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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie - Le Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-02-11, Collections de BAnQ.

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[" Economie 7: Le Monde La LA PRESSE, MONTRÉAL, MARD111 FÉVRIER 1992 Astral ¦ Les négociations constitutionnelles doivent tenir compte de la «fragilité* des entreprises dans le secteur de la culture.Aussi, les politiciens devraient imiter la communauté culturelle qui, en dépit des différences de langue, a démontré une coopération exemplaire au fil des ans, affirme le président et chef de la direction d'Astral, M.Harold Greenberg.Dans une allocution devant le Cercle canadien de Montréal, hier, M.Greenberg a abondamment parlé de «l'unité» qui caractérise les industries culturelles au pays.Page D 5 Scotla McLeod ¦ Les autorités de la Bourse de Montreal étaient informées, dés la fin de 1987, que des courtiers de la maison Scotia McLeod, de Chicouti-mi, se trouvaient en conflit d'intérêt.Des plaintes disciplinaires, à ce propos notamment, ne furent pourtant déposées qu'en avril 1991, plus de trois ans plus tard.Page D 6 MONTRÉAL 1890,29 (+11.25) (+0.60°o) TORONTO 3608,50 (+12.17) (+0,34%) NEW YORK 3245,08 (+19.68) (+0.61%) DOLLAR CANADIEN 84,93e (+0.01c) OR (N.-Y.) 355,90$ (+0.90 *) Churchill Falls: une vraie mine d'or pour Hydro RUDY LE COURS ans le fameux contrat avec Churchill Falls, Hydro-Québec aurait déclaré une perte d'au moins 400 millions en 1990 au Heu d'un profit de 404 millions, selon une étude comptable de la société de conseillers en gestion Norman D.Hawkins & Assoc.Cette étude est toutefois décriée par Hydro-Québec qui la juge hors contexte et sans objet.En comparant les données fournies dans les rapports annuels 1990 d'Hydro-Québec et de Churchill Falls (Labrador) Corporation (CL(L)Co), Norman Hawkins fait ressortir que le profit brut du contrat s'élève à 928 millions en 1990.11 obtient ce chiffre de la façon suivante: la production de CF(L)Co a compté en 1990 pour 17,3 p.cent de l'énergie totale dont Hydro-Québec disposait (26,1 tera-wattheures sur 151 ).11 a ensuite appliqué ce pourcentage au total des ventes réalisées, soit 5,82 milliards, ce qui donne 1,00 milliard.Il a enfin soustrait de ce chiffre les 79,2 millions que CF(L)Co déclare avoir reçu d'Hydro-Québec, ce qui signifie que cette dernière a réalisé un profit brut de 928,1 millions grâce au contrat négocié dans les années soixante par l'équipe dirigée par feu Rolland Giroux.Si on déduit les frais d'entretien et d'amortissement des trois lignes de transport de 735 kV qui acheminent la production labradorienne au Québec au prorata des frais d'exploitation et d'amortissement déclarés par Hydro-Québec pour son parc d'équipement, M.Hawkins évalue à environ 800 millions les profits nets réalisés par notre société d'État grâce à ce contrat qui, heureusement pour nous, court jusqu'en 2041.Il n'est guère possible d'être plus précis, Hydro-Québec \u2014 qui se veut la plus transparente des entreprises \u2014 consolide ses résultats financiers de sorte qu'on ne peut y retrouver ce que rapporte vraiment tel contrat ou, mieux, ce que coûte tel complexe.La raison prétextée: la tarification est établie selon le coût de revient moyen.M.Hawkins, qui ne cache pas avoir travaillé à plusieurs reprises pour le compte du Grand Conseil des Cris, conclut qu'hors de tout doute «Hydro-Québec aurait subit une perte subtantielle si elle ne pouvait bénéficier des avantages du contrat qu'elle a signé avec CF(L)Co».Si Hydro-Québec devait payer l'électricité de Churchill Falls au même prix que ses autres achats ou si elle avait dû se doter de nouveaux équipements pour répondre à ses besoins, les tarifs québécois seraient comparables à ceux payés par les Onta-riens qui produisent le gros de leur électricité à partir de combustible nucléaire et fossile.Cette interprétation est complètement réfutée par Hydro-Québec.Selon son vice-président exécutif Finances et Administra- tion John Hanna, si Hydro-Québec n'avait pas conclu le fameux contrat avec Churchill Falls, elle aurait devancé son programme d'équipement.À l'époque, au lieu d'un coût de revient de 0,3 cent du kilowatt-heure acheté a Terre-Neuve, elle aurait développé un projet qui lui serait revenu à 0,5 cent k\\Vh.On peut penser, toutes choses étant égales par ailleurs, que la Phase un de la Baie lames aurait alors été développée pour un prix moindre que les 13 milliards qu'elle a coûté, que la phase deux serait déjà en service et aurait coûté moins que les 6,35 miliards qu'elle devrait coûter de même que Grande-Baleine dont le coût de revient aurait été bien plus bas que les 13,1 milliards aujourd'hui prévus.M.Hanna admet toutefois que la beauté du contrat avec Terre-Neuve, c'est que le prix de revient de l'électricité étant fixe, Hydro-Québec épargne toute l'indexation des frais d'exploitation.Montréal et Toronto Les deux solitudes parlent maintenant d'alliances PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA e coûter les dirigeants des Chambres de commerce de Montréal et Toronto discuter économie et constitution autour d'un bon vin au Chateau Laurier, on ne peut se douter que les deux organisations s'en t redéchiraient il n'y a pas si longtemps.Dans le dossier des centres financiers internationaux, Toronto a livre une bataille de tout les instants contre le milieu des affaires de Montréal.Craignant pour son prestige, le puissant lobby de la Ville Reine a réussi à émaseuler la législation fédérale.Le secteur financier montréalais était ainsi frustré dans son projet après une lutte où les coups ont souvent été vicieux.«C'était ridicule, compte tenu que le projet dans son ensemble ne devait créer que quelque 35 ou 40 emplois.Mais c'était notre prestige qui était en jeux, pensait-on.La capitale financière ne voulait pas que son rayonnement soit réduit», explique Gerry Meinzer, vie-président du Board of trade de Toronto.Toronto la grande est tout de même tombée de son piédestal.Non pas à cause de Montréal qui vacille elle-même, mais en raison de la récession.Aujourd'hui, avec son demi-million d'assistés sociaux, elle n'a plus les moyens de se payer un air d'arrogance.«Nous nous sommes battus sur bien des dossiers.Et lorsque ce n'était pas le cas, on ne faisait que s'ignorer.Les deux communautés d'affaires n'ont pas appris à travailler ensemble, mais plutôt à ce livrer concurrence», dit Alex Harper, président depuis des années du Board of trade de Montréal.Aujourd'hui, les Chambres de commerce des deux grands centres parlent d'alliance stratégique, de coopération.«C'est simple, la globalisation des marchés et la concurrence étrangère font qu'on a besoin l'un de l'autre.On ne peut pas livrer bataille sur tous les fronts», ajoute M.Meinzer qui dirige la banque d'affaires PMP Associés.Bombardier Bombardier, dont les voitures de métro sillonnent plusieurs capitales, n'avait jamais réussi à percer le marché torontois.On l'accueille maintenant à SUITE A LA PAGE D~2 Les investisseurs se ruent sur les titres de SNC LISA BINSSE Les spéculateurs se sont rués sur les titres du Groupe SNC hier à la Bourse de Montréal à la suite de l'octroi à SNC-Lavalin du contrat pour la construction du Skytrain de Bangkok.À l'ouverture, le prix avait presque doublé comparativement à vendredi.Le titre de la société SNC, qui avait terminé la journée de vendredi à 14,875 S et un volume de 19000 actions, a en effet bondi à 20 S à l'ouverture.L'octroi, après quatre ans de négociations difficiles, du contrat pour le métro aérien a été rendu public samedi et faisait la manchette de La Presse dimanche.Le titre s'est montré assez volatile tout au long de la journée.Il s'est échangé 66 585 actions, soit un volume presque quatre fois supérieur à vendredi.Le prix est tombé à 16,50 S pour remonter à la clôture à 17,00 $, en hausse de 2,125 $ contre le prix de fermeture de vendredi.À la Bourse de Toronto, le titre a clôturé à 17 $ après avoir touché un sommet de 19 $.Le volume d'actions échangées a été de 10080.Hier soir, SNC-Lavalin.a déclaré par voie de communiqué que l'accord-cadre constitue un important jalon dans sa lutte pour obtenir ce contrat.Outre SNC-Lavalin, l'autre promoteur est le Bangkok Skytrain Construction Consortium, composé d'entrepreneurs thaïs et d'une firme allemande.Bombardier John Ryder, analyste chez Richardson Greenshields, note que ce dénouement est très positif pour SNC et démontre l'importance du marché international.