rares au sein de l'équipe olympique du Canada.On en retrouve seulement quatre: Joe Juneau, Stéphane Roy, Normand Lacombe et Adrian Plasvic.Par contre, il faut parler de la qualité de jeu de ces joueurs, surtout Juneau, un membre de l'organisation des Bruins de Boston, qui vient au premier rang des marqueurs de l'équipe.Juneau et Eric Lindros ont d'ailleurs été les deux meilleurs du Canada en attaque lors de leur premier match face aux formations de la LNH, jeudi soir, à Edmonton.O «On sait ce qu'il faut faire pour gagner».C'était épingler au tableau dans le vestiaire du Canadien.La citation était de /oc Sakic au lendemain de la victoire des Nordiques contre le Canadien.Si l'on se fie à cette rencontre, les Nordiques ont joué un bon match.Mais pour faire de telles déclarations, il faut jouer plusieurs bons matches.O Combien reste-t-il de joueurs évoluant sans casque protecteur dans la LNH?Il y en a encore cinq.Ces joueurs ayant signé leur premier contract professionnel avant le premier juin 1979 sont Randy Carlyle, des lets, Rod Langway, des Capitals, Craig Mao Tavish, des Oilers, Brad Marsh, des Red Wings, et Doug Wilson, des Sharks.o Sylvain Turgeon con nail un début de saison décevant.Mais il ne réussit pas à s'inscrire sur notre liste des 10 plus grosses déceptions en attaque.Voici cette liste: John Dmcc, des Capitals, 1 point; Daniel Marois, des Maple Leafs, 1 point; Ken Hodgc, des Bruins, 2 points; Dave Andreychuck, des Sabres, 6 points; loc Nieuwendyk, des Flames, 2 points; Sergei Makarov, des Flames, 2 points; Troy Mallette, des Oilers, 1 point; Ron Francis, des Penguins, 1 point; Walter Poddubny, des Devils, 3 points ; et Christian Ruutu, des Sabres, 4 points.O Petr Klima n'est plus heureux avec les Oilers d'Edmonton.Ce fait n'a pas échappé à Harry Sinden qui aimerait bien mettre la main sur cet attaquant tchécoslovaque.Il pourrait se retrouver en compagnie de son compatriote Vladimir Ruzickm O Parlant des Oilers, il semble bien que Bernie Nichols soit sur le point de s'entendre avec cette formation.Nichols a répété qu'il n'avait pas l'intention de quitter New York avant que sa femme soit a l'aise dans son rôle de mére.Son épouse Heather doit donner naissance à des jumeaux.La naissance est prévue pour le début du mois de décembre.A Malgré ses efforts, Denis Savard offre du jeu brouillon depuis le début de la saison.£j* Peniiiiiible, l'attaqué! ' as avec une telle production'que l'équipe pourra se maintenir encore longtemps au sommet du classement général.\u2022A» mm Hier, l'entraîneur Pat Butas donnait l'impression d'urrtîorn-me n'ayant aucune solution à apporter pour relancer son attaque.« Nous avons joué six matchs en 10 jours et les joueurs commencent à ressentir une fatigue .autant mentale que physique.Mais ce n'est pas une excuse.Tousles clubs doivent passer par làî,*3-Y-îI donné en guise d'explication.Burns est ensuite revenu- sur l'absence de trois de ses meilleurs éléments, Russ Courtnall, Shàync Corson et Brian Skrudland.\"*il manque un gros trio, a-f-1l\"cllt.C'est pourquoi j'ai hâte au retQUr de Corson.11 est en forme et* if'devrait faire une différence contre Boston (lundi)», a noté rentrài- neur.Un mot d'ordre: stopper Joe Sakic Presse Canadienne ¦ Le Canadien a l'intention de porter une attention toute spéciale à Joe Sakic lors du match-retour que le Canadien disputera aux Nordiques de Québec, ce soir, au Forum.leudi soir au Cotisée, Sakic a récolté deux buts et une aide dans une victoire de 5-2 des Nordiques, une performance que l'entraîneur du Canadien n'a pas appréciée.