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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Livres - Arts et spectacles - Galeries d'art
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-01-26, Collections de BAnQ.

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[" « 4 livres V Arts et spectacles f Galeries d'art LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 26 JANVIER 1992 es «beaux livres», selon les graphistes américains Le jury de IAmerican Institute of Graphic Art place l'originalité au premier rang de ses critères de sélection JOCELYNE LEPAGE Les «beaux livres», pour la plupart d'entre nous, sont des ouvrages luxueux élégamment illustrés, aux reliures entoilées cachées sous des jaquettes tellement séduisantes que Ton n'ose pas les enlever, et dont le prix, exorbitant, incite leurs propriétaires à les oublier sur la table du salon, avec une négligence tout étudiée.Le texte n'a pas nécessairement beaucoup d'importance.Les beaux livres dont on bourre nos librairies avant Noël sont cependant de moins en moins souvent des livres d'art, et de plus en plus des livres de recettes, des ouvrages sur différents pays, sur des métiers, des sports, des aventures et n'importe quel sujet qui n'oblige pas les éditeurs à verser des droits a des artistes ou à leurs descendants.Mais pour l'American Institute of Graphie Arts, les «beaux livres», c'est autre chose.Pas nécessaire qu'ils coûtent cher ni qu'ils soient flamboyants.Leur beauté serait plutôt intérieure.C'est la premiere constatation que l'on fait en visitant la 86e exposition annuelle du livre de l'AIGA, présentée jusqu'au 16 février au Centre de design de l'UQAM.Il y a là, sur une immense table, places sagement les uns à côté des autres, 123 livres sélectionnés par l'influente association américaine et que le public est invité à manipuler.Seuls quatre livres canadiens font partie de cette sélection, dont trois du Centre canadien d'architecture reconnu partout pour la grande qualité de ses publications, et un du Musée des beaux-arts du Canada réalisé par une artiste montréalaise, Angela Grauerholz.Cela ne veut pas dire que les livres canadiens et québécois sont si laids que ça, assure le directeur du Centre de design, Frederic Metz, mais sans doute la participation canadienne à ce prestigieux concours est-elle assez restreinte.Par ailleurs, si les bons SUITE A LA PACE C 4 Le directeur du Centre de design de l'UQAM, Frederic Metz, devant quelques-uns des livres sélectionnés par l'American Institute of Graphie Arts pour sa 86e exposition annuelle.photo robert naoon.upresse LA WM En pages C2, C3 et C4 Agaguk et Yves Thériault peuvent dormir en paix ! ¦ Sans doute pour satisfaire le goût d'exotisme de ses lecteurs, l'éditeur parisien Laffont n'a pas hésité à publier Mais qui va donc consoler Mingo?, le premier roman d'un Québécois, Paul Bussièrcs, qui aurait eu l'intention avouée d'en finir avec Agaguk.Malheureusement, malgré ses sympathies inuit et bien qu'il ait vécu lui-même cette expérience de la vie au Nouveau-Québec, son roman, projet trop vaste, embarrassé de personnages et de situations trop nombreux, comporte plusieurs invraisemblances et ne s'approche d'aucune manière de l'oeuvre de Thériault.En page C3 \u2022C2 LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 26 JANVIER 1992 LIVRES Courrier des arts Une lettre au président du TNM.M.Pierre Mantha President du Conseil d'administration I lieàtre du Nouveau Monde ¦ Nous signataires de cette lettre, somn-nu's tous des artistes, comédiens, comédiennes, auteurs, scénographes, nietteu-r(e)s en scene.concepteur(e)s d'éclairage et de costumas, regisseur(e)s et musiciens ayant oeuvré au TNM durant les 40 dernières