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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-12-29, Collections de BAnQ.

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[" Littérature québécoise et littérature française: RETROSPECTIVES 1991 Page Cl Les souhaits des communautés ethniques Page Bl I 22 32 35 39 44 46 48 6 22 30 31 40 42 SELECT La metéo ¦ Aujourd'hui: Nuageux avec neige et verglas Minimum -6' Maximum 0° Demain: Généralement nuageux, venteux et froid DÉTAILS PACE A2 Bonjour ! La personnalité de la semaine BQ Marîe-S.Tougas O Gregory Charles Contre le sida, ¦'Acyclovir Agence France-Presse LONDRES es médecins britanniques ont découvert un nouveau médicament anti-sida, l'Acyclo-vir, qui contribuerait à réduire de moitié le taux de mortalité des patients et promettrait un traitement complet de la maladie.L'Acyclovir, jusqu'à présent prescrit pour soigner des infections comme l'herpès et le zona, a été testé sur 300 sidéens de Grande-Bretagne, d'Allemagne et d'Australie.Selon l'un des chercheurs britanniques, le docteur Paul Griffiths, ce médicament permettrait de ne plus mourir automatiquement de la maladie.Grâce à lui, le sida pourrait être traité d'ici la fin de la décennie, a-t-il affirmé.«11 s'agit de la première étape vers une nouvelle ère du traitement du virus HIV, l'une des plus importantes découvertes depuis celle de l'AZT (le premier médicament anti-sida), il y a cinq ans», a-t-il déclaré.Les tests ont montré qu'un «cocktail» d'AZT et d'Acyclovir attaquait la maladie sur deux fronts et réduisait de moitié le taux de mortalité des malades.L*Acyclovir permet de combattre les virus qui favoriseraient le développement du sida après infection par le virus HIV.Ce médicament, qui a peu d'effets secondaires, est généralement utilisé pour soigner l'herpès, le zona et la varicelle.Le coût du traitement est de 8500$ par an.D cm toi mmmr HlfB 10175, AV.PAPIHEAU, MONTREAL 381-3987 MONTRÉAL, DIMANCHE 29 DÉCEMBRE 1991 108e ANNÉE N° 69 54 PAGES, 4 CAHIERS Abitibi-Témiscamingue: 55 cents îles de La Madeleine : 1.00 Extérieur de la ville de Québec (Région est): 65 cents À domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents 50e Taxes en sus UN PINGOUIN GÊNANT PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse Le bassin de l'île Notre-Dame a accueilli hier ses premiers patineurs de la saison.De gênants palmipèdes revendiquaient eux aussi leur part de la patinoire mais chacun a semblé y trouver son compte et assez d'espace pour nourrir ses élans.En somme, rien pour dégonfler l'enthousiasme des amants de l'hiver.«Les Canadiens sont assez taxés » Mulroney MARTIN PELCHAT Les Canadiens sont assez taxés, estime Brian Mulroney, qui entend plutôt alléger leur fardeau fiscal à la faveur du prochain exercice budgétaire.Dans le cadre d'une entrevue accordée au réseau TVA et qui sera diffusée ce soir, le premier ministre du Canada décrit ainsi les critères qui guident son ministre des Finances, Dan Mazan-kowski, dans la préparation du prochain budget fédéral.«On veut éviter les hausses d'impôts, dit M.Mulroney.le pense que les Canadiens sont assez taxés et s'il faut faire quelque chose,- c'est soulager la population de ce fardeau fiscal.» M.Mulroney promet d'autre part de faire de la lutte au chômage sa priorité.«Le problème du chômage, du travail pour nos jeunes, est le problème qui me tra- casse énormément et beaucoup plus que les autres dossiers», avoue-t-il.Le premier ministre soutient que les fondements d'une reprise économique durable sont en place au Canada, mais que la situation économique encore difficile aux États-Unis a déjoué les prédictions.«Tout le monde pensait que la reprise économique aux Etats-Unis serait plus forte et plus durable, et c'est un peu l'inverse», ex-plique-t-il, avant de rappeler que le Canada avait profité «par ricochet» de la relance américaine de 1982 pour se sortir du pétrin.«Aujourd'hui, c'est le contraire.Le Canada semble être plus fort en terme d'expansion économique, mais compte tenu du fait que 80 p.cent de nos échanges commerciaux se font avec les États-Unis et que trois millions d'emplois canadiens dépendent VOIR CANADIENS EN A 2 L'enquête du FBI ne touche pas le Canadien DENIS ARCAND Lk7 enquête ouverte par la section économique du FBI sur la ligue Nationale de hockey et l'Association des joueurs, concernant certaines transactions financières, ne concerne pas le Canadien de Montréal.Le FBI a récemment remis des assignations aux 15 propriétaires d'équipes sous sa juridiction, aux États-Unis, et exigé que la LNH lui remette des documents administratifs.Le président du Canadien, Ronald Corey, n'a pu être joint hier soir mais le directeur général Serge Savard a déclaré à La Presse qu'à sa connaissance, aucune requête de ce genre n'avait été communiquée à l'équipe montréalaise.L'enquête suit de trois mois une série percutante d'articles sur un possible conflit d'intérêts dans le hockey professionnel et certaines décisions prises par l'ancien président de l'Association des joueurs de la LNH, Allan Eagle-son.La série avait été publiée par The Eaglc Tribune, de Lawrence, en banlieue nord de Boston.«Je ne saurais affirmer avec certitude si le FBI fouille ces jours-ci sur ce que j'ai écrit, parce que ce corps de police a comme politique de ne pas instituer d'enquête sur la seule base d'articles VOIR FBI EN A 2 L'occupation de l'ambassade du Canada à Port-au-Prince pourrait se terminer demain MARIE-FRANCE LÉGER Les 17 Haïtiens qui occupent depuis le 20 novembre l'ambassade du Canada à Port-au-Prince devraient lever leur siège demain matin.Us ont toutefois fait savoir hier qu'ils sortiront de l'ambassade moyennant certaines «garanties» pour leur propre sécurité et en présence de l'ambassadeur du Canada, M.Bernard Dussault, et des médias locaux et étrangers.Certains d'entre eux sont très faibles puisque l'eau et les vivres des réserves de l'ambassade sont épuisées depuis plusieurs jours.Leur porte-parole, Patrick Moïse, a même indiqué hier que des membres du groupe n'étaient plus que «semi-conscients».Le ministère des Affaires extérieures espère de son côté que la Croix-Rouge leur viendra en aide au moment de l'évacuation.