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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-01-31, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 31 JANVIER 1992 Hausse du taux d'escompte Presse Canadienne OTTAWA our la premiere fois depuis décembre, la Banque du Canada a haussé hier son taux d'escompte de 0,21 p.cent.À 7,08 p.cent la semaine dernière, le taux d'escompte est donc passe cette semaine a 7,29 p.cent.La banque centrale a lais-sé monter le taux d'escomp-IC, surtout en réaction à la Faiblesse du dollar du Canada.Ceci n'a pas empêché le huard de poursuivre sa chute, marquant une équivalence de 85,16 cents US à.la clôture des marches hier, une baisse de six centièmes ir la veille.Au cours des 12 derniers mois, le taux d'escompte a atteint son niveau le plus bas la semaine dernière.Il était alors m 7.08 p.cent.Pour la même période, c'est le 3\\ janvier 1991 qu'il atteint son niveau le plus levé, soil à 10,88 p.cent.Spar et Telecom s'unissent pour acheter Télésat MONTRÉAL 1893,78 (+5.43) (+0.29%) Vfnfffftff TORONTO 3605,80 (+7.19) (+0.20°°) NEW YORK 3244,86 (+19.90) (+0.62%) DOLLAR CANADIEN 85,16e (-0.06') OR (N.-Y.) 353,40$ (-2.70 s) MAURICE JANNARD_ n fin de journée, hier, la société Spar Aerospace, les neuf compagnies de téléphone membres de Telecom Canada, et Québec Téléphone ont créé un consortium.Alouette Télécommunications Inc, dans le but d'acquérir le bloc d'actions de Télésat appartenant au gouvernement fédéral.Ottawa et la société Canadien National détiennent 53 p.cent des actions de Télésat, une entreprise qui exploite et commercialise des satellites de télécommunications.Le chiffre d'affaires de Télésat était de 178 millions en 1990.Les membres de Télécom Canada possèdent déjà 41,6 p.cent des actions de Télésat de sorte que le consortium Alouette pourrait détenir presque la totalité des intérêts.Le consortium Alouette devient le premier acheteur à manifester son intérêt pour les actions en vente de Télésat.Mardi, Téléglobe inc, de Montréal, annonçait qu'elle renonçait à Télésat.Le vice-président exécutif de Teleglobe, Brian Hedges, déclarait à La Presse que le prix d'achat des actions gouvernementales de Télésat était évalué entre 50 et 100 millions.Par contre, Télésat est aux prises avec une dette qui approche les 400 millions, ce qui fait reculer bien des prétendants éventuels.Les dirigeants de Telecom Canada et de Spar ont expliqué hier par voix de communiqué que leur association permettra d'intégrer les réseaux terrestres et à satellite.|ohn Farrel, pour Telecom, et John MeNaughton, de.Spar, ont affirmé: «Les clients se verront offrir des services où seront intégrés ces deux technologies, plutôt que d'être obligés de choisir des services entièrement terrestres ou entièrement par satellite».De même.Spar jouera un rôle important dans la recherche, le développement et le marketing international du consortium Alouette.Un des éléments du consortium est la création d'un organisme distinct de recherche et de développement appartenant aux deux partenaires.M.Ray Windsor, directeur des Affaires publiques chez Spa* a déclaré hier à La Presse que Spar détiendra une participation minoritaire dans Alouette.«Il n'a jamais été question pour nous de présenter une soumission unique pour Télésat», a affirmé M.Windsor.Spar est le principal entrepreneur du Canada pour les programmes spatiaux.La société a construit les satellites Anik D et Anik F.pour Télésat.Le montant de la soumission pour les actions en vente de Télésat n'a pas été dévoilé.Ottawa rendra une decision finale le 31 mars prochain quant à l'acheteur de Télésat.Far contre, d'ici un mois le gouvernement recevra toutes les soumissions, après quoi il négociera avec quelques finalistes seulement.Le nom Alouette rappelle le premier satellite canadien, lancé en 1962, et qui a fait du Canada le troisième pays joueur de l'espace.100 millions pour l'industrie touristique du Québec Presse Canadienne Ouébee et Ottawa investiront 100 millions de dollars dans le développement touristique au Québec, ont annoncé hier le ministre du Tourisme André Vallerand et son collègue du Développement régional fédéral, Benoit Bouchard.D'une durée de cinq ans débutant le 1er avril, l'entente auxiliaire est financée à parts égales par les deux gouvernements.Elle se détaille en trois volets.Le premier de 60 millions est destiné à des «projets d'attrait et d'équipements touristiques».Selon M.Bouchard, l'accent sera mis sur «des endroits avec une capacité en toute saison.Le Mont-Tremblant est un bon exemple».M.Vallerand a ajouté que les projets de 1,5 million et plus auront priorité, ce qui n'exclut pas des projets plus modestes des autres programmes de son ministère ou d'autres.Le deuxième volet de 36 mil- lions appuiera des initiatives de promotion et de commercialisation, de sollicitation du tourisme d'affaires (à Montréal et Québec surtout ) incluant la publicité et la participation à des foires.Et le troisième volet de 4 millions est voué aux études, recherches et promotion de la productivité.Par ailleurs, selon le ministre du Tourisme, l'arrivée de la TVQ sur les services, prévue pour le 1er juillet, aura «sans doute des impacts très négatifs à court terme».Par contre à long terme, «elle n'ajoutera pas énormément à l'instabilité économique», a-t-il affirmé.Pour le cas notamment de l'hôtellerie.M.Vallerand a rappelé que le Québec «est un des seuls territoires où l'hébergement n'est pas taxé.Après nous, la moins élevée est en Ontario, à cinq pour cent.À côté de New York ou d'autres endroits en Amérique du Nord, le Québec se compare avantageusement.» Après avoir suspendu temporairement les ventes de son vaccin polysaccharide ménlngo-coccique aux grossistes en médicaments, Connaught a recommencé la semaine dernière à expédier son vaccin vers le marché privé.Connayght Laboratories sort de l'ombre bien maigre elle VALERIE BEAUREGARD ondée en 1914.juste avant la première guerre mondiale, Connaught Laboratories, de North York, est le plus grand distributeur de vaccins en Amérique du Nord.La compagnie porte le nom du duc de Connaught.le gouverneur général du Canada qui était en poste lors de la mise sur pied des laboratoires.Cette compagnie pharmaceutique, peu connue du public, s'est vue du jour au lendemain précipitée sous les feux des médias à titre du plus important manufacturier canadien du vaccin anti-méningite.La demande actuelle pour ce vaccin est assez inhabituelle, reconnaît le directeur des communications.Don McKibbin.«C'est une demande sans précédent dans une aussi courte période de temps», dit-il.Depuis le début de l'année, il estime que la compagnie a livré un nombre de vaccins équivalent à la distribution normalement effectuée sur une période de 10 ans.Même s'il n'y a pas d'épidémie de méningite au Canada, bon nombre de parents tentent de mettre la main sur le vaccin afin d'immuniser leurs enfants.Après avoir suspendu temporairement les ventes de son vaccin polysaccharide méningococcique aux grossistes en médicaments, Connaught a recommencé la semaine dernière à expédier son vaccin vers le marché privé.La compagnie, qui n'a pas le droit de vendre des vaccins directement au public, tenait à s'assurer que les besoins des programmes de santé publique soient comblés.«Toute personne voulant le vaccin peut maintenant s'en procurer en pharmacie», a déclaré Don McKibbin.mercredi.Le vaccin anti-méningite, un vaccin très peu utilisé au Canada, ne constitue qu'une infime partie du chiffre d'affaires de Connaught, qui.en 1991.dépassait les 200 millions de dollars.Ses installations de North York, en banlieu de Toronto, et de Swiftwater.en Pennsylvanie, distribuent plus de 50 produits à 130 pays à travers le monde.En temps normal, la compagnie ne distribue au Canada que 4000 doses par mois de son vaccin anti-méningite fabriqué dans ses SUITE A LA PACE B 4 ?Central Guaranty: la BN est Impatiente/ Page es ?COOpdeV dOlt 74 millions / Page b s Finances personnelles MICHEL GIRARD \u201e8w Etes-vous sûr d'avoir un facteur d'équivalence ?les-vous sûr d'avoir un facteur d'équivalence?Bien des lecteurs trouvent que cette histoire de facteur d'équivalence (FE) est vraiment compliquée.Réglons-la une fois pour toutes.Premièrement, si vous ne contribuez pas à un régime de pension d'employeur (RPA: régime de pension agrée, ou RI'DB: régime de participation différée aux bénéfices), oubliez le FE, vous n'êtes pas touché par ce nouveau mécanisme.Se retrouvent surtout dans cette situation les professionnels et les travailleurs autonomes.Mais il y a aussi des salariés de PME qui ne bénéficient d'aucun régime de pension d'employeur.D'autre part, si vous participez à un régime de pension d'employeur, alors là dites-vous bien que vous avez un facteur d'équivalence.Et vous n'avez pas d'autre choix que d'en tenir compte.Le FE représente, si l'on veut, la valeur REER de votre contribution et de celle de votre employeur à votre régime de pension.Maintenant pas de panique: vous n'avez pas ù calculer vous-même ledit FE.C'est votre employeur qui a la responsabilité de vous transmettre ce ren- seignement, lequel renseignement devrait être indiqué sur votre T4 fédéral de 1990, à la case 52.Une deuxième façon d'obtenir son FE?Chaque contribuable, qui a effectué une déclaration de revenu en 1990, a dù recevoir du ministre du revenu Otto |eli-nek une lettre dans laquelle le ministre lui indique le montant maximum de sa cotisation au REER 1991.Un état détaillé du calcul de la cotisation REER accompagne la lettre du ministre.Et dans cet état détaillé, on retrouve une ligne «facteur d'équivalence».Si vous bénéficiez d'un régime de pension d'employeur, un certain montant doit y apparaître.Dans le cas contraire, c'est le chiffre 0.Malheureusement, en raison d'un problème de traitement informatique, il y a des contribuables qui se retrouvent victimes d'une erreur dans le montant figurant à la ligne «facteur d'équivalence» de l'état détaillé.\u2022 Comment vérifier si vous êtes au nombre des victimes d'un calcul erroné du facteur d'équivalence apparaissant dans l'état détaillé transmis par le ministre du Revenu?Vous avez diverses possibilités.1 ) Appeler à Revenu Canada Impôt pour vérifier le montant de votre FE.2) Comparer le FE apparaissant à la case 52 de votre T4 de 1990 avec celui apparaissant à la ligne facteur d'équivalence de l'état détaillé en question.Si les montants diffèrent, vous avez de toute évidence un problème.Pour trancher le dilemme, communiquez avec un préposé de Revenu Canada Impôt.\u2022 Le FE étant réglé, comment calculc-t-on maintenant le montant maximum de notre cotisation au REER de 1991 ?Il suffit de suivre les méthodes suivantes: a) Pour les gens contribuant à un régime de pension d'employeur, la cotisation REER sera égale à: Le moindre de 18 p.cent de notre «revenu gagné» de 1990 ou 11 500 $ moins le facteur d'équivalence.b) Pour les gens ne bénéficiant pas d'un régime de pension d'employeur, la cotisation REER sera égale à : le moindre de 18 p.cent de notre « revenu gagné » de 1990 ou 11500$.S'il n'y a pas d'erreur dans le FE déterminé dans l'état détaillé que vous a fait fmrvenir le ministre fédéral du Revenu, I va sans dire que le montant de la coti- sation REER qui y est déterminé est correct.\u2022 Attention à la définition du «revenu gagné».Pour la contribution au REER 1991, on fait référence au revenu de 1990.Et le «revenu gagné» représente: la somme des montants suivants: revenus d'emploi, revenu net d'entreprise, prestations imposables, pension alimentaire, redevances, revenu net de location.Moins: la somme des éléments suivants: cotisations syndicales ou professionnelles déduites, dépenses d'emploi déductibles, pertes nettes d'entreprise, pertes de revenu net de location, pension alimentaire ou allocation de séparation versée, remboursement de salaires.\u2022 On peut reporter la cotisation annuelle non utilisée sur combien d'années?Quasiment sur une période indéfinie, d'expliquer Claude Lockhead.vice-président de MLH + A, un groupe d'actuaires et de conseillers.Précisons tout d'abord que la cotisation annuelle non utilisée représente la difference entre le montant maximum de cotisation REER auquel on a droit pour une année donnée et le montant de notre réelle contribution.A la lecture des documents traitant de la réforme des REER, j'avais cru comprendre qu'on disposait d'une période de sept ans pour effectuer une cotisation annuelle non utilisée.En fait, la règle du «sept ans» existe bel et bien mais seulement en vue de déterminer le plafond qu'il est possible de reporter sur sept ans.Selon M.Lockhead.une cotisation inutilisée pourrait, dans les faits, être reportée sur une période beaucoup plus longue que sept ans.