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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-12-02, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales 4 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 2 DÉCEMBRE 1991 Séparation ou pas, l'Outaouais doit changer de cap Presse Canadienne OITA WA Oue le Québec se sépare ou pas du Canada, que le débat constitutionnel débouche ou pas sur une décentralisation des pouvoirs fédéraux, ou encore que le statu quo tienne bon: l'Outaouais devra se préprarer à des bouleversements majeurs dont l'axe essentiel sera la diversification de son économie.Traditionnellement soutenue par la fonction publique fédérale, l'Outaouais doit maintenant trouver sa propre voie de développement.Et cela exigera des leaders régionaux, ceux du milieu politique comme du milieu des affaires, des syndicats et des organismes socio-communautaires, des grandes entreprises et des établissements d'éducation, un effort de concertation historique.Voilà le constat auquel sont arrivés les quelque 350 participants au Forum sur l'avenir économique de l'Outaouais, qui se tenait samedi au Palais des congrès de Hull.«Peu importe le scénario, il y aura des changements.Ce sera plus rapide dans le cas de la souveraineté et ça s'étalera sur une dizaine d'années dans le cas de la décentralisation mais, de toute manière, un des objectifs du gouvernement est de réduire de 50 pour cent le personnel de la fonction publique.On ne sait pas si ça va arriver, mais on ne peut pas [ignorer tout cela», a déclaré, à issue du forum, la vice-présidente de l'Alliance de la fonction publique, Joanes Hurens.«Pour sortir gagnant du débat constitutionnel, nous devons :ompter sur le génie de l'Outaouais», a pour sa part indiqué Viichel Merleau, directeur géné-*al de la ville de Buckingham.L'enjeu est énorme.La région ie la capitale nationale compte jîlus de 110 000 fonctionnaires fédéraux.Près du quart, soit 26000 personnes, sont des résidents de 'Outaouais.Bourassa dit que le Québec » I est loin d'être favorisé Le premier ministre Robert Bourassa félicite Charlotte Coudreault qui a été hier désignée, sans opposition, candidate du PLQ dans le COmté d'AnjOU.photo p h.talbot.La Presse MARIO FONTAINE Le premier ministre Bourassa déplore les accusations de favoritisme à l'endroit du Québec qui ont circulé la semaine dernière aux Communes à la suite de l'annonce d'une entente de développement industriel conclue entre Québec et Ottawa.Des accusations aucunement justifiées selon lui.Aussi M.Bourassa a-t-il établi certaines comparaisons, hier, alors qu'il participait à l'assemblée de mise en nomination de la candidate du Parti libéral en vue de l'élection partielle dans le comté d'Anjou, Charlotte Gou-dreault.De septembre de cette année à juin l'an prochain, une aide de 2,9 milliards sera accordée sous forme de soutien agricole dans le domaine des céréales, essentiellement concentré dans les provinces de l'ouest.Ce qui fera monter le total à 20 milliards depuis 1985, a fait valoir M.Bourassa.«Ce n'est tout de même pas insignifiant», dit-il.m L'Ontario reçoit plus de la moitié des subventions à la recherche et au développement, contre 18 p.cent au Québec, poursuit M.Bourassa.Quant aux transferts fédéraux aux provinces de l'Atlantique, ils représentent de 42 à 48 p.cent de leur budget, rappelle le premier ministre, ajoutant que s'il faut se relancer dans une guerre de chiffres, le Québec est prêt.Plusieurs députés néo-démocrates et libéraux, ainsi que Tunique députée du Reform Party, ont accusé jeudi dernier le gouvernement fédéral de privilégier le Québec au détriment des autres régions parce que l'entente que les deux gouvernements viennent de signer prévoit qu'Ottawa investira 160 millions au Québec au cours des cinq prochaines années dans le développement industriel.Selon l'Institut Fraser, de Vancouver, le Québec est en queue de peloton de l'aide fédérale à ce chapitre.De toutes les provinces, seule la Colombie-Britannique