«Nous avons de très bonnes indications qui nous permettent de croire qu'ils sortiront lundi.Nous voulons que tout se termine sans violence.Ce qui nous préoccupe surtout, c'est leur condition physique», a indiqué M.Denis Lali-berté en ajoutant qu'il était toujours hors de question pour Ottawa d'accepter leur demande d'asile politique.II a aussi souligné que les mutins auront à faire face à la justice haïtienne même si, au début de la crise, M.Dussault laissait entendre qu'ils ne seraient pas arrêtés à leur sortie de l'ambassade.«Ce sont des ressortissants haïtiens, nous devons respecter la loi haïtienne, c'est normal.Us ont également causé des dommages matériels dans les bureaux.Us ont défoncé une porte au début de l'occupation et nous ne savons pas ce qu'ils ont fait depuis.Us devront répondre de ça», a précisé M.Laliberté.Il a par ailleurs assuré que tous les documents de l'ambassade se trouvaient en lieu sûr.VOIR AMBASSADE EN A 2 La sourde révolution des « rieurs de bureau » MARC LAURENPEAU_ 2B Selon M.Masahiko Is ¦ hizuka, éditorialiste du journal financier Nikei Kcizai Shimbun (qui compilé le célèbre indice boursier Nikei), on compte présentement 20 femmes sur les quelque 1000 journalistes employés à la direction.Un quota de 10 p.cent plafonne leur nombre pour l'avenir.Les femmes n'avaient même pas le droit de postuler il y a six ans.«Les journalistes ont des heures de tombée tardives et terminent leur travail au milieu de la soirée.Ce n'est pas idéal pour une mère de famille», explique M.Ishizuka.La situation de ce prestigieux journal d'affaires, essentiellement orienté en fonction de lecteurs masculins, illustre parfaitement la situation de la femme au lapon.On n'est pas encore prêt à admettre qu'un nombre accru de femmes journalistes se refléterait dans les préoccupations soulevées par le Nikei Keizai Shimbun, lui permettant d'attirer une clientèle de lectrices féminines.Des « fleurs de bureau » La femme japonaise reste encore la ressource la plus sous-utilisée sur le marché du travail.Sorties de l'université avec une licence, les jeunes filles chercheront un emploi dans une Shosha, une vaste entreprise commerciale comme Mitsui et Mitsubishi.Mais elles se verront confier des rôles subalternes.Elles deviendront des «fleurs de bureau» qui reçoivent les visiteurs, photocopient, répondent au téléphone et servent le thé.Leur fonction consistera surtout à enjoliver le milieu de travail et à faire partie d'un réservoir de futures épouses pour les salariés masculins, trop captivés par le travail pour courtiser d'éventuelles conjointes selon des réseaux normaux d'amitié hors de l'entreprise.Au bout de cinq ans, les fameuses office ladies devront quitter leur poste.Car, vers 25 ans, on leur rappelle avec insistance que l'âge du mariage approche.\"Fréquemment, on les licencie et d'autres filles, plus jeunes, commandant un salaire inférieur, viennent les remplacer.Vivre pour le mariage Interrogée sur son rôle de femme au foyer et sur sa fonction précaire d'interprète à VOIR LA RÉVOLUTION.EN A 5 L'Ukraine, la Moldavie et l'Azerbaïdjan entendent conserver des armées indépendantes Sommaire d'après AFP, Renter et AP MOSCOU La réunion, demain à Minsk, des onze présidents de la Communauté des États indépendants (CEI) s'annonce très difficile: trois républiques \u2014 la puissante Ukraine, la Moldavie et F Azerbaïdjan \u2014 refusent de participer ii un système de «forces armées unifiées» et entendent conserver des armées indépendantes.D'autre part, Boris Eltsine reste décidé à libérer les prix en Russie dès le 2 janvier malgré une opposition croissante à cette mesure radicale.Le président russe fait valoir que cette réforme, qui concerne la quasi-totalité des prix à la consommation, est vitale pour l'instauration d'une économie de marché.Ses détracteurs, au premier rang desquels le vice-président Alexandre Routskoi, redoutent qu'elle n'entraine des souffrances accrues, voire des troubles graves, en raison des inévitables hausses de prix qu'elle provoquera.Les dix autres républiques de la CEI, née le 21 décembre des décombres de l'ex-Union soviétique, ont demandé à Boris Eltsine de différer la libération des prix de deux semaines afin d'ajuster leurs propres économies.Le nouvel homme fort flu Kremlin a refusé.L'agence Tass a fait état hier d'une fronde anti-Eltsine au parlement de Russie.L'opposition a demandé la formation d'un nouveau gouvernement et exigé que le président «cesse cette expérience dont le peuple paiera le prix», scion le député Vladimir Isakov.Guennadi Bourboulis, premier vice-premier ministre et proche conseiller de Boris Eltsine, a exclu tout report.«Notre credo est le caractère irréversible des réformes et nous oeuvrerons à une conclusion victorieuse», a-t-il dit aux parlementaires lors d'un ultime débat avant la trêve du Nouvel an.Un autre avertissement est venu des rues de Saint-Pétersbourg, où la principale artère du centre-ville a été bloquée vendredi par des habitants mécontents de n'avoir rien trouvé dans les magasins d'État.Selon le vice-premier ministre Egor Gaidar, qui s'attend à une hausse des prix maximum de 150 p.cent en janvier, le gouvernement russe a prévu des mesures VOIR ARMEES EN A 2 ¦ L'unanimité se fait contre le president de Géorgie.Page B S Annonces classées immobilier.B10 et B11 marchandises.B11 emplois.B11 et C9 automobiles.C10 propositions d affaires.B9 Bandes dessinées.B12 Décès.C11 Étes-vous observateur?.B10 Feuilleton.C9 Horoscope.B11 Le bridge.C10 Le monde.B5 Livres.C1 à C5 Arts et spectacles.C6 a C8 cinehoraires.A6 tele-horaires.,.C5 Loteries.A4, A10 \u2022Mot mystère».C9 \\ \\ SUITE DE LA UNE à Vera Fedulova, qui vit avec sa soeur dans un minuscule appartement de Moscou, exhibe les maigres vivres qu'elle a réussi à stocker en prévision de la libéralisation des prix, le 2 janvier, alors que le coût ¦ w l des aliments devrait tripler.ARMÉES L Ukraine, la Moldavie et ('Azerbaïdjan entendent conserver des armées indépendantes pour écarter le risque de pénuries.L'État a ainsi l'intention de libérer ses propres réserves de vivres et d'aide étrangère, a-t-il dit.Les réserves des deux principales villes de la Fédération, Moscou et Saint-Pétersbourg, sont quasiment épuisées depuis l'effondrement de l'ancien système centralisé de distribution.En outre, la Banque centrale de Russie, qui est chargée de payer les fonctionnaires, ne disposait plus hier que de deux jours de réserves monétaires, selon le président de la banque Georgy Ma-tioukine.Cette dernière, qui succède à la banque centrale de l'URSS, manque de 12 milliards de roubles pour finir l'année.M.Matioukine a déclaré au praesidium du parlement de Russie que le déficit pouvait être réduit de 5 à 7 