\u2022 Vous avez trop mis d'argent dans votre REER pour 1991 ?Ne vous eu faites pas.Depuis cette année, on peut accumuler dans notre REER jusqu'à une cotisation excédentaire de 80O0 S.Avantage: cette cotisation excédentaire ne donne pas droit à une déduction mais les revenus de celle-ci s'accumulent à l'abri de l'impôt.Par ailleurs, comme toute somme retirée du REER devient automatiquement imposable, il est conseillé d'utiliser d'ici notre retraite cette cotisation excédentaire comme contribution au REER.Si on ne le fait pas.on sera victime de ce qu'on appelle une «double imposition », c est-à-dire qu'on est imposé sur une cotisation qu'on n'a pas déduite au préalable.Salon Epargne - Placements 1992 Grand concours « Devenons des investisseurs avertis»* (Ta À GAGNER : «Un super ordinateur LASER 286 (4000$) offert par INFO-BOURSE «Vacances pour deux en Jamaïque (5000$) offert par la BANQUE LAURENTIENNE «Plus.d'autres prix pour «investisseurs avertis»! PLACE BON AVENTURE / VEN.31 JANVIER - LUN.3 FÉVRIER / 12h à 22 h \" Tous les featanentv ,\\ I filtré* lklS.Von T T Editorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Maison Marcel Desjardins éditeur adjoint directeur de I information Alain Dubuc éditorialiste en cru f Pour que Marcellus François ne soit pas mort pour rien .es; vieux dictons sont souvent empreints dune profonde Sagesse.À preuve, la confession publique du directeur de la police de la CUM sur la triste affaire Marcellus François.Un bel exemple dune faute avouée qui mérite d'etre à moitié par-donnée.À moitié seulement parce que seuls les changements de comportement qu'elle devrait provoquer permettront de conclure à un repentir sincère.Et de classer définitivement ce dossier en concluant que cette retentissante bavure policière aura au moins servi à éviter que de tels incidents ne se reproduisent.En attendant, il convient de souligner le courage et la lucidité du directeur Alain Saint-Germain qui n'a pas craint de reconnaître, sans faux-fuyant, l'impressionnante liste d'erreurs commises par son service dans le déroulement de cette opération.Ce n'est pas tous les jours que les autorités policières plaident coupables à des accusations de manque de rigueur, d'erreurs de jugement, de fautes professionnelles et d'absence de leadership.On pourra évidemment être tenté d'atténuer le caractère spontané et sincère de cette démarche en y voyant une tentative de courir au devant des coups.Une façon habile de désamorcer la bombe que pourrait bien constituer le rapport de l'enquête du coroner qui risque de ne pas être tendre pour la police de la CUM.En donnant à l'avance un caractère répétitif à ses conclusions probables, on contribue d'autant à en réduire l'impact.Il demeure que, dans le passé, on a surtout été habitués à des tentatives de justification de la part des autorités prises en défaut.Assez pour marquer d'une pierre blanche cet aveu qui contribuera à rehausser la crédibilité de celui qui l'a fait.Et, du même coup, à améliorer le climat social dans lequel la police doit relever le difficile défi de refaire son image et de regagner la confiance de tous les groupes de citoyens.Déjà, des porte-parole de la communauté noire ont bien réagi aux propos du directeur Saint-Germain.C'est un premier signe encourageant, depuis longtemps, en ce qui a trait aux conditions de la reprise d'un dialogue constructif avec un corps policier souvent considéré comme étant au service exclusif des Blancs.Il faut souhaiter que d'autres leaders modérés des minorités ethniques saisissent la balle au bond et acceptent la main tendue \u2014 pour une fois avec beaucoup d'humilité \u2014 par les représentants de la majorité.Et surtout qu'ils empêchent leurs propres «tètes brûlées» de confisquer ce geste de bonne volonté au nom d'un nécessaire affrontement systématique avec les forces de l'ordre.Une guerre d'usure à connotation raciale où les honnêtes citoyens, des deux communautés, n'ont strictement rien à gagner.Ces éléments les plus radicaux ont déjà déploré que le chef de la police n'ait pas reconnu qu'il faudrait uniquement imputer au racisme le comportement des policiers fautifs.D'autres, émotî-vement concernés, ont réclamé des sanctions plus sévères contre eux.Comme si la satisfaction d'un désir de vengeance, légitime mais vaine, allait réparer les dégâts épouvantables de ce drame.Ou empêcher sa répétition.Si ces deux types de réaction sont explicables, ils ne risquent cependant pas de contribuer à améliorer la réalité.Et la réalité c'est que la police est le reflet de la société dont elle émane.Elle est donc, elle aussi, menacée par la tentation du racisme.Il est même possible que ce facteur ait influencé les policiers.Mais les erreurs dont ils se sont rendus coupables sont d'abord des fautes professionnelles et témoignent des sérieuses lacunes d'un système inadéquat.La dimension raciale de l'incident ne fait qu'ajouter à sa gravité mais n'en constitue manifestement pas sa caractéristique fondamentale.Elle illustre tout au plus la vulnérabilité de toute la société face au danger de l'intolérance et de la discrimination.Reste à espérer que la déclaration de M.Saint-Germain aidera à en prendre conscience et favorisera là reprise d'un nécessaire dialogue entre les deux communautés.Ce serait la meilleure façon de s'assurer que Marcellus François n'est pas mort pour rien.Pierre GRAVEL Consultation demandée il tration municipale du maire Jean Doré de dilapi-| der le patrimoine sportif de la ville.Des nostalgi-\\ ques se souviennent de la victoire du Parti que-I bécois, en 1976, et du rassemblement populaire ! qui a eu lieu à cet endroit.Ou des larmes versées j dans cet amphithéâtre le soir de la défaite du «oui» au référendum de 1980.Personne, Dieu merci, n'a osé évoquer le patrimoine architectural.Au delà des cris du coeur, il reste la realité: la modernisation du centre coûterait la somme de 11.5 millions de dollars.Un investissement qui n'est pas démesuré pour une bâtisse évaluée à 40 millions de dollars.Niais cette partie de la ville dispose de très nombreux équipements, sportifs: l'aréna Maurice Richard, le Centre Étienne-Desmar-teaux, le Centre Claude-Robillard.Sans oublier le Parc olympique.L'ancien propriétaire, la Régie des installations olympiques avait d'ailleurs avalé de travers l'acquisition «forcée» du Centre, pour l'humble somme de un dollar.Actuellement, la glace et les allées de bpwling sont hors d'usage.L'an dernier, pour une sixième année, on accusait un solide déficit d'exploitation.D'où la décision de vendre.Pour récupérer de l'argent neuf qui servira à l'aménagement du Biodôme.\u201e La question qu'il faut se poser est très simple.A-t-on réellement besoin de cet aréna désuet?La réponse est non.Mais cela mène à une autre question.Si on accepte ce principe, les geris du quartier sont-ils prêts à accueillir la venue d'un projet mixte mariant l'habitation privée, coopérative et à loyers modiques pour des familles et des personnes âgées et des fonctions comrhunautaires et récréatives?* » Le taux d'inoccupation des logements serait de sept p.cent aux alentours du Centre Paul-Sauvé.Qu'en pensent les actuels propriétaires?C'est ici que s'inscrit le devoir de l'administration municipale- de procéder à une consultation auprès des gens du milieu.Peut-être ont-ils à proposer d'autres avenues pour améliorer leur qualité de vie et de bon voisinage.Claudette TOUCAS fi* w& MtomT I MAvS l'AffeaNe- DROITS RÉSERVÉS La boîte aux lettres trême habileté, parce que le Canada est un pays colonial, et que déchirer sa fiction de pays démocratique risquerait de ramener à la surface la vérité profonde du régime, à savoir Tordre instauré par la Conquête de 1760.Jusqu'ici, Québécois et Canadiens ont feint d'ignorer l'histoire, mais l'autruche qui s'enfouit la tête dans le sable ne change pas la réalité parce qu'elle choisit de ne pas la voir.Les Québécois feignent de croire qu'ils sont libres, et les Canadiens ne se posent aucune question sur leur passé et leur présent de colonisateurs.11 se pourrait bien que M.Bourassa ait inventé le moyen de dissoudre le Canada, ou tout au moins de l'ébranler.Comment?Jusqu'ici le Québec s'asseyait à la table des onze premiers ministres.Un contre onze, \u2014 c'est le mythe de la grande famille canadienne \u2014, le Québec avait toujours tort.La bonne entente consistait à se plaindre abondamment des empiétements du fédéral, puis à faire semblant de s'incliner après avoir été contraint de renoncer à ses intérêts.Henri Bourassa appelait cela «la fausse conciliation ».David n'a pas vaincu le «géant» Goliath en revêtant l'armure de celui-ci, mais avec une fronde.En restant à Québec, M.Bourassa empêche la Confédération de fonctionner, il la paralyse et la force (ou la forcera bientôt) à se regarder elle-même selon sa véritable image.M.Parizeau l'admettrait lui-même: personne n'a trouvé depuis 1867 de plus puissant moyen d'action.Oui, M.Bourassa, restez à Québec le plus longtemps possible, pour toujours s'il le faut.Car si vous allez à Ottawa, vous êtes perdu, et vous perdrez le Québec.Hubert LAROCOUE Hull Pour un Québec distinct dans un Canada distinct pour laquelle je vous écris aujourd'hui, je veux que vous sachiez ce que ma famille et moi ressentons au sujet de cette crise d'identité que notre pays est en train de vivre.Lorsque je voyage dans un pays étranger, je suis fier d'annoncer que je suis Canadien.Cet orgueil est attibuable au fait de faire partie d'un pays avec un héritage fort, unique et distinct dans un monde plein de dissensions, d'indifférence et de désespoir.Lorsque je dis à quelqu'un que je viens du Canada, je pense à un pays non seulement fait de montagnes et de prairies, mais aux «Canadiens» et aux Carnavals d'hiver.Je ne suis pas un Canadien anglais.le suis un Canadien! Cela signifie que la langue française que j'ai étudiée à l'école et les boites de céréales bilingues dont je verse le contenu depuis mon enfance font partie intégrante de moi et de mes expériences de la vie.Je n'ai peut-être pas un héritage francophone mais j'ai assurément un héritage canadien qui possède une saveur très distincte.Ceci parce que je vis sur un territoire avec beaucoup de gens différents, uniques et forts; des gens avec qui, en tant que Canadiens, avons établi pour tous un exemple harmonieux à suivre.Oui, nous avons nos malentendus comme les enfants d'une famille ont leurs querelles.Mais ensemble nous avons travaillé à construire une nation forte, libre et unique.une nation enviée à travers le monde! Si je le peux, je désirerais demander à mes voisins du Québec de continuer à être eux-mêmes.D'être fiers de leur héritage! De célébrer leur héritage parce qu'il fait partie de l'héritage canadien! De continuer à être Canadiens! Les gens du Québec font partie d'une société distincte dans notre pays distinct dans un monde plein de défis.et d'espoir! Douglas BLAKEY Waterloo, Ontario Robert Bourassa Restez à Québec, M.Bourassa ! ¦ Faudrait-il réviser notre jugement sur M.'Bourassa?Selon les clichés en vigueur, M.Bourassa serait ondoyant, insaisissable.Il ne prendrait aucune decision, laisserait filer les occasions, etc.lit pourtant sa longévité politique ne viendrait-elle pas du fait que sa conduite politique correspond exactement aux données de notre situation nationale?Nous'savons exactement ce qu'il faudrait faire, et en même temps nous savons que nous n'avons pas les moyens de le réaliser.Ou, si l'on veut mieux dire, en empruntant l'une des formules-clés de M.Bourassa, les «conséquences pour lè Québec (en) seraient incalculables».En clair, nous voulons dire ceci: le Québec sait d'instinct que l'indépendance lui est nécessaire, mais que le ré-gute canadien nous englobe par la force jets pourrait bien tenter de nous retenir par la force.L'histoire nous apprend qiic le Canada trouve son origine dans la conquête de 1760.Aussi faut-il manoeuvrer avec une ex- ¦ l'ai une grande crainte.le crains que nos dirigeants et nos politiciens manquent a leurs engagements envers nous.|c crains que les vrais sentiments de la majorité silencieuse du Canada soient perdus à travers la rhétorique qui hante les médias.C'est la raison Qui êtes-vous Monsieur ?M Le mercredi 22 janvier, vers 14h45, à la station de métro Beaubien, vous cou- riez pour attraper votre autobus sur la rue Beaubien.Dans votre course vous avez heurté dans le dos une femme âgée qui se rendait chez elle, justement en face de l'arrêt d'autobus.Elle est tombée sur le trottoir.En fait c'est un banal et malheureux accident.Cependant, vous ne vous êtes pas arrêté pour lui porter secours.Vous avez continué votre course pour ne pas rater votre autobus, la laissant inconsciente sur le trottoir.Et c'est là où le banal accident devient ignoble.Avez:vous une conscience, Monsieur?