Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 1992-01-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Fiducie SunLif e CPG/REÉR APPELEZ POUR COMPARER (514) 398-0468 Economie 2000.RUE PEEL Renseignements de location 842 8636 e/CANDEREL LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 30 JANVIER 1992 Coopdev, le bras immobilier des Coopérants, s'écroule Elle détient notamment l'édifice où loge le magasin Ogilvy, rue Sainte-Catherine VALÉRIE BEAUREGARD a faillite de Coopdev.le bras immola bilier dos Coopérants, société mutuelle d'assurancc-vie, sera inscrite ce matin au Bureau du séquestre officiel.Coopdev était responsable du secteur immobilier et de l'administration d'immeubles pour les Coopérants.Elle détient notamment I edifice où loge le magasin Ogilvy, rue Sainte-Catherine.Selon le syndic Ronald Boisvert, de chez Poissant Thibault-Peat Marwick Thorne, la compagnie insolvable détient aussi un terrain à Lassarre, un bail cm-phythéotique à Ottawa, des créances à recevoir et des actions dans une compagnie à numéro.La société mutuelle d'assurance-vie.actuellement en liquidation, possédait son propre portefeuille immobilier.Ainsi, la participation des Coopérants dans la Maison des Coopérants, sur le boulevard Maisonncuvc, était détenue directement par la société mutuelle.C'est au printemps 1986 que les Coopérants formait Coopdev avec Equidev, un partenaire immobilier.Les Coopérants détenaient alors 51 p.cent du capital-actions.Au fil des ans, la société a multiplié les acquisitions d'édifices à bureaux et de centres commerciaux.En 1989, Coopdev gérait, pour son compte et pour d'autres, quelque deux millions de pieds carrés au Québec et en Ontario.A la fin des années 90, Equidev et les Coopérants se sont séparés et Coopdev devenait la propriété à 100 p.cent des Coopérants.Les locataires Lorsqu'il est passé entre les mains de Coopdev, le magasin Ogilvy a été transformé en un genre de centre commercial.Ainsi, Coopdev est propriétaire de la bâtisse seulement et, selon un concept assez unique, loue l'espace à des détaillants comme les joailliers Lucas et Armand Boudrias.La cinquantaine de locataires chez Ogilvy ont reçu une lettre, culte semaine, les avisant de la situation.Il est clair que les activités du magasin Ogilvy ne sont nullement affectées par ce changement de propriété et que l'ensemble des services seront maintenus.Les loyers seront maintenant perçus par la Banque CIBC, qui, a titre de créancier garanti, tient a s'assurer qu'Ogilvy ne devienne pas victime de la déconfiture des Coopérants.La CIBC agit conjointement avec la compagnie d'assurances Standard Life, qui est également un créancier garanti de Coopdev.«Le magasin est viable, c'est Coopdev, le promoteur immobilier, qui est malade», a déclaré M.Bernard Paré, premier vice-président d'Immeuble de la Montagne-Sainte-Catherine, le gestionnaire de l'édifice qui a été mandaté par la Banque CIBC pour poursuivre ses activités.M.Paré note que le magasin Ogilvy a réalisé des ventes de 40 millions en 1990, que la situation s'est quelque peu détériorée l'an dernier mais que l'activité a repris depuis le début de l'année avec des augmentations de 20 a 25 p.cent du volume des ventes.Selon le syndic Ronald Boisvert, le montant des hypothèques est supérieur à la valeur de l'immeuble et il est fort possible que l'édifice soit éventuellement rétrocédé aux détenteurs des hypothèques, puis vendu par la suite à une tierce partie.MONTRÉAL 1888,35 (-15.12) ( - 0.79%) TORONTO 3598,61 ( - 24.64) ( - 0.68°o) NEW YORK 3224,96 (-47.18) (- 1.44°,o) DOLLAR CANADIEN 85,22e (+0.02 ') PÉTROLE (N.-Y.) 18,90$ (-0.25 s) OR (N.-Y.) 356,10$ (+0.30*) Telecom Canada devient Stentor MAURICE JANNARD Les neuf principales sociétés de téléphone du pays qui étaient regroupées dans l'ensemble Telecom Canada ont décidé de former une nouvelle organisation qui sera connue dorénavant sous le nom de Gestion de réseau canadien Stentor.Les sociétés de communications ont également dévoilé la création de deux autres sociétés à propriété conjointe.L'annonce en a été faite, hier, à Ottawa, lors d'une conférence de presse qui était télédiffusée simultanément à Montréal, Toronto et Vancouver.Telecom Canada était char-gee de redistribuer les revenus découlant des appels, interurbains faits au pays et aux États-Unis.Le président du conseil et chef où le CRTC accorderait la permission à Unitel d'entrer dans le marché interurbain le printemps prochain, ce qui créerait un concurrent direct.La nouvelle organisation offrira également un cadre plus souple lorque le groupe soumettra une offre pour acquérir le bloc d'actions de Télésat Canada détenu jusque-là par le gouverne-mentdu Canada.Le président de Bell Canada a refusé hier toutefois de faire tout commentaire que ce soit concernant l'offre que s'apprête à faire le groupe pour prendre le contrôle de Télésat.Bell Canada sort gagnant de la nouvelle structure puisque la règle de l'unanimité est désormais abandonnée et que les petites sociétés de téléphone du pays perdent leur droit de veto.Jusqu'ici Bell sort gagnant de la nouvelle structure, la règle de l'unanimité est abandonnée de la direction de Bell Canada, M.lean Monty, le chef de la direction de B.C.Tel.M.Brian Can-field, et le chef de la direction de Maritime Telephone et Telegraph.M.Y van Duvar, ont affirmé que le nouveau regroupement permettra aux sociétés de téléphone de mieux faire face à la concurrence internationale dans le secteur des télécommunications.Dans l'immédiat, l'usager du téléphone ne profitera pas de la nouvelle structure bien que les dirigeants promettent que des économies d'échelle dans l'avenir rendront les services moins coûteux lors du lancement de nouveaux produits.Mais, il est clair que les sociétés de telephone veulent offrir aux gros clients canadiens des tarifs interurbains plus avantageux pour contrer le.trafic interurbain détourné aux États-Unis.«Nous croyons également que notre engagement à établir d'ici 1996 la parité tarifaire avec les États-Unis améliorera grandement la capacité concurrentielle des entreprises canadiennes», a affirmé M.Monty.De même, les membres de Stentor veulent être prêts au cas chaque société membre avait une voix dans les décisions.La nouvelle organisation accorde à Bell Canada cinq sieges sur quatorze au conseil d'administration de même que 20 voix sur quarante pour les décisions prises au vote.M.Monty a déclaré que sa société abandonne le contrôle absolu qu'elle détient dans Telecom Canada tandis que les petites sociétés perdent leur droit de veto.Stentor veut être en mesure de concurrencer les géants que sont AT&T aux États-Unis, British Telecom en Grande-Bretagne et Nippon Telephone au lapon.Les revenus de téléphone au Canada s'élèvent à 11 milliards, dont six milliards pour l'interurbain alors qu'aux États-Unis les télécommunications représentent un marché de 130 milliards.La première des sociétés créées s'appellera Centre de ressources Stentor et elle aura pour but de faire la recherche et le développement pour les compagnies existantes.Son siège social sera à Ottawa et elle entrera en fonction en janvier 1993 avec 2500 employés.Son budget dépassera les 200 millions.L'hiver : une « industrie » de plusieurs milliards LISA BINSSE # eut été de l'hiver.Bombardier n'existerait peut-être pas! Comme le rappelait récemment M.Laurent Beaudoin, président du conseil et chef de la direction de Bombardier, l'entreprise fondée par loseph-Armand Bombardier, en 1937, est un pur sous-produit de l'hiver.Qu'on se souvienne du snowmobile, cette affreuse autoneige dont les glaces ressemblaient à des hublots.Ce véhicule était laid certes mais indispensable en hiver pour le transport de passagers dans certaines lointaines régions du Québec.