milliards de roubles par l'émission de 60 millions de billets ou de chèques de 500 et 1000 roubles, voire plus, au risque d'accélérer une inflation déjà rampante en Russie comme dans les autres républiques.Temps de vaches maigres pour les médias russes Agence France-Presse MOSCOU Les 15 000 journalistes moscovites sont en émoi: la disparition de l'URSS et l'introduction des lois du marché bouleversent le inonde des médias de l'ancienne Union soviétique et remettent en cause des situations bien établies, faisant planer la menace du chômage sur des milliers de professionnels.Après la floraison de nouveaux titres et de nouvelles agences de presse à la faveur de la libéralisation politique, voici venu le temps des vaches maigres.Après l'échec du coup d'État et la suppression des organisations du Parti communiste, plusieurs journaux tels la célèbre Pravda, maigre une reconversion précipitée au nouveau cours politique, >bnt en effet confrontés à la disparition de leurs soutiens financiers et à la chute de leur lectorat.En outre, après avoir liquidé le pouvoir central, la Russie n'a pas les moyens de soutenir financièrement plusieurs télévisions, plusieurs agences de presse et un nombre impressionnant de quotidiens aux effectifs pléthoriques.Il Va falloir trancher, selon des cri-icres tout autant politiques t>é La P/vsst* LA PRESSE est publiée oar LA PRESSE.LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la I Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des i ervices de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations I particulières à LA PRESSE sont également réserves « Courrier de la deuxième classe \u2014 IEnregistrement: numéro 1400 \u2022 Port de retour garanti.(USPS0O3692) ChampUln N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 |-\u2014-1 Panique dans un gymnase: huit personnes écrasées à mort d'après AP et UPl i i i DIMANCHE 29 DÉCEMBRE 1991 52-7-01 I I I _l NEW YORK ¦ Huit personnes ont été écrasées à mort hier soir au milieu d'une foule prise de panique pour une raison encore inconnue, qui essayait de pénétrer dans le gymnase d'un collège de Harlem, où avaient lieu une partie de basketball.En outre, 28 personnes ont été blessées, selon la police.Six des victimes ont été écrasées ou étouffées au cours de la panique survenue au City College de Harlem.11 s'agissait d'une partie organisée pour une oeuvre de charité par un groupe de rap, dont les chanteurs vedettes étaient les capitaines des équipes qui s'affrontaient.Une septième personne, un jeune homme de 25 ans, a succombé peu après avoir été transporté à l'hôpital, ont précisé les autorités.Aucun détail n'a été donné sur la façon dont est morte la huitième victime.Les blessés ont été acheminés dans plusieurs hôpitaux de Manhattan.Parmi elles, une femme de 21 ans était dans un état critique et maintenue en vie à l'aide d'un respirateur, un garçon de 16 ans était dans un état stable, ayant subi des blessures au crâne et une jeune fille de 14 ans avait des troubles respiratoires.Le mouvement de foule fatal a commencé avant le début de la rencontre.Charisse Miles.21 ans, a déclaré qu'un groupe de détenteurs de billets a pu entrer à l'intérieur du gymnase.Un groupe de personnes sans billets a commencé alors à pousser contre les portes, occupant le foyer du gymnase.«La foule poussait contre les portes et les murs pour rentrer», a déclaré Miles, ajoutant avoir vu une vingtaine de personnes sans connaissance au sol.SUZO T DU 22 NOVEMBRE 1991 AU 2 FÉVRIER 1992 À LA MAISON DES _ Exposition «Couleur et lumière», tous les jours de 10h à 19h, les vendredis et les samedis jusqu' à 21 h\u2014662-4442 ARTS DE LAVAL Un Pepsi éclate : 3000$ huit ans plus tard d'après Canadian Press Les autobus roulent normalement.jusqu'à maintenant MARTII ¦ Une famille qui a mené des poursuites pendant huit ans contre la compagnie Pcpsi-Cola pour une bouteille de boisson gazeuse qui avait explosé, a finalement obtenu une compensation de 3000$.Mais le montant accordé par la Cour d'appel du Québec la semaine dernière «est.loin d'être une compensation pour un handicap dont mon fils souffrira toute sa vie», a déclaré Antonio Schiro, dont le fils a été blessé par la bouteille.En 1984, Andrea, le fils de M.Schiro, aidait au travail dans le magasin familial situé dans le nord de Montréal.Andrea, alors âgé de 11 ans, venait de soulever de terre un carton de bouteilles de boisson gazeuse quand une de celles-ci a éclaté.Un morceau de verre l'a blessé juste sous le genou, causant une entaille de quatre centimètres de longueur.La famille Schiro a poursuivi Pesi-Cola Canada.Trois ans plus tard, la Cour supérieure a accordé une compensation de 1000$.La semaine dernière, des juges de la Cour d'appel du Québec ont triplé ce montant, statuant que le montant initial était «manifestement insuffisant.» Le rapport d'un chirurgien orthopédiste indiquait que les réflexes du genou et de la cheville de l'enfant étaient absolument normaux après la guérison de la blessure.Mais le père du garçon a soutenu que l'accident avait laissé son fils incapable de courir ou de soutenir une activité physique énergique.«Dès que sa tension artérielle augmente, il doit abandonner», a-t-il dit, expliquant que son fils, qui était un bon joueur de soccer, a dû abandonner ce sport.Un homme tue son voisin à coups de .22 76e meurtre de l'année MARIE-FRANCE IÉGER ¦ Une querelle entre deux locataires d'un même immeuble, à Pierrefonds, s'est terminée par un meurtre hier après-midi.Un résidant du 4436 Sainte-Anne, âgé de 29 ans, aurait été tué par son voisin du dessus de plusieurs coups de feu vers 16 h 20.Le suspect, André Au-mais, âgé de 29 ans également, est détenu actuellement par les policiers du poste 12.D'après les témoignages recueillis par les policiers, les deux locataires se seraient déjà affrontés un peu plus tôt dans la semaine pendant un party de Noôl, chez M.Aumais.Les deux hommes, sous l'effet de l'alcool, en seraient même venus aux mains.Apparement, hier matin, les deux voisins auraient repris l'altercation.Enfin, hier après-midi, la victime, Guy Chassé, serait remontée chez son voisin pour continuer la «discussion».André Aumais ne lui aurait même pas ouvert.Il aurait tiré un premier coup de feu à travers la porte et blessé Guy Chassé.Le suspect aurait ensuite ouvert sa porte et tiré plusieurs autres coups de feu sur sa victime dans le couloir de l'immeuble.Le jeune homme a reçu les balles de calibre .22 à l'abdomen.11 était mort à l'arrivée des ambulanciers.Les enquêteurs ignoraient encore hier soir le motif de cette querelle.André Aumais doit comparaître demain au Palais de justice de Montréal sous des accusations de meurtre.Les deux hommes étaient jusqu'ici inconnus des policiers.C'est le 76*mc homicide à survenir cette année sur le territoire de la CUM par rapport à 67 à la même période l'an dernier.