Êtes-vous capable de dormir en paix, sans savoir ce qu'il est advenu de cette femme que vous avez laissée inconsciente sur le trottoir?Eh bien, cette femme c'est ma grand-mère.Elle a 86 ans et est bien solide sur ses jambes.Vous l'avez heurtée si violemment qu'elle a perdu conscience avant même de se retrouver étendue sur le trottoir.Ce sont les employés du salon de coiffure, juste en face, témoins de la scène, qui l'ont amenée dans le salon, encore inconsciente.Elle n'a repris conscience qu'après l'arrivée des ambulanciers.Elle a eu deux points de suture à l'oeil, une fêlure au coude et de multiples fractures au pied.Elle est hospitalisée pour au moins deux semaines, immobilisée par deux plâtres.le prie pour qu'elle s'en sorte sans séquelle.l'espère, Monsieur, que si par hasard vous lisez cette lettre, vous vous reconnaîtrez.Bien entendu, ses blessures ne se* raient pas moins graves si vous vous étiez arrêté pour lui porter secours.Cependant, vous auriez pu être digne de porter le nom «d'être humain civilisé et responsable de ses actes».J'espère que votre conscience finira par s'éveiller! Carole LACHANCE Bibliothécaires inquiets m La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec se félicite de la décision prise par le Comité exécutif de la Ville de Montréal de réviser sa position quant au dossier du Jardin bota- nique et du maintien de M.Pierre Bour-que en poste.Elle n'a cependant pas été surprise d'apprendre l'intention de la Ville de Montréal de créer une société pararnu-nicipale pour ses équipements scientifiques du Jardin botanique, de l'insecta-rium, du Planétarium et du futur Biodôme.Cette restructuration ayant pour but avoué une meilleure efficacité administrative, renvoyait M.Pierre Bourque, directeur actuel du Jardin botanique, à un avenir incertain.Cette situation était en effet prévisible puisqu'un phénomène semblable s'est produit en avril 1991 à la bibliothèque de la Ville de Montréal sans toutefois susciter autant de passion que le dossier du Jardin botanique ni le même dénouement.À la suite d'une réorganisation au service des loisirs et du développement communautaire, le bibliothécaire en chef a été nommé conseiller au cabinet du directeur du service en question.Personne n'a été dupe de cette nomination qui laissait à toute fin pratique la bibliothèque de la ville sans bibliothécaire à sa direction.Dans la situation actuelle qui semble prévaloir à la Ville de Montréal et malgré la volte-face dans le cas du Jardin botanique, n'y a-t-il pas lieu de s'inquiéter de la tendance qui se dégage et qui a pour objectif de remplacer des professionnels en fonction administrative par des administrateurs?En continuant dans la même veine, on peut légitimement se demander si cette philosophie de gestion qui prône la mise en place de super-administrateurs ne se fait pas au détriment de l'expertise et de la connaissance professionnelle.Va-t-on assister impuissants à une hécatombe de spécialistes compétents remplacés par des généralistes?La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec se questionne sur cette tendance dangereuse et nullement garante de plus d'efficacité.Nous croyons que l'ensemble des professionnels et leurs regroupements doivent se mobiliser afin de réfléchir et d'agir pour prévenir la dégradation des services aux citoyens dans tous les secteurs.Robert F.CLARKE président.Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Opinions La Corporation du 350e ne sait pas ce qu'elle veut ! MARC R.RELANGER écidément, le concours de la chanson-thème des célébrations de Montréal a fait couler beaucoup d'encre.D'abord, celle des 269 pauvres bougres qui y ont participé et ensuite celle de tous ceux qui se sont élevés contre le fait que l'on reprenne ce concours.Pour ma part, j'ai été indigné au plus haut point quand j'ai appris celte nouvelle et je partage entièrement l'opinion que M.Hervé Brousseau a émise à la suite de sa parution.Le jury final n'ayanl pas trouve une seule chanson valable parmi celles qu'on lui présentait, pourquoi ne lui a-t-on pas proposé d'entendre celles qui n'avaient pas été retenues par les «juges de première instance»?À mon avis, les membres du deuxième jury, dont la compétence ne fait aucun doute à mes yeux, ont tout simplement refusé le travail de leurs prédécesseurs.Enfin, tel était le fruit de ma réflexion jusqu'à aujourd'hui.En effet, je viens d'apprendre, de la bouche d'une représentante de votre organisme que vous cherchiez une chanson qui soit «représentative des fêtes du 350c».qui parle des «sentiments des Montréalais face à l'anniversaire de leur ville» et qui «invite les gens à venir fêter avec nous».Elle nous a même donné la chanson-thème de l'Expo 67 en exemple.Finalement, elle a déploré le fait que la plupart des chansons soumises parlaient de Montréal et non des fêtes du 350e.Alors là, mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai relu le dépliant qui nous invitait a participer à ce concours.Il y est dit: «Pour qu'à fleur de peau, du jour au lendemain, frissonne une ritournelle nous rappelant qu'il fait bon vivre à Montréal, il nous faut une chanson.» Plus loin, on ajoute: «une chanson-thème qui rendra le meilleur des hommages à Montréal».11 est dit encore: «Le texte.ayant pour thème Montréal».Finalement, on peut lire les critères d'évaluation qui suivent : Texte et paroles (sic): 25 points Musique: 25 points Originalité: 25 points Expression du thème «Montréal»: 25 points De deux choses l'une: ou bien vous ne savez pas ce que vous voulez, ou bien je suis un imbécile (comme les 268 autres qui ont participé.) Si c'est cette dernière hypothèse que vous retenez, il faudrait le dire publiquement.Pour ma part, j'enseigne l'écriture de chansons (paroles et musique) à l'Université Laval, au Festival de la chanson de Granby ainsi qu'au Cégep de Drum-mondville et je pense qu'il y a une différence entre parler de Montréal et traiter des fêtes du 350e.Nous avons soumis, ma coéquipière et moi, une chanson qui parlait du bonheur de vivre à Montréal et qui était, selon moi, écrite dans les règles de l'art.Le seul problème, c'est qu'on s'est trompés de sujet.En terminant, j'aimerais vous faire quelques suggestions qui pourraient vous permettre de faire la preuve du sérieux de votre organisme et de ce concours.1- Préciser le thème de la chanson que vous cherchez et vous excuser d'avoir induit tout le monde en erreur.2- Exiger que les chansons soumises soient enregistrées avec un accompagnement simple.|e sais par expérience que les jurés (particulièrement les «gens de l'industrie») sont souvent portés à évaluer les chansons davantage sur le «son » que sur le fond, ce qui oblige les auteurs-compositeurs à investir de véritables petites fortunes dans la production de leurs démos.3- Reviser la composition du premier jury.Si vous accordez autant d'importance au texte de cette chanson, comment expliquez-vous qu'il n'y siège qu'un seul et unique auteur de chansons?4- Demander au premier jury de sélectionner au moins vingt chansons, ce qui devrait permettre au second d'en trouver finalement une qui lui convienne.5- Offrir des bourses de 500 $ (minimum) aux semi-finalistes serait à mon avis, l'expression de la plus élémentaire politesse, compte tenu de tout le travail nécessaire à l'écriture d'une bonne chanson.Soyez sans craintes, pour une fois, on ne vous accusera pas de dilapider les fonds publics.La bêtise et la déprime.JACQUES CIMON ontréal est une ville qui se meurt.Lentement, tristement, irrévocablement.Elle se meurt dans sa tête comme dans ses artères.Montréal, ville déjà laide parce que plus ou moins construite par les Anglais, qui comprennent peu de choses à l'architecture et à l'esthétisme \u2014 il suffit de voir les édifices fédéraux pour s'en faire une juste idée \u2014.Montréal, donc, devient un peu plus hideuse chaque jour.La déprime est absolue.Elle est néanmoins totalement accordée à celle du Québec.La province et sa métropole partagent le sombre destin de n'être dirigées par personne.Robert Bourassa est un ancien brillant jeune économiste fatigué qui n'a plus d'idées.Jean Doré est un jeune lecteur de cassettes dont le parfait mécanisme n'a jamais été effleuré par la moindre idée.l'aimais Montréal, ma ville natale.Et je vais la quitter.Elle est devenue invivable, Des règlements de zonage aberrants, un hyper-fonctionnarisme paralysant, un contrôle policier de la circulation visant moins la sécurité publique que l'enrichissement de la caisse, un laxisme inoui dans l'entretien des espaces urbains (comment aimez-vous vous rompre une cheville dans le trou béant d'une grille métallique qui a déjà entouré un arbre mort et enlevé sous Drapeau, sur un trottoir par ailleurs bosselé, craquelé et presque aussi périlleux que le sida?), et surtout une absence désespérante de projet de relance ou même, à la limite, de plan de conservation des acquis.Qui a ouvert un oeil, a l'hôtel de ville, quand Culi-nar a décidé de fermer son usine de la rue Lnuricr et de déménager la production des produits Stuart en Beauce?Certainement pas le petit maire qui atteint son niveau d'incompétence dès qu'on ne parle plus de pistes cyclables.Le RCM est mal conduit et probablement aussi mal habité.La granole au pouvoir n'inscrit de bons scores que dans la bêtise.L'une des plus belles est sans doute cette farce des fêtes du 350e anniversaire de la ville, dont les ratés n'en finissent plus de réjouir les cyniques.Et je m'inclus.Nous avons ri du flop des grands voiliers de Québec, en 1984.Québec va pouvoir se dilater la rate avec notre flop des fêtes du 350e, inévitable.Match nul avec la capitale qui, puisqu'on en parle, va beaucoup mieux que la métropole et est infiniment mieux dirigée.Il se trouve qu'entre les oreilles de lean-Paul Lalher, il se passe manifestement plus de choses qu'entre celles du verbomoteur à roulettes de Montréal.Entre autres chiures de l'organisation boiteuse des fêtes du 350e anniversaire, notons le faux concours de la chanson officielle où Luc Plamondon et son aréopage d'adorateurs ont décidé que les 269 projets présentés par les auteurs-compositeurs d'ici étaient tous pourris.Ben voyons, Ti-Coune, on sait bien: c'est pas toi qui les avais écrits! À ce propos, je souligne le courage d'Hervé Brousseau, qui n'a pas hésité à dénoncer la bassesse du procédé consistant à rouvrir le concours parce que Plamondon n'a pas pris son pied.Brousseau s'est ainsi enlevé toute chance de gagner le second «concours», mais il a offert sa chanson \u2014 au demeurant excellente \u2014 à tous les Montréalais, en faisant sa demeure du «salon des refusés».)'espère très sincèrement que son disque, intitulé «1642», se vendra mieux que celui de la chanson officielle qui aura fait or-gasmer Plamondon.Les relations publiques sont désormais au pouvoir en politique MICHEL MAGNANT L auteur est consultant politique.m I est inutile de continuer à interpré-¦ ter la politique comme nous avions appris à le faire au cours des vingt dernières années avec les Léon Dion, Daniel Latouche et Denis Monière, c'est-à-dire comme un système où le politicien tente de gérer la société d'abord en fonction de besoins objectifs et ensuite en fonction de symboles et de valeurs.Aujourd'hui.l'Etat a effectué un virage à 180 degrés.En effet, que ce soit au niveau muinicipal, provincial ou fédéral, la politique se résume en l'adoption de politiques conçues pour les relations publiques plutôt que pour leur valeur intrinsèque.Ce faisant on glisse de plus en plus vers un impressionnisme politique où les décisions deviennent l'occasion de conflits de valeurs et de débats perpétuels ne pouvant plus être résolus objectivement.Car les relations publiques enrobent aujourd'hui bien plus que le chef et ses discours.Elles enrobent et même déterminent les politiques et les décisions politiques elles-mêmes.La politique est devenue un SOUS-SYSTEME DU SYSTÈME DES COMMUNICATIONS et épouse naturellement le mode d'action de ce système, c'est-à-dire de mobiliser l'attention plus ou moins indépendamment du contenu.C'est admis que l'État moderne gouverne par communiqués, conférences de presse, pseudo-évenements et commissions qui n'ont d'autre fonction que d'augmenter la visibilité des acteurs politiques.Ce qui est moins connu, c'est que le contenu même des politiques soit conçu à partir des mêmes considérations.La bonne politique n'est plus celle qui est la meilleure objectivement, mais bien celle qui a le plus grand potentiel de relations publiques.Et, malheureusement, l'écart peut-être grand entre les deux.La plus grande partie des decisions et prises de positions des Bourassa, Mulrcmey et lean Doré depuis deux ou trois ans peut s'expliquer de cette manière.Le problème qui se pose est cependant le suivant: pourquoi l'opinion publique semble-t-elle tolérer ce glissement?La transmutation de l'opinion publique Une double transformation explique le glissement de l'État vers la politique impressionniste.Premièrement, on assiste à la disparition de l'opinion publique traditionnelle où le débat pouvait porter sur des idées et des faits encore objectifs au profit d'une culture sociale et politique basée sur la perception et les preferences subjectives et où le débat porte sur des processus de valorisation et non plus sur des enjeux objectifs.Le déplacement est épistemologique plutôt que thématique: si je dis que je suis pour la souverainneté-association, dans le fond je dis que je suis un modéré plutôt qu'un souverainiste - d'où les sondages paradoxaux sur le désir d'indépendance.Car, ce que les sondages mesurent, c'est une attitude dans un débat davantage qu'une opinion sur un sujet.L'élément implicite l'a emporté sur l'explicite.D'ailleurs, il n'y a plus d'opinion ferme; les majorités pré-électorales sont souvent creuses (l'ex-premier ministre Peterson de l'Ontario en sait quelque chose).Les options politiques incompatibles sont soutenues avec un égal bonheur: on est syndicaliste militant et pro-entrepreneurship, souverainiste mais voulant siéger sur le comité d'administration de la Banque du Canada, mais surtout et au dessus de tout toutes les valeurs sont en perpétuelle gestation.Fédéralisme, éducation spécialisée, école privée, environnement, Grande-Baleine, immigration, droits des autochtones, tout est devenu un objet de perpétuel débat et de discussion sans véritables paramètres autres que la culture sociale personnelle.