«Sakic a été le joueur dominant du match, reconnaissait Pat Burns, hier.Pour battre les Nordiques, il faut absolument l'empêcher de dominer comme il l'a fait», a-t-il ajouté en parlant du centre des Nordiques qui se retrouve parmi les 10 meilleurs pointeurs du circuit avec une production de 28 points.Au Forum, Burns pourra plus facilement lui opposer son trio défensif composé de McPhee, Carbonneau et Gilchrist.Mais le défi reste grand.Sakic est particulièrement dangereux en zone of-, fensive où il sait mettre à profit son immense talent.«C'est un joueur qu'on ne peut laisser seul, explique Mathieu ill Joe Sakic photos la presse Schneider.Sakic joue avec confiance.11 conserve toujours son calme lorsqu'il a le contrôle de la rondelle.Si on ne le surveille pas de près, on est certain de s'attirer des ennuis.» Ce soir, on peut être assuré que tous les joueurs l'auront à l'oeil.Une coupure de journal était d'ailleurs collée au babillard dans le vestiaire du Canadien.«Nous savons comment nous devons jouer pour gagner.» C'était signé: |oe Sakic.^tèi^i ¦ Lyle Ode- ¥gS»8â lein n'était m \\ pas très fier, ^^^^^^ hier, alors qu'il commentait le double-échec qu'il a servi à Mats Sundin.«J'étais frustré et j'ai mal réagi.Ce fut un geste stupide de ma part», a expliqué le défenseur qui ne croit pas que la ligue sévira à son endroit.«l'ai quand même fait attention de ne pas le projeter contre la rampe, a-t-il précisé.Mais il aime bien jouer du bâton et puis, il porte une visière.» En matinée, Odelein a dû s'exliquer devant Pat Burns qui n'a apprécié le coup, lui qui dénonce les excès de violence que l'on remarque depuis quelques temps à travers la LNH.«)e n'ai pas aimé ça, a dit Burns.11 a agi sans réfléchir, fe n'accepte pas ça.» 6 Paul DiPietro sera de retour dans la formation après avoir raté la rencontre au Cotisée.Le Canadien a besoin de plus de rapidité et le petit joueur de centre en a à revendre.«Â Québec, l'entraîneur croyait que John Kordic serait en uniforme.C'est pourquoi je n'ai pas joué», a indiqué DiPietro, qui a inscrit son premier but dans la LNH samedi dernier contre Philadelphie.Savard en panne Il reste que plusieurs joueurs sont actuellement au neutre.À part le trio Brunet-Lebeau*JKea-ne, aucune autre combinaisoij ne semble en mesure de trouver le fond du filet.C'est particulièrement vr^i dans le cas du trJQr3jjrv geon - M ul 1er-Savard.m mçm Si Muller demeure le meilleur joueur de l'équipe depuis lg.defcut de la saison, Savard continue d'être aussi brouillon.11 n'a récolté qu'un but et une passe en.neuf matchs, chaque fols obtenu en avantage numérique.Qutfrif à Turgeon.il s'enlise au fil des matchs alors que Burns n'hésite plus à le clouer au banc.OW'fièul penser que Turgeon cédera* sa place à Corson, un changement qui pourrait relancer Savard?Muller estime que le Canadien doit mettre l'accent sur le.patin s'il entend connaître du succès en.attaque.Mathieu SchneideçJ^i, fait valoir que le club doit revenir à des jeux plus simples.^.«Contrairement aux Mosaïques, nous n'avons pas de joueurs de finesse capables de marquer de loin.Même Stephan Lebeau doit se tenir près du filet pour espérer compter, explique Schntdcfcex.Notre jeu est de lancer au filet et de saisir les retours.