«On dit que les habitants de contrées hostiles soin souvent ingénieux, combatifs, aventuriers, disait M.Beaudoin.Cela ferait même partie intégrante de la nordicitë, comme on l'appelle.L'adversité que ces peuples doivent constamment affronter devient, à la longue, educatrice.Elle suscite l'innovation.Plutôt que de nous abattre, elle nous stimule et nous force à nous dépasser.» Dans les années 1940 et 50.l'hiver était implacable.Depuis les choses ont bien changé.Quant à être obligés de subir les rigueurs de l'hiver, aussi bien en profiter.Comme Bombardier, plusieurs autres entreprises au fil des ans ont su tirer profit de cette saison.Pourquoi ne pas apprivoiser le froid?» Difficile a quantifier Selon Michel Lefebvre.agent d'information du ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, il est difficile de quantifier l'industrie de l'hiver.«11 n'y a aucune banque de données sur cette industrie.» Mais, note-t-il au passage, les 15 pays les plus industrialise?* sont tous des pays nordiques.SUITE A LA PACE D 2 Claude Picher Le GATT peut-il déstabiliser l'économie québécoise?Un vent d'inquiétude balaie le Québec.Le GATT pourrait, dit-on, torpiller les efforts de la SDI, compromettre les interventions de la Caisse de dépôt, massacrer le Fonds de solidarité de la FTQ.Le danger est réel.En principe.Mais dans la vraie vie, il y a loin de la coupe aux lèvres.Nous sommes ici en présence d'un dossier complexe.Pour mieux le comprendre, faisons un brin d'Histoire.La mise sur pied du GATT, à la fin des années 40, correspondait à un besoin.Avant le GATT (acronyme pour l'appellation anglaise General Agreement on Tariffs and Trade, ou, en français, Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), il n'existait aucun organisme de réglementation, de négociation, de contrôle, ou de supervision du commerce international.Chaque pays érigeait ses propres barrières en fonction de ses priorités nationales.Tel pays voulait protéger son industrie de la chaussure?Vlan! Il frappait toutes les chaussures importées d'un droit de 50 p.cent.Comme on s'en doute, l'affaire ne finissait l>as la I es pays vises répliquaient en imposant a leur tour des droits énormes sur leurs imp «nations.Et rc-vlan! Tout cela débouchait sur des guerres commerciales extrêmement nuisibles.I ni 947, 2^ pays conviennent de mettre fni a ce bordel.Cwt ainsi que démar- re le GATT, dont le mandat est de favoriser le plus possible les échanges commerciaux entre les pays.Plus de cent pays, représentant la presque totalité du commerce international, y adhèrent aujourd'hui.Les fonctionnaires du GATT se battent contre toutes les barrières qui entravent le commerce international.En 45 ans d'existence, le GATT a joué un rôle décisif et utile.Comme consommateurs et travailleurs, nous en bénéficions à tous les jours.Sans le GATT, nous paierions plus cher pour nos produits importés, et aurions plus de difficultés à écouler nos produits à l'extérieur.Mais les négociations du GATT sont aussi une gigantesque partie de poker.L'objectif de chaque pays est de démolir les barrières des autres, tout en préservant le plus possible ses propres barrières.Or, les tarifs ne sont qu'une des barrières qu'un pays peut utiliser pour faire la vie dure, sur son propre marché, aux produits d'un pays concurrent.L'imagination des hauts fonctionnaires (et aussi une bonne dose d'hypocrisie) a conduit les gouvernements a développer tout un arsenal de barrières non tarifaires.Les laponais, en prétendant que les voitures américaines ne répondent pas à leurs critères de qualité et de sécurité, les empêchent de pénétrer leur marchés les fonctionnaires canadiens af-firmOit le plus sérieusement du monde » que les plus grands fromages français sont pleins de microbes terrifiants (!).ce qui protège la lucrative industrie canadienne du Brie en caoutchouc.Un autre truc consiste à subventionner des secteurs complets de l'économie.En injectant des millions de dollars de fonds publics dans ses entreprises, un gouvernement leur donne un avantage comparatif important sur leurs concurrents de l'extérieur.Les pays qui s'estiment lésés par ce genre de mesure rétorquent avec des droits compensatoires: sans vos subventions, disent-ils en substance aux pays coupables, vos entreprises seraient obligées de vendre leurs produits 20 p.cent plus cher; nous imposons donc un droit de 20 p.cent sur res produits.Le secrétaire du GATT, Arthur Dun-kcl, par définition le plus grand libre-échangiste du monde, a mis sur la table des propositions qui visent à restreindre considérablement les régimes de subventions.Les propositions Dunkel menacent les offices de mise en marche qui profitent largement aux producteurs agricoles Québécois (et qui sont, en lait, une façon de leur garantir des pris a l'abri de 'a concurrence).Avec le régime actuel, nous payons le lait, les oeufs, le fromage, le poulet.île deux à trois fois plus cher qu'aux Etats-Unis.Comme consommateurs, nous aurions donc intérêt .t .-.ou s ranger du côte du GATT; sauf que .ous en paierons cher le prix, comme contribuables et comme citoyens.Ecoutez Arthur Dunkel.et vous menace/, directement la survie de quelque 14 000 producteurs agricoles québécois et de leurs coopératives! Heureusement, le Quebec a des alliés.Le reste du Canada, clans ce dossier, est exactement sur la même longueur d'ondes, puisqu'il subventionne lourdement son agriculture; les Français aussi, les laponais et les Allemands aussi.11 y a donc danger, mais celui-ci est tout relatif quand on considère la force de l'opposition.Jusqu'à tout récemment, l'agriculture semblait constituer le principal enjeu des negotiations du GATT.Mais nous venons de nous apercevoir, grâce aux revelations de mon collègue Denis Lessard, que la question des subventions s'étendait à toutes les entreprises Idle compagnie new-yorkaise estime-t-elle qu'une concurrente québécoise lui fait une lutte déloyale parce quelle a pu bénéficier du support financier de la Caisse de dépôt?Qu'à cela ne tienne: les Américains pourront saisir le GAI ! de l'affaire.Vu sous cet angle, c'esi paniquant.Heureusement, là aussi, le Quebec n'est pas seul.Le GA l 1 ne s'oppose pas a ce que les Etats signataires accordent certaines subventions a leui s Le Quebec, évidemm Etat signataire, pas plus que l'état de New York, le land de Bavière, ou l'état de Guerrero.Pourtant, tous les gouvernements locaux de ces territoires sub ventionnent leurs entreprises.C'est pour cela que le Canada, les Ltats-Unis.l'Allemagne, le Mexique, entre autres, sont loin d'être prêts a accepter les propositions Dunkel.D'autre