La presse, 19 février 1992, C. Économie
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCRED119 FÉVRIER 1992 Domtex ¦ La société Dominion Textile Inc.a annoncé hier qu'elle mettait fin aux activités de sa filiale, la Compagnie des tissus Dominion, entraînant la fermeture permanente de son usine de finition de Saint-Timothee, près de Val-leyf ield, et de l'usine de tissage de Long Sault en Ontario.La fermeture de Saint-Timothee prendra effet le 18 août prochain et 225 travailleurs perdront leur emploi, ce qui constitue un autre dur coup pour la région de Valleyf ield.La Compagnie des tissus Dominion a réalisé des ventes de 70 millions en 1991 ; elle emploie 365 personnes à Long Sault, 30 à son siège social de Montréal et quatre à son bureau des ventes de Toronto.Page C 2 MONTRÉAL ¦ \u2022; \u2022 ¦ ¦ ¦¦\u2022 1855,78 ( -15.90) ( - 0,84%) TORONTO MB 3551,18 (-19.63) ( - 0,54%) NEW YORK 3224,73 (-21.24) ( - 0.65%) DOLLAR CANADIEN 84,10C (+0.05c) OR (N.-Y.) 353,40$ ( - 0.30») Le Groupe CGI absorbe la prestigieuse firme .Gellman Hayward RICHARD DU PAUL Le Groupe CGI de Montréal absorbe la prestigieuse firme torontoisc Gellman, Hayward & Partners, faisant du coup grimper ses revenus de 10 à 15 p.cent et son effectif à 1000 professionnels.«C'est un très grand jour pour nous.Avec cette transaction, on devient un joueur majeur avec une présence dans chaque région au Canada», a déclaré hier le président du Groupe CGI, M.Serge Godin, visiblement réjoui par les événements.CGI a «courtisé» pendant trois ans sa consoeur torontoise, admet le pdg.Les deux firmes ont finalement signé une entente de principe, qui vise à fusionner les activités de CGI et de «GH».Or, celle-ci se résume à une acquisition pure et simple car GH sera peu à peu intégrée à CGI après la clôture de la transaction, prévue pour le début de mars.75 millions Par conséquent, M.Godin n'a pas dévoilé les détails de l'accord qu'il situe «à moins de 5 millions».11 précise seulement qu'on procédera à un échange d'actions et à un versement en argent dans une proportion de «50-50» environ.La transaction fera passer le chiffre d'affaires de CGI de 66,2 millions (exercice 1991 clos le 30 septembre) à 75 millions en 1992.De même, on peut désormais ajouter «cinq cents par action» au bénéfice budgété à 33 cents par action pour l'exercice en cours, a-t-il dit.Hier, le titre de CGI est resté inchangé à 4,50$ à la Bourse de Montréal, mais plus de 110000 actions ont changé de mains dans un marché très actif.Gellman Hayward, qui compte une centaine de consultants, est un meneur dans les services-conseils en technologie de l'information dans la région de Toronto et dans l'Ouest canadien.Le chef de la direction de la firme, M.Tom Stark, qui accède au comité de gestion de CGI, fait valoir pour sa part que les deux firmes partagent «les mêmes orientations».Synergie CGI, au 14e rang nord-américain avec 900 conseillers, est présente surtout dans l'Est canadien et en Nouvelle-Angleterre.M.Godin parle de «synergie» entre les deux firmes, qui ont des spécialités, des clients et des marchés complémentaires.GH amène avec elle des clients comme Ontario Hydro, Motorola et Energie atomique du Canada.Par suite du regroupement, CGI verra la part de ses revenus réalisés en Ontario passer de 36 à 43 p.cent, alors que celle au Québec glisse de 49 à 43 p.cent.De plus, la fusion donne à CGI «une masse critique» lui permettant de soumissionner pour les gros contrats que M.Godin évalue à 2 milliards d'ici 1994-95.«De plus en plus, nos clients recherchent des solutions globales à l'échelle de leurs marchés, dit-il.Désormais, on peut répondre à leurs attentes.» Malgré la récession, le marché de CGI devrait croître de 15 p.cent par année à 3 milliards au Canada en 1994, estime le pdg.Aussi, il ne peut s'empêcher de sourire lorsqu'on le questionne sur les projets d'expansion de CGI, qui vise des revenus de 100 millions en 1993.«On veut accroître notre présence aux États-Unis, notamment dans le Nord-Est et dans le Centre.et nous travaillons en ce sens».Des rumeurs veulent que CGI tienne actuellement des pourparlers avec une firme de Washington, D.C.Hyundai : fournisseurs et travailleurs écopent LAURIER CLOUTIER La réduction de 30 p.cent durant un an de la cadence de production de Hyundai, déjà faible, se traduira par une plus grande rareté encore de fournisseurs québécois et de leurs commandes ainsi que par la prudence accrue des familles des 900 travailleurs dans leurs dépenses courantes, à Granby, Cowansville et Bromont.Néanmoins, une fermeture de la chaîne d'assemblage durant un mois et du travail à temps partagé durant 10 mois valent «mieux que des mises à pied massives, pu- res et simples», souligne Michel Cliche, PDG du Centre de coordination économique de Granby, ville où habitent la majorité des employés touchés.En avril prochain, l'européenne Auverland investira en outre 15,7 millions dans une usine de véhicules 4x4, créant 120 emplois.M.C.Kang, directeur des achats de Hyundai, déclare qu'il compte maintenant neuf fournisseurs de pièces du Québec.Leur identité demeure un secret bien gardé mais des sources bien informées citent Lear Seating (sièges), de Cowansville, IPL (plastique), de SUITE A LA PAGE C2 LE CIEL DE MONTRÉAL Le WTC de Montréal Tout pour devenir institution MIVELB.E TREMBLAY Transis par un froid mordant, les hommes et les femmes d'affaires se réfugient dans l'élégante salle Sarah Bernhardt du Nordheimer, le centre de conférences du World Trade Center.Des sourires polis sont échangés.On admire les boiseries en se frottant les mains encore gelées.À sept heures quarante-cinq, un mercredi matin de janvier, l'atmosphère se réchauffe lentement.La première réunion du Club Montréal du Centre de commerce mondial débute.Dans la salle au style victorien, on reconnaît le patron de la Caisse de dépôt.Autour d'une table où l'on sert café et croissants, un banquier suisse serre la pince de ses voisins.Plus loin, le dirigeant d'une chambre de commerce européenne tend sa carte de visite à un professeur en administration internationale.À gauche, un petit exportateur raconte son problème à un haut fonctionnaire.En tout, ils sont 80 à s'intéresser aux affaires internationales.Jacques Gilbert, président du Club Montréal et patron de Raymond Chabot Martin Paré International, présente aux convives ce qui deviendra, espère-t-il, une tradition: les petits-déjeûners informels du mercredi seront l'occasion pour les membres du Club de tisser des liens entre eux et avec des visiteurs, tels ceux de la mission commerciale de Tempa, en Floride, de passage à Montréal ce jour-là.La mini-causerie du mercredi matin n'est qu'une occasion pour des rencontres d'affaires, comme tout le reste d'ailleurs, dans ce complexe immobilier du Vieux-Montréal.Philippe OBrian, président de Davencore et promoteur du World Trade Center montréalais photo michel gravel u pt«$* Dans l'après-midi, Philippe O'Brian, président de Davencore et promoteur du World Trade Center montréalais, déambule dans la ruelle des Fortifications, une allée charmante qui s'élargit en jardin intérieur, au centre du complexe.