Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (15)

Références

La presse, 1992-02-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Informations nationales VOIR MAISONS D'ENSEIGNEMENT PAGES C2,C3 et C4 || LA PRESSE, MONTREAL, SAMED115 FEVRIER 1992 Libre-échange : Chrétien reçoit une rebuffade de Bush Washington n'est pas du tout disposé à renégocier certains aspects de llaccord MARIE TISON de la Presse Canadienne M ASHINGTON LW administration américaine n'a pas l'intention de renégocier certaines sections de l'accord de libre-échange comme le réclame le chef libéral lean Chrétien.M.Chrétien a rencontré le président américain George Bush hier matin à la Maison blanche.Au cours de la rencontre d'une vingtaine de minutes, il lui a indiqué qu'il avait l'intention, une fois élu, de renégocier certains aspects de l'entente avec les États-Unis, notamment dans le domaine des subventions.Il a affirmé que la définition des subventions était au coeur de la plupart des disputes commerciales entre le Canada et les États-Unis.Il a fait remarquer que l'Accord de libre-échange lui-même prévoyait des discussions sur cette question.«Une renégociation est inévitable», a-t-il soutenu.M.Chrétien a affirmé aux journalistes que M.Bush n'avait pas vraiment réagi à sa suggestion, qu'il n'avait dit «ni oui, ni non ».Un porte-parole de la Maison blanche spécialisé dans les questions commerciales a cependant exposé la politique américaine à ce sujet.«Nous n'entendons pas rouvrir les négociations, a-t-il déclaré à quelques jour- Maigre une certaine sympathie entre les deux hommes, le président Bush a fait la sourde oreille aux demandes de Jean Chrétien de renégocier certains aspects de l'accord du libre-échange.nalistes après le départ du chef libéral.Nous voulons laisser l'Accord de libre-échange tel quel.» Il a affirmé que Washington voulait plutôt continuer à travailler sur l'accord de libre-échange nord-américain.PHOTO AFP Au cours de sa visite de trois jours à Washington, M.Chrétien a déploré l'indolence du gouvernement canadien dans des dossiers commerciaux controversés comme le magnésium et les voitures Honda construites au Canada.Il a no- tamment soutenu jeudi qu'il serait préférable d'avoir un gouvernement qui inspire plus de crainte au-delà des frontières.Toutefois, à l'issue de sa rencontre avec M.Bush hier, le chef de l'Opposition a déclaré qu'il n'était pas la pour faire peur au président américain ou a qui que ce soit.«Il n'est pas question de faire peur, mais je lui ai dit clairement que l'amitié, c'est l'amitié, et que les affaires, ce sont les affaires, a-t-il déclaré.Il s'agissait d'une discussion d'affaires.» H a indiqué aux journalistes que les libéraux étaient également insatisfaits des clauses de l'Accord de libre-échange qui traitent de l'énergie, mais qu'en 20 minutes, il n'avait pas eu le temps d'aborder cette question avec le président.II a brièvement soulevé la question du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) et des menaces que font porter les présentes négociations de l'Uruguay Round sur les offices de commercialisation des produits agricoles canadiens.«le lui ai dit que comme tout le monde, je voulais que les négociations multilatérales sur la libéralisation du commerce réussissent, mais qu'il faudrait en même temps conserver les règles qui permettent les exceptions qui existent au GATT», a-t-il déclaré.Le président Bush a interrogé M.Chrétien au sujet du débat constitutionnel, mais celui-ci s'est fait optimiste.«|e lui ai dit que la situation devrait se résoudre assez rapidement a cause des échéanciers», a-t-il déclare.Il a ajouté qu'il espérait que les trois principaux partis politiques fédéraux s'entendent pour présenter un nippon unanime dans le cadre de la commission Beaudoin-Dobbie le 29 février prochain.Ni M.Chrétien, ni M.Bush n'ont abordé la question de l'assurance-maladie II s'agit d'un des principaux débats qui agitent présentement la société américaine, qui ne dispose présentement que d'un système d'assurances privées et de deux programmes pour les citoyens à revenus très bas et les personnes âgées.Lorsqu'il a présenté son propre projet de réforme du système américain d'assurance-maladie, la semaine dernière à Cleveland, le président américain a rejeté un système nationalise a la canadienne en employant des termes très dur* à son endroit.M.Chrétien n'a pas relevé ces commentaires.Par contre, il a fait obserwr aux journalistes hier que le Canada ne consacrait que neuf pour cent de ^on produit national brut au secteur de la santé pour donner un accès égal à tous les citoyens.Les États-Unis consacrent 13 pour cent de leur PNB à la santé, et pourtant, 37 millions d'Américains ne sont toujours pas couverts par une assurance-maladie.