\u2022Cette tendance à tout discuter à l'infini envahit peu à peu les médias qui lui accordent de plus en plus de place (lignes ouvertes, public en studio, etc.).La scène politique ne se conçoit plus sans une permanente pléthore de commissions d'enquêtes sur tous les sujets possibles et impossibles.Le système est devenu un sondage permanent d'attitudes pré-informées.On assiste au remplacement de l'opinion publique par la culture politique elle-même, c'est-à-dire que c'est la gestation même des valeurs, attitudes et perceptions qui envahit l'espace public.Ce processus de gestation est en perpétuelle mouvance et n'est pas réductible à des arguments.Le patinage de Robert Bourassa sur la constitution n'est pas du cynisme; il n'est que la compréhension du changement de fonction de l'opinion publique: ce qu'il s'agit de faire est de nourrir de façon permanente ce processus de valorisation par des prises de position qui relancent sans cesse le débat sans chercher nécessairement à conclure.Il est difficile d'expliquer cette irruption de la culture politique sur la place publique.Cependant, elle est une nouvelle donne essentielle de l'action politique.Deuxièmement, ce remplacement de l'opinion publique par la culture politique comporte des risques énormes pour la gestion de notre société : D'abord, la politique tend à se transformer en «makework politics», terme consacré en science politique anglo-saxonne et oui signifie faire-semblant, faire-valoir.La politique devient près- L'administration Doré-Cousineau est devenue une campagne de relations publiques perpétuelles.que une tehenique manipulatoire de relations publiques qui n'a pour but que d'alimenter le débat.On y va de déclarations perpétuelles, de commissions d'enquêtes qui ont comme effet d'institutionnaliser un débat perpétuel devenu l'assise de l'État.On utilise aussi l'approche de la crise amplifiée dont on s'improvise sauveur: la fausse panique des BPC de St-Basile, le «vide juridique» supposément catastrophique ayant présidé la loi 178, etc, etc.Ensuite, et c'est peut-être plus grave, l'aspect rationnel des décisions politiques est presque totalement occulté au profit du processus de valorisation, ce qui signifie que les arguments rationnels - surtout économiques - n'ont plus d'espace pour se développer.Jamais, on osera débattre du fait que l'impasse des finances publiques du Québec est un obstacle à la souverainneté, jamais on osera débattre de la non-rentabilité d'Hydro-Québec (ayant surdéveloppé sa clientèle, ses coûts de services sont devenus hypertrophiés), ni de la politique industrielle énergivore risquée qu'elle supporte.«Débats de spécialistes», donc exclus du débat, les facteurs pouvant réellement affecter les options possibles - ce qui bien sûr défavorise une gestion optimale au profit du spectaculaire.Les groupes de pression se sont particulièrement bien adaptés à ce jeu du débat perpétuel- sous une apparence de rationalité.Si, par exemple, on analyse les prises de position d'un organisme comme le Conseil du Patronat, on se rend compte de contradictions et de volte-face considérables qui témoignent du fait que cet organisme joue de façon brillante le jeu du débat perpétuel aux dépens de la discussion rationnelle des options: par exemple, au cours d'une période de 3 mois, en 1987, cet organisme a à la fois fustigé le gouvernement pour le coût exorbitant du retrait de la femme enceinte (quelque 50 millions) tout en excusant la CSST pour des excès de dépenses de quelque 360 millions rapportés par le vérificateur général de la province! Où est la logique?11 n'y en a pas.C'est que le retrait de la femme enceinte est un objet de débat permanent qui met en jeu des valeurs alors qu'un trou comptable n'a aucun écho dans le processus de valorisation, donc est immédiatement oublié.Le CPQ est une boite moderne de relations publiques qui utilise toute une série de mesures pour attirer l'attention, l'une d'elles étant d'aller en apparence à contre-courant de l'opinion admise: ainsi on défend le fédéralisme quand personne ne le fait, pas par conviction, mais pour se faire remarquer! La«médiatratie» remplace la légitimité politique Autre volet de ce passage du système politique de l'ère de l'opinion publique à celle de la culture politique est que les institutions démocratiques font de plus en plus partie de ce que les politicolo-gues appellent l'aspect «dignifié» de la politique, c'est-à-dire ne sont plus décisionnels.Les politiciens sont pratiquement devenus des agents de relations publiques - tout le monde s'en doute d'ailleurs.Prenons un exemple: les incohérences du maire lean Doré.En 1990, il a longuement exposé devant la Commission Bélangcr-Campeau que l'ère de la «National Policy » canadienne était terminée; il fallait désormais axer nos échanges économiques avec les États-Unis plutôt qu'avec les provinces canadiennes.Quelques mois plus tard, le maire Doré devient un ardent défenseur du TGV Montréal-Toronto dont la principale conséquence serait justement de relancer la «National Policy ».Évidemment, dans les deux cas, la prise de position est relativement sans im- portance; elle n'est prise que pour sa portée immédiate en termes de relations publiques.Autre incohérence: en 1989, lean .Doré cite des études de la Cidem démontrant que Montréal n'intéressait qu'un pourcentage très faible d'Américains et qu'il était illusoire d'espérer un grand succès du 350e anniversaire de Montréal.Ce qui n'empêche pas ce même maire d'y injecter plusieurs dizaines de millions de la poche même des Montréalais.Encore là, ce sont lès relations publiques qui jouent: le 350e, n'est qu'un immense exercice de relations publiques à seule fin d'augmenter la visibilité de l'administration Doré.Le vrai but (fêter) n'est qu'un prétexte.On émettra des communiqués disant que ce fut un grand succès (même avec peu de touristes et peu de grands événements) et le tour sera joué.Encore : après avoir dit que Montréal-Ville internationale n'était qu'une fiction, depuis 1988, Jean Doré s'en fait le chantre.Évidemment les petits instituts internationaux qu'on attire n'emploient que 5 à 10 personnes mais c'est un thème en or pour la campagne de relations publiques perpétuelles qu'est l'administration Doré-Cousineau.La cueillette sélective des déchets: beau thème, mais savez-vous que ces fameux déchets s'en vont en grande partie à l'incinérateur?Le risque est similaire pour les autres >.niveaux de gouvernement: une bonne, partie des énoncés politiques, commissions d'enquête, prises de positions, conférences, pseudo-événements intert ; nationaux ne sont d'abord que des fa* \" cettes d'une perpétuelle campagne ncjê I relations publiques.Le courage daller à contre-courant Le politicien actuel semble avoir gagné en contrôle de l'opinion publique ce qu'il a perdu en contrôle « manage-riel ».Ecrasé par la faible marge de manoeuvre budgétaire, le volume de l'État-providence, le tabou des droits acquis, la complexité des dossiers, le politicien semble trouver une bouée de sauvetage dans l'irruption d'un nouveau type d'opinion publique où un débat perpétuel sur les valeurs rend floue la direction de l'État et permet d'acquérir du capital politique du seul fait d'assurer une présence permanente en termes de relations publiques.Peu importe si les politiques sont approximatives, du moment qu'elles ont une certaine portée médiatique.La solution, c'est le courage de vendre des politiques difficiles et bien étayées.Ainsi le ministre Gérald Tremblay, apôtre d'une économie de la plus value, montre la direction à suivre.À partir d'un constat techniquement crédible, ce ministre a eu le courage de faire passer un minimum de concepts élémentaires dans la bataille de la compétitivité internationale qui s'annonce.On est encore loin du compte et le plan annoncé de la relance de Montréal, pour un, est lui aussi un document de relations publiques avant tout.Mais derrière l'enrobage, on sent une volonté politique réelle et c'est cela qui compte.Le glissement de la politique dans les relations publiques n'est pas le résultat d'un complot cynique, c'est le risque du passage à une société d'information.L'image que l'on présente devient un but en soi.De là à plier les politiques à des considerations de visibilité dans l'opinion publique (plutôt culture politique), il n'y a qu'un pas et ce pas semble avoir été un peu trop franchi ces dernières années.Le politicien doit retrouver le courage d'aller contre ce système et prendre de vraies décisions quitte à utiliser la gamme des techniques de relations publiques pour défendre ses idées. 8*» LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 31 JANVIER 1992 Là Bourse songe à en appeler d'un jugement de la Cour fl La Bourse de Montréal étudie lu possibilité d'en appeler d'un jugement de la Cour supérieure l'enjoignant à verser 224277$ à unC de ses anciennes vice-présidentes pour bri de contrat.xNous sommes déçus et surpris \\if la décision, commentait hier Geoffrey King, porte-parole de la Bourse.Nous étudions le jugement,» Techniquement la Bourse a 30 jours pour interjetter appel.Ce qui frappe dans la décision du juge André Denis, c'est les ternies durs qu'il emploie pour con-dumjver le comportement de la hourse et de son président Bruno Kivexiù.«La défenderesse (la Bourse) aurait voulu affamer la demanderesse (Mmme Lise Lachapelle) qu'elle n'aurait pas agi autrement, écrit le juge.Tout le comportement de la défenderesse, tant dans ses procédures qu'à l'audience, confirme cette impression.Le président de la Bourse a témoigné avec réticence, de façon vague, imprécise, ne fournissant les documents qu'au compte-gouttes, à contrecoeur, ces documents contredisant généralement son témoignage.C'est ce que le Tribunal considère comme immoral, inhumain et de mauvaise foi.» Rappelons l'essentiel des faits.Alors haut fonctionnaire, Mme Lachapelle est approchée en 1988 par un chasseur de têtes mandaté par la Bourse.On lui offre la vice-présidence développement qu'elle se montre fort réticente à accepter, étant satisfaite de ses conditions de travail et appréciée de son entourage.Après plusieurs démarches, elle acceptera enfin, ayant soin de se protéger par une clause lui garantissant en toutes lettres au moins un an de salaire plus les avantages sociaux en cas de rupture de contrat.Le 8 janvier 1990, le président kiverin la convoque et la congédie sur-le-champ, faisant fi de la clause de son contrat portant sur ses émoluments.Mme Lachapelle s'est retrouvée du jour au lendemain sans revenu, devant puiser dans son régime d'épargne-retraite pour vivre.