reçoit moins qu'elle.Le premier ministre Bourassa impute la charge des députés fédéraux contre le Québec au climat négatif actuel, à l'amertume et à la rancoeur qui en résultent.D'où son souhait d'une paix cons- titutionnelle durable et de la mise en place d'un système fédéral plus fonctionnel, efficace et logique que celui qu'on connaît dans le moment.Pas question pour autant de revenir sur son engagement formel de juin 90 et d'accepter de participer à de nouvelles conférences constitutionnelles fédérales-provinciales comme d'aucuns le souhaitent au Canada anglais, le premier ministre ontarien Bob Rae en tète.Ce n'est pas par caprice qu'on s'est retirés de ces conférences mais parce que ça ne fonctionne pas, a répété hier M.Bourassa.De passage dans Anjou hier, le premier ministre n'a donné aucune indication quant à la date de l'élection partielle qui doit se dérouler d'ici le dix février au pjus tard dans cette circonscription du nord-est de la métropole.Il devra pourtant se commettre bientôt, puisque, selon la loi, les brefs doivent être émis d'ici le 19 décembre.C'est une gestionnaire de 37 ans, Charlotte Goudreault, qui y portera les couleurs du PLQ.La Commission sur les autochtones veut éviter l'impasse HUCUETTE YOUNG de la Presse Canadienne OTTAWA La Commission d'enquête sur les peuples autochtones n'entend pas jouer un rôle effacé.En cas d'impasse, la commission se donne le droit d'intervenir pour débloquer les négociations constitutionnelles sur les droits des autochtones, a fait savoir le co-président René Dus-sault, le juge de la Cour d'appel du Québec.«Si on s'aperçoit que l'orientation du processus constitutionnel s'en va dans une direction qui va bloquer notre capacité de nous acquitter de notre mandat, on ne laissera pas passer le train», a-t-il déclaré sur un ton posé au cours d'une longue entrevue à La Presse Canadienne.Aux yeux du juge Dussault, la commission d'enquête a un rôle de rapprochement à jouer entre les parties.Dotée de pouvoirs exhaustifs dans un grand nombre de domaines, elle ne remettra son rapport final que d'ici deux ou trois ans.Une série d'audiences publiques auront lieu au printemps dans toutes les provinces et les territoires.Entretemps, si le dossier constitutionnel s'enlise comme il l'a fait avec les péripéties du comité mixte spécial Beau-doin-Dobbie, la commission royale d'enquête pourrait déposer un rapport intérimaire.Les sept commissaires ont déjà déblayé le terrain en entreprenant une tournée de consultation dans les capitales provinciales et territoriales.Le premier ministre du Québec Robert Bourassa, ainsi que son ministre délégué aux Af- faires autochtones Christos Sirros et les principaux groupes autochtones québécois, ont accepté de rencontrer M.Dussault demain à Québec.À prime abord, la commission n'a pas le mandat d'étudier les propositions constitutionnelles fédérales.Elle tentera toutefois de définir le concept «d'autonomie gouvernementale» en s'attar-dant au terme « inhérent.» Chez les autochtones, ce concept a de nombreux visages.Tous les modèles d'autonomie gouvernementale seront également étudiés, de préciser le juge Dussault, mais la commission proposera certainement des modèles qui iront au-delà du modèle municipal.Le juge Dussault a horreur des rapports des commissions d'en- quête qui aboutissent sur des tablettes poussiéreuses.Ce danger guette les travaux de la commission, a-t-il confié, si les commissaires ne s'en tiennent qu'aux grands principes.