¦ Malgré la consigne du syndicat des employés d'entretien de refus des heures supplémentaires, la STCUM n'éprouve jusqu'à maintenant aucune difficulté à mettre ses autobus sur la route.La direction de la société se croise cependant les doigts; une période de froid intense pourrait tout remettre en question et, jumelée à une intensification des moyens de pression, donner lieu à des difficultés semblables à celles qu'on avait vécues à Montréal il y a deux ans pendant la période des Fêtes.«À cette époque, nous étions attaqués sur deux fronts, rappelle Bruno Roy, porte-parole de la STCUM.Nous connaissions des froids sibériens en plus du refus des heures supplémentaires.Je me souviens d'une journée où au garage Saint-Laurent, nous n'avions réussi à sortir que 60 autobus sur 177.» Cette année, le syndicat a décrété la consigne du refus des heures supplémentaires pour s'opposer à la décision de la société de congédier 93 de ses membres dans le cadre du plan de rationalisation qui entre en vigueur le premier janvier.Le syndicat CSN de l'entretien a refusé le congé de cotisation à la caisse de retraite que les autres syndiqués ( SCFP-FTQ ) de la société ont accepté afin d'éviter des mises à pied.La STCUM a réagi en scindant la caisse de retraite commune, ce à quoi s'opposait également la CSN.Le syndicat de l'entretien affirme que les moyens de pression actuellement en cours ne perturbent pas le service, mais la STCUM a entrepris le 20 décembre une campagne publicitaire dans laquelle elle avertit le public que d'éventuelles perturbations ne pourraient être le fait de syndiqués qui ont accepté les conditions du plan de relance., Hier matin, selon M.Roy, presque tous les autobus ont pu prendre la route.Dans un secteur, des chauffeurs s'étaient absentés et sept véhicules sont restés au garage.Rien à voir avec la problématique de l'entretien, admet le porte-parole.La situation est calme depuis le début des Fêtes mais on en aura le coeur net demain et mardi, dit- il.M.Roy soutient d'autre part que plusieurs employés d'entretien ne respectent pas la consigne syndicale.«On a vu dans certains cas des employés demander eux-mêmes de faire des heures supplémentaires», dit-il.Là-dessus, il a été impossible d'obtenir la réplique du syndicat des.employés d'entretien.Drames conjugaux et passionnels Encore jusqu'à 40 pour cent des homicides HOLLANDE PARENT de la Presse Canadienne ¦ Cette année encore, le Québec a connu son lot de drames conjugaux et passionnels dont certains ont fait les manchettes tant les circonstances les entourant étaient de nature à susciter un mélange de compassion et de stupeur.Les statistiques de l'année 91 à cet égard ne sont pas disponibles pour l'heure, mais des observateurs de ce genre de drames croient que leur nombre avoisinera celui des années précédentes et représentera de 35 à 40 pour cent de l'ensemble des homicides rapportés.En 1990, sur 190 affaires d'homicide (événements où il peut y avoir plus d'une personne tuée) le journaliste Georges-André Parent, d Allô Police, a dénombré 42 drames conjugaux et passionnels où une femme a été tuée par son mari, ex-mari, conjoint, ex-conjoint, amoureux ou ex-amoureux.À ce nombre, il faut ajouter la mort d'enfants tués lors de ces tragédies.Du côté du Bureau du coroner du Québec, on parle plutôt de 38 personnes tuées au cours de 22 événements familiaux, en 1990.Les 38 pertes de vie sont constituées de 26 cas d'homicides accompagnés de 11 suicides.Un homme s'est en outre suicidé après avoir commis une tentative de meurtre.Prise d'otage En 1991, on retrouve parmi les drames conjugaux qui ont retenu le plus l'attention celui au cours duquel une femme de 47 ans habitant un quartier résidentiel de Laval a été abattue par son ex-concubin qui se trouvait en libération conditionnelle et celui d'une autre femme, celle-là de Mascouche, âgée de 36 ans, abattue par son ex-conjoint qui venait d'être remis en liberté par un juge de la Cour du Québec, malgré ses supplications.Le premier drame, survenu en mai, a créé tout un émoi du fait que l'homme qui venait de sortir de prison a pris son ex-conjointe en otage et a forcé les policiers à monter la garde, à l'extérieur, pendant 90 heures.Les policiers ont dû faire évacuer les personnes habitant les maisons environnantes pendant qu'ils tentaient de ramener le forcené à la raison au cours de conversations téléphoniques.L'affaire avait fait du bruit notamment en raison de la décision des policiers de Laval d'attendre que le drame se dénoue de lui-même, sans assaut surprise.Par la suite, l'enquête policière avait révélé que la victime avait été tuée dans les première^ heures de la prise d'otage et qu'elle avait dans les mois précédents avisé les policiers de la crainte qu'elle éprouvait à l'égard de son ex-conjoint.Juge troublé Le deuxième événement, survenu à Mascouche en septembre, a trait à un homme dans la trentaine en attente de procès pour menaces de mort et de voies de fait avec lésions sur son ex-conjointe avec qui il avait vécu pendant 15 ans.Après quelques jours de détention, il venait d'être libéré par le juge Claude La-moureux, de la Cour du Québec.Il s'est présenté au bureau du notaire dont la femme était la secrétaire depuis des années et a fait feu à quatre reprises en sa direction.Il s'est ensuite tiré une balle à bout portant.L'homicide doublé d'un suicide avait fait beaucoup de bruit en raison notamment des propos tenus, en cour, par cette femme qui disait craindre son mari.