«le pense que nous avons un bon système», a déclaré M.Chrétien.Mulroney fait face à une foule en colère Pnssc Canadienne PLTLRliOROUGIl rès d'un millier de manifestants en colère ont perturbé la dernière journée de la tournée jusqu'ici sans histoire de Brian Mulroney en Ontario, vendredi, obligeant le premier ministre à s'introduire par la porte arrière à l'hôtel de ville de Peterborough, où il avait rendez-vous avec le maire.Le premier ministre a tout bonnement qualifié de cinglés (« crackpots » ) les manifestants, qui y allaient de slogans du genre «Brian le menteur».Selon lui, la manifestation, à laquelle participaient principalement des travailleurs de la fonction publique et des agriculteurs, avait été organisée par le Nouveau Parti démocratique, le Congrès du travail du Canada et l'Alliance de la Fonction publique du Canada.«Les organisateurs de l'AFPC sont des ennemis politiques, ils sont membres du NPD.Plus ils sont grossiers, plus les médias les trouvent intéressants.Cela fait simplement partie de mon travail», a-t-il dit.Après les avoir verbalement envoyés promener, M.Mulroney a préféré éviter physiquement les manifestants en entrant et en sortant de l'hôtel de ville par une porte secondaire.D'habitude, il se contente de passer à côté d'eux sans en faire cas.Pour un des manifestants, employé de la Société des postes, Bill Astell.un premier ministre qui n'en est plus qu'à 12 pour cent de popularité dans les sondages ne devrait pas se surprendre de voir des manifestants.«S'il élimine les votes de tous ceux qu'il considèrent comme politiquement cinglés, cela équivaut aux votes de 88 pour cent des Canadiens», a-t-il fait.Peterborough, comme plusieurs autres étapes de la tournée de trois jours du premier ministre en Ontario, a été durement touchée Ï»ar la récession, mais c'était a première fois que M.Mulroney faisait face à une foule en colère depuis son départ d'Ottawa.Ses organisateurs l'ont conduit principalement dans des circonscriptions conservatrices, où ils estimaient que les chances étaient moindres qu'il doive affronter la colère publique de l'élcctorat.Bourassa poursuit sa partie de cache-cache constitutionnel en vantant le fédéralisme DENIS LESSARD RIMOUSKI Lw accession à la souveraineté passe par le fédéralisme, a lancé hier le premier ministre Bourassa, poursuivant la partie de cache-cache sur ses intentions dans le domaine constitutionnel, entamée avec l'énoncé de sa question référendaire, la semaine dernière.En conférence de presse, à l'issue de la réunion spéciale du caucus de son parti avant la reprise des travaux à l'Assemblée nationale, M.Bourassa s'est à nouveau amusé aux dépens des journalistes qui le talonnaient sur ses intentions dans le dossier constitutionnel.«La meilleure voie pour atteindre la souveraineté c'est le fédéralisme», a-t-il laissé tomber, souriant, citant le président de la commission de la Communauté économique européenne, lacques Delors.lors de la signature du traité de Maastricht, au début du mois.Brandissant même le traité européen, M.Bourassa a expliqué qu'il s'était senti inspiré, à Bruxelles, «la capitale de la supranationalité», lorsqu'il avait lancé «sa» question référendaire.Dans la capitale belge, la semaine Bourassa semblait s'amuser hier aux dépens des journalistes.PHOTO CP dernière M.Bourassa avait ressu-cité une question qu'il avait suggéré pour le référendum de 1980, proposant que le Québec et le Canada deviennent deux états souverains, avec une union économique qui serait gérée par un parlement commun, élu au suffrage universel.Dans les conversations de corridors, certains élus fédéralistes \u2014 Claude Ryan notamment \u2014 ne cachaient pas qu'ils jugeaient prématurée une telle declaration, au moment même ou les négociations sur le renouvellement du fédéralisme battent leur plein.« Pas une fois la formulation de cette question n'a été soulevé au caucus», a toutefois indiqué M.Bourassa soulignant que la principale préoccupation des élus restait de loin la situation économique.Le premier choix du gouvernement reste le renouvellement en profondeur du fédéralisme, a insisté M.Bourassa.se défilant devant ceux qui voulaient savoir si «sa» question était «fédéraliste ou souverainiste».