«Notre intention, c'est de s'attaquer aux questions difficiles, a-t-il poursuivi.Si on ne le fait pas, il n'y aura pas de suite.On ne peut pas contourner les questions difficiles.11 faut les attaquer de fond.» «C'est assez facile dans notre société de devenir les héros d'un jour ou d'une semaine sur papier en énonçant des grands principes.Mais après ça, la déception suit si on n'a pas la substance pour démontrer comment ça va fonctionner dans le réel.» Créée en août dernier par le premier ministre Brian Mulro- Chrétien tient mordicus au référendum national HUCUETTE YOUNG de ta Presse Canadienne AYLMER ien qu'il en reconnaisse les risques, le chef libéral Jean Chrétien a ardemment défendu hier l'idée d'un référendum national sur les propositions constitutionnelles.Devant une foule partisane de plus de 350 personnes, M.Chrétien a vanté les mérites d'une consultation populaire pour entériner les propositions constitutionnelles.Selon lui, ce serait là l'occasion rêvée pour le Canada anglais de dire oui au Québec et pour le Québec de dire oui au Canada.«Le jour où nous aurons un référendum national, c'est le jour |où nous aurons pour la première fois de notre histoire, l'opinion du peuple sur l'avenir de notre (pays», a-t-il souligné.Interrogé par les journalistes, M.Chrétien a précisé sa pensée à l'issue de son discours de 45 minutes chaudement applaudi par les militants libéraux.Ainsi, il estime important de tenir un référendum national le jour même où le Québec tiendra le sien.Cette hypothèse a soulevé un tollé de protestations chez les nationalistes québécois et a été rejetée d'emblée par le premier ministre Robert Bourassa.À Ottawa, le ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clark a mis en veilleuse son projet de loi référendaire sous les pressions exercées par les députés conservateurs du Québec.Or, M.Chrétien ne voit pas pourquoi M.Bourassa s'opposerait à une formule qu'il a lui-même proposée.Surtout qu'un référendum à quadruple majorité permettrait de récupérer le droit de veto du Québec, a-t-il insisté.«Pourquoi aurait-il des objections à ce que le peuple se prononce?il veut que le peuple se prononce au Québec et moi, je veux que le reste du Canada se prononce.Cette consultation donnerait toute la légitimité nécessaire à la nouvelle constitution.» Gallup : 34 % des Canadiens sont favorables à l'abolition du Sénat nviron un Canadien sur trois (34 p.cent) est favorable aujourd'hui à l'abolition du Sénat.Ce pourcentage est l'un des plus élevés enregistrés depuis que l'Institut Gallup pose cette même question aux Canadiens, soit depuis 47 ans.11 faut en effet remonter à 1944 pour trouver une époque à laquelle fut enregistré un plus fort pourcentage de Canadiens qui étaient partisans de l'abolition de la Chambre haute du Canada.Dans les dernières phases de la Seconde Guerre mondiale, 36 p.cent des Canadiens avaient exprimé une préférence pour l'abolition du Sénat.En janvier 1990, 22 p.cent seulement des personnes interrogées partageaient ce point de vue.Quarante-sept p.cent des Canadiens appuient actuellement l'existence d'une Chambre haute au sein des institutions parlementaires canadiennes, soit sept p.cent de moins que îors du sondage Gallup d'octobre 1990 sur cette même question.Seulement 7 p.cent des Canadiens sont favorables au statu quo, soit que le gouvernement continue de nommer les sénateurs.Enfin, 12 p.cent des répondants disent n'avoir aucune opinion sur la question.Une majorité de personnes dans quatre des cinq principales régions géographiques du Canada sont favorables à un Sénat élu.Plus précisément, 52 p.cent des Canadiens des provinces de l'Atlantique, des Onta-riens et des résidents des Prairies partagent cette opinion, ainsi que 61 p.cent des résidents de la Colombie-Britannique.Au Québec, par contre, l'élection des sénateurs n'est pas aussi bien accueillie; en fait moins d'un tiers des Québécois ( 32 p.cent ) y sont favorables.Dans son document sur la réforme de la Constitution récemment rendu public, le gouvernement fédéral propose que dans un Canada renouvelé la Chambre haute soit élue.Dans sa publication «Forger l'avenir du Canada ensemble», le gouvernement affirme que «la nomination des sénateurs ne peut être maintenue.L'abolition du Sénat n'est pas non plus une solution «pour te moment.» Le gouvernement dit également qu'une représentation des autochtones devrait être inscrite dans toute réforme de la Chambre haute.En mars 1989, l'Alberta a tenu une élection pour choisir un candidat à un