«Je ne pourrai plus vivre s'il est remis en liberté.Tant qu'il ne m'aura pas, moi ou la petite, il n'y a aucune loi qui va l'arrêter.Il n'y a plus de vie possible, ni pour moi ni pour ma fille, parce qu'il peut la rejoindre à l'école et moi à mon bureau.» À la suite du drame, le juge Lamoureux avait, fait exceptionnel, accordé une entrevue à un journaliste dans laquelle il se disait sous le choc et expliquait la difficulté de trancher en matière de violence conjugale.Il a raconté avoir été informé de la triste tournure des événements par la radio, durant son repas matinal.Le couple avait une enfant de huit ans.Ici et là Un quadragénaire de la région de Montréal qui venait de tuer sa femme d'un coup de feu a demandé l'asile politique aux Mohawks de Kahnawake.Les Peacekeepers de l'endroit ont averti les policiers de la Sûreté du Québec qui sont allés le cueillir.En octobre, à Breakeyville, au sud de Québec, un homme dans la trentaine a tué sa femme puis a mis le feu à la chambre à coucher.11 est mort par asphyxie.Selon les voisins, l'homme généralement peu loquace traversait une période de dépression intense en raison de l'intention de plus en plus ferme de sa femme de demander le divorce.Le couple avait une fille de 16 ans.À Beauport près de Québec, en février, un homme dans la quarantaine avancée, musicien dans un bar, a profité de son soir de congé pour abattre sa conjointe.Son méfait accompli, l'homme s'est rendu chez des amis et y a passé la nuit.De retour chez lui au petit matin, il a téléphoné à un ami policier à la Sûreté municipale de Charlesbourg pour avouer son geste.Avant de mettre fin à ses jours, il a expliqué sur une cassette les raisons qui l'avaient poussé à agir ainsi.En septembre, une femme en instance de divorce qui habitait Saint-Etienne de Lauzon avec ses deux filles a reçu la visite intempestive de son mari dont elle vivait séparée.L'homme a fait feu sur elle et ce, en présence de sa fille aînée âgée de 16 ans.Il s'est ensuite rendu jusqu'à son chalet de Kinnears-Mills, près de Thetford Mines, y a mis le feu et s'est laissé cerner par les flammes.Dix-huit mois auparavant, la victime avait déposé une plainte à la SQ parce que son ex-mari menaçait de s'en prendre à ses deux enfants et de s'enlever la vie.La colère de l'homme avait été attisée par un jugement de cour qui accordait a sa femme la propriété d'une maison qu'il prétendait lui revenir.En février, un manchot de Sainte-Mar-the-du-Cap, près de Trois-Rivières.a avoué Robert Collin se rend à la police de Laval après un siège de 90 heures.L'affaire, survenue au mois de mai, a fait du bruit notamment en raison de la décision des policiers d'attendre que le drame se dénoue de lui-même, sans assaut surprise.avoir étranglé sa conjointe de huit ans son aînée.Les actes de violence conjugale ne sont pas un phénomène nouveau.Il en est cependant davantage question au Québec depuis qu'en juin 1985 le ministère delà Santé et des Services sociaux, de la Justice et de la Sécurité publique ont mis en place une politique d'aide aux femmes violentées.Neuf mois plus tard, une politique d'intervention en matière de violence conjugale voyait le jour.Selon ces politiques, l'aide à la victime passe par la dénonciation publique de la commission d'une infraction criminelle.Les policiers sont les premiers à être appelés à intervenir en cette matière.À preuve, en 1990, les policiers de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) ont dû intervenir à 4569 occasions pour des faits reliés à de la violence conjugale, selon des chiffres émanant de la Table de concertation en matière de violence conjugale du territoire de la CUM.Méningite: médicaments et vaccins qu'en cas de nécessité.ANDRÉ NOËL ¦ Les autorités médicales déconseillent aux parents de donner des médicaments contre les méningocoques à leurs enfants, bien que ces bactéries aient tué trois personnes au Québec cette semaine.Anne Desrosiers, 16 ans, est morte vendredi d'une attaque foudroyante de mé-ningococcémie.L'étudiante, domiciliée à Gatineau, avait été transportée jeudi soir à l'hôpital de Joliette, où elle était en visite.Un bébé de sept mois est mort jeudi à l'hôpital Sainte-Justine, de méningococcé-mie et de méningite, après que les autorités médicales de la Cité de la Santé, à Laval, eurent décidé de l'y transférer.Danny Williams, 13 ans, de Knowlton, en Estne, a succombé mardi à l'hôpital BMB de Cowansvillc, après avoir été lui aussi infecté.D'autres jeunes gens sont morts plus tôt cette année.Malgré cela, les autorités médicales estiment qu'il n'y a aucune épidémie, bien qu'elles admettent qu'il y a eu une augmentation de 20 p.cent du nombre d'infections à méningocoque cette année.«Il n'est ni pertinent, ni utile pour le moment de vacciner les enfants et les jeunes qui n'ont pas été exposés à une situa- tion très particulière», a déclaré le docteur Jean-François Chicoine, dans un communiqué du Département de santé communautaire de l'hôpital Sainte-Justine.«Moi-même, je ne prends ni vaccin, ni antibiotique, même si je suis c i contact régulier avec des jeunes patients 'nfectés, a-t-il ajouté.Pour que cela vaille la peine, il faut que vos enfants aient eu un contact très étroit avec une personne infectée.» Des précautions Par mesure de précaution, le Centre local de services communautaires des Dra-veurs, à Gatineau, a distribué des médicaments contre le méningocoque à environ 800 personnes oui auraient pu être en contact avec Anne Desrosiers.Les infirmières et les médecins ont donné à chaque personne huit capsules de 300 milligrammes de Rifampin, avec l'instruction de prendre deux capsules à toutes les 12 heures pendant deux jours, a dit le docteur Thérèse Mishra, médecin au DSC de l'Outaouais.«Nous nous sommes adressés en priorité aux élèves de l'école secondaire privée Saint-Joseph où étudiait Anne Desrosiers, a-t-elle dit.Nous avons aussi distribué des capsules aux adolescents qui ont pu avoir un contact étroit avec Anne lors des partys de Noël.De la publicité a été faite-à la radio.» Anne Desrosiers était une jeune femme très sociable, si bien qu'elle a été invitée à des fêtes tous les soirs entre le 17 et le 24 décembre, a dit le docteur Mishra.Elle n'est pas morte de méningite, mais bien de méningococcémie, c'est-à-dire d'une infection généralisée du sang par 1e méningocoque, selon un rapport préliminaire de l'autopsie.Sa peau était couverte de pétéchies, des taches rougeâtres caractéristiques des infections à cette bactérie.Une augmentation de 20 pour cent Les autorités ont recensé 157 cas d'infections à méningocoques au Québec cette année, contre 125 l'an dernier.Une augmentation de 20 p.cent n'est pas significative, a dit le docteur Chicoine.«Beaucoup de parents sont inquiets actuellement, parce qu'il y a beaucoup de cas de grippes, et parce que les journaux rapportent les cas de méningites, a-t-il dit.En vérité, il n'y a pas lieu de s'inquiéter plus qu'en temps normal.» Mais est-ce que ça ne vaut pas la peine de prescrire des antibiotiques à tous les enfants et tous les jeunes Québécois, même si les risques d'une nouvelle contamination sont minimes?