« Elle est reliée au monde de demain», a-t-il ironisé, ajoutant que «nous évoluons vers des structures nouvelles».Toutefois, l'énoncé de la question visait avant tout à montrer qu'il n'y a d'autres voies que «la souveraineté péquiste».a-t-il dit.Tout projet de question référendaire si elle s'avérait nécessaire devrait être discuté au préalable avec le caucus et le cabinet, a-t-il souligné.En entrevue, quelques heures auparavant, il avait fait peu de cas des argu- ments du chef péquiste Jacques Parizeau, pour qui jamais le Canada anglais n'accepterait un troisième palier de gouvernement par-dessus ceux des provinces et du fédéral.Les Allemands, membres d'une fédération, ont voté en grand nombre aux élections européennes de rappeler M.Bourassa.Mais M.Bourassa s'est malgré tout dit «confiant» que le fédéral, les trois principaux partis fédéraux et les provinces pourront s'entendre autour d'une ensemble de propositions acceptables au Québec.Il a reconnu connaître certains cléments des propositions fédérales que lui aurait communiqué verbalement son vis-à-vis Brian Mulroney.Au niveau des fonctionnaires les échanges sont fréquents, a-t-il indiqué.Interrogé toutefois sur l'idée d'un «contrat social» que proposerait le comité fédéral Beaudoin-Dobbie.M.Bourassa s'est bien gardé de donner son opinion, il faudra attendre les textes juridiques, a-t-il insisté.En cinq ans de discussions constitutionnelles il est fréquemment arrivé que des principes qui semblaient acceptables dans un énoncé général devenaient irrecevables une fois formules de façon précise, a-t-il rappelé.Les Inuit du Québec prennent leurs distances face à la démarche adoptée par Mercredi HOLLANDE PARENT de la Presse Canadienne Le président de la corporation Makivik, Charlie Watt, a tenu hier à prendre ses distances par rapport à l'approche provocante prise par le chef de l'Assemblée des premières nations, Ovide Mercredi, devant la commission parlementaire chargée d'étudier l'impact de la souveraineté du Québec, mardi à Québec.«|e ne suis pas d'accord avec la philosophie et le ton employé dans son exposé devant le comité», a-t-il dit.De passage hier à Montréal aux bureaux de Makivik, instance politico-administrative des 7000 Inuit du Nouveau-Québec, M.Watt a dit ne pas approuver la position du chef Mercredi selon qui les Québécois ne forment pas un peuple et ne peuvent par conséquent prétendre au droit a l'autodétermination.M.Watt ne voit rien de bien prometteur dans les sentiments négatifs soulevés particulièrement au Québec par le chef Mercredi.«Il aurait dû être conscient que certains membres de ce comité parlementaire seraient bien heureux de prendre quelqu'un comme Ovide Mercredi comme bouc émissaire pour mettre de côté les revendications constitutionnelles des aborigènes pour mieux faire avancer la cause du Québec», a-t-il fait valoir.«À mon point de vue, il est tombé dans ce piège», a ajouté M.Watt qui est également sénateur depuis 1983.«Plutôt que de faire valoir la nécessité de modifier la constitution pour solutionner les problèmes de chaque groupe, il a plutôt provoqué en recourant a un langage qu'il n'aurait jamais dû utiliser», a-t-il ajouté.Le président de la Charlie Watt corporation Makivik, Le president de Makivik comprend que les declarations récentes du chef Mercredi ajoutées à celles de l'autochtone Sebedce Nugak, le week-end dernier à Toronto, aient pu générer de l'inquiétude chez les Québécois.M.Nugak avait exhibé une carte du Québec sur laquelle une partie du territoire était largement dévolue aux Amérindiens et soutenu que la société distincte ne pouvait s'appliquer que dans la partie située au sud et non celle située au nord.M.Watt a tenu à rappeler que les Inuit du Nouveau-Québec endormaient l'idée de voir la reconnaissance du Quebec comme société distincte enchâssée dans la constitution.