«On doit arrêter de rechercher le beau jeu.Ce qu'il faut,-c'est foncer et mettre de la pte&Ibn sur les défenseurs», ajoute le jeune arrière du Tricolore qui a mar-.que l'un des deux buts de l'équipe, jeudi.Le projet du nouveau Forum: c'est à compter de lundi que ça se joue ! Presse Canadienne ¦ C'est à compter de lundi que le Canadien Pacifique, propriétaire du site de la gare Windsor, et Molson, propriétaire du Forum et du Canadien, présenteront leur projet d'un nouveau Forum devant la Commission des lieux et monuments historiques du Canada présidée par l'historien André Lalonde.Les autres membres de la Commission sont Raymonde Gauthier, Noel Bélanger et Trudy Cowan.Le projet, d'une valeur globale de 450 raillions, doit obtenir l'accord du ministère fédéral de l'Environnement puisqu'il prévoit la démolition de la «hutte de boue», un bâtiment qui est classé monument historique.«(e suis très confiant.Nous sommes bien préparés», a affirmé, hier, le président du Canadien, Ronald Corey.Lors d'une rencontre d'information, Corey a fait valoir l'im- portance d'aménager le nouveau Forum sur le site de l'ancienne gare Windsor afin de revitaliser ce secteur de la ville.11 a donné en exemple le SkyDome de Toronto qui, dit-il, a donné à la Ville-reine un nouveau souffle économique et un attrait touristique important.Pour la saison 1995-1996 Après avoir pris connaissance des différents mémoires lors des audiences publiques, la Commission devra remettre son rapport avant la mi-février.Si le CP et Molson obtiennent le feu vert du ministre Jean Charest, un projet définitif sera ensuite présenté à la ville de Montréal.Si la ville donne son accord, les travaux pourront commencer dès septembre 1992.«Si tout se passe comme nous l'espérons, le nouveau Forum pourra accueillir le Canadien pour la saison 1995-96», a déclaré Corey.~ ;\u2014n Krutov et les Canucks t:- M Après une année de tergiversations, les dirigeants des Canucks de Vancouver ne sont pas parvenus à s entendre avec l'ex-étoilc soviétique Vladimir Krutov, congédié au cours de la saison 1990-91 alors qu'il restait deux années de contrat, évalué à 375 000 S par saison.Les deux parties ont comparu, lundi dernier, devant la Cour Suprême de la Colombie-Britannique/Le juge Justice Harvey a entendu les deux parties pendant quatre heures et il devra décider si la Cour a pouvoir de juridiction dans cette cause ou si elle relève de la ligue Nationale.Sa décision est attendue le mois prochain.Quant au président de la ligue, fohn Zieçler, à qui les dirigeants,des Canucks avaient demandé de s'impliquer, il |ie s est pas encore prononcé.Vladimir Krutov exigent que les Canucks honorent le reste de son contrat, soit environ 800000$ et les intérêts, invoquant un bris de contrat de la part des Canucks.Quant à ces derniers.Us invoquent que Krutov a lui-même brisé le contrat en se présentant au camp d'entraînement de la saison 1990-91 dans une forme indigne d'une équipe de la ligue Nationale.Lorsque Krutov a été congédié, le règlement du ballottage ne pouvait être appliqué puisque son contrat n'était pas enregistré auprès de la ligue Nationale.De plus, ce contrat signé à Moscou à l'été 89, stipulait que Krutov ne pouvait être échangé, soumis au ballottage ou envoyé dans les ligues mineures.Cette saison, Krutov évolue avec la formation de Zurich, de la ligue Nationale A de Suisse, en compagnie de Sergei Pria-kin,Tex-Joueur des Flames de Calgary.C'est sur ces terrains adjacents à la Gare Windsor qu'on compte ériger le complexe du nouveau Forum.photo laisse Encore deux buts pour Claude Lemieux Il A*» r.» Associated Press EAST RUTHERFORD, N.f.¦ Claude Lemieux a enfilé ses 13e et 14e buts de la saison en plus de se faire complice d'un autre, hier, dans un gain écrasant de 8-2 des Devils du New Jersey sur les Whalers de Hartford.Le gardien des Devils Craig Billington a repoussé 20 des 22 lancers dirigés contre lui pour porter sa fiche à 3-0-0; son vis-à-vis Kay Whitmore a fait face à 25 tirs.New Jersey a prijs les devants 2-0 en première période sur des buts de Claude Vilgrain, Tom Chorkse (7e).Peter Stastny (1 le), Alexei Kasatonov et Bruce Driver ont complété pour les Devils.