«SNC, a-t-il dit, a eu le bon nez d'acquérir Lavalin, qui avait plus de présence sur le marché international.Elle en récolte les bénéfices aujourd'hui.» Ce contrat de trois milliards de dollar, qui comporte un contenu canadien évalué à un milliard, a des retombées importantes pour SNC-Lavalin, qui fournira les services de gestion de projet et d'ingénierie, ainsi que d'autres produits et services, le tout pour une valeur d'environ 500 millions.Bombardier, qui vient d'acquérir UTDC \u2014 ancienne filiale de la défunte société Lavalin Indus- tries \u2014 en profitera aussi puisque ce contrat signifie l'utilisation de la technologie d'UTDC.Donc Bombardier fournira le matériel roulant au consortium de construction, composé d'entrepreneurs thaïs et allemands.Linda Coates, porte-parole de Bombardier, a indiqué hier que si tout se déroule comme prévu, ceci pourrait se traduire par une commande dans neuf à 12 mois pour 249 véhicules, représentant une somme de 700 millions et une «pleine capacité» pour l'usine d'UTDC à Kingston, en Ontario.Le contrat pourrait signifier quelques centaines d'emplois au Québec et en Ontario.SNC-Lavalin entame maintenant une nouvelle phase du projet.La société doit completer l'établissement des droits de passage, préparer remplacement, planifier le déménagement de certains services publics et poursuivre les discussions sur le financement.La signature des ententes de prêts est prévue dans environ neuf mois, au moment où débutera la phase principale des travaux.La construction devrait s'échelonner sur cinq ans.L'accord-cadre prévoit la mise sur pied de Bangkok Skytrain Compagny, regroupant 16 entreprises engagées dans le projet et des membres du Groupe Lavalin International, qui gérera le métro de surface pour 30 ans avant d'en remettre la propriété et l'administration au gouvernement thaïs.Le projet comprend un système de voies ferrées en hauteur sur lesquelles voyageront 249 voitures transportant 69000 passagers à l'heure sur 36 kilomètres de long.Il y aura 37 stations.Amorcées il y a trois ans par Lavalin et reprises par la suite par SNC-Lavalin, les négociations ont connu plusieurs difficultés, outre la faillite de Lavalin.L'Express and Rapid Transit Authority of Thailand (ETA) semblait favoriser le principal concurrent de Lavalin, Asea Euro Consortium, jusqu'à ce que le gouvernement canadien renonce à demander au gouvernement thaïlandais de garantir certains emprunts.Ottawa, par le biais de sa Société pour l'expansion des exportations, appuyait Lavalin.Claude Picher ydro-Québec a commis une épouvantable erreur de jugement en distribuant des cadeaux de 300 $ aux «bons payeurs» de la réserve mohawk d'Akwe-sasne.Cette gaffe a soulevé une vague d'indignation comme le Québec, société habituellement benoîte jusqu'à la nigauderic, en a rarement connu.II y a quelques jours, nous apprenions que 126 000 «bons payeurs» québécois ont pris la peine d'écrire à Hydro-Québec pour exprimer leur colère et réclamer, eux aussi, le cadeau auquel ils ont droit en toute justice.Le courant de protestation a déjà coûté un demi-million à Hydro-Québec, et ce n'est pas fini.Les municipalités entrent à leur tour dans la danse; une couple d'entre elles ont déjà réclamé officiellement des remboursements de 300 $ pour leurs résidants, et au moins une municipalité a demande, pour elle-même, un cadeau de 90000$ (car en plus des cadeaux de 300 $.le règlement entre Hydro et les Mohawks prévoit des cadeaux de 90 000 $ pour les «bonnes oeuvres» de la communauté d'Akwesasne).L'affaire prend des proportions telles qu'en bout de ligne, elle coûtera à Hydro I Hydro ne doit pas dormir tranquille.beaucoup plus cher, en argent et en crédibilité, que ce qu'elle a voulu éviter avec ses finasseries avocassières.Certes, le premier ministre Bourassa et la ministre Lise Bacon se sont publiquement dissociés de la décision, qui a été prise à leur insu.Si on avait pris la peine de les consulter, affirment-ils tous deux, jamais ils n'auraient permis cela! Dans les coulisses, on raconte aussi que le président Richard Drouin, à l'extérieur du Québec lorsque la décision a été prise par la haute direction, a été mis devant le fait accompli à son retour.11 faut les croire: Bourassa, Bacon et Drouin sont bien assez fins pour sentir ce genre de grossier bourbier à l'avance.Cela en dit long sur la mentalité déconnectée des faux aruspiecs d'Hydro.Personne, apparemment, n'avait la moindre idée de l'explosion qu'une telle décision déclencherait! Avec une stupéfiante inconscience, on croyait apparemment qu'il suffirait de régler à l'amiable, puis de garder l'affaire secrète, pour que (oui rentre dans l'ordre en douceur.Alors que de loin, la solution logique qui s'imposait dans les circonstances était justement d'éviter à tout prix un règlement à l'amiable, et de laisser les tribunaux décider (revoir Science politique 101, ou consulter Robert Bourassa).Quoi qu'il en soit, après des mois de tourmente, une question s'impose maintenant, jusqu'où les Québécois sont-ils prêts à aller?Ne réalisent-ils pas que ce sont eux qui finiront par payer la fortune qu'Hydro continue d'engloutir dans cette affaire?Le temps est-il venu de laisser Hydro tranquille?N'a-t-elle pas déjà largement payé le prix de sa gaffe?La réponse est non.Cette fois-ci.Hydro ne doit pas s'en tirer aussi facilement, ne serait-ce qu'à cause du mépris qu'elle a manifesté, dans toute cette affaire, envers ses abonnés.Son comportement laisse trop de questions sans réponses.Entre janvier 1984 et juin 1985, Hydro a été incapable de percevoir les factures de ses clients mohawks d'Akwesasne.Pourquoi?Parce que les employés d'Hydro avaient trop peur d'entrer sur le territoire de la réserve pour effectuer le relevé des compteurs.Rayer des factures a partir de cette donnée constitue un geste irresponsable et méprisable.Donner des cadeaux, en plus, cela frise la démence.Si ce n'est qu'une question de peur, moi aussi, je vais faire peur aux préposés d'Hydro-Québec en ni'armant d'une AK-47! Non, non, ne rions pas: c'est bien là le messa- ge qu'Hydro envoie à ses six et quelque millions d'abonnés bons payeurs et bons enfants! Pour ceux qui en doutent encore, il suffit de lire le texte de la réponse envoyée à des dizaines de milliers de plaignants: le porte-parole d'Hydro y écrit en toutes lettres qu'il s'agissait de ne pas «nuire aux efforts de normalisation des relations d'affaires avec les communautés autochtones».La belle affaire: vos «relations d'affaires» avec 99 p.cent de vos abonnés, vous en faites quoi, au juste, ô grands stratèges d'Hydro?L'entente à l'amiable avec les Mohawks était secrète.Hydro voulait forcément la cacher, reconnaissant par là que ce n'était pas très beau à voir.Pourtant, rien dans cette entente ne menace la santé, financière d'Hydro, le sécurité de l'État, les tarifs ou quelque autre considération d'importance.Ce n'était juste pas beau à voir.Et lorsqu'un employé a eu le courage d'en dévoiler les détails, on n'a rien trouvé de plus intelligent à faire que de le suspendre sans solde! Bon sang! Claude Lafleur, quant à moi, ne mérite pas une suspension, mais une médaille! À travers tout cela, faut quand même donner crédit à Richard Drouin : depuis son arrivée a la présidence d'Hydro.l'opacité commence à s'éclaircir.D'authentiques efforts de transparence se font, et cela se voit sur le terrain.Il faut comprendre la frustration de ce brillant avocat lorsqu'il a réalisé (ce qui a dû lui prendre cinq secondes, dix tout au plus) l'ampleur du pétrin où l'avaient plonge un quarteron de subordonnés! Malgré cela, les Québécois doivent continuer à demander des comptes.Il faut purger Hydro-Québec de sa maladive propension à la cachotterie.Cela coûte cher à Hydro?Peut-être! Mais c'est un prix très léger quand on considère les enjeux en cause: politique tarifaire, choix énergétiques, enjeux financiers, crédibilité et confiance dans un de nos principaux services publics.Dans quelques années, notre vigilance rapportera des dividendes.Ne serait-ce que pour ces quelques raisons, cela vaut largement la peine de prendre quelques minutes pour écrire un mot à Hydro.Lui réclamer, à litre de bon payeur, les mêmes 300 $ qu'elle a accordé aux bons payeurs de la communauté mohawk d'Akwesasne.À moins, évidemment, d'être d'accord pour se laisser manger la laine sur le dos.v.) Les deux solitudes parlent maintenant d'alliances SUITE DE LA PAGE D 1 coups de subventions pour prendre les rênes du plus important employeur industriel de la région de Toronto, l'avionnerie de Havi-land, menacée de fermeture par l'ex-propriétairc américain Boeing.Le constructeur de matériel roulant UTDC a aussi été rescapé par Bombardier.Presqu'au même moment, c'est la papetiére Tem-bec, dans laquelle la Caise de dépôt détient une participation importante, qui est venue à la rescousse de la société Kemburley Clark de Kapuscasing.«Ce sont là des exemples qui nous font réaliser que nous devons penser en fonction du centre industriel du Canada et non plus en fonction des seuls intérêts de nos métropoles respectives», dit M.Meinzer, sous l'oeil approbateur du président de la Chambre de commerce de Montréal, Jean Guibault.Aussi, Toronto qui s'est plu à se comparer davantage à New-York et Détroit, parle maintenant du besoin de renforcer les liens à l'intérieur du triangle Toronto-Ottawa-Montréal.« L'important, c'est que le contrôle des entreprises soit entre les mains de Canadiens», dit M.Meinzer.Estimant qu'une rupture de la fédération canadienne ne peut que nuire aux deux communautés, les Chambres de commerce ont décidé d'unir leurs forces pour la première fois et de mettre à l'épreuve leur nouveau sens de la coopération avec le dossier constitutionnel.Constitution Sous l'iniative d'Alex Harper du Board of trade de Montréal, les dirigeants de la Chambre de commerce de Montréal et du Board of trade de Toronto se sont rencontrés pour la première fois pour parler de constitution au début de l'été dernier.Au terme de plus de six mois de travail, ils ont accouché d'une proposition commune qu'ils ont présenté cette semaine au Comité Beaudoin-Dob-bie sur le renouvellement du Canada.«Ça n'a pas été facile, raconte le directeur général de la Chambre de commerce de Montréal, Luc Lacharité.Mais nous avons vite constaté que leur attitude avait changé et qu'il était possible de s'entendre.» Pour élaborer une position commune, les deux communautés se sont entendues sur trois grands principes: la prospérité économique et le rayonnement culturel sont tributaires du dynamisme des régions; les chevauchements et dédoublements de programmes gouvernementaux coûtent chers; le renforcement du marché canadien, marqué essentiellement par le commerce Québec-Ontario, profite aux deux communautés.