«L'idée du World Trade Center de Montréal m'est venue dans petite place du marché de Corfou, un magnifique endroit où les gens viennent pour discuter, prendre un café ou marchander, puis repartent chez-eux.» Le ciel n'est pas aussi bleu qu'en Grèce, mais la lumière naturelle jaillit de la verrière et se reflète en mille éclats dans la fontaine.Dans ce complexe immobilier, la forme a suivi la fonction, comme si l'on avait pris une tour de 50 étages pour la coucher sur le côté.Le volume est le même, mais les plans horizontaux favorisent la communication, et stimulent l'imagination.À l'extérieur, on a ravalé de belles façades.Tout autour, une dizaine d'adresses corporatives.«11 n'y a pas de porte d'en arrière.Chaque lobby est cérémonial», affirme O'Brian.11 y a plus de 200 World Trade Center ( WTC ) à travers le monde, dont une soixantaine ancrés dans un projet SUITE A LA PAGE C 2 ¦ ¦-Y'.Placements MICHEL GIRARD Accès à la propriété: le Québec tire de l'arrière n raison de la baisse marquée des taux d'intérêt et de la stabibilité relative du prix des maisons au Canada, plus de locataires peuvent aujourd'hui avoir accès à la propriété.Cependant, de toutes les provinces, c'est malheureusement au Québec où l'acessiblité à la propriété s'est le moins améliorée au cours des six derniers mois.Dans les régions métropolitaines du Québec, selon la SCHL, l'indice «d'abor-dabilité» à l'acquisition d'une première maison s'est accru en décembre 1991 entre 0,2 et 2,5 points de pourcentage par rapport à juin 1991.Pendant ce temps, le même indice d'accessibilité croissait entre 5,5 et 8 points de pourcentage dans' les grandes régions métropolitaines de rOntario.En décembre 1991, il y avait dans la région de Montréal 33,6 p.cent des locataires qui avaient les moyens de devenir propriétaires d'une première maison, soit 1,9 point de pourcentage de plus qu'en juin 1991.Le pourcentage de ménages de locataires pouvant acquérir une première propriété atteignait en décembre quelque 39 p.cent à Trois-Rivières; 41 p.cent à Hull; 33,2 p.cent à Sherbrooke; 43,6 p.cent à Québec; 50,5 p.cent à Chicoutimi-Jonquière.L'indice «d'abordabilité» représente le pourcentage de locataires (ménages) qui ont les moyens de devenir propriétaires d'une première maison.On suppose que les locataires en question ont l'argent requis pour faire une mise de fonds de 10 p.cent.Comme on sait, les taux d'intérêt ont touché en décembre dernier ( moment de l'enquête) leur plus bas niveau en 18 ans.Le taux du prêt hypothécaire, d'un terme de trois ans, passait de 11 p.cent en juin 1991 à 9,5 p.cent en décembre 1991.Cet important recul a permis de réduire considérablement les paiements mensuels que les propriétaires doivent verser sur leur emprunt hypothécaire.De plus, cette baisse du loyer de l'argent a permis d'annuler l'effet négatif qu'a produit, entre juin et décembre 1991, l'augmentation des coûts de chauffage et des taxes.Dans les deux-tiers des régions métropolitaines visées par l'enquête de la SCHL, ces coûts étaient supérieurs au taux d'inflation (5,5 p.cent).À quoi attribue-t-on la faible hausse de l'indice «d'abordabilité» au Québec?Selon les spécialistes du Centre d'analyse de marché de la SCHL, la faible amélioration de l'indice «d'abordabilité» au Québec serait due à l'augmentation des prix d'une première maison.«Au cours de la dernière année (1991), les programmes provinciaux d'aide aux acheteurs d'une première maison ont fait augmenter la demande de premières maisons et les prix», expli-que-t-on dans le dernier bulletin Mar- chés de l'habitation canadiens, du Centre d'analyse de la SCHL.Les spécialistes de la SCHL font ici allusion aux populaires programmes d'accession à la propriété mis sur pied ces dernières années par le gouvernement Bourassa : Aide à la mise de fonds et Mon taux mon toit.À Montréal, le prix moyen d'une maison (familiale, jumelée, en rangée, con-do) abordable à un premier acheteur a atteint en décembre 1991 quelque 93650$, soit 2510$ de plus qu'en juin 1991.Dans les autres grandes villes du Québec, entre juin et décembre 1991, le prix moyen d'une première maison est passé de 69860$ à 72350$ (Québec); de66730$à73390$( Sherbrooke ) ; de 59 550 $ à 61900$ (Trois-Rivières); 79960 $ à 81260$ (Hull); de 59510 $ à 60750 $ (Chicoutimi-|onquière).Pendant ce temps-là, le prix moyen d'acquisition d'une première propriété en Ontario subissait non pas une hausse mais plutôt une baisse, soit de 175 590$ (juin 91) à 170260$ (décembre 91) dans la région de Toronto; de 122810 $ à 121990$ (Ottawa); de 138050$ à 135950 $ (Oshawa); de 104 490 $ à 103110$ (St-Catherines-Niagara); de 127200$ à 126740$ (Kitchener).L'indice «d'abordabilité» s'est peut-être sensiblement amélioré dans les régions métropolitaines de l'Ontario mais il n'en demeure pas moins que le pourcentage de locataires pouvant se permettre l'achat d'une première maison de^ meure tout de même inférieur à celui que l'on retrouve au Québec.À Toronto, en décembre dernier, on estimait que 24,4 p.cent des ménages de locataires avaient les moyens financiers d'acquérir une première maison.Six mois plus tôt, soit en juin 1991, à peine 17,7 p.cent avaient ce privilège.A Ottawa, le degré d'accessibilité est passé 27,8 à 31,5 p.cent.Offrez-vous le luxe qui s'impose.0 Découvrez au volant toutes les sensations du luxe des automobiles Infinit i.C est l'expression parfaite du confort, de la sécurité et du contrôle.Faites le 1-800-363-1520 pour l'adresse du concessionnaire Inftniti le plus prés de chez vous.^OO $ r Dyy Appréciez le luxe de votre lntmiti CiJ0 en location-bail poui * Vçomptc Ji *mh>>.Prix base sut un bail limite Je «s nu«is.sujet .i Lippu» bation du crédit Boîtt manuelle 5 vitesses routes taxes applujblc%i-iisu v line creation Nissan I N F I N I T I 02 LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED113 FÉVRIER 1932 Hyundai: fournisseurs et travailleurs écopent SUITE DO LA PACE C 1 St-Damien-d e-Be liée basse, et Camoplast, de Roxton Falls.Le fabricant ontarien de supports métalliques Fleetwood Metal, contrairement à Lear Seating, n'est jamais venu s'établir en région, pour approvisionner la chaîne de Sonata.Le directeur Kang.qu'on décrit comme «beaucoup plus ouvert aux fournisseurs locaux que son prédécesseur», ajoute que Hyundai a désormais pour politique d'augmenter leur nombre, au lieu de continuer à importer la majorité de ses pièces, de Ulsan, en Corée.Le contenu canadien des Sonata se limite actuellement à - 43 p.cent, obligeant Hyundai à payer une taxe de 2,5 p.cent sur ses ventes aux É.- .U., 80 p.cent du total.I «Hyundai a tenu plu-J sieurs rencontres avec des fournisseurs potentiels de pieces.Mais tant que son 'Volume de production restera limite, plusieurs firmes de sous-traitance hésiteront â investir avant quelques années», commente Daniel Migneault.président de la Corporation de développement économique de Bro-mont.Par ailleurs, la baisse des revenus des 900 employés «aura inévitablement des effets sur l'activité économique de la région», poursuit Michel Cliche.