|im McKenzie et Mikacl Ardcrsson ont marqué pour les fiVhalers.Stéphane Richer a récolté trois assistances.Ailleurs dans la LNH À handover, Peter Bondra-û obtenu deux buts et une passe pour guider les Capitals de Washington à une victoire de 6-3 face aux Bruins de Boston.A Detroit, Sergei Fedorov a enfilé deux buts et les Red Winp?du Detroit ont pris la mesure des North Stars du Minnesota -4-3.hier, pour demeurer invaincus a leur huit dernières rencontres.À Buffalo, le gardien recrue Tôrri Draper a, stoppé 29 lancers en route vers son premier jeu blanc dans la LNH, hier, quand les Sabres de Buffalo ont disposé des Blackhawks de£hicago au compte de 2-0. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 03 «Je réalise un rêve d'enfance» Mike Hough devient le 8e capitaine des Nordiques Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Mike Hough est devenu, hier, le huitième capitaine de l'histoire des Nordiques dans la LN H.Le vétéran attaquant, qui compte le plus d'années d'ancien* neté avec l'équipe, a été élu par ses coéquipiers.«Je réalise un rêve d'enfance», a lancé- Hough, qui sera épaulé dans son travail par Joe Sakic et Steven Finn, co-capitaines la saison-dernière.Hough, Sakic et Finn alternaient comme capitaine depuis le début de la saison.La décision de Dave Chambers n'avait pas fait l'unanimité auprès des joueurs.«le suis honoré, particulièrement parce que ce sont mes coéquipiers qui m'ont choisi.Je sais qu'ils me font confiance», a-t-il souligné.Le titre de capitaine est habituellement réservé aux joueurs vedettes mais Hough n'est nullement surpris que les Nordiques, une équipe jeune, misent sur sa maturité et son expérience.Le patineur figé de 28 ans a mentionné que ses fonctions de représentant syndical des joueurs avaient sans doute pesé lourd dans la balance.«Mes coéquipiers savent que je peux les aider parce que j'ai réglé les problèmes de plusieurs d'entre eux.» Son travail ne consistera pas uniquement à faire le lien entre les joueurs et les entraîneurs.Il s'assurera aussi que ses coéquipiers soient prêts pour les matchs et qu'ils puissent supporter la pression.«Nous devons commencer à produire et à remporter des matchs», a-t-il avoué.Long cheminement Hough n'aurait jamais pensé devenir capitaine de l'équipe, il y a plusieurs années, au plus creux de la vague.«C'est une belle réalisation, compte tenu de mon cheminement qui n'a pas toujours été facile.Je ne regrette pas d'avoir persévéré.Mes efforts ont porté fruits», a-t-il souligné.Hough a expliqué avoir songé à la retraite, il y a quelques années, lorsqu'on l'avait rétrogradé une fois de plus dans les rangs mineurs.«l'ai discuté longuement avec Doug Carpenter, l'entraîneur du club-école à l'époque.Il m'avait encouragé à ne pas lâcher malgré les échecs.) 'ai suivi son conseil et je lui dois une fière chandelle», a-t-il reconnu.«Tant mieux si je sers d'inspiration aux premiers choix de l'organisation qui ont des difficultés à graduer dans la LNH », a-t-il repris.Quant au directeur général et entraîneur Pierre Page, il s'est réjoui de la nomination de Hough.«Il s'agit d'un très bon choix.À mon avis, il y avait d'autres excellents candidats», a mentionné Page.«Mike possède des qualités indéniables de leader.Il a été capitaine dans les rangs juniors», a-t-il renchéri.«Un groupe d'entraîneurs ne peut réussir s'il n'obtient pas l'appui du capitaine et des meneurs de l'équipe.C'est pourquoi nous serons en constante communication avec Mike et ses adjoints», a conclu Page.