années.Nous croyons avoir contribue avec enthousiame et même avec passion, à donner du «Nou-\\eau Monde» l'image d'une compagnie de théâtre entièrement vouée à la representation des grandes oeuvres du repertoire théâtral du monde entier, ce qui a toujours inclus il va de soi, celles de notre répertoire national.Depuis 1951, le TNM a vu passer bien des créateurs, concepteurs, interprètes, administrateurs, techniciens qui ont tous collaboré à leur façon à cette oeuvre magnifique, qu'est aujourd'hui cette compagnie de théâtre professionnel francophone de 40 ans, une des seules en Amérique.C'est en songeant à tous ces camarades, anciens et actuels, que nous nous adressons à vous, pleins d'appréhension, voire d'angoisse, à l'idée de ce qui risque d'arriver à cette compagnie dont vous présidez le Conseil d'administration.Trop d'informations contradictoires, trop de rumeurs plus ou moins réfutées, trop de gestes, enfin, posés dans des circonstances brumeuses, contribuent à faire naître, dans le milieu théâtral montréalais, une crainte que nous croyons fondée quant à l'avenir de la mission historique du TNM (au Québec 40 ans c'est de l'histoire!).Soyez assure.Monsieur le Président, que cette crainte est en train de gagner le public même du Théâtre du Nouveau Monde, qui depuis toutes ces années, bonnes ou mauvaises, est resté indéfectiblement attaché à la vocation qu'ont portée à bout de bras les directeurs artistiques qui se sont succédé à la barre.Que voulez-vous faire du TNM à partir de la prochaine saison?Somme-nous justifies de croire que vous souhaiteriez diminuer sensiblement le nombre de productions théâtrales réalisées par la compagnie pour céder la place à des producteurs dont la vocation est souvent étrangère a celle du Théâtre du Nouveau Monde?Le TNM deviendra-t-il un quelconque lieu de diffusion, un garage dont on pourra dire qu'il n'a pas de personnalité à force de voir passer celle de tout le monde?Si tel est le cas, c'est l'âme même de cette maison que vous sacrifieriez au oom d'arguments de rentabilité auxquels nous ne sommes pas indifférents (il y a des directeurs de théâtre et des administrateurs parmi nous), mais dont nous savons avec certitude qu'il ne pourront jamais, au grand jamais, constituer un moteur de creation artistique.Car.Monsieur le Président, le théâtre est un art, et le rôle d'un Conseil d'administration comme le vôtre, dont nous reconnaissons la competence, est de partager la passion des artistes et de la communiquer au public qui s'en nourrit.Ce n'est peut-être pas le fart du hasard que ce débat se tienne au moment même où les gouvernements s'apprêtent à verser des millions au TNM pour la renovation de sa salle du 84 Ste-Ca-therine.Losque les travaux seront finis, qui profitera réellement de cette nouvelle salle?Qui partagera avec votre compagnie le fruit de ces sommes fraîchement investies?À la limite, le TNM irait-il se produire ailleurs?Nous croyons qu'un déménagement ne réglerait en rien le problème.Certains coûts sont liés a l'existence même de la compagnie, à la nature de son répertoire, à certaines conventions collectives et rien ne prouve que la location d'une autre salle assurerait une réduction réelle des dépenses.Mais ce qui est plus grave, c'est qu'une désertion de l'édifice actuel ferait perdre à l'activité théâtrale montréalaise un des hauts lieux de son expression.11 faut au contraire s'assurer m.m :w«mis.m Le TNM aura-MI les moyens de rester fidèle à son image?PHOTOTHEQUE L?Prwse que le TNM puisse récupérer la propriété de cet immeuble qu'il fut forcé de sacrifier il y a 8 ans.Aucune autre salle disponible a Montréal ne saurait actuellement satisfaire les exigences d'un théâtre de grand repertoire.Le «Nouveau