«C'est le concept du Canada des régions que nous proposons.Il y a longtemps qu'on défend l'idée, mais pour Toronto, c'est un changement de vision important», dit le président de la Chambre de commerce de Montréal, fean Guibault.Dans ce Canada des régions, les communautés d'affaires de Montréal et de Toronto demandent au gouvernement fédéral de se tenir loin du développement économique régional et de la politique culturelle.«L'initiative doit venir des régions.Le rôle du gouvernement fédéral doit se limiter à celui de coordination », explique M.Meinzer.Aussi, Ottawa devrait laisser complètement le champs libre au provinces en matière de développement régional, chacun se dotant d'un modèle de développement répondant à ses forces et ses faiblesses.«Il faut se rendre à l'évidence que les régions sont différentes.On ne doit plus parler de standards nationaux, mais de l'orchestration des objectifs région-naux», dit David Powell, du Board of trade de Montréal et avocat chez Martineau Walker.Ainsi, Ottawa ne pourrait plus lancer des programmes nationaux \u2014 comme une politique nationale de l'énergie\u2014 sans l'approbation de l'ensemble des provinces.En matière culturelle, sa responsabilité devrait se limiter à gérer les grnds organismes de diffusion, tel Radio-Canada, sans se préoccuper du contenu.En matière de partage des pouvoirs, le Board of trade de Toronto de s'oppose pas à un fédéralisme de plus en plus assymétrique, ni à ce que l'ensemble des provinces exercent plus de compétences exclusives, notamment en formation de la main-d'oeuvre.« Les gouvernements locaux sont mieux placés pour assurer une livraison plus efficace des services.Le gouvernement fédéral n'a qu'à s'entendre avec l'ensemble des provinces pour assurer une certaine coordination, mais il ne doit pas imposer des normes de conduite», soutient M.Meinzer./ICCORD ou 1e A NOUS PAYONS LE MEILLEUR O Hra?0^ PRIX POUR LE RACHAT DE VOTRE VOITURE ^:f^Cl*^$ /MA,0 'Transport et préparation inclus, fc^V /mUlb taxes en sus.H\tA\t\t?\t H\tO\tN\ti\tAG f o'tu\"?Baj Rnimes ltd\t25 fe»\t31 mars\tAG C W R Resooiccs In:\t24 le»\t30 mars\tA \\ M:nesltd\t6 mais\t15 avril\tAG Groupe Transcontmer.UI Itee\t13 le.\t19 mars\tAG GIS Global IrstMf Sen.ce ltd\t14 le»\t26 mars\tA Hawker S»ddeley Canada Inc\t21 mars\t1 mai\tAG Heeun Senlac Resources ltd\t14 te»\t24 mars\tAS Hero Industries ltd\t17 mars\t23 awl\tAG Hudson Bay Mmmj I Smeftwt\t12 mars\t5 mai\tAG Into limited\t16 mars\t22 ami\tA Industries taerp*\t11 fe»\t18 mars\tAG ht 1RSV Resource CoipotatNi\t10 fe»\t20 mars\tAS loti Veste» Resources ltd \u2022\t9 mars\t1 mai\tAG lalarje Corporate\t11 mars\t5 mai\tA6 lei/en Resources ltd *\t21 le»\t31 mars\tA les Imfctnes Donco limitée\t1 ami\t14 nui\tAG Madison *»enoe Parfneis Inc\t19 If»\t27 mars\tS Mantme Tel t Tel Co ltd\t4 mars\t21 ami\tA Moaarc* Oerdopnert\t16 mars\t14 mai\tAG ».'« Caere Petroleums ltd\t25 mars\t30 and\tAG Norttway Upkraticns ltd\t21 le»\t6avnl\tAG Noo Corporation ot Alberta\t11 m\t21 ami\tAS PanAltas Eaerrj lac\t29 fe»\t31 mars\tAG Pettech Wastries Inc\t6 mais\t13 ami\tA Placer Dune Inc\t18 mars\t7 mai\tA Pranei Forest Predicts ltd\t25 mars\t30 ami\tAG PWA CorporatiM\t4 mars\t30 ami\tAG Ridjewjy Petroleom Corp\t20 le»\t27 mars\tAG Sarroth Capital Corporation\t6 mars\t15 and\tA Samuel Mano Tech Inc\t12 mars\t23 ami\tAG Scert Paper Imvted\t21 lé»\t1b and\tAG Sears Canada Inc\t9 mars\t27 mil\tAG Stern Atlantic Ventures ltd\t21 le»\t10 ami\tAG Steiiei.il Partnership\t21 fe»\t6 anil\tS SX Telecom Inc\t16 mais\t24 and\tA Ttctbrte latenatMMl Mc\t12 le»\t26 mars\tAG Tfce Kland feiephcr.e Co ltd\tIl mars\t5 ma.\tA Tfendtf tifaes CMPMatm\t13 le.\t23 mars\tA Timnwico Imaled\t19 irais\t23 ami\tAG Trans Atlantic Enterpnses Inc\t28 le»\t3a.tr\tAG Trnrel Coiporation*\t20 le»\t26 mars\tr.Tnptt Resoorceslmdcj\t6 mais\t23 ani\tAG Tmtco General Ou Carada Inc\t5 mars\t9 i.m\tACS Truste» RiyallBWtf\t20 fe»\t2a.r4\tAS UAPK\t20 mars\tIni\tAG Ventres Crncd he\t24 lé»\t30 mars\tE Western lotcriationai Upi ns\t131e»\t19 mars\tA Écono-flashes ?MTAR COMPAGNIE MARCONI CANADA DOMTAR fermera une machine à papier journal ¦ Près de 300 employes seront touches par la décision de Domtar Inc.de fermer définitivement en mai prochain, pour un ensemble de raisons allant de l'efficacité à l'actuelle saturation du marché, une machine à papier journal que l'entreprise exploite à Red Rock, en Ontario.Affirmant que l'événement ne nuirait pas à la rentabilité de l'entreprise, un administrateur de Domtar, M.Pierre Du-puis, a déclaré que l'usine de Red Rock allait non seulement continuer à produire des panneaux gaufrés pour l'industrie de la construction, mais que l'arrêt de la machine à papier devrait permettre d'en augmenter la production.L'apport accru de panneaux gaufrés devrait consolider la position dominante que Domtar occupe déjà dans ce domaine, a-t-il commenté.La capacité annuelle de la machine à papier condamnée est de 87000 tonnes.Domtar emploie environ 13000 personnes.La vente des véhicules a fléchi au pays l'an dernier ¦ Statistique Canada révèle que le nombre des nouveaux véhicules automobiles vendus Tannée passée à travers le pays s'est élevé à 1 287 790, soit 2^ p.cent, de moins qu'au cours de l'exercice antérieur.En décembre, les ventes de véhicules neufs au Canada ont subi un fléchissement saisonnier de 0,7 p.cent pour atteindre 100501 unités comparativement à 101212 en novembre, signale Statistique Canada en rappelant qu'une tendance baissière persiste depuis sept mois dans ce domaine de l'économie.En décembre, le décompte par secteur indique que la vente des automobiles a décliné de 1,4 p.cent à 66734 comparativement à 67672 tandis que celle des véhicules utilitaires comme les camions, camionnettes et autobus a connu une hausse de 0,7 p.cent en passant de 33 540 à 33766.En chiffres absolus, avant la compensation des facteurs saisonniers d'influence dans son relevé mensuel, l'Agence fédérale des statistiques a enregistré en décembre dernier 73477 ventes, soit 3,5 p.cent de plus qu'en décembre 1990.Des rapports préliminaires officieux mentionnent par ailleurs que 78375 voitures et véhicules utilitaires ont été vendus en janvier, soit cinq p.cent de moins qu'un an auparavant.Un gros contrat indonésien pour MARCONI Canada ¦ Faisant au passage l'éloge des ministères fédéraux du Commerce et des Communications pour l'assistance fournie dans un marché où la France et l'Allemagne faisaient âprement concurrence, la Compagnie Marconi Canada annonce de son siège social à Montréal qu'elle a signé avec le gouvernement de l'Indonésie un contrat de 14 millions de dollars pour la fourniture d'un réseau national de communication à livrer clé en main et qui englobera notamment les transmissions télex, de données et de télécopieur.La réalisation entraînera l'installation de systèmes de commutation de télécopie améliorée, de matériel de conversion du réseau public de service téléphoniquelélex CM A-755PC, d'équipements de conversion bidirectionnelle de télécopie à télex Transcriber 2020 ainsi que de multiplexeurs par répartition dans le temps, précise Marconi en ajoutant que le futur réseau étendra les services existant et assurera la messagerie publique à valeur ajoutée aux principaux centres urbains de la République indonésienne, dont la population insulaire d'environ 175 millions est répartie à raison de quelque 40 habitants au km2.Léger déclin d'un indice de la CIBC ¦ Mieux connue sous son sigle de CIBC, la Canadian Imperial Bank of Commerce de Toronto fait savoir que son indice maison de l'activité économique au pays a enregistré en novembre un quatrième déclin mensuel consécutif en fléchissant de 0.2 p.cent.Un porte-parole a précisé que la banque n'envisageait pas que l'économie canadienne bascule à nouveau dans une récession, mais que le comportement de l'indice suggère que le rétablissement restera extrêmement hésitant au moins pendant les six premiers mois de l'année.«La baisse des taux d'intérêt devrait cependant stimuler à la fois le marché du logement et la consommation en général à mesure que le temps passera», a-t-il commenté.En novembre dernier, quatre des sept secteurs composant l'indice de CIBC ont progressé, celui du crédit à la consommation affichant le plus net recul parmi les trois postes en déclin.Vente dun tiers des titres de SHL SYSTEMHOUSE ¦ En tant qu'intermédiaire dans la transaction, la Banque Royale annonce qu'un syndicat de créanciers de Kinbum Corp.est convenu de vendre au prix unitaire de 13,87 $ un lot de 11 159773 actions ordinaires de SHL Sys-temhouse Inc.