part, les Etats-Unis sont, de loin, le principal partenaire commercial du Canada.Ce qui se passera entre les deux est tout aussi sinon plus crucial que ce qui se passe au GATT.Comme les deux pays, dans ce dossier, sont du même côte de la barricade, ils peuvent facilement contourner les propositions Dunkel.d'autant plus que le GATT a peu de choses à dire sur les arrangements que prennent entre eux deux pays membres d'une zone de libre-échange (ce qui est précisément le cas ici ).Pouvons-nous dire pour autant que tout le débat est exagère, comme le suggèrent certains politiciens fédéraux Non.Les motifs d'inquiétude sont reel-.et les premiers a le reconnaître sont les fonctionnaires qui connaissent bien le dossier.Mais, placées dans leur contexte Véritable, les propositions Dunkel ne sont pas aussi alarmantes qu'on pourrait le croire.A condition que le Québec sui-Li leurs entreprises, le dossier de très, très près les eut.pas un gnards volent tellement bas aru G ATI D2 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 30 JANVIER 1992 Allstate du Canada est à vendre Écono-flashes ¦ La compagnie américaine Allstate Insurance Co.veut se défaire tic sa filiale canadienne, Allstate du Canada, compagnie d'assurance, Cl l'a mise en vente celle semaine avant decide de consacrer ses efforts sur les marches domestique et international.La société canadienne.Joui le siege social est en Ontario, a indique que la décision de vendre a etc prise il y a unis mois par la mai- son-mère, propriété de Sears, Roebuck & Co.Selon un porte-parole au Canada, les activités canadiennes en J99I ont etc très bonnes et s'annoncent aussi bonnes en 1992.En 1990, le bénéfice net d'Allstate du Canada était de 11,9 millions CAN et son chiffre d'affaires atteignait 450 millions US.La filiale canadienne se dit le huitième plus important assureur d'automobiles au pays et au dixième rang en tant que compagnie d'assurance-vie.La maison-mère d'Allstate n'a pas indique le prix qu'elle espère recevoir pour sa filiale.Reste a voir qui pourrait être intéresse et même être en mesure de faire une telle acquisition.Au moins trois banques canadiennes \u2014 la Banque Royale du Canada, la Banque de Montréal et la CIBC\u2014 ont dit qu'elles n'étaient pas intéressées.L'hiver: une « industrie » de plusieurs milliards SUITE DE LA PAGE D 1 Un des premiers au Québec a tirer profit de l'hiver est sans conteste Joseph-Armand Bombardier.Après l'autoneige, il inventa la motoneige, sport prise des Québécois.L'Amérique du Nord compte plus de trois millions de moloneigistes et 300000 kilometres de sentiers.Si l'industrie du froid est difficile à quantifier, il y a au moins un secteur qui est quantifiable, celui justement des motoneiges.Selon le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, la production de motoneiges et de leurs pièces et accessoires au Quebec s'élève a 240 millions de dollars par année.Environ 75 p.cent de cette production est exportée.Ce secteur emploie près de I800 personnes et regroupe 33 entreprise, dont évidemment Bombardier, le seul fabricant canadien de motoneiges et leader mondial.BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA Avis de dividende Actions privilégiées, série 6 (dividende no 1) La Banque a déclare un dividende de 0.546875 S par action sur les actions privilégiées de catégorie A à dividende non cumulatif, série 6.payable le 26 février 1992 aux actionnaires inscrits a la fermeture des affaires le 5 février 1992.Par crd'o cu cc^ii d administration Louis Bernard Seaeta re Outre les motoneiges, une autre industrie hivernale importante est l'enlèvement de la neige.À Montréal seulement, l'opération commande un budget annuel de 57 millions.Là aussi Bombardier est présente.Depuis 1955, l'entreprise fabrique les petits véhicules jaunes qui enlèvent la neige sur les trottoirs.Une autre firme québécoise qui prend sa place dans l'industrie de l'enlèvement de la neige est R.P.M.Tech Inc.de Cap-Santé, près de Québec.La compagnie, qui emploie 98 personnes, se spécialise dans l'équipement de déneigement des routes et des pistes d'aéroport, Elle fabrique notamment des souffleuses à neige.Elle exporte ses produits dans plusieurs pays.Les sports Il y a également toute une industrie qui gravite autour des sports d'hiver.Qu'on se rappelle que les équipements de hockey fabriqués au Québec sont considérés comme les meilleurs au monde.11 y aurait encore beaucoup à faire dans certains sports, notamment le ski alpin, où l'essentiel des équipements est fabriqué ailleurs.Et que dire des vêtements d'hiver.Denis Gravel, responsable du secteur articles et vêtements de sport, embarcation de plaisance, jeux et jouets au ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, affirme que les marques européennes les plus courues au Québec ne sont pas adaptées à nos conditions climatiques.Turbocristal Mais l'industrie du froid va bien au-delà.Tout le monde sait que sans neige naturelle.les pentes de ski sont foutues.A moins qu'elles ne disposent de l'équipement nécessaire à fabriquer de la En noir?En couleurs?De qualité?À bas prix?Vite faites?Toutes grandeurs?Alors, adressez-vous à : CrPIRPr 385-9400, 45, RUE JARRY EST I JWI%1P&V» 8h3CI .WOh.Samedi T0h30 à t6h I neige artificielle.Et, encore une fois, ce sont des Québécois qui ont su profiter de ce créneau bien particulier.La firme Turbocristal, de Québec est devenue le plus important fabricant au monde de canons à neige artificielle basse pression, et le seul au Canada.C'est en 1985, raconte Pierre Lafrancc, représentant nord-américain de cette firme, que son voisin, l'ingénieur Louis Hand-field (de la famille Handfield qui gère l'auberge du même nom à Saint-Marc-sur-Richelicu ), inventait une remontée mécanique et un système pour faire de la neige artificielle.Un an plus tard, naissait Turbocristal.La première vente d'un canon à neige a été faite à l'homme d'affaires Raymond Malenfant, pour le Mont-Grand-Fond à Rivièrc-Malbaie.La firme attend toujours d'être payée! Turbocristal vend et installe, clés en main, des systèmes de neige artificielle à 15 stations de ski au Québec.Mais son expansion se fait aussi sur le marché international.La compagnie compte des réseaux de vente dans une douzaine de pays, dont la France, l'Italie, l'Autriche, la Norvège et même le japon, qui constituerait d'ailleurs un marché très prometteur.L'an dernier, la compagnie a fabriqué 150 canons à neige et vise 200 canons cette année.Quatre-vingt p.cent des ventes de cette jeune entreprise vont à l'exportation, dont 10 p.cent aux États-Unis.Turbocristal a un chiffre d'affaires de six millions et emploie une quinzaine de personnes.Mais l'hiver, c'est aussi des maisons mieux isolées, mieux protégées du froid, donc des ma-térieux isolants de première qualité et des fenêtres et des portes efficaces.Et, comme le notait M.Beaudoin, les entreprises québécoises de portes et de fenêtres sont considérées comme étant parmi les plus innovatrices.Culture en serre Et que faire l'hiver, quand le sol est gelé dur, pour s'assurer l'approvisionnement en légumes bien de chez nous: la culture en serre.De fait, affirme André Mous-seau, vice-président du syndicat des producteurs de culture en serre et lui-même producteur de plantes tropicales, s'il n'y avait pas l'hiver, il n'y aurait pas de culture en serre au Québec.Pour être rentable, la serre doit servir toute l'année.Cette culture a commencé au Québec à une petite échelle avant la Deuxième Guerre, mais a véritablement pris son envol dans les années 70.Aujourd'hui, cette culture a un apport économique de 150 millions de dollars, dont environ le tiers est propre aux mois d'hiver (octobre à mai).Actuellement, sur 200 producteurs à grande échelle, une vingtaine font de la culture en serre à l'année, dont environ huit sont des propriétaires de grandes surfaces.Selon M.Mousseau.c'est une industrie florissante mais relativement coûteuse, justement à cause du climat, de sorte que les producteurs sont incertains.Les producteurs sont d'ailleurs à la recherche de moyens pour réduire les coûts, notamment par le biais de cultures qui pourraient s'adapter à la lumière naturelle.