poste de sénateur venant de cette province.Stan Waters, le candidat du Reform Party, fut élu et après une longue période fut nommé au Sénat par le premier ministre en juin 1990.Ce fut la première fois qu'un sénateur était élu au Canada.En septembre dernier, M.Waters est décédé.Les résultats du sondage d'aujourd'hui sont fondés sur des entrevues auprès 1004 personnes.ney, la commission d'enquête s'en tiendra à 16 sphères d'activité dont l'autonomie gouvernementale, le statut juridique des traités, la situation des Métis et des Indiens hors réserves, la Loi sur les Indiens, l'administration de la justice et les préoccupations sociales, économiques et culturelles des autochtones.Même la légitimité du système des réserves sera scrutée à la lou- **\u2022 1 «Tout est sur la table», de reprendre le juge Dussault.Avec les nombreux groupes de travail et commissions qui étudient les préoccupations des autochtones, M.Dussault reconnaît que la commission royale devra éviter de faire double emploi avec la Commission Beaudoin-Dobbie, la commission sur la réforme électorale de Pierre Lortie et le processus de consultation parallèle des autochtones.Le rôle de la commission en est plutôt un de synthèse, dit-il.«Il faut vraiment faire en sorte que le 'jello' prenne, a-t-il ironisé, sourire en coin, parce que c'est un dossier qui déborde constamment.» Les travaux de la commission seront donc axés sur la recherche de solutions.Et les séances de défoulement collectif ne seront pas privilégiées.À priori, M.Dussault veut relancer les rapports entre autochtones et non-autochtones sur une nouvelle piste.« Il y a un sentiment de culpabilité répandu au Canada vis-à-vis la réalité autochtone et je pense que c'est ça qui fait actuellement que le dossier est à l'ordre du jour politique, a-t-il avancé.Mais je ne pense pas qu'on puisse construire l'avenir uniquement sur la culpabilité.Si on veut construire l'avenir ensemble, il faut que ça soit positif.» S'il a accepté cette tâche fascinante mais complexe, c'est par souci de justice sociale.Sans oublier que l'ancien juge en chef de la Cour suprême Brian Dickson et le premier ministre Brian Mulro-ney ont exercé de fortes pressions pour qu'il accepte.Ce qu'il a fait, avec beaucoup d'enthousiasme, a-t-il confié.terming devient la cible des conservateurs et des libéraux MAURICE GIRARD \\dc la Presse Canadienne OTTAWA e leader du Reform Party, M.Preston Manning, connaîtra un hiver [ui s'annonce plutôt difficile.Celui que ses détracteurs appellent le.David Duke ou le Jean-Marie Le Pen » le la politique canadienne sera la cible, tans les prochains mois, d'au moins trois biographies peu flatteuses, qui viendront /ajouter au « Preston Manning and the Reform Party », que Murray Dobbin ient de publier à Calgary.Mais surtout, le leader réformiste dora parer un barrage de critiques dures et mplacables de la part des libéraux et ¦onservatcurs, devenus des alliés cir-onstantiels dans leur dénonciation l'une formation politique en rupture de >an avec les trois dogmes de la politique :anadien: bilinguisme, multiculturalis-le et programmes sociaux généreux.Devant cette charge, les réformistes se tentent comme des parias du monde po-itique dont le cheminement n'est pas (ans rappeler l'hostilité palpable du Ca-lada anglais à la montée du nationalistic québécois, dans les années 1960.En (ait, le Reform Party se croit taillé sur lesure pour le Canada anglais un peu de même façon que le Parti québécois \u2022retend l'être pour le Québec.A Calgary, on s'ajuste aux attaques mais on se prépare surtout aux prochaines élections générales.À moins de deux ans du scrutin, le Reform goûte à la médecine qu'on lui servira quotidiennement.Les coups portent déjà assez bas: \u2022 la député libérale Sheila Copps et M.Manning se sont accusés mutuellement ces derniers jours d'être raciste; \u2022 conservateurs et libéraux s'appuient sur une note interne publiée dans le Edmonton Sun pour faire croire que M.Manning est un «dictateur», qui maintient une poigne de fer sur le programme de son parti; \u2022 mais, surtout, les réformistes ne prisent pas qu'on compare leur chef aux leaders d'extréme-droite en Europe ou aux États-Unis et soutiennent ne pas puiser l'inspiration aux mêmes sources que l'extrême-droite louisianaisc ( David Duke ) ou française ( lean-Marie Le Pen ).