à des souscripteurs dirigés par Midland Walwyn Capital.Le bloc de titres, qui représente environ 29,5 p.cent des actions en circulation de SHL Systemhouse.sera offert au Canada en vertu d'un prospectus pan-canadien à diffuser cette semaine.Les titres ordinaires de SHL Systemhouse, entreprise ayant son siège à Ottawa et qui emploie quelque 2500 personnes dans le domaine de l'informatique, et notamment pour les grands ensembles, valent environ 15 $ en bourse.Aide du CNRC à une filiale de PHARMA CRYOSAN ¦ La compagnie pharmaceutique montréalaise Continental Pharma Cryosan Inc.fait savoir que le Conseil National de Recherche du Canada s'est engagé à contribuer jusqu'à 450000 $ au cours des 24 prochains mois dans les travaux de Technologies IBEX Inc., dont Cryosan détient 73 p.cent et qui entend élargir ses travaux en héparinase pour englober avec leurs applications d'autres enzymes de la même famille.L'aide du CNRC vise à encourager le développement des enzymes modificatrices des glycosaminoglycanes (GAG ), un type de molécule dont le rôle modulateur a été récemment identifié dans diverses activités biologiques.Cryosan a également annoncé sa prochaine entente avec Medtronic Hemotec en vue de la commercialisation de cartouches entrant dans des tests à l'héparina-se à l'intention des services de chirurgie cardio-vasculaire et aux laboratoires de cathétérisme aux ÉEtats-Unis.m CIBC THOMSON KERNACHAN agréé en Bourse de Montréal ¦ Les administrateurs de la Bourse de Montréal font part de l'admission de Thomson Kernaghan et Cic comme courtiers en valeurs mobilières sur le parquet local, où la filiale de l'entreprise torontoise du même nom et fondée en 1954 agit désormais de plein exercice auprès des clientèles institutionnelle et de détail.Un porte-parole précise que les nouveaux courtiers ont acquis leur titre auprès de RBC Dominion Inc., qui disposait d'un titre additionnel.VIOR aurait trouvé un filon d'or en Abitibi ¦ La société minière Vior Inc.de Québec annonce que le programme de forage entrepris le mois dernier sur sa propriété Douay, à 13 km au nord-est de loutel, en Abitibi, a permis de recouper une section de cinq mètres contenant 0,27 once d'or à la tonne et incluse dans une section de 15 m à 0,11 once d*or/T.Vior, qui a trois foreuses en activité, précise que la découverte résulte de l'approfondissement d'un forage afin de vérifier une anomalie de polarisation, le forage en question se situant à 250 m de la route reliant Amos à Matagami, entre les gîtes aurifères de Douay-Ouest et Douay-Principal.«La minéralisation est associée à des tufs et agglomérats fclsiques très fortement cisaillés et altérés, contenant un à cinq p.cent de pyrite fine et de veinules de quarts, a notamment ajouté Vior.PHILIP Environmental absorbe la Boite à Rebuts ¦ De son siège social en Ontario, la compagnie Philip Environ-mental Inc.annonce que sa filiale montréalaise Intersan Inc., qu'elle détient à 70 p.cent, a complète l'acquisition d'une concurrente oeuvrant dans les déchets solides, La Boite à Rebuts.Cette dernière, qui a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 3,5 millions en 199Î, se spécialise dans l'enlèvement des déchets commerciaux et industriels.Oeuvrant dans le recyclage et se décrivant comme entièrement intégrée, la Philip Environmental de Hamilton est active aussi en Alberta, en Colombie-Britannique et dans l'État du Michigan.I : r ET EN PLUS, C'EST UNE HONDA LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 11 FEVRIER 1992 D 3 Pessimisme dans l'immobilier malgré une faible reprise en janvier RICHARD DUPAUL B L'industrie immobilière a montré des signes de reprise en janvier, alors que la construction résidentielle et le marché immobilier au Quebec ont connu des augmentations appréciables.Cependant, en raison du faible niveau de confiance des consommateurs et du chômage élevé, l'industrie demeure pessimiste pour I992.Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement GRAND AM 4 PORTES 1992 \u2022 Equipement inclus: Boite automatique, moteur 2.3 litres, inj.électronique, climatiseur avant / arrière, essuie-glaces intermittents, volant multi-positions, régulateur de vitesses, chauffe-moteur, freins anti-blocage, glaces teintées, phares antibrouillard, degi-vreur de glace arrière, verrouillage de coffre arriére électrique, groupe éclairage, carpettes avant arrière, verrouillage de portières automatique, sièges baquets, suspension conduite sécurité, rétroviseurs sport droite et gauche, verrouillage des portieres arrière pour la sécurité de vos enfants.Transport, taxes et préparation en sus.RABAIS GM INCLUS.PEU OA** ctohlei l'illustration peut différer du modèle annonce STOCK \"3573 et-3583 r (P .JpONTIAC BUKX CMC INC ^vic^ 3333 est, rue Jarrv, Mtl 376-4220 (SCHL), le nombre des mises en chantier a atteint 2227 unités en janvier au Québec, soit 36000 sur une base annuelle désaisonnali-sée.Cette performance représente un accroissement de 73 p.cent sur l'activité de janvier 91 alors que la construction «touchait le fond du baril», explique Mme Kim-Am Lam, économiste à la SCHL qui qualifie les dernières statistiques «d'encourageantes».Ces résultats marquent un recul de 20 p.cent par rapport à ceux du mois de décembre.Néanmoins, cela n'a rien d'alarmant puisque l'activité a été «anormalement élevée» dans les derniers mois de 199I alors que plusieurs acheteurs se sont prévalus du programme Mon taux.Mon Toit, ex-plique-t-on à la SCHL.Par ailleurs, la Chambre immobilière du Grand Montréal révèle que les ventes de propriétés en janvier ont augmenté de 18,2 p.cent, en termes d'unités (à 1389 maisons vendues), et de 19,8 p.cent au chapitre de la valeur (à 154 millions de dollars) par rapport à janvier 1991.Ces données tiennent compte du recensement effectué par le Service d'inscriptions multiples.Pas deffervence Toutefois, on est loin de parler Mises en chantier Nombre de mises en chantier (taux annuels désaisonnalisés) 225 200 175 150 125 100 75 i 50- 25 0 146 000 mises en chantier en janvier I (En milliers) I jan.'91 ! 1 jan.'92 Source: SCHL (PC) d'une reprise vigoureuse dans l'industrie.À preuve, la valeur moyenne des propriétés unifamiliales vendues dans la région montréalaise accuse une baisse de 1,95 p.cent à 110 301 dollars, ce qui en dit long sur l'état du marché.Il faut ajouter a cela que le nombre des propriétés inscrites a lui aussi connu une forte appréciation à 36439 inscriptions contre 30839 l'an dernier.« La côte est encore longue à remonter», affirme le vice-président et directeur général de la Chambre, M.Gérard Carignan.Même constation du côté de la SCHL, où on ne ressent pas de véritable «effervescence», dit Mme Lam.En fait, l'organisme maintient que le nombre des mises en chantier atteindra 38900 unités en 1992, ce qui se compare à 44654 unités en 1991.Seule consolation: la construction a vécu des moments plus difficiles lors de la dernière récession alors que les mises en chantier frôlaient les 22000 unités en 1983.Selon l'économiste, la récession actuelle a des causes profondes.D'abord, le niveau du chômage ne cesse de grimper.Ensuite, la confiance .des consommateurs n'a rarement été aussi basse.«La confiance y est pour beaucoup.On a déjà connu une activité plus importante alors que les taux d'intérêt étaient de 14 p.cent», explique Mme Lam.Celle-ci se rejouit île la baisse des taux d'intérêt dans les derniers mois et de la mise lu place du programme de la SCHL, qui permet a un premier propriétaire d'acheter une maison avec une mise de fonds de 5 p.cent Ces facteurs pourraient raviver la demande au cours des prochains mois pour peu que la santé économique s'améliore.Selon certaines evaluations, le programme de la SCHL devrait attirer quelque 10000 nouveaux acheteurs au Canada.Mais seule une poignée d'entre eux ( on parle de 500 à 600) seront au Quebec où on a déjà profilé de certains programmes d'accès a la pro prie-té.Canada Par ailleurs, les mises en chantier au Canada ont chuté de 12,6 p.cent en janvier par rapport ai: mois de décembre.L'Ontario a été moins touchée que le Québec avec une baisse de 4,8 p.cent.Les Maritimes, pour leur part, affichent à nouveau les pires résultats (baisse de 50 p.cent à Terre-Neuve), alors que l'Alberta et le Manitoba ont connu des hausses de 9 et 50 p.cent respectivement.É.-U.: une hausse du chômage anéantit l'espoir d'une reprise Renter NEW YORK B L'aggravation du chômage en janvier aux Etats-Unis a anéanti l'espoir d'une reprise économique, même faible, en ce début d'année, et pourrait contraindre la Réserve fédérale à baisser une nouvelle fois ses taux d'intérêt, estiment les économistes.La prochaine initiative en ce sens serait une baisse du taux des fonds fédéraux de quatre à 3,75 p.cent, qui pourrait avoir lieu cette semaine ou la semaine prochaine, juste avant que le président de la FED Alan Greenspan ne rende compte de la situation devant le Congrès le 19 février.La législation américaine oblige le président de la Réserve fédérale à faire rapport au Congrès, tous les six mois, sur la politique monétaire suivie par la FED.«Si j'étais le président de la FED, j'aimerais pouvoir aller au Congrès avec une baisse des taux courts», déclare Darwin Beck, de First Boston Corp.Alan Greenspan, qui avait déposé devant la Commission bancaire du Sénat la semaine dernière, avait réaffirmé qu'à son avis l'économie disposait de liquidités suffisantes pour redémarrer.Lors de sa dernière baisse des taux directeurs, le 20 décembre dernier, la FED avait réduit son taux d'escompte d'un pour cent, à 3,50 p.cent, et les fonds fédéraux de 0,50 p.cent à quatre pour cent.La perte de 91 000 emplois non agricoles en janvier a fortement modifié la perception que les spécialistes avaient de l'économie.Ils s'attendaient au contraire à 21000 créations d'emploi, après les 31 000 en décembre.Ce chiffre révisé en forte baisse, n'est plus que de 3000 emplois nouveaux.Les économistes donnent plusieurs explications à l'absence de Jt i m n 19 i : mil iii ibi ill in m ii i : 1ii* I Ce midi i | Plaisir ' § | et affaires = Zlilliliililii 2 § Restaurant Kenny Wong E 4065 fcoul.laschereau z Mubert (Rùe-Sud) = (5Î4) 6764)301 § rsi 111111111111111 h 111 m 1111111111i1 r réaction de la FED.que certains attendaient dès vendredi dernier.Choc |ohn Youngdahl, de Goldman Sachs, estime que la croissance des agrégats monétaires, et quelques signes de reprise dans le commerce de détail, avaient dispensé la FED de prendre de nouvelles initiatives.Le résultat du débat politique sur les mesures fiscales en faveur de la relance, au ; contraire, ne peut qu'inciter la* FED à la prudence., «Elle s'inquiète car les hommes' politiques vont entrer dans la saison du débat budgétaire, et elle ne tient pas à jeter de l'huile sur le feu pendant une année électorale», souligne-t-il.Le déficit budgétaire prévu pour l'exercice fiscal en cours atteint le chiffre record de 399.4 milliards de dollars.Chacun a son resto italien préféré.nous pourrions devenir le vôtrv! Menu spécial de la Saint-Valentin Il .