«Absolument pas, a répondu le docteur Chicoine.Ces médicaments ont des effets limités dans le temps; il fau- drait alors en donner à tous les enfants, tout le temps.Ça n'aurait aucun sens.» Et un vaccin?«Les vaccins n'ont pas d'effets immédiats, répond le médecin.Et leurs effets à long terme peuvent varier entre deux et cinq ans.Par ailleurs, il y a plusieurs types de bactéries: il serait difficile de donner tous les vaccins.Les vaccins coûtent aussi très chers, plus de 60$ américains.Les hôpitaux québécois n'en» tiennent pas de grandes quantités.» Il y a deux types de méningites.Les plus courantes sont virales.Généralement, la maladie disparaît d'elle-même.Les méningites bactériennes, elles, peuveut être provoquées par le Haemophilus influenzae, le pneumocoque ou le méningocoque.11 y a plusieurs types de méningocoques.Seuls les parents qui croient que leurs enfants ont eu un contact étroit avec une-personne infectée devraient consulter leur médecin de famille ou leur CLSC.On prescrira du rifampicine au besoin, et dé*manière préventive, a dit le docteur Chicoine.Le docteur reconnaît toutefois que méningocoque qui a tué des jeunes Québ^* cois cette année semble d'un type ptus virulent.«La souche est différente, a-t-il dît Ce type de méningocoque provoque plus facilement la mort ou des amputations II semble aussi s'attaquer à des enfants Dlns âgés.» F A4» LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 29 DÉCEMBRE 1991 Des cas de stérilité à cause de la pollution Presse Canadienne ¦ Irish Maynard fut bouleversée d'apprendre, à l'àçe de 31 ans, qu'elle ne porterait jamais d'enfante.«C'est comme d'apprendre un jour que tout ce que vous désiriez ne pourrait jamais se réaliser», de dire cette femme d'Ottawa en rappelant le jour où on lui a appris que ses trompes de Falope étaient bloquées.«Vous perdez l'enfant dont vous rêviez, l'enfant oui vous aurait un peu ressemblé tout comme à votre conjoint, l'enfant qui aurait perpétué le nom de la famille.» Aujourd'hui âgée de 44 ans et coordonnât rice de l'organisme Infertility Awareness of Canada (Groupe de sensibilisation sur la stérilité), Mme Maynard affirme que l'incidence de plus en plus élevée des cas de stérilité inexpliqués font craindre que la pollution chimique soit un facteur déterminant du phénomène.On estime que de 10 à 15 p.cent des couples canadiens ont de la difficulté à procréer.Environ dix p.cent de ces cas d'infertilité sont inexpliqués et la proportion ne cesse de croître.«Le système reproducteur mâle semble en parfaite condition de marche et la femme semble avoir des organes de reproduction parfaitement fonctionnels, mais les deux, mis ensemble, semblent incapable de fabriquer un bébé», de résumer Mme Maynard.Enquête nécessaire Les spécialistes affirment que rien ne prouve que la pollution chimique contribue à l'infertilité croissante des Ca-0 nadiens, mais ils admettent Ïu'il est indispensable d'étu-ier la question plus à fond.«11 ne me semble pas clairement établi, jusqu'à maintenant, que notre environnement nuise à notre fertilité», de dire John Jarrell, de l'Université de Calgary, un des rares spécialistes d'Amérique du Nord étudiant l'effet des toxines sur les qualités reproductrices.« La possibilité existe, mais il y a une grande différence entre un risque potentiel et un risque réel.C'est une question à laquelle il est extrêmement difficile de répondre parce qu'il existe beaucoup trop de facteurs qui influencent les taux de natalité.» Les expériences en laboratoire ont démontré que certaines substances chimiques.peuvent provoquer la stérilité chez 1 animal lorsque administrées à doses élevées.Certaines de ces substances, par ailleurs, ont été découvertes dans les organes reproducteurs humains.Lors d'une étude récente, M.Jarrell a détecté des polluants toxiques dans le fluide fallo-pien chez des Canadiennes.Ce fluide est celui qui enrobe l'oeuf durant l'ovulation.«Il est évident que les tissus sont contaminés mais les effets de cette contamination sont incertains», de dire le chercheur.Affirmations Des détails troublants ont été rais en évidence récem- ment par un rapport de la Commission internationale des eaux limitrophes, une agence canado-américaine chargée de surveiller l'état des cours d'eau communs aux deux pays, notamment les Grands Lacs.Plusieurs substances jugées toxiques pour les qualités reproductrices humaines «ont été détectées dans le lait maternel et dans les organes, les tissus et diverses cellules du corps humains qui contrôlent la reproduction», affirme ce rapport.Ce serait là un des facteurs déterminants contribuant à l'infertilité inexpliquée de nombreux couples nord-américains, ajoute l'étude.Le rapport note que le taux de natalité, en Ontario et au Québec, a baissé considérablement entre le début des années et le milieu des années 70, période durant laquelle la contamination des Grands Lacs a considérablement augmenté.Le taux de natalité a recommencé à augmenter depuis que des contrôles ont été établis pour réduire la pollution de ces masses d'eau.Le taux de natalité est tombé considérablement au Canada au cours des 30 dernières années.En I960, le nombre d'enfants par femme, au Canada, était de 3,9; en 1989, il était tombé à 1,7, soit sous le taux de reproduction naturelle permettant de maintenir le niveau de population.La pilule anticonceptionnelle n'est pas un facteur déterminant de cette baisse.La baisse du taux de natalité la plus marquée s'est produite entre 1960 et 1969 alors que la pilule n'a été légalisée au Canada qu'en 1969.Autres facteurs M.Jarrell croit que des facteurs sociaux et économiques sont largement responsables de la baisse de la natalité.Les femmes ont de plus en plus tendance à faire carrière avant d'enfanter.En moyenne, elles ont des enfants à un âge plus avancé et les études ont permis de déterminer que la fertilité décline lorsque la femme atteint le milieu de la trentaine.Un autre facteur est certes l'incidence accrue des maladies sexuellement transmissi-bles qui provoquent souvent la stérilité.Anthony Sciali, directeur du Reproductive Toxicology Centre, à Washington, admet que la communauté scientifique ne connaît pas encore bien les effets de la pollution sur la fertilité autant de l'homme que de la femme.