«Les gens ne sont pas aussi stupides que les conservateurs ou les libéraux veulent bien croire.À bien des égards, le traitement que nous recevons ressemble à celui qu'on a servi au Parti québécois à ses débuts.On est en train de s'habituer aux attaques», a expliqué M.Stephen Harper, idéologue du parti.Si, au plan national, les réformistes se sentent comme des péquistes des grandes plaines, à la Chambre des Communes, la seule députée du parti a l'impression d'être traitée comme une indidèîe du régime canadien, une séparatiste anglophone.Élue le 13 mars 1989 dans une élection complémentaire, Mme Grey affirme, après deux ans et demi dans la capitale fédérale, être toujours la victime d'un «ostracisme» parlementaire fondé sur la croyance idéologique.La convivialité des rapports entre députés fédéraux de toute formation ne souffre qu'une exception: l'appartenance au Canada.«Je me sens comme les gens du Bloc québécois, une étrangère dont on tient compte de l'orientation politique.On est différent idéologiquement des autres formations politiques et on nous le fait sentir», a déclaré dans une interview Mme Deborah Grey.«De toute façon, dit-elle, je ne suis pas venue à Ottawa pour me faire des amis mais pour défendre mes commettants.» Jean Lapierre sait de quoi elle cause.Partisan de la souveraineté-association, le député du Bloc est personnellement passé de statut de ministre libéral de Pierre Trudeau (jeunesse et Sports) à celui de «séparatiste» de la colline parlementaire.«En pratique, mon départ a ajouté des choses au niveau des amitiés avec André Ouellet, Paul Martin ou Alfonso Gagliano par exemple.Quant aux autres que je haïssais, je n'ai plus besoin de niaiser avec eux», dit-il.Député fédé al depuis neuf ans, il se dit traité comme un étranger depuis son changement d'allégeance.«Pour les fédéralistes, les députés du Bloc québécois ne devraient pas être ici.Cela se voit non seulement avec les gens au Parlement mais avec la presse.L'attitude de la presse anglophone est très dure.Ils trouvent qu'on ne joue pas le jeu canadien.Au Canada anglais, on essaie de nier notre existence en nous ignorant systématiquement», dit-il.Auteur de « Preston Manning and The Reform Party », publié la semaine dernière, Murray Dobbin soulève dans son livre les liens douteux de certains « réformistes» avec les promoteurs de l'apartheid en Afrique du Sud et soutient que M.Manning aurait été mêlé aux des activités d'espionnage des États-Unis au moment de la guerre du Vietnam.«11 n'y a pas de doute que plusieurs partisans du Reform Party sont racistes.Quant à savoir si le chef l'est, c'est une autre question.Mais il veut obtenir le plus de membres possibles, y compris les racistes», souligne M.Dubbin dans une interview téléphonique de Calgary.«M.Manning espère que la question constitutionnelle ne sera pas réglée avant les prochaines élections et il va se présenter au Canada anglais comme le seul leader capable de remettre le Québec à sa place.11 n'y a plus de doute que le parti est anti-Québec», soutient-il.Pour M.Harper, le «penseur» réfor- miste, le parti a adopté une position plutôt «bancale» sur la question québécoise, qui ne fait d'ailleurs pas partie de ses priorités.