«C'est facile pour moi de dire qu'Ovide Mercredi ne nous représente pas, mais la perception du public est différente.» Selon un sondage commandé par le gouvernement du Québec, 58 pour cent des Québécois croient que les Inuit sont des Indiens, a rapporté M.Watt.Les Inuit ne sont pas sous la juridiction de la Loi fédérale des Indiens, mais soumis aux lois québécoises depuis la signature de la Convention de la Baie-|ames et du Nord québécois, en 1975.D'ailleurs en août dernier, Makivik et le ministre délégué aux Affaires autochtones.Christos Sirros, ont signé un protocole d'entente visant à discuter d'autonomie gouvernementale pour les Inuit du Nouveau-Québec, devenant ainsi le premier groupe d'aborigènes à agir ainsi.Parallèlement au comité consitutionnel mis en place par l'Assemblée des premières nations, les Inuit du Nouveau-Québec participent à un tel comité avec les Inuit des Territoires du Nord-Ouest.Consultation juridique gratuite sur le débat constitutionnel DANNY VEAR collaboration spéciale mor ingt cabinets d'avocats ^Êm a travers le pays ont décidé d'offrir gratuitement leurs services aux groupes communautaires qui voudraient mieux comprendre les questions que soulève le débat constitutionnel actuel.« Dans les prochains mois, les gens auront à prendre des décisions importantes.Nous avons senti qu'il pouvait exister un besoin d'informations dans la population et nous voulions nous assurer que celles-ci soient disponibles.Fondamentalement, nous offrons un numéro de téléphone (1-800-465 5503) et un service de consultation gratuit», explique Michel Decary.avocat chez Stikeman Elliot et membre de ce groupement baptisé du nom d'« Initiative constitutionnelle des juristes».Prudent, circonspect.Me Decary a beaucoup insiste pour que cette initiative ne soit pas assimilée à une intervention de nature politique.«Nous ne voulons surtout pas que cela soit perçu comme un soutien aux propositions fédérales.Nous faisons une demarche prudente, sans partisanerie.Nous voulons seulement éclairer et élever le débat», note ce spécialiste des questions constitutionnelles.L'« Initiative constitutionnelle des juristes» a été publicised à deux reprises au cours des dernières semaines dans une «vingtaine» de grands quotidiens du pays.La publicité suggère aux organismes d'inviter un avocat à participer à une de leurs réunions.Les groupements qui en feront la demande obtiendraient ainsi les services d'un expert en matière constitutionnelle qui viendra leur expliquer les subtilités de la clause de la société distincte ou les méandres de la réforme du Sénat.«Dans nos exposes, nous présentons tous les choix qui s'offrent à nous de la façon la plus objective possible.Qu'est-ce que le fédéralisme?Le fédéralisme asymétrique?La souveraineté-association?Nous expliquons les concepts mais nous ne prônons rien», dit-il.lusqu'a présent, quelque soixante organismes auraient voulu se prévaloir de ce service de consultation gratuit, révèle Me Decary.\tM Livres\t¦ Automobile |\tM Mode\tM Consommation\tB| Design et art de vivre VOUS OFFRE\t«Gilles Marcotte souffre de\t«Sondage CAA: piogression\t< Le look gangster»\ti Un système antivol de voitures\t« Decor Import CETTE\trécriture.»\tdes nord-américaines (Plymouth\t\tpermet d'économiser\t(des decorations exotique SEMAINE\t\tVoyager Dodge Caravan) mais\t\tsur les assurances»\timportées)-^ les japonaises toujours en tète»\t\t\t\t\t \tUn texte de Lucie Côté\tUn texte de Denis Duquet\tUn texte de Viviane Roy\tUn texte de Françoise Kayler\tUn texte de Raymond Bernatche;: Éi\t\t DAC VOTRE PAS VOTRE CHANCE! INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT POUR SEPTEMBRE 1992 TECHNIQUES DE BUREAU: domaines juridique, médical et de direction TECHNIQUES JURIDIQUES Diplôme ou certificat d'études collégiales Cours de jour et de soir Cours axés sur le bilinguisme Prêts et bourses Service de placement personnalisé Composez le (514) 866-4622 V Collège O'Sullivan Fondéen LA DIFFERencE 1916 1191, rue de la Montagne, Montréal (Québec) H3G 1Z2 (Métro PEEL ou LUCIEN-L'ALLIER) A 4 M é I « I % * I | I t I GESTION ET DÉVELOPPEMENT DES COOPÉRATIVES Programmes de maîtrise et de diplôme (2e cycle) L'institut de recherche et d'enseignement pour les coopératives de l'Université de Sherbrooke (IRECUS) offre un programme de diplôme de 2e cycle (30 crédits) et un programme de maîtrise (45 credits) en gestion et développement des coopératives: \u2022 cours généraux de droit, d'économie et de sociologie de la cooperation \u2022 organisation et développement des coopératives animation et participation, formation coopérative \u2022 gestion des coopératives : analyse financière, marketing \u2022 coopératives et coopération internationale : coopération internationale, gestion de projets.Condition d'admission Grade de 1er cycle dans une discipline ou un champ d'études approprié ou encore formation ou expérience iugée satisfaisante Régime des études À temps complet ou à temps partiel.Demande d'admission au trimestre d'automne Oate limite : 15 juin 1992.Renseignements Pour recevoir