« Un impact modéré, nuance Daniel Migneault.On ne peut nier la diminution de leurs revenus, ni surtout leur crainte de perdre leur emploi, comme d'autres travailleurs du Québec.» H estime toutefois qu'Hyundai peut encaisser des pertes pendant un bon moment â Bromont, une petite usine pour ce géant, avant de songer à radier un element d'actif de 450 millions.Elle devrait tenir le coup parce qu'elle veut percer aux E.-U.Le gros contribuable ¦ \u2022 Le maire de Bromont.\\ Pierre Bellefleur, reconnaît j que Hyundai pesé très lourd i dans son budget, puisque la coréenne constitue son «plus grand contribuable, avec deux des 12.5 millions du total municipal».Il demeure optimiste car le fabricant a construit son usine pour approvisionner, à moyen terme, un réseau nord-américain de 700 concessionnaires.«Hyundai ne réagit aujourd'hui qu'à la récession », analyse-t-il.Robert Désourdy, president de la Station Bromont.note par ailleurs une légère reprise dans l'immobilier local et la construction de deux magasins d'usines.Et Michel Cimon, président des Versants de Bromont.s'inquiète bien davantage des acheteurs transfrontaliers que de Hyundai.Domtex ferme deux autres usines dont celle de Saint-Timothée MAURICE JANNARD O La société Dominion Textile Inc.a annonce hier qu'elle mettait fin aux activités de sa filiale, la Compagnie des tissus Dominion, entraînant la fermeture permanente de son usine de finition de Saint-Timothée, près de Valleyfield, et de l'usine de tissage de Long Sault en Ontario.La fermeture de Saint-Timothée prendra effet le 18 août prochain et 225 travailleurs perdront leur emploi, ce qui constitue un autre dur coup pour la région de Valleyfield.La Compagnie des tissus Dominion a realise des ventes de 70 millions en 1991 ; elle emploie 365 personnes à Long Sault, 30 à son siège social de Montréal et quatre à son bureau des ventes de Toronto.Cette filiale vend et fabrique des tissus pour l'industrie de la mode et celle des vêtements de travail.La direction de Domtex a explique la décision par les pertes continuelles de sa filiale et par les faibles possibilités de redressement de l'entreprise.La société affirme que le volume des expéditions a diminue de b5 p.cent depuis cinq ans.Stupefaction De son côté, le Syndicat démo- cratique des salaires de textile de Valleyfield (CSD) a très mal réagi à l'annonce, ayant été averti hier matin seulement de la décision de Domtex.«Nous sommes stupéfaits», a déclaré en conférence de presse M.Claude Gin-gras, le président de la CDS.« L'usine de Saint-Timothée avait un équipement moderne et elle représentait un espoir pour l'industrie du textile», a-t-il ajouté.Le syndicat attribue cette «fermeture sauvage» aux méthodes de gestion archaïques de l'entreprise et â l'endettement trop élevé de Dominion Textile.«Depuis au moins deux ans, la CSD talonnait l'employeur pour qu'il corrige ses méthodes de gestion en vue d'accroître l'efficacité, a souligné M.Gingras.Il y avait des chicanes de clocher, on se demandait par moments qui dirigeait.» Pour le syndicat, il est clair que Dominion Textile s'est engagée dans un programme de diversification trop coûteux.«Ceux qui payent, ce sont encore les travailleurs et encore les emplois au Québec», a lancé M.Gingras.Les licenciements au Québec se feront d'ici de trois à six mois.L'indemnité de fin d'emploi variera de huit à 40 semaines par employe, selon le nombre d'années de service.Hors Canada Au cours des dernières années.Domtex a pris de l'expansion à l'extérieur du Canada.Elle est maintenant une multinationale qui a les deux tiers de son actif et de son chiffre d'affaires à l'extérieur du Canada.Domtex a réalise en 1991 des ventes de 1,27 milliard mais se retrouve avec une perte financière de 129 millions.La dette totale à long terme de l'entreprise est de 558 millions.En 1991, elle a dû verser 57 millions en paiements d'intérêt et en 1992 une provision de 29 millions est prévue a ce poste.«le comprends la réaction du syndicat, a déclaré à La Presse Mme Lise Charron, directrice des communications de Domtex, ce n'est pas une décision qui fait du bien.».Celle-ci a souligné qu'en 1989 la Compagnie des tissus Dominion réalisait des ventes de 127 millions tandis qu'en 1991 ce niveau était de 70 millions seulement.La porte-parole de la société affirme que tout a été tenté pour vendre l'usine de Valleyfield mais sans succès.«Cette fermeture ne donne rien pour régler l'endettement», a-t-elle dit pour répondre â l'accusation du syndicat.Au debut de l'année, l'entreprise a fermé une usine à Hawksbury et 90 personnes ont perdu leur emploi.Tout pour devenir une institution.SUITE DE LA PACE C 1 immobilier, telles les tours jumelles du Lower Manhattan, à New York.Empruntant un circuit typique que suiveront les étrangers de passage, le guide O'Brian décrit avec enthousiasme les prouesses de son bébé.«Regarde, dans la passerelle qui surplombe la ruelle, on a passé tout le câblage nécessaire pour les caméras de télévision.Des spécialistes de la mise en scène nous ont aidé à concevoir des décors pour des photos ou des discours officiels.» Pourtant, il n'a pas besoin d'en ajouter.Le WTC se vend de lui-même au visiteur bouche bée.Au niveau de la ruelle des Fortifications, qui est aussi celui de la rue Saint-Antoine, des restaurants et des boutiques vont s'installer.Sur cette même rue, l'entrée de l'Hôtel lnter-Continental, un établissement de même classe que le Rilzet le Quaire-Saison.Plus haut, au niveau de la rue Saint-|acques, Inforum installe ses pénates.C'est un guichet unique d'information patroné par la Ville de Montreal, la CUM et la franchise locale du WTC.À l'accueil, deux conseillers commerciaux professionnels orientent les visiteurs vers les services des gouvernements aux étages supérieurs, ou les aident à consulter sur place une abondante documentation écrite et électronique sur les secteurs industriels et les entreprises québécoises.losette Normandeau, directeur général d'Inforum explique que son rôle est analogue a celui d'une marieuse qui facilite les rencontres entre les entreprises étrangères et celles d'ici.Inforum aidera également les PME québécoises qui désirent exporter.Pour accoucher d'Inforum, il a fallu négocier pendant trois ans et utiliser les forceps, raconte O'Brian.«Il y avait des jalousies incroyables entre Québec et Ottawa.Si la ville n'avait pas poussé, tout serait tombé à Peau», déclare l'ancien président de la Chambre de commerce de Montréal.Les visiteurs, finalement épargnés par cette guerre de drapeaux, prendront paisiblement le thé dans le grand salon d'Inforum.tout en discutant avec des clients.A l'arrière, une salle est aménagée pour les télé-conférences; on pourra la louer pour tenir des reunions simultanées dans plusieurs villes du monde.Tout-à-côté, s'installera la Maison des régions, un centre d'information où les commissaires industriels des régions du Québec se relaieront pour vendre leur coin de pays.La Maison offrira des services complémentaires à ceux d'Inforum.Plus loin, au bout d'un large corridor où seront montées des expositions thématiques sur les produits et le savoir québécois, Northern Telecom a installé un bureau de vente, bourré de ses derniers gadgets.Le WTC sera aussi une vitrine technologique.Aux étages supérieurs, des entreprises et des ministères à vocation internationale installeront leurs bureaux, tous innondés de lumière naturelle.Pour les entreprises qui n'ont qu'un ou deux représentants à Montréal, ou pour les gens d'affaires qui y séjournent de quelques semaines à quelques mois, on a créé le Centre d'affaires, une série de bureaux temporaires avec salles de conférence, réceptions et services de secrétariat partagés.