Monde» doit rester chez lui, un chez-lui rénové à sa mesure, grâce â des deniers dont vous avez la responsabilité morale.Tant que les compagnies de théâtre ne trouveront pas dans les pouvoirs publics qui les subventionnent l'assurance d'une compréhension et d'une reconnaissance inconditionnelle de leur mission artistique, elle seront renvoyées, pour affronter les problèmes, â des solutions de second ordre, sans réelle envergure, sans vision.Nous souhaitons que l'administration du TNM ne se retrouve pas coincée dans l'éternel dilemme vision/gestion, mais que la dernière soit mise au service de la première.Plus qu'une mise en garde, c'est un espoir quant à l'avenir que nous voulons formuler aujourd'hui, à l'heure où vous choisissez le prochain directeur-( trice) artistique.Quel que soit la personne que vous nommerez à ce poste important, sachez avec elle et ce, clairement, ouvertement, sans détour, définir pour les prochaines années un plan de développement qui soit animé d'un respect profond de l'histoire du TNM, des artistes qui en écrivent les pages et du publie qui ne se reconnaîtra en vous que si vous êtes fidèle â votre image.Suivent les signatures de 84 artistes et artisans du théâtre montréalais.et la réponse de celui-ci Mesdames et messieurs les artistes ¦ |e veux tous vous remercier pour celte lettre du 21 janvier que vous me faites l'honneur de m'adresser.Je reconnais, et j'aime en vous, des personnes qui partagent, avec moi et les autres membres du Conseil d'administration, un même souci de l'avenir du Théâtre du Nouveau Monde.Ensemble, nous entreprendrons une cinquième décennie au cours de laquelle tradition et «nouveau» forgeront d'autres liens entre les artistes, le public et notre répertoire.Permettez-moi d'abord de vous dire que vos apprehensions sur notre mission ou sur un éventuel déménagement ne soîh pas fondées.Plutôt que dans les rumeurs, vous retrouverez, dans les gestes du Conseil d'administration, un souci de permettre au Théâtre du Nouveau Monde de toujours progresser, sans ignorer son héritage.Le meilleur exemple en est que le Conseil a été l'instigateur, il y a trois ans, de la décision d'augmenter de 50 p.cent les budgets de production, et a aussi consenti à s'impliquer davantage dans le financement auprès des entreprises.Le prochain directeur artistique modifiera nécessairement la personnalité et la demarche du Théâtre du Nouveau Monde.Le contexte actuel du déficit ne peut évidemment être ignoré.À très court terme, il faut y trouver des solutions durables et nous assurer une utilisation optimale de nos ressources.La revitalisation de la salle va exiger réflexion et des décisions qui auront des impacts â long terme.Enfin, le défi de la disparition des frontières se pose â nous: peut-être nous inspirerons-nous de l'époque où le TNM faisait connaître son oeuvre à l'extérieur de Montréal?Comme vous le constatez, nous avons â la fois des défis stimulants et des problèmes difficiles.Je peux vous assurer que notre personnel est capable de s'y attaquer et que le Conseil a la volonté d'appuyer ce renouveau.|e vous remercie de votre appui et je compte sur la continuité de votre collaboration, «à cette oeuvre magnifique, comme vous le dites, qu'est aujourd'hui le Théâtre du Nouveau Monde.» Le président du Conseil, Pierre MANTHA, F.C.A.