les documents indiqués, faire parvenir le coupon-réponse à : Téléphone (819) 621-7202 Télécopieur (819) 821-7238 IRECUS Faculté des lettres et sciences humaines Université de Sherbrooke Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 UNIVERSITE DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE Veuillez me faire parvenir les documents suivants ?Brochure d information 1 * Formule Demande d admission\" i \\ -m ADRESSE I- I rj | r istai TÉLÉPHONÉ C 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 15 FEVRIER 1992 Hilda Murray ne sait plus.si elle est en faveur de la société distincte :-MARIE-CLAUDE LORTIE Prose À VANCOUVER M La conference constitutionnelle n'est pas encore tout à fait commencée, Mi Ida Murray, l'une des «citoyennes ordinaires» qui avait apprivoisé la «société distincte» et le «fédéralis-jme asymétrique» à Halifax, attend dans un coin du splendide centre des conferences de Vancouver, d'où l'on peut admirer la mer et les Rocheuses.Dans le hall, un peu plus loin, des enfants d'une école primai-'.te invites par la ministre Kim ; Campbell chantent le «Ô Canada» en agitant des petits drapeaux canadiens devant les cailleras de television.Un immense gâteau couvert d'un glaçage un est dessiné un drapeau canadien arborant un coeur rouge .plutôt qu'une feuille d'érable (c'est la Saint-Valentin), les attend.; \u2014 Alors, Mme Murray, étes-v ous toujours en faveur de l'asy- friêtrie et de la société distincte.si cola n'ôte rien aux autres provinces?\u2014 Lt bien je dois vous dire, je ne sais pas.Cette histoire avec les autochtones, la semaine dernière à Toronto, m'a un peu bouleversée, de répondre Mme Murray.Ils sont distincts eux aussi.|e ne sais pas.Mme Murray était l'une des participantes «ordinaires» de la conférence de Halifax.Hier, à Vancouver, en compagnie de quelque 200 autres participants, elle a repris le collier constitutionnel à cette dernière rencontre qui vient clore le processus amorcé début janvier.Comme tous ceux qui l'accompagnent, elle devra tenter de voir ce week-end si les consensus forgés durant les conferences précédentes tiennent encore.S'il y a eu vraiment entente sur des idées, et pas seulement sur des mots.Car c'est cela le défi de cette dernière rencontre, ont proclame d'entrée de jeu les panélistes invites pour ouvrir les débats hier après-midi.«Il va falloir faire preuve de plus d'imagination, de plus de precision, de plus de vigueur», si l'on veut vraiment tirer quelque chose de ces discussions, a lance l'ancien ministre liberal Fernand Lalonde, membre du comité Allaire, venu à Vancouver reparler d'un nouveau partage de compétences pour le Québec.Plusieurs participants aux conferences précédentes sont en effet revenus perplexes de Toronto, de Halifax, se demandant tout haut à quel point l'ouverture à la «société distincte» manifestée par les participants du reste du Canada tiendrait, le temps venu de parler des details bien terre a terre de la réforme constitutionnelle.«Encore faut-il que le désir de répondre aux aspirations du Quebec se transforme en volonté de le faire, remarquait hier l'homme d'affaires québécois Claude Beauchamp.Et la volonté, ça va tomber dans des questions bien précises et bien concrètes».Visite du président de la Kirghizie Prose Canadienne MOSCOU M- Le président du Kirghizistan, IvJ.Askar Akayev, entreprend samedi une visite de quatre jours au Canada, dans le but de rencontrer le premier ministre Brian Mulro-ney et des membres de son cabi- net, à Ottawa, de même que des politiciens et hommes d'affaires ontariens, à Toronto.M.Akayev.qui est professeur de mathématiques et de physique, dirige depuis 18 mois Tune des plus petites et des plus pauvres des anciennes Républiques soviétiques, maintenant réunies dans la Communauté des Etats indépendants.Dans une interview, juste avant son depart.M.Akayev a souligné qu'il s'est fixe deux priorités pour son séjour au Canada.Il va insister, en premier lieu, pour que des relations diplomatiques soient établies.MAISONS D'ENSEIGNEMENT -jÊÊÊBBBÊBmOtBÊÊKBBatmB/ÊtÊ ¦\t -: : \u2022 Electrolvse * *\tTÉcolc d'esthétique EDITH SEREI : e Maquillage permanent\t849-3035 \t2015.rue Drummond, \u2022 Vaste choix d'autres cours * *\u2022 * - ' -,\u201e-\u201e\u201e .IWIIIIIIIIW\tsuite 700.Montréal H3G1W7 EPeel Cours d'informatique au YWCA Intro.Dos.WordPerfect.Lotus.DBase.| Bedford.Windows Word et Excel sous Windows ~\u2014Inscription:
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.