\" \u2022 288, Laûner Ouest 948-1055 Souscrivez à un REER de la Banque Nationale : vous pourriez voir votre contribution tripler ! ! ! Trois fois par semaine, les lundis, mercredis et vendredis du 6 janvier au 2 mars 1992, la Banque Nationale verse à une personne gagnante deux fois le montant contribué dans son REER.triplant ainsi la contribution initiale.Triplant.et à point parce que simplement en vous renseignant sur nos REER à votre succursale de la Banque Nationale, vous obtenez 1 000 Multi \u2022 points ! Tentant ?Pour en savoir plus ou pour effectuer une contribution, composez sans frais le 1 800 463-REER ou présentez-vous à votre succursale.BANQUE NATIONALE Notre banque nationale DES MULTI.POINTS Videotron Itée 0 U ^8 Ç A CFTfll CHEZ LES PARTENAIRES SUIVANTS Q MVlBSAIRF 1992 GRACE A VOUS CHEVROLET CAVALIER 4 PORTES O AUTOMATIQUE CLIMATISEUR \u2022 RADIO AM/FM AVEC LECTEUR DE CASSETTE À 4 HAUT-PARLEURS \u2022 GLACES TEINTÉES \u2022 MOULURE PROTECTRICE \u2022 2 RÉTROVISEURS \u2022 SERVOFREIN \u2022 SERVODIRECTION \u2022 PNEUS RADIAUX 4 SAISONS NOUS OFFRONS EN PLUS: FREINS ANTIBLOCAGE Q VERROUILLAGE ELECTRIQUE 11350* CO G \u2022 PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU 14 FEVRIER 1992 AUSSI LOCATION DE LONGUE DURÉE RABAIS ADDITIONNEL AUX DIPLOMES * TRANSPORT ET TAXES EN SUS.RABAIS GM INCLUS 5363, rue Saint-Denis, MONTRÉAL (Québec) H2J 2M4 Tél.: (514) 279-6301 MOUVEMENT CONTRE LE VIOL ET L'INCESTE SAVIEZ-VOUS QU'À MONTRÉAL: 1 268 agressions sexuelles ont été déclarées à la police en 1990.Puisque seulement une agression sur dix est déclarée, on peut donc évaluer qu'il y a eu plus de 12 600 agressions sexuelles sur ce territoire dans la même année.CETTE SITUATION EST INTOLÉRABLE! Pour continuer d'intervenir auprès des femmes victimes d'agressions sexuelles, le Mouvement contre le viol et l'inceste, organisme à but non lucratif, entreprend sa neuvième campagne annuelle de levée de fonds en s'associant cette année à deux événements bénéfices: \u2022 Le vendredi 21 février 1992 à l'église Erskine & American United, coin Sherbrooke et Crescent à 20 heures avec l'ensemble: LES CHANTEURS D'ORPHÉE/THE ORPHEUS SINGERS qui interprétera son répertoire de chant classique.Prix d'entrée: 25$, au profit du Mouvement contre le viol et l'inceste.\u2022 Le samedi 22 février à la galerie Oboro, 3981 boul.Saint-Laurent, tt 499 à 20 heures* Exposition des oeuvres de MARY MARTHA GUY: LA SÉRIE DES CORBEAUX.Spectacle du Choeur Maha et danse/théâtre de Louise Dubreuil.Prix d'entrée: 10$ et 5$ pour: étudiant-es, retraité-es et personnes sans emploi, au profit du Centre de Prévention des agressions et du Mouvement contre le viol et l'inceste.VOICI MA CONTRIBUTION POUR L'ANNÉE 1992 _ ?Je désire un reçu pour fins d'impôt Adresse (lettres moulées) Nom:.Ruo:.Ville:.Codo postal:.,.Faites votre chèque à l'ordre du Mouvement contre le viol et l'inceste CP.364, Suce.N.D.G.Montréal (Québec) H4A 3P7 (514) 842-5040 Scotia McLeod : la Bourse de Montréal savait que des courtiers étaient en conflit d'intérêts HOLLANDE PARENT de la Presse Canadienne ¦ Les autorités de la Bourse de Montréal étaient informées, dès la fin de 1987, que des courtiers de la maison Scotia McLeod, de Chicoutirni, se trouvaient en conflit d'intérêt.Des plaintes disciplinaires, à ce propos notamment, ne furent pourtant déposées qu'en avril 1991, plus de trois ans plus tard.Voilà une des raisons qui a incité hier la firme de courtage mise en cause à demander au juge Claude Tessier de la Cour supérieure d'ordonner l'abandon des 131 plaintes relatives à des transactions faites, en 1987, sur les titres du groupe minier Ariel (Sphinx, Mimiska, Aumine).Les plaintes visent la maison de courtage elle-même (64 plaintes), les courtiers Maurice Montpetit (16), Marc Boudreault (11), Serge La voie ( 5 ), Gervais Côté ( 35).On y fait valoir que les objectifs de placement de plusieurs clients n'étaient pas respiectés, que les titres spéculatifs prenaient une trop grande place clans leur portefeuille.On reproche également aux courtiers d'avoir transigé des actions leur appartenant et de ne pas avoir versé ou maintenu les montants de marge requis.Conflit d'intérêt L'enquêteur Jean-Guy Vidal de la Bourse de Montréal a expliqué hier en cour qu'il avait mené une enquête à Chicoutirni, du 3 au 5 novembre 1987, et qu'il avait constaté «une concentration des titres détenus par les clients et les employés de Scotia.« l'étais inquiet de la concentration des titres.l'avais l'impression que cette concentration pouvait mettre les gens en conflit d'intérêt», a-t-il dit.11 a communiqué ce constat verbalement et dans un rapport de deux pages, déposé à la fin de novembre 1987 auprès de ses supérieurs, plus particulièrement M.François Attendu.L'enquêteur a expliqué au juge Tessier qu'il soupçonnait que certains courtiers pouvaient être tentés d'empêcher que les titres du groupe Ariel soient mis en vente, par différentes manoeuvres, étant donné qu'ils utilisaient jusqu'à 100 p.cent de ces titres dans leur compte servant de garantie.Un titre négocié au-dessus de 2$ comporte une valeur d'emprunt de 50 p.cent.Quand un titre est mis en vente, cela peut perturber le cours à la baisse et le courtier devient forcé de combler la marge, a fait valoir l'enquêteur.M.Vidal n'a pas réentendu parier de son rapport jusqu'à ce qu'une inspectrice de la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ), Renée Piette, lui demande son aide et certains documents qu'il avait accumulés au moment de son enquête.Cette demande d'aide se serait produite au printemps 1988, selon Mme Piette, et à l'automne 1988, selon M.Vidal.Avant de se rendre à Chicoutirni, Mme Piette de la CVMQ a dit avoir rencontré le responsable de la surveillance des marchés à la Bourse de Montrai, Yves Gagné, qui l'a aidé à cerner des périodes de transactions qui méritaient d'être examinées.Les témoignages de Mme Piette et Vidal n'ont pas permis de comprendre pour quelles raisons deux enquêtes avaient été tenues.M.Vidal a mentionné qu'il existait une entente entre la CVMQ et la Bourse de Montréal voulant que lorsqu'une plainte était reçue, la Bourse était chargée d'enquêter.Cela fait, des recommandations sont faites au comité des plaintes de la Bourse, s'il y a lieu.Si ce comité constate une infraction, le dossier est transmis au comité de discipline de la Bourse.Mais pour le juge Claude Tessier, sa tâche actuelle «n'est pas de savoir si la CVMQ et la Bourse de Montréal ont bien agi.» «Je dois décider si le comité de discipline de la Bourse de Montréal a le droit et l'autorité d'entendre les plaintes logées à rencontre de Scotia », a-t-il soutenu.Pour sa part, le procureur de la firme de courtage Scotia McLeod, Me Richard Dufour, est convaincu que la Bourse de Montréal a décidé de déposer des plaintes, en avrjl 1991, en raison de pressions politiques et journalistiques.Il a fait entendre hier des bandes vidéo et audio de propos tenus par un membre de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale et un animateur de la station radiophonique CJMT, à Chicoutirni, voulant que des irrégularités aient été commises chez Scotia McLeod et qu'un rapport les ait démontrées.L'audition de la requête se poursuit aujourd'hui.Vos assurances Un peu de respect.pour la règle proportionnelle CHRISTIAN N.DUMAIS.avocat \\ * .'.v .\\*X !.,\\ .'.\\ '.*.v>.' Buffet indien FRANÇOISE KAYLER ¦ L enseigne est si haut perchée qu'on ne la voit pas.Au ras du trottoir, rien n'indique qu'un restaurant habite les lieux.C'est en haut d'un escalier roulant que l'on découvre l'existence de Yogi.Et la découverte est agréable.Le restaurant est installe dans une sorte de grande galerie marchande, claire et calme, bien éclairée et que l'on ne s'attend pas à trouver dans ce secteur de la ville.Yogi exploite le libre service le midi, sur un mode un peu particulier.On pourrait dire que c'est un self-service assisté.Chacun se sert à son gré, mais le personnel est prêt à intervenir avec autant d'amabilité que de diligence.11 est prêt, également, à renseigner sur la composition des plats quand on n'est pas familier avec la cuisine de l'Inde.Le buffet du midi est coté 6,95$.La même formule est reprise le soir, à 9,95 $.C'est un buffet chaud-froid qui permet aux végétariens de trouver une combinaison de plats nutritifs et, à tout le monde, de combler son appétit qu'il soit grand ou petit.Du côté froid, les salades peuvent être accompagnées de sauce à la menthe, et les carottes mari-nees, légèrement piquantes, relèvent les salades de pois chi-ches, haricots, etc.Du côté du chaud, les plats sont aussi simples que généreux, riz bien parfumé, lentilles bien préparées et beaucoup plus agréables que certains «dais» servis ailleurs, pois chi-ches doux* légumes en ragoût.Ce midi-là, poulet au beurre, (plus abondant en sauce qu'en viande), et boeuf haché en sauce se partageaient le volet carné.Des galettes friables de farine de lentilles, un pain frit (remplaçant le «nan» habituel, jouaient le rôle du pain.Dessert et café sont inclus dans le prix du repas.Le Yogi est installé dans un décor agréable, aux teintes rosées, éclairé le midi par la lumière du jour.La salle est grande et l'on peut fort bien y déjeuner, confortablement, seul ou en groupe.YOG.1231.rue Ste-Catherine, ouest 932-9943 Vice-president, Dale-Panzeau inc.