«L'aventure de la demanderesse auprès de la Bourse a ruiné sa carrière», écrit le juge Denis qui lui donne raison sur tous les points.Les commissions scolaires et la Caisse de dépôt joignent les rangs du Forum pour l'emploi LIA UÉVESOUE de la Presse Canadienne I Le Forum pour l'emploi vient d'accueillir dans ses rangs deux nouveaux membres: la Fédération des commissions scolaires du Québec et la Caisse de dépôt et placement.C'est le président du comité de parrainage du Forum pour l'emploi, M.Claude Béland, du Mouvement Desjardins, qui en a fait l'annonce, hier, par voie de communiqué.Le Forum pour l'emploi compte maintenant une trentaine de membres, représentant tous les milieux intéressés par l'emploi et l'éducation, la formation professionnelle.Fait unique au Québec, le Forum est une énorme table de concertation où discutent côte-à-côte la CSN, le Conseil du patronat, la FTQ, l'Association des manufacturiers, la CEQ, la Fédération des cégeps, l'UQAM, l'Université Laval, le Mouvement des caisses Desjardins, le Fonds de solidarité, les Villes de Montréal et Québec, l'Union des municipalités, l'Union des producteurs agricoles, des organismes représentant les femmes et la jeunesse, ainsi que des entreprises.Tous visent un but : relancer l'emploi au Québec.Le parrain du Forum, M.Béland, a accueilli ses deux nouveaux membres avec fierté.«Les principaux partenaires socio-éco- Claude Béland nomiques du Québec sont maintenant regroupés autour de cette table de concertation.Le Forum pour l'emploi est ainsi résolument engagé dans une action à court, moyen et long termes pour le développement de l'emploi au Québec.» À la Fédération des commissions scolaires du Québec, on se réjouit que la demande ait été acceptée par les responsables du forum.La présence des commissions scolaires vient combler un vide.«Le Forum sera plus complet et plus performant», affirmait au cours d'un entretien M.Denis Pouliot, responsable des relations publiques à la fédération.Le Forum pour l'emploi s'est penche \u2014 et se penche encore \u2014 sur la question de la formation de la main-d'oeuvre.Or.les commissions scolaires sont les dispensatrices de plusieurs services de formation.«On réalise qu'il faut vraiment faire partie de ce forum-là, compte tenu de l'importance de la formation de la main-d'oeuvre et de l'adaptation de la main-d'oeuvre», explique M.Pouliot.C'est Mme Diane Drouin, présidente générale de la Fédération des commissions scolaires, qui siégera au Forum pour l'emploi.L'autre nouveau venu est la Caisse de dépôt et placement du Québec.C'est le président et chef de l'exploitation Guy Savard qui occupera le siège.En septembre 91, le Forum pour l'emploi a adopte une charte de la formation professionnelle qui engageait tous ses partenaires.La charte défendait quatre principes: l'accession de tous à un diplôme d'études secondaires; l'accès à une formation répondant aux besoins des secteurs d'avenir; l'accès au recyclage et à la formation continue en cours d'emploi; l'accroissement des investissements des entreprises dans le développement des ressources humaines.Le Forum a aussi organise en 1991 un colloque intitulé Le Québec à l'ouvrage et qui réunissait 700 chefs de file de tous les milieux socio-économiques et de toutes les régions du Québec.Connaught sort de l'ombre bien malgré elle SUITE DE LA PACE B 1 Le Groupe Sélection se réorganise LISA BINSSE ¦ Les créanciers du Groupe Sélection ont entériné hier le plan de redressement soumis par la direction de cet important détaillant de vêtements.Le plan de réorganisation a été adopté à 90 p.cent par les créanciers ordinaires et à l'unanimité par les autres catégories de créanciers.En vertu du plan, les quelque 750 créanciers ordinaires recevront 35 cents dans le dollar.Au total, il y a 800 à 900 créanciers.Différentes modalités de règlement ont été présentées aux autres catégories de créanciers.Patrie Besner, conseiller juridi- que du groupe, la propriété de Madeleine et Germain Legault.s'est fait avare de commentaires hier en ce qui a trait aux autres modalités et sur le plan lui-même.Il s'est contenté de dire que la réorganisation des activités se fera par étapes, de façon à permettre à l'entreprise d'accroître sa rentabilité.Il n'a pas voulu dire si le plan prévoyait des fermetures parmi les quelque 100 boutiques exploitées par Groupe Sélection au Québec et en Ontario sous plusieurs bannières dont Sélection, Orlando, Revue-mode, Club Montpelier, Les Copains et Lacoste.Chaque boutique sera évaluée individuellement, a-t-il dit.Située à Laval, le groupe emploie 650 personnes.M.Besner a refusé de dire s'il y aurait des pertes d'emploi.Comme l'ensemble du commerce au détail, le groupe subit les effets de la récession, et pour redresser sa situation il a dû déposer en décembre une offre de règlement à ses créanciers, en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.M.Besner a précise que la Banque de Montréal continuera d'assumer le financement du groupe.« Les créanciers sont satisfaits», a-t-il dit.installations de Swift water.Ses principaux clients sont les hôpitaux, les cliniques médicales soignant les grands voyageurs et les bases militaires.Depuis la mise sur pied des programmes provinciaux d'immunisation, qui ont suivi l'éclo-sion de plusieurs cas d'infections de méningocoque de type C, la compagnie SmithKline Beecham a elle aussi le droit de distribuer un vaccin anti-méningite au Canada.Son vaccin Mencevax AC produit en Belgique a reçu l'approbation de Santé et Bien-être Canada à la mi-janvier.Le directeur du marketing de SmithKline Beecham, M.Daniel Tassé, précise que sa compagnie a vendu plus de 200000 doses de son vaccin Mencevax AC depuis le 17 janvier.R&D Depuis mercredi soir, Connaught distribue également des vaccins que lui a fournis sa société-mère, le groupe Pasteur Mé-rieux, de Lyon, qui garde en stock quelque deux millions de doses du vaccin.C'est ce qui facilite maintenant la distribution en pharmacie.Le groupe de sociétés Pasteur Mérieux, la division pour produits à usage humain (vaccins synthétiques, sisa, prévention de l'influenza) de l'Institut Mérieux, exploite cinq centres de recherche et de distribution en France et en Amérique du Nord et emploie 5500 personnes à travers le monde.En faisant partie d'un groupe de cette envergure, Connaught tire profit d'une expertise en recherche et en mise en marché assez unique.Plusieurs de ses programmes de recherche sont d'ailleurs menés conjointement avec des équipes de Pasteur Mérieux.De par son association avec l'Université de Toronto, qui a duré jusqu'en 1972, Connaught continue d'investir des sommes importantes dans la recherche.(Quinze p.cent de ses revenus sont investis en recherche et développement.) Après la découverte de l'insuline, cette hormone utilisée dans le traitement du diabète par les chercheurs Frederick Banting et Charles Best de l'Université de Toronto, en 1921, Connaught a été le premier manufacturier de l'insuline et elle demeure encore aujourd'hui un important fournisseur d'insuline par le biais de son association avec la société danoise Novo-Nordisk.La compagnie, qui emploie aujourd'hui un peu plus de 1300 personnes, a également joué un rôle majeur dans la bataille contre la polio dans les années 1950.Actuellement, la compagnie consacre une grande partie de sa recherche pour trouver un vaccin contre le virus HIV qui cause le sida.Armand-Frappier En 1972, les laboratoires étaient achetés par la Canada Development Corporation qui donna à la compagnie le nom de CDC Sciences de la vie.Par la suite, la Canada Development Corporation s'est peu à peu départie de ses intérêts dans la société, qui en 1989 passait dans les mains de Pasteur Mérieux.Connaught avait tenté en 1988 de mettre la main sur les activités de production et de commercialisation de vaccins de l'Institut Ar-mand-Frappier.Elle a abandonné la course quand il est devenu clair que le gouvernement donnerait son support à IAF Bio-Chem International, de Laval.Cette dernière faisait l'acquisition de la division vaccins de l'Institut le 28 mai 1990.Techbyte à New York ¦ La filiale américaine de la société d'informatique Techbyte International Inc.de Longueuil annonce la signature de contrats renouvelables jusqu'en 1997 par la Commission scolaire de New York \u2014 qui est avec un million d'élèves la plus importante des É.-U.\u2014 pour l'achat et l'utilisation de son logiciel didactique Class-Master adapté au système Mcintosh.L'entente doit essentiellement permettre aux écoles affiliées et leurs enseignants d'acheter le ClassMaster à des conditions uniformes.Quand la gestion de votre REER autogéré ¦p.passe par nous c'est payanLvoire, doublement payant.Tout d'abord, vous épargnez sur la commission lors de chaque transaction concernant votre REER autogéré.Plus vous épargnez, plus vous avez d'argent à investir.Deuxièmement, vous pouvez épargner 50 % additionnel sur les frais d'administration de votre REER autogéré 1992, pour les comptes ouverts jusqu'au 31 janvier 1992.C'est pourquoi les investisseurs avertis passent par Actions en direct pour leur REER autogéré.Vous trouverez tous les détails aux succursales de la Banque Royale ou en appelant sans frais 987-8000 à Montréal, ou 1-800-363-3967, en province.LE COURTIER A ESCOMPTE DES INVESTISSEURS AVERTIS ACTIONS EN DIRECT COURTAGE BANQUE ROYALE INC VERMONT «Un climat propice aux affaires» Vermont, où il fait bon vivre, offre aux gens d'affaires un environnement favorable.Accompagné de son équipe, le délégué du Vermont Economie Development Department sera à son bureau de Montréal les 5 et 6 février.Vous pensez partir en affaires au Vermont et aimeriez en discuter avec nous?Pour rendez-vous, tél.: (514) 395-2173 ou télec: (514) 871-1269.AVIS DE NOMINATION ÉTAT DU VERMONT AGENCY OF DEVELOPMENT AND COMMUNITY AFFAIRS 1253, AVENUE McGILLCOLLEGE Robert Lacas Le président du Conseil de MÉTRO-BUS, M.Jean-Eudes Côté, président de Claude Néon Ltée, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.ROBERT LACAS h la présidence de METRO-BUS.Anciennement connue sous le nom de Trans-Ad.MÉTROBUS est une compagnie à charte québécoise et dessert plus de 85cô du marché publicitaire dans le domaine du transport en commun au Québec.M.Lacas a été président de Médiacom, (Montréal) avant de devenir vice-président de Trans-Ad (Quebec).M.Lacas possède une vaste expérience en communication.Il a été président du Publicité Club de Montréal et a déjà oeuvré au sein d'agences telles BCP et JWT.LA PRUDASG0 Compagnie d'Assurance Avis est par les présentes donné que La Prudasco.Compagmo d'Assurance, tiendra rassemblée annuelle de ses actionnaires à ses bureaux du 1155.rue University, Montréal.(Québec), le mardi 18 février 1992 à 10 h 30.C'EST Dili CHOIX D'AVENIR .I * V .J\" ft ^> -i Ë,.'V'.- ïïi;, CHOISIR UN PROGRAMME DU SECTEUR TECHNIQUE AU COLLÉGIAL, C'EST OPTER POUR: une carrière prometteuse en sortant du collège, un salaire attrayant des tâches dès l'entrée stimulantes sur le marché et des fonctions du travail, variées, des postes de responsabilité Marque d» lufttn rrœde( fturiajie banque K'j)ae- In- ulfert « alememuan.lr:.province, de I'At U*ntiqu»*,wj Québec, en OnUriuefl Ml Colombie Britannique, t ourlarie buitqut* Ko) ah- Ine \u2022 .t ur,«- p.t ,.,nn> i,.orale di'.lim le d- la banque Ko) aie «lu Canada a laquelh \u2022 Ile appartient en propriété e* lu iWe.Courue- banque Royale Inc.n'offre pat de conseiller) placement ni ne villi' ite d'urdr« -1- .1,1.ou d u< liai pour quelque litre que te v.iL Courtage banque lto)ale Inc.n'offre que le mtHi' d'achat ei d» vente de Ulfl 1 ( ette pubfK lié n'eat pa> une offre de v»-nie ou une vllnitaUon aux fin* de placement (L'n service complet /le courtage evt offert par 1'entremiM* de KBC Dominion valeur.mobilii r., Inc.) Avec plus de 125 programmes techniques, les colleges offrent un choix impressionnant de cours qui peuvent repondre a tous les qoùts.Pour obtenir plus de renseignements sur tous ces programmes, on peut s'adresser, au collège de sa région pu au Service dinfoimation scolaire de son école secondaire.H Gouvernem«o|Idu Quebec ' Federation III.3wS2uQ6 Ol l£l W \" \" Direction general* de I enseignement collégial cégeps I Éœno-flashes La rentabilité d'AGROPUR laisse à désirer ¦ Réunis à Drummondville, quelque 600 délégués des 4400 sociétaires de la coopérative laitière québécoise quinquagénaire Agropur, dont les marques comprennent Yoplait, Crino, Vau-dreuil et Oka, ont entendu leur directeur général déplorer la chologique du milliard.Le rendement constitue un recul de 20 p.cent comparativement aux 4,7 p.cent réalisés en 1990.M.Claude Ménard s est néanmoins félicité du rôle particulier de la filia- est à Granby, d'étendre ses activités de conditionnement en dehors du Québec et de faciliter ainsi l'accès au marché canadien.Agropur.la plus importante dans son domaine au Canada, emploie 3100 personnes.RADIOMUTUEL rachète une station à Shawinigan ¦ Exploitant déjà une dizaine de postes radio-phoniques à travers le Québec, et détenant 50 p.cent des intérêts de la station de télévision MusiquePlus, la compagnie Radiomutuel Inc.de Montréal annonce qu'elle procède auprès de Power Corporation, également de Montréal, à l'acquisition de la station radiophoni-que