«Art Mohawk 92» n 'est pas un fourre-tout ¦ Oui il y a une idéologie artistique qui sous-tend l'exposition «Art Mohawk 92»! Il y en a même deux: (1) celle de la nécessité d'un salon de confrontation des tendances et des générations pour les Québécois; (2) celle de prendre exemple de la façon dont les communautés amérindiennes vivent l'art pour nous sortir du bourbier de l'intellectualisme de nos prétendues avant-gardes.Cela locelyne Lepage n'a pas voulu le comprendre dans son article du 12 janvier dernier, même s'il en est question dans mon texte d'introduction à l'expo et dans ceux des deux conservatrices invitées, Salli Benedict et Pauline Laha-che.locelyne Lepage est tombée dans le piège du vedettariat, du sensation nalis-me! |e la remercie néanmoins de son intérêt pour l'exposition.Pourquoi les amérindiens auraient-ils quelque chose à nous apprendre?Parce que l'art pour eux ne s'écrit pas avec un grand A.C'est d'abord un art de vivre, une façon d'exprimer la Créativité.Sal- li Benedict écrit: «Quelque chose en dedans nous pousse à utiliser ce qui est autour de nous pour exprimer cette Créativité et communiquer aux autres quelque chose au-delà du monde confiné de nos intelligences et de notre temps de vie.C'est un besoin impérieux d'exprimer notre façon d'être et nos sentiments par des moyens qui dépassent le sens des mots ordinaires.Cette Créativité prend la forme d'un enfant, d'un chant, un poème, un dessin, une idee, philosophie, structure gouvernementale, etc.» Nous avons décidé d'organiser une exposition d'art amérindien parce qu'il y a du contenu dans leurs oeuvres et que cela nous change des acrobaties de la trans-trans-trans avant-garde.On y parle du Grand Esprit, de l'Inspiration Îui transcende l'ego de l'artiste, de la erre-Mère, du Peuple, de se?souffrances et espoirs, et de la fierté d'être autochtone! André Breton écrivait: «Seule l'Inspiration m'inspire!».L'artiste occidental n'est souvent qu'un ego super-enflé, une signature facétieuse.Et c'est le danger qui menace tout le monde, le piège du vedettariat.Et locelyne Lepage est tombée dedans en axant son article sur deux vedettes politiques de la crise d'Oka \u2014 de très bons artistes certes! \u2014t mais dans le contexte d'une exposition où la grande majorité des oeuvres ne parlent pas de cette crise.Le problème est qu'elle n'a pas su trouver le fil conducteur.Yves ROBILLARD Montréal N.D.L.R.: Il peut être utile de savoir que M.Robillard a d'autre part adressé à locelyne Lepage une lettre de remerciement dans laquelle on peut lire: «Ton article a certainement incité plusieurs gens à venir.Dimanche soir, le 12, nous avons déjà eu 1000 visiteurs: pas mal pour une galerie mal connue!» .et encore! Sur l'art « contemporain » .encore! ¦ Les récents propos de Messieurs Jacques Dufresne et Jean-Claude Leblond et de Marcella Maltais m'ont incité à me demander, moi simple collectionneur de tableaux, s'il n'y avait pas un solide fond de vérité quant au fonctionnement envers certains genres d'artistes.Quand, îl y a quelques années, au Musée d'Art Contemporain, mes propres pas dans le sable répandu sur le plancher ont participé à l'oeuvre «en constante mutation»; et bien, j'ai tout lâché ce dimanche-là.J'avais la certitude qu'on riait de quelqu'un et que ce quelqu'un c'était moi.J'avais toujours cru qu'une oeuvre d'art était soutenue par un minimum de recherche esthétique.Mes réflexions me portent vers le merveilleux peintre Stanley Cosgrove qui, à travers ses «sempiternels» arbres n'a jamais cessé sa recherche picturale et qui, encore à 80 ans, angoisse devant une toile blanche.Comment se fait-il que le Musée des beaux-arts ne pense même pas à organiser une exposition pour souligner ce quatre-vingtième anniversaire?Je suppose qu'il n'est pas de la clique, ses oeuvres étant figuratives.