¦ Des problèmes techniques ont empêché la reproduction exacte des tableaux apparaissant dans la chronique de la semaine dernière.Nous reprenons donc la chronique comme elle aurait dû se lire.Il y en a qui ne lisent pas leur police d'assurance.Il y en a qui la lisent mais n'y comprennent rien.Pour les uns et les autres, cela ne fait pas de problème jusqu'au moment où un sinistre survient.Et c'est souvent là qu'on comprend ce que son courtier s'évertuait à nous expliquer: la règle proportionnelle ou clause de coassurance.Ce principe s'applique autant à l'assurance habitation qu'aux assurances commerciales.Il prévoit que l'assuré doit maintenir une assurance équivalente à un pourcentage de la valeur de ses biens par exemple, sa maison ou ses^ équipements, pour avoir droit à une indemnisation complète.Si l'assuré ne respecte pas le minimum imposé par l'assureur, il est indemnisé en partie seulement et devient coassureur, c'est-à-dire responsable pour l'excédent.En cas de sinistre, la règle proportionnelle s'applique de la façon suivante: indemnité = assurance en vigueur X montant du sinistre assurance imposée Prenons l'exemple d'un entrepreneur en construction qui a 100000$ d'équipements et les assure pour 25000$ seulement parce qu'il croit qu'il ne pourra tout perdre d'un seul coup.Son contrat prévoit une règle proportionnelle de 100 p.cent.Il doit donc souscrire une assurance de 100000 $ pour ses équipements.S'il est victime d'un vol de 30000$, il ne pourra compter sur l'indemnité maximum de 25000 $ prévue à son contrat; on appliquera plutôt la règle proportionnelle de la façon suivante: \u2022 valeur des équipements: 100000$ \u2022 assurance en vigueur: 25000$ \u2022 assurance imposée: 100000$ (100%) \u2022 sinistre: 30000$ \u2022 indemnité: 25000$ X 50000$ = 7500$ 100000$ (sous réserve de la franchise) Dans ce cas, l'assuré supporte les trois-quarts du sinistre parce que l'assurance ne correspondait qu'au quart du minimum imposé.En assurance habitation, la même équation s'applique.Voici donc ce qui se produit si un incendie cause des dommages de 10000$ chez quelqu'un qui a une maison de 100000$ et une assurance de 100000 $ qui prévoit une règle proportionnelle de 80 p.cent.\u2022 valeur de reconstruction: 100000$ \u2022 assurance en vigueur: 100000$ \u2022 assurance imposée: 80000$ (80%) \u2022 montant du sinistre: 10000$ \u2022 indemnité: 100000$ X 10000$ = 16000$ 80000$ (sous réserve de la franchise et du montant du sinistre) L'assuré est donc indemnisé entièrement puisqu'il détient le montant d'assurance minimum imposé.Ainsi, lorsque le rapport entre l'assurance en vigueur et l'assurance imposée égale ou excède de un à un, l'assureur indemnise l'assuré en entier, jusqu'à concurrence du montant d'assurance ou du sinistre.En assurance habitation, le respect de la règle proportionnelle donne droit à la valeur à neuf : si l'assuré ne respecte pas la règle proportionnelle prévue, il garde l'option d'être indemnisé à la valeur dépréciée; il pourra opter pour cette formule s'il obtient plus qu'avec la valeur à neuf, après application de la règle proportionnelle.Ce serait trop facile de pouvoir compter sur toute son assurance quand on en maintient que pour une petite partie de la valeur de ses biens: on fait vraiment des économies à courte vue quand on n'est pas assuré pour au moins le minimum prescrit dans sa police d'assurance.Le respect de la règle proportionnelle ce n'est pas seulement couvrir tous ses biens ( ou presque ), c'est aussi être indemnisé à 100 p.cent dans tous les cas de sinistre, même ceux qui touchent seulement une partie de ses biens.Avez-vous un peu de respect pour votre règle proportionnelle?TELEPHONE CELLULAIRE GRATUIT Achetez une Volkswagen à votre première visite chez Automobiles Place de Bleury et vous recevrez gratuitement un téléphone cellulaire _.Prenez la route en Passat VALEUR RÉSIDUELLE GARANTIE TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS Offre uttfc pur ou penoge Mirai.CotJattCtttfftw siiHwitmucuBT MLlHO *>I«CC C»» Art* 214UIEURY A4E Q0C7 CEAÎRE-YIUE 04D'OZO/ NOUS AVEZ-VOUS OUBLIÉS?Vcwlln nnamkî von ont 4 maèrt mjourdtai i>PCA.S:iS Jun-Tjlonouc&t.Montrai (Québec) H4P1X4 S P A PAR MOIS \u2022POUR UNE PASSAT CL 1992 4 PORTES AVEC ACOMPTE DE 2 500$ \u2022Prix basés sur un bail de 48 mois.Le 1er versement et le dépôt de sécurité sont dus au moment de la livraison.Sujet à approbation par Crédit Volkswagen inc.Frais d'immatriculation, taxes et assurances en sus.Valable jusqu'au 29 février 1992.Le prix peut varier selon les options et le modèle choisis.Fondation Québécoise du Cancer va attorr vw canada inc.FINANCEMENT oc qualité POUR UN PRODUIT OC QUA UT c VOIR VOTRE CONCESSIONNAIRE VOLKSWAGEN PARTICIPANT Çv.w.v.v. Q 1u LM rr\\LJJC, UIVJH I MML, UlMKUl I I f~L V K IC K IJJ*I Libre-échange à trois : encore bien des points de mésentente Preste Canadienne ( UXNTILLY.Virginie ¦ Les grands responsables du commerce au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique ont travaille hier à lu rédaction d'un accord de libre-échange nord-américain, encore bourré d'embûches virtuelles.On n'a résolu aucun élément de mésentente dans le texte parce qu'il s'agissait moins d'une session de négociation que d'une session de prise de connaissance, a déclaré la représentante au Commerce des États-Unis, Mme Caria Hills.Même s'il ne reste guère de temps pour conclure une entente que le Congrès américain pourrait approuver cette année, Mme Hills a fait valoir que les discussions demeuraient indépendantes de toute limite politique et a atténué l'importance des deux jours de négociations en les qualifiant de discussions «miniministérielles».13 heures Néanmoins, Mme Hills, le ministre du Commerce Michael Wilson et le secrétaire au Commerce du Mexique, M.laime Serra Puche, ont discuté durant quelque 13 heures au cours de la seule première journée, travaillant même durant le dé- jeuner et le diner dans un chic centre de conférence entouré de huit courts de tennis, à Chantilly, en banlieue de Washington.L'air grave, M.Wilson a déclare au cours d'une conférence de presse, donnée avec ses homologues, que les industries automobile, textile et agricole étaient au nombre des grands secteurs économiques critiques qui présentaient encore des points de mésentente.C'était la quatrième rencontre du genre depuis le début, en juin-de l'an dernier, de ces discussions en vue d'éliminer les barrières tarifaires et les obstacles aux investissements dans une économie continentale de sept trillions CAN.Mexique exploite?Les équipes de négociations des trois pays, qui se sont rencontrées plus souvent que leurs patrons, se rencontreront à nouveau la semaine prochaine à Dallas, pour tenter d'améliorer le texte du projet actuellement discuté.Mme Hills a nie que le protectionnisme américain, croissant en cette année d'élection, nuise à l'agenda des négociations.Selon certains analystes.Washington pourrait étirer les discussions jus- qu'après les élections au Congrès et à la présidence, en novembre.Au Canada, comme aux États-Unis et au Mexique, des groupes très actifs s'opposent à un traité Canada-États-Unis-Mexique.Us affirment qu'un tel traité permettra l'exploitation des travailleurs mexicains ainsi que de l'environnement du Mexique, tout en coûtant des centaines de milliers d'emplois au Canada et aux États-Unis.\\u cours d'une conférence de presse, donnée à l'extérieur de Chantilly, le président de la coalition Action Canada Network, Tony Clarke, a dit que la population devait être informée des détails; des discussions pour avoir la chance de dire oui ou non à un tel traité. Le Monde LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 11 FEVRIER 1992 D 11 Escalade en Algérie : huit policiers abattus par des extrémistes d'à pris AFP et Renter ALGER es extrémistes islamistes ont réagi hier par les armes à l'annonce de l'état d'urgence, en tuant huit policiers lors de deux embuscades, dont Tune dans la Casbah d'Alger.Dans un discours télévisé, le président du Haut comité d'Etat, Mohamed Boudiaf a pour sa part accusé le Front islamique du salut (FIS) d'avoir refusé la main tendue par le pouvoir, et justifié la proclamation de l'état d'urgence, la veille, par la nécessité de combattre les «fauteurs de troubles».Auparavant, le FIS avait jugé «sans effet» la procédure engagée par les autorités pour obtenir sa dissolution, et appelé les Algériens à se mobiliser contre l'état d'urgence.Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aile dure du mouvement islamiste algérien, les «Afghans», abat- tait dans un guet-apens six policiers dans le bas de la Casbah d'Alger, près de la «mosquée de la Synagogue».La police a précisé que les auteurs de l'attentat étaient embusqués et avaient pris sous le feu de leurs armes automatiques des patrouilles motorisées de la police.L'attaque, selon la radio, est signée par un groupe d\"Afghans», anciens Moudjahidine (combattants) algériens de la guerre d'Afghanistan, qui s'est ensuite retranché dans la vieille ville où il serait encore caché.Quelques heures plus tard, à Bordj Menaiel (à 70 km à l'est d'Alger), dans des circonstances très différentes, deux autres policiers ont été tués à l'arme blanche par dés islamistes, juste après l'arrestation d'.un des leurs.Les policiers, selon des habitants de cette ville, ont tiré pour disperser ceux qui essayaient de s'opposer à cette arrestation, faisant plusieurs blessés.Ces deux incidents ont été annoncés peu avant le discours à la nation du président de la direction col- légiale au pouvoir à Alger, qui a déclaré lundi soir que les affrontements de la semaine passée entre militants islamistes et forces de l'ordre avaient fait une cinquantaine de morts et au moins deux cents blessés.Mohamed Boudiaf, president du Haut Comité d'État (HCE) a annonce hier soir qu'il avait demandé au chef du gouvernement Sid-Ahmed Ghozali de «procéder à un remaniement ministériel, en vue de mettre au point une équipe restreinte et efficace (.) dans le cadre de l'assainissement des finances de l'État».S'en prenant avec vigueur aux islamistes, M.Boudiaf a affirmé qu'ils voulaient «utiliser la démocratie pour la détruire».