«La demande est là.dit M.Mous-seau, mais il faut que les prix soient raisonnables.Il faut aussi améliorer la mise en marché, il y a plusieurs petits créneaux qui pourraient être développés, dont les fines herbes et les fleurs comestibles.» Ce qui complique la vie des producteurs québécois, hiver comme été, c'est la guerre des prix que mènent les producteurs de la Californie.M.Lefebvre, du ministère de l'Industrie, du Commerce et la Technologie, croit a l'industrie du froid.A lui donc le mot de la fin.«Compte tenu que les pays nordiques représentent un marché de deux milliards de personnes, il m'apparait donc qu'il y a des avantages certains à profiter de cette réalité-là au Québec.C'est une industrie qui vaut des milliards de dollars.» 0 N C 0 U R 8 U N REE R Souscrivez à un REER de la Banque Nationale : vous pourriez voir votre contribution tripler ! ! ! Trois fois par semaine, les lundis, \u2022 mercredis et vendredis du 0 janvier au 2 mars 1992, la Banque Nationale verse à une personne gagnante deux-rois le montant contribué dans son REER, triplant ainsi la contribution initiale.Triplant.et à point parce que simplement en vous renseignant sur nos RlîIIR à votre succursale de la Banque Nationale, vous obtenez 1 000 Multi \u2022 points ! Tentant?Pour en savoir plus ou pour effectuer une contribution, composez sans frais le 1 800 463-REER ou présentez-vous à votre succursale.BANQUE NATIONALE Not it banque nationale 0 E S M V w F 0 I h T S Videotron Itûc 0 U ÇA?CHEZ LES PARTENAIRES SUIVANTS TVA il i ii Slfai un C T Hausse du volume des indemnités de chômage ¦ Le total désaisonnalisé des allocations ver-sées aux chômeurs canadiens de janvier a novembre 1991 a etc de 16.28 milliards, soit 35,5 p.cent de plus que les 12.01 milliards distribués aux sans-emploi durant la même période l'année d'avant, communique Statistique Canada.En novembre spécifiquement, les indemnités se sont élevées à la somme désaison-nalisée de 1.6 milliard, soit une hausse de 3.4 p.cent comparativement à 1,55 milliard douze mois auparavant.Le Bureau fédéral des statistiques ajoute que 1081000 bénéficiaires ont été recensés dans la semaine terminée le 16 novembre, soit 1,7 p.cent de moins qu'à la môme époque en 1990.N0RANDA réduit son avoir dans Mines HEMLO ¦ La compagnie Noranda Inc., le géant industriel canadien qui a son siege à Toronto, communique sa vente de neuf millions d'actions d Hemlo Gold Mines a un groupe de courtiers qui les offriront au public a 11 $ chacune.Noranda précise que l'opération ramené a 44082763 actions, soit environ 45,7 p.cent, son avoir dans le capital-actions d'Hemlo.La clôture est attendue le 18 février et les souscripteurs comprennent Burns Fry, Gordon Capital et RBC Dominion Securities.Chute record du prix des produits industriels ¦ L'indice du prix des produits industriels canadiens a connu son plus grand recul annuel depuis trente-cinq ans en fléchissant de 3,1 p.cent entre décembre 1990 et le mois dernier, révèle Statistique Canada.L'agence fédérale, dont l'indice est basé sur 100 en 1986, ajoute cependant qu'une hausse survenue en décembre l'a porté à 107,6 points, soit 0.1 p.cent de plus que les 107,5 enregistrés en novembre.Imputant surtout la poussée à des augmentations du prix de divers produits alimentaires ainsi que du bois, le bureau des statistiques souligne que la remontée du dollar US vis-à-yis le huard a entraîné une plus-value des produits d'exportation dont la valeur est fournie en devises américaines, ce qui a surtout affecté le secteur des véhicules automobiles et autres équipements de transport.Des reculs du prix des produits pétroliers et du charbon ont par ailleurs atténué la tendance, conclut Statistique Canada.KAUFEL déclare un bénéfice moindre ¦ Actif aussi en Europe et distribuant les divers systèmes d'éclairage qu'il fabrique dans sept villes d'Amérique du Nord, le Groupe Kaufel Ltéc de Dorval annonce pour son premier trimestre un profit de 1,27 million, soit 9 cents l'action, qui est de 18 p.cent plus modeste que celui de 1.56 million, ou 11 cents l'action, obtenu dans la même période l'année précédente.Le chiffre d'affaires, par contre, a enregistré une légère hausse de 0,6 p.cent en atteignant 28,7 millions.Disant trouver dans leur carnet de commandes la confiance qu'ils placent dans la suite de l'exercice, les administrateurs soulignent leur augmentation des marges bénéficiaires par la réduction des prix de revient.Ils se disent en outre satisfaits de l'expansion prise par leur nouvelle filiale britannique, Emergi-Lite Safety Systems, et confirment l'acquisition prochaine d'une entreprise concurrente aux Pays-Bas.Québec garantira un prêt à HAEMACURE Biotech ¦ Par le biais de sa Société de développement industriel, le gouvernement du Québec se portera garant d'un prêt de 450000 $ dont les laboratoires de recherche biotechnologique Haemacure Biotech Inc.de Pointe-Claire ajouteront le montant aux 1,8 million que les administrateurs ont déjà recueillis en vue du développement d'une gamme de colles à base de plasma sanguin accélérant la cicatrisation des tissus.Un porte-parole a rappelé qu'Haemacure Biotech, fondée en 1989, se spécialise dans la recherche sur les facteurs de croissance des tissus humains ainsi que le rôle des plaquettes sanguines.Toutes les colles à base de plasma sanguin étant actuellement importées au Canada, le projet d'Hacmacure remplirait un créneau du marché en plus de fournir des colles plus stables, plus facile a reconstituer et d'une plus grande durée de péremption, a-t-il ajouté.LAPERRIÈRE & VERREAULT représenteront ALLIBE ¦ Fort d'un chiffre d'affaires de 254 millions et de mille employés travaillant à Trois-Rivières et Chicou-timi dans la fabrication de machines utilisées dans la production de pâtes et papiers, le Groupe Laper-rière & Verreault Inc.signale sa nomination comme représentant pan-américain et agent exclusif des Ateliers Allibc et Cie de France.Un porte-parole de Laperrière & Verreault a souligné qu'Allibe bénéficie de 40 années d'expérience et produit des équipements de pointe dans une gamme de secteurs particuliers de l'industrie des pâtes et papiers.