«Nous pensons qu'il est futile à ce moment-ci que le reste du Canada tente de convaincre le Québec de rester.Je pense que les Québécois ne sont pas intéressés.Nous tentons de façonner notre vision du pays, avec ou sans le Québec.» En fait, soutient-il, «nous ne sommes pas anti-Québec», même s'il convient du même souffle que son parti «n'est pas d'accord avec certaines concessions faites dans le passé».Le débat sur le Québec reste à faire au Reform Party, «une fois que le Québec aura décidé de son appartenance».La députée Deborah Grey rappelle qu'à son élection, «j'ai remporté une majorité dans huit des 10 bureaux de scrutin où se trouve concentré l'élec-torat francophone de ma circonscription».La députée Sheila Copps n'est pas convaincue.Elle n'en démord pas et affirme être soutenue dans ses attaques contre les réformistes par son chef Jean Chretien.Elle trouve le Reform pire à certains égards que les «séparatistes» parée qu'ils sont «racistes, francophobes, misogynes et dangereux pour le pays».A tout prendre, conclut-elle, «si j'avais lé choix entre voter pour Preston Manning et Brian Mulroney, une chose est certaine, je ne voterai jamais pour Manning.* B2* LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 2 DÉCEMBRE 1991 Éditorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adjoint directeur de l'information Alain Dubuc éditorialiste en chef En montrant son vrai visage, le NPD renonce au Québec \u2022 On le sait maintenant, le NPD fédéral a renoncé à faire élire des députés au Québec.Et le représentant de Chambly à la Chambre des Communes, Phil Edmonston, n'a pas fini de constituer à lui seul tout le caucus québécois de son parti.Ceux qui en doutaient encore ont dû perdre leurs dernières illusions, jeudi dernier à Ottawa.L'annonce d'une contribution fédérale au développement industriel du Québec y a en effet soulevé une vague de protestations néodémocrates qui en dit long sur l'humeur du NPD.Et sur la sincérité de ses dirigeants qui, à chaque élection, la main sur le coeur et des trémolos dans la voix, tentent d'amadouer les Québécois.À entendre le NPD, suivi sur ce terrain par un député libéral et l'unique élue du Reform Party, les 800 millions accordés dernièrement aux agriculteurs de l'Ouest, les 236 millions aux scientifiques de la Colombie-Britannique et les 39 millions aux pécheurs de l'Atlantique sont du pipi de chat en regard des 160 millions affectés par Ottawa à la relance économique du Québec.Même si, à elle seule, la grande région de Montréal compte plus de chômeurs que toutes les provinces maritimes réunies.Sur le plan de la seule stratégie électorale, un parti fédéral peut fort bien décider de faire son deuil du Québec.Et choisir de se faire du capital politique dans les autres provinces en cassant du sucre sur le dos d'électeurs dont il aurait pourtant absolument besoin pour espérer un jour accéder au pouvoir.C'est absurde mais c'est son droit le plus strict.Cet incident ne constitue cependant pas qu'une simple bévue des conseillers de Audrey McLaughlin.Ni un banal incident de parcours attribuable à un manque de discipline du caucus néo-démocrate.Car, même dans cette hypothèse, la spontanéité des protestations, la hargne dans le ton et le caractère démagogique des interventions trahissaient clairement un état d'esprit qui n'attendait qu'une occasion de s'exprimer.Une rancune tenace et une méfiance viscérale devant tout geste d'Ottawa semblant, même à tort, favoriser indûment la province qu'on s'entête à décrire comme l'enfant gâté du fédéralisme canadien.On pourrait être tenté d'imputer cette réaction à un réflexe régionaliste inspiré par la traditionnelle frustration des provinces de l'Ouest face à l'Ontario et au Québec.Ce serait cependant oublier la vigueur des propos du député ontarien Howard McCurdy qui a formellement accusé le gouvernement Mulroney de pénaliser les grandes villes industrielles de cette province au profit des Montréalais.Il faut l'entendre pour le croire! Cette bordée de dénonciations du traitement réservé au Québec prend évidemment une signification particulière dans le contexte actuel.Et le leader parlementaire du NPD, Nelson Riis, a eu beau protester de sa bonne foi \u2014 en se défendant de s'en prendre au Québec mais plutôt à l'arbitraire du système \u2014 il est évident que cet incident n'améliorera pas le climat général.De part et d'autre de la barricade constitutionnelle, les opinions publiques, canadienne