CKSM-AM de Shawinigan.Les termes du marché n'ont pas été divulgués et CKSM-AM, présentement inactive, devrait revenir en ondes au début du mois de mars.Un porte-parole de Radiomutuel a déclaré que l'entreprise exploiterait la station de radio en question en attendant que les autorités gouvernementales approuvent la transaction.Le salaire industriel moyen à 549 S par semaine ¦ Le salaire moyen des travailleurs industriels canadiens s'est élevé à 549,15 $ par semaine en novembre dernier, soit 0,3 p.cent de moins que le mois précédent mais cinq p.cent de plus que la rémunération observée un an auparavant, communique Statistique Canada.Dans le domaine manufacturier, la moyenne salariale enregistrée entre janvier et novembre dernier a été de 4,6 p.cent plus élevée que l'année précédente, alors que la hausse avait atteint 5,8 p.cent.Dans les services, le salaire hebdomadaire moyen a augmenté de 6,5 p.cent entre janvier et novembre, contre 5,8 p.cent précédemment.Le Bureau fédéral des statistiques impute la plus forte progression salariale des services aux mouvements survenus dans la gestion commerciale, l'hôtellerie et l'alimentation.Le nombre des salariés canadiens était estimé à près de 9,4 millions en novembre, soit 7,2 p.cent de moins qu'un an auparavant.Le fléchissement de 0,3 p.cent en regard d[octobre constituait par ailleurs le 23e déclin mensuel consécutif par rapport à la période antérieure correspondante.QUEBECOR en quête de 54 millions ¦ Publiant notamment quatre quotidiens, 50 hebdomadaires et six mensuels, la compagnie de communication Québécor Inc.de Montréal annonce qu'elle a déposé son prospectus simplifié définitif en vue du recueil de quelque 54,6 millions bruts par le placement de 4,2 millions actions subalternes de catégorie B ainsi que de 2,1 millions de bons de souscription à des actions subalternes de catégorie B en 4,2 millions d'unités au prix de 13 S chacune.Le placement doit être effectué le 5 février par BBN lames Capel Inc.Active aussi dans les produits forestiers, la société Québécor exploite 56 ateliers d'imprimerie en Amérique du Nord.BOMBARDIER livre un premier avion Canadair CL-215T ¦ Premier de sa génération, un avion-citerne CL-215T aux deux moteurs Pratt & Withney turbopropulsés a été protocolairement livré au gouvernement du Québec par la division Canadair de Bombardier à l'aéroport de la capitale.Destiné à la lutte aux incendies de forêt, l'appareil est une version améliorée de celui aux moteurs à pistons que Canadair a distribué BOMBARDIER pendant 20 ans et dont sept pays autres que le Canada ont acquis divers exemplaires, entre autres la France.Comportant notamment un système hydraulique de gouvernes assistées, un poste de pilotage amélioré et des diverses modifications aérodynamiques, le nouveau modèle \u2014 d'une valeur marchande d'environ 12 millions \u2014 est pourvu de turbo-propulseurs 123AF sortis des ateliers de Pratt & Whitney Canada.Un deuxième CL-215T rejoindra en février la flotte des 22 avions de lutte aux incendies dont dispose le Québec.Canadair, dont le service de relations publiques semble conférer au français une importance secondaire, n'a pu fournir de renseignements complémentaires.PETRO-CANADA s'installera dans la Tour McCill ¦ Quelque 200 employés des services régionaux de Petro-Canada emménageront le 1er mai 1993 dans les nouveaux bureaux montréalais qu'ils occuperont pour dix ans dans la Tour McGill College, à l'angle des rues Sainte-Catherine et McGill.en vertu d'un bail signé avec la société Immeubles Polaris (Canada) Ltée.Un porte-parole précise que le personnel de Petro-Canada eh cause, qui s'occupe des activités de raffinage et de distribution au Québec et dans les Maritimes, occupera près de 5000 des 40000 mètres carrés de la superficie de l'immeuble de 140 millions qui ouvrira ses portes dans deux mois.La même équipe de Petro-Canada est depuis 30 ans aux 18e et 20e étages de l'édifice de la Place Ville-Marie, où elle dispose actuellement de quelque 7000 m2.Le Conseil du patronat pour la décentralisation ¦ Un peu plus des deux tiers des membres corporatifs consultés lors d'un sondage maison du Conseil du Patronat du Québec se sont dits favorables à une décentralisation de l'administration provinciale vers les institutions locales pourvu qu'elle s'accompagne des transferts financiers correspondants, signale le CPQ de ses bureaux à Montréal.Le Conseil, qui juge que la décentralisation de l'administration Tait désormais partie du débat public, estime qu'un nombre croissant de gens croient les institutions locales plus aptes a assurer le développement que le gouvernement provincial, ainsi qu'à fournir au moins aussi adéquatement que lui les services aux citoyens.Mais si 71 p.cent des répondants ont exprimé leur sympathie pour la décentralisation, 29 p.cent se sont prononcés contre en estimant les contrôles provinciaux plus efficaces et donc plus susceptibles d'apporter le développement économique, conclut le CPQ.IVACO vendrait une filiale aux États-Unis ¦ Filiale en propriété exclusive d'Ivaco Inc.de Montréal, la société Canron Inc.de Toronto annonce que les négociations sont sur le point d'aboutir relativement à sa vente d'une entreprise produisant du matériel d'entretien de voies de chemin de fer dans le sud des États-Unis.Du nom de Tamper, la firme située à Columbia, en Caroline du Sud, serait acquise par Harsco Corp.de Camp Hill, en Pennsylvanie.Hormis les Etats-Unis, Tamper est active au Canada, en Australie et en Grande-Bretagne.Un porte-parole de Canron a déclaré que, advenant la conclusion du marché, les activités de Tamper seraient intégrées à celle de lu division Fairmont Railway Motors de Harsco Corp, qui dispose de 280 usines ou ateliers dans 14 pays et dont les activités comprennent du matériel militaire et industriel.DOMTEX améliore ses résultats ¦ Pour le deuxième trimestre de son exercice complété le 31 décembre, Dominion Textile a réduit considérablement ses partes nettes qui passent de 19,8 millions (65 cents par action) l'an dernier à 6,6 millions (23 cents par action) cette année.Au premier trimestre, les pertes s'étaient élevées à 12,5 millions (40 cents par action ).Au deuxième trimestre, la société est parvenue à dégager un bénéfice d'exploitation de 4,2 millions sur un chiffre d'affaires de 331,7 millions, en hausse de 19,8 millions par rapport à l'an dernier.Les résultats du trimestre sont à l'encre rouge parce que la société a radié de son actif la valeur de l'usine de canevas pour tapis Fiberworld qu'elle a fermée, fin décembre, dans le cadre de son programme de restructuration.Central Guaranty: la BN est impatienté La banque n'attend que le feu vert du Surintendant des institutions financières % « \u2022 MICHEL VAN DE WALLE de la Presse Canadienne ¦ Le président de la Banque Nationale du Canada André Bérard a réclamé hier du Surintendant des institutions financières du Canada, Michael McKcnzie, qu'il donne son aval dans les meilleurs délais au projet d'acquisition par la BNC de 48 succursales du Central Guaranty Trust au Québec et dans les Maritimes.L'entente est survenue au tout début de décembre 1991.La transaction, d'une valeur de plus de 70 millions, permettrait a la BNC d étendre son réseau de succursales et de se voir transférer environ 3,3 milliards de dépôts.En marge de l'assemblée annuelle des actionnaires de la BNC à Montréal, M.Bérard ne cachait pas son impatience devant les délais d'examen du dossier chez le Surintendant, faisant valoir que l'incertitude dans le secteur financier est aussi problématique qu'en matière constitutionnelle, «le crois que le Surintendant aurait dû prendre une décision bien avant », a dit M.Berard.Central Guaranty Trust compte 158 succursales a travers le Canada et ses actifs sont d'environ 14 milliards.L'offre d'achat de la BNC ne porte donc que sur une partie du réseau.Elle a été faite dans le but de régler un problème de capitalisation à la suite de pertes enregistrées l'année dernière par Central Guaranty Trust.Signalons que le Montreal Trust, une filiale de la société BCE, aurait aussi manifesté son intérêt mais pour l'ensemble de Central Guaranty.L'un des responsables du dossier chez le Surintendant, Michel Beaudry, a déclaré que l'enquête se poursuivait toujours en raison de la complexité du dossier.Il indiquait également que le Le président de la Banque Nationale du Canada André Bérard lors de l'assemblée des actionnaires, hier, à Montréal.photo pc Surintendant ne prendrait pas de décision avant la tenue de rassemblée des actionnaires de Central Guaranty Trust, prévue le 6 février prochain à Toronto.Les actionnaires doivent alors se prononcer sur la transaction avec la BNC.«Nous attendons la décision des actionnaires», a dit M.Beaudry en signalant que la loi le veut ainsi.Résultats Par ailleurs, même si les dirigeants de la BNC prévoient que l'année économique 1992 sera difficile, ils sont confiants de voir augmenter les bénéfices que la BNC tire de ses activités.«Notre objectif est d'augmenter notre bénéfice par action de dix pour cent», a déclaré le premier vice- président exécutif, Affaires générales, Léon Courville.Lors du dernier exercice financier, la BNC avait déclaré un bénéfice net de 186 millions ou 1,20$ par action, en hausse sur les 170 millions ou 1,12 Spar action encaissés l'année précédente.Comme chez les autres banques, la récession a provoque une hausse des pertes sur prêts à la BNC.Les provisions, qui avait été de 249,6 millions en 1990, sont passées à 270 millions Tannée dernière.L'augmentation des pertes est essentiellement attribuable au portefeuille de prêts de la BNC aux États-Unis.En effet, de 16,4 millions qu'elles étaient en 1990.ces provisions pour pertes ont dé- cuplé pour atteindre 157,2 millions l'année dernière.«La chute du marché immobilier, trèssensi-* ble a la conjoncture, en a été la principale cause», a expliqué M.Courville aux actionnaires.*_ * \u2022 Par contre, alors que les prêts aux pays à risques avaient provoqué des pertes importantes chez les banques canadiennes à la fin des années 80, la BNC a continué, de vendre des éléments de son portefeuille sur le marché secon-\\ daire et a même réussi, l'an dernier, à dégager un gain de 10 mil- ] lions de ces transactions.En raison de la conjoncture toujours difficile, M.Courville estime que les pertes sur prêts devraient demeurer en 1992 au même niveau que l'an dernier.Coopdev doit 74 millions à ses créanciers VALÉRIE BEAUREGARD ¦ Les dettes de Coopdev, une filiale immobilière des Coopérants qui vient de déclarer faillite, s'élèvent à 73,7 millions, selon les documents déposés devant le tribunal hier matin.La compagnie, qui gérait certains des immeubles de la société mutuelle d'assurance-vie, elle-même actuellement en liquidation, doit cet argent à plus de 200 créanciers.En tête de liste, on retrouve la compagnie d'assurance Standard Life (20,2 millions) et la Banque C1BC (6,7 millions), à titre de créanciers garantis.Coopdev doit aussi des taxes foncières et scolaires, mais les montants sont indéterminés.Au total, elle doit 24,6 millions à ses créanciers garantis.Le gros de l'actif de 26,5 millions est composé de trois terrains et immeubles dont la valeur at- teint 22,1 millions.Le plus connu est le terrain et la bâtisse du magasin Ogilvy de Montréal.La Standard Life et la C1BC, qui détiennent les hypothèques sur la propriété, se sont entendus pour assurer la gestion de ce magasin à vocation assez unique.La faillite de Coopdev n'affecte ainsi aucunement les activités du magasin.Les deux autres propriétés de Coopdev sont un terrain à LaSar-re et un bail emphythéotique à Ottawa.Les Coopérants, société mutuelle d'assurance-vie, détenait directement ou indirectement 30 immeubles dont une participation d'environ 27 p.cent dans la Maison des Coopérants, sur le boulevard de Maisonneuve.La faillite de Coopdev n'a pas d'impact sur le sort de la Maison des Coopérants ni sur les 25 autres immeubles de la société mutuelle qui n'étaient pas détenus par Coopdev.Le groupe norvégien Kvaerner fait l'acquisition de Hymac ¦ Kvaerner et Hymac ont conclu une entente par laquelle le groupe norvégien deviendra l'actionnaire majoritaire de Hymac, selon des conditions qui n'ont pas été dévoilées.Hymac sera affiliée avec Kvaerner Eureka, une des principales filiales de Kvaerner oeuvrant dans plusieurs domaines de l'industrie des pâtes et papiers.Depuis 20 ans, les deux entreprises oeuvraient en étroite collaboration sous forme d'ententes et de contrats d'agence.Le mariage Hymac et Kvaerner Eureka a pour but de créer un chef de file mondial dans la four- niture d'équipements et de procédés de mise en pâte à haut rende- « ment dans les technologies de.re- \\ cyclage de fibres secondaires et dans les pièces de machinerie de procèdes spécialisés pour l'industrie des pâtes et papiers.Avec ses technologies de mise* en pâte favorables à l'environnement, Hymac est devenue le fournisseur principal des deux seules usines de pâte chimico-thermo- ; mécanique de l'industrie à avoir, la cote Effluent Zéro.Kvaerner emploie mondialement 18000 personnes.Ses revenus annuels sont de l'ordre de trois milliards.AVIS DE RACHAT CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE Obligations vingt ans, 111/4%, avec garantie subsidiaire en fidéicommis, échéant le 15 novembre 1995 AVIS est donné par la présente que conformément à l'acte de fiducie du 18 novembre 1975 entre Canadien Pacifique Limitée (la Société) et la Compagnie Trust Royal, fiduciaire, la Société rachètera le 24 février 1992 (la date de rachat) toutes les obligations vingt ans.11%%, avec garantie subsidiaire en fidéicommis.