«Nous savons qu'il y a des substances chimiques cjui existent dans notre environnement et qui peuvent causer des problèmes de fertilité.Il serait toutefois imprudent d'affirmer que la seule présence de ces polluants est la cause de la stérilité des couples.» Entre-temps, la médecine fait des affaires d'or en traitant les couples infertiles.Les spécialistes admettent d'ailleurs que les recherches sont beaucoup plus considérables dans le domaine des méthodes sophistiquées de reproduction que dans la recherche sur les causes de la stérilité.La CSD retire sa confiance à Norm Cherry MARTIN PELCMAT ¦ La CSD-Construction, qui représente quelque 15 000 travailleurs de l'industrie, a perdu confiance en le ministre du Travail, Norm Cherry, et prie maintenant le président du Conseil du Trésor, Daniel Johnson, de mettre en chantier les projets qui relanceront l'économie.«M.Cherry ne fait pas le poids pour le poste qu'il occupe et il regarde passer la parade», affirme Michel Fournier, président du Syndicat des travailleurs de la construction, où sont regroupés 11 p.cent des salariés de cette industrie au Québec.La Centrale des syndicats dé- Votre concurrent à l'écoute! ' Presse Canadienne mocratiques (CSD) estime à 30 p.cent la baisse de l'activité dans la construction en .1991.La Commission de la construction du Québec prévoit pour sa part que l'année qui s'annonce ne sera guère meilleure.Dans ce contexte, la CSD craint notamment que le ministre du Travail cède aux pressions et purge le projet de loi 185 des éléments qui devaient permettre d'enrayer le travail au noir, considéré comme une véritable plaie, à plus forte raison dans une économie malade.«M.Cherry à cédé aux pressions patronales et reporté à février la poursuite de l'étude du projet en commission parlementaire, dit Michel Fournier.II leur faudra ensuite délibérer avant d'en faire l'étude à l'Assemblée nationale, probablement pas avant mai.Le printemps va être avancé, et entre-temps, les travailleurs attendent.» Désolation La situation actuelle est désolante et plusieurs travailleurs envisagent maintenant l'aide sociale, soutient Michel Fournier.Le chantier de l'agence spatiale, à Saint-Hubert, tourne au ralenti, dit-il.Et voilà qu'on parle de retard dans le projet Soligaz.La CSD-Construction note que Daniel Johnson est en meilleure position pour relancer l'industrie.C'est lui qui tient les cordons de la bourse et qui du même coup est en mesure de stabiliser l'cm- TORONTO ¦ Malgré tous les avantages qu'il offre, votre téléphone cellulaire n'est peut-être pas \u2014 du moins, pas autant que vous te pensiez \u2014 cet outil de travail vous permettant d'être plus compétitif en affaires.Il pourrait même devenir une source providentielle d'informations pour vos concurrents ou pour quiconque possède un récepteur à balayage (scanner), dont certains modèles coûtent aussi peu que 400$, affirme l'éditeur d'un magazine destiné aux amateurs inconditionnels de ces appareils.«Il est probablement plus juste de croire que quelqu'un écoute votre conversation que de croire le contraire», soutient Bob Grove de Monitoring Times, publié à Brasstown, en Caroline du Nord.Environ 7,2 millions de téléphones cellulaires sont utilisés en Amérique du Nord.Mais peu de leurs utilisateurs se doutent que d'avides fouineurs \u2014 ils seraient aussi nombreux que trois, millions ! \u2014 dressent l'oreille.M.Grove et d'autres spécialistes signalent qu'il est facile, même pour des amateurs, d'intercepter des conversations par téléphone cellulaire.«Quiconque utilise un appareil sans fil peut être entendu», insiste Lutz Ecker, gérant de Atlantic Ham Radio Ltd, un magasin d'électronique de Toronto.Les récepteurs à balayage sont moins courants au Canada qu'aux États-Unis, mais leur nombre va grandissant.M.Il serait facile, même pour des amateurs, d'intercepter des conversations par téléphone cellulaire, photo mïchei gravel u p™* Ecker affirme qu'à son magasin, les ventes de tels appareils se sont multipliées par cinq au cours des trois dernières années, pour atteindre jusqu'à 50 récepteurs par semaine.Avec la venue du téléphone cellulaire, l'intérêt pour les communications officielles \u2014 police, pompiers, etc.\u2014 a perdu du terrain au profit des appels personnels ou d'affaires, signalent les spécialistes.Pendant une courte période, un journal torontois a écouté des appels provenant de courtiers à la Bourse, d'agents immobiliers, de fonctionnaires fédéraux, de policiers et de banlieusards affamés.Les conversations étaient variées.De tels appareils ne sont pas il- légaux, mais il est contraire à la loi d'utiliser ou de divulguer les informations contenues dans les communications radio privées.Bruce Phillips, un commissaire du gouvernement fédéral, a déjà demandé au Parlement d'adopter des lois plus sévères pour protéger les utilisateurs de téléphones cellulaires.Dans les années passées, des compagnies se sont dotées de systèmes de brouillage pour combattre les fouineurs armés de leurs récepteurs à balayage.Ces systèmes fonctionnent bien mais leurs utilisateurs sont encore peu nombreux puisqu'il en coûte environ 90 $ par mois pour les opérer, a affirmé un porte-parole de Bell Cellulaire.ploi en donnant le feu vert à la construction d'écoles, hôpitaux et autres édifices publics, insiste M.Fournier.Pas question, cependant, de forcer la main du gouvernement dans le dossier Grande-Baleine, dit le syndicaliste.La CSD-Construction représente quelque 200 travailleurs inuit, soit la majorité d'entre eux, aussi la centrale plai-de-t-elle plutôt pour l'accélération du processus d'examen du projet controversé, dans «le respect des droits des autochtones».Mais il est impérieux, selon la CSD-Construction, que Québec élabore dès maintenant des scd£ narios de rechange, dans l'éventualité où le projet Grande-Baleine, par exemple, devait encore être repoussé.Il meurt faute de fil à suturer Agence France-Presse NAPLES.Italie ¦ Faute de fil pour les points de suture, un homme de soixante-quatre ans est mort à l'hôpital Cardarelli de Naples de choc hé-* morragique après avoir attendu pendant dix-sept heures une intervention chirurgicale.Ce dernier scandale révélé par la radio-télévision italienne \u2014 après une série de décès provoqués par des refus d'accueillir des malades faute de place dans plusieurs hôpitaux de la péninsule \u2014 ' a soulevé une émotion proche de la colère dans les médias italiens.L'homme, Giuseppe Giusti, souffrant d'un anévrisme abdov.minai, avait été transporté d'ur** gence de la ville d'Avellino \u2014 60 km de Naples \u2014 à