et québécoise, vont y trouver des arguments nouveaux pour alimenter leur ressentiment réciproque.On n'en serait évidemment pas là si, dans le passé, le gouvernement central s'était employé à définir clairement les critères devant régir cette forme de subventions aux provinces.Mais plus encore.Si, quand il en était encore temps, les Pierre Trudeau et Jean Chrétien n'avaient pas érigé en dogme la centralisation croissante des pouvoirs à Ottawa, les provinces n'en seraient pas réduites aujourd'hui à se disputer ses faveurs.Leur légitime rivalité, dans le cadre actuel, n'ajouterait pas une autre pomme de discorde à un contentieux déjà assez lourd.Et le NPD n'en serait pas venu, en cédant à sa mauvaise humeur, à se faire publiquement hara-kiri sur la scène politique québécoise.Pierre GRAVEL ¦I A h j 4 » La magie du dédoublement Cette fin de semaine, les participants au Forum sur l'avenir de l Outaouais se sont penchés sur les conséquences pour leur région d'un changement constitutionnel.Il est clair, en effet, que la région de Hull, largement dépendante des activités gouvernementales, sera la plus touchée par l'abandon du statu quo, qu'il s'agisse dune decentralisation importante ou, à plus forte raison, de souveraineté.La Commission Bélanger-Campeau a d'ailleurs estimé qu'il fallait se pencher spécifiquement sur ce problème.Cela a donné naissance à la Commission Beaudry qui, dans le cadre de ses activités, organisait ce forum.Cette réflexion a entre autres suscité un débat sur deux études portant sur l'impact de la souveraineté pour la région.La première, commandée à Sécor par la Commission Beaudry, prévoit la perte de 12000 à 37000 emplois.Une autre étude, de l'économiste Maurice Saint-Germain, estime que le Québec aurait la capacité financière d'intégrer ces ex-employés fédéraux.C'est un faux débat, fort artificiel, car les deux études ne se situent pas sur le même plan.Celle de Sécor décrit la réalité brute: ce qui se passera si rien n'est fait.Celle de M.Saint-Germain mesure ce qui arrive si Ion fait quelque chose.Cela montre d'ailleurs que l'avenir de Hull dans un Québec souverain n'est pas un dossier économique, mais un problème politique qui dépend essentiellement de la volonté d'agir des autorites.Or, à cet égard, les promesses solennelles du Parti québécois, porteur du projet souverainiste, ne laissent planer aucun doute: le PQ s'est clairement engagé à intégrer tous les fonctionnaires fédéraux au Quebec.Mais cela soulevé un autre problème, autrement plus menaçant.Le coeur de la stratégie péquiste pour qu'un État québécois puisse financièrement faire face à ses responsabilités repose sur les innombrables dédoublements et chevauchements administratifs que la souveraineté éliminerait.Cela permettrait, répète-t-on inlassablement, de mettre fin a d'atroces gaspillages et de réaliser d'importantes économies.Mais comment pourra-t-on réaliser ces économies si les deux fonctions publiques restent intactes et si l'on garde tous les fonctionnaires, quand on sait que la moitié des dépenses publiques vont en salaire aux employes de l'État?La question est peut-être naïve, mais elle n'a toujours pas de réponse.Alain DUBUC TA Fm&^>\\ OÙ JJh'F&JTO Mes ornedev Nlsson, 642-4400 - 336-5300 NttSAN 4x4 14, excelienN) conoV-hon, 70 000 km, 945-579t.hckL#lwzu^c^4i.ii6ôô km.balance garantie 1994, pneus et freins neufs, \u2022 500 S 354-1031.PIÛ9673.ACHETONS camions, autos, tels quels pour route ou pieces.De SOS à 2 000 S.966-1854.AERÔSTAR 1991, oltongé, XLT CHAR TRAND FOPD; 382-4Q70 AEROSTAR XL S 70 000 km, oui.oorontie, 8500 s, 255-3611 SERVICES PERSONNELS AEROSTAR XL K 7 peasogers, out., garonhe, 87005.548-2116.AEJtOSTAR xl 86, fout équipée, V-6 out, 7 pas sogers, excellente condition, 723-2024 après 18 h 406 LIGNES DE RENCONTRES DISCUSSION LIVE 1-976-2222 1 \u2022976-8488 (GAI) Conversation directe (10 min.).LA LIGNE RENCONTRE 1-976-9898 L'orne soeur vous attend 3Stoppe! 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