À la fin du tour guidé, bien assis dans le lobby de Flntcr-Conti-ncntal, Phil O'Brian trace un bilan provisoire de son aventure, débutée en 1971.«Avec Rodolphe Roussel du Collège O'Sulli-van.on a dépensé une fortune à visiter tous les WTC, et à ramsser des idées pour celui-ci.Ça été pas mal plus dur que je le pensais.Les gens ont peur.Il veulent être de-grands commerçants inernatio-naux.mais ils ne voulaient pas prendre le risque de bâtir notre WTC » Aujourd'hui, l'immeuble séduit par sa beauté, à la fois classique et moderne.Le concept impressionne.Mais avec la récession et la construction de plusieurs tours dans le centre-ville, «le timingrest très difficile», admet O'Brian.Seulement 42 p.cent de l'espace est présentement loué, proportion qui devrait grimper aux deux-tiers au début de l'été.11 faudra encore cinq ans avant que le Centre de commerce mondial atteigne son rythme de croisière, prédit-il.Le World Trade Center a l'ambition d'être beaucoup plus qu'un simple projet immobilier et avec le temps, il a tout pour devenir une institution.Auberges des Gouverneurs: des pertes de 3,9 millions LA FLORIDE UN REVE A LA PORTEE DE LA MAIN.\u2022 Un groupe d'hommes d affaires québécois développe actuellement un secteur situé â 5 milles de l'aéroport de West Palm Beach.\u2022 Projet de 238 maisons usinées : 147 déjà vendues à des Canadiens français.\u2022 Maisons usinées de deux chambres et deux salles de bain offertes à prix très abordables.\u2022 Projet clé en main («Florida room», abri d'autos, climatisation centrale, paysagement extérieur).\u2022 30 milles de Fort Lauderdale, 6 milles de la plage, longeant un terrain de golf et à proximité d'un superbe centre commercial.\u2022 Possibilités intéressantes de financement.\u2022 Service de location sur le site.POUR INFORMATION OU DOCUMENTATION COMMUNIQUEZ AVEC: LA PALOMA \u2022 9200 Military Trail Boynton Beach, FL 33436 Tél.: (407) 732-1306 \u2022 581.rue Notre-Dame -301 Repentigny (Québec) J6A 2V1 Tél.: (514) 585-5498 ¦ Exploitant directement ou en franchise 2900 chambres réparties dans 12 hôtels employant près de 2000 personnes, la compagnie Auberges des Gouverneurs Inc.révèle â Montréal que l'année dernière s'est soldée par une perte de 3,9 millions, ou 48 cents l'action, qui est quatre fois supérieure à celle de 792167$, ou 10 cents l'action, subie en 1990.Les recettes n'ont fléchi que de 5 p.cent en tombant de 44,3 millions à 42,3 millions.Évoquant le dur impact de la récession écono- mique dans l'industrie hôtelière, les administrateurs soulignent que les Auberges des Gouverneurs ont particulièrement souffert des restrictions décrétées par les entreprises commerciales dans les déplacements de leurs représentants, la compagnie ayant précédemment concentré ses efforts sur ce type de clientèle.Une légère hausse a par contre été observée dans la clientèle touristique, ajoute la compagnie, qui doute que 1992 soit meilleure et prépare des compressions budgétaires en conséquence.PLUS DE 3 000 POINTS OFFERTS.CE.HE SEMAINE.OMIS IA PRESSE Si vous fr'fos mombn (lu (IUB.\u2022\".1 L-ntroi le (odr suivant 1 \u2022 '' ¦': g 69008557 M Sinon, composez1, o Wonlieol.H* 251-8688.ou/snnv hois.Ici 800 563 8688.- CLUBMldto poùiù fXf LES JAGUAR 1992 Valeurs, SOLDES ! Écosio-flashes On fabriquerait bientôt des 4X4 à CRAN BY B Quelque deux mille véhicules tout-terrain \u2014 d'inspiration française mais adaptes à l'Amérique du Nord et pourvus de moteurs Chrysler â six cylindres \u2014 pourraient sortir des la première année d'une usine employant 120 personnes et dont la construction va peut-être débuter dans deux mois à Granby, communique le Centre de coordination économique de cette localité sise à environ 70 km au sud-est de Montréal.Ajoutant que le véhicule à quatre roues motrices serait utilisable aussi pour les déplacements urbains et qu'il vaudrait «autour de 16000$», un porte-parole a précisé que la société Auverland USA de Capistrano, en Californie, filiale d'une entreprise française, s'était associée à la société Financière Arco Inc.en conclusion d'une étude de marché prévoyant le rôle du libre-échange entre le Canada et les États-Unis.Soulignant que le projet apporterait un nombre important de nouveaux emplois dans les contrats locaux de sous-traitance pour les pièces du véhicule, uun cadre d'Arco a exprimé l'espoir que le gouvernement québécois jugera bon d'apporter «un incitatif» à la réalisation de l'entreprise.ABITIBI-PRICE voit augmenter son déficit /tolTlBI-PRiCE ¦ Forte d'une trentaine d'usines réparties en divers pays et employant quelque 14000 personnes, les fabricants de papier et matériaux de construction Abitibi-Price Inc.de Toronto annoncent pour 1991 une perte de 75,9 millions, soit 1,12 $ l'action, qui est de moitié plus élevée que celle de 50,4 millions, ou 76 cents l'action, subie Tannée précédente.De 3,08 milliards en 1990, le chiffre d'affaires a fléchi de 9,3 p.cent pour s'inscrire à 2,8 milliards.Considéré séparément, le 4e trimestre a vu persister la détérioration avec un déficit de 48.1 millions, soit 70 cents Faction, qui constitue une aggravation de 41 p.cent sur les 34,7 millions, ou 51 cents Faction, perdus durant la même période antérieure.Prédisant peu d'amélioration de la situation économique en 1992, les administrateurs ont souligné la faiblesse de l'industrie de la construction, particulièrement aux États-Unis, et ajouté qu'ils poursuivraient leurs efforts de réduction des coûts d'exploitation.Produisant notamment du papier journal, l'entreprise s'emploie également à la transformation et la distribution de papiers ci d'autres produits liés au domaine de l'information.SUN LIFE: résultat net en baisse ¦ Avec des bureaux à Montréal et son siège social â Toronto, la compagnie d'assurance Sun Life du Canada publie pour 1991 un bilan dont le produit net a fléchi de 0,4 p.cent a 224 millions nonobstant une progression de 7,9 p.cent du résultat d'exploitation, lequel atteint 652 millions.L'actif de l'entreprise s'est accru de 12,3 p.cent en passant â 35,8 milliards, le portefeuille d'assurance-vie gagnant de son coté 12,5 p.cent en s'elevant à 287 milliards.Les excédents, en hausse de 8,3 p.cent, s'établissent à 3 milliards.L'actif net des fonds distincts a augmenté de 20,5 p.cent et se chiffre à 8,1 milliards.Les produits de placement ont grimpé de 14,5 p.cent pour atteindre 2,7 milliards.Les primes échues s'élèvent à 4,8 milliards tandis que le total des produits passe â 7,9 milliards au terme d'augmentations respectives de 13,6 et de 13,2 p.cent.Les administrateurs ont notamment expliqué le fléchissement du produit net par les participations aux bénéfices versées aux assurés, qui ont augmenté de 12,9 p.cent pour atteindre 428 millions, ainsi que par les prestations versées