échéant le 15 novembre 1995, qui sont en circulation (les obligations) à 100,65o/o de leur capital, avec l'intérêt couru et impayé à la date de rachat (au total.1 037,63$ pour chaque tranche de 1 000$ de capital), sur presentation et remise pour paiement des obligations ainsi que de tous les coupons non échus qui y sont attachés, s'il y a lieu, à toute succursale au Canada de la Banque Canadienne Impériale de Commerce ou à l'institution financière habituelle du détenteur.Les détenteurs des obligations sont priés d'apporter le présent avis de rachat à l'institution financière qui effectuera le paiement.AVIS est aussi donné que conformément à l'acte de fiducie, l'intérêt sur le capital des obligations cessera d'être payable à partir du 24 février 1992, date de rachat, et que les coupons d'intérêt venant à échéance après cette date seront annulés.CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE Par: La Compagnie Trust Royal Fiduciaire Fait à Toronto (Ontario), le 24 janvier 1992 le : delà paralysie cérébrale ^ LES lB ET 2 FÉVRIER 1992 DE 21 HEURES À 21 HEURES 77132492 Sinon, composez, o Montreal, le 25! -8688 ou.sons frais, le l 800 563-8688.CWB/tfutà L'APPROCHE GLOBALE ; 3ï S* 2* â : I fil S» il! Ill LE MBA POUR GENS D'AFFAIRES DE L'UNIVERSITÉ CONCORDIA.UN BAGAGE POUR LE MONDE.ens d'affaires en pleine ascension, gestionnaires et entrepreneurs: tous» se rendent compte qu'ils ont besoin d'une formation plus poussée en affaires pour soutenir la concurrence.Pour plusieurs le choix est clair: le MBA pour gens d'affaires de l'Université Concordia.Dans un inonde en constante évolution, les gens d'affaires ont besoin d'un baguée solide qui leur ouvre de nouveaux horizons: de nouvelles connaissances, des techniques administratives ivrtectionnées.des notions avancées de commerce international: tout cela, le MUA pour gens d'affaires vie l'Université Concordia vous l'offre .Et surtout vous prépare a la ties compétitive globalisation des marches d'aujourd'hui ! 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CLAIRE ¦ Après'six mois d'un régime de travail sur trois jours, Prévost Car revient à la semaine normale de travail à compter du 1er février mais se voit contraint d'effectuer 36 mises à pieds pour ajuster la production à son carnet de commandes.Ayant traversé une période extrêmement difficile en raison de la recession, le constructeur d'autocars de Sainte-Claire de Bellechasse qui emploie plus de 500 personnes voit venir le printemps avec soulagement.«Pour nous, le printemps, c'est une période de consolidation des ventes parce que les opérateurs d'autocars achètent généralement juste avant la saison touristique d'été», a indiqué, hier, M.Jean-Louis Lavigne, vice-président aux ressources humaines.Avec la récession qui s'éternise et une compétition féroce dans le secteur des transports, M.Lavigne se considère chanceux d'avoir traversé la crise grâce au programme fédéral de travail à temps partagé de la Commission de l'emploi et de l'immigration du Canada dont Prévost Car s'est prévalu à deux reprises depuis deux ans.«Je peux vous dire que ce programme nous a permis de sauver beaucoup d'emplois», assure le vice-président tout en se disant désolé d'avoir à procéder à 36 mises à pied.Seule entreprise du genre dans l'Est du Canada, Prévost Car vend surtout aux États-Unis.Sauf que ce marché s'est beaucoup rétréci depuis la faillite de Greyhound qui a inondé le marché d'autobus usagés. Informations nationales B 10 Mulroney opte pour un processus constitutionnel «très flexible» MARIE-CLAUDE LORTIE du h tire, h tie La PrcsNC on A WA Oblige de composer avec le refus du Quebec de s'assoir à une table de négociation constitutionnelle avec toutes les autres provinces, Brian Mulroney a décide d'opter pour une formule encore très vague, mais surtout très souple, qui permettrait à Ottawa et aux provinces de forger une entente sans qu'il ne soit nécessaire de convoquer une conférence des premiers ministres.Voilà en gros ce qui ressort d'un discours prononce hier par le premier ministre.Brian Mulroney, devant 600 convives, membres et invites d'un club de gens d'affaires conservateurs de la région outaouai-se.le Confederation Club.«Les 12 p.cent reunis dans une seule salle», comme il s'est plu lui même à les décrire en riant.Le processus élaboré par Ottawa, a expliqué le premier ministre, commencera dès le lendemain du dépôt du rapport du comité parlementaire mixte Beaudoin-Dobbie.prévu pour le 28 février.Le gouvernement fédéral commencera alors à «consulter» les provinces, les territoires et les leaders autochtones sur le contenu et la façon dont le gouvernement devrait y répondre, devant le Parlement.«Aucune solution n'est possible sans la participation et l'accord des provinces», a lance M.Mulroney.répondant du même coup aux plaintes formulées récemment par les premiers ministres Bob Rae, de l'Ontario et Roy Romanow, de la Saskatechewan, qui trouvent que jusqu'à présent, Ottawa n'a pas assez parlé aux provinces.Pour l'instant, Ottawa laisse à peu près toutes les portes ouvertes sur la façon dont auront lieu ces discussions.Elles pourraient engager des fonctionnaires, des ministres ou des premiers ministres.Une fois que toutes ces consultations auront eu lieu, le gouvernement présentera une « résolution » à la Chambre des communes et au Sénat, a dit le premier ministre.Paul Tellier, sous-ministre du premier ministre, estime que cette «résolution» sera prête avant le congé de Pâques, soit fin mars, début avril.Selon certains stratèges fédéraux, il est à prévoir que cette «résolution» ne fasse qu'établir les lignes directrices de la réforme constitutionnelle qu'entend piloter Ottawa et qu'il faille attendre à plus tard pour parler d'offres formelles.Selon M.Tellier.il se pourrait que la résolution soit quand même assez précise, que le texte soit «plus juridique, plus technique», tout dépendra de la marche des consultations qui auront eu lieu préalablement.Pendant que cette «résolution» sera débattue par le Parlement, le gouvernement passera à Pétape suivante auprès des provinces et commencera à «discuter» et à «négocier», a explique M.Mulroney.Là encore le premier ministre a encore ouvert la porte à pratiquement tous les types possibles de rencontres, se gardant bien toutefois de parler de conférence des premiers ministre.Il n'a pas précisé non plus à quel étape du processus les premiers ministres provinciaux auraient des offres constitutionnelles fédérales formelles en main.M.Mulroney a plutôt parle de «négociations» et de «discussions» «à l'échelle multilatérale», qui pourraient se multiplier au cours des différentes étapes du processus.Dans son discours, le premier ministre a toutefois clairement indiqué qu'à l'occasion, des rencontres «bilatérales» entre des «intervenants clés» s'avéreraient sans doute «très utiles», ouvrant ainsi la porte aux tète à tête entre Ottawa et Québec.La suite des événements demeure imprécise, tout dépend de ce que donneront ces négociations, tout dépend de ce que décidera le premier ministre québécois.«C'est sur que si on réussit à établir un consensus avec toutes les provinces, on convoquera une conférence des premiers ministres.Mais autrement, on n'est pas obligé de fonctionner de cette façon là.On veut délibérément rester très flexible», a expliqué M.Tellier.Chose certaine, on n'envisage pas pour l'instant de problèmes liés à un «excès de vitesse», a expliqué un conseiller de M.Mulroney, faisant allusion à des informations publiées dans Lu Presse jeudi, selon lesquelles le premier ministre québécois préférerait qu'Ottawa prenne tout son temps avant de presenter des offres finales.En fait, explique-t-on.la seule échéance précise et incontournable pour le moment, à Ottawa, demeure le référendum québécois, prévu jusqu'à nouvel ordre pour octobre 1992.Le bilinguisme coûte moins cher que l'éclatement du pays, répond Coldbloom à Getty d'après la Presse Canadienne LDMONTON ##l ' me semD'e 9ue l'éclate-»¦ ment de uotre pays coûterait beaucoup plus cher que (le bilinguisme) et serait beaucoup plus douleureux que les irritants perçus par certains Canadiens dans notre système des langues officielles», a dit hier le commissaire aux langues officielles.M.Victor Goldbloom, qui s'adressait aux membres du club Rotary d'Edmonton, avait choisi le même auditoire que le premier ministre de l'Alberta, M.Don Getty, pour répondre a ses récentes critiques sur le bilinguisme au Canada.Il y a trois semaines, M.Getty avait demandé l'abrogation de la Loi des langues officielles, affirmant qu'elle constituait un irritant pour le Canada anglais.Le bilinguisme coûte aux contribuables 654 millions par année, soit 0,6 pour cent de toutes les dépenses du gouvernement fédéral.Le moitié de l'argent est versée aux provinces, pour l'enseignement du français, a noté M.Goldbloom.Il a aussi souligné que seulement 400 des 13 000 postes ( trois pour cent) de la fonction publique fédérale en Alberta doivent être occupés par des personnes bilingues.La moitié de ces postes se trouvent dans des détachements de la GRC desservant des communautés francophones.Dans toutes les provinces de l'Ouest, a ajouté le commissaire, 60 pour cent des 1600 postes bilingues (sur un total de 50 000 postes fédéraux) sont d'ailleurs occupés par des anglophones bilingues.LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 31 JANVIER 1992 Québec recevra 200 millions de plus en péréquation cette année Gérard D.Levesque se dit «modérément satisfait» if DENIS LESSARD du bureau de La Presse auiin-c Le gouvernement du Québec recevra 200 millions de plus en paiements de péréquation pour la préparation de son prochain budget.À l'issue de la conférence fédérale-provinciale des ministre des Finances, Ottawa a annoncé une révision de la formule de péréquation qui procurera, pour la prochaine année financière, 422 millions de plus aux sept provinces qui profitent de ces paiements, destinés à mieux répartir la richesse à travers le pays.Habituellement renouvelés à tous les cinq ans, les prochains accords fiscaux entre Ottawa et les provinces ne seront conclus que pour deux ans, à compter du 31 mars prochain.Cette période «intérimaire», proposée par Ottawa, doit permettre une révision en profondeur des mécanismes de la péréquation et des transferts aux provinces.À l'issue de la réunion, le titulaire québécois des Finances, Gerard D.Levesque, s'est dit «modérément satisfait des progrès réalisés jusqu'ici ».Le Québec est toutefois «encore loin d'être satisfait» et compte bien reprendre ces discussions, tant sur la formule de péréquation que sur les transferts destinés aux programmes établis.Durant les années 1980, Québec tirait 30 p.cent de ses recettes des transferts fédéraux, ceux-ci ne représentent plus que 20 p.cent des revenus.À l'entrée de la réunion, M.Leveque avait d'ailleurs soutenu que la formule de péréquation avait pénalisé le Québec de 2,3 milliards en.quatre ans, soit près de 600 millions par année.En recevant la moitié de la nouvelle contribution fédérale, le Québec aura droit à une part à peu près identique à celle qu'il obtient de l'ensemble de la péréquation, de laquelle il retire annuellement 3,6 milliards sur un total de 8,3 milliards.Per capita, le Québec reçoit moins que les autres provinces.Aussi, les 200 millions prévus pour l'an prochain et les 71 millions de l'année suivante ne comblent-ils pas le ministre Levesque.