«Chaque jour, je pense être rétrogradé dans les Maritimes» Claude Lapointe est convaincu qu'il ne doit pas lâcher ***** % » Presse Canadienne QUÉBEC * N l t \u2022 ¦ Claude Lapointe gagne de plus en plus d'assurance avec les Nordiques mais il ne faut pas lui dire qu'il n'a plus à craindre d'être renvoyé au club-école de Halifax.«Il ne se passe pas une journée sans que je pense être rétrogradé i ¦ Les Nordiques seront en quête, ce soir, d'une première victoire à l'étranger et ils tenteront de gagner deux matchs de suite pour la première fois cette saison.Poui*ront-ils répéter leur performance de jeudi au Forum?«Ce qui fait la force des bonnes équipes, c'est de pouvoir aligner quelques bonnes performances de suite », a averti Pierre Page.«Il s'agit d'un sérieux test contre le Canadien», a ajouté l'entraîneur, qui s'est gardé de dévoiler s'il apporterait des changements à sa formation.« Bryan Fogarty se débrouille bien pendant les entraînements.Nous prendrons les décisions juste avant le match », a-t-il indiqué.dans les Maritimes, a avoué Lapointe, hier.C'est dans mon esprit continuellement.«Je sais que l'équipe est en reconstruction et qu'elle s'améliorera.C'! Profondément écœurés, et depuis longtemps, la tentation est forte de hausser les épaules comme à l'habitude.Mais nous n'en avons plus le droit.U y a d'une part la raison économique: depuis la fin des Jeux, c'est 1,75 milliard qui ont été gaspillés.C'est presque deux fois le coût des Jeux! D'autre part, depuis 15 ans, comme dans tous les parcs olympiques du monde, la jeunesse d'ici devrait avoir travaillé, étudié, couru, sauté, disputé et profité des matches internationaux de tout âca- ' bit.Or, au contraire, chacun des chapitres de la saga, incluant celui de jeudi, a contribué à faire oublier l'objectif véritable.Hier, devant le mépris exprimé par le ministre à l'endroit des administrateurs de la RIO, les gens d'affaires de l'Est de Montréal ont demandé que le dossier du Stade lui soit retiré.Si les gens du sport savaient s'exprimer, ils auraient sans doute adressé la même requête au premier ministre.UNE décembre, jane personnes souperont à 11 assisteront an match de M -compagnie** canadien Maurice et Henri Menard ATTENTION! .'~ Si les gagnants sont abonnés à 13 Presse, Ils mériteront en plus, quatre (4) billets pour assister au match du 25 Janvier 1992.POUR PARTICIPER -Rwnpllss#z If coupon d» participation cHolnt at ratoumax-Ja à fodrosao indiqué* .avant midi la 29 novombra 1991.-Co coupon aora publié laa dimanche*, mareradla at aamadla.Jusqu'au 24 novambra Inclusivement.\u2022La 29 novambra, parmi tout la courriar roçu, un tiraga au sort datsrmlnora las doux gagnants cfuns Invitation doubla à cotta solroa axtraordlnslra.~ \u2022La valour approximative daa prix est da 592 $ \u2022La taxis daa règlamonts sst disponib4o à Là Pressa.£ Concours \"SOIRÉE AVEC MAURICE ET HENRI\" La Presse, ltôo C.P.5035 Suce.Place d'Armes Montréal H2Y 3M1 Nom___ _ _ Adresse Codejx)stal.Étes-vousabonné(e)?OUIQ NON Q SUPER V A t r é a I l'Université de Mon organisée par l'équipe de ski de I'll de M Ska alpin et ski de fond - Equipement neuf et usagé Votre équipement usjge pourra être dépose les 19 et SQ nov.entre17h et 21 h .m CEPSUM Aujourd'hui et demain de 10 h a 18 h RENDEZ-VOUS: 2100 boul.Edouard Montpetit INFORMATION: 343-6150 G 6* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 L'Qurm et ae rcquèêw Jack Nickbus aide Greg Norman à trouver la bonne
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