«Le ralentissement actuel de l'économie va nous permettre de familiariser notre clientèle avec des produits d'AUibc dont l'évolution du marché pourrait bien dicter l'acquisition dans la période de transition que l'industrie traverse sur l'ensemble du continent américain ».a-t-il conclu.AIR CANADA a connu un recul de 17,6% en 91 ¦ Le nombre des voyageurs transportés par les avions d'Air Canada a diminué d'une moyenne de 17,6 p.cent au cours de l'année dernière, celui des lignes intérieures fléchissant spécifiquement de 14,3 p.cent tandis que la baisse atteignait 20,1 p.cent dans les services à l'étranger.Considéré séparément, décembre s'est conclu par un repli moyen de 9 p.cent des passagers-milles payants (PMP) par rapport au même mois en 1990.Le trafic a été de 1007 millions de PMP contre 1106 millions précédemment, la capacité diminuant de son côté de 8,7 p.cent.Le nombre de sièges-milles offerts (SMO) en décembre a été de 1538 millions comparativement ù 1684 millions un an plus tôt.Dans l'ensemble du réseau, le coefficient d'occupation fut de 65,5 p.cent le mois dernier contre 65,7 p.cent en décembre 1990.Le trafic intérieur s'est établi à 458 millions de PMP en décembre contre 473 millions un an auparavant.Dans le réseau international, le trafic a atteint 549 millions de PMP en décembre 1991 contre 633 millions en 1990.Accord de principe entre BARRICK et NEWMONT ¦ Deux des principaux producteurs nord-américains d'or, American Barrick Resources Corp.de l'Ontario et Ncwmont Gold Co.du Colorado, signalent leur conclusion d'accords de principe en vue d'une collaboration dans tous les aspects du développement des zones adjacentes Qu'elles détiennent dans la partie nord du gisement Carlin, au Nevada.Les réserves en cause s'élèvent présumément à quelque 9,6 millions d'onces d'or dont Newmont revendique un peu plus de la moitié et dont certaines quantités ne deviendront accessibles qu'en 1997.L'entente, dont la version définitive serait signée «bientôt», prévoit entre autres le traitement par Newmont de minerai résiduel de Barrick, les deux entreprises partageant les bénéfices.Newmont se présente comme le plus grand producteur d'or en Amérique du Nord.De son côté, American Barrick de Toronto est une filiale de la société Horsham Corp, une autre entreprise torontoise dont la Caisse de dépôt et placement du Québec \u2014 l'organisme administrant notamment le fonds de pension du Québec\u2014 est actionnaire.WILLIS CORROON de G.-B.absorbe RICHARDS MELLING ¦ Le Groupe Willis Corroon Pic de Grande-Bretagne, qui a 11 500 employes et se présente comme la plus grande maison de courtage d'assurance au monde, annonce son acquisition à Montréal d'un bureau d'assurances fondé en 1929, Richard, Mel-lings Inc., dont les 14 succursales pan-canadiennes ont employé 240 personnes dans la réalisation d'un chiffre d'affaires de 16,5 millions en 1991.Sans révéler les termes de la transaction, un porte-parole a déclaré que les activités des courtiers montréalais se poursuivraient désormais sous la raison sociale de Willis Corroon Melling et que Pred Melling, qui en est le patron depuis 1967, y conservera le poste de président et chef de la direction.La transaction fait suite à une campagne d'expansion dont le Groupe Willis Corroon a accéléré le rythme en s'établissant depuis 1990 dans une dizaine de pays d'Europe y compris la Russie, ainsi qu'au lapon, en Australie et en Nouvelle-Zélande.-i-i-1 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 30 JANVIER 1992 D 3 Formation de la main-d oeuvre: Bourbeau sévèrement critiqué Les Chambres de commerce de la région de Montréal sont «excessivement déçues» par l'énoncé de politique NOMINATION ¦'«\u2022 /\u2022» l'rcssi Canadienne ¦ L'énoncé du ministre André Bourbeau sur la formation de la main-d'ocuvre est incomplet, ne vise qu'à ereer une «énorme structure», comporte de multiples lacunes, manque de cohesion cl démontre une absente de vision d'ensemble.Bref, les Chambres de commerce de la région de Montréal sont « excessivement déçues» par l'énoncé de politique qui, entre outres, prévoit la création de la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre.Sept Chambres de commerce Montreal métropolitain, Laval, Rive-Sud, West-Island, list du Grand Montreal.St-Laurent et Bureau de commerce \u2014 ont uni leurs voix, hier, pour dénoncer avec virulence le document du ministre Bourbeau «Partenaires pour un Québec competent et compétitif».Leur porte-parole, M.|ean Gui-bault, critique surtout la creation de la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre.Pour lui, il ne s'agit que d'une «énorme structure», alors que le reste du document «se résume somme toute à un exercice de justification d'une structure que l'on voudrait ériger.» C'est comme si «on arrive avec le contenant, mais on ne nous définit pas le contenu», résume-t-il dans un langage imagé.Ce que les Chambres de commerce veulent savoir \u2014 ou auraient voulu savoir \u2014 c'est combien coûtera cette structure?Quels seront les rôles de chacun?Quels sont les objectifs visés?Que compte-t-on faire a Montréal, qui représente 50 p.cent de la main-d'oeuvre?Quels sont les besoins?Comment s'adaptera-t-on au marche international?Qui va taire la formation des formateurs?Pas de réponses satisfaisantes, estiment les représentants des Chambres.I 1 les Chambres de commerce veulent des études, des analyses pour voir ou l'on est et ou l'on va.«Qu'il mette sur la table ses constats et qu'il nous arrive avec une véritable politique de la main-d'oeuvre.» Pas de cohesion Le Comité permanent du Montreal métropolitain (qui réunit les sept Chambres) dénonce aussi \"l'absence de vision» du document.«On a eu le plan lohnson sur le développement de l'Est de Montreal ; le plan Tremblay sur les grappes industrielles; le plan Val-lerand sur le tourisme; le plan Bourbeau sur la formation de la main-d'oeuvre et on aura le plan Page sur le décrochage scolaire.Mais on n'a aucune interrelation entre tout ça», protestent les sept représentants des Chambres de commerce.Les Chambres sentent aussi un manque de collaboration entre les ministères de l'Éducation et de la Main-d'oeuvre, pourtant deux piliers de toute politique de formation professionnelle.Les Chambres «ne croient pas que l'on puisse édifier un système de formation professionnelle performant en tenant a l'écart le reseau de l'éducation .» Les Chambres sont d'autant plus déçues du résultat \u2014 l'énonce de politique \u2014 que pour elles, la formation professionnelle était «la premiere priorité» parce qu'elle est directement lice aux questions de compétitivité.Un concessionnaire de Malenfant fait face à la faillite D'autres problèmes syndicaux au Manoir Richelieu?¦ La déconfiture du Groupe Ma-lenlant entraine la faillite du concessionnaire des bars et des restaurants du Manoir Richelieu, Gestion BDR.La compagnie n'opère plus au Manoir depuis quelques jours.Gestion BDR, qui s'est placée sous la protection de la Loi sur la faillite au mois de juillet, rencontrera ses créanciers le 7 février et ce, même si le syndic Samson Bé-lair Deloittc & I ouchc n'a pas encore reçu de proposition de règlement des propriétaires de la compagnie.L'assemblée qui devait se tenir a l'automne axait été reportée afin de connaître ce qui allait se passer dans le dossier de la famille Malenfant.Le bilan depose en juillet présente un actif de 717000 $ contre un passif de 675000 S.