«Le FIS a refusé la main tendue en recourant à la violence, au sabotage et à l'instauration d'une situation de guerre civile», a-t-il ajouté.Justifiant le recours à l'état d'urgence.M.Boudiaf a affirmé que cette mesure «signifie la mise hors d'état de nuire des fauteurs de troubles, la préservation des libertés fondamentales, sans porter atteinte aux droits de l'immense majorité des Algériens».Dans son communiqué numéro 16, le FIS avait auparavant appelé les Algériens à se mobiliser contre l'état d'urgence.«Le FIS n'est pas un appareil qu'on peut détruire en fermant son siège et en arrêtant ses membres.Le FIS est la conscience profondément enracinée dans le coeur du peuple», ajoutait le mouvement intégriste dans ce communiqué signé par Abderazzak Rajam, l'un de ses dirigeants actuellement en fuite.«Ne vous laissez pas aller à la faiblesse et au désespoir.Le régime va s'effondrer parce qu'il s'appuie sur la force aveugle et n'a aucune légitimité», poursuivait-il à l'adresse des Algériens.«Continuez a exiger vos droits (.) Le FIS continue à conduire votre marche vers la Djihad politique (.) Dieu est avec nous».?REPÈRES Le premier ministre japonais delà aux abois fil DIDIER FAUOUEUX Agence France-Presse TOKYO m ¦ Le premier ministre Kiichi Miyazawa, déjà en mauvaise posture pour s'être entouré de collaborateurs corrompus, apparaît comme un politicien aux abois dont les chances de survie s'amenuisent après la défaite cuisante, dimanche, du candidat conservateur (PLD) à l'élection sénatoriale partielle à Nara (centre).Cette élection remportée haut la main par le candidat de l'opposition Yukihisa Y o s h i d a (244 930 voix contre 178 002 à son adversaire du PLD), soutenu conjointement par le parti socialiste, deux petits partis centriste?-et la centrale syndicale Rengo.constituait un test pour le gouvernement Miyazawa, qui affrontait pour la première fois le verdict des urnes depuis son entrée en fonction en novembre dernier.Les électeurs ont suivi M.Yoshida qui avait axé sa campagne sur les divers scandales de corruption dans lesquels sont impliqués plusieurs hommes politiques proches du premier ministre, lui-même mêlé au scandale Recruit de délit d'initié (1988-89).« Les résultats de cette élection prouvent que les électeurs de Nara ne tolèrent pas la corruption politique », a estimé le président du parti socialiste, Makoto Tanabe, bien décidé à intensifier les efforts de l'opposition pour faire chuter le gouvernement Miyazawa.Le président du parti démocrate-social (PSD-centriste), Keigo Ouchi, a de son côté lancé une mise en garde à M.Miyazawa : « Si de nouveaux scandales éclatent, les partis d'opposition devraient déposer une motion de censure contre le gouvernement ».Certains commentateurs de la presse japonaise estimaient, hier, que le premier ministre pourrait être forcé à démissionner dès le mois prochain si deux scandales en cours, impliquant la société sidérurgique Kyowa et la firme de transport Sagawa Kyubin, soupçonnées d'avoir « arrosé » de nombreux hommes politiques du PLD, connaissent de nouveaux rebondissements.Impasse sur le budget Les débats parlementaires sur le budget 1992, qui doit être adopté avant le 1er avril, sont dans l'imnpasse depuis bientôt une semaine, l'opposition ayant décidé de boycotter les travaux de la Diète jusqu'à nouvel ordre à la suite du refus du PLD de laisser comparaître des hommes politiques impliqués dans des affaires de corruption.L'opposition exige en effet qu'une dizaine de parlementaires du PLD soient convoqués à la Diète pour les interroger.Il s'agit notamment de Fumio Abe, proche collaborateur de M.Miyazawa, inculpé le 1er février pour avoir reçu des pots-de-vin de 640 000 dollars de Kyowa, de Jun Shio-zaki, ancien ministre de l'Agence de Gestion et de Coordination, soupçonné d'avoir reçu 160 000 dollars, en juin 1969, pour avoir étouffé une escroquerie de la firme Kyowa, aujourd'hui en faillite, et de l'ancien premier ministre Zenko Suzuki soupçonné également d'avoir reçu plus de 800 000 dollars.Le scandale Sagawa Kyubin, une firme qui avait des liens financiers étroits avec l'organisation de Yakusa (gangsters) Inagawa-Kai, couve actuellement et menace d'être explosif pour le gouvernement.Cette firme est en effet soupçonnée d'avoir versé des pots-de-vin de plusieurs milliards de yens à une centaine de parlementaires, y compris de l'opposition.Le journal Vo-miuri rapportait hier que la presse japonaise commence à recevoir de « mystérieuses lettres » dévoilant le nom des parlementaires ayant reçu de l'argent du groupe Sagawa Kyubin.Déjà confronté à une révolte parlementaire et à des révélations de plus en plus accablantes sur la corruption de son entourage, le premier ministre voit chaque jour sa crédibilité remise en question depuis qu'il avait annoncé, dans son discours de politique générale, le 8 novembre dernier, sa volonté d'imposer « plus de transparence » dans le financement des partis politiques L'influent quotidien Asuhî estime que si l'impasse parlementaire se prolongeait et bloquait le vote du budget, M.Miyazawa pourrait être amené « à choisir entre démissionner ou dissoudre la Chambre Basse (députés) et organiser de nouvelles élections ».D'autres commentateurs pensent1 que si M.Miyazawa survit à lu crise actuelle, il devra démissionner en juillet prochain pour assumer la responsabilité d'une défaite jugée très probable du PLD à l'élection de la Chambre Haute (sénat) où les partis d'opposition disposent déjà de la majorité.Le pont aérien a déjà déversé des tonnes de produits de toutes sortes sur l'aéroport de Moscou.photo reute?L'ambassadeur américain en Russie, Robert Strauss, a lui-même déballe de la garniture de tarte aux pommes.photo seuter Les Occidentaux lancent leur pont aérien d'aide aux membres de la CEI d'après Renter et AFP MOSCOU es avions transportant vivres et médicaments ont entamé hier le vaste pont aérien mis en place par les pays occidentaux et le Japon pour l'ex-URSS.L'opération américaine Provide Hope (Espoir), ponctuelle et volontairement spectaculaire lancée à Francfort, doit permettre d'acheminer en moins de trois semaines 2500 tonnes grâce à 54 avions-cargos vers une vingtaine de villes de l'ex-URSS.à partir de Francfort et de deux aéroports de Turquie.Un message simple « Notre message est simple », a dit lames Baker, à l'intention des peuples de la CEI, dans un court discours sur l'aéroport de Francfort.« Nous vous considérons comme des partenaires, pas comme des adversaires.Nous admirons votre courage dans la construction d'une nouvelle société, fondée sur Un marché libre et des idées libres.Nous savons que ce ne sera pas facile, mais nous vous aiderons».Ce n'est pas « de la charité », a precise le secrétaire d'État, « c'est avant tout un investissement pour la sécurité ».Hier matin, cinq gros porteurs américains C-5 Galaxy et C-141 ont quitté Francfort.Cinq appareils sont également partis de l'aéroport d'Incirlik, en Turquie, et deux de celui d'Ankara, ont précisé les responsables de Provide Hope à Francfort.Simultanément, des avions de transport allemands, canadiens, italiens, français, portugais et espagnols devaient partir de Francfort dans la journée pour Moscou, Saint-Pétersbourg ou d'autres métropoles de la CEI, ainsi qu'un appareil russe.Au total, quatorze pays se sont associés aux États-Unis, pour cène opération.Le Japon a ainsi envoyé un avion hier pour Khabarovsk, tout à l'Est de la Russie.Le ministre des Affaires extérieures Barbara McDougall a indiqué que le Canada fournira quelque six millions $ en aide médicale aux membres de la Communauté des États indépendants.Les envois ont commencé le 27 janvier ei devraient atteindre au lotal 180 000 kilogrammes de fournitures médicales.Un appareil allemand est arrivé peu avant midi à l'aéroport international de Moscou avec 100 tonnes de vivres et de médicaments.Cinq autres avions allemands étaient attendus dans le courant de la journée.Les laponais ont livré 12 tonnes de secours à un hôpital pédiatri-que et à une maison de retraite de Khabarovsk, en Extrême-Orient, rapporte l'agence Itar-Tass.Un premier appareil militaire américain chargé d'excédenis alimentaires de la guerre du Golfe était attendu à l'aéroport Chere-metievo de Moscou.D'autres avions américains ont atterri en début d'après-midi au Tadjikistan et en Kirghizie.Responsables occidentaux et de la CEI reconnaissent le caractère symbolique de ce pont aérien, qui devrait permettre l'acheminement de 18 000 tonnes de secours.Ils font valoir que l'acheminement par voie aérienne coûte 20 fois plus cher que par voies terrestre et maritime.Des responsables russes doutent même que ce pont aérien fortement médiatisé apporte à leur pays l'aide nécessaire.«Ce n'est pas plus rapide que d'autres moyens de transport lorsqu'il s'agit d'acheminer de grandes quantités de marchandises », a noté Alexandre litnikov, coordinateur de l'aide russe.Accusés de ne pas soutenir autant que l'Europe occidentale les réformes économiques lancées dans la CEI, les Etats-Unis oni an- Rapatriement forcé des réfugiés haïtiens : la Cour suprême des É.-U.devra statuer d'après A Pet AFP \\F\\V YORK Les défenseurs des réfugiés haïtiens renvoyés chez eux par les autorités américaines ont demandé hier ù la Cour suprême des États-Unis de rendre d'urgence une injonction mettant fin aux rapatriements forcés.Les avocats ont utilisé pour leur demande des comptes-rendus préparés par les Nations unies à partir du témoignage des réfugiés qui affirment avoir été détenus arbitrairement ou maltraités à leur retour à Haïti».D'autres auraient disparu.Le porte-parole du département d'État Richard Boucher a déclaré lundi que les responsables américains avaient enquêté sur les cas de quatre Haïtiens qui déclaraient avoir eu* persécutes après leur retour forcé, et affirmé: «Nous n'avons trouvé aucune information permettant de corroborer ces affirmations.Nous n'avons aucune preuve que des gens soient persécutés à leur retour».\u2022 .-» «.«./» .\u2022«\u2022 # \u2022 Des défenseurs des réfugiés haïtiens on! indiqué au Washington Post que 41 Haïtiens, qui avaient fui leur pays et y avaient été rapatriés avant de repartir, avaient fourni des indications crédibles aux autorites américaines concernant des brutalités et des meurtres.Les services américains d'immigration ont cependant confirmé au journal que 41 des Haïtiens accueillis sur la base américaine de Cuantanamo, à Cuba, se trouvaient en un endroit de la base réservé aux réfugiés dont les arguments avancés pour demander l'asile politique aux États-Unis sont crédibles.Le gouvernement américain affirme que la grande majorité des Haïtiens qui quittent leur pays le font pour raison économique et non politique.Près de 1600 sur plus de 10 000 Haïtiens réfugiés ont élé rapatriés.3400ont tic autorisés à presenter une demande d'asile politique.Le président renversé Jean-Bertrand Aristide a condamné, dans une interview publiée hier soir par le quotidien néerlandais NRC lhu^delsblad9 la «scandaleuse» passivité de l'Organisation des Etats américains (OEA) face au nouveau pouvoir haïtien.«Il est scandaleux que 34 États continuent de.parler, plus de quatre mois après le coup d'État, de la façon de restaurer la démocratie en Haïti», affirme le père Aristide.Scandaleux que «ces États ne soient pas parvenus à dire non à un criminel (ndlr: le lieutenant-général Raoul Cedras qui dirige la junte au pouvoir), responsable de la mort de 2000 personnes et de la fuite de 20 000 autres», ajoutc-t-il.Interrogé sur le problème des réfugies, le président déchu, qui vit actuellement en exil au Venezuela, s'indigne de l'attitude des Etats-Unis qui rapatrienl «de force des familles entières vers Haïti, où la repression la plus ilure règne».Le père Aristide condamne par ailleurs le recent assouplissement de l'embargo commercial contre Haïti par Washington.«Seul un embargo total peut restaurer la démocratie en Haïti», assure-t-il.soulignant toutefois qir'il ne souhaite pas d'intervention armée pour balayer la junte.nonce il y a deux semaines leur intention d'établir ce pont aérien.Des pays européens se sont joints à l'initiative.Mais le pont aérien a été mis en place avec une telle hâte que, selon la compagnie allemande Cargo Services, filiale de Lufthansa, on ne disposait pas hier de plans de vol pour toutes les destinations prévues.Erich Mielke tassé devant le tribunal.L'ancien chef de la Stasi comparaît à Berlin pour un meurtre commis en .1931 d'après AFP BERLIN T assé sur un banc à l'abri d'une vitre blindée, l'ancien chef de la police secrète est-allemande (Stasi) Erich Mielke a comparu hier à Berlin pour le meurtre de deux policiers en I93l, dans un procès très contesté car l'inculpation a été lancée sous le nazisme.Coiffé d'un chapeau en cuir, une canne à la main, le général Erich Mielke, 84 ans, a refusé de décliner son identité, se contentant de lancer à ses juges : « |e me sens très mal.le n'en peux plus.le veux sortir ».Par deux fois, celui que les Allemands de l'Est surnommaient « Monsieur la peur » a demandé a voir un médecin.Au terme d'une heure et demie d'audience dans une salle investie par les journalistes et le public, la défense a demandé en vain l'arrêt du procès.Un des trois avocats de Mielke, Me luergen Wetzenstein-Ollenschlaeger, ancien juge de RDA.a affirmé que son client n'était pas en état de comparaître, qu'il y avait prescription sur les fait*-, el que le tribunal se déshonorait en reprenant à son compte une inculpation prononcée en 1933.« alors que le droit était perverti par le national-socialisme el qu'on obtenait des aveux à coups de matraque ».En deux ans d'instruction, la justice allemande n'est pas parvenue à constituer un dossier d'accusation assez solide qui justifierait un procès pour son activité entre I957 et .1989 à ia tète de la Sécurité d'État de la RDA (Stasi).la police politique pourtant la plus efficace de l'ex-bloc de l'Est.Le parquet de Berlin enquête également sur sa responsabilité dans les tirs à la frontière inter-allemande, qui ont fait 200 victimes, et sur le soutien de la Stasi aux terroristes allemands de la Fraction Armée Rouge, niais jusqu'à présent sans résultat probant.Son avocat est revenu devant le tribunal sur les circonstances du double meurtre de 1931.alors qu'Erich Mielke était un jeune membre du ser-vice d'ordre du parti communiste, estimant que son client n'avait pas agi « par traîtrise et avec de bas instincts ».L'ancien patron de la Stasi a toujours revendiqué cet attentat, qui figure dans sa biographie officielle, expliquant qu'il s'agissait d'une action de représailles après la mort d'un militant communiste, abattu par la police.Il avail peu après lui en URSS, où il devint membre du Komintern, avant de revenir en 1945 en Allemagne dans le sillage de l'Année Rouge pour y bâtir la police secrète. Annonces classées Suite de la page C 9 D 12 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 11 FEVRIER 1992 OO SERVICES PERSONNELS 404 AGENCES DE RENCONTRES A LA ST-VALENTIN tomber en omour! Auto Contort 521*9438 406 LIGNES DE RENCONTRES DISCUSSION LIVE 1-974-2222 M76-8ieC (GAI) Conversation directe (10 mm.).LA LIGNE RENCONTRE 1 *76 9898 l'Ame soeur vous attend 3$ appel touchtone LA LIGNE EROTIQUE: 1-976-6969 Conversation Drivée en direct.Sminute, (5 min.mlnimum) \u2022\u2022 .1 Le*ï; .r ' des rencontres 19761976 CttxtSfM**«3 8&'*pifBC « I Win' aussi l.i lune de» «m it M76-4247 « 1243547-R 406 /«i ligne brique il HOI NUMBERS in direct un o un I a ligne rri: r-mani r Scovfn Its dettripions es gens Eberés et portez arec teki ùvi veut p'j'fc le p-ji., m, ni\\ iiu l'niut nine Travaux pubtte* C«nada PuWteWooa Canada APPEL D'OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au gestionnaire, Politique et administration des marchés, Travaux publics Canada, Région de la Capitale nationale, 140, Promenade du Portage, Phase IV, Hull (Québec)-adresse postale: Ottawa (Ontario) K1A0M3 - seront reçues jusqu'à 15 h à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans à l'adresse ci -dessus, téléphone (819) 775-4024 / 775-4031, télécopieur 775-4902 sur versement des coûts applicables.ENTREPRISE No.704963\u2014pourCONSOMMATlON ET CORPORATIONS \u2014 Nouvelle salle d'ordinateur, 9*\"\" étage, Place du Portage, Phase I.Hull (Québec).On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations de la construction d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite : le mardi 3 mars 1992.Coûts : 200 $ (non remboursable) TPS induse.INSTRUCTIONS Les coûts applicables pour les documents de soumission doivent être sous forme d'argent comptant ou un chèque établi à Tordre du Receveur général du Canada.Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement retenue.Canada Fondation Québécoise du Cancer La secrétaire de la Communauté 11 février 1992 Société des alcools du Québec Appel d'offres TRANSPORT ROUTIER DOSSIER : TRP-9204 Des soumissions pour un service de transport de boissons alcooliques et de produits connexes par camions, sur une base horaire et/ou hebdomadaire dans le Montréal métropolitain, pour une période de deux (2) ans du 1or avril 1992 au 31 mars 1994, seront reçues au plus tard à 11 h 30 (heure locale), le 21 février 1992 par la Société des alcools du Québec, tel que stipulé au document d'appel d'offres.Le document complet d'appel d'offres est disponible à compter du 12 février 1992, du lundi au jeudi (inclusivement) de 8 h 30 à 17 h, et le vendredi de 8 h 30 à 12 h 30, à l'adresse suivante : CENTRE DE DISTRIBUTION DE MONTRÉAL 2021, rue des Futailles Montréal (Québec) H1N3M7 Une copie du document complet d'appel d'offres est disponible gratuitement.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des alcools du Québec et ayant leur principale place d'affaires au Québec sont admises à soumissionner.La Société des alcools du Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.Demande de soumissions publiques 1607-02-92 Crémaillères d'entraînement pour escaliers mécaniques « Westinghouse» Documents disponibles STCUM - Service de l'approvisionnement, édifice administratif, 8845 boul.Saint-Laurent, rez-de-chaussée (réception), Montréal, à compter du mardi 11 février 1992 de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 30.Ouverture des soumissions Siège social de la STCUM, à l'attention du secrétaire et directeur du Contentieux, 159, rue Saint-Antoine ouest, 9B étage (réception), Montréal, à midi (12 h 00) le vendredi 21 février 1992.Garantie de soumission Cautionnement de cinq pour cent (5 %) du montant total.Note Les soumissions (l'original et deux copies) doivent être présentées sur les formulaires spécialement préparés à cet effet et contenus dans les les enveloppes fournies à cette fin et accompagnées de la garantie de soumission ci-haut mentionnée.La Société ne s'engage à accepter, ni la plus favorable, ni aucune des soumissions et n'encourt aucune obligation envers les soumissionnaires.Daniel Robert avocat le secrétaire et directeur du Contentieux.M STCUM Un choix de Société S\tp \tA NOUS AVEZ-VOUS OUBLIÉS?Veuille: renouveler votre carte de membre aujourd'hui.SPCA, 5215jeah-Tiilon ouest, Montréal (Québec) IMP 1X4 i 1 "]
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