aux assurés et aux bénéficiaires, lesquelles se sont accrues de 17.9 p.cent en passant à 3,3 milliards, de même que par la hausse d'impôt.LAMBERT SOMEC en fort progrès annuel ¦ Entrepreneur en construction spécialisé dans les domaines de l'électricité, de la tuyauterie et de la climatisation, la compagnie Lambert Somec Inc.de Quebec annonce pour l'exercice 1991 un bénéfice de 2,2 millions, soit 53 cents l'action, qui est de 96 p.cent supérieur â celui de 1,1 million, ou 26 cents l'action, obtenu l'année précédente.Le chiffre d'affaires a augmenté de 13 p.cent en passant de 40,4 millions à 45,7 millions.Précisant qu'il s'agissait-là des meilleurs résultats de l'entreprise depuis sa fondation, ses dirigeants les ont imputés â la participation de Lambert Somec à la construction de l'édifice montréalais 1000 Lagauchetiùre, aux alumineries Alouette et Lauralco, ainsi que celle d'un laboratoire pharmaceutique à Cuba et des travaux d'électrification rurale au Rwanda, en Afrique.L'entreprise a employé une moyenne de 375 personnes durant l'année dernière, «mais avec les suppléants, nous avons expédié 800 formulaires fiscaux T4», a précisé un porte-parole.DATAMARK déclare un dividende ¦ Spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de papeterie d'affaires, de même que la fabrication d'articles de promotion, la compagnie Datamark Inc.de Saint-Laurent a déclare un dividende de dix cents par action ordinaire et payable le 13 mars aux détenteurs enregistrés le 24 février.DALMY'S: fortes pertes et coup de barre La fermeture d'établissements dé- DALMYS ficitaires est au nombre des mesures prises dans son réseau de 250 magasins par le fabricant-distributeur de vêtements pour femmes et enfants Dalmys (Canada) Liée, de Montréal, dont la perte de 9,6 millions en neuf mois d'activité au Canada et aux États-Unis représente une aggravation de 540 p.cent sur celle de 1,5 million subie durant la même période en 1990.Le déficit par action s'établit à 2,30 $ contre 36 cents précédemment.Le chiffre d'affaires a été de 86,2 millions, en baisse de 18 p.cent comparativement aux ventes de 105,2 millions Fan dernier.Au 3e trimestre, la perte s'est élevée à deux millions, soit 48 cents Faction, au lieu du bénéfice de 147000$, ou 4 cents l'action, obtenu â l'automne 1990.Les directeurs de la compagnie ont imputé leurs revers à la persistance des mauvaises conditions économiques, non seulement en égard à une réduction de la consommation, mais aussi en raison de la réduction des marges bénéficiaires qui en découle.AUTOSTOCK vend des titres d'UNI-SÉLECT ¦ La compagnie Autostock Inc.et sa filiale Auto Point Inc., toutes deux de Montréal et qui disposent ensemble d'un total de 250 points de vente franchisés ou autres, font savoir qu'elles se sont départies au prix unitaire de 8,25 $ de 1 062637 des I 300392 actions ordinaires qu'elles détenaient dans le capital-titres d'Uni-Sélect Inc., entreprise exploitant elle aussi le marché des pièces et accessoires de véhicules à moteur.L'avoir que conservent Autostock et Auto Point dans Uni-Sélect représente encore 5,7 p.cent des titres de cette dernière, mais la liquidation de ce solde est lui aussi possible, indique-t-on.Disant qu'il fallait calculer la part du fisc avant de prendre les décisions appropriées, un cadre d'Autostock a en outre déclaré que l'entreprise destine le produit de la vente à l'expansion tous azimuts.Avec Fétat actuel de nombreuses comptabilités, les temps sont propices aux acquisitions, a-t-il commenté.t// valeuravantageuse dune Jaguar 1992 transcende sa beauté, son intérieur somptueux et ses performances enlevantes.La garantie Club Jaguar vous offre sa /protection intégrale, notamment l'entretien périodique gratuit pendant quatre ans ou 80 000 km (au premier des deux termes), m plus de services dassistance routière jour et nuit sans frais pcndiint toute la durée de la garantie.Notre engagement enters la protection complète des acquéreurs de nos voitures tt la i on fiance totale que nous t/tou.\\ en elles s inscrivent dans une nom die ère dexcellence et de fiabilité Jaguar.Le tout commence par un essai-démonstration.Réservez le vôtre aujourd'hui même.A » .h ^ JAGUAR LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 19 FEVRIER 1992 Un créancier du Groupe Malenfant conteste le plan concordataire Turbocristal soutient que M.Malenfant lui doit un million LISA BINSSE ¦ Un créancier du Groupe Ma-lcnfant, Turbocristal, insatisfait de la proposition de l'homme d'affaires Raymond Malenfant, va contester lundi devant le Ré-gistraire des faillites l'homologation du plan concordataire proposé en janvier.Le fabricant de machines à neige soutient que M.Malenfant lui doit, en capital et intérêts, la somme d'un million.L'entreprise, par le biais de son avocat.Me lean G.Morency, a l'intention de présenter sa contestation lundi, au moment où le Régistraire des faillites doit se prononcer sur la proposition présentée aux créanciers le 17 janvier à Québec.Compte tenu de cette contestation, il est à prévoir que l'audition sera reportée à une date ultérieure, vraisemblablement vers la mi-mars.Si le régistraire décidait de refuser la proposition de M.Malenfant, telle que présentée, ou retenait la contestation de Turbocristal, le Groupe Malenfant serait considéré comme en faillite.L'homme d'affaires de Saintc-Foy n'est d'ailleurs pas au bout de ses peines.Il pourrait perdre deux autres de ses propriétés, deux centres de congrès, un à Chicoutimi et l'autre à Rivière-du-Loup.Ces deux immeubles sont maintenant sous le giron de la Banque Laurentienne depuis l'acquisition de la Financière Coopérants.Cette dernière institution avait prpté quelque six millions à M.Malenfant, qui s'était engagé à payer ses prêts normalement.Il semble que l'homme d'affaires n'ait rien payé depuis quelque temps.Il doit quatre millions à la Banque Laurentienne pour l'établissement de Chicoutimi et deux millions pour celui de Rivière-du-Loup.Il doit deux autres millions au Mouvement Desjardins pour ce dernier immeuble.La banque a rencontré le syndic Marc Shcedy, de Coopers & Lybrand, pour tenter de trouver une solution.Le syndic serait intéressé à ce que le préteur reprenne l'édifice de Chicoutimi, mais cet intérêt n'est pas partagé.Des discussions sont en cours pour l'immeuble de Rivière-du-Loup.La banque n'a pris aucune décision encore et attend une propo- sition sensée, a indiqué hier Michel Brunet, vice-président aux affaires commerciales.