«Il faut refaire l'exercice avec les surplus ou les pertes des derniers mois d'exploitation», a indiqué M.Pierre Poliquin, chargé du dossier chez Samson Bêlai r.L'actionnaire majoritaire de Gestion BDR, Roger Rioux, est le même que Restaurant Bar du Mont Grand Ponds, une firme qui déclarait faillite au mois d'août dernier.Il a été impossible de joindre M.Rioux hier.Syndicat Paolo Divito.dont l'entreprise exploite déjà la concession du motel Universel de Drummond-ville, assure l'intérim au Manoir Richelieu.M.Divito a annoncé aux employés que leur syndicat ne serait pas reconnu.Les Travailleurs unis de l'ali- VERMONT «Un climat propice aux affaires» Vermont, où il lait bon vivre, offre aux gens d'affaires un environnement favorable.Accompagné de son équipe, le délégué du Vermont Economie Development Department sera à son bureau de Montréal les 5 et 6 février.Vous pense/ partir en affaires au Vermont et aimeriez en discuter avec nous?Pour rendez-vous, tél.: (514) 395-2173 ou télec: (514) 871-1269._ÉTAT DU VERMONT ÎGENCY (>l DEVELOPMENT AS D COM.MLMTYAH.ilRS 1253.AVENUE McGILLCOLLEGE AVIS DE RACHAT BANQUE DE MONTRÉAL Banque de Montréal Pxihlicm IHI7 ACTIONS PRIVILÉGIÉES DE CATÉGORIE A, SÉRIE 3 AVIS EST DONNE PAR LES PRÉSENTES que la Banque de Montréal (la -Banque-) a l'intention de racheter et rachètera le 25 février 1992 (la \u2022\u2022date de rachat-) toutes les actions privilégiées de catégorie A.série 3.(les ««actions privilégiées série 3») de la Banque en contrepartie de $25.00 l'action pour chaque action privilégiée série 3 à être rachetée plus une prime de $0.40 l'action, le tout constituant un prix de rachat global de $25.40 l'action (le ««prix de rachat») sur présentation et livraison au bureau principal de la Compagnie Trust Royal à Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg.Régina, Calgary ou Vancouver du (des) certificat(s) représentant ces actions.AVIS EST DE PLUS DONNÉ PAR LES PRÉSENTES qu'à compter de la date de rachat les actions privilégiées série 3 ne donneront droit à aucun dividende et les porteurs de celles-ci n'auront pas le droit d'exercer les droits d'actionnaire y afférents sauf le droit de recevoir le prix de rachat.Toutes les actions privilégiées série 3 seront rachetées.DATE du 21\" jour de janvier 1992.BANQUE DE MONTRÉAL par :Le premier vice-président.secrétaire et conseiller général DERECK M.JONES mentation ci du commerce ( T UAC ).qui représentent les 170 employes de Gestion BDR, sont furieux.\"Si notre syndical n'est pas reconnu, ce sera la foire au Manoir Richelieu, lance le président du syndicat, Marcel Tremblay.Il faut arrêter de prendre les gens de la Mal baie pour des innocents î » « Encore une fois, on assistera a une bataille syndicale et a une bataille juridique a Pointe-au-Pic».promet M.Tremblay en rappe- lant les mal heureux événements des années 80 ou avait été mêlée la CSN.Les TUAC sont affiliés a la I TO.M.Tremblay, qui parle déjà de grc\\es illégales et de lignes de piquetage, doit rencontrer Raymond Malenfant demain et ses membres la semaine prochaine.Une décision sera prise par la suite.La FTQ représente également les 100 travailleurs de la famille Malenfant au Manoir Richelieu.S BM _ _ÎHBBU VUllflfl FLORIDE (West Palm Beach) ACHETEZ MAINTENANT.62' 900 $ US '(À près de 50% de la valeur originale) Financement 80 % à 4,75 % (conv.) 2 chambres, 2 salles de bain, plus de 1100 pieds carrés incluant terrasse privée et 3 appareils ménagers, etc.Situé sur le bord du lac Clear Lake à seulement 1 mille de l'intracoastal et à 2 milles des magnifiques plages de Palm Beach.A l'est de la 95 et à seulement 2 milles au nord du nouvel aéroport de Palm Beach.mm Ce magnifique projet ultra-sécuritaire de 96 condominiums est à proximité d'un golf, d'un des plus grands centres d'achat* du sud de la Floride (ouvert 7 jours/semaine), du nouvel auditorium de PaJm Beach et du camp d'ontraînoment des Expos.Aussi tennis, club house, salle d'exercice, terrasse et plus.1 800 874-6801 ,m\u201e,.ni AVIS DE RACHAT Bell Canada OBLIGATIONS XV/c PREMIÈRE HYPOTHÈQUE, SÉRIE A Y ÉCHÉANT LE 1er AOÛT 1993 W IS 1ST DONNÉ PAR ILS PRI SI NTES que, conformément aux dispositions de l'acte de fiducie et d'hypothèque en date du Ier mars 1925 et des actes > supplémentaires dont le quarante-troisième acte de fiducie et d'hypothèque supplémentaire en date du 1er août 1972 conclu entre Bell Canada (anciennement La Compagnie de Telephone Hell du Canada) et Compagnie Trust Royal a titre de fiduciaire suivi par le cinquante-troisième aete de fiducie et d'hypothèque supplémentaire en date du 1er juillet (989 conclu entre Hell Canada et Compagnie Trust National à titre de fiduciaire successeur (collectivement appelés les \"actes de fiducie\").Hell C anada .i choisi de racheter et de payer le 17 février lt)(>: (la \"date de rachat\") la totalité de ses obligations 8%< première hypothèque, série A Y, échéant le 1er août 1993 qui sont en circulation (les \"obligations\") en payant aux porteurs de ces obligations un prix de rachat égal à 100% du montant en prineipal des obligations plus l'intérêt couru et impayé à la date de rachat de .\\7 $ par tranche de I 0(10 S Le paiement du prix de rachat ( I 003,67 S par tranche de l 000 $ de montant en principal) sera effectué sur presentation et remise des obligations accompagnées de tous les coupons non échus et d'une copie du present avis à la banque OU à l'institution financière avec laquelle les porteurs font normalement affaire au Canada qui.en retour, obtiendra paiement de la Banque de Montreal \u2022WIS ESI ÉGALEMENT DONNÉ que.conformément aux actes, l'intérêt payable sur le montant en principal des obligations cessera d'être payable a compter de la date de rachat du 17 février 1992 et que les coupons pour l'intérêt échéant après la date de rachat sont nuls et non avenus Bell Canada l)\\l I IH Id l \\W Il K 1992 \u2022 il* OEPUIS 1«*0' SUN LIFE 9 0 ¦ Luc Plamondon La Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie annonce la nomination par le Conseil d'administration de M.Luc Plamondon au poste de vice-president et vice-directeur juridique.Son bureau est situé dans l'éd.fice Sun Life, à Montréal.La Sun Life, qui est la plus importante compagnie d'assurance-vie du Canada, offre une gamme diversifiée de services financiers et gère un actif de plus de 60 milliards de dollars.Jean-René Adam Le Vice-pre>ident et Directeur néral, M Paul-M.Normand, est heureux d'.innoncer h» nomination de M.Jean-René Adam au poste rje Vice-président régional du marke ting pour la Division Hôtellerie de ( lassidy Liée.M.Adam s'e>t j»»int a la Société » lévrier 1ÏJ.S7 a titre de Directeur du marketing.Dans ses nouvelle- fonctions, M.Adam a comme principal mandat rie mettre en place de nouvelles stra-tégies de commercialisation adaptées au marché constamment changeant* Les responsabilités de M.Adam englobent le Québec ainsi (nie les province* Atlantiques., Centré de perfectionnement Pour accroître votre performance