«Cela est loin de régler les problèmes très importants que nous avons devant nous pour la préparation du prochain budget», a prévenu le ministre, qui n'a pas voulu indiquer si le déficit serait plus élevé que les 4 milliards prévus.Budget difficile La situation «est légèrement améliorée, mais elle demeure critique, et on doit faire face à une autre année difficile pour la pré- Le ministre fédéral des Finances, Ouebec, M.Gérard D.Levesque paration du budget», a souligné M.Levesque.N'ayant que peu d'emprunts à renouveler à court terme, le Québec ne profite pas autant qu'il le devrait de la récente baisse du loyer de l'argent, explique-t-on par ailleurs.M.Levesque n'a pas voulu dire s'il allait remplacer, comme en décembre, le premier ministre Robert Bourassa à la table de conférence fédérale-provinciale sur l'économie, prévue pour le 10 février.Tout en ne fermant pas la porte aux discussion pour les deux prochaines années, Ottawa n'a pas ouvert la porte aux revendications des provinces, notamment du Québec, qui critiquent la réduction du rythme de croissance des paiements de transferts.Dans le domaine de la santé notamment, les dépenses augmentent beaucoup plus rapidement que l'assistance fédérale, répète Québec.Pour le président du Conseil du trésor fédéral, Gilles Loiselle, la satisfaction même modérée du ministre Levesque était une bonne nouvelle.« 11 y a bien longtemps que le Québec n'est pas sorti d'une conférence aussi satisfait» a dit M.Loiselle.Selon lui, «M.Levesque considère que c'est un pas extrêmement positif et il nous l'a dit à la conférence».Pour le ministre fédéral des Finances, Don Mazankowski, les Don Mazankowski (à gauche), en compagnie de son homologue du PHOTO.PC contribuables ne doivent pas espérer de réductions d'impôts du prochain budget fédéral \u2014 fin février, début mars.«Baisse des intérêts et de l'inflation, tout est en place pour une croissance solide», a-t-il dit.Ottawa doit toutefois continuer à sabrer ses dépenses, prévient-il.Au sujet de la decision annoncée hier, le ministre fédéral a reconnu «qu'en toute équité» des changements devaient être faits à cause des modifications apportées aux assiettes fiscales au fil des ans.Par ailleurs, contrairement à Ottawa.Quebec n'aura pas à réviser à la baisse ses prévisions, plus conservatrices, de croissance économiques pour 1992.«Plafond aboli» Autre gain du Québec: Ottawa abolit, pour cette année, le «plafond» des paiements de péréquation, une mesure qui avait privé le trésor québécois de 440 millions en 1991-1992.L'impact de cette décision est impossible à évaluer actuellement, explique-ton aux Finances, notamment a cause de l'importante fluctuation de la richesse de l'Ontario par rapport aux autres provinces.«Ça peut aller de zéro à 200 millions, on ne peut le savoir à ce moment-ci», expliquent les spécialistes des Finances.Les 198 millions supplémentaires qu'obtiendra Québec cette an- tt \u2022\u2022\u2022\u2022 née viennent d'une trentaine de modifications aux données qui < servent de base au calcul de la péréquation.En outre, Ottawa modifie la formule qui faisait en sorte que les provinces qui recevaient plus pour les programmes comme la santé et l'éducation post-secondaire étaient pénalisées au niveau de la péréquation.Le gouvernement federal veut compenser les pertes encourues depuis 1989, ce qui se traduit par un paiement forfaitaire de 128 millions dans le cas du Québec.L'an prochain, les modifications apportées aux formules rapportera 71 millions au Québec.Toutefois, pour le président du Conseil du trésor fédéral, Gilles Loiselle, les paiements de transferts ont toujours augmenté mais moins que ne le souhaitaient les provinces.Le ministre évite toutefois de blâmer Québec, qui fait souvent porter l'odieux de ses compressions aux réductions des transferts fédéraux.L'idée de certaines provinces de l'Ouest de permettre l'injection des fonds accumulés dans des REER pour l'achat d'une première maison a aussi été discutée, mais «les provinces sont divisées» sur cette question, a dit M.Mazankowski.L'accessibilité à la propriété a été amélioré avec la baisse des taux d'intérêts.En outre, certaines provinces insistent sur la nécessite de protéger les retraites des contribuables.Le Bloc prévoit des élections à l'automne MARIO FONTAINE Lucien Bouchard Les électeurs québécois sont bien mal nantis, s'il faut en croire le chef du Bloc québécois.Lucien Bouchard.À Ottawa, ils se retrouvent avec un gouvernement conservateur en plein désarroi et un chef de l'opposition, lean Chrétien, aux antipodes de leurs préoccupations.À Québec, le premier ministre Bourassa joue quant à lui les contorsionnistes en matière constitutionnelle dans l'attente d'offres fédérales qui, de toute façon, ne pourront satisfaire les aspirations du Québec.C'est ce qu'a soutenu hier M.Bouchard, en marquant la rentrée politique de sa formation.Une formation qui entend qussi bien se préparer pour les prochaines élections fédérales que demeurer active en vue du référen- dum d'octobre en se dotant d'une organisation plus structurée qu'elle ne l'a été depuis sa création.Le leader souverainiste à Ottawa pense en effet que le premier ministre Mulroney risque fort de déclencher des élections cet automne, respectant ainsi la tradition parlementaire canadienne.C'est pour cela que le Bloc québécois déclare disposer aujourd'hui d'une organisation complète dans 35 des 75 comtés québécois, un nombre qui devrait passer à 65 d'ici la mi-mars.Le Bloc compte actuellement 20 000 membres, vient d'en\"\"ger trois permanents et prér ^.ie «vraie» campagne de financement pour l'automne prochain.L'objectif: 1,2 million.La formation conserve son objectif premier: envoyer au moins 60 députés à Ottawa lors des prochaines élections fédérales, pour raffermir la position du Québec dans ses négociations préalables à son accession a l'indépendance.' Car l'ancien ministre conservateur croit plus que jamais ù cette possibilité, même si le premier ministre Bourassa jongle avec l'idée de reporter le référendum j sur la souveraineté prévu dans la Loi 150.Comparant M.Bourassa au célèbre magicien Houdini, Lucien Bouchard a soutenu hier que le, chef libéral n'arrivera pas à s'extraire politiquement de ce piège et qu'il devra respecter ses enga-% gements: «C'est vrai qu'Houdini,* pendant longtemps, se sortait des.menottes, des prisons de Londres/ des barreaux, des camisoles de .force.Un bon jour il s'est fait1 mettre dans un coffre.On a barré le coffre avec un gros cadenas.On a entouré ça de chaînes et il n'en est jamais sorti.Le coffre, ça pourrait être la Loi 150».La conférence de Montréal préfère les spécialistes aux «citoyens ordinaires» PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA c sont surtout des gens d'affaires, u-niversitaires et avocats biens connus qui rencontreront des politiciens pour la troisième des cinq grandes conférences constitionnelles organisées par Ottawa.On compte en effet que 30 «citoyens ordinaires» parmi les quelque 220 participants qui se sont donnes rendez-vous à partir d'aujourd'hui a Montréal pour discuter d'union économique.«Nous avons voulu que le groupe soit représentatif de la société.Mais nous avons aussi pris la décision d'inviter des leaders d'opinions.Ceux-ci occupent des postes clés, ce qui permettra au message de la conférence d'être véhiculé là où les decisions se prennent», explique la co-presidente de la conférence de Montréal, Mme Monique Jeçome-I orget.La présidente de l'Institut de recherches politiques soutient que le fait que les délégués invités sont bien au fait des enjeux économiques et du débat constitutionnel permettra la tenue d'un véritable débat de fond sur les grandes questions à l'ordre du jour.«Ce sont des gens qui ont des opinions à exprimer», dit-elle.Sur les quelque 220 délégués attendus au cours du week-end, 57 n'ont pas été sélectionnés.Il s'agit des 30 membres du Comité Beaudoin-Dobbie sur le renouvellement du Canada ainsi que les délégués des provinces, des territoires et des principaux partis politiques fédéraux.On compte aussi 23 experts qui agiront à titre de personnes ressources au sein des différents ateliers ainsi que 107 délégués invités par les deux organismes qui parrainent l'événement, soit l'Institut CD.Howc de Toronto et l'Institut de recherches politiques d'Ottawa.On ne compte que 30 «citoyens ordinaires» choisis au hasard par le gouvernement fédéral parmi une liste de candidats présélectionnés.Parmi les 107 participants invités, on retrouve plusieurs présidents ou vice-présidents d'entreprises, tels que Purdy Crawford du groupe Imasco, (acques Ménard de Burns Fry, Ld Neufeld de la Banque Royale, Marcel Côté du groupe Secor.M.Michel Bélanger, président du conseil de la Banque nationale qui a co-présidé la commission sur l'avenir constitutionnel du Québec sera présent.L'autre co-président de la commission Bélangcr-Campeau et président du conseil de Domtar, |ean Campcau, a décliné l'invitation.On retrouve aussi plusieurs représentants d'organismes, tels que Ghislain Dufour du Conseil du patronat, Richard Le Hir de l'Association des manufacturiers du Québec et Claude Bcauchamp du Regroupement économie et constitu- tion, qui rassemble des gens d'affaires fédéralistes du Québec.Du Québec, on compte 48 personnes soit un peu plus de 25 p.cent des participants qui ne sont pas invités d'office.Tout comme aux conférences de Halifax et de Calgary, les nationalistes et souverainistes du Québec seront très peu représentés à la conférence de Montréal.«On les a invité, mais ils ont décliné.Nous aurions souhaités qu'ils soient plus nombreux», dit Mme lérôme-Forgct.Les «citoyens ordinaires» du Québec sont aussi très peu nombreux.On en compte en fait seulement cinq.La conférence de Montréal débute ce soir avec un premier atelier où les participants pourront exprimer leurs opinions sur le projet fédéral d'union économique.Demain, on entrera dans le détail des propositions, soit sur le nouveau pouvoir exclusif de gestion de l'union économique du Parlement fédéral, la suppression des barrières au commerce inter-provincial et la coordination tic; politiques économiques des gouvernements fédéral et provinciaux.Puisque le projet fédéral sur l'union économique a soulevé un tollé de la part des gens d'affaires québécois, mais aussi ailleurs au pays, notamment dans les officines des gouvernements provinciaux néo-démocrates, la conférence risque de porter davantage sur les options de rechange que sur les propositions sur la table.D'autant plus que le gouvernement fédéral a lui même indiqué qu'il réviserait son projet d'union économique.«Mais le fait que le gouvernement fédéral soit sur le point de rédiger de nouvelles propositions ne réduit pas la nécessité de tenir un débat sur l'union éeo-nomiejuc.Il faut débattre des mécanismes mais aussi des objectifs a atteindre», conclut Mme lérôme-Forgct.La conférence se termine dimanche par une séance plénièrc. LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 31 JANVIER 1992 B11 SAMEDI 1er FEVRIER A LA RAIE ur faire place aux nouveaux arrivages du printemps, nous devons faire maison nette Venez profiter d'incroyables aubaines ! 50 DE RABAIS TOUS LES COORDONNÉS D'AUTOMNE 171 DES FÊTES POUR FEMME Tan Jay.Koret.Principles.Hunt Club.Fairsel Collections.Collections Internationale, etc.*Sur le prix ordinaire.Coordonnés de carrière pour femme, layon NO 25 0/ DE /o imtAis montres en vedette Superassortiment de modèles et de marques.Swatch, Fossil et Perry Ellis exceptées.*Sur le prix ordinaire.Montres, rayon 231.25 0/ DE /0 RABAIS toutes nos horloges Westclox, Bulova, Seiko, Dumai et Brown.Réveille-matin, pendulettes de voyage, horloges murales et horloges décoratives.Le choix varie selon le magasin.'Sur le prix ordinaire.25 0/ DE /O RABAIS ensembles de bijoux en perles d'eau douge Ensembles collier et boucles d'oreilles ou ensembles collier et bracelet.Le choix varie selon le magasin.Ord.39,99 à 49,99.Solde 29,99 à 37,49 lens.599 IJT bijoux mode perles Jolis bijoux jouant sur le tons de rose, bleu-vert et citron.Choix de boucles d'oreilles, bracelets et colliers à uh ou plusieurs rangs.Bijoux modo, rayon 236.robes, t manteaux et^j sportswear de collect pour femme Assortiment de tenues mode de la collection automne-hiver signées: Jones New York, Liz Claiborne, Eva Picone, Anne Klein II, Ralph Lauren et autres.Mode pour tailles petites et fortes incluse.Le choix varie selon le magasin.*Sur le prix ordinaire.Boutiques Collections et Liz Claiborne, r^ons 127, 147 et 196.Dans certains magasins.30 0/ DE /O RABAIS accessoires d'hiver pour femme Notre assortiment comprend: chapeaux, gants en tricot et foulards.Ord.8 S à 20 S.Solde 4,99 à 13,99 ch.Accessoires chic, rayons 256 et 829.30 0/ DE 0 RABAIS uijofx en argent fin incju si is l)k pierres semi-precieuses et de marcassite Boucles d'oreilles, colliers, bracelets et autres.Exception: bijoux en argent fin à prix vedette la Baie.Le choix varie selon le magasin.'Sur le prix ordinaire.GRAND SOLDE CHOC DE POLLS CHIC POOR FEMME Lune des plus grandes collections de puhs à si bas prix.et ils ne sont vendus qu a la Baie ! 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