À défaut de quoi, la banque devra prendre action.L'institution détient déjà six immeubles du Groupe Malenfant: l'hôtel-casino Fort Garry, de Winnipeg, (sur lequel le groupe Malcnfant a un droit de rachat), le Complexe (acques-Ga-gnon à Aima, deux édifices à bureaux à Rimouski et un hôtel à Pompano en Floride.Conjointement avec la Banque Toronto-Dominion, la Banque Laurentienne a également pris possession du Manoir des Sables, à Orford.M.Brunet a indiqué que des Canadiens et des Québécois avaient manifesté beaucoup d'intérêt pour l'hôtel de la Floride.La banque a entrepris des démarches pour obtenir des propositions par le biais d'un appel d'offres, supervisé par Price Waterhouse, qui prend fin le 21 février.Entre-temps, la banque continue d'exploiter les autres propriétés et évalue la santé financière de chacune.Pour le moment, aucune autre n'est à vendre.CONDOMINIUM EN FLORIDE près de 50% de la valeur originale) West Palm Beach 2 chambres, 2 salles de bain, plus de 1100 pieds carrés, incluant terrasse privée et 3 appareils ménagers, etc.Situé sur le bord de Clear Lake à seulement 1 mille de l'Intercoastal et à 2 milles des magnifiques plages de Palm Beach, à l'est de la 95 et à seulement 12 milles au nord du nouvel aéroport de Palm Beach.Ce magnifique projet ultra-sécuritaire de 96 condominiums est à distance de marche d'un golf, d'un des plus grands centres commerciaux du sud de la Floride (ouvert 7 jours par semaine), du nouvel auditorium de Palm Beach et du camp d'entraînement des Expos.FINANCEMENT 80% à 4,75% LAKE PLACE CONDOMINIUM JUSQU'AU 1er MARS 1992 Aussi tennis, pavillon, salle d'exercice.SOIREE D'INFORMATION A 19 H Québec.Ste-Foy.Hôtel des Gouverneurs Rimouski.Hôtel des Gouverneurs 19 février 1992 20 février 1992 TrotsRmères.Hotel des Gouverneurs Cnicoutimi.Hôtel des Gouverneurs OrummondviJIe.Auberge Universel 21 février 1992 Shertrooke.Hôtel des Gouverneurs 25 février 1992 22 février 1992 Montréal.Ile Charron.Hôtel des Gouverneurs 26 février 1992 24 févner 1992 Reservation: 1-800-874-6801 Hommage au mérite DENNIS B0DIN ROBERT BORNSTEIN DOUGLAS L ONIONS SYD STEPNER -^HEZ- â «jpg i £T!T- CHRISTINA PROVOST RAYMOND MASSA JAMES B0CKEL KURTFREI - PHILIP FAINER DOMINIC LANNUZZI YVES TARDIF BABISCHR0N0P0UL0S Les Services Investors Limitée est fière de rendre hommage, au nom de ses clients, à ces collaborateurs remarquables pour l'excellence de leur travail en 1991.À titre de spécialistes en gestion financière personnelle, nos représentants conseillent des particuliers, des familles et des entreprises sur les stratégies d'épargne et de placement, sur la planification de la retraite, sur l'impôt et l'inflation et sur Groupe Investors Bâtisseurs davenirs depuis 1940.une variété de fonds de placement.Leurs clients ont confiance en leur expérience, en leur dévouement, en leurs services personnalisés ainsi que dans les ressources techniques de la Société qui a ouvert la voie dans le domaine de la planification financière globale.Les Services Investors Limitée est une des sociétés membres du Groupe Investors qui gère un actif de 13 milliards de dollars.Les Services Investors Ltée 300-1303, avenue Greene Westmount (Québec) H3Z 2A7 Tél.: 935-3520.Fax : 935-2930 nui Groupe Immobilier Grilli Irvc.Monsieur Mario Grilli, président du Conseil et chef de la cJirct non de droupe immobilier Grilli inc.est heureux d'annom er que, lors de la dernière assemblée générale annuelle des a< tionnaires, les personnes suivantes ont été élues au ( lonseil d'administration de la Compagnie, et nommées aux postes suivants : M.Paolo Grilli Me Cristina Grilli M.Philippe A.Biais Monsieur Paolo Grilli est nommé vice-président exécutif.Il sera responsable de l'ensemble des activités de la Compagnie.Monsieur Grilli était, depuis 1990, vice-président, propriétés commerciales.Monsieur Philippe A.Biais est nommé vice-président, commercial/industriel et marketing.Il sera responsable du développement immobilier dans les secteurs commercial et industriel, ainsi que de l'ensemble des activités de mise en marché.Monsieur biais, diplômé de la Faculté d'Administration de l'Université d'Ottawa, oeuvre au sein de la Compagnie depuis 1988 et était, depuis 1990, directeur du développement des affaires.Me Cristina (irilli est nommée vice-présidente, ressources humaines.Elle sera responsable de la gestion du personnel.Me Grilli est notaire, diplômée en droit de l'Université de Montréal et était récemment associée â l'étude de notaires Dubreuil & Grilli.Le Groupe immobilier Grilii est engagé principalement dans la construction résidentielle, la mise en valeur et la vente de terrains pour fins de développement résidentiel, commercial et industriel.yJ/W Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée AVIS DE DIVIDENDE AVIS EST DONNÉ PAR LA PRÉSENTE que le Conseil d'administration de Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée a déclaré un dividende trimestriel de 10 cents par action ordinaire de la Société, payable le 1 avril 1992 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 6 mars 1992.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Le Secrétaire Jacques Beauchamp Montréal (Québec) Le 31 janvier 1992 Cette annonce apparaît à titre d'information seulement.WW Videotron VIDEOTRON CORPORATION LIMITED 38 700 000 £ Location-acquisition de réseaux et d'équipement de télédistribution Ce financement fut élaboré et mis en place par Citibanque Canada et Citibank, N.A., Londres.Citicorp Investment Bank Limited a agi à titre d'investisseur.Londres - Montréal Décembre 1991 CITIBANK*?V a» V Quand la gestion de votre REER autogéré passe par nous, c'est payanLvoire doublement payant.Tout d'abord, vous épargnez sur la commission lors de chaque transaction concernant votre REER autogéré.Plus vous épargnez, plus vous avez d'argent à investir.Deuxièmement, vous pouvez épargner 50 % additionnel sur les frais d'administration de votre REER autogéré 1992, pour les comptes ouverts jusqu'au 29 février 1992.C'est pourquoi les investisseurs avertis passent par Actions en direct pour leur REER autogéré.Vous trouverez tous les détails aux succursales de la Banque Royale ou en appelant sans frais 987-8000 à Montréal, ou 1-800-363-3967, en province.LE COURTIER À ESCOMPTE DES INVESTISSEURS AVERTIS ACTIONS £N DIRECT fi 5 I i u 1 COURTAGE BANQUE ROYALE INC.* Marque de » ommeree de Courtage Banque Royale Inc.Offert seulement dan* lc> provinces de l Atlantique, au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique.Courtage Banque Ko>aJe Inc.e>t une personne morale distincte de I* Banque Royale du i anad.» a laquelle elle appartient en propriété exclusive.Courtage Banque Royale Ine.n'offre pa> de ioiim il> en placement ni ne sollicite d'ordres devei te ou d'achat pour quelque titre que ce soit.Courtage Banque Royale lue n'offre que le m-i-s u d t< ha! «i de vente de Utiea.cette publicité n'cM pas» une offre de vente ou une sollicitation aux tii» de placemen! y\\ n service complet de courtage est offert par l'entremise de KBC Dominion valeurs mobilières lu.) C4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED119 FEVRIER 1992 Pour assurer sa relance, Citadelle compte sur les magasins-entrepôts LISA DINSSE ¦ Son plan de restructuration complété, Citadelle tourne la page et lance un nouveau concept de magasins-entrepôts qui, espère son président Réjean Robert, lui permettra de survivre à la récession et de devenir le spécialiste des produits saisonniers du loisir.M.Robert, lors d'une rencontre avec des journalistes hier, a déclaré que son entreprise sort de ses difficultés financières plus «allégée» que jamais, plus forte financièrement et optimiste quant à 1992.Il entrevoit un chiffre d'affaires de 60 millions cette année (comparé à 71 millions en 91 avec 27 points de vente).i Maxidelle L;a survie passe par un nouveau concept \u2014 Maxidelle \u2014 qui s'apparente au Club Price.M.Robert a expliqué qu'il s'agit essentiellement de magasins-entrepôts qui se spécialiseront dans la vente de piscines, de meubles et d'accessoires de patio, de spas, de clôtures, de decorations de Noèl et d'autres produits qu'il n'a pas voulu divulguer.Ce concept, qui sera intégré graduellement, prévoit un usage maximal de la surface.Les consommateurs pourront se servir eux-mêmes, payer et apporter.Les bricoleurs pourront installer eux-mêmes leur piscine.Citadelle, qui offrira des cours d'installation aux consommateurs, respectera sa garantie.Des frais additionnels seront exiges pour la livraison et l'installation.Citadelle, le plus important détaillant de piscines et de meubles de jardin en résine de synthèse avec 40 p.cent du marché au Québec, espère ainsi offrir un produit de qualité à meilleur prix.En réduisant ses coûts d'exploitation, Citadelle pourra se permettre des rabais importants, de l'ordre de 20 p.cent (les prix au Club Price sont 23 p.cent en-deça des prix exigés ailleurs).La rotation des stocks sera plus rapide.11 s'agira du mode d'inventaire de flux continu (just in time).À titre d'exemple, une piscine hors terre acquise en 1991 aura coûté 2500 $, plus des frais d'installation de 500$ à 700$; les frais de livraison étaient compris.La même piscine coûtera cet été 2200$, plus frais de livraison et d'installation au besoin.Un nouveau centre Maxidelle ouvrira ses portes a Brossard le premier mars.11 s'agit d'un 20e point de vente pour cette entreprise qui en comptait 27 avant sa restructuration.Tous les magasins du Québec devront se convertir au nouveau concept.Certains l'ont déjà fait.Ceci, a noté M.Robert, devrait nécessiter un I Vos impôts Flash REER .Michel Lan teigne.CA Associé, Caron Dùanger Ernst & Young ¦ De plus en plus, les organismes de défense de la famille décrient, non sans raison, le régime fiscal actuel qui impose un fardeau indu aux contribuables mariés et à leur famille.D'une part, la notion de cellule familiale est presque ignorée par la législation fiscale.Ainsi, lorsque le revenu est gagné par un seul membre du couple, l'impôt est généralement plus élevé que celui payable par la cellule familiale lorsque le même revenu est gagné par les deux membres du couple.11 s'agit là d'une iniquité qui avait d'ailleurs été notée par la Commission Carter lors de la véritable réforme fiscale en 1971.D'autre part, la disparité des mesures fiscales applicables aux couples mariés et à ceux vivant en union libre donne lieu également à des injustices.Un des éléments majeurs de disparité est que les règles d'attribution ne s'appliquent pas aux conjoints de fait.Ces règles prévoient que, dans le cas du transfert ou de prêt de biens à un conjoint, le revenu tiré des biens et les gains en capital réalisés par le conjoint sont attribués à l'auteur du transfert ou au prêteur.Le REER du conjoint est peut-être l'un des derniers éléments de planification fiscale et financière qui permet une certaine répartition du patrimoine entre les membres d'un couple sans attirer les foudres du fisc et l'application des règles d'attribution.Si vous êtes mariés, vous devriez donc sérieusement songer à une telle occasion.Fractionnement du revenu Le REER d'un conjoint est un régime en vertu duquel votre conjoint est le rentier et auquel vous cotisez.À cette fin, la définition de conjoint n'inclut pas les conjoints de fait.Le total de vos cotisations à votre REER et à celui de votre conjoint ne doit pas dépasser le plafond de vos déductions.Ainsi, si votre plafond est de 11500$, vous pouvez verser au total 11500$ à votre REER et à celui de votre conjoint.Les cotisations que vous versez au REER de votre conjoint n'ont aucune incidence sur le plafond des déductions de votre conjoint pour l'année en question.Votre conjoint a donc le droit de déduire 11 500 $ au titre de son REER, si tel est son plafond.Les retraits d'un REER du conjoint son imposables entre ses mains, à condition que vous n'ayez pas versé de cotisations dans son régime pour l'année en cours ou les deux années précédentes.Si vous avez cotisé de la sorte, le montant du retrait, jusqu'à concurrence de ces cotisations, sera inclus dans votre revenu plutôt que dans celui de votre conjoint.L'avantage du REER du conjoint est de permettre le fractionnement du revenu, particulièrement à la retraite.En effet, vous pouvez réaliser des économies d'impôt lorsque le revenu de retraite provenant du REER est imposé à des taux d'impôt moins élevés entre les mains de votre conjoint.Par exemple, si vous prévoyez prendre votre retraite dans 20 ans et que votre REER ait un taux de rendement annuel de 10 p.cent, vous pourriez verser, pour les trois prochaines années, des cotisations de 5000 $ au REER de votre conjoint.À la retraite, votre conjoint pourrait acheter une rente de 12 500 $ par année d'une durée de 15 ans.Si votre conjoint paie de l'impôt à un taux marginal de 25% en regard de 50% entre vos mains, vous réaliserez des économies fiscales annuelles de 3000 $ sur ce revenu de retraite.La hausse récente des plafonds des cotisations aux REER rend le fractionnement du revenu par le truchement du REER du conjoint encore plus intéressant qu'il ne l'était antérieurement.Il vous est permis de verser des cotisations au REER de votre conjoint jusqu'à ce qu'il atteigne 71 ans, même si vous êtes âgé de plus de 71 ans, pourvu que vous ayez un revenu gagné admissible.I Virement de revenus de pensions Indépendamment de votre plafond de déductions au titre des REER, vous pouvez virer jusqu'à 6000 $ de revenus de pensions périodiques provenant d'un régime de pension agréé, ou d'un régime de participation différée aux bénéfices, au REER de votre conjoint pour les années d'imposition allant jusqu'à 1994.Les prestations reçues de la sécurité de la vieillesse, du RRQ ou du RPC et les pensions étrangères ne sont pas admissibles à ce virement.Afin d'être déductible pour 1991, le revenu doit se rapportera l'année 1991, et le virement doit être effectué au plus tard le 29;février 1992.Vous pouvez éviter la retenue d'impôt en faisant eri sorte que ce revenu soit viré directement au REER de votre conjoint.Conclusion L'introduction des règles relatives au patrimoine familial, qui prévoient le partage des droits accumulés durant le mariage au titre d'un régime de retraite, a fait lever la plupart des hésitations que certains pouvaient avoir à cotiser au REER du conjoint étant donné que, de toute façon, les biens accumulés dans un régime de retraite, quel que soit le bénéficiaire du régime, doivent être partagés entre les conjoints en cas de dissolution du mariage.Alors, pourquoi ne pas profiter des avantages fiscaux que peut vous procurer le REER de votre conjoint?s\tp c\tA NOUS AVEZ-VOUS OUBLIÉS?Veuille: renouveler votre carte de membre aujourd'hui.SPCA, 5215 Jean-Talon ouest, Montréal (Quebec) H4P 1X4 investissement d'environ 10000$.Consolidation A la suite de ses déboires financiers, résultant notamment d'une trop grande diversification, cinq actionnaires \u2014 dont M.Robert qui détient 40 p.cent des actions, ce qui en fait le principal actionnaire \u2014 ont