Gestion efficace de l'equipe de vente 19, 20 et 21 février 1992 9hàl7h Apprenez comment établir les critères de sélection pour l'embauche des vendeurs et comment choisir un système de rémunération adapté à votre organisation; examinez le rôle du directeur des ventes et la gestion de son temps; voyez la façon de gérer et de contrôler les activités et le temps des vendeurs.Animateur M.Marc Filion M.B.A.Columbia Professeur agrège de marketing a l'Ecole des H.E.C.M.Filion a oeuvré pendant plusieurs années dans le secteur prive a des postes de direction en marketing et on planification.Participants: tous les gestionnaires qui sont responsables de la direction d'une équipe de vendeurs.Aucun préalable académique n'est requis.Démystifiez le processus d'arbitrage de griefs l'arbitrage en relations de travail 17,18 et 19 février 1992 9h à17h* _9_ Etudiez les différentes approches en arbitrage du travail et les mécanismes s'y rattachant.Voyez l'importance de vos décisions et la nécessité de bien monter vos dossier > Examinez la question de la jurisprudence.Participez à une simulation filmée que vous pourrez voir et commenter.Animateur M* J.P.Lalancette LLL, avocat.CRI.Arbitre depuis 1974, M- Lalancette a été membre, vice-président el president de .i Conference des Arbitres du Quebec.Il a travaille plusieurs années tant dan> 1rs milieux syndicaux que patronaux.Participants: les personnes impliquées dans le proce>>.:> d'arbitrage.Aucun préalable académique n'est requis.* Horaire: le premier et le deuxième jour, l'activité se prolongera en soirée.Afin de favoriser des échanges enrichissants, le nombre de participants est limité.Σ Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerçait s L'esprit d'entreprise (514) 340-6001 AVEZ-VOUS FRANCHI LA PLUS COURTE DISTANCE POUR OBTENIR DES-VOYAGES GRATUITS?'4 3 lh po Tous les achats réglés à l'aide de la nouvelle Carte Aéro Ç)rM' CIBC-VISA* vous rapportent des milles gratuits avec Air Canada.Demandez-la' ' des maintenant et recevez un boni speciai-de bienvenue.Compose/, le 1 800 465-ClBC V; \"(IB( El AIR CANADA USAGERS INSCRITS DE CETTE MARQUE MARQUE D AIR CANADA IA CIBC EST UN USAGER INSCRIT DE CETTE MARQUE.1 'Aero Or 04 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 30 JANVIER 1992 a it ii J\"kWI» ASEA BROWN BOVERI Texas TGV : Bombardier n'a pas encore le contrat ¦ Bombardier Inc.a tenu a préciser hier que contrairement à certains bruits qui couraient le consortium Texas TGV, dont elle fait partie avec GEC Alsthom, n'a pas obtenu un contrat lié au projet de train à grande vitesse au Texas.Dans un bref communique la société précise que l'accord de concession conclu entre la Texas High Speed Rail Corp.et la Texas High Speed Rail Authority le 22 janvier ne constitue qu'une premiere étape d'un long processus qui prévoit notamment la mise en place du financement du projet.Bien que la concession confirme la sélection de la technologie du TGV, aucun contrat de fourniture de m au-ri H n'a encore été conclu.AVIS DE NOMINATION FONDATION JEAN LAPOINTE INC.Rémi Cloutier Borje Frodriksson Pierre Gauthier Glenn Peckover Monsieur Peter Janson, Président-directeur général d'Asea Brown Boveri Inc.(ABB Canada) est heureux d'annoncer les nominations suivantes: Rémi Cloutier est nommé au poste de Vice-président, Comptes majeurs - pâtes et papiers.Monsieur Cloutier, jusqu'à tout récemment avec la ( om^agnie Tembec Inc.compte 32 années d'expérience dans le marketing et l'administration lies au secteur des pâtes et papiers.Borje Predriksson occupera le poste de Vice-président, Comptes majeurs - mines et métaux.Monsieur Predriksson est au service d'ABB depuis 4.I où il a occupé divers postes reliés aux ventes et à la direction.Pierre Gauthier assumera les responsabilités de Vice-président.Comte majeur - Hydro-Québec.Monsieur Gauthier possède une solide I \\perience acquise dans des entreprises telles que Gaz Métropolitain et Gulf Canada dans la gestion de la vente, du marketing et de la recherche iI du développement.Glenn Peckover se joint à ABB à titre de Vice-président.Compte majeur - Ontario Hydro.Avant sa nomination.Monsieur Peckover était Vice-président exécutif du Howden Croup.Il a acquis une expérience dans les techniques de fabrication, d'ingénierie et de développement de marchés avec des entreprises telles que McKinsey et Générale Electrique du Canada.Le rôle de ces quatre vice-présidents est de développer des liens solides et des partenariats à long terme entre ABB et ses principaux clients, tout en jouant un rôle déterminant dans le but d'assurer la qualité totale à travers la compagnie.Ces nominations sont le reflet de l'engagement d'ABB à l'égard de sa clientèle pour mieux comprendre et répondre à ses besoins immédiats et futurs.ABB Canada est le plus important manufacturier de produits électrotechniques au pays.La mission de chacun de ses 3 500 employés répartis dans plus de 57 bureaux au Canada est de satisfaire et dépasser les attentes de la clientèle.Mi /i 7 I w*tt.t & - ?81 B 3 SALONS + LE NOUVEAU «CARREFOUR MATURITE » ! Des centaines de conférences, d'exposants et de conseillers ! .Salon Epargne-Plaœwents- :» 1992 *« Faites partie d'une nouvelle génération d'investisseurs ! Entrez et déii- Ltr1 soinl-hunni Të.:l5l4iU%W) \u2022 / - y ¦ * I.I \\ I mm J I AU SI AD \\1 OLYU'iiyeUt-tîL-K'iOKTtcQAL DU 31 JANVIER AU 9 FEVRIER 1992 PLUS DE 300 EMBARCATIONS PARTICIPEZ A LA CHASSE AUX TRESORS 23 000 $ EN PRIX À GAGNER \u2022 Un superbe bateau à moteur et une remorque de PRINCECRAFT SPRINGBOX \u2022 Un voyage pour 2 personnes sur un voilier dans les Caraïbes gracieuseté de VOILIERS DU SUD et TOURBEC LAVAL \u2022 Un voyage dans le sud pour 4 personnes de CMC \u2022 Un pédalo de PELICAS INTERNATIONAL \u2022 Un bateau gonflable de McCARR MARINE et ACHILLES, incluant un moteur de HISSAH CANADA \u2022 S week-ends de ski à JAY PEAK de CJFM Heures d'ouverture en semaine: de 12 h ù 22 It, samedi: de 10 h a 22 h.dimanche: de IU h à W h Prix d'admission (taxes incluses): adultes: 8S, \\ge d'Or, étudiants: ante financière, a déclaré hier le président de la compagnie Lawrence Hannigan, en dévoilant les résultats financiers de la compagnie pour I99l.Soulagée de son mandat de desservir tout le pays.Via Rail aura de moins en moins besoin de laide fédérale, a ajoute M.Hannigan.Avant les compressions de janvier 1990 qui ont forcé la compagnie ferroviaire a couper la moitié de ses destinations et a licencier 40 p.cent de ses employés.Via Rail avalait 650 millions annuellement d'Ottawa.En 1990, cette somme a chute à 442 millions.En 1991.la compagnie a tellement bien performé que les subventions ont encore baissé pour atteindre 404 millions.Et pour 1992.l'on prévoit que l'aide fédérale diminuera à 392 millions.Le nombre de passagers, les recettes et la productivité de Via sont en croissance, a expliqué M.Hannigan.Et selon lui, la raison ne réside pas dans l'augmentation des tarifs \u2014 certains tarifs dans l'Ouest canadien ont augmente de 25 p.cent \u2014 mais dans l'amélioration des services.