l'hôpital Cardarelli pour une intervention chi-rugicale.Après dix sept heures, d'attente faute de fil, les respon-2 sables de l'hôpital ont décidé de transférer le malade, désormais agonisant, dans un autre hôpital, où il est arrivé déjà mort.L'affaire a soulevé la colère in-* dignée de l'Osservatore Romano,'\" journal du Vatican, qui va jusqu'à mettre en cause l'utilisation du service sanitaire italien par les partis politiques, au détriment des malades, à des fins de clientélisme électoral.Le journal relève ainsi l'existence, dans la région d'Avellino.de plusieurs nouveaux pavillons .d'urgence, apparemment peu utilisés, qui «semblent avoir été créés non point pour les malades, mais pour offrir des «laces» à des privilégiés plus ou moins incapables».La Saint-Jean: la ville de Québec poursuivie Presse Canadienne QUÉBEC ¦ L'avocat de la famille d'Alain Picard, ce jeune homme de 24 ans tui s'est jeté dans le feu de la aint-Iean sur les Plaines d'Abraham le 24 juin dernier, recommandera à ses clients de poursuivre la ville de Québec pour une somme de plus d'un million de dollars.Me Pierre Côté soutient que les autorités n'ont pas mis en place les mesures de sécurité suffisantes : 13 h.14 h 40.16 h 20.Clneplex Centre-Ville (5): 13 h.14 h 30.16 h.17 h 30 Faubourg Ste-Cathertne (4): 12 h 50.14 h 50.16 h 50.19 h.Plaza Cote-des-Neiges .13 h, 14 h 30.16 h.17 h 30.19 h.Pointe-Claire (3): 13 h.15 h.17 h.19 h.L'ASSASSIN JOUAIT DU TROMBONE Clneplex Centre-VUle (1): 13 h 30.16 h 05.19 h 05.21 h 15.L'AUTRE Complexe Desjardins 13): 13 h 30.15 h 30, 17 h 30.19 h 30.21 h 30.BEAUTY & THE BEAST Dorval (2): 13 h, 15 h.17 h.19 h.21 h.Palace (6) 12 h 30.14 h 40.16 h 45.18 h 50.21 h.Dernier spectacle sam.-.23 h.BARTON FINK Faubourg Ste-Catherine (4).21 h.LA BELLE ET LA BETE Chateauguay (4): 13 h.14 h 50.16 h 30.18 h 10.19 h 55,21 h 35; mar.: 13 h.14 h 50.16 h 30.18 h 10.19H55.Cinema Terrebonne (6): 13 h 15.15 h 10.17 h 05.19 h.21 h.Ou Plateau (1): 13 h 15,15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15; mar.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.Eaton (6): 12 h 30.14 h 30.16 h 30.18 h 30, 20 h 30 Imperial (2.Jollette): 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15; mar.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.Laval (1): 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Omega (1.Longueuil): 13 h.14 h 50.16 h 30.18 h 10.19 h 55.21 h 35: mar.: 13 h.14 h 50.16 h 30.18 h 10.19 h 55.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h.Rex (2, St-Jérôme).13 h1 5,15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15; mar.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.Versailles (U 12 h 30.14 h 10.15 h 55.17 h 40,19 h 15.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h.BILLY BATHGATE V.F.Chateauguay (3): 13 h.17 h 15.21 h 15; mar.: 13 h.17 h 15.Dernier spectacle ven.sam : 23 h 30.Cinema Terrebonne (4): 13 h 05.15 h 10.17 M 5.19 h 20.21 h 30 Eaton (5): 12 h 05.14 h 25.16 h 45.19 h 10.21 h 30.Imperial (3): 12 h 40.14 h 50.17 h, 19 h 10.21 h 20; mar.: 12 h 40.14 h 50.17 h Laval (11): 12 h 10.14 h 25.16 h 45.19 h 0 5.21 h 40.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 50.Omega 11.Longueuil): 13 h.15 h 10.17 h 15.19 h \u2022 20.21 h 30 mr.: 13 h.15 h 10.17 h1 5.19 h 20.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.BLACK ROBE Faubourg Ste-Catherine (3): 12 h 50.15 h.17 h.19 h.21 h 10 Pomte-Claire (3): 21 h.BUCSY Astre (3) 13 h.15 h 45.19 h.21 h 40.Chateauguay (2): 15 h 15.19 h, 21 h 50; mar.: 15 h1 5.19 h Dernier spectacle ven.sam .minuitlS.Cinéma V (2): 12 h 45.15 h 40.18 h 30.21 h 25.Ou Parc (2) 18 h 10, 21 h; sam .dim.: 12 h 30.15 h 20.18 h 10.21 h Laval 17) 12 h 35.15 h 30.18 h 25.21 h 15 Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45.Palace (6): 12 h 30.15 h 20.18 h 10.21 h.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.CAPE FEAR Astre f4>.19 h, 21 h 20.Carrefour Laval (5) 19 h.21 h 30.Cinéma Égyptien m 13 h 30.16 h 15.19 h.21 h 35 Oneple* Centre-Ville (5) 19 h.21 h 30 Place Alexis Ninon 12) 13 h 15.16 h 30.19 h.21 h 30.P\\»Zê Cotedes-Neiges (1): 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.Potate-CUtre (4) 13 h 20.16 h.19 h.21 h 20.CAPITAINE CROCHET Borte a films (1.St-Jean): 13 h.16 h.19 h, 21 h 45; m3r : 13 h.15 h Chateauguay (1); 13 h.15 h4 5.19 h.21 h 45; mar 13 h.15 h 45.19 h Dernier spectacle ven.sam : minuit15 Cinéma Terre-bonne (3) 13 h.15 h 45.19 h.21 h 40.Du Plateau 12) 13 h4 5.16 h 20.19 h.21 h 30; mar.: 13 h4 5.16 h 20 CreenffeW 11) 12 h 30.15 h 15.18 h 05.71 h Imperial (1) 13 h 45.16 h 20,19 h, 21 h 30.mar 13 h 45.16 h 20 Laval (2): 12 h 40.15 h 20.18 h 20.21 h 10 Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45 Parisien (6) 12 h 30.15 h 25.18 h 15.21 h.Paris 11, 5t-HTacmth*) 13 h 10.15 h 30.18 h 45.?1 h 20.mar : 13 h 10.15 h 30 Rex 11.St-Jér6-me) 13 h 45.16 h 20.19 h.21 h 30; mar.: 13 h 45.16 h 20 St-Baslle (1) 13 h 45, 16 h 20.19 h, 21 h 30 mar.: 13 h4 5.16 h 20 VertaMIes (2) 13 h 05.15 h 50.18 h 20.21 h 05.Dermer spectacle ven.sam 23 h 40 LA CHAMPIONNE Biossard (2) 13 h 30 Carrefour Laval C2> 13 h THE COMMITMENTS PJice Alexis Ninon 15) 13 h 30.16 h 30.19 h.21 h DEADLY CURRENTS Pl«a Cote-des N«Hw 12): 13 h4 5.16 h 15.19 h 05.71 h 20 DELICATESSEN Clneplex Centre-Ville (7): 13 h 05, 15 h 05, 17 h 05.19 h 05.21 h 05.LE DERNIER BOY-SCOUT Berrl (2): 17 h 15.19 h 30.21 h 40.Boite a films (2, St-Jean): 17 h, 21 h 15; mar., aucune representation.Brossard (1) 14 h 35.21 h 30.Carrefour du Nord (St-Jerbme).Pour horaire.436-5944.Carrefour Laval (3): 19 h 30.21 h 40.Carrefour Laval (4): 15 h 15.Cinema Langeller (4): 19 h.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 15.Cinema Terrebonne (51:17 h.19 h.21 h.LA DOUBLE VIE DE VÉRONIOUE Parisien (2): 12 h 50.15 h 10,17 h 15,19 h 15.21 h 30.L'ETE DE MES ONZE ANS Berrl (51:13 h 15.15 h 15,17 h 15.19 h 15.21 h 15.Brossard (1).12 h 30.16 h 45.19 h 15.Carrefour du Nord (St-Jérome).Pour horaire.436-5944 Carrefour Laval (4): 13 h 10.17 h 15.19 h 15.21 h 25.Chateauguay (3): 13 h.15 h.17 h.19 h: mar.: 13 h.15 h.17 h.19 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 15.Cinéma Jollette (3).13 h 30.16 h; mar.: aucune representation.Cinema Langeller (2): 13 h 05.15 h 05.17 h 05.19 h 05.Cinema Terrebonne (8): 13 h 05.15 h 05.17 h 05.19 h 05.21 h 05.Paris (5.St-Hyaclnthe): 12 h 55.14 h 50.16 h4 5.19 h.21 h; mar.: 12 h 55.14 h 50.16 h 45.St-Basile
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