réinvesti une somme «d'un peu plus d'un million» pour satisfaire aux exigences de la Banque Nationale et consolider la situation financière de l'entreprise.M.Robert n'a pas tari d'éloges à l'endroit «de (son) banquier», qui a fourni les crédits requis.La nouveau plan stratégique de Citadelle prévoit une réduction d'environ 25 p.cent de l'effectif.Rappelons que Citadelle a liquidé son entrepôt en septembre et déménagé son siège social à même le centre Citadelle, à Laval.Par la suite, M.Robert et ses quatre associés ont racheté les actions émises par Les Industries Citadelle.La Banque Nationale, après avoir décidé de rappeler ses prêts, avait demandé à son mandataire, le Trust Général, de vendre les actions qu'elle détenait en garantie.L'acquisition par la BN des 48 succursales de Central Guaranty plus complexe que prévu PAUL DURIVAGE ¦ Le projet d'acquisition par la Banque Nationale des 40 succursales de Central Guaranty Trust au Québec et dans les Maritimes s'avère plus complexe que prévu, a déclaré hier le président et chef de la direction de la BN, M.André Bérard.M.Bérard, qui manifestait encore une vive impatience à l'assemblée des actionnaires de la banque à la fin du mois dernier, se faisait plus conciliant hier devant les délais imposés par le surintendant des institutions financières du Canada, Michael McKenzie, qui cherche une solution plus globale aux problèmes financiers de la fiducie d'Halifax.Le président de la Banque Nationale a précisé que l'enjeu est toujours le même pour l'institution financière montréalaise et qu'il n'est pas question André Bérard « pour le moment » de prendre à charge des prêts commerciaux de Central.«Notre nouvelle offre a élargi le type de risque que nous sommes prêts à encourir.Mais cela n'inclut pas nécessairement des prêts commerciaux», a-t-il indiqué à l'issue d'un déjeuner-rencontre de l'Association internationale des professionnels en communication.M.Bérard s'est dit confiant de voir la transaction se régler avant le 2 mars, jour où les actionnaires de Central Trust doivent se réunir pour décider en assemblée extraordinaire du dé-mantellcmcnt de l'entreprise.La rencontre avait été une première fois reportée, le 6 février dernier, en raison «d'entretiens pouvant modifier les termes des accords».L'entente survenue au tout début de décembre entre Central et la Nationale permettrait à cette dernière d'étendre son réseau de succursales et de se voir transférer environ 3,3 milliards de dépôts.Le coût de la transaction est de plus de 70 millions.Investissement de Sammi Atlas CILLES ST-JEAN ¦ Le conseil municipal de Saint-Hubert a adopté la semaine dernière une résolution entérinant la vente de terrains industriels d'une valeur de 131 299,60 $ à la société Sammi Atlas Inc., qui prévoit y construire un centre de recherches.Dans un communiqué.Aciers Inoxydables Atlas, de Tracy, a confirmé que sa maison-mère avait acheté le terrain dans ce but, sans toutefois préciser que c'était pour un centre de recherches.Selon la compagnie, la construction d'un centre de recherches à Saint-Hubert se justifierait par la proximité des universités montréalaises et d'autres centres de recherches à Boucherville, Va-rennes, Saint-Hubert et Lon-gueuil.Saint-Hubert offrirait également l'avantage d'être situé à mi-chemin des autres installations de la compagnie en Ontario et aux États-Unis.(ointe par téléphone, une porte-parole de Sammi Atlas, Mme Francinc Desjardins, avait indiqué lundi qu'elle ne pourrait rien dire avant mardi, le temps que le siège social en Corée approuve le projet de communiqué.Pour sa part, le commissaire industriel de Saint-Hubert, M.Francis Thibault, n'avait pas voulu confirmer l'usage auquel Sammi Atlas destinait le terrain.Quoi qu'il en soit, la société a acquis 9754,8 mètres carrés de terrain au coût unitaire de 13,46$, indique le procès-verbal de la séance spéciale du conseil municipal de Saint-Hubert tenue mardi dernier.La résolution sur la vente de terrain était la seule à l'ordre du jour.Sammi Atlas, une société appartenant à des intérêts coréens, a fait les manchettes l'an dernier avec la conclusion d'un contrat de longue durée sans grève ni lock-out avec le syndicat CSN des employés de son aciérie de Tracy, près de Sorel.Nomination Rita Dionne-Marsolais Monsieur Constantin Temcheff, B.A., B.Sc., M.A., associé responsable du Service de conseils en gestion de Price Waterhouse à Montréal, est heureux d'annoncer que Madame Rita Dionne-Marsolais, B.A., B.Sc.en économie, M.Sc.en économétrie, s'est jointe au cabinet à titre de directrice principale.Avant d'entreprendre une carrière en consultation à Montréal et à Toronto, Madame Dionne-Marsolais a été déléguée générale du Québec à New York, vice-présidente de la Société générale de financement du Québec et présidente de Bio-Endo.Sa vaste expérience des secteurs de l'énergie, de l'environnement et de la biotechnologie-santé constitue un atout important pour le cabinet.A titre de directrice principale, Madame Dionne-Marsolais assurera le développement du secteur de la gestion des changements stratégiques des entreprises.Avec plus de 80 conseillers à ses bureaux de Montréal et de Québec, Price Waterhouse est l'un des principaux cabinets-conseils au Québec, réputé pour la compétence de ses professionnels.Au Canada, Price Waterhouse compte 25 bureaux membres d'un réseau de 451 bureaux répartis dans 111 pays./ Yice J Vaterhouse mm 3j« JSm- Delta vous inscrit en une minute.ou votre chambre est gratuite.Privilège Delta vous réserve de belles surprises.Bien que Toronto, Ottawa et Montréal se distinguent chacune par leur caractère unique et leur originalité, elles ont un point en commun - la valeur exceptionnelle des hôtels Delta.Trois des plus grands hôtels de la cltaîne nationale Delta sont situés en plein coeur de ces villes, et chacun d'entre eux propose une qualité d'hébergement incomparable et des installations de réunion parfaitement aménagées à vos besoins.En adhérant, sansfiais, au programme Privilège, vous bénéficiez de l'inscription en une minute dès 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nomination ramène M.Pattillo à la SRC après une absence de plus de dix ans.Il sera chargé de toutes les communications institutionnelles, de la planification stratégique des communications ainsi que des relations communautaires et parlementaires.Il sera également le porte-parole officiel de la Société.*» \u2014 M.Pattillo aura se$ bureaux à Ottawa.Montréal et Toronto.LE MONDE DE Cours d'informatique au YWCA Intro.Dos.WordPerfect.Lotus.DBase.Bedford.Windows Word et Excel sous Windows «r\\ Inscription: ^X 955-7766 Excel, gestion d'information 1355, RENÉ-LÉVLSQUE OUEST *-Bail 48 mois -Valeur résiduelle garantie par V.C.I.-Transport et préparation inclus -Acompte de 5 000 $ ou échange équivalent -Taxes, assurances et immatriculations en sus -Stock no 92139 1729TJ6 215 1905, boul.Sir Wilfrid-Lauiïer, St-Bruno 653-AUDI C28341 V*\" Grâce à Olivetti, les banques ont du nouveau à offrir à leurs succursales.Des possibilités.Jusqu'à tout récemment, la souplesse de services des succursales 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