«Nousoffrons un bien meilleur service.Les trains sont a l'heure, les repas sont bons, les préposes sont motives et gentils.Les gens reprennent le train», a-t-il déclaré.La ponctualité des trains s'est nettement améliorée.Par exemple, voilà deux ans, si l'on prenait le train pendant le temps des Fêtes, les chances qu'il soit en retard étaient de 76 p.cent.Cette année, le risque de retard n'est que de 10 p.cent.Rendus publics hier, les résultats préliminaires pour 1991 indiquent que le ratio coûts-recettes a augmenté de 11 p.cent par rapport a 1990 pour se situer à 0,31, et l'on prévoit que ce ratio s'améliorera encore de 13 p.cent en 1992, pour se situer à 0,35.Plus de passagers lin 1991, le nombre de passagers a augmente de cinq pour cent par rapport ;i 1990.Dans le corridor Québec Windsor, celte augmentation est de sept pour cent.Quant aux recettes, elles ont augmente de sept pour cent.Via espère pouvoir encore réduire la durée du trajet Montreal-Toronto a 3h59, 30 minutes de moins que le trajet de l'an dernier.La compagnie promet également de réduire la durée du trajet Mont rea I -O uebec.Via veut ainsi concurrencer les autobus et les automobiles qui voyagent entre Montréal et Québec.Pour ce qui est de Montreal-To- Kevin Maxwell n'a plus le droit au silence Rcutvr ronto, on n'ose pas concurrencer l'avion, dont le vol n'est que d'une heure \u2014 sans compter toutefois les voyages a l'aéroport et les risques de retard \u2014 mais on s'aperçoit que de plus en plus de passagers, notamment les usagers de première classe, reprennent le goût au train.Les trains qui voyagent dans ce corridor \u2014 les fameux trains bleus et jaune encore chauffes a la vapeur \u2014 seront remplacés par du materiel en acier inoxydable converti a l'électricité et plus confortable, annonçait-on hier.M.Hannigan a pour sa part repelé qu'il aimerait que Via Rail opère un train a grande vitesse dans le corridor Québec-Windsor.LOSDRIS ¦ La Cour d'appel de Londres a decide hier que Kevin Maxwell devra repondre aux questions des administrateurs judiciaires et ne pourra plus se prévaloir du droit au silence.Le fils de Robert Maxwell a jusqu'à présent refuse de répondre aux questions concernant la disparition de millions de livres sterling des caisses des retraites de certaines sociétés du groupe créées par son défunt père.En décembre, la Haute Cour de justice avait jugé que Kevin Maxwell n'avait pas le droit au silence quand il était interrogé par les administrateurs judiciaires dans le cadre de l'enquête sur Bishopsga-te Investment Management.Mais la cour l'avait autorisé à ne pas répondre s'il était questionné par les avocats du groupe de journaux Mirror.Les avocats de Kevin Maxwell reclamaient que ce privilège s'applique aussi aux questions des administrateurs judiciaires de Bis-hopsgate.De leur cote, les avocats du groupe Mirror contestaient ce premier jugement.La Haute Cour a rejeté les appels des deux parties, jugeant qu'il importe que les enquêteurs puissent interroger Kevin Maxwell pour savoir le plus rapidement possible ce qu'est devenu l'argent manquant.En revanche, la Haute Cour a laissé à Kevin Maxwell le droit de ne pas répondre aux questions des avocats du Mirror.|j «il uni i m m minium ni lining \\ Une atmosphère = : détendue dans un l \\ climat d'affaires [ : i i i i i i i i i i i i i - \\ Restaurant Kenny Wong 2 406Sboulloschmu = Si-Hubert (Rùe-Sud) = (514) 6764301 = ill>liiilllllllllllllj.llllllllllllifl HlOlNlDlA ' LlYlMiPl I |Q|U[E|S \u2022 Tram ml ss ton automatique \u2022Traction avant \u2022 Vltros eledr.\u2022 VerrouHIago eledr \u2022 Miroirs eledr.\u2022 Air dlmattaô \u2022Accoudoir \u2022 Coussin gonflable et beaucoup plus! Nous étions les premiers détaillants Honda à Montréal cl Laval et nous demeurons les pionniers de l'épargne.C'était vrai dam le passe et ce sera vrai avec tous les modèles Honda.?Montreal, 1110 rue Bloury Tel: 879-1550 Laval, 266 boul.Libelle Tel: 625-1953 'Transp.taxes & prép.en sus ' ' \u2022 / \u2022 4M.UNE BONNE POUSSÉE D'ADRENALINE POUR SEULEMENT 339$ PAR MOIS pour 48 mois Bien sur.car la 318is 1991 détient les attributs technologiques pour allier performance et sécurité maximum.Cette performance est issue d'un moteur 4 cylindres.16 soupapes et d une boîte manuelle 5 vitesses ayant du mordant.Le tout combiné a une suspension efficace et a toute épreuve.Ajoutez un système de freins antiblocage ABS et vous serez alors dans un halo de sécurité hors du commun.Pourtant, le veritable exploit technique de la 318is ne seraiî-il pas son prix accessible?1991 318is DEMONSTRATEURS \u2022Bc:sei.urcaii48mG'L dépôt captant 4 jûûS Valeur résiduelle 6834s t^es en bu* \u2022>eu!ement 3 voitures a ce pru t jjtesavec climatiseur, stock «10156 \u2014 «10179 \u2014 s 10216 L equrpement peut varier d un modèle a I autio fit.Canbec _ 4090 OUEST.JEAN TALON 73l-7E~l Union de Banques Suisses (Canada) ¦ Xavier R.Guillard M.Max P.'Strebel.président et chel de la direction de ]l'Union de Banques Suisses (Canada), est heureux d'annoncer la nomination de M.Xavier K.Guillard au poste de direi teur de la suceur-a le de Montreal M.Guillard s'est joint à UBS | Canada) en décembre 1990 en qualité de vice-pn:Mdent.financement au secteur public et aux grandes entreprises.Il remplace M.J.M.François Labonte.qui quitte la banque puur entreprendre une nouvelle carrière.Union de Banque- buL-ses (Canada1, incorporée en 1981, est une banque spécialisée dans les financements internationaux, les crédits commerciaux et les montages financier- d»-proitt.- pour les grandes entreprises, et les service.- de trésorerie.« C o m m e n ( s y prennent-ils ?\u2022 REER: Votre conseiller i i n a n c i e r vous d i r a t o u t.;7 527 S VOTRE CONSLILLhR FINANCIER SA11 PERTINEMMENT \\ QL LL POINT LES FONDS Ml ULLs TkIMAKK ON1 pi si CXLs.L i POt K QUI ILS RA|sON>.IL >ALUA AUSSI VOL* D1KI LLQLLL Dis M.M POR I Lf LL ILLLs DLs fùNDs Ml U LIS ÎKIMARK lOnMLM LL MILIX \\ ^ÛIKt KLLK 01 A D Ai IKL> blsùlN> D'INVESTISSEMENT.Ll MOMENT LsT APPRO- PRIL PL DLMANDLR A LA TERsONNL \\ Q[ i \\Ols FAITES COSFIAV i roi K \\OS FINANCES * Ql ILS 1 ONDS.I l LE-MEME, LUI CON F l ANC i AFONDS MUTUELS TR1MARK les gestionnaires.pour une performance exceptionnelle.GlsIIOMU PtAilMlMs IrimvrkÎm .LU Kl u $200, C 1' àCÛIUPlAlA \\0* .'mo.ùm SRlÛ M 3H )c \\ ¦ TOROMO (416)362-7181 b \\Ns\\k \\\\s ' 1-bOO-.ICO- 'o.>- TtlfCOflttR » 410 ) 306-0531 Liteau J230, Park PiACt, 606 Rti Birraro.Vancowlr.CB.V6C sX8 \u2022 \\ancouur (604)681-9393 SA*i%tv.%i& 1-^00-007-0404 TïUconur (604)081-9355 Cl IAI.IIM MI'klMSII II I \\l \\ IM Kl MHMIM VNNtll iHMI'iM MH\\LN Dl FO>DS TklMARK C-AVVUIIN Qtï IIA1I U I \\ .^k IM nN!i>l»l Ol IO \\\\s s» 11 kMIS \\n 1 li \\l OCîOSRI Igul II- l M * 11 \u2022» fil s RACISTS Dl li'SCDI Ml m M R t Ni PÎRIODI IH I.,11 S \\nn >om Kl Ml i 11\\| MiM 3 4 ' 0 * 2 v.\u2022 I o -* Ctb ÎAL.n Ot RI NUI Ml m la I il um us Dis I rib i HON* MMSVLM1L» I^CIVAM l Is IRAIS Dl VI Ml s 1 1 n IDMIMS1RA1ION Dl Kl l K Cl s 1 u \\ om I il \\ 1 Ml II s f \\k 1 v ilKMl Ut COMPI.MUi U»Rt 1 s l kw éi YOI Ni.Toi i LU Ri M 11 \\ |s m «si BASki.>V* « s RtVbLMIM IMUUU.I il M VISI IMNl f\\s Kl l Kl s| m \\i 11 s 01 Kl si 11 \\ in 11 11 Ks Lis FONDS son1 OIFtRIS PAR PKi»>ft ?11 s \\| t 11 \\H m "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.