(c suis d'accord avec M.Leblond.Il y a très peu d'amateurs pour l'art dit d'avant-garde.Les lecteurs doivent se demander alors pourquoi La Presse rend compte presque exclusivement des expositions de ce type d'art visuel.Pourquoi La Presse ne relate presque jamais les expositions qui intéressent l'immense majorité des collectionneurs et partant des lecteurs, soit des peintres qui ont un marché solidement établi et qui passent par exemple dans les ventes publiques.le pose la question.Gilles RIVEST Boucherville ¦ Depuis quelque temps, le journal La Presse se fait l'écho d'une vive polémique sur la situation des arts visuels au Québec.Après avoir lu les analyses des Leblond, Poissant et compagnie, ainsi que la lettre ouverte de l'artiste Marcella Maltais et la réponse de votre chroni-queure locelyne Lepage a cette même lettre, je me retrouve avec un goût amer dans ma tête et dans mon coeur.Le débat aura aussi attisé les vieux préjugés entre les tenants du réalisme et les artistes «abstraits» et aura heurté plusieurs esprits ouverts au nécessaire pluralisme dans la pratique artistique.Le débat n'est pas clos mais je voudrais m'adresser maintenant aux artistes qui sont la «matière première» de notre culture.Je souhaite que cette polémique ne vous isole pas davantage, il faut maintenant parler fort et haut, que la passion qui vous anime (et qui devrait animer tous 4es intervenants en arts visuels) ne s'amenuise pas.Je vous invite à harceler les médias d'information lorsque vous exposez vos oeuvres.Je vous invite à manifester pour une meilleure équité sociale et une reconnaissance accrue de votre statut d'artiste.J'invite enfin tous les artistes de toutes obédiences à faire résonner un mot, un seul mot qui semble être de plus en plus banalisé par les temps qui courent, le mot LIBERTÉ.Ce sont les hommes et les femmes libres qui transforment la société.MarcPELCHAT St-Calixte Scoop : du pain et des journaux ¦ Ils sont bizarres les journalistes.Ils ont tous visionné les deux premiers épisodes de la série Scoop de Réjean Tremblay et Fabienne Larouche avec un plaisir féroce.Ils ont noirci des pages et des pages \u2014les chroniqueurs de télé sont de plus en plus nombreux dans nos journaux vous savez\u2014 sur le sujet pendant une bonne semaine, la télé et la radio ont suivi comme d'habitude, lit puis, ils doutent de l'image que Réjean dit «le scoop» reflète d'eux-mêmes.Qu'est-ce qu'ils lui demandent au juste à ce journaliste qui a tout de même fait évoluer notre vocabulaire sportif (ex.la sainte flanelle) et qu'on peut considérer comme « le journaliste » le plus lu en ville?Qu'il écrive pour les intellectuels qui vibrent russe comme Pierre Foglia qui lui, n'écrira jamais de séries télé parce qu'il n'a pas d'ambition?Réjean (et sa co-scénariste) n'écrit pas les dialogues de Victor-Lévy Beaulieu et ne peut pas découper notre âme comme VLB.11 ne se prend pas pour le docteur Perron.11 parle de ce qu'il connaît.C'est un principe de base pour faire passer un message.Réjean Tremblay a la cote.11 connaît certaines sensibilités de ses lecteurs.Les journalistes lui reprochaient de caricaturiser le milieu.11 fait de la télé; pas une enquête ou un documentaire socio-politique.Vous savez sans doute Sue la télé se consomme rapidement, lu'elle produit des émissions légères, sans nuances et accessibles.Qu'elle veut faire rêver ses adeptes et ne pas faire de vagues.Il y a des règles à suivre pour que ça marche.Nos chroniqueurs de télé et les journalistes culturels devraient nous en parler plus souvent au lieu de jalouser Réjean et sa blonde.Allons les journalistes jaloux, à vos claviers et écrivez-nous d'autres séries pour donner la réplique à Scoop.Téléfilm Canada, la Sogic, les réseaux de télé, les fabricants de pains et de céréales et même votre employeur n'attendent que cela pour nous divertir.Merci Réjean.Pierre DEMLRS lonquière ¦ Les lettres destinées au Courrier des arts doivent être claires, concises et signées du nom complet de leur auteur.LA PRESSE se reserve le droit de les abréger.Adresser toute correspondance comme suit: La boite aux lettres.LA PRESSE, 7 rue Saint-Jacques.Montreal.H2Y 1K9.Un ouvrage inconvenant.qui dilate la rate lucie côté collaboration spéciale ¦ Quand on veut être méchant par procuration ou se réconforter en lisant les inepties débitées par d'autres, on peut feuilleter le nouveau Grand méchant bêtisier publié par Jérôme Duhamel, auteur, entre autres, du Grand méchant dictionnaire et de VEncy-clopédie de la méchanceté et de la bêtise.Un spécialiste, quoi.Un être féroce, impitoyable, sans ver-«gne.À éviter quand on sent que l'on va dire n'importe quoi.Robert a offert l'an dernier un Dictionnaire de citations et jugements qui peut ressembler par en-droits à cet ouvrage, mais en beaucoup plus littéraire.Ici.c'est dans l'actualité surtout que l'on puise, dans les journaux et les revues français, mais aussi parfois dans des livres.Jérôme Duhamel a répertorié des phrases désormais immortelles grâce à lui, qui auraient dû, pour ménager l'amour-propre de leur auteur «ni de la personne visée, sombrer dans l'oubli.Des phrases idiotes L'uuteur, en plus d'offrir ce qui a ele écrit île méchant sur des per-onnalités (et, qu'on se rassure, il n'y a pas précisément pénurie de vacheries et de remarques perfi- des) a eu l'excellente idée de noter, dans la rubrique // (ou Elle) Va dit, les phrases idiotes que ces mêmes personnes ont prononcé.C*est souvent le passage le plus délectable de ces nombreuses exécutions en règle.Bien sûr, le caractère cocasse ou carrément absurde de certaines citations tient principalement au fait que leur contexte a été supprimé.Mais bon, pourquoi s'embarrasser d'un détail pareil.Aux places d'honneur, on retrouve évidemment les hommes politiques français \u2014 Il pages sont consacrées à Mitterrand \u2014 et les femmes, grâce surtout au premier ministre Edith Cresson qui n'a pas perdu de temps pour se classer parmi les abondamment cités, une trentaine d'extraits la concernant datant de l'été 1991.Jean-Marie Le Pen, à qui le livre pourrait être dédié, par exemple, n'est pas épargné non plus.Mais c'est bien fait.Les chanteurs, les acteurs, vedettes de cinéma et les écrivains figurent aussi en bonne place.PMUTO REUUR L'auteur du Grand méchant bêtisier, Jérôme Duhamel, aurait pu facilement dédier son livre a Jean-Marie Le Pen.Le leader français de droite n'y est pas épargné et c'est bien fait! Sauf erreur, un seul Québécois se retrouve dans le bêtisier.II s'agit de Roch Voisine, très présent dans la presse française.Mais le résultat n'est pas très convaincant.11 a dit, entre autres remarques géniales: Mes parents, ce sont les Voisine et J'ai toujours vécu dans une valise.4000 citations Certaines «vedettes» de ce livre seront sans doute inconnues des lecteurs d'ici ou leur seront peu familières.La blague tombe alors un peu à plat.Mais comme Le Grand méchant bêtisier compte 4000 citations, les occasions de se dilater lia rate ne manqueront pas.En avant-goût, voici quelques citations ( qui laissent parfois songeur) relevées dans cet ouvrage inconvenant.Greta Garbo n'a jamais été très loquace.Morte, elle le sera encore moins.Ciné-Télé-Revue.// est connu, ce Fellini?Ma-ruschka Detmers.Tout le monde doit être bilingue dans une langue et en parler une autre.Valéry Giscard d'Es-taing.Qunnd je vois le Christ en croix, les bras m'en tombent.Paul Claudel._ LE GRAND MECHANT BETISIER.Jérôme Duhamel.Paris.Albin Michel.1991.375 pages Best-sellers de \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2014 ^4 - Editions québécoises Fiction (romans) 1 Soleil noir PaulOhl\tQuébe D'Amérique\t(11) 2 Maisonncuve Ls.-B.Robitaille\tLa Presse\t \u2022 Sculptures-céramiques de Nathalie Ducnarme Du mere au dim de 12 h a 17 h.Jusqu au 2 février.GALERIE D ART JOHN F.KENNEDY (3030.ViHeray) - Linogravures des élevés des écoles secondaires Sir Wilfrid Laurier et John F Kennedy GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE (4511.St-Derus) Oeuvres de Roger Cantin.Louise Hou-de.Robert Savignac et Andre Vezina Lun .mar.de 11 h 30 a 15 h 30.mere, sam .dim .de 11 h 30 a 17 h «eu ven.de 11 h 30 a 19 h 30.GALERIE D ARTS CONTEMPORAINS DE MONTREAL (2122.Crescent) - Oeuvres de J P Riopelle et Andrew Lui GALERIE DAZIBAO (279.Sherbrooke o.) -Oeuvres de Marc de Guerre Du mere au dim., de 12 h a 17 h Jusqu au 9 février GALERIE DE LA VILLE (12001 de SalaberrY.Do'iarddes-Ormeaux) \u2022 Oeuvres de Jackie Rae Wloski.Du lun au ven.de 8 h a 17 h.Jusqu au 7 février GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUEBECOIS (88.St Paul e ) Exposition «Crèches et Anges» Du lun au ven .de 10 h a 17 h; sam , dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 31 janvier.GALERIE GRAFF (963.Rachel e ) - Oeuvres de Luc Beiand Du mere au ven.de 11 h a 18 h; sam dim de 12 h a 17 h Jusqu au 9 février GALERIE SAMUEL LALLOUZ (372 Ste-Cathenne o ) \u2022 Dessins de Robert Morris et oeuvres de Blair Robins Jusqu au 8 février.GALERIE L'EMPREINTE (?7?St-Paul e) -Peintures de Lea Klein Du dim au mere de 10 h a 18 h; icu au sam.de 10 h a 22 h.Jusqu au 3 fevru-r GALERIE MAZARINE Sherbrooke o) \u2022 Sculptures de Joel Claude Du mar au ven .de 10 h a 18 h; sam .de 10 h a 17 h; dim.de 13 h 3 17 h GALERIE MICHEL-ANGE (530 Bonsccours) \u2022 Oeuvres de Ayotte BArbeau.Bellefleur.Dallaire.Fortin Cagnon, Lemieux et Riopelle.GALERIE OBORO (3981 SMaurcnti Oeuvres de Steven Curtm Du mere au dim.de 12 h a 17 h Jusqu au 9 février GALERIE OPTICA ( 3981 St Laurent) - Oeu vres de Diane Cougeon Du mere, au dim.de 12 h a 17 h Jusqu au 1o février GALERIE PINK naso Notre Dame o.l - Oeu vres de Oot Oeschamos et peintures de Alice Zwarts Du feu.au dim., de 15 h a 17 h Jusqu au 2 ft'vner GALERIE PORT-MAURICE (6400 boul lacor-dare) \u2022 Peintures de Luc Sauve Lun .de 13 h a 21 h 30 mar mere .ieu de 10 h a 21 h 30 ven .de 10 h a 18 h; s;»m di 10 n a 17 h d.m .de 13 h a 17 h Jusqu au 2 février.GALERIE R.A.G.S (5057 de Maisonneuve o ) \u2022 Oeuvres de Johr Christoff L wen Jusqu au 3 février GALERIE SEKAI (4281 A.Notre Dame o.) \u2022 Auj.de 13 h a 16 h.artistes do la galerie GALERIE SHAYNE (5471.Ave Rovaimount) -Peinture*; d Edna Myers et Morne Rohrhck Sculptures de CArolme Curtm GALERIE SKOL (279.Shertorooko o ) \u2022 Exposition «imposture» Jusqu au 2 février GALERIE TROIS POINTS (307.Ste Catherine o » Oeuvres de Michèle A^wl Du mar au ven .de 11 ha 18 h.sam , dt 11 h a 17 h lusqu N février GALERIE UOAM (Salle J R1?0 du pav.ilon Ju-dith Jasmin 1400 Bern) \u2022 Exposition «Marcel Saint-Pierre New Vork Thruway B7 90».et «Intime habitat» Tous ies tours de 12 h a 18 h GUILDE GRAPHIQUE i9 St Paul o ) Eaux for tes de Marc Antoine Nadeau et monotypes de Mireille Mon-ncv lay Du lun au sam de 10 h a 18 h.dim., de 13 h a 18 h Jusqu au 15 février.MAISOjN ALCAN (L Atrium 1108.Shorhrooke o ) Oeuvres dr Julien MICHEL TETREAULT ART CONTEMPORAIN (1192 Beaudry) \u2022 Oeuvres de Kevin Kelly.Du rnar.au sam.de 11 h a 18 h Jusouau 16 février.OCCURENCE «911.Jean Talon e > Oeuvres de Massimo Cuerrera Du mar au dim .de 12 h a 17 h Jusqu au 23 février UNIVERSITE DE MONTREAL (Galerie du ser vice des activités culturelles.4ieme étage dt centre communautaire.2332 boul Edouard Montpetit) - Exposition «Des rives en parallèles^ Ou mar au ven .de 12 h a 18 h; sam .de 14 h 17 h.Jusqu au 30 janvier.HORS MONTREAL GALERIE ACTION (190 Laurier.St-Jean-sur-Ri-eheiieu» - Exposition tLaureats 91 en arts visuels de Longueuil» Du lun au ven de 13 h a 21 h.sam .dtm ,de13hal7h Jusqu au 2 février GALERIE DART DES AMIS DE LA CULTURE DE RIGAUD (Edifice de I Hotel de Ville de Riqault) \u2022 peintures de Tony Neville Jeu., ven .de 12 h a 21 h; sam.dim de 12 h a 17 h Jusqu au 29 mars GALERIE DU CENTRE (250 St Laurent.Saint-Lambert) \u2022 ExDOSition «L authentique présent».Mar mere ven de 12 h a 17 h; jeu .de 12 h a 21 h.dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 16 février GALERIE D ART DU COLLEGE EDOUARD- MONTPETIT (100.de Centilly e Longueuil) -Peintures de Dominique Laquerre Du mar au sam de 12 h a 17 h mere de 1e h 30 a 21 h; aim .de 14 h a 17 h Jusqu au 2 fevr-er GALERIE D ART MARIELLE GAGNE (34 Ar- gyle ST-Lambert) - Oeuvres de Vincent Dir^ek.F'orenc Comtois Monique Bedard Devise Laion-de.Zero Zoo Hélène Dube et Denise David GALERIE HORACE (74 Albert.Sherbrooke) \u2022 Peintures de Michel Boulanger et installation photographique de Margaret Lawther.Mere, jeu .de 12 h a 17 h; ven , de 12 h a 20 h.sam .dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 2 février GALERIE MONTCALM (25.Laurier.Hull) -Auj.de 12 h a 17 h.exposition «Mouvance et exubérance», de Jean-Paul Riopelle GALERIE D'ART PARALLELE LINDA THI- BODEAU (297.rue Principale.Saint-Sauveur-des-Mcnts) \u2022 Oeuvres de Vittorio.Damele Rochon, Michel Peilus.Renée Durocher et Mimie Langiois.Ven.sam.de 13 h a 22 h.dim., lun.de 10 h a 17 h.GALERIE JOSETTE TILMANT (400 rue Pr.n cipaie St-Sauveur-des-Monts) \u2022 Oeuvres de Marcel Fecteau.Missakian.Albert Rousseau.Joseqh Ciunta.Gerard Castonguay et Georges Dedoyard GALERIE VERTICALE (1897 boul Dagenars o .Laval) - Oeuvres de Michel Goulet Du mere au dim .de 12 h a 18 h.Jusqu au 9 février HAUT 3e IMPERIAL (164 Cowie.Granby) \u2022 installation de Dominique Laquerre Du mere au dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 2 février LA GALERIE (75 St-Antoine.Trois-Rivieres ouest) - Oeuvres de Mane Frechette.Du lun.au dim .de 14 h a 17 h: jeu .ven de 19 h a 21 h.Jusau au 2 février.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395 boude la Concorde o Lavai) \u2022 Oeuvres de Maunce Galoraith Cuilen et Marc-Ajreie de Foy Si/îor-Cote Du lun au ieu .de 9 h a 19 h.eu ven au dim .de 10 h a 21 h Jusqu au 2 février MUSEE PIERRE BOUCHER (858.Laviolette.Trois-Rivieres) - ExDOsitions «Graham Cantieni ceintures» et «Michae» Rubbo artrste-oeintre* Du mar au dim.de 13 h 30 a 16 h 30 et de 19 h a 21 h Jusqu au 16 février.MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS i100.Laurier.Hull) - Expositions «Un carrefour »r tercontmental les cultures de la Sibene et de lAlaska».«Robert Houle \u2022 Les Amérindiens, de A ¦* Z».«Jimmie Durham».«Art et Ethmcite».«LeTournant», «Signes des vents».«Les douceurs du foyer», et «L art de remballage japonais» Ou mar au dim., de 9 h a 17 h; jeu de 19 h a 20 h MUSEE DE LA CIVILISATION (Québec) \u2022 E» positions «Voyages et voyageurs» et «La dona-des Jésuites» MUSEE DES BEAUX-ARTS DU CANADA (380.Promenade Sussex Ottawa) \u2022 Exoositior: «Robert Monn.Lorraine Dufour Une decenn.e ce production videograpnique 1980-1990» et «Re nouveier la force somtuelle: oeuvres d'artîste* autochtones» Photographies de Roger Merti\" Ou sam au rnar .de 10 n a 18 h.du mere au ven.de 10 h a 20 h MUSEE MARSIL (349 Riverside Drive.Sam* Lambert) \u2022 Peintures de Robert Harns Ou mar au ven .de 11 ha 16 h; sam .dim .de 13 h a 16 n Jusqu au 16 février ¦ \u2022 - n COURSE DESTINATION MONDE J'm roqardo rôrrwss»on du J'a profère lr re*portikK' i)»' Nom Adresse .t4«ur ri™ du cx»wr»T*t FVponse o lo question de lu tenvwv